bien-être


« D’être seul et de se taire, on voit les choses autrement qu’en société.

En même temps qu’elles gardent plus de flou elles frappent davantage l’esprit ; les pensées en deviennent plus graves, elles tendent à se déformer et toujours se teintent de mélancolie.

Ce que vous voyez, ce que vous percevez, ce dont en société vous vous seriez débarrassé en échangeant un regard, un rire, un jugement, vous occupe plus qu’il ne convient.

Et par le silence, s’approfondit, prend de la signification, devient événement, aventure, émotion.

De la solitude naît l’originalité, la beauté en ce qu’elle a d’osé, et d’étrange, le poème. »

La-Mort-a-Venise-

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Thomas MANN, « La mort à Venise, 1912 »

Connaissez-vous Richard Schwartz ?

Il est le concepteur américain de l’IFS, considère que la personnalité humaine est envahie et parasitée par des pensées, émotions et sensations qui se regroupent par thèmes ou par événements.

Il les appelle « parts » ou « parties ». Qu’on les nomme « voix intérieures » « états du moi » ou « parties », ces multiples aspects fonctionnent comme des programmes ou sous-personnalités autonomes.

Apprendre à identifier « qui parle » en nous, et aller à la rencontre de ces parts défensives qui protègent nos parts blessées est un travail de décryptage passionnant !

C’est ce que je peux vous proposer en premières séances d’hypnose profonde, comme découverte ou initiation. Cela consiste en une introspection dirigée durant laquelle vous entez en contact avec vos parts et vous leur donnez de l’écoute et de l’empathie à partir de votre Self (Moi Profond) pour qu’elles se sentent reconnues et apaisées. Elles y ont droits.

Cette approche est dans la lignée de la Pleine Conscience (Mindfullness).

Elle amène beaucoup d’amour et de guérison à nos parts en souffrance.

C’est un travail bouleversant tout en intériorité, douceur et ouverture du cœur.

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-> Les séances, avec la thérapie IFS en hypnose profonde, se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

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« J‘essaie de trouver ces moments rares où l’on se sent complètement illuminé.

Les faits ne vous éclairent jamais. L’annuaire téléphonique de Manhattan ne vous éclaire pas, bien qu’il contienne des entrées factuellement correctes, des millions d’entre elles.

Mais ces rares moments d’illumination que vous trouvez lorsque vous lisez un grand poème, vous les connaissez instantanément. Vous ressentez instantanément cette étincelle d’illumination.

Vous sortez presque de vous-même et vous voyez quelque chose de sublime. »

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Werner Herzog​ (réalisateur, acteur et metteur en scène allemand)

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La boulimie, l’hyperphagie, la dépendance alimentaire et les TCA sont tous de graves problèmes de santé mentale qui peuvent avoir un impact dévastateur sur la vie d’un individu.

L’hypnose ericksonienne est un outil efficace dans le traitement de ces affections, car elle peut aider à réduire les fringales et soulager l’anxiété et la dépression.

L’hypnose, et la transe somnambulique, s’avère particulièrement bénéfique dans le traitement de la boulimie, car elle aide à réduire les comportements de tca et de purge. Aide également les gens à développer des mécanismes d’adaptation plus sains pour faire face au stress et à d’autres déclencheurs come la fameuse compulsion.

Avec l’aide de l’hypnose (profonde, et ericksonienne), les individus peuvent apprendre à mieux gérer leurs émotions et à se libérer du cycle de la dépendance ou de la boulimie.

