angoisse


Traduction :

Avez-vous essayé d’établir une priorité de vos tâches

(du jour, de la semaine, du mois)

?

1 ) Écrire les tâches à un seul endroit

2 ) Avoir le réflexe d’écrire ses tâches à tout moment

3 ) Travailler quotidiennement à partir de la liste

4 ) Planifier la réalisation de ses tâches

5 ) Limiter le nombre de tâches à réaliser par jour

6 ) Faire des revues régulières.

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

Je vous donne un exemple sur l’hôpital en France, que les réformes successives ont massacré en vingt ans.

Bien avant le COVID, l’effondrement était déjà prévisible.

Pourquoi ?

Quand vous avez des dysfonctionnements majeurs dans une organisation, celle-ci ne reste pas inerte : petit à petit, les meilleurs collaborateurs s’en vont.

Soit ils partent en retraite prématurément, soit ils se mettent à leur compte, soit ils changent de job, soit ils font un burnout.

Par conséquent, les difficultés se reportent sur un plus petit nombre de personnes, ce qui accroît encore la pression sur ceux qui ont à coeur de bien faire leur travail, ne comptent pas leur heure, leur dévouement.

Et on boucle : les meilleurs s’en vont (de manière volontaire ou involontaire avec un burnout), et les restants souffrent encore plus. Ce qui génère de nouveaux départs et burnouts.

Une fois la spirale enclenchée, bon courage pour l’inverser !

C’était déjà à l’oeuvre avant le COVID, ça s’est accéléré.

Et c’était parfaitement prévisible en écoutant ceux qui travaillent dans les hôpitaux.

Au passage, le même phénomène est à l’oeuvre (mais dans une moindre mesure et pour des raisons différentes) à l’éducation nationale, et on parle de plus en plus de pénurie de profs…

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Il existe une charge émotionnelle qui, comme la fameuse charge mentale, peut conduire au burn-out.

Pour vous en prémunir, apprenez à identifier les cinq signaux d’alerte suivants :

1 – Reconnaîssez votre charge affective

La charge émotionnelle peut survenir à différents moments de votre vie.

Et naître d’une succession de contrariétés, de relations compliquées (emprise, manipulation, dépendance), de pressions (extérieures ou de notre fait), de croyances accumulées, d’épreuves récurrentes. Elle peut aussi être la conséquence d’un choc émotionnel violent (licenciement, séparation, deuil).

Comme la fameuse charge mentale, lorsqu’elle dure depuis trop longtemps et/ou lorsqu’elle est trop lourde, elle génère de l’épuisement : le burn-out émotionnel.

2 – Prenez au sérieux “la goutte d’eau”

Celle qui fait déborder le vase : la vexation, la déception, l’exigence, l’échec… de trop !

Comme l’organisme rejette en vomissant l’excès de nourriture ou une nourriture avariée, votre « organisme psychoaffectif » rejette l’événement en excès qui risquerait de vous rendre malades, de vous mettre K.-O. Trop souvent, vous rationaliez les faits en les relativisant, les minimisant, en vous rendant responsables.

Cela pour fuir un conflit, ne pas risquer une sanction, ne pas mettre en péril une situation ou une relation.

C’est un tort, car cette « goutte » est un puissant signal d’alarme qui vous dit que vous êtes en danger.

Elle exige de vous que vous analysiez ce qui a permis que ce « trop » arrive (causes intérieures, causes extérieures) et vous commande de réfléchir aux moyens (à court, moyen et long terme) qui vous éviteraient de porter à nouveau votre charge trop lourde.

3 – Identifiez votre sidération affective

Elle désigne l’état psychique de la personne qui a subi un choc affectif : rejet, exclusion, humiliation, trahison, rupture, deuil…

Son impact diffère d’une personne à l’autre, selon son histoire et sa sensibilité.

La reconnaître, la nommer, avoir conscience du choc et de ses conséquences vous permet de prendre le temps de récupérer, de prendre soin de vous, au lieu de poursuivre votre chemin comme si de rien n’était – en alourdissant votre charge affective par le déni, la culpabilité ou la honte.

