angoisse


Il aura fallu une pandémie mondiale

pour convaincre les psys et les hypnothérapeutes français d’adopter,

un peu à marche forcée, la téléséance ou téléconsultation.

Alors qu’elles demeuraient marginales avant l’épidémie, les téléconsultations psys à mon cabinet toulousain ont augmentés, dès le milieu de la première vague.

Cetains clients me disent que, pour eux, c’est une solution pratique à la contrainte de la distance, les embouteillages etc. Les expatriés, les anciens clients ayant déménagé et voulant continuer avec moi, ainsi que ceux voulant avoir accès à certaines de mes compétences pour lesquels peu de psys sont formés (exemples l’hypnose profonde avec communication de l’inconscient en transe somnambulique, mes près de 35 ans d’expériences comme psy, etc.)

Pourquoi faire deux heures de route pour venir au cabinet quand on a un mal de dos chronique ?” m’a dit un client récemment. N’aimant pas la visio, nous avons fait une séance en audio uniquement, au téléphone ; tout s’es très bien déroulé !

L’hypnose, bien connue dans l’arrêt du tabac, la perte de poids et les insomnies, est aussi une méthode indiquée dans la gestion de certaines phobies : la téléséance ou la téléconsultation peut être utile aux personnes consultant pour de l’agoraphobie.

Certes, pour certains, la consultation réelle, en présenciel, est plus confortable. Et quand un client est en transe hypnotique, je ressens davantage leur présence corporelle et mes ressentis ont une importance dans mon travail. Mais j’ai appris à m’adapter. Normal pour un psy, non ?

Autre réserve : d’une façon générale, je ne reçois pas des personnes psychotiques, et notamment les schizophrènes, car elles sont susceptibles de décompenser pendant la séance. Ou alors avec la présence de leurs psychiatres. De plus, ces personnes consultent rarement en cabinet privé, car ils sont généralement pris en charge par des institutions spécialisées.

J’ajouterai enfin que les téléséances ou téléconsultations sont tout à fait utiles pour un travail de suivi avec des clients que l’on connaît bien. Elles sont aussi très pertinentes pour le soutien psychologique, ou le coaching.

Donc, avec un peu d’expérience et si le client a un smartphone à minima, la téléconsultation est une très bonne alternative.

Pour résumé, voici les principaux avantages que les clients m’ont cités :

  • Ils sont chez eux, dans un environnement où ils se sentent bien, et installé(e) totalement à leur convenance
  • ils n’ont pas la fatigue du déplacement
  • pas l’appréhension de se rendre chez un hypnothérapeute qu’ils ne connaissent pas
  • utiliser leur smartphone, ou leur tablette, et/ou un casque, et entendre ma voix avec une qualité radio, comme un véritable enregistrement d’hypnose
  • ils peuvent ajouter une musique de fond
  • ils peuvent régler votre éclairage à l’avance
  • ils gagnent le temps du déplacement
  • discrétion totale, évidemment
  • cela les aide pour les peurs empêchant de sortir de chez soi
  • aussi pour les peurs générant honte ou culpabilité
  • ils font appel à mon aide, où qu’ils soient dans le monde, grâce à la connexion de leur smartphone, wifi, adsl, fibre.

Plus d’informations en cliquant ici !

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin.

« Contre l’angoisse j’ai testé l’hypnose avec succès, carje me sens mieux ! » m’a dit un client au téléphone récemment.

L’hypnose est connue pour des émissions du samedi soir, ou des spectacles style Messmer ou autres, mais pour les personnes en souffrance, c’est un véritable outils contre les angoisses.

Et efficace, de plus !

L’hypnose profonde se caractérise par une approche souple et non-dirigiste, et par un dialogue avec la partie de soi qui cause le problème. En moyenne, trois/quatre séances suffisent à stabiliser les symptômes, les diminuer ou même les faire disparaître.

C’est une thérapie de guérison visant anticiper et contrôler les affects liés à l’événement anxiogène. Et aussi pour mettre en avant l’unité de la personne, son équilibre, et l’acceptation de ses émotions.

Mais revenons en arrière…

Imaginez la scène, vous êtes en voiture, rien de spécial ne se passe et pourtant sans prévenir tout d’un coup vous suffoquez, votre poitrine, votre gorge sont comme enserrées dans un étau. Vous respirez de plus en plus fort. Votre tête tourne. Un grand vide s’installe en vous avec subitement l’impression de tomber au fond d’un trou abstrait qui démarre au niveau du plexus. Ça ne s’arrête pas, et vous finissez par paniquez.

Vous venez de vivre votre toute première crise d’angoisse.

Et puis les crises se succèdent et affectent petit à petit votre vie de tous les jours et votre vie sociale. Comme une sensation d’étouffer, de faire une crise cardiaque et de perdre le sens de la réalité. Vous faîtes partie des 5 à 10 % de la population française qui souffrent d’angoisse, d’anxiété, d’attaques de panique.

Les femmes sont souvent plus touchées ; pour trois cas, on compte un seul homme.

Entre stress, burnout, spasmophilie, etc., trouver la cause potentielle des crises d’angoisse est souvent compliqué.

C’est pourquoi l’hypnose profonde, en remontant les symptômes dans le passé jusqu’à la cause, peut être à même de régler ce problème. Il s’agit d’une façon de faire de l’hypnose reposant sur les modélisations précises et fascinantes de deux grands personnages de l’histoire de l’hypnose et de la psychothérapie : Milton Erickson, et Pierre Janet.

A la découverte de l’inconscient, cette hypnose profonde est une approche moderne et ambitieuse, qui donne la parole à l’inconscient afin qu’il trouve lui-même ses propres voies de guérison.

Ce n’est absolument pas de l’hypnose Ericksonienne, qui n’a souvent plus rien à voir avec ce que faisait Erickson !

