bien-être


Voudriez-vous ajouter 11 ans à votre vie?

Les résultats d’une recherche britannique sur le style de vie et l’espérance de vie auprès de 25000 personnes âgées de 45 à 79 ans montrent que chacune des habitudes santé que nous intégrons à notre vie a un résultat mesurable sur la longévité.

Un mode de vie sain peut ajouter 11 ans à votre vie, selon une recherche de l’université Cambridge pour le compte du gouvernement britannique. Abandonner le tabagisme allonge en moyenne votre vie de 5 années supplémentaires, l’exercice modéré ajoute 3 années et manger 5 portions de fruits et légumes ajoute 3 années.

Les plus déterminés pourraient augmenter davantage leur longétivité en améliorant davantage leur style de vie. Même les plus sédentaires peuvent ajouter deux années supplémentaires en mangeant un fruit par jour.

Le dévoilement de ces résultats accompagne le lancement de la campagne promotionnelle du gouvernement britannique « Small Change, Big Difference » pour des habitudes de vie plus saines.

Selon l’auteure de la recherche, « il n’est jamais trop tard pour faire des améliorations. »

« Chaque petite amélioration pour une vie plus active a un impact mesurable sur la santé » dit-elle. « Si des gens complètement inactifs deviennent modérément actifs, ce changement est associé à une diminution du risque de mortalité de 15 à 20%. »

À quel point vous devez être actif durant vos temps de loisir dépend de votre travail:

  • un travailleur sédentaire doit faire une heure d’exercices par jour pour augmenter son espérance de vie de 3 ans.
  • quelqu’un qui travaille debout toute la journée a besoin de 30 minutes d’exercices seulement pour obtenir le même bénéfice
  • les gens qui travaillent physiquement n’ont pas besoin de faire d’exercices supplémentaires

De petits changements dans la diète également font une différence mesurable.

Passer d’aucun fruit et légume par jour à un, ou de deux à trois augmente l’espérance de vie de 2 ans, selon la recherche.

Sources: guardian.co.uk, psychomedia.qc.ca

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Critique du livre par Esteve Freixa i Baqué :

« La thérapie d’acceptation et d’engagement (ACT) »

Jean-Louis Monestès et Matthieu Villatte. Éditions Elsevier Masson, 2011, 206 pages, 29 €

Au moment de rédiger ce compte-rendu, je me trouve face à ce qu’il est convenu d’appeler, de nous jours, un « conflit d’intérêts ». En effet, les auteurs de ce livre ont été mes étudiants. Je dois donc éviter un double écueil : celui de la complaisance complice et celui du règlement de comptes type « résistance au meurtre du père ». Car il se trouve que Jean-Louis et Matthieu figurent sans conteste parmi mes meilleurs ex-élèves mais aussi qu’ils ont choisi une voie légèrement différente de celle que j’enseigne.

Je vais donc me draper dans les garde-fous de la « neutralité bienveillante » et me réfugier derrière l’objectivité factuelle pour rendre compte de cet ouvrage en m’appuyant essentiellement sur des citations textuelles.

Et quoi de mieux que de commencer par le début du chapitre 1 : « La thérapie d’acceptation et d’engagement (…) s’inscrit dans le mouvement plus général de la troisième « vague » des thérapies cognitives et comportementales. Elle s’appuie sur les connaissances des vagues comportementale et cognitive qui ont montré leur efficacité (INSERM, 2004), en prolonge les acquis et met l’accent sur les aspects émotionnels et métacognitifs. (…) Plutôt que de chercher à changer le contenu des pensées, ou d’essayer de faire disparaître les émotions difficiles, les modèles thérapeutiques de la troisième vague considèrent que modifier notre relation à ces pensées et émotions est la clé pour aider les patients (…) Les modèles de la troisième vague considèrent qu’accepter plutôt que lutter, observer à distance plutôt que croire nos pensées difficiles, est plus efficace que de tenter de s’en débarrasser, même si c’est généralement notre tentation première. (…) Au-delà du souci d’évaluer ses pratiques thérapeutiques, l’ACT se situe dans une démarche d’interaction permanente entre clinique et recherche fondamentale. Les exercices proposés aux patients découlent d’études de laboratoire, ou sont créés sur le terrain clinique puis validés dans un contexte davantage contrôlé. »

Cela me semble constituer un excellent résumé des thèses et méthodes de l’ACT (les auteurs -à l’instar de Steven Hayes, le « père » de cette approche, qui préface l’ouvrage- nous invitent à prononcer « acte », pour bien souligner que cette démarche n’a rien de passive et de résignée comme une certaine lecture du titre pourrait le laisser penser). Je souligne en particulier l’un des mérites majeurs de ce livre qui est de montrer la contribution déterminante de l’Analyse Expérimentale du Comportement (AEC) à la psychothérapie.