4 – Adoptez les bonnes habitudes

-> La première est d’observer l’état dans lequel vous vous trouvez et d’évaluer votre état de saturation (charge agréable, facile à supporter, moyenne, difficile à supporter, saturation intolérable).

-> La deuxième consiste à repérer les blocages et les croyances qui vous empêchent de changer de mode, d’être en relation, de travailler ou de concevoir la vie.

->La troisième : trouver vos limites (qu’est-ce qui peut vous empêcher de vous épuiser ou de vous sacrifier ?).

-> La quatrième : chercher comment réduire votre mal-être, notamment par des pratiques psychocorporelles (Vittoz, sophrologie, pleine conscience) et surtout l’auto-hypnose (qui vous évitera aussi le déni) qui vous remettent en contact avec votre corps et vos sensations.

Cette reconnexion vous permet d’être plus à l’écoute des messages de trop-plein que vous envoient votre corps et votre psychisme, donc de mieux prendre soin de vous-mêmes.

-> Enfin, la cinquième habitude consiste à pratiquer le plus souvent possible l’« ici et maintenant » pour être en contact direct avec votre ressenti physique et émotionnel.

5 – Trouvez l’équilibre, votre harmonie

Le rythme juste, le bon tempo : corps, esprit et cœur doivent vibrer à l’unisson.

Au corps, le sommeil, l’activité sportive, artistique.

À l’esprit, la méditation, l’attention, le rêve (qui permet de comprendre des aspects de notre vie remontant de l’inconscient), l’auto-hypnose surtout (pour vider les émotions refoulées) et aussi l’humour, qui permet de vous libérer de ce qui vous pèse.

Au cœur, l’amour de soi, mais aussi l’amour respectueux et réciproque de l’autre.

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« Chaque fois que l’homme fait une nouvelle expérience, il apprend toujours plus.

Il ne peut pas apprendre moins, »

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Richard Buckminster Fuller

C‘est le retour des – très – fortes chaleurs.

Boire de l’eau glacée, dormir avec un ventilateur, prendre une douche froide…

Petit rappel de ces 5 gestes souvent adoptés, mais qui n’aident pas à faire baisser le thermomètre.

Pour faire baisser le thermomètre, vous prenez des douches très froides ou dormez avec le ventilateur allumé toute la nuit.

Erreur.

Certains réflexes ne rafraîchissent pas, voire provoquent l’effet inverse.

F. Duval-Levesque, psychopraticien,hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, peur, tabac, phobie, souffrance, stress, burnout, PNL, téléséance, téléconsultation,avis, témoignage (2)Passons-les en revue :

1/ Boire trop froid

Rien ne vaut un bon thé glacé en période de forte chaleur.

Pourtant, ce dernier n’est pas toujours bénéfique pour le corps : l’organisme essaye toujours de se normaliser. Ainsi, quand on déguste une boisson glacée, il dépense beaucoup d’énergie pour se réchauffer. Cela entraîne une augmentation de la température et une perte d’eau, qui mène à la déshydratation.

Sans oublier qu’une boisson trop fraîche peut aussi nuire à notre système digestif : boire de l’eau froide d’un seul coup ou en trop grande quantité, peut considérablement accélérer le transit. Cela peut déclencher des troubles, comme des diarrhées.

Quand la température grimpe à l’extérieur, certaines boissons sont aussi déconseillées : il faut éviter tout ce qui est alcoolisé car cela ne désaltère pas mais déshydrate.

2/ Prendre une douche froide

C’est bien souvent la douche froide, prise dans la journée ou avant de dormir, qui vous sauve. Sauf que le corps n’est absolument pas friand de ce genre de changements de température : il faut éviter les contrastes trop importants et privilégier l’eau tempérée, entre 20 et 22 degrés. Comme pour les boissons, une douche trop froide ne fera qu’augmenter la température corporelle. Comme cette dernière réveille l’organisme et oblige le corps à se réchauffer, elle est déconseillée aux insomniaques. Pour s’endormir, le corps a besoin de diminuer sa température.

L’eau très froide avant de dormir reste en revanche bénéfique pour diminuer la sensation de jambes lourdes. Pour ce faire, on dirige le jet d’eau en partant des pieds, jusqu’en haut des cuisses. Cela permet de stimuler la circulation sanguine.