Cette hypnose permet de vivre au patient une expérience immédiate de bien-être et de sérénité dans l’ici et maintenant. Ce vécu sensoriel différent renforce la possibilité d’envisager un changement bénéfique au quotidien.

C’est une ressource précieuse qui participe à l’augmentation du sentiment de sécurité, de confiance, mais aussi d’estime de soi.

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Comment cela se passe-t-il ?

Les consultations durent de 45 minutes à 1h, uniquement sur rendez-vous. Ou des séances plus longues pour l’hypnothérapie.

Elles se déroulent via Skype ou What’sApp avec le respect de la confidentialité et la sécurisation des communications et des données.

La prise de RDV se fait uniquement par téléphone. Nous prendrons le temps de discuter avant, afin de faire le point et de me faire savoir ce que vous attendez de votre thérapie.

Il s’agit de consultations individuelles, en face à face avec votre thérapeute, en utilisant le microphone et la caméra de votre smartphone, tablette, pc ou Mac.

La consultation en ligne se déroule dans le respect de la confidentialité et du secret professionnel, tel que prévu par le code de déontologie.

L’efficacité des thérapies cognitives et comportementales en ligne a été démontrée, au même titre que ces mêmes thérapies en cabinet.

Pour qui ?

Ce type de consultation en ligne est une alternative très intéressante face aux consultations en cabinet. C’est simplement le moyen de rencontre qui change.

Il s’adresse à tout client pour qui ce dispositif est préférable à la consultation en cabinet, quels que soient les motifs ou raisons : de chez soi, refus des temps de trajets et autres emboueillages, habiter dans une autre ville, personnes en situation d’handicap, agoraphobes etc.

Les consultations en ligne ne sont accessibles qu’aux personnes majeures. Je ne pratique pas en ligne pour les personnes mineures.

Honoraires, facture ?

Les honoraires de la consultation sont fixés à 60 euros pour une séance de 45 minutes, de 120€ pour une séance d’hypnose profonde de 1h30 à 2h. A régler avant la séance par virement ou paypal, et envoi de l’attestation du paiement fait par mail ou texto. Facture sur demande.

Les consultations d’un sychothérapeute en libéral, en cabinet ou en ligne, ne sont pas prises en charge par la Sécurité Sociale. Toutefois, certaines assurances et mutuelles proposent des remboursements, selon les forfaits. Vous pouvez les contacter directement afin de connaître leurs modalités de remboursement le cas échéant. Sur demande, il vous sera remis une facture d’honoraires à la fin de la téléconsultation.

Est-ce confidentiel ?

Toutes les consultations, en ligne ou au cabinet, respectent strictement le code déontologie, et notamment en ce qui concerne le secret professionnel et la confidentialité des données.

L’audio et le visio des conversations ne sont pas enregistrés, ni par moi, ni par Skype ou What’sApp, qui ne les enregistrent pas sur leurs serveurs. Merci de faire la même chose de votre côté.

Les communications sont cryptées de bout en bout (chiffrement Secure Socket Layer (SSL) et chiffrement AES sur 256 bits).

SSL offre une communication sûr et confidentielle sur le net pour les applications telles que le Web, les emails. la messagerie instantanée (MI) et certains réseaux privés virtuels (VPN).

Plus d’informations sur mes téléséances en cliquant ici.

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Confrontés au Covid-19, de nombreux soignants sont affectés par des troubles psychologiques importants.

Des professionnels de santé présentent des symptômes d’anxiété, de dépression ou des troubles de stress post-traumatiques.

Car en première ligne pour prendre en charge les malades du Covid-19, les professionnels de santé le sont aussi pour les troubles psychologiques.

Hors pandémie, les soignants sont plus à risque que la population générale d’avoir des troubles mentaux, d’être sous-diagnostiqués et sous-traités. Cette vulnérabilité s’explique par le niveau important de stress dans ces professions, confrontées à la souffrance et à la mort.

Les quelques études menées pendant la première vague de l’épidémie confirment le fort impact sur les soignants.

Une enquête française par questionnaires en ligne, auprès d’un millier de professionnels travaillant dans 21 unités de soins intensifs, a ainsi retrouvé des symptômes d’anxiété chez plus de la moitié d’entre eux (50,4 %) et de dépression chez près d’un sur trois (30,4 %).

Des signes de « dissociation péritraumatique » (sensation de se déconnecter de la réalité, d’être sur pilote automatique…), qui sont des facteurs de risque de présenter secondairement un trouble de stress post-traumatique, étaient présents chez 32 % de ces professionnels.

Les infirmiers et aide-soignants étaient les professionnels le plus souvent concernés.

J’identifie six déterminants de ces symptômes :

  1. la peur d’être infecté
  2. l’incapacité à se reposer
  3. l’incapacité à s’occuper de la famille
  4. la lutte contre des émotions difficiles
  5. le regret des restrictions dans les politiques de visite
  6. et le fait d’être témoin de décisions hâtives de fin de vie.

Une autre enquête française en ligne, à laquelle ont participé un millier de soignants (dont 838 femmes), exerçant en majorité à l’hôpital public, a constaté un taux très élevé de symptômes post-traumatiques (57,8 %) et de burn-out (de 26 % à 41 %).

Les effets de l’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing), une thérapie de « désensibilisation et reprogrammation par mouvement des yeux », ont été validés dans les psychotraumas et certaines dépressions, ainsi que l’hypnose avec un psy.

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« Je vais dévisser » : mal-être et dépression explosent en temps de crise sanitaire…

L’incapacité de voir le bout du tunnel, la solitude, l’inquiétude au niveau professionnel.

Le coronavirus, le confinement, et aussi le terrorisme qui continue de frapper, plongent de nombreux Français dans un profond mal-être : les syndromes dépressifs ont doublé en quelques semaines.