Pour ce qui est de la forme, le livre se lit très facilement et est accessible à quiconque, même à celles et ceux qui n’ont pas de formation en psychologie (quelques encadrés sont là pour y remédier quand cela s’avère indispensable). Car il faut souligner l’indéniable talent des auteurs pour faire passer le message, pour se faire comprendre, pour rendre les notions maniées parfaitement compréhensibles au lecteur « lambda ».

Leur souci de pédagogie est constant et ils excellent dans l’art de rendre remarquablement limpide l‘ensemble de l’architecture de l’ACT. En mêlant et dosant très convenablement théorie, pratique, exemples concrets en clinique et discours argumentatif, les auteurs vous « prennent par la main » et vous font avancer presque ludiquement dans la géographie de cette nouvelle approche1. Toute personne curieuse de la connaître, tout simplement, où même de s’y former, pourra lire avec profit cet ouvrage.

Toujours dans mon souci d’impartialité, je me permets de citer ici, avec la permission de l’auteur, quelques extraits du compte rendu que Jacques Van Rillaer a réalisé de ce livre pour une revue spécialisée : « Avec le travail de Monestès et Villatte, le lecteur français dispose enfin d’un manuel substantiel, destiné aux professionnels de la psychothérapie. Ce manuel présente de façon concrète comment mettre en pratique les axes de l’ACT : la distanciation à l’égard de cognitions et d’affects (« défusion »), l’acceptation sereine de ces événements privés dans le champ de la conscience, la prise de conscience du caractère arbitraire de règles verbales, la distanciation vis-à-vis du moi conceptualisé et l’expérience du Je transcendantal, l’attention à l’expérience présente (mindfulness), la réflexion sur les valeurs qui donnent un sens à la vie de la personne, l’engagement dans des actions en cohérence avec ces valeurs. Fidèle à la tradition de l’ACT, l’ouvrage présente de nombreuses illustrations cliniques, des vignettes verbatim, des métaphores, des exercices favorisant une approche expérientielle. »

Mais je ne voudrais pas finir en donnant l’impression que je n’ai pas voulu « me mouiller ».

Sans enlever un iota à tout ce qui vient d’être dit d’élogieux sur la forme, je tiens à marquer ma distance quant au fond de l’ACT. En effet, saluée comme un réel progrès par une bonne partie de la communauté comportementaliste, la fameuse « troisième vague » a été reçue avec beaucoup de scepticisme et de circonspection par toute une autre partie (dont le lecteur aura compris que je fais partie). Ce n’est point ici ni l’heure ni le lieu d’entamer ce débat de fond. Juste esquisser une critique à la notion même, pourtant très en vogue, de « vagues » : La première est comportementale, la deuxième prétendument cognitive (bien que les cognitions soient des comportements, mais privés, et donc incluses dans la première) et la troisième prétendument émotionnelle (bien que les émotions ne soient que des effets collatéraux des comportements, donc incluses elles aussi dans la première). Pour les auteurs, cette troisième vague serait plutôt, d’une certaine manière, un retour à la première dans la mesure où elle recentre la démarche thérapeutique sur l’action plutôt que la modification des pensées et émotions. Mais, à force de dériver vers les « pleines consciences », les « méditations transcendantales » et autres avatars orientalistes, on peut se demander si on ne risque pas, plutôt, de déboucher vers une quatrième « vague » : la vague mystique.

1 Le premier article mentionnant l’Act date de 1991. Le premier ouvrage, de 1999. Mais dès 1987, Hayes publiait un texte d’une soixantaine de pages, « A contextual approach to therapeutic change », qui contenait l’essentiel des idées qu’il allait par la suite développer sous le nom de Thérapie de l’Acceptation et de l’Engagement, basée sur la « théorie des cadres relationnels ».

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Rira bien qui rira au travail : l’humour et la dérision sont d’excellents outils de management, notamment pour leur effet antistress 😉

Considéré comme nuisible pour la productivité des salariés, le rire était banni des bureaux.

Dans son livre, Le Rire dans l’entreprise(1), Jawad Mejjad souligne que, « s’il est un endroit où, a priori, l’on ne s’attend pas à trouver une expression du rire, c’est bien l’entreprise. En effet, qui dit entreprise dit travail, production, efficacité. » D’après ce docteur en sociologie, l’acceptation du rire est un phénomène récent qui s’est propagé durant le XXe siècle, et plus particulièrement ces dernières années.