Bon à se rappeler : faire un salto pour se plonger brutalement dans l’eau afin de se rafraîchir est fortement déconseillé. Mouillez-vous toujours progressivement, en commençant par la nuque.

3/ Mettre la climatisation

Lorsque la température de la climatisation est trop basse, le décalage entre les températures intérieure et extérieure est trop important. Encore une fois, ce contraste perturbe le corps, qui puise dans son énergie pour tenter de se réguler. Ce dernier se réchauffe au lieu de se refroidir. Évidemment, la climatisation peut rendre malade : si on reste trop longtemps dans une pièce climatisée, on assèche la sphère ORL (oreilles, gorge et nez, NDLR).

4/ Dormir avec un ventilateur

Quand la chaleur devient étouffante et le sommeil introuvable, mettre un ventilateur devant son lit et dirigé vers soi s’avère être une solution redoutablement efficace. Pourtant, c’est de cette façon qu’il peut envoyer des allergènes vers le visage et le nez. Idem pour la poussière ou la pollution. Mieux vaut éloigner le ventilateur de soi pour éviter toute forme d’allergie ou de crise d’asthme.

5/ Ouvrir grand ses fenêtres

Malgré les idées reçues, laisser ses fenêtres ouvertes n’est absolument pas conseillé, au risque de faire entrer de l’air chaud. Pour limiter la hausse de température dans la maison, il faut au contraire fermer complètement les volets, et ouvrir légèrement les fenêtres afin de laisser passer un filet d’air.

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Vague de chaleur : pourquoi la canicule impacte notre moral.

Anxiété, dépression, irritabilité mais aussi éco-anxiété : les pics de chaleur peuvent avoir des effets délétères sur votre humeur.

Explications.

Cette semaine, les températures atteindront, et même dépasseront les 40°C dans plusieurs régions. Si bien que Météo France a alerté sur les zones les plus à risque de canicule. Au total, 23 départements ont été placés en vigilance orange. Or, à mesure que le mercure grimpe dans l’Hexagone, la vague de chaleur particulièrement précoce, et durable cette fois-ci, joue sur notre moral.

Plusieurs facteurs en seraient responsables.

Hausse de 4 % des crimes, meurtres et viols

Quand les températures atteignent des sommets, nous suffoquons. Accablés par la chaleur, asphyxiés par un air irrespirable, nous finissons par devenir irritables. Si le soleil est le plus souvent associé aux vacances au bord de la mer ou à un bel après-midi d’été, la réalité peut en être tout autre. Au contraire, ces températures estivales, surtout lorsqu’elles sont précoces, peuvent faire de l’ombre à nos pensées positives et nous causer bien des tourments.

Une étude menée en 2013 par l’Université de Berkeley et rapportée par le HuffPost a révélé qu’une augmentation de seulement 1°C par rapport à la normale saisonnière était associée à un risque accru de 4 % de violences personnelles. Les chercheurs ont recensé notamment une hausse des crimes, viols, violences domestiques, meurtres, etc.

Sécrétion de l’hormone du stress

Pour comprendre pourquoi les fortes chaleurs nous plongent au bord de la crise de nerfs, intéressons-nous auxcauses physiologiques de ce phénomène. « Physiologiquement, quand il fait chaud, notre rythme cardiaque s’accélère, le pouls est plus fort, notre pression artérielle augmente, et notre niveau de cortisol (l’hormone du stress) augmente donc on aura tendance à se sentir plus irritable, mais les réactions varient d’un individu à l’autre et il manque encore des études poussées sur la question », précise au HuffPost Élodie Gratreau, doctorante en histoire et philosophie des techniques de soin en psychiatrie au sein du laboratoire Costech. Elle-même atteinte de trouble de la personnalité borderline, la spécialiste explique que l’anxiété ressentie lors des pics de chaleur résulte du fait « que le corps sent qu’il est en danger vital ».

Mais si nous sommes déjà physiologiquement affectés par la canicule, nous pouvons l’être d’autant plus en cas de traitement psychiques et psychiatriques. La prise d’antidépresseurs, d’anxiolytiques ou encore de neuroleptiques peut accélérer le rythme cardiaque et faire grimper la pression artérielle.