« Ce qui est dur, c’est l’accumulation. Il y a eu beaucoup trop de choses cette année », confie Marie, 43 ans. Cette Toulousaine, mère de deux enfants, sent qu’elle est « à deux doigts » de basculer.

Avec son mari médecin généraliste, elle suit les chiffres du Covid de manière « quasi obsessionnelle ». Mais elle essaie chez elle de ne parler que de choses positives : « Sinon, je vais dévisser ». Cette cadre supérieure a depuis dix jours « du mal à bosser, à trouver du plaisir ». « Tout est labeur : s’occuper des enfants, fêter les anniversaires, organiser les Skype avec les copains. J’ai un sentiment d’étouffement« .

Mal-être, déprime et aussi dépression gagnent du terrain.

Entre fin septembre et début novembre, le nombre de personnes dans un état dépressif a doublé, de 10 à 21% selon Santé publique France.

Déjà lors du premier confinement et les mois qui ont suivi, la consommation d’anxiolytiques et de somnifères a augmenté, avec près de 1,6 million de traitements supplémentaires délivrés en 6 mois par rapport au niveau prévisible.

Un appel à l’aide d’une étudiante : « Je vais bientôt avoir 21 ans et le temps que j’ai passé sur terre me semble déjà beaucoup trop long ». Le confinement « n’a fait qu’empirer les choses, mon avenir, si j’en ai un, est plus qu’incertain (…), je me rends compte à quel point je suis seule, absolument personne ne prend de mes nouvelles. La pire des choses c’est que j’ai dû rentrer chez mes parents ».

Si les enfants semblent davantage protégés, Julie a vu sa fille de 10 ans sombrer. « Quand son centre aéré a fermé pendant les vacances parce que la directrice a eu le Covid, j’ai commencé à voir des tics apparaître », raconte la mère de famille. Mais le basculement a eu lieu le jour de la rentrée, marqué par le port du masque pour les écoliers et l’hommage à Samuel Paty. Le soir même, la fillette a fait une crise d’angoisse : « On va pas s’en sortir ». Ses tics se sont accentués et elle a déclenché « quelque chose du style syndrome de Tourette ».

L’enfant habituellement calme a commencé à insulter sa mère, tenir des propos incohérents, crier dans sa chambre. Elle est désormais suivie par un psychologue et va consulter un neurologue. « Le contexte, ça l’a fait vriller », décrit Julie.

La Croix-Rouge reçoit environ 300 appels par jour, trois fois plus qu’il y a un an. Des mots reviennent. Rosine Duhamel, responsable du pôle de soutien psychologique, a noté quelques paroles d’appelants. « Je ne voulais pas revivre un confinement. (…) Je n’en vois pas la fin, je ne sais pas si les choses reviendront comme avant un jour et ça me fait terriblement peur« .

La solitude pèse pour beaucoup.

« Avec la répétition et la durée, les ressources pour s’adapter s’épuisent », explique Rosine Duhamel. « Et quand les mécanismes de défense s’effondrent, on risque de tomber dans un état dépressif. C’est ce que l’on voit aujourd’hui. Il est urgent d’en parler à un psy pour en parler, et mettre en place des outils pour aller mieux ».

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Chacun le sent et le comprend désormais : la pandémie, en plus du risque viral et du risque social, aura un après coup psychique sur chacune et chacun de nous.

Mais on persiste justement à en faire une dimension secondaire, à le traiter dans un « après » comme si on pouvait attendre.

Or, ce n’est pas du tout le cas.

L’expression est trompeuse.

En fait « l’après-coup » psychique ne vient pas « après ».

Il est contemporain du choc ou du « coup » sanitaire ou social. Il en porte tout de suite la trace et les plus graves effets.

Surtout lorsque ce choc, comme dans la pandémie-confinement, se répète, dure, s’installe, sans horizon visible. L’après coup est une blessure psychique et temporelle qui appelle un accompagnement immédiat et constant avec un psy.

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Pour s’ancrer « ici et maintenant » avec l’autohypnose afin de vous détendre et vous sentir beucoup mieux.

Le stress et l’anxiété ont généralement tendance à vous crisper et à vous tendre. Pour retrouver de l’équilibre, il est important d’apprendre à vous relâcher, à lâcher-prise face aux événements extérieurs.

Pour cela l’autohypnose que je vous propose est une ressource précieuse et facilement accessible.

Pour réussir, choisissez un moment propice, en évitant le soir car vous risqueriez de vous endormir. Peut-être au retour du travail, chez vous ? Soyez dans un endroit calme, confortablement installé, mémorisez le déroulé de l’auto-hypnose ci-dessous.

Et, surtout, d’évoluer à votre rythme !

  • Installez-vous confortablement et choisissez un point fixe face à vous. Cela peut être un tableau ou tout autre objet.
  • Tout en fixant ce point, passez mentalement en revue toutes les parties de votre corps en énumérant vos perceptions : « J’entends la rumeur de la ville », « Je sens la chaleur du bois de accoudoirs du fauteuil sous mes paumes »… À l’écoute de vos sensations, vous allez progressivement relâcher votre vigilance.
  • Fixez le point jusqu’à ce que vos paupières aient tendance à se fermer toutes seules. Continuez alors à détailler vos sensations les yeux clos.
  • Focalisez ensuite votre attention sur l’air que vous inspirez et qui va jusqu’à vos poumons, puis guidez-le vers votre ventre. Ce dernier se gonfle comme un ballon et vous apporte plus de légèreté.

Pendant que vous pratiquez cette respiration, vous sentez votre corps devenir de plus en plus léger… puis laissez venir à vous un bon souvenir positif de vacances par exemple.

Savourez ce moment de tranquillité et d’apaisement !

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4 conseils de votre psy toulousain pour faire face à un avenir incertain !

