anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux)


Quels sont les symptômes de sevrage du cannabis (marijuana) ?

Les consommateurs de cannabis qui cessent de fumer peuvent être portés à recommencer en raison des symptômes de sevrage. Dans une étude auprès de fumeurs qui essayaient de se défaire de l’habitude, environ 1/3 ont recommencé pour soulager ou éviter les symptômes de sevrage tels que l’irritabilité et l’anxiété.

La recherche menée par le Dr. David Gorelick* impliquait 469 fumeurs, âgés de 18 à 64 ans, dont le quart avait fumé plus de 10.000 fois dans leur vie (l’équivalent d’une consommation quotidienne pendant 27 ans) et plus de la moitié avait fumé plus de 2.000 fois.

42% ont vécu au moins un symptôme de sevrage quand ils ont essayé de quitter. Les symptômes plus fréquents étaient les envies de fumer, l’irritabilité, l’ennui, l’anxiété et les perturbations du sommeil.

De ceux qui ont rapporté des symptômes, 78% (33% de l’ensemble des participants) ont dit avoir recommencé à consommer pour réduire ces symptômes.

Une précédente recherche avait recensé les symptômes suivants: fatigue, faiblesse, bâillements, hypersomnie, ralentissement psychomoteur, anxiété et dépression. Ces symptômes amenaient une détresse, nuisaient au fonctionnement et amenaient à reconsommer pour éviter la détresse.

« Les gros fumeurs de cannabis doivent savoir qu’ils peuvent vivre un syndrome de sevrage qui les rendra inconfortables quand ils essaieront d’arrêter », dit Gorelick. « C’est pourquoi il leur est indispensable de se faire suivre par un psychothérapeute formé aux addictions, afin de les aider à se reconstruire en sachant comment affronter la vie « réelle » ».

Cette étude a été présentée au congrès de l’American Psychiatric Association.

* Du National Institute on Drug Abuse, à Baltimore.

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« Je conserve dans le coeur une photographie superbe, aperçue il y a quelques années dans une revue.

Une vue d’ensemble d’un de ces paysages presque désertiques des Etats-Unis, sillonné par une longue route sinueuse. De part et d’autre, des herbes sèches brûlées par un soleil implacable. La chaleur semble se dégager sans netteté au ras du sol, et s’élever doucement en petites vagues aériennes et troubles. Pas âme qui vive.

Et pourtant, d’une fente de l’asphalte a surgi, irréelle et fragile, une petite fleur.

Tranquille, ou insouciante de l’univers hostile dans lequel elle s’épanouit, elle s’ouvre lentement au monde, bouton d’espoir, bouton de rêve.

Elle s’offre à ce soleil meurtrier qui lui accorde la grâce de fleurir un instant et de défier à elle seule la nature et l’homme. Beauté éphémère et insolite qui accroche l’oeil et touche l’âme.

J’ai dans le coeur un précieux bouton d’espoir.

Il me plaît de croire qu’il saura vaincre aussi le dur asphalte des désespérances qui parfois recouvre mon chemin de vie. Bouton de rêve qui restera au fond de moi toujours vivace, promesse éternelle d’une vie qui jamais ne se fane, et qui même jamais ne finit vraiment d’éclore. »

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«J‘ai tout pour être heureuse, une maison, un mari, une famille qui m’aime, un travail, une auto, une indépendance financière.

Je voyage et rencontre des gens intéressants et je n’ai pas à m’inquiéter pour les finances.

Pourtant, je ne me sens pas bien; je suis démotivée et j’ai l’impression de manquer quelque chose d’important dans ma vie.  Je suis triste plus souvent qu’autrement et je sens le poids énorme des responsabilités.  Je ne fais pas ce que j’aime, ma vie de couple n’évolue plus, je n’ai même plus de plaisir à prendre des vacances !

Si c’est ça la vie, à quoi bon.»

Voici ce que m’a dit une femme, dans un diner avec des amis.

Elle s’est approchée de moi, a baissé les yeux, presque honteuse de ce qu’elle allait me révéler, a pris une bonne respiration pour se donner du courage et m’a partagé son secret.  Car pour elle c’était un secret qu’elle avait gardé depuis longtemps ne sachant pas quoi faire pour changer sa vie et se sentant coupable de ne pas être heureuse alors qu’elle avait tout pour le devenir.

Elle pensait qu’elle n’avait pas le droit d’exiger plus, elle qui se considérait déjà choyée par la vie.

J’entends malheureusement trop souvent des énoncés de ce genre provenant de gens qui, aux yeux de la population en général, sont arrivés à atteindre ce qu’on appelle la réussite.  Ces personnes sont même dans certains cas enviées pour le style de vie qu’elles mènent, le prestige qui y est associé, ainsi que pour leurs acquis matériels et leur richesse financière.

Que se passe-t-il ?

Je m’interroge, devant cette épidémie de mal-être et de déprime.

Comment se fait-il que ces gens, qui sont souvent nos modèles de réussite, ne soient pas automatiquement heureux et qu’ils vivent une certaine désillusion qu’on pourrait qualifier de mal à l’être ou de mal à l’âme ?