Le rire a été progressivement « recyclé » pour devenir un outil de management capable de resserrer les liens entre les salariés… et de leur permettre de lutter contre le stress.

Une solution contre les angoisses des salariés : en Europe, 20 % des salariés estiment que leur santé est affectée par des problèmes de stress liés au travail.

« Comment faites-vous pour résister au stress au bureau ? » a dès lors demandé le recruteur en ligne Monster à 2.100 salariés d’Europe du Sud, dont un millier de Français.

Si les résultats diffèrent d’un pays à l’autre, un grand éclat de rire a constitué l’essentiel des réponses : 39 % des personnes interrogées disent qu’il faut « voir les choses avec humour et dérision«  pour contrer les angoisses du travail.

Selon Clémentine Dunne, fondatrice de l’association Cœur de rire, « l’éloge de la santé au travail a contribué au développement des ateliers du rire dans les entreprises ».

La palme revient aux Italiens, qui considèrent à 46 % le rire comme la solution antistress. A noter que le Bureau des arts de l’ESC Dijon vient de lancer la première édition de The ESC LOL Tour, un festival d’humour qui se déroule jusqu’au 14 décembre sur les campus d’une dizaine d’écoles de management françaises.

(1) « Le Rire dans l’entreprise. Une analyse compréhensive du rire dans la société », L’Harmattan.

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Par la « Charte de la bienveillance au travail », les entreprises françaises tentent de réintroduire « la gentillesse » dans le monde professionnel. Voici les conseils des experts pour les y aider.

Arrêtez de privilégier l’individualisme !
L’individualisation de la performance est devenue la norme. « Du coup, les individus sont de plus en plus isolés et quand ils font des choses avec les autres, ils ont l’impression de perdre leur temps, regrette Eric Albert, psychiatre, coach, spécialiste du stress au travail, qui a participé à la l’élaboration de la charte. Or la compétitivité d’une entreprise, c’est son adaptabilité. Pour s’adapter, il faut absorber le stress et pour absorber le stress, il faut du soutien social : des gens autour de vous, disponibles pour écouter vos émotions, vous aider à réfléchir, vous donner des retours sur vous-même. La bienveillance, c’est un regard encourageant, un socle à partir duquel se construit la confiance, et donc la performance. Sans elle, l’ entreprise n’est que conflits, isolement, souffrance… et elle se met en danger. »

Réfléchissez collectif !
« La Charte de la bienveillance au travail est une trame, avec des pistes. Mais je crois que le seul moyen qui vaille, c’est de se mettre ensemble autour d’une table, souligne Eric Albert. Il faut dire ce qu’on attend de la bienveillance et évaluer les comportements de chacun au sein de l’ entreprise, collectivement. Si vous n’avez pas l’impression d’être agressif et que tout le monde dit que vous l’êtes, vous l’êtes ou pas? Le regard des autres sur soi, c’est aussi important que ses résultats, et c’est valable pour les dirigeants. »

Ne pensez pas qu’au profit !
Pour Emmanuel Jaffelin, philosophe spécialiste de la gentillesse, « une entreprise gentille, c’est une entreprise plus solidaire dans sa manière de produire des richesses, pas tournée vers le profit, le rendement », et de citer en exemple les sociétés accordant des microcrédits ou expertes en commerce équitable. « La vraie gentillesse, elle est là! Elle n’est pas dans un rapport paternaliste patron-salariés », explique-t-il.

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Sur le site Psych Central, la psychologue Gretchen Rubin, auteure du livre Opération bonheur (Belfond, version originale The Happiness Project) expose 8 stratégies pour se faire des amis.
« Les amis, souligne-t-elle, sont très importants pour le bonheur. La solitude est un obstacle sérieux. »
Les anciens philosophes et les scientifiques contemporains sont d’accord: de forts liens sociaux sont un élément clé – sans doute la clé – du bonheur.
Vous avez besoin de relations proches et à long terme, vous devez être en mesure de vous confier à d’autres, vous avez besoin d’appartenir; vous avez besoin d’obtenir et de donner du soutien.
Des études démontrent que les gens qui ont au moins cinq amis avec lesquels ils peuvent discuter d’une question importante sont beaucoup plus susceptibles de se décrire comme très heureux.

En plus de rendre beaucoup plus probable d’avoir de la joie dans la vie, les études montrent que d’avoir des relations solides allonge la vie (incroyablement, plus encore que l’arrêt du tabac), renforce le système immunitaire et réduit le risque de dépression.

Mais se faire des amis peut être difficile.

Voici ses conseils. Allez-vous les suivre ?