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Qu’est-ce que la bonne santé métabolique ?
La santé métabolique fait référence à l’état global du métabolisme d’une personne.
-> Elle englobe un ensemble de processus biochimiques et physiologiques impliqués dans la transformation des aliments en énergie, et dans le fonctionnement de divers organes et systèmes du corps.
Elle est étroitement liée à la manière dont le corps utilise et stocke les nutriments, notamment les glucides, les lipides et les protéines.
F. Duval-Levesque, psychopraticien,hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, peur, souffrance, stress, burnout, IFS, téléséance, téléconsultation, santé métabolique, cétogèneUne bonne santé métabolique implique un métabolisme équilibré et efficace, ce qui signifie que les processus métaboliques sont régulés de manière optimale.
Cela comprend la régulation du taux de glucose sanguin, du taux de cholestérol, du métabolisme des graisses et des protéines. Ainsi que la fonction des organes impliqués dans le métabolisme, tels que le foie, le pancréas et les tissus adipeux.
Une bonne santé métabolique joue un rôle essentiel dans le maintien d’un poids corporel sain, d’une composition corporelle optimale et d’une gestion efficace de l’énergie.
Des déséquilibres métaboliques peuvent entraîner une multitude de problèmes de santé, dont les « maladies chroniques liées aux habitudes de vie ».
A votre avis, quels sont les problèmes de santé les plus fréquemment associés à la dysfonction métabolique ?
  • Résistance à l’insuline
  • Syndrome métabolique
  • Diabète de type 2
  • Hypertension artérielle « idiopathique »
  • Stéatose hépatique (maladie du foie gras)
  • Lipomatose pancréatique (pancréas gras)
  • Goutte
  • Dyslipidémie (cholestérol)
  • Obésité
  • Maladies cardiovasculaires
  • Syndrome des ovaires polykystiques
  • Apnée du sommeil
  • Alzheimer
  • Hypogonadisme masculin (manque de testostérone chez l’homme)
  • Certains problèmes de santé mentale
  • Certains cancers
  • Dépendance alimentaire (tca)
  • Autres
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Comment prévenir ou renverser (quand c’est possible) les problèmes de santé associés à la dysfonction métabolique, vous aussi ?
La prévention et la gestion des troubles métaboliques sont généralement basées sur des
changements de mode de vie.
Dans certains cas, peuvent nécessiter des traitements médicaux spécifiques, sous la supervision de votre médecin traitant.

Quels sont vos 3 premiers changements ?

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10 : Avoir confiance en votre propre capacité à améliorer votre santé
11 : autres
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Pas de panique.

Les listes bougent rapidement.

A partir du 1er juin, vers 17 heures, les candidats découvriront s’ils ont été acceptés ou non dans les formations auxquelles ils ont postulé. Quatre réponses sont possibles : « oui », « oui si », « en attente » et « non ».

Les premiers jours, peu de candidats obtiennent un « oui » définitif.

Chaque candidat ne peut conserver qu’un seul « oui ». Les renoncements des uns font avancer les autres sur les files d’attente. Pour ceux qui n’obtiennent pas leur choix favori du premier coup, il est possible de maintenir des vœux en attente.

Pas la peine donc de se précipiter pour répondre.

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Voici quelques conseils pour bien vivre cette journée exceptionnelle.

1- Anticiper vos choix

Même si Parcoursup ne vous le demande pas, rien ne vous interdit de réfléchir à l’ordre de préférence de vos vœux avant le 1er juin. Il faut profiter de la période qui vous sépare de la phase d’admission pour se dire : si toutes les formations me répondent oui, laquelle vais-je choisir ? Peser le pour et le contre avec ses proches permet de moins stresser à la découverte des résultats.

Le jour J, Parcoursup indique pour chaque filière la place du candidat dans la liste d’attente et celle du dernier admis dans la filière en 2022. Etre 2 000e sur liste d’attente peut faire peur, mais si l’année précédente la liste est remontée au 2 500e, le candidat a des chances d’être accepté.

2- Bien respecter les délais de réponse

Il faut impérativement répondre aux offres dans le délai imparti. Pour toute proposition reçue entre le 1er et le 2 juin, il faudra répondre au plus tard le 4 juin, comme le précise l’arrêté du 28 février 2023. Pour une proposition reçue le 3 juin, l’échéance est fixée au 5 juin, à 23 h 59. Enfin, pour toute proposition faite entre le 4 juin et le 12 juillet inclus, les candidats auront jusqu’au lendemain soir pour répondre.

Les candidats et leurs parents sont informés par SMS, mails et sur l’application Parcoursup (téléchargeable à partir du 1er juin), de l’avancée de leurs demandes. Une fois qu’un candidat accepte une proposition de manière définitive, il ne lui reste plus qu’à aller s’inscrire administrativement.