Et quel est l’impact de cette situation sur nous qui n’avons pas nécessairement tout, ce que nous souhaitons pour être heureux ?

Si quelqu’un qui a tout est malheureux, que dire de nous avec nos difficultés d’argent, nos problèmes de couple et de physique mal en point ?

Comment est-il possible que quelqu’un ayant du pouvoir, la santé et de l’argent ne trouve pas cela suffisant pour le combler ?

En fait, selon nos croyances, avoir seulement un de ces critères devrait être assez pour installer le bonheur…

N’est-il pas vrai, comme on nous l’a si souvent dit, que si on a la santé tout va aller pour le mieux car le reste est moins important ?

Si vous souhaitez lire mes autres articles sur le mal-être etc…, juste cliquez ici !

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Relations sociales, affectives et professionnelles : autant de situations handicapantes pour toutes celles qui souffrent d’un mal-être diffus…

L’anxiété aussi implique également des effets sur votre santé.

Car une inquiétude exagérée, et une tendance à ressasser les scénarios possibles pour une situation donnée, ne sont pas les seules manifestations de l’anxiété.

Des symptômes physiques accompagnent en effet cet état d’esprit pathologique :

  • Difficulté à s’endormir
  • Douleurs musculaires
  • Palpitations
  • Tremblements
  • Mains moites, sueurs, frissons, vertige…

Plus grave, il y a également des :

  • Maux de tête ou de ventre
  • Diarrhée ou constipation
  • Impression d’étouffer
  • Nœud à la gorge ou à l’estomac
  • Envie constante d’uriner

« Généralement, c’est l’expression de ces symptômes physiques qui pousse la patiente à consulter. Elle pense, et c’est tout naturel, être atteinte d’une maladie organique. Après auscultation et examens par le médecin généraliste, celui-ci peut aboutir au diagnostic de l’anxiété », précise le Dr Servant, psychiatre et responsable de l’unité Stress et anxiété au CHU de Lille.

Contrairement à d’autres troubles d’ordre psychologique, l’anxiété n’évolue pas, ou peu, par cycle.

Lorsque l’on souffre d’anxiété généralisée, on est en permanence dans un état de tension qui peut durer de quelques semaines à des années. D’où la nécessité d’une prise en charge adaptée par un psychothérapeute comportemental et cognitif. Parce que même si l’anxiété n’est ni invalidante, ni handicapante à proprement parler, elle n’en reste pas moins un frein à la qualité de vie et vous n’êtes pas heureuse.

Ne serait-il pas souhaitable que vous soyez autonome

et que vous viviez pleinement ?

De plus, « la dépression est l’une des évolutions possibles des personnes souffrant d’anxiété généralisée, note le Dr Servant. Par ailleurs, l’état d’anxiété est un facteur précipitant et/ou aggravant d’autres problèmes de santé. C’est aussi pour cela qu’il est nécessaire de diagnostiquer pour mieux traiter en amont et éviter les complications associées. »

La dépression est la complication majeure de l’anxiété !

Alors, ce premier rendez-vous, vous le prenez quand ?

Arrêtez de souffrir inutilement !

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La violence conjugale – physique et/ou psychologique –  concerne des femmes, mais aussi des hommes, de tous milieux, de tous âges.

Chaque situation apporte ses difficultés : le qu’en dira-t-on à la campagne, la pression sociale pour les femmes de milieux aisés, les difficultés économiques pour les victimes à la retraite, surtout lorsqu’elles n’ont pas eu d’emploi rémunéré…

Il y a celles qui partent après le premier coup et d’autres qui subissent des années de violences, énumèrent les associations du Gers.

Mais le plus dur reste d’affronter les sentiments complexes qui animent ces femmes, et ces hommes, à commencer par la honte. A cet égard, les groupes de parole permettent aux femmes de découvrir qu’elles ne sont pas seules et de sortir du mécanisme de honte et culpabilité.

«Dans le mécanisme de violence, il y a une forte culpabilité et une difficulté des victimes pour se positionner comme telles», explique Corinne Perpère, qui poursuit : «Quand une femme vit des violences, ce n’est pas facile pour elle de mettre ces mots-là sur ce qu’elle vit. D’où l’importance d’en parler à l’extérieur». Et l’incompréhension de l’entourage face à une situation vécue depuis longtemps n’aide pas. «Mais c’est un tel engrenage et la violence peut commencer de façon insidieuse», explique la directrice du CIDFF, «ce serait si facile si l’homme n’était que mauvais».

«Ce qui est compliqué c’est de prendre la décision de partir et de s’y tenir. Et je n’en ai pas vu une qui ne soit pas resollicitée par le mari», explique Martine Coulet, directrice de Regar, «parfois le milieu familial, même en voulant bien faire, rend les choses encore plus dures en disant il a besoin de toi, il va changer. Alors qu’en matière de violences faites aux femmes, il n’y aura pas de réparation, il ne changera jamais».

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Votre tension est trop élevée ?

Et si, à côté des bêta-bloquants et autres traitements médicamenteux, vous vous penchiez sur le contenu de votre assiette ?