  1. Présentez-vous : une grande partie de l’amitié est d’être présent. Chaque fois que vous avez la chance de voir d’autres gens, prenez-la. Allez aux fêtes. Arrêtez au bureau de quelqu’un. Faites l’effort. Rien ne peut remplacer une rencontre en face-à-face. En outre, l’effet de simple exposition décrit le phénomène par lequel l’exposition répétée vous fait mieux apprécier une personne et mieux aimé(e) par cette personne. Vous êtes beaucoup plus susceptible de devenir ami(e) avec une personne si vous la voyez souvent. J’ai vu cela se produire à plusieurs reprises dans ma vie. Je suis devenue proche de gens avec lesquels il y avait peu de probabilité que cela se produise, simplement parce que les circonstances nous mettaient en contact constant, témoigne-t-elle.
  2. Rejoignez un groupe : faire partie d’un groupe naturel, où vous avez des intérêts communs et êtes regroupés automatiquement, est le moyen le plus facile de se faire des amis: commencer un nouvel emploi, suivre un cours, avoir un bébé, ou déménager dans un nouveau quartier sont d’excellentes occasions de se joindre à un groupe. Si ces situations ne sont pas une option, essayez de trouver un autre groupe à rejoindre. Se procurer un chien, par exemple. Ou poursuivre un hobby plus sérieusement. Un avantage supplémentaire de se faire des amis grâce à un groupe est que vous aurez quelque chose d’évident en commun et vous pouvez renforcer vos amitiés avec plusieurs personnes à la fois, ce qui est très utile si vous n’avez pas beaucoup de temps libre.
  3. Formez un groupe : si vous ne trouvez pas un groupe existant à rejoindre, démarrez un groupe basé autour de quelque chose qui vous intéresse. Des études montrent que chaque intérêt commun entre les gens augmente les chances d’une relation durable, et apporte une augmentation d’environ 2% dans la satisfaction de vie. Films, vin, fromage, animaux, marathon, langue, une bonne cause… sont des exemples.
  4. Dites des choses gentilles à propos des autres : c’est une façon aimable de se comporter; et, les études montrent que, dû au phénomène psychologique de transfert de trait spontané, les gens vous attribuent involontairement les traits que vous prêtez aux autres. Donc, si vous dites à Jean que Pat est arrogant, inconsciemment Jean vous associe cet attribut. D’autre part, si vous dites que Pat est drôle, vous serez lié(e) à cette qualité.
  5. Fixer un objectif : Cette stratégie semble très calculatrice, mais elle a vraiment fonctionné pour moi, dit-elle. Quand j’entre dans une situation où je rencontre un nouveau groupe de personnes, je me suis fixé l’objectif de faire trois nouveaux amis. Cela peut sembler artificiel, mais d’une façon quelconque, ce changement me fait me comporter différemment, il me rend plus ouverte aux autres, il me pousse à faire l’effort de dire plus qu’un bref bonjour.
  6. Faites un effort pour sourire : grosse surprise ? Les études montrent que la quantité de temps où vous souriez pendant une conversation a un effet direct sur la façon dont vous êtes perçu(e) comme amical(e).
  7. Faites-vous des amis avec les amis des amis : fermeture triadique est le terme qui désigne le fait que les gens ont tendance à se lier d’amitié avec les amis de leurs amis. Les amis d’amis est un excellent réseau pour commencer si vous essayez d’agrandir votre cercle.
  8. Soyez conscient des différences culturelles : les pratiques culturelles concernant les relations varient beaucoup d’une région à l’autre. Dans certains endroits, il est bienvenu de passer à l’improviste chez quelqu’un alors que dans d’autres, même des amis très proches ne se présenteraient pas sans s’être annoncés. Il faut donc être conscients que les signaux d’amitié peuvent être différents d’un endroit à l’autre.

 

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« Parlez vrai avec votre famille et vos amis

n’hésitez pas à contacter les associations

écoutez de la belle musique (« La vie en rose » de Piaf peut être votre anti-dépresseur)

ressentez les beaux souvenirs

précisez-vous des objectifs

vivez au jour le jour

sortez de l’orgueil et du déni

laissez faire la vie

faites-vous confiance

allumez une bougie avec une intention

si le contact direct avec la nature est difficile, regardez le ciel, la lune, les étoiles

faites le point régulièrement sur votre vie, le plus honnêtement possible

donnez, recevez

à l’hôpital, si le médecin se comporte comme un garagiste, rappelez-vous que c’est un être humain

et surtout n’oubliez pas la gratitude. »

Grâce à l’exemple de ses parents !