Manque d’oxygène

Lorsque le soleil cogne, notre organisme met en action des mécanismes de régulation thermique. Alors qu’il s’emploie à conserver une température constante (environ 37 °C), le corps transpire et la respiration commence à s’accélérer. Mais si cet effort s’inscrit sur la durée, notre organisme devient surmené. Résultats : coups de soleil, insolation, déshydratation voire épuisement pouvant causer des malaises. Le déficit d’oxygène qui en résulte peut augmenter la sensation d’irritabilité. C’est pourquoi, l’un des premiers signes du coup de chaleur est « l’agressivité inhabituelle », indique l’INPES (Institut national de prévention et d’éducation pour la santé).

Risque accru de dépression

Une étude britannique publiée en février 2019, a évalué l’impact des événements climatiques extrêmes sur la santé mentale. Résultat : les jeunes enfants examinés étaient « trois à quatre fois plus susceptibles de développer une dépression à 18 ans s’ils étaient exposés à des niveaux de pollution élevée ».

L’exposition aux particules ultrafines accroît le risque d’inflammation notamment du cerveau et « ces inflammations sont connues pour favoriser le développement de symptômes de la dépression », précisent les scientifiques de l’étude.

L’impact de la crise sanitaire

La crise sanitaire a affecté notre quotidien, notamment à travers les périodes de confinement. Dans le même temps, les restrictions sanitaires ont exacerbé notre fragilité mentale.

« Dans un temps de confinement, d’incertitude civilisationnelle où l’on ne sait pas à quelle sauce on va être mangé d’un point de vue politique et sanitaire, évidemment que la canicule se vit autrement. Surtout lorsqu’on reste chez soi en télétravail, au bord du burn out », évoque Joseph Agostini, psychologue clinicien dans les colonnes du HuffPost.

Selon le spécialiste, les effets de la canicule touchent particulièrement « les personnes isolées, vieillissantes, du troisième ou quatrième âge qui se retrouvent dans une solitude et dans un mal-être physique. Il y a chez eux un sentiment de dépression et la peur de mourir qui se manifeste ».

L’éco-anxiété, une angoisse grandissante

Encore méconnue, la notion d’éco-anxiété renvoie à la contraction d’« écologie » et d’« anxiété », explique la Fondation Jean Jaurès.

Théorisée en 1997 par la chercheuse en santé publique belgo-canadienne Véronique Lapaige, l’éco-anxiété désigne « une peur chronique d’un environnement condamné », selon l’Association américaine de psychologie. Cette impression d’assister impuissant aux conséquences du réchauffement climatique entraîne « une souffrance individuelle avec des troubles associés comme des phobies et des angoisses extrêmes », a expliqué à la RTBF la psychiatre à l’origine du concept.

Ainsi, les périodes de fortes chaleurs peuvent être « un facteur déclenchant » de l’éco-anxiété puisqu’elles sont souvent le résultat du réchauffement climatique qui angoisse les populations concernées.

Augmentation des visites aux urgences psychiatriques

Une étude publiée en février 2022 et publiée dans la revue spécialisée JAMA Psychiatry a établi un lien entre les températures élevées et une augmentation des admissions aux urgences psychiatriques.

Après avoir analysé, pendant plus de dix ans, les dossiers médicaux de millions d’Américains, les chercheurs ont observé une augmentation moyenne de 8 % du taux de visites aux urgences psychiatriques les jours où les températures étaient plus élevées que les normales de saison.

Les chaleurs extrêmes peuvent ainsi provoquer des troubles de l’humeur et de l’anxiété, du stress, de l’automutilation, de la schizophrénie ou encore des troubles liés à la consommation de substances. 

Pire encore, personne n’en serait épargné.

Le réchauffement climatique augmente l’anxiété, la dépression et le taux de suicide, selon un rapport daté de mai 2021 et rapporté par The Guardian.