Deux nouvelles études viennent en effet de montrer que l’ail et le potassium seraient aussi efficaces que les médicaments pour faire diminuer la pression artérielle.

Pour vérifier les vertus de l’ail sur la tension, des chercheurs australiens ont passés en revue 11 études ayant comparé l’efficacité de l’ail à celle d’un placebo chez des patients hypertendus. Les patients ont reçu entre 600 et 900 mg d’extrait d’ail par jour ce qui correspond à 3,6 à 5,4 mg d’allicine, le principe actif. Par comparaison une gousse d’ail frais contient de 5 à 9 mg de cette substance.

Résultats : ceux qui avaient reçu l’ail avaient vu leur pression artérielle baisser. Une amélioration comparable a celle des médicaments classiquement utilisés pour soigner l’hypertension comme les bêta-bloquants ou les inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine.

« La supplémentation avec des extraits d’ail pourrait représenter une alternative aux médicaments ou un traitement complémentaire efficace contre l’hypertension », souligne les auteurs.

Un autre moyen de lutter contre l’hypertension : faites le plein de potassium. Des chercheurs américains confirment en effet que ce minéral est indispensable pour une bonne santé cardiovasculaire. Les chercheurs ont passé en revue les études portant dur le potassium et en ont conclu qu’augmenter sa consommation de potassium pouvait faire diminuer la tension artérielle de 10%.

Les chercheurs insistent sur l’importance d’augmenter  les apports alimentaires en potassium notamment en consommant davantage de fruits et légumes.

Mais ce n’est pas tout : pour réduire plus efficacement l’hypertension il faut en parallèle diminuer les apports en sodium (sel). Les chercheurs soulignent que dans les sociétés qui adoptent ce type d’alimentation très riche en fruit et légumes et pauvre en sel seuls 1 personne sur 100 souffre d’hypertension contre 1 personne sur 3 dans nos sociétés !

« Augmenter le potassium tout en diminuant le sodium est probablement le meilleur choix nutritionnel pour éviter l’hypertension et les maladies cardiovasculaires », soulignent les chercheurs.

Si vous rajoutez à cela de l’ail dans vos plats vous mettez toutes les chances de votre côté pour rester à 12/6 !

Sources : Effect of garlic on blood pressure: A systematic review and meta-analysis Ried K, Frank OR, Stocks NP, Fakler P, Sullivan T BMC Cardiovascular Disorders 2008, 8:13

Potassium, Magnesium, and Calcium: Their Role in Both the Cause and Treatment of Hypertension Mark C. Houston, MD, MS; Karen J. Harper, MS, PharmD- J Clin Hypertens. 2008 10(7 Suppl ):3-11

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Le récent suicide d’un des leurs dans le Pas-de-Calais met l’accent sur un profond mal-être.

Le cas du docteur Fougeron, ce médecin généraliste de 61 ans qui exerçait au Portel (Pas-de-Calais) et qui s’est donné la mort parce qu’un de ses patients a fait un accident cardiaque qu’il n’avait pas diagnostiqué, dénote un profond malaise, vous ne trouvez  pas ?Le problème du patient n’était pas forcément détectable, mais le praticien a été dépassé par la nouvelle, suscitant une très vive émotion dans la profession.

D’après Marc Biencourt, président de l’ordre des médecins du Pas-de-Calais, ce drame n’est pas isolé. « Le Dr Fougeron avait déclaré une fois devant des confrères que s’il commettait un jour une erreur dans son travail, il se suiciderait ».

De fait, les généralistes, dont le gouvernement a promis de valoriser le rôle, expriment un malaise persistant face à des conditions de travail dégradées, qui conduit certains d’entre eux au « burn-out », l’épuisement professionnel.

Le cas du médecin du Portel illustre tragiquement la pression à laquelle la profession est soumise.

« On note de plus en plus de cas de burn-out, et les taux de suicide sont deux fois plus élevés que dans le reste de la population », relève Thierry Le Brun, du syndicat MG-France.

Il constate aussi des « divorces plus fréquents » et, chez les femmes médecins, un taux de bébés prématurés « plus élevé que dans le reste de la population ». Les raisons selon lui : « toujours plus de travail, mais sans aide des pouvoirs publics et sans reconnaissance ».

Pour la sociologue Anne Vega, auteur d’une récente étude pour le ministère de la Santé, les cas d’épuisement professionnel touchent plutôt des médecins « ne triant pas leurs patients », exerçant dans des zones isolées ou des banlieues défavorisées.

Les États généraux de la santé ont souligné la nécessité de se pencher sur ces généralistes en difficulté. En annonçant le financement de maisons de santé dans les zones sous-dotées en médecins, la ministre de la Santé a ainsi entendu l’aspiration des jeunes médecins à exercer en groupe pour préserver leur qualité de vie.

Elle a aussi promis de « renforcer une véritable filière de médecine générale », souvent perçue comme une « voie par défaut » pour les étudiants en médecine.

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Les personnes prenant du Champix (marque déposée; tartrate de varénicline) pour arrêter le tabac doivent interrompre immédiatement leur traitement « en cas d’agitation, d’humeur dépressive, d’idées suicidaires ou de modifications du comportement », prévient l’agence française du médicament mardi. Elle ne remet toutefois pas en cause le rapport bénéfice/risque du traitement.