3- Ne pas avoir peur d’un « oui si »

L’entrée dans une filière requiert parfois de suivre un parcours spécifique. « Oui si » dédoublement d’une année, tutorat, cours d’été… Les modalités varient selon la formation. Le but est de préparer au mieux les étudiants au système universitaire. Cela leur permet aussi de mettre un premier pied à la fac. Une chance à saisir plutôt qu’une punition.

A Lyon-II, deux formations sont concernées : la licence LEA (langues étrangères appliquées) anglais-arabe et la LEA anglais-chinois. Les candidats doivent dédoubler leur première année : ils commencent par une L0, une année préparatoire pendant laquelle ils apprennent les bases de leur deuxième langue. N’étant pas mélangés avec les autres étudiants de leur filière, ils peuvent constituer un groupe solide et se soutenir mutuellement. En 2022, près de 27 000 étudiants ont ainsi bénéficié de ce dispositif d’aide à la réussite.

4- Profiter d’une seconde chance

Pour les candidats n’ayant reçu aucune réponse positive, une phase complémentaire s’ouvre à partir du 15 juin. Un peu plus tôt que l’année précédente : ce changement devrait permettre à un plus grand nombre de lycéens de trouver une place avant l’été.

Depuis le moteur de recherche Parcoursup, les candidats pourront formuler jusqu’à dix nouveaux vœux dans des filières où il reste des places. Licences non sélectives, BTS, DUT mais aussi prépas. Et ce, jusqu’au 12 septembre.

Mais il ne faudra pas trop attendre. Le 20 août, on aura beaucoup moins de chances d’obtenir ses vœux, car il reste moins de places. L’idéal est de commencer à formuler de nouveaux vœux autour du 25 juin. D’autant que le délai de réponse est réduit : à partir du 24 août, les candidats doivent répondre dans la journée.

A partir du 1er juillet, tout candidat resté sans proposition d’admission peut solliciter, sur son espace personnel Parcoursup, la commission d’accès à l’enseignement supérieur de son académie. Elle l’aide à trouver une formation en fonction de son projet et des places disponibles.

5- Prendre son mal en patience et essayer de se détendre

La phase d’admission Parcoursup est l’un des moments les plus stressants de l’année scolaire pour les candidats et leurs parents. Mais rassurez-vous : vous n’êtes pas seuls. Cette année, 640 000 familles sont concernées.

6- Et tout ne se joue pas le 1er juin !

En attendant les réponses des formations auxquelles vous avez postulé, essayez de vous détendre. Sortir prendre l’air, rejoindre des amis, écouter de la musique… Tout est bon à prendre.

Et permet d’aborder plus sereinement cette nouvelle étape.

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L‘alimentation cétogène pour votre cerveau, une vraie bonne idée ?

Contre la migraine, la maladie d’Alzheimer, de Parkinson, le déclin cognitif léger, la maladie de Charcot (SLA), les meilleurs carburants du cerveau sont les cétones.

Vous souffrez de migraines chroniques sévères ?

On vous a diagnostiqué un déclin cognitif, une maladie d’Alzheimer, un Parkinson ou une maladie de Charcot, et vous vous demandez comment lutter au mieux contre la maladie, que faire en accompagnement des traitements classiques pour freiner son évolution et la combattre plus efficacement ?

Dès aujourd’hui, optez pour une alimentation ciblée, le régime cétogène : très peu de glucides (moins de 50 grammes : jour), beaucoup de lipides, suffisamment de protéines.

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Pourquoi une telle alimentation ?

Parce que, expliquent les auteurs, ce type d’alimentation rééquilibre la biochimie cérébrale et permet de lutter efficacement contre l’inflammation, la douleur et la mort précoce des neurones.

L’alimentation cétogène n’est pas un régime miracle : c’est un mode alimentaire fondé sur des recherches scientifiques centenaires et qui constitue aujourd’hui sans doute l’une des meilleures stratégies contre les troubles et maladies qui touchent le cerveau :

  • Elle protège les neurones et les fonctions cérébrales
  • Elle améliore le bien-être des malades et complète l’action des traitements classiques
  • Facile à mettre en oeuvre, elle est sans danger.