Dans ce monde incertain et instable, une première couche émotionnelle peut en cacher une autre, celle des doutes et des angoisses.

Cette pandémie confronte à l’inconnu. Le fait de ne pas pouvoir se projeter dans un avenir serein mais à l’inverse menaçant, crée chez nous la peur et l’incertitude.

À ce titre, je distingue deux grands profils de déconfinés : les euphoriques qui souhaitent un retour à la vie d’avant, et ceux qui refusent de sortir de leur cocon, dont l’angoisse d’être malade semble toujours bien présente.

Voici mes 4 conseils pour y faire face, et gérer vos montées de stress paralysantes :

1. Soyez patient

Enfonce-t-on une porte ouverte ici ? Peut-être.

Mais dans une société d’hyperconnexion et dans un quotidien chronométré, le conseil mérite d’être rappelé, pour prendre de la distance avec l’angoisse ressentie. Il faut apprendre à se laisser du temps pour se remettre des épreuves vécues et observer ce qu’il se passe autour de soi. S’affranchir des autres, de vivre le déconfinement à sa manière et de respecter sa propre temporalité.

En parallèle, l’on peut profiter de la période actuelle pour nous interroger sur nos besoins réels et sur les moyens dont nous disposons pour nous aider nous-mêmes.

2. Faite confiance à votre faculté d’adaptation

Rappelons-nous de l’instauration des mesures de confinement : c’est incroyable de voir comment la société a réussi à s’adapter à cette situation inédite.

Alors lorsque l’incertitude et l’angoisse gagnent l’esprit, l’on peut repenser à cette période et à notre capacité à nous être adaptés au quotidien, pour certains à la qualité d’avoir su se réinventer, notamment dans le travail. En clair, si l’on a été capable de le faire une fois, l’on réussira à la seconde.

3. Verbalisez vos ressentis

Inutile d’accumuler les ressentis paralysants sans en toucher un mot à qui que ce soit.

D’une part car il y a de fortes chances pour que l’on ne soit pas seul à être déstabilisé par le contexte actuel, d’autre part car il est toujours bon de mettre des mots sur les ressentis. Si l’envie de verbaliser reste absente, l’écriture peut être une bonne alternative et libérer des émotions. L’on peut tenir un carnet, ou simplement alerter ses proches au travers de mails ou de messages.

4. Acceptez de ne pas avoir prise

Les neurones auront beau s’activer et nous faire songer aux multiples scenarios possibles quant à la suite, l’avenir est, et restera, incertain.

Pour que les prochaines semaines soient plus sereines, la clef est de se rendre à l’évidence : nous n’avons pas de prise sur ce qui se déroule.

Déstabilisant, certes, mais il faut apprendre à accepter de ne pas savoir, de ne pas pouvoir tout contrôler. L’hypnose aidera grandement en lâchant prise.

On peut trouver aussi des ressources pour se protéger de ses angoisses et limiter leur impact. Une personne qui a peur de tomber malade par exemple, peut respecter davantage et strictement les gestes barrières, cela aura un effet rassurant. Bien sûr, si les angoisses ne s’estompent pas et deviennent au contraire envahissantes au quotidien, je recommande de consulter un bon psy.

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Avec le reconfinement, les associations d’aide aux victimes de violences conjugales le craignaient et Christophe Castaner leur a donné raison.

Le ministre de l’Intérieur a donné les chiffres des interventions des forces de l’ordre pour ce motif : +32% en province, par rapport à une semaine de référence, +36% à Paris.

Un conjoint violent en temps normal peut l’être encore plus avec le confinement et le stress que cela implique.

Et un compagnon non-violent peut même le devenir.

Face à ces risques, le ministre de l’Intérieur annonce un plan d’aide aux victimes. Il passera par les pharmacies. Elles ont reçu des consignes. 

En allant chercher des médicaments, si elle est seule, la victime peut prévenir le pharmacien qui alertera tout de suite les forces de l’ordre. Elles viendront alors immédiatement. 

Si jamais le conjoint violent est présent dans l’officine, la femme peut utiliser un code devant le pharmacien, comme « masque 19 », précise Christophe Castaner. Là aussi, le pharmacien préviendra immédiatement les forces de l’ordre.

Ce système de code fonctionne déjà en Espagne. 

Si vous êtes victime et que vous pouvez vous isoler chez vous, vous pouvez également appeler le 3919, du lundi au samedi, de 9h à 19h. Le numéro violences femmes info est toujours ouvert malgré le coronavirus, et il est gratuit.

Le 115 est lui aussi toujours joignable, si vous cherchez un hébergement d’urgence. 

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Quels sont les

effets psychologiques et psychiatriques

du confinement sur notre santé ?

Et quelles sont les attitudes permettant de faire face aux conséquences de ce stress ?

Écrit durant le premier confinement et destiné à faire face à la crise du COVID-19, cet ouvrage nous refait vivre cette période qui a tout bouleversé : nos organisations, nos repères, vivre un quotidien parfois solitaire, au contenu sommaire, où nos relations étaient médiées par des écrans.

Les restrictions liées au confinement, l’absence de contacts sociaux et l’aggravation des problèmes économiques, sont autant de facteurs qui pèsent sur la santé mentale et l’accès aux soins des personnes.

Cet ouvrage nous conduit au cœur

d’une vaste enquête sur le bien-être mental

menée pendant le printemps 2020, auprès de 20 000 participants

Mise en page 1Le professeur Nicolas Franck décrypte les conséquences sur la santé mentale de la crise sanitaire consécutive à la pandémie de coronavirus.

Il les compare à d’autres situations d’isolement, telles que celles qui sont vécues par les astronautes, les navigateurs solitaires ou les spéléologues. Des situations qui aident à comprendre comment le stress affecte notre corps et notre activité mentale.

Cette partie historique est une lecture vraiment intéressante !