L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) précise dans un communiqué que « cette nouvelle information sera mentionnée dans la notice destinée aux patients et le résumé des caractéristiques du produit (RCP) destiné aux professionnels ».

La prudence est aussi recommandée chez « les patients présentant des antécédents de maladie psychiatrique sévère (schizophrénie, troubles bipolaires, dépression caractérisée sévère), l’efficacité et la sécurité de Champix n’ayant pas été établies chez ces patients ». « Une étude européenne est cependant en cours chez des patients atteints de psychose. »

Le Champix a obtenu l’autorisation de mise sur le marché (AMM) européen en septembre 2006. Il est disponible en France sur prescription médicale depuis février 2007. Entre février 2007 et mai 2008, environ 516.000 patients ont été traités par Champix en France.

En 2007, l’évaluation des données de pharmacovigilance a conduit les autorités européennes à ajouter dans la notice le risque d’infarctus du myocarde, de troubles dépressifs et de comportements suicidaires sans qu’un lien ait été établi avec la prise de Champix, ces symptômes pouvant apparaître lors de tout sevrage tabagique.

Plus récemment, l’analyse de données internationales de pharmacovigilance « montre que des patients sans antécédents psychiatriques connus ont développé des troubles dépressifs, des idées et des comportements suicidaires », « et certains patients présentant des troubles similaires n’avaient pas arrêté de fumer au moment de l’apparition des symptômes« .

Par voie de conséquence, les autorités européennes ont décidé de renforcer les mises en garde.

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L‘hyperphagie boulimique, qui consiste à manger en quantité déraisonnable et hors de contrôle de façon assez fréquente, est le trouble alimentaire le plus fréquent.

Il dépasse l’anorexie et la boulimie, selon des chercheurs en psychiatrie de l’Université Harvard.

Selon l’auteur principal de cette recherche, le Dr. James I. Hudson, il s’agit bel et bien d’un trouble alimentaire. Cela mériterait plus d’attention de la part des professionnels de la santé.

Ce trouble est fortement lié à l’obésité. Dans un épisode d’hyperphagie, une personne peut, par exemple, prendre un repas complet, suivi d’un litre de crème glacée pour dessert et d’un sac de chip sans être capable de s’arrêter.

Selon cette recherche, pour laquelle 9 000 participants ont été interrogés, 20% des femmes et 10 % des hommes font de l’hyperphagie, définie comme des épisodes de consommation excessive et incontrôlée de nourriture, bien au-delà de la satiété, qui se produisent au moins trois fois par mois.

Comparativement, l’anorexie est présente chez moins de 5% des femmes et 2,5% des hommes et la boulimie se retrouve chez 10% des femmes et 5% des hommes.

L’hyperphagie met à risque élevé d’obésité, de diabète, de maladie cardiaque, d’accident cérébro-vasculaire et de certains cancers.

Si la personne ne suit pas une psychothérapie comportementale et cognitive, les comportements d’hyperphagie persisteraient en moyenne environ 8 ans, tout comme la boulimie. Et à une moyenne d’environ 2 ans pour l’anorexie. Avec les graves complications sur la santé que cela représente.

J’ai constaté que ces trois troubles, hyperphagie, boulimie et anorexie coïncident souvent avec des troubles de l’humeur comme la dépression et l’anxiété.

La prévalence de troubles alimentaires est la plus grande chez les 18-29 ans et la moins grande chez les plus de 60 ans.

Les chercheurs considèrent que ces résultats amènent des arguments scientifiques supplémentaires en faveur de l’inclusion de l’hyperphagie dans la prochaine édition du DSM IV.

Source: Journal Biological Psychiatry, February 2007.

NB : L’hyperphagie boulimique (parfois appelée alimentation compulsive) est un trouble des conduites alimentaires considéré comme requiérant davantage d’études avant une éventuelle inclusion dans le manuel diagnostique des troubles mentaux (le DSM-IV). La boulimie et l’anorexie sont les seuls troubles alimentaires formellement reconnus.

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Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

L’addiction sexuelle : entre obsession et tabou ! (presque identique à la boulimie alimentaire)

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

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Voici la deuxième partie et fin, que vous attendiez avec l’impatience que je dévine…

8 – Ralentissement (lenteur de pensée et de langage, difficulté de concentration, activité motrice diminuée)

  • Pensée et langage normaux
    Léger ralentissement lors de l’entrevue
    Ralentissement manifeste lors de l’entrevue
    Entrevue difficile
    État de stupeur

9 – Agitation

  • Aucune
    Crispation
    Joue avec ses mains, ses cheveux…
    Bouge, ne peut rester assis tranquille
    Se tord les mains, se ronge les ongles, s’arrache les cheveux, se mord les lèvres

10 – Anxiété (aspect psychologique)

  • Pas de difficulté
    Tension subjective et irritabilité
    S’inquiète pour des problèmes mineurs
    Appréhension apparente dans l’expression faciale et le discours
    Peurs exprimées sans être questionnée