Il est plus facile d’être fier de soi si l’on a des parents qui sont fiers d’eux-mêmes.

Grâce à ce qu’il représente pour eux : savoir qu’il est pour ses géniteurs une source de joie est pour un enfant un capital narcissique irremplaçable.

Et grâce à l’éducation qu’il reçoit. Un enfant, en effet, ne peut être sûr de lui que s’il a foi en ses capacités. Et il ne peut prendre conscience de ces capacités que s’il a l’occasion de les mettre en œuvre et d’obtenir grâce à elles des succès.

Le sentiment de rejet donne vraiment froid

Plusieurs expressions du langage associent émotions et températures.

Des personnes chaleureuses ou froides sont amicales ou l’inverse, par exemple.

Ces expressions reposent sur une réalité, suggère une recherche publiée dans la revue Psychological Science, en montrant que le sentiment de rejet ou d’exclusion donne froid.

Les psychologues Chen-Bo Zhong et Geoffrey Leonardelli de l’Université de Toronto ont mené deux expériences pour tester ce phénomène.

Dans une première, des participants devaient se rappeler une expérience personnelle dans laquelle ils avaient été exclus socialement alors que d’autres devaient se rappeler une expérience dans laquelle ils avaient été acceptés dans un groupe.

Ils devaient ensuite estimer la température de la pièce où ils se trouvaient. Les estimations variaient de 12°C à 40°C. Les participants qui avaient pensé à une expérience de rejet estimaient la température plus froide.

Dans la seconde expérience, un sentiment d’exclusion était provoqué au moyen d’un jeu de ballon sur ordinateur qui était conçu de manière à ce que certains des participants reçoivent souvent le ballon et que d’autres soient mis de côté.

Les participants évaluaient ensuite la désirabilité de certains aliments et boissons: café chaud, craquelins, coke glacé, pomme et soupe chaude.

« Les résultats étaient frappants, disent les chercheurs. Les participants mis de côté étaient beaucoup plus susceptibles de désirer une soupe ou un café chauds, ce qui résultait sans doute d’une sensation physique de froid. »

« Ces résultats suggèrent de nouvelles voies de recherche, disent les chercheurs. Par exemple, la recherche sur la dépression saisonnière (trouble affectif saisonnier) a mis l’accent sur le manque de lumière du soleil durant l’hiver. »

La présente étude suggère que les températures froides pourraient également contribuer aux sentiments de tristesse et d’isolement ressentis durant les mois d’hiver. Ils suggèrent également que monter un peu le thermostat pourrait être une méthode pour promouvoir l’interaction de groupe et la coopération dans des situations sociales.

 

Source: psychomedia.qc.ca, Psychological Science

 

 

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« Soyez toujours une version première classe de vous-même plutôt
qu’une version seconde classe de quelqu’un d’autre. »

Judy Garland (1922-1969)

Comptez vos petits bonheurs quotidiens !

Les Français sont les champions du monde de la mauvaise humeur, dit-on.

Et si on renversait la vapeur ?

Et si au lieu de râler, on comptait tous les petits plaisirs du quotidien en étant reconnaissant de leur existence ?

C’est en tout cas une clé importante du bien-être physique et psychologique, preuves scientifiques à l’appui.

Il existe de nombreuses études sur les bénéfices du sentiment de gratitude sur la santé et la longévité.

La gratitude aide notamment à lutter contre la dépression ainsi que le montre une synthèse d’études récente (1). Difficile néanmoins de comprendre par quels mécanismes la gratitude est liée au bonheur et au bien-être. Pour élucider ce mystère, deux chercheurs américains, Robert A. Emmons et Michael E. McCullough ont tenté trois expériences (2).

Dans la première et la seconde, plus de 300 étudiants en psychologie ont soit fait la liste des choses vécues ou ressenties pour lesquelles ils se sentaient reconnaissants, soit celle des tracas qu’ils avaient rencontrés, ou encore celle des événements qui avaient selon eux eu un impact sur leur vie. Parallèlement, ils rapportaient leur humeur, leur activité sportive et leurs éventuels symptômes physiques. Les rapports étaient hebdomadaires dans la première étude (9 semaines en tout), quotidiens dans la seconde (sur deux semaines).

Dans la dernière expérience, 65 personnes souffrant de maladie neuro-musculaire ont noté quotidiennement (pendant 21 jours) leur humeur, leur activité physique et leur état de santé. 33 d’entre elles ont aussi fait la liste des événements pour lesquels elles ressentaient de la gratitude, de leurs petits bonheurs quotidiens.