La détresse survenant lors de l’éclosion de maladie infectieuse comme la covid-19 peut se manifester comme suit :

  • peur et inquiétude à propos de votre santé et de la santé de vos proches
  • modification des habitudes de sommeil ou des habitudes alimentaires
  • difficulté à dormir ou à se concentrer
  • aggravation des problèmes de santé chroniques
  • consommation accrue d’alcool, de tabac ou de drogue, etc.

C’est pourquoi 51% des adultes estiment que le Covid-19 a eu des répercussions négatives sur leur santé mentale. Vous aussi, je pense.

La Covid-19 crée des besoins inédits en matière de santé mentale et de soutien psychosocial pour les victimes du virus, leur famille, les agents de santé et d’autres acteurs de la lutte contre l’épidémie, ainsi qu’au sein de la population générale.

De façon générale, il est possible de surmonter les réactions de stress, d’anxiété et de déprime.

D’ailleurs, l’auteur Nicolas Franck nous donne ces 10 conseils dans son nouveau livre pour faire face à ces symptômes :

  • Demeurez attentif à vos sentiments, émotions et réactions, et donnez-vous la permission de les exprimer à une personne de confiance ou de les exprimer par le moyen de l’écriture, de l’activité physique ou autre
  • Pratiquez une activité physique qui vous permet d’évacuer votre stress et d’éliminer vos tensions
  • Adoptez de saines habitudes de vie telles qu’une bonne alimentation et des heures de sommeil suffisantes
  • Limitez les facteurs qui vous causent du stress
  • Accordez-vous de petits plaisirs (par exemple, écouter de la musique, prendre un bain chaud, lire, etc.)
  • Restez en contact avec les gens qui vous font du bien
  • Rappelez-vous les stratégies gagnantes que vous avez déjà utilisées par le passé pour traverser une période difficile
  • Misez sur vos forces personnelles
  • Posez vos limites (par exemple, refusez une tâche que vous ne voulez pas faire et qui n’est pas essentielle)
  • Apprenez à déléguer et à accepter l’aide des autres (par exemple, demander aux enfants de faire la vaisselle).

Comme vous le constatez, ces deux confinements, que nous vivons, ont un impact psychologique.

Plus ces confinements sont longs, plus leurs conséquences sur la santé mentale augmentent et s’agravent. De plus, le stress induit peut révéler une fragilité jusqu’à là inapparente.

Heureusement, ces mesures sanitaires semblent avoir eu pour effets positifs d’inciter les gens à prendre soin d’eux-mêmes, et à se tourner vers les autres. Car se préoccuper d’autrui permet de se sentir utile, ce qui est volontiers salvateur face à un péril collectif mondial.

Source : « Covid-19 et détresse psychologique (2020 l’odyssée du confinement) », du Pr Nicolas Franck, aux éditions Odile Jacob

Chiffres à jour au 25 octobre 2020. Source officielle :

F. Duval-Levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, covid, peur, tabac, phobie, souffrance, stress, PNL, Covid, formation, téléséance, téléconsultation,

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Comment se passent les thérapies de couple ?

La thérapie de couple est-elle une solution pour régler ses problèmes ? Comment se déroule-t-elle ?

Souvent, les gens hésitent à consulter un thérapeute de couple, parce qu’ils craignent l’implosion de leur union.

Mais ils sous-estiment aussi leur désir profond de la voir survivre. Est-ce vote cas ?

1 – Pourquoi une thérapie de couple ?

La thérapie de couple, tout comme la thérapie individuelle, est une démarche répondant au désir de quitter une souffrance.

Tout comme une personne en difficulté, en détresse, peut demander de l’aide avec un espoir légitime d’être secourue, un couple peut effectuer une telle démarche. Tel est le sens général d’une thérapie de couple.

Et, bien évidemment, le thérapeute de couple n’est ni un avocat ni un magistrat, et donc il ne fait pas d’arbitrage, et aucun jugement.

Les outils de la thérapie comportementale peuvent venir en aide au thérapeute qui choisit de les employer, parmi d’autres outils, tels par exemple que ceux de la PNL, de l’hypnose, et du coaching.

2 – Comment se déroule une thérapie de couple ?

Les façons de faire et les techniques qu’emploient les thérapeutes de couple sont très variées.

Personnellement, je souhaite que les deux membres du couple soient présents à la première séance. Puis la séance suivante avec un des deux partenaires, puis la troisième séance, l’autre partenaire, et la quatrième séance ensemble, etc. Une séance chaque semaine environ, en fonction des besoins exprimés par le couple. La façon d’organiser la parole dans les séances varie selon les besoins et objectifs du couple, et aussi du choix des techniques en fonction des demandes.

Je ne prends jamais, vraiment jamais,

parti pour l’un contre l’autre !

Le thérapeute évite le rôle d’arbitre ou de juge. Ce type de fonction est mieux assumé par les avocats que par les thérapeutes.

Il est intéressant, par exemple, de chercher comment un conflit comme les disputes exprime quelque chose de positif, ou d’utile aux deux :

  • elles permettent à chacun de garder quelques distances sans plus avoir besoin de dire que l’on éprouve un besoin de solitude
  • offrent un temps de réflexion sur soi
  • permettent de retrouver une distance plus confortable après un moment de proximité intense ou fusionnelle.

On peut dire, en résumé, que le thérapeute de couple est au service du projet du couple, que les deux partenaires auraient idéalement défini avant d’aller le voir.

3 – Peut-on suivre une thérapie individuelle en même temps qu’une thérapie de couple ?

Tout dépend des thérapeutes, et des problèmes qu’il faut traiter.

Certains thérapeutes exigeront que l’on se consacre exclusivement à l’accomplissement d’une seule thérapie à la fois. D’autres estimeront au contraire qu’une thérapie individuelle pour l’un ou l’autre des membres du couple complète très bien le travail de la thérapie du couple.