11 – Anxiété (aspect physique)

  • Absent
    Symptômes légers
    Symptômes modérés
    Symptômes sévères
    Symptômes invalidants

12 – Symptômes gastro-intestinaux

  • Aucun symptôme
    Perte d’appétit, mais mange à peu près normalement sans s’y être incitée
    Réduction marquée de l’appétit et de la prise de nourriture. La personne a de la difficulté à manger sans être incitée par d’autres

13 – Symptômes somatiques généraux

  • Aucun
    Lourdeur dans les membres, le dos ou la tête. Maux de dos, de tête, douleurs musculaires. Perte d’énergie et fatigabilité.
    Un de ces symptômes est très marqué

14 – Symptômes génitaux (tels que perte de libido, performance sexuelle altérée, perturbations des règles)

  • Absents
    Légers
    Sévères

15 – Hypochondrie

  • Absente
    Attention concernant son corps
    Préoccupations concernant sa santé
    Plaintes fréquentes, demande de l’aide, …
    Idées délirantes hypochondriaques

16 – Perte de poids

  • Pas de perte de poids
    Perte de poids probable associée à la présente maladie
    Perte de poids certaine selon la personne

17 – Conscience de la maladie

  • Reconnaît être déprimée et malade
    Reconnaît être malade mais attribue la maladie à une mauvaise alimentation, le climat, le surmenage, un virus, le besoin de repos…
    Nie être malade

Votre pointage : plus vous choisissez une affirmation croissante, plus vos symptômes sont forts !

Cette échelle est présentée à titre informatif et non pas dans un but d’autodiagnostic ou d’autoévaluation.

Certains symptômes de dépression peuvent être reliés à d’autres diagnostics.

Si vous croyez être en dépression ou si vous avez des symptômes sévères, je vous conseille de consulter votre médecin généraliste… et venir me voir après !

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Voici un test de dépression, la fameuse Échelle de dépression de Hamilton.

C’est celui qui est le plus utilisé par les psychopraticiens (nouvelle appellation pour psychothérapeute) et les psychiatres pour évaluer l’évolution des symptômes dépressifs.

Je préviens qu’il faut considérer les résultats comme étant plus approximatif lorsque ce test est utilisé par le lecteur, que lorsque je le fais en séance, avec mon client.

Je présente cette échelle à titre informatif et non pas dans un but d’autodiagnostic ou d’autoévaluation bien sûr ! Certains symptômes de dépression peuvent être reliés à d’autres problèmes. Si vous croyez être en dépression ou si vous avez des symptômes sévères, je vous conseille de me voir ou consulter un psychiatre.

Le test comporte 17 caractéristiques.

Pour chacune, choisissez l’affirmation qui vous convient le mieux :

1 – Humeur dépressive (tristesse, sentiment d’être sans espoir, impuissant, auto-dépréciation)

– Absent
– Ces états affectifs ne sont signalés que si on interroge la personne
– Ces états sont signalés rapportés spontanément
– Ces états sont communiqués de manière non verbale (par exemple par l’expression faciale, l’attitude, la voix et la tendance à sangloter).
– La personne ne rapporte que ces états dans sa communication verbale spontanée et non verbale

2 – Sentiments de culpabilité

– Absent
– S’adresse des reproches à elle-même, a l’impression d’avoir porté préjudicedes gens
– Idées de culpabilité ou rumination sur des erreurs passées ou des actes condamnables
– La maladie actuelle est une punition. Idées délirantes de culpabilité
– Entend des voix qui l’accusent ou la dénoncent; a des hallucinations visuelles menaçantes

3 – Suicide

– Absent
– A l’impression que la vie ne vaut pas la peine d’être vécue
– Souhaite être morte ou a des pensées de mort
– Idées ou geste suicidaire
– Tentatives de suicide

4 – Insomnie en début de nuit

– Pas de difficulté à s’endormir
– Difficulté occasionnelle à s’endormir (c’est-à-dire plus d’une demi-heure)
– Difficulté quotidienne à s’endormir

5 – Insomnie en milieu de nuit

– Pas de difficulté
– La personne est agitée et facilement dérangée durant la nuit
– Réveils pendant la nuit

6 – Insomnie du matin

– Pas de difficulté
– La personne se réveille de très bonne heure mais se rendort
– Incapable de se rendormir si elle se réveille

7 – Travail et activités

– Pas de difficulté
– Pensées et sentiments d’incapacité, de fatigue, et de faiblesse lors d’activités de travail ou de loisir
– Désintérêt pour les activités, travail ou loisir, rapporté directement par la personne, ou indirectement par une attitude apathique, indécise et hésitante – (elle sent qu’elle doit se forcer)
– Diminution du temps réel consacré à des activités, diminution de productivité
– Arrêt de travail en raison de la présente maladie.

La suite très bientôt !

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Une enquête, réalisée par des cardiologues libéraux français, révèle qu’un grand nombre de malades cardiaques sont stressés, anxieux ou dépressifs !

Peut-être en connaissez-vous dans votre entourage ?