« Il est de plus en plus clair que le changement climatique menace notre corps et notre esprit », a déclaré le Dr Emma Lawrance de l’Imperial College de Londres, au Royaume-Uni. « Bien que l’effet soit relativement faible, il a de grandes implications pour la santé publique et les systèmes de santé, car le changement climatique augmente le nombre de jours de chaleur extrême, les enfants nés aujourd’hui connaîtront sept fois plus de vagues de chaleur que leurs grands-parents ».

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Vivre en sage…

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Les siècles passent et les savoirs se renouvellent ; mais Platon, Sénèque ou Confucius résonnent toujours.

D’où vient leur permanence ?

Comment expliquer que leurs raisonnements puissent traverser l’épaisseur de l’histoire ?

Une grande réponse tient à leur matière première, l’expérience humaine.

Les grands traits de notre condition se prolongent de siècle en siècle : le désir et la haine, le sentiment d’injustice et de peine, la quête de vérité et de beauté, la tempérance et la démesure, la force et la ruse, le besoin d’amour, d’espoir et de consolation, l’effroi face à la mort

Face à ces invariants, les considérations philosophiques des Anciens, comme aussi leurs mythes ou leurs tragédies, recèlent des ressources pérennes. Les philosophes nous lèguent des outils pour démêler nos confusions. Ils offrent des trésors de sagesses, dans un style clair et sensible, pour gouverner nos vies – et notre monde – avec plus de discernement, de profondeur et de vertu.

Plus de simplicité.

Chacun à leur manière, ces auteurs s’immisçaient dans la vie de leurs disciples pour transformer de l’intérieur leur sensibilité, leur manière de voir le monde et de vivre parmi les autres.

Cette intention travaille leur œuvre, et nous travaille par ricochet à 2 500 ans de distance.

Dans nos vies bruyantes, voici ce que nous propose la lecture de leurs œuvres : un théâtre en marge du monde, à l’écart de son tumulte et de ses influences, où l’on peut enfin se poser, questionner nos choix individuels et collectifs et engager un dialogue avec soi-même.

Quitte à remettre sur le métier, quels que soient votre âge et votre histoire, vos certitudes et votre éducation. Il existe, dans la langue française, de beaux mots pour désigner cette attitude : « réfléchir soi-même », et prendre le temps pour cela.

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Rappel : la durée moyenne de l’arrêt maladie pour un burn-out est de 2 ans.

2 ans !

Si vous faites une psychothérapie, la durée moyenne de l’arrêt est divisé par 2 ou 3.

F. Duval-Levesque, psychopraticien,hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, peur, tabac, phobie, souffrance, stress, burnout, PNL, téléséance, téléconsultation,avis, témoignage (2)

Alors si vous sentez ces 7 premiers signes (ci-dessous), consultez.

1- Épuisement

Un état de fatigue constant non soulagé par le repos peut se traduire rapidement par un épuisement mental et émotionnel. Si vous manquez d’énergie, vous vous sentirez plus facilement débordé et surchargé. En cas de surcharge de travail, il est difficile de se reposer et de récupérer des forces.

2 – Manque d’enthousiasme au travail

Le stress et la frustration peuvent entraîner une négativité et un état d’esprit cynique vis-à-vis du travail. Un cercle vicieux se crée. Vous manquez d’enthousiasme et prenez vos distances sur le plan émotionnel, puis vous vous levez chaque matin sans envie d’aller travailler. Le manque de reconnaissance dans votre travail peut vous rendre encore plus vulnérable au burn out du fait d’une dévalorisation.

3 – Performance réduite au travail

Vous avez du mal à vous concentrer, vous oubliez des choses et vous êtes moins efficace au travail. Vous trouvez difficile de mener à bien vos projets dans les délais imposés. Le burn out affecte la capacité des personnes à gérer leur stress. Ainsi, plus vous êtes stressé, plus il est difficile de gérer les nouveaux facteurs de stress.

4 – Inquiétude et anxiété

Vous ressentez de l’anxiété et de l’inquiétude, notamment en ce qui concerne vos performances au travail. Vos inquiétudes peuvent se calmer lorsque vous rentrez chez vous mais reviennent instantanément en pensant à votre travail. Le burnout est associé au développement de troubles de l’humeur, de symptômes dépressifs et d’anxiété.