Ce livre écrit pour les patients, les accompagnants et les soignants, explique comment instaurer un régime cétogène strict ou l’une de ses variantes plus souples, avec des menus adaptés.

A propos des auteurs :

Le Dr Bernard Aranda est neurologue et micronutritionniste en région parisienne. Il a pu constater les bienfaits du régime cétogène sur ses nombreux patients.

Ancienne migraineuse, Michèle Houde a mis fin à des migraines sévères en adoptant un régime cétogène. Elle vit au Québec.

Télécharger un extrait du livre 

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Lire, comprendre, mémoriser, 3 étapes pour vous rappeler ce que vous lisez.

Voici  5 conseils pour vous rappeler en détail de vos lectures

 

1) Définisez votre objectif, et la durée de lecture

Faire des fiches est une méthode très souvent mise en avant.

Le problème est que cela fait perdre beaucoup de temps. N’essayez pas de résumer au maximum chaque élément de votre lecture, cours, leçon, etc…

Appliquez plutôt l’idée suivante :

-> définissez ce qui est important pour vous dans le document/livre/article, et le temps que vous vous accordez pour l’atteindre.

 

2) Vous questionner durant votre lecture

Un problème majeur qui se pose lorsque vous lisez est cette facilité à rendre votre lecture passive. En clair, lire ce qui apparaît devant vos yeux, sans rien faire d’autre.

Cependant, pour comprendre pleinement un texte, et de ce fait, le mémoriser efficacement, il est nécessaire de se questionner. Au lieu de simplement lire, vous devez apprendre à vous questionner sur ce que l’auteur essaye de faire transparaître.

« Comment se fait-il que X produise Y ? »

« Ah mais X pourrait montrer que Y… »

En somme, essayer de comprendre le pourquoi, le comment pour s’imprégner plus facilement de la pensée de l’auteur, de jouer avec lui. Cette technique demande plus de temps qu’une lecture « classique », elle requiert un certain effort intellectuel, certes.

Toutefois, les bénéfices sont grands pour un modèle qui reste relativement simple. Réfléchir pour mieux mémoriser.

3) La courbe d’Ebbinghaus

Hermann Ebbinghaus est un philosophe et psychologue allemand, souvent considéré comme le père de la psychologie expérimentale de l’apprentissage.

La courbe d’Ebbinghaus est une courbe permettant de comprendre la rétention d’information au fil du temps.

Elle montre la façon dont les informations que nous enregistrons se perdent petit à petit.

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En somme, il est possible de voir à quel point un homme peut perdre plus de la moitié des connaissances qu’il a acquises en quelques semaines seulement.

L’idée ici est de relire fréquemment ses textes afin de conserver près de 80% du contenu de base.

Vous devez lire 10 minutes après votre lecture, puis le jour d’après, puis 1 semaine après, puis 1 mois après, et enfin 6 mois après.

 

4) Lecture rapide

Une petite astuce qui est intéressante : pour retenir mieux, il faut savoir lire plus vite.

En lisant lentement, vous augmentez les risques d’être distrait et donc de perdre le fil de votre lecture. Lire plus vite que la normale, à l’aide d’un crayon pour suivre les lignes par exemple, est un bon moyen de mieux mémoriser et assimiler ce que l’on lit.

 

5) Ecrire, souligner, surligner…

Au cours de votre lecture, prenez un crayon ou un surligneur et soulignez les éléments importants que vous pouvez voir à travers votre lecture.

En restant actif, vous vous donnez la possibilité de ne pas perdre le fil de votre lecture. Un autre avantage est qu’il vous sera plus facile de revenir plus tard sur votre lecture.

Les éléments mis en évidence permettront une meilleure relecture.

 

 

L’IFS (Internal Familial System ou Système Familial Intérieur).

Cette approche puissante, fondée par Richard Schwartz (psychologue américain), est centrée sur la connexion à notre Self ou Soi.

Il est en chacun de nous une source profonde de calme, de paix, de connexion, de bienveillance et de compassion. C’est un état « méta », qui permet de prendre de la hauteur et d’observer avec détachement tout ce qui s’agite en nous.