Les réponses font réfléchir :

  1. plus de 61 % d’entre eux se sont plaint de stress (dont 21,4 % de manière importante)
  2. 38,5 % étaient anxieux (fortement pour 12 % d’entre eux)
  3. et près de 20 % avaient des signes de dépression (majeure pour 6,6 %).

Le stress psychosocial était particulièrement net aux moments critiques de leur maladie : annonce du diagnostic, geste de revascularisation, ou après une réanimation lourde.

Par ailleurs, 9 malades sur 10 ont estimé – avec raison – que leur état psychique retentissait (ou pouvait retentir) sur leur santé cardiaque et les trois-quarts ont déclaré qu’ils accepteraient d’apprendre des techniques de gestion du stress. Mais alors que plus de 22 % d’entre eux étaient demandeurs d’aide psychologique, moins de 5 % avaient bénéficié d’un tel soutien…

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Les relations des personnes déprimées sont souvent affectées, que ce soit au sein du couple, avec les enfants, la famille, les amis ou les collègues de travail. La dépression touche indirectement les proches et ceux-ci ne savent généralement quelle attitude adopter.

» Culpabiliser ? Sûrement pas. Bien souvent les proches ne comprennent pas les raisons du mal-être, d’autant plus lorsqu’il n’y a pas de problème majeur. Ainsi ils peuvent se sentir responsables et cela peut créer des tensions. Sachez que la dépression a des causes multiples et complexes et que vous n’en êtes pas la cause.

» Lui faire des reproches ? Non plus. Inutile de l’accabler davantage en lui faisant mille reproches et en essayant de le motiver trop brutalement avec des phrases comme « arrête de traîner au lit », « ne te laisse pas aller », « d’autres sont plus malheureux que toi »

» Soutenez par votre présence et votre écoute. Il est important que vous restiez patient, même si il ou elle ressasse les mêmes idées et ne semble pas vous écouter. Par contre, évitez le piège de la protection rapprochée et étouffante. Le risque c’est que la personne déprimée se sente alors infantilisée et diminuée.

» Dites-lui que vous le comprenez en lui expliquant que la dépression est une maladie, tout en le rassurant pour lui montrer qu’il existe des solutions.

» Montrez-lui votre affection par des petits gestes. Même si votre proche ne semble pas réagir, elle y sera forcément sensible. De votre côté, vos efforts peuvent parfois vous paraître inutiles. Il n’en est rien, au contraire. Ne vous découragez pas, votre soutien est une aide précieuse et indispensable. De plus, il est important que vous ne vous laissiez pas envahir.

Comme le montrent ces témoignages, la présence et le soutien des proches est indispensable dans une dépression.

Vanessa : « Mon ami a été merveilleux et très à l’écoute. C’est lui qui a contacté le médecin de son travail un jour où je me sentais vraiment très mal. Il a fait preuve d’écoute et de grande patience et je l’en remercie encore.

Quant à ma famille directe, ils n’ont pas compris du tout. J’ai tenté de leur expliquer que j’étais malade et que je ne maîtrisais pas mes angoisses, que je les subissais. Ma mère ne faisait que me dire qu’il fallait que je me secoue ce qui ne m’aidait absolument pas si ce n’est de m’enfoncer car j’aurais tant aimé que ce ne soit qu’une histoire de volonté.

Mes enfants ont aussi été là pour moi et ont été un moteur pour m’en sortir car je n’avais pas le droit de leur faire subir ça après le divorce pas facile pour eux. »

Vivre avec un déprimé : « J’ai tenu à témoigner car si le déprimé est mal, les proches aussi sont mal, on ne sait pas quoi faire ou dire, tout est mal interprété et la vie continue tout de même avec les charges au quotidien, le travail, la gestion de la maison et des enfants qui eux ne sont pas responsables de cet état de fait. L’isolement touche aussi le conjoint puisqu’il ne peut plus recevoir ni sortir, il se retrouve également enfermé dans un cercle vicieux très éprouvant. Même si c’est une maladie on a du mal à la comprendre, c’est très difficile à analyser. »

Je me réfugie dans mon silence : « Mes parents ne me comprennent pas toujours et vont jusqu’à dire que je me comporte en étrangère dans la maison tellement je fuis le contact. Ainsi il arrive que l’on s’accroche par mesentente. »

Je suis tres négative : « La réaction de mes proches est variable. Certains pensent que j’exagère et que je pourrais « me bouger » si je le voulais vraiment. Les personnes les plus proches de moi sont par contre très compréhensives car elles savent que c’est une vraie maladie. »

Est-ce que vous vous reconnaissez dans ces témoignages ? Si oui, vous avez peut-être intérêt à me contacter, en cliquant ici, afin de suivre une psychothérapie comportementale et cognitive.

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Tristesse permanente, désintérêt pour les activités habituelles : ces signes ne sont pas à prendre à la légère.

Il arrive à chacun d’entre nous d’avoir des coups de blues. Difficultés professionnelles, sentimentales, échecs, etc… sont autant d’événements du quotidien qui nous perturbent et retentissent sur notre moral. Tout d’un coup, on se sent triste, désespéré, découragé… Mais généralement, lorsque la cause du mal-être est bien identifiée, ça ne dure pas.