Il est donc essentiel de poser la question directement au thérapeute, qui possède les informations, l’expérience et les compétences nécessaires à une réponse adaptée pour votre cas.

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Xanax, Lexomil et autres : risques de dépendance et de sevrage sévère.

L’agence américaine du médicament, la Food and Drug Administration (FDA), a annoncé le 23 septembre dernier qu’elle exigeait une mise à jour de l’encadré d’avertissement sur l’étiquetage de l’ensemble des médicaments de la classe des benzodiazépines.

Afin d’inclure les risques d’abus, de mauvais usage, d’addiction, de dépendance physique et de réactions de sevrage.

Les benzodiazépines incluent notamment l’alprazolam (Xanax), le bromazépam (Lexomil, Lectopam…) et le diazépam (Valium).

En 2019 aux États-Unis, l’alprazolam (Xanax) est le plus prescrit, représentant 38 % des prescriptions, suivi du clonazépam (Rivotril), prescrit dans 24 % des cas, et du lorazépam (Ativan, Temesta en France), dans 20 % des cas.

« Les benzodiazépines sont d’importantes options de traitement approuvées pour les troubles d’anxiété généralisée, l’insomnie, les convulsions, la phobie sociale et le trouble panique », souligne le communiqué de la FDA. Elles sont également utilisées comme prémédication avant certaines procédures médicales.

Mais, « elles sont aussi couramment utilisées de manière abusive et inappropriée, souvent en association avec des analgésiques opioïdes et d’autres médicaments, l’alcool et des drogues illicites ».

« La dépendance physique peut se produire lorsque les benzodiazépines sont prises de façon régulière pendant plusieurs jours ou semaines », précise le communiqué. « Les patients qui prennent une benzodiazépine depuis des semaines ou des mois peuvent présenter des signes et des symptômes de sevrage lorsque le médicament est arrêté brusquement ou continué à plus faible dose pour éviter le sevrage. »

« L’arrêt brusque des benzodiazépines ou la réduction trop rapide de la dose peut entraîner des réactions de sevrage aiguës, y compris des crises d’épilepsie, qui peuvent mettre la vie en danger. Avant d’arrêter les benzodiazépines, les patients doivent parler à leur fournisseur de soins de santé afin d’élaborer un plan pour diminuer lentement le médicament. »

Bref, tous les professionnels de santé encouragent ces personnes à commencer une psychothérapie en parallèle de ces benzodiazépines ou, au pire, en début de sevrage.

Source : FDA

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On pense souvent aux côtés positifs du travail à distance, moins aux aspects négatifs.

Surtout si c’est votre boss que vous incite – fortement – à télétravailler.

À travers le monde, près de 70% de personnes sont en télétravail au moins un jour par semaine, et 53% au moins la moitié de la semaine, révèle une étude publiée par le bureau suisse de l’International Workplace Group.

Selon une autre étude, 68% des millennials (nés entre 1980 et 2000) choisiraient de travailler pour une entreprise qui propose du télétravail car les avantages sont importants. Les employés ont des horaires souples, évitent les longs trajets quotidiens et les distractions inutiles au bureau.

Mais le bien-être et la santé mentale peuvent en pâtir.

Au Royaume-Uni, les entreprises perdent 100 millions de livres (115 millions d’euros) chaque année à cause du stress, de la dépression et de l’anxiété au travail.

Les recherches montrent qu’être en télétravail et tout le temps joignable grâce à la technologie entame la limite entre la vie professionnelle et personnelle, en particulier pour quelqu’un travaillant depuis chez lui.

Un rapport des Nations unies de 2017 a révélé que 41% des employé·es à distance ont signalé des niveaux de stress élevés, contre seulement 25% des employés de bureau.

Dans un environnement de travail virtuel, la majorité des gens ont tendance à trop se concentrer sur les tâches et pas assez sur le relationnel.

L’une des raisons de ce mal-être serait liée à l’adage «loin des yeux, loin du cœur», car les personnes qui travaillent à distance se sentent exclues du bureau.

Elles ont l’impression de devoir être uniquement productives et d’être rejetées des relations de travail.

Cela engendre un manque de confiance en soi, un sentiment d’être hors du groupe et une propension à penser que les collègues parlent de nous de façon négative.

Dans une autre étude, 52% des 1.100 interrogés étaient plus susceptibles de se sentir exclus, délaissés et incapables de gérer les conflits avec leurs collègues.

Une bonne communication entre les employeurs, les employés qui font du télétravail et ceux qui n’en font pas est essentielle : les personnes qui passent environ quinze minutes à parler et à partager leurs sentiments de stress avec leurs collègues ont une performance en hausse de 20%.

Les employeurs doivent donner l’exemple et instaurer de bonnes pratiques : faire des retours sur le travail, passer des appels vidéo, organiser des réunions régulières de renforcement de l’esprit d’équipe.

Instaurer un certain niveau de communication est donc primordial pour s’assurer que les personnes qui télétravaillent ne fassent pas de burn-out et se sentent partie intégrante de l’équipe.

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Les personnes souffrant de troubles alimentaires (tca) ressentiront probablement un effet à long terme sur leurs symptômes et leur rétablissement.

Il est important que cela soit reconnu par les services de santé, et au-delà, afin d’offrir les ressources nécessaires pour soutenir cette population vulnérable maintenant et de façon continue.

Le déconfinement est loin d’être la fin des problèmes

C’est pour ces patients une nouvelle épreuve.