F. Duval-Levesque, psychopraticien,hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, peur, souffrance, stress, burnout, IFS, téléséance, téléconsultation, Les-symptomes-du-burn-outEt ce qui s’agite en vous, ce sont vos parts (parties), c’est à dire tout ce qui vous vient à la conscience : vos pensées, vos croyances, vos émotions, vos sensations, vos réactions et réactions.

Au cours d’une séance d’IFS, en hypnose ou pas, le thérapeute part lui-même de son Self pour inviter son client à se tourner vers son monde intérieur.

Afin d’apprendre à rencontrer, accueillir, comprendre lui-même ces différentes parties de lui : ses parts défensives comme ses parts émotionnelles, et particulièrement ses parts blessées.

Il peut ensuite les transformer et les guérir grâce à la qualité de présence du Self, l’ouverture du cœur apprises en relation avec le thérapeute, etc.

Cette approche, pleine d’amour et de compassion, amène à éprouver concrètement l’amour de soi et permet de s’améliorer grandement, de manière complète, empathique et chaleureuse.

 

 

 

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5 autres conseils pour éviter votre rechute de burnout

L‘arrêt de travail, la psychothérapie avec l’outil d’hypnose profonde et/ou la prise d’un antidépresseur font partie de la routine pour traiter l’épuisement professionnel.

D’autres solutions pour se remettre sur pied et éviter la rechute.

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1- Prenez le temps

Un retour au travail précipité n’est pas une bonne idée lorsqu’on a vécu un épuisement professionnel.

Les gens se sentent mieux, alors ils se disent qu’ils vont reprendre le boulot. Le traitement peut tromper par son efficacité, et le désir de re-travailler est fort. Je l’ai par ailleurs constaté dans le cadre d’une étude :  près de la moitié de ceux qui étaient retournés au travail n’allaient pas bien. Le retour au travail ne marque pas la résolution des problèmes de santé. Donc, prenez votre temps !

2- Ayez un entourage positif

« Je faisais déjà attention à mes limites, mais il a fallu que je m’écoute encore plus, dit Mélanie, 34 ans, qui a vécu un burn-out il y a cinq ans. Je m’entoure de gens positifs, qui me tirent vers le haut, pas des gens qui m’utilisent comme bouée. J’ai fait un peu de yoga aussi. Ça me faisait vraiment du bien, mais je ne suis pas très disciplinée sur le plan de l’exercice physique. » Josiane, elle, raconte avoir remis les amis dans sa liste de priorités. « La famille et les amis, c’est la clôture qui permet de marcher sur le bord de la falaise sans tomber dans le précipice. »

3- Faites du sport

« Je ne voulais pas que la médication fasse la job toute seule, explique Philippe, 46 ans. Alors, j’ai fait ce que j’ai dit que je ne ferais jamais : je me suis mis au jogging. Et j’ai fait une chose que j’ai toujours voulu essayer : la méditation. » Il se rappelle encore sa première course, alors qu’il était en plein épisode dépressif : 5 h 30 du matin, l’été, il grillait des cigarettes dehors. « Je me suis mis à courir sans m’arrêter, dit-il. Depuis ce jour-là, je cours régulièrement. Quand j’arrête pendant 10 jours, je le sens. Le jogging et la méditation ont été mon salut. »

4- Prenez soin de vous

« Ç’a été un méga apprentissage, dit Geneviève, qui travaille comme éducatrice dans un CPE. Dès que je sens que je n’ai plus le contrôle sur une situation, l’anxiété se met en place. Je trouve des stratégies pour la détourner. Je me parle, je vais me faire masser. Une fois de temps en temps, je prends un jour de congé. Je prends du temps pour moi. On demeure fragile, mais on apprend à mieux gérer cette fragilité. »

5- Reconstruisez votre vie

Réévaluer son rapport au travail signifie parfois changer de boulot.