En revanche, si cela persiste ou si l’on se sent déprimé sans raison, alors que tout semble bien aller, il peut s’agir de dépression. Par exemple, une personne dépressive a des crises de larmes qui se répètent, mais lorsqu’on lui demande ce qu’elle a, elle est incapable d’expliquer pourquoi. Cela vous it quelque chose ?

Evidemment, seul un médecin peut établir le diagnostic de dépression. Il est cependant possible de repérer certains signes :

» Un mal-être psychique permanent : le déprimé est triste, anxieux, il n’éprouve aucun plaisir, il n’a pas envie de sortir de chez lui, il n’est motivé pour rien, et cela tous les jours, du matin au soir pendant au moins quinze jours.

» Un mal-être intellectuel : difficultés à se concentrer, dévalorisation de soi, pensées négatives, découragements excessifs, désintéressement pour les activités habituelles…

» Un mal-être physique : la fatigue et les troubles du sommeil sont souvent symptomatiques de la dépression. De plus, cette fatigue se manifeste par un ralentissement complet des gestes, des paroles, de l’attitude. Même reposées, les personnes déprimées se sentent quand même fatiguées et sans énergie. Enfin, la dépression s’accompagne aussi d’une baisse de l’appétit et de difficultés sexuelles.

» Un débordement sur la vie socio-affective : lorsqu’une personne est déprimée à la suite d’une perte d’emploi par exemple, c’est une réaction « normale » qui lui permet de passer à autre chose. En revanche, si au bout de six mois, elle ne s’en est toujours pas remise, qu’elle n’arrive plus à faire quoi que ce soit, qu’elle ne sort plus de chez elle, qu’elle arrête de voir ses amis, etc. alors cela devient problématique.

En fonction du nombre de symptômes et de leur intensité, la dépression, sous ses différentes formes, sera plus ou moins sévère. Quoi qu’il en soit, elle n’est jamais à prendre à la légère.

Le réconfort et les tentatives de raisonnement de l’entourage ne sont généralement d’aucune aide dans la dépression.

Il s’agit d’une vraie maladie, pas d’une faiblesse de caractère ou d’une fatalité. Dire « ce n’est rien, ça va passer » ou « bouge-toi » ne sont pas des solutions.

La dépression peut nous toucher à un moment ou un autre, mais lorsqu’elle déborde, il faut vraiment la traiter, comme toute autre maladie. Au moindre doute, si vous remarquez qu’un proche a changé, il est indispensable qu’il consulte rapidement un médecin.

Pourtant, seules 38,3% (1) des personnes souffrant de troubles dépressifs déclarent avoir consulté un professionnel de santé. Oui mais voilà, une chose est d’être conscient qu’il faut consulter, une autre, de savoir à qui s’adresser. Car dans le domaine, rien n’est très clair. Parmi la population française, 23,6% (2) ne connaîtrait pas la différence entre un psychothérapeute et un psychiatre. Une personne sur deux déclare ne pas connaître d’autre lieux que l’hôpital psychiatrique pour soigner la dépression (3). C’est grave !

Là où vous pouvez être utile, c’est justement pour aider votre proche à trouver un professionnel de santé, voire à prendre rendez-vous pour lui ou elle. Mieux vaut se montrer ferme. Vous pouvez dire que vous avez remarqué un changement, que vous le trouvez triste, fatigué, distant, etc. et que vous souhaitez l’aider à trouver des solutions. Et cela doit déboucher sur une aide concrète, c’est-à-dire un rendez-vous avec un psychothérapeute (formé en thérapie comportementale et cognitive) ou un psychiatre. Il est important de ne pas laisser la situation s’aggraver. La dépression est la première cause de suicide, c’est donc une situation d’urgence.

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Les personnes obèses sont plus susceptibles de devenir déprimées.

Et celles qui sont déprimées sont plus susceptibles de devenir obèses.

C’est la « révélation » des recherches sur le sujet publiée dans la revue « Clinical Psychology: Science and Practice ».

Sarah M. Markowitz et ses collègues ont examiné les données concernant les liens entre ces deux faits. Ils ont trouvé des indications indiquant que l’obésité cause la dépression et inversement.

Les gens qui sont obèses sont plus susceptibles de devenir déprimés parce qu’ils se sentent en mauvaise santé et ne sont pas contents de leur apprence physique. Quel genre de personnes sont concernées ? Surtout les femmes et les personnes de statut socio-économique élevé.

« Les personnes déprimées sont plus susceptibles de prendre du poids en raison des changements physiologiques dans les systèmes hormonaux et immunitaires qui se produisent lors de la dépression », expliquent les auteurs.

Ils ont aussi de la difficulté à prendre soin d’eux à cause des symptômes et des conséquences de la dépression, tels que la difficulté de faire de l’exercice physique, la suralimentation et les pensées négatives.

Je crois qu’une psychothérapie, pour vaincre la dépression et retrouver un poids normal, devraient être fait ensemble.