« Les repères nouveaux acquis pendant le confinement sont perdus, les cartes rebattues, les journées restructurées… La peur du regard de l’autre, de son jugement, peut être suffisante pour renforcer les TCA d’un client. »

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Ce que j’ai entendu au cabinet :

« Jai l’impression de penser de plus en plus à la nourriture »

« des gens vont mourir de leur TCA parce qu’ils n’ont plus de suivi médical »

« je suis coincée à la maison avec des gens qui ne savent pas que je suis anorexique. Je me cache et je mens constamment »

Chez les personnes souffrant de troubles du comportement alimentaire (TCA), le confinement instauré au printemps 2020 a fait des dégâts.

La pandémie de Covid-19 a ainsi eu un impact négatif profond sur tous mes clientes souffrant de TCA.

Et que se passerait-il s’il y avait un nouveau reconfinement cet automne-hiver ? Je n’ose l’imaginer pour mes clientes dépendantes…

Des maladies du contrôle émotionnel…

…on bloque ses émotions, et le corps se venge !

Si le confinement national imposé en mars 2020 n’a pas épargné grand monde, les personnes venant me voir au cabinet souffrant de troubles du comportement alimentaire l’ont subi de plein fouet.

Leurs désordres sont, bien souvent, en lien avec les difficultés à gérer leurs émotions. Les TCA font donc partie des mécanismes de défense mis en place pour les éviter.

Ce sont des maladies du contrôle, qui dans ce contexte de perte de contrôle et d’incertitude générale peuvent être un refuge familier.

Mes clients ressentent : isolement, perte de contrôle, stress accru, etc

Dans ce contexte contraint, j’avais deviné que le confinement risque d’induire, chez certaines personnes plus vulnérables, un recours plus fréquent à l’alimentation comme un moyen de réguler ses émotions et de diminuer l’intensité du stress perçu. Cela peut aussi s’appliquer à d’autres addictions (sports, jeux, masturbation etc).

En France, plus de 600.000 adolescents et jeunes adultes (principalement des femmes), souffrent d’un TCA, d’après la Fédération Française Anorexie Boulimie (FFAB). Ils sont de trois types :

  • l’anorexie (restriction alimentaire)
  • la boulimie (des crises de prise alimentaire excessive suivies de mesures de compensation, telles que le sport excessif ou les vomissements)
  • et l’hyperphagie (des prises alimentaires excessives sans mesures de compensation et/ou irrégulières dans le temps).

Près de neuf clients sur dix ont déclaré une aggravation pendant le confinement

Pour évaluer l’ampleur des impacts du confinement sur cette population, des scientifiques britanniques ont interrogé 129 personnes souffrant de TCA via un questionnaire en ligne – dont 121 femmes.

Résultat, 87% ont déclaré que leurs symptômes s’étaient aggravés en raison de la pandémie, voire « beaucoup aggravés » chez 30% d’entre eux. Des chiffres à prendre malgré tout avec des pincettes, les participants ayant été recrutés sur les réseaux sociaux. Cela pourrait créer un biais dans lequel les personnes vivant mal leurs TCA auraient été plus enclines à répondre.

Ces effets négatifs sur le bien-être psychologique sont largement attribués à un sentiment de perte de contrôle, d’isolement social, une rumination accrue sur les troubles de l’alimentation et un faible sentiment de soutien social.

Les « oubliés » du suivi médical

Pendant le confinement, l’organisation caritative britannique Beat, spécialisée dans les TCA, a constaté une augmentation de 81% des contacts sur l’ensemble des canaux de la ligne d’assistance téléphonique.

En France au même moment, la ligne nationale Anorexie Boulimie Info Ecoute recevait 20% d’appels en plus, indiquait à RFi sa coordonnatrice Annick Brun. J’ai constaté la même chose sur ma ligne professionnelle; l’occasion d’écouter, de rassurer, et de donner des conseils sur comment se sentir mieux malgré le climat anxiogène, et pour certains, de donner des informations sur comment s’en sortir avec une hypnothérapie.

La dilution ou l’arrêt temporaire du suivi médical ont fait prospérer un sentiment d’abandon amenant certains participants à déclarer se sentir comme un « fardeau« , un « désagrément » et « oubliés«  par le gouvernement. Une des répondantes avoue que son anorexie y a vu l’opportunité « d’échapper » au traitement et perdre un maximum de poids…

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La fin d’un tabou…

L’on a tendance à croire qu’elle est en augmentation. Et cela est vrai en cette période où l’on se replie chez soi, en ayant encore plus de temps avec les écrans.

Est-ce réellement le cas ou simplement une distorsion médiatique d’un phénomène très singulier; conséquence d’un climat anxiogène dû fait du Covid ?

Bien qu’il n’existe pas de chiffres sur ce phénomène, je constate une recrudescence des consultations pour addiction sexuelle.

Néanmoins, je ne pense pas à une sollicitation croissante des stimulis sexuels via la pub, la télé ou le cinéma, mais plutôt une levée du tabou, et une meilleure connaissance des troubles addictifs.

Malgré cela, tous les interdits ne se sont pas envolés, ainsi les demandes de consultation à mon cabinet interviennent généralement après plusieurs années…

…après une atteinte de la vie sociale (rupture, divorce, incompréhension du partenaire, insomnie persistante, amaigrissement, désocialisation, perte de travail, problèmes financiers…) ou après la survenue de problèmes d’érection ou d’autres troubles sexuels.

Comme il y a généralement la conjugaison de polyaddictions et d’un syndrome anxiodépressif, je classe l’importance des différentes dépendances et je les traite hiérarchiquement.

La prise en charge des addictions sexuelles avec un médecin repose sur la prise d’antidépresseurs ou d’anxiolytiques qui permettront, peut-être, de stabiliser le problème pour des addictions récentes (3 à 6 mois), ou de diminuer la dépendance.

Les thérapies de groupe, sur le modèle des alcooliques anonymes, ne sont pas très répandues en France contrairement aux Etats-Unis, ni très efficaces.