« Je me suis rendu compte que je n’aimais pas ça, dit Josiane, à propos de son travail dans le domaine de la publicité. Pour être bien, j’avais besoin de contribuer à la société, de faire quelque chose qui a un impact sur la société. » Elle est pour le moment une maman à la maison « jamais à la maison ». Elle s’implique bénévolement dans la structure parentale de la Commission scolaire de sa ville.

Philippe a aussi modifié sa trajectoire professionnelle : il a réactivé son brevet d’enseignement et fait de la suppléance au secondaire et au primaire. « C’est hyper valorisant », dit-il.

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Connaissez-vous le point commun qui relie les orateurs, pourtant d’horizons fort divers, invités à prendre la parole lors des traditionnels remises de diplômes ?

« Trouvez votre vocation, disent-ils, afin que votre métier devienne source de réalisation personnelle. Faites ce que votre cœur vous enjoint plutôt que de vous laisser guider par des considérations matérielles et financières. » Il est vrai que les orateurs invités sont exclusivement des modèles de réussite dans leur domaine – sinon ils ne seraient pas là –, ce qui semble valider leurs propos.

Mais est-ce vraiment une bonne idée que d’écouter son cœur, et chercher sa vocation à tout prix ?

Que peuvent nous apprendre les recherches scientifiques en la matière ?

Le premier élément concerne, non pas le fond de la question, mais la forme de la réponse : des témoignages de réussite. Il est sans doute motivant d’entendre des personnalités raconter comment elles ont quitté un job alimentaire pour suivre leur passion et connaître le succès.

Mais c’est sans compter avec tous les malheureux qui se sont lancés et n’ont pas réussi, n’est-ce pas ?

Seuls les vainqueurs montent sur l’estrade, rarement les vaincus de la vie. Il y a donc clairement un biais de sélection de l’information.

Pour un jeune Bill Gates bidouillant des ordinateurs dans sa cave, combien de bricoleurs passionnés mais au final désargentés ?

Pour une Amélie Nothomb au firmament des succès littéraires, combien de romanciers dont seuls la famille et les amis deviendront les seuls lecteurs ?

Suivre sa passion pour connaître la consécration : une exception plutôt que la règle générale, donc.

Et toutes ces personnes qui proclament avoir toujours su ce qu’elles allaient devenir : agriculteur, enseignant, vétérinaire, avocat, maman d’une famille nombreuse, etc. Qui assurent qu’elles se sentaient appelées vers cette destinée…

Une histoire sans doute plus séduisante que celle qui consiste à errer de conseillers d’orientation en stages découverte, pour se frayer laborieusement une voie dans la jungle professionnelle !

Il n’est évidemment pas question de mettre en doute l’intégrité de ces personnes.

Mais simplement de rappeler les effets des biais cognitifs – encore eux – sur la pensée. Et ici, le biais dit d’à posteriori semble avoir laissé sa marque : après coup, il est facile de reconstruire l’histoire en fonction de ce que l’on sait dans le présent.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

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« La sagesse

commence dans l’émerveillement »

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Socrate

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Plutôt que des CDD d’aides soignants, si vous n’avez pas obtenu de master à l’issue de votre licence en psycho, vous pouvez préparer et présenter le concours d’entrée à l’IFSI (ou maintenant y candidater par Parcours sup) : votre profil y est recherché et apprécié.

Et vous aurez un métier avec des possibilités d’exercice variés.

Idem le diplôme en STAPS, qu’on retrouve aussi en IFSI (formation d’infirmier).

Des solutions existent ; bonne chance !

L’arrivée d’un bébé est un grand changement dans la vie des parents.

Parfois les émotions négatives prennent le dessus : fatigue, mal-être, déprime…

Le baby blues concerne 50 à 80 % des femmes qui accouchent, et 10 à 20 % des mères sont touchées par une dépression post-partum dans les semaines qui suivent l’accouchement. En cas de difficultés, il ne faut pas hésiter à en parler avec une professionnelle de santé (comme celle que je vous recommande en fin de mon article).

Depuis le 1er juillet, pour mieux accompagner les jeunes mères dans les semaines qui suivent la naissance, un entretien postnatal précoce leur est proposé systématiquement. Il peut être réalisé par une sage-femme ou un médecin entre la 4ème et 8ème semaine après l’accouchement.