Plusieur voies sont possibles en thérapie comportementale et cognitive : le genre de personnes que vous croyez être, la mise en évidence des croyances en rapport avec la nourriture, identifier les émotions que vous ne savez pas gérer et vous faire vous sentir mieux, vous apprendre à vous créer des projets d’avenir, donner un sens à votre vie, etc… etc…

Attention ! « Les régimes, qui peuvent empirer l’humeur, et les antidépresseurs, qui peuvent amener un gain de poids, devraient être minimisés », disent les auteurs.

Je suis entièrement d’accord. Alors, je vous vois quand ?

Source : publication de Sarah M. Markowitz dans « Clinical Psychology: Science and Practice », (March 2008 – Vol. 15 Issue 1). Lire l’article en texte intégral ? Cliquez ici.

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Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

L’addiction sexuelle : entre obsession et tabou ! (presque identique à la boulimie alimentaire)

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

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Chez les personnes régulièrement sujettes aux troubles paniques, être suivi par un psy, formé à la psychothérapie, est nécessaire pour éviter l’évolution vers des troubles paniques durables.

Pour les formes les moins sévères, le traitement comprend habituellement une psychothérapie comportementale et cognitive, parfois associée à des médicaments. Le thérapeute aide le patient à reconnaître les pensées qui lui font mal interpréter les réactions de son corps, à devenir moins sensible aux manifestations physiques de la terreur, et savoir affronter les situations à risque.

La thérapie prend environ de 8 à 12 semaines, à raison d’une séance par semaine en moyenne.

Pour les formes plus sévères, la psychothérapie peut s’accompagner de l’administration d’antidépresseurs visant à prévenir l’apparition des attaques. Lorsqu’elles surviennent, l’intensité et la durée peuvent être réduites grâce à des benzodiazépines anxiolytiques.

Par ailleurs, la psychothérapie peut être l’occasion pour le client de plonger dans les racines de son mal et tenter d’en comprendre l’origine. S’il le désir, parce que ce n’est pas une obligation.

Les attaques de panique résulteraient d’une combinaison de facteurs génétiques, biologiques et psychologiques. Par exemple, les personnes ayant vécu une séparation affective très tôt au cours de leur vie seraient plus vulnérables aux troubles paniques et anxieux de manière plus générale.

Mais il n’existe aucune règle en la matière !

Et un traitement donné peut être efficace sur un sujet donné et être inutile sur un autre. Parfois aussi, les crises de panique disparaissent d’elles-mêmes ou s’espacent suffisamment pour ne plus être un handicap dans la vie courante.

Malheureusement, beaucoup de personnes sont uniquement sous traitements médicamenteux. Une psychothérapie doit être suivie, en parallèle, c’est une nécessité ! Pour avoir une chance de s’en sortir définitivement.

Dans tous les cas, consultez un psychopraticien (nouvelle appellation pour psychothérapeute), moi ou un autre.

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Sueurs froides, mains moites, difficulté à respirer sont les principaux symptômes de l’attaque de panique.

C’est un moment de terreur intense durant laquelle la personne est incapable de se contrôler.

La crise peut durer de 10 à 20 minutes, qui paraissent une éternité pour le sujet. Elle atteint son intensité maximale en quelques minutes seulement.

Lors d’une attaque de panique, le sujet perd complètement pied avec la réalité.

Il est fréquent que les personnes sujettes à ces crises, que ce soit la première ou non, pensent qu’elles vont mourir.

Tout le monde peut y être confronté une fois dans sa vie au gré des circonstances. Mais il faut bien savoir que la plupart du temps, elle est imprévisible et peuvent se produire en l’absence d’élément déclencheur identifié.

Les principaux symptômes sont :

  1. Palpitations ou accélération du rythme cardiaque.
  2. Transpiration.
  3. Tremblements musculaires.
  4. Impression d’étouffement, d’étranglement.
  5. Douleur ou gêne dans le ventre et dans la poitrine.
  6. Peur de perdre contrôle sur soi, de perdre pied.
  7. Engourdissement ou picotements.
  8. Frissons et/ou bouffées de chaleur.

Entre 2% et 4% des Français touchés par les troubles paniques

La plupart des personnes n’ont ce type de crise qu’une seule fois dans leur vie : elles s’inquiètent naturellement de ce qui est train de leur arriver ! Donc pas de panique (!), si vous en avez déjà eu une, vous n’en aurez plus d’autres.

Mais pour 2% à 4% de la population française, ces crises se répètent régulièrement, se succèdent.

Elles créent un état de panique permanent dans la crainte de la survenue de la prochaine crise. On parle dans ce cas de troubles paniques, véritable maladie qui peut s’avérer très invalidante. A noter que les femmes sont deux fois plus touchées que les hommes par les troubles paniques. Ne me demandez pas pourquoi, je n’en sais rien.

Dans le cas d’une simple attaque de panique, le plus prudent est d’isoler la personne afin de la protéger physiquement, lui montrer comment reprendre contrôle de sa respiration, la rassurer. Plus tard, de l’emmener aux urgences ou chez un médecin afin qu’elle mesure l’innocuité de ce qui lui est arrivé.

La 2ème partie de l’article, sur le traitement (psychothérapie et antidépresseurs/anxiolytiques), très bientôt !

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