5 – Troubles du sommeil

Le stress affecte votre sommeil. Vous souffrez peut-être d’insomnies ou de difficultés à vous endormir, de réveils nocturnes ou précoces sans pouvoir vous rendormir.

6 – Symptômes physiques

Le stress chronique peut provoquer des symptômes physiques tels que des maux de tête (dus à la tension) et des migraines, des maux de dos, des problèmes de peau et autres douleurs d’ordre général.

7 – Irritabilité et troubles de l’humeur

Tout vous agace et vous êtes très souvent de mauvaise humeur sans raisons évidentes. Vos relations amicales et amoureuses peuvent devenir conflictuelles. Pour résumer, si votre quotidien est affecté par un ou plusieurs de ces symptômes, nous vous conseillons de consulter rapidement votre médecin traitant. Si le stress au travail commence à affecter votre vie privée, prenez-le comme un avertissement.

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Le burn out survient dans un contexte de stress professionnel chronique.

Il résulte d’un processus lent de dégradation du rapport de l’individu à son travail. Cela peut prendre des semaines, des mois, voire des années pour se remettre d’un burn out. Il faut donc détecter les symptômes potentiels le plus tôt possible, avant qu’ils ne deviennent chroniques. D’installation insidieuse et progressive, les manifestations du burn out sont hétérogènes et plus ou moins importantes.

Cela rend son diagnostic parfois difficile et il peut être confondu avec d’autres troubles psychiques ou maladies. Il existe cependant des signes fréquents permettant de détecter le burn out.

Votre santé mentale vaut plus que tout le reste.

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Dans le burn-out, toutes les dimensions de votre personne sont touchées, – profondément.

Y compris vos valeurs et vos croyances.

Traversez-vous un burn out professionnel ?

Avez-vous besoin de comprendre pour éviter la rechute ?

De trouver du soutien et la dynamique pour rebondir ?

-> le coaching thérapeutique est fait pour vous.

Pour vous reconstruire, afin de ne plus retomber dans les travers qui vous ont amené à :

« un épuisement physique, émotionnel et mental qui résulte d’un investissement prolongé dans des situations de travail exigeantes sur le plan émotionnel » (source site HAS)

Aujourd’hui grâce à l’hypnose profonde et d’autres approches qui ont fait leurs preuves, je vous aiderai à développer votre nouvelle légitimité et votre positionnement professionnel, en confiance.

Dans vos séances au cabinet ou en visio, nous travaillerons l’écoute de soi, et l’écoute du corps, la confiance envers vous-même, la conscience de vos limites et la possibilité de calmer votre mental. La hiérarchisation de vos valeurs et la satisfaction de vos besoins seront mes priorités.

Chaque séance est un moment d’accueil, d’écoute et d’évolution où je répondrai à vos attentes en vous proposant des séances totalement personnalisées.

L’objectif ? Que le burn-out ne revienne plus, et que vous deveniez votre première priorité 🙂

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Démissionner : 5 approches à ne pas adopter !

Vous avez trouvé un nouvel emploi et vous trépignez d’impatience à l’idée de vous lancer ?

N’oubliez pas que vous devez d’abord présenter votre démission à votre employeur actuel. De nombreux employés s’en font toute une montagne et craignent la réaction de leur patron et de leurs collègues.

Démissionner ne doit cependant pas être une tâche laborieuse. Si vous abordez cette démission de la bonne manière, il n’y a aucune raison qu’elle pose problème et vous quitterez votre employeur en bons termes.

Voici 5 approches que vous pouvez déjà oublier…

1. Ne pas prendre congé

Quitter une société sans prendre congé correctement est à éviter en toutes circonstances. Vous feriez en effet preuve d’un réel manque de respect à l’égard de vos collègues avec qui vous avez travaillé pendant plusieurs années. Vous vous verriez par la même occasion affublé d’une image très négative.

Prendre congé correctement et en toute bienveillance est la meilleure solution pour toutes les personnes impliquées. Et qui sait, peut-être voudrez-vous un jour retourner auprès de votre ancien employeur.

2. Démissionner et se montrer rancunier

Lorsque vous amorcez un changement dans votre carrière, il est important de prendre congé avec dignité.