Résultats : dans les trois expériences, ce sont les personnes qui listaient les événements pour lesquels elles se sentaient reconnaissantes qui ont montré le meilleur niveau de bien-être. Prendre conscience des petits événements positifs que l’on vit chaque jour entraîne ainsi des bénéfices émotionnels et interpersonnels non négligeables.

Réjouissons-nous et remplissons toujours le verre de notre gratitude (celui qui est à moitié plein, pas celui à moitié vide).

Pour cela, vous pouvez lister régulièrement les événements, les personnes, les ambiances qui vous emplissent de joie ou vous donnent envie de remercier la vie. Ou pensez-y quand vous vous lavez les dents par exemple ! Vous pouvez aussi suivre la méthode proposée par Emmanuel Pascal dans « Les 3 émotions qui guérissent ».

A la clé : une meilleure qualité de relations avec les autres, un mieux être évident, une humeur au beau fixe… et, bien sûr, une meilleure santé.

Sources:  lanutrition.fr, expériences de vie, (1) Lambert NM, Fincham FD, Stillman TF : « Gratitude and depressive symptoms: The role of positive reframing and positive emotion ». Cogn Emot. 2011 Sep 19. (2) Robert A Emmons, Michael E. McCullough : « Counting Blessins Versus Burdens : An Experimental Investigation of Gratitude and Subjective Well-Being in Daily Life ». Journal of Personality and Social Psychology 2003, vol 84, n°2, 377-389.

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« Une attitude positive ne solutionnera pas tous vos problèmes,

mais elle ennuiera suffisamment de gens pour qu’elle en vaille la peine ! »

Bill O’Hallon

Tout le monde commet des erreurs, moi aussi, vous aussi.

Ce n’est pas grave.

Et comment les éviter à l’avenir ?

Voici un processus de réflexion que j’a testé avec succès, en cinq étapes :

  1. Que s’est-il passé ? Assumez la responsabilité de l’échec. Les gens qui réussissent dans la vie, n’inventent pas des excuses et ne rejettent pas la faute sur quelqu’un d’autre. Soyez critique mais constructif et objectif. Dressez un historique des événements et recherchez les points améliorables. 
  2. Qu’aurais-je dû faire d’autre ? Quelles étaient les différentes alternatives ? Quels choix avez-vous faits ? Quelles autres démarches auriez-vous pu entreprendre ? 
  3. Dois-je améliorer certaines compétences ? L’erreur résultait-elle d’un manque de compétence ? Comment pouvez-vous y remédier ? Peut-être y a-t-il des livres ou des gens qui peuvent vous aider. 
  4. Qui peut m’apprendre quelque chose ? Y a-t-il quelqu’un qui peut vous donner des conseils ? Y a-t-il un patron, collègue ou ami qui a vu ce qui s’est passé ? Demandez du feedback et de l’accompagnement. Ce n’est pas un signe de faiblesse, bien au contraire. 
  5. Que vais-je faire à présent ? Etablissez un plan d’action. Allez-vous risquer une seconde tentative ou faire autre chose ? Réfléchissez bien à vos objectifs. Allez-vous dans la bonne direction ? Vous pouvez changer votre destination et tracer un nouveau parcours 🙂

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goethe

« Traitez un homme comme il peut et devrait être,

et il deviendra comme il est capable de devenir et DOIT devenir« 

Goethe

(1749-1832, poète, romancier, dramaturge, théoricien de l’art et homme d’État allemand)

Pour en finir avec le multitasking, débranchez !

Répondre au téléphone tout en écrivant un mail, converser avec un collaborateur en surfant sur le net pour vérifier une info, conduire en téléphonant…

Le multitasking – ou l’art d’accomplir plusieurs tâches en même temps – est un mythe de l’efficacité. Voici sept astuces pour redevenir productif.

  1. Sortez du déni. Sachez reconnaître que votre cerveau répond mal à trop de stimuli, réagit au lieu d’agir. Ne faites pas semblant de croire que vous pourrez jongler avec plusieurs tâches en même temps
  2. Ne vous laissez pas stimuler contre votre volonté. Enlevez l’alarme de votre messagerie et ne consultez celle-ci que quand vous l’aurez décidé !
  3. Eteignez aussi votre smartphone. Autorisez-vous à ne pas être joignable tout le temps. « Sauf si vous êtes urgentiste ou président des Etats-Unis, vous pouvez y arriver », affirme Laurence Einfalt, conseil en efficacité
  4. Réapprenez à ne faire qu’une chose à la fois et à le faire bien avant d’en entamer une autre. Petit exercice : quelqu’un entre dans votre bureau pour vous parler, lâchez votre clavier, regardez-le, accordez-lui votre attention
  5. Cessez de switcher ! Votre productivité y gagnera. Quand vous jonglez d’une tâche à l’autre, votre travail en souffre et prend plus de temps : vous perdez du temps à changer d’activité mais surtout à vous reconcentrer
  6. Développez de bons reflexes. Par exemple, cultivez l’écoute attentive quand vous devez retenir des infos nécessaires pour accomplir une tâche ou prendre une décision. Se concentrer vraiment exige d’accepter de ralentir… et bien sûr de ne faire qu’une tâche à la fois
  7. Prenez la bonne habitude de transformer toute information reçue en action. Par exemple, trop de gens survolent leur mail et les classent sans rien décider. Donnez-vous comme règle de ne passer au mail suivant qu’après avoir décidé ce que vous allez faire du premier : le jeter, le classer, reporter une info dans un agenda, répondre, etc…