L’objectif de cet entretien est :

  • de repérer les premiers signes de la dépression du post-partum (état dépressif ou anxieux, fatigue, humeur instable…)
  • d’identifier d’éventuels facteurs de risques qui exposent les parents à cette dépression (isolement, événement stressant…)
  • d’évaluer les éventuels besoins de la femme ou du couple en termes d’accompagnement.

Le professionnel de santé peut proposer un 2e entretien entre la 10e et la 14e semaine qui suivent l’accouchement, afin de continuer l’accompagnement s’il le juge nécessaire ou à la demande du ou des parents.

Cet entretien est pris en charge aux taux habituels (70 % par l’assurance maladie obligatoire).

En plus de l’entretien postnatal obligatoire décrit avant, une consultation postnatale est prévue dans les 6 à 8 semaines qui suivent l’accouchement. Cette consultation permet d’aborder divers thèmes : contraception, alimentation, troubles urinaires…. Elle est obligatoire et peut être réalisée par un médecin ou par une sage-femme. Cette consultation est aussi prise en charge à 100 % par l’Assurance Maladie.

D’autres rendez-vous médicaux peuvent également être proposés selon l’état de santé de la jeune mère et de ses souhaits mais ils ne sont pas obligatoires :

  • un suivi à domicile par une sage-femme lors de la sortie de la maternité jusqu’au 12e jour de l’enfant par une sage-femme : ces séances sont prises en charge par l’Assurance Maladie à 100 %
  • 2 séances de suivi postnatal avec une sage-femme. Ces séances peuvent être réalisées, en cas de besoin, du 8e jour jusqu’à la 14e semaine après l’accouchement, au cabinet ou à domicile. Elles sont prises en charge par l’Assurance Maladie à 100 % jusqu’au 12e jour après la naissance et à 70 % au-delà
  • des séances de rééducation périnéale et abdominale, qui peuvent être prescrites après l’accouchement. Ces séances sont prises en charge à 100 % par l’Assurance Maladie.
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-> Si vous vous reconnaissez dans cet article, je vous recommande la psychopraticienne Léa Poujol. Mailez-lui ou appelez-la pour tout conseil de bien-être dont vous auriez besoin :
Tout finira par s’arranger 🙂

On parle bien de survie, oui.

Morbier, jambon cru, bacon, rosette, salami, pommes de terre…

Ce début décembre, vous avez peut-être annoncé l’ouverture officielle de la saison des raclettes. Les avancées de bras pour tremper ses bâtonnets de concombre dans du houmous ont laissé place aux mouvements de poêlons.

Tout cela est bien savoureux mais représente beaucoup de glucides, donc des sucres, avec les inévitables pommes de terre.

Comme l’honnêteté me pousse à reconnaître que la raclette du week-end dernier ne sera – fort heureusement – pas la dernière, voici mes astuces pour savourer, en total respect de votre foie et de vos intestins.

F. Duval-Levesque, psychopraticien,hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, peur, raclette, céto, low carb, stress, burnout, PNL, téléséance, téléconsultation, avis, témoignagePrévenons immédiatement un tollé général : pas question ici de dénaturer le mets en troquant le fromage pour du tofu soyeux.

On commence par SUPPRIMER les pommes de terre. Et remplacez-les par des navets et des broccolis.

Afin de conserver son système digestif intact, on ajoute ensuite des légumes dans son assiette. Les fibres des légumes et des fruits amélioreront le transit et faciliteront la digestion. On peut par exemple ajouter de la salade verte.

Bien sûr, limitez l’alcool pour éviter de ralentir l’efficacité de son foie.

Pour booster la production de bile dans le foie, nécessaire pour digérer, faites une petite marche de 15 minutes avant et après le repas.

Si certains ont faim au réveil le lendemain, on privilégie les protéines et les boissons chaudes. Bref, un bon petit-déjeuner anglais, par exemple. Mais si vous n’avez pas faim, ne mangez pas ! Et attendez le déjeuner.