Parler de sa sexualité reste encore plus difficile que d’une boulimie alimentaire…

Mais le plus important est de commencer une thérapie cognitive et comportementale indispensable, avec l’outil d’hypnose profonde.

 

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L‘histoire de l’hypnose débute véritablement à la fin du 18e siècle, avec les théories de Franz Anton Mesmer.

Quelle histoire !

Ce médecin viennois postule l’existence d’un fluide magnétique circulant entre les êtres et responsable de phénomènes inexpliqués, comme les transes. En France, ce « magnétisme animal » sera condamné par la Faculté de médecine en 1784, ce qui n’empêchera pas les magnétiseurs de continuer à œuvrer plus ou moins ouvertement.

Jusqu’au 19e siècle, les mots « magnétisme » et « hypnotisme » sont d’ailleurs pratiquement synonymes.

Le neurologue Jean-Martin Charcot assimile l’état hypnotique à un état pathologique de même nature que l’hystérie, s’opposant à son collègue Hippolyte Bernheim qui le voit comme un « simple sommeil », produit par la suggestion et susceptible d’applications thérapeutiques.

Dans les années 1950, Milton Erickson, psychiatre américain, développe sa propre approche (l’hypnose éricksonienne) et définit l’hypnose comme « un phénomène banal, naturel, que chaque individu connaît dans sa vie ordinaire ».

Aujourd’hui, cette thérapie recouvre diverses pratiques : l’hypnosédation (à visée sédative, utilisée en anesthésie), l’hypnoanalgésie (contre la douleur) et l’hypnothérapie (à visée psychothérapeutique).

Un exemple de séance en bref

D’une voix calme et posée, j’invite le client à se représenter un lieu, un moment agréable, ou bien à fixer son attention sur un objet.

Et au bout de quelques minutes, plus ou moins longtemps en fonction du lâcher-prise, ce processus d’immersion le plonge dans un état de bien-être mentale où sa réceptivité, ainsi que sa perception de l’environnement et du temps, sont modifiés.

L’inconscient et le conscient sont ainsi dissociés, le self-control comme désactivé.

Par le choix des mots et la suggestion, le dialogue avec des parties inconscientes, j’amène le client à se détourner de la douleur, de son environnement (lors d’une intervention chirurgicale, par exemple), ou encore à trouver des solutions pour résoudre certains blocages (peurs, anxiété, addictions etc).

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Je n’avais jamais entendu parler de « burn-out » avant les années 1970.

Ne sachant pas de quoi il s’agissait, j’ai pensé à « knock-out », ce qui finale-ment était une bonne approximation :

  • on peut recevoir un coup-de-poing qui sidère notre fonctionnement cérébral, comme on reçoit une série de coups au travail qui finissent par engourdir notre vie mentale !

Cette souffrance psychique, qui n’était pas décrite parce qu’elle était rare, a explosé à partir des années 1970. À cette époque, on a noté un développement fulgurant des métiers du tertiaire et une énorme modification culturelle dans les relations humaines.

Les métiers d’aide, dont on a de plus en plus besoin, ont été les premiers touchés par le burn-out.

On évalue à presque 50 % ce syndrome chez les médecins, infirmières, psychologues et assistantes sociales.

La technicité de ces professions serait-elle dépersonnalisante ?

L’ordinateur, le courrier administratif, les soins et les conseils nous privent de l’effet apaisant des efforts physiques. Et l’empathie, nécessaire à cette pratique, a souvent un effet dépersonnalisant. En effet, ceux qui ont une empathie peu développée se contentent de bien faire ce métier, technologiquement et sans affect. Ils se servent des autres pour gagner leur vie.

Alors que ceux qui ont trop d’empathie, qui ont rêvé de faire ces métiers afin de servir les autres, sont faciles à dépersonnaliser.

On peut les mettre en échec, puis leur reprocher. On peut les manipuler afin qu’ils donnent plus que ce qu’ils peuvent donner. Ils acceptent puisque c’est leur idéal et se retrouvent seuls, complices involontaires de leur exploitation, privés de l’euphorie physique et du plaisir de la parole.

C’est donc une convergence de données hétérogènes qui explique que 50 % de ces professionnels souffrent des premiers stades du burn-out : d’abord perte de la motivation, puis abattement, avant le KO. C’est une rencontre entre ce qu’ils sont (motivés au point de se laisser dépersonnaliser) et ce qui est autour d’eux (un métier où l’extraordinaire technologie rend inutiles les affects).

Une telle transaction explique le développement rapide du burn-out dans les grandes entreprises. Quand la technologie dilue les liens du corps-à-corps et du mot-à-mot, on tend vers le burn-out, cette usure de l’âme.

À moins que l’on découvre les facteurs qui permettent de prévenir la dégradation ou de s’en débarrasser, comme le proposent tous les auteurs de ce petit livre fort instructif.

Cet ouvrage restitue la réflexion sur la souffrance au travail qui s’est
développée en trois vagues successives :

  1. compréhension du phénomène (avec des thématiques comme stress, burn-out, harcèlement)
  2. mise en place d’analyse de situations (avec une première prévention, celle des risques psychosociaux)
  3. émergence d’une véritable réflexion sur le management qualitatif et de nouvelles inspirations dans les relations au travail.

Des auteurs de référence dans le domaine et des analystes de la santé
mentale se côtoient pour porter un regard lucide, réaliste et créatif sur
les relations au travail dans une société moderne en pleine mutation.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) définit la santé comme « un état complet bien-être physique, mental et social, qui ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ».

Si les entreprises ont relativement bien avancé sur le sujet du bien-être physique, il reste beaucoup à faire pour que la conscience s’ouvre sur celui de la santé mentale !

Source : Stress, burn-out et harcèlement moral, sous la direction de Roland Coutanceau, Rachid Bennegadi, et Serge Bornstein, éditions DUNOD

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