 

 

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Apprenez vous aussi à être à l’aise avec les autres

Certaines personnes sont parmi leurs semblables comme des poissons dans l’eau. Faites-vous en partie ?

Ces personnes évoluent dans les groupes avec aisance et, en cas de difficulté, considèrent l’autre comme la ressource la plus évidente : pour se confier, chercher conseil, demander son chemin, etc.

D’autres au contraire ressentent, dans les mêmes situations, une réticence, une peur, voire une angoisse paralysante qui les pousse à éviter le contact avec autrui – c’est l’anxiété sociale. On les décrit comme timides, schizoïdes, évitants, hypersensibles, introvertis ou inhibés… Ce nouvau livre de Laurie Hawkes pourrait les aider.

La phobie sociale, appelée aussi anxiété sociale, désigne un trouble psychologique qui peut affecter une personne au cours de sa vie.

Elle se caractérise par une angoisse permanente et incontrôlable au moment où le souffrant est exposé aux regards des autres.

Quand il doit prononcer quelques mots en public, son trouble se révèlera inéluctablement au grand jour. Au moment de parler, le taux d’adrénaline du phobique social monte progressivement ; son cœur bat à la chamade, sa température s’élève et il commence à trembler. La personne peut ne pas réussir à prononcer un mot et s’il y arrive, ce sera de pire en pire. En effet, sa voix va révéler sa peur et le discours qu’il prononce peut n’avoir aucun sens.

L’anxiété sociale est un vrai handicap pour ceux qui en souffrent.

L’anxiété sociale revêt en effet des visages divers et si tout le monde n’est pas égal face à la peur des autres, nul n’en est totalement exempt…

Au fil de nombreux exemples, l’auteur décrit les multiples manifestations de l’anxiété sociale et nous en explique la logique, entre tempérament personnel et expériences de vie.

En identifiant les origines de ses craintes (peur d’être jugé, de blesser autrui, peur de l’intimité…) et les mécanismes de ses propres inhibitions, chacun peut alors progresser dans ses relations interpersonnelles et refuser la tyrannie de la peur.

Voici le sommaire du livre de Laurie Hawkes :

  • Peur de qui ? Peur de quoi ?
    • Etes-vous concerné ?
    • Portraits d’anxieux
    • Peur du jugement, de l’agression ou de l’intimité
    • Les dommages collatéraux : dans le sillage de la peur, ces dégâts quotidiens
    • Petite théorie de l’anxiété sociale
  • L’anxiété, d’où vient-elle ?
    • Le tempérament : nous n’avons pas tous la même nature
    • Les expériences vécues : nous n’avons pas tous la même histoire
    • Aggraver son cas : les habitudes qui entretiennent l’anxiété
    • Résumons-nous…
  • Quelles solutions ?
    • Tenir compte de son tempérament
    • Changer l’impact des expériences passées
    • Changer au présent
    • Les solutions de l’analyse transactionnelle
    • 6 conseils pour aider votre enfant anxieux

Vous voyez, il y a beaucoup à lire pour que vous viviez harmonieusement, sans rejeter votre sensibilité, en tenant compte de vos éventuels traumatismes passés, pour développer de bonnes relations avec les autres.

Interagir avec ses semblables peut être source de tant d’enrichissement, de plaisirs partagés… il serait dommage de vous en priver, n’est ce pas ?

Ne soyez pas ce voyageur sagement assis sur le quai d’une gare, regardant les trains passés… sans lui.

Votre problème d’anxiété peut comporter un aspect génétique, qui aura dû mal à s’effacer; vous pourriez rester hypersensible, ou introverti.

Et en apprivoisant votre tempérament, en dépassant vos blocages, vous deviendrez un introverti heureux, un hypersensible épanoui, profitant au maximun de vote vie !