Tout au long de la journée post-fromage, l’accent doit être mis sur l’hydratation afin de drainer, d’évacuer au maximum les toxines et de réhydrater le corps. Les plus radicaux – et les moins indemnes – ne mangeront que des soupes le lendemain ; les autres se contenteront d’une mise au vert pour compenser le manque de fibres de la veille :  l’on consommera plutôt des salades de crudités, les légumes cuits ou des soupes de légumes.

Le tout doit être accompagné d’un minimum d’activité physique.

En aucun cas pour tenter vainement de brûler les calories ingérées, mais pour aider un foie qui peine à travailler. En activant la circulation sanguine, l’activité physique provoque un afflux de sang vers le foie et l’aide à fonctionner. Inutile de se forcer à courir une heure. Une demi-heure de marche rapide ou de longueurs en piscine suffit.

De quoi lutter, en même temps, contre le blues du dimanche.

 

 

 

 

Apprend-on vraiment de ses échecs ?

C’est une évidence pour les managers, les philosophes, et même pour Cosmo : on apprend plus de ses échecs que de ses succès !

L’échec, dit-on, rend humble. Il nous force à nous remettre en question. Le succès, lui, nous rend complaisants.

Ce serait en effet une consolation – si c’était toujours vrai. Hélas, ce n’est pas si sûr.

Dans les organisations, une célèbre étude de 2005 suggère que les échecs des petites expérimentations confortent l’idée qu’il est inutile d’expérimenter, tandis que les grands désastres sont invariablement attribués à des causes exogènes et inévitables.

Pas vraiment la remise en question…

Est-ce à cause des jeux politiques ? Sans doute, mais la même tendance se retrouve chez les individus. En gros, nous imputons nos échecs à des causes extérieures, ce qui nous dispense d’apprendre.

La raison, bien sûr, c’est que quand on échoue, on se sent menacé, et on « déconnecte ».

D’ailleurs, on apprend mieux quand on réussit (tous les profs le savent). D’où la brillante suggestion de deux chercheuses de Chicago : étudiez plutôt les échecs… des autres.

Vous apprendrez autant qu’en étudiant leurs succès, et plus qu’en retournant le couteau dans la plaie de vos propres loupés !

Apprenons de nos erreurs…

… et dans ce cadre penchons-nous sur cette étude récente menée sur 2 200 Britanniques et qui établit la liste de leurs regrets à propos de leur première expérience sexuelle. 1, cité à 71%, le choix du/de la partenaire, 2 un lieu « inconfortable » (61%), 3 avoir été saoul/e pendant les faits (57%), 4 ne pas avoir eu de rapport protégé (44%), # avoir fait ce jour/soir-là un mauvais choix de sous-vêtements (11%)…

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

Le chagrin, et la souffrance font aussi parti de la condition humaine !

Ne vous faites pas piéger avec la psychologie positive : vouloir empêcher le chagrin d’apparaître et de durer, c’est impossible, c’est même toxique.

La seule personne qui peut vous dire « botte-toi les fesses » ou « fais ton deuil », c’est vous.

Il faudrait plutôt tenter de faire coexister le chagrin et le bonheur. Être capable, sans contester le négatif, de rester ouvert à ce qui ce qui nous fait du bien.

f.-duval-levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-etre, anxiete, angoisse, addiction, traumatisme, peur, tabac, Soulage, souffrance, stress, burnout, pnl, teleseance, teleconsultation, avis, temoignage, reconversionComme le disait Claudel : « le bonheur n’est pas le but, mais le moyen de la vie. » Sans moments de bonheur, on ne peut pas y arriver.

Le juste rapport au chagrin, c’est d’éviter qu’il ne prenne totalement le pouvoir sur nous. Le problème inhérent à la tristesse, c’est notre rétractation sur elle, et la rupture avec le monde qui nous entoure : le bleu du ciel, le chant d’un oiseau, le rire de mes enfants ne vous fait plus de bien. Vous êtes pétrifié par ce que vous avez perdu, et le temps s’est arrêté dans l’infini de votre souffrance.

Consoler quelqu’un, c’est tenter de remettre la personne en mouvement : rentrer dans la pièce où elle s’est claquemuré, ouvrir les volets, faire entrer un peu de lumière…

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