Source: « La peur de l’autre: Surmonter l’anxiété sociale », de Laurie Hawkes, édition Eyrolles

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Une politique du personnel qui tient compte de l’âge des travailleurs n’est pas une politique de vieux !

C’est une politique qui vise à faire en sorte que tous les collaborateurs continuent à travailler avec plaisir.

Accordez suffisamment d’attention à chaque tranche d’âge sans favoriser un groupe par rapport aux autres.

  • Une politique du personnel qui tient compte de l’âge est un élément de la stratégie d’entreprise. Les collaborateurs s’attendent à ce que le management et les RH prennent position sur ce plan et fassent passer le message de façon explicite.
  • Stimulez le sens des responsabilités de chacun. Chaque collaborateur devrait régulièrement se demander : que se passerait-il si mon emploi disparaissait ? Que puis-je encore faire d’autre ? Quelles autres possibilités de fonction ai-je ?
  • Récompensez les collaborateurs désireux d’apprendre. Faites en sorte qu’il y ait des outils et des structures de RH avec lesquelles ils pourront continuer à se développer. Récompensez les collaborateurs qui veulent accroître leurs connaissances et récompensez les managers qui incitent leur personnel à le faire.
  • Stimulez le changement. Les collaborateurs doivent pouvoir facilement changer de fonction ou de département. En concertation, via le site web et les publications d’entreprise, il faut mettre en exergue des exemples de mobilité interne.

 

 

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Des excuses bien intentionnées peuvent faire des miracles

Si votre entreprise commet une erreur, cela peut avoir de graves conséquences médiatiques (sociales). Mais si vous savez comment et quand vous devez exprimer vos regrets, vous pouvez rapidement arrondir les angles.

  • Utilisez les mots justes. Ne tournez pas autour du pot. Utilisez des termes comme ‘excuses’, ‘désolé’ ou ‘pardon’ pour être tout à fait clair.
  • Personnalisez votre message. La forme des excuses dépend de votre relation avec le client. En général, cela se fait par écrit dans un courriel, une lettre officielle ou un message sur le site de l’entreprise. N’envoyez pas de messages standard. Soyez authentique et sincère.
  • Faites-le immédiatement. Plus vous attendrez, plus le client sera fâché. La personne responsable de l’erreur ou son supérieur doit s’excuser le plus rapidement possible.
  • Ne rejetez jamais la faute sur l’autre partie. Ne dites donc pas : « Vous n’avez pas confirmé la réunion » mais bien « Je suis désolé pour ce malentendu concernant la réunion ».
  • Parlez ouvertement des mesures que vous allez prendre. Terminez vos excuses sur une note positive en signalant les mesures que vous prenez. Vous montrez ainsi que vous prenez les déboires du client au sérieux et que vous voulez vous améliorer. Acceptez que l’autre partie ne vous pardonnera peut-être pas.

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Vous avez des collègues qui ont tendance à venir trop souvent à votre bureau pour tailler une petite bavette et vous aimeriez les en dissuader sans pour autant vous en faire des ennemis. Voici comment procéder.

1. Mettez-vous debout. Les managers qui ont leur propre bureau ont généralement une chaise supplémentaire dans la pièce. Evitez que quelqu’un aille immédiatement s’y asseoir en vous levant dès que la personne entre. Cela incite le visiteur à aller droit au but.
2. Dirigez-vous vers la porte. Vous pouvez même faire un petit pas de plus. Supposons que vous voyiez déjà le visiteur arriver dans le couloir, levez-vous et dirigez-vous directement vers l’entrée du bureau. Posez votre main gauche sur le chambranle et tenez la porte de la main droite. Il y a gros à parier que le visiteur ne traînera pas avant de vous faire part du but de sa visite.
3. Empilez des papiers. Mettez une pile de papiers sur la chaise. Ne rangez cette pile que si vous voulez que votre visiteur reste un peu plus longtemps pour discuter de choses importantes.
4. Prenez un bloc-notes. Saisissez immédiatement un bic et un morceau de papier et demandez à votre collègue ce que vous pouvez faire pour lui. De cette manière vous orientez la conversation vers des choses liées au travail.
5. Allez chercher un café. Dites que le moment est venu de prendre un petit café. Il y a de fortes chances que votre collègue vous accompagnera. Quittez-le sur le trajet de retour en disant que vous devez vous remettre au boulot. C’est plus facile à faire en marchant que de remballer quelqu’un qui est planté dans votre bureau.

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Un survol du Banc d’Arguin en août 2010,

avec envol à l’extrémité sud de la Dune du Pilat

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