Vous montrer rancunier n’aurait qu’un impact négatif sur vous et sur votre environnement. Vous n’étiez pas satisfait du contenu de votre emploi, de votre rémunération ou d’autres facteurs ? Je vous déconseille également d’exprimer votre ressentiment ou votre amertume. Qui dit nouvel emploi, dit nouveau départ : tirez-en énergie et satisfaction.

F. Duval-Levesque,psychopraticien, hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, peur, tabac, phobie, souffrance, stress, burnout, PNL, téléséance, téléconsultation, avis, témoignage

3. Perdre sa motivation

La motivation est importante pour tous les collaborateurs, même si vous avez présenté votre démission.

Il pourrait vous sembler séduisant d’en faire le moins possible lorsque vous avez pris la décision de vous lancer sous d’autres cieux. Cela serait cependant contre-productif. Votre patron et vos collègues le remarqueront très rapidement et vous demanderont des comptes, au risque de troubler vos relations réciproques. Vous ne tirerez en outre plus aucun plaisir de votre emploi au cours de votre préavis, qui peut durer jusqu’à trois mois si vous êtes cadre, un mois si vous êtes employé.

Par contre, si vous restez motivé, vous pourrez compter sur la considération de vos collègues, qui se souviendront encore longtemps de votre attitude positive.

4. Faire preuve d’un esprit négatif 

La négativité est banale au sein de toutes les entreprises. Elle crée une ambiance désagréable qui se répand comme une traînée de poudre. Et cela n’est pas sans conséquence sur le fonctionnement quotidien de l’entreprise et sur le comportement des collaborateurs.

Démissionner ne doit pas être un sauf-conduit pour plonger dans une spirale négative. Vous risqueriez de gâcher vos dernières semaines de travail, ainsi que celles de vos collègues directs et d’éprouver un stress supplémentaire. Vous avez également tout intérêt à laisser une impression positive. Qui sait, vous serez peut-être un jour amené à être à nouveau en contact avec vos collègues actuels.

5. S’évanouir dans la nature

Nous vous déconseillons fortement de démissionner avant de plier bagage immédiatement.

Vous n’y gagneriez qu’une mauvaise réputation, qui se répandrait très rapidement au sein et en dehors de votre entreprise. Vous risqueriez également de devoir faire face à des problèmes juridiques si vous ne respectez pas la durée de votre préavis.

Nous vous recommandons de définir un délai de préavis avec votre employeur. Celui-ci ne doit pas obligatoirement correspondre aux exigences légales. Les employeurs se montrent généralement plutôt enclins à raccourcir le délai de préavis. Vous disposez très certainement d’une marge de manœuvre vous permettant de vous mettre d’accord, en fonction de la date à laquelle vous devez commencer chez votre nouvel employeur.

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Vous sortez d’un burn-out ?

Et si c’était l’occasion de redonner

un Sens à votre vie ?

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Sommes-nous tous réceptifs à l’hypnose ?

Pour entrer dans votre transe, la volonté de lâcher prise et la confiance accordée à l’hypnothérapeute doivent être présentes.

Dans une enquête réalisée en 2019 par Harris Interactive, 9% des Français déclaraient avoir déjà consulté un praticien dans le domaine de l’hypnose. Vous, peut-être ?

La moitié d’entre eux y avaient même recours au moins une fois par an et 14% au moins une fois par mois.

Les consultations d’hypnose ont également fait une percée dans certains services hospitaliers, en particulier dans les Centres d’évaluation et de traitement de la douleur. Délestée des oripeaux de sa version théâtrale, l’hypnose apparaît désormais pour ce qu’elle est : une technique qui «entraîne chez le sujet un état modifié de conscience, avec de multiples applications cliniques», notait l’Inserm en 2015 («Évaluation de l’efficacité de la pratique de l’hypnose»). « Ainsi, elle peut être utilisée à différentes visées, notamment antalgique, sédative et psychothérapeutique », estimaient les experts.

Mais êtes-vous réceptif ?

Toute personne vraiment désireuse d’utiliser l’état d’hypnose va y parvenir. En revanche, si un ado est traîné à une séance d’hypnose par ses parents qui espèrent ainsi lui faire aimer les maths ou les langues, il est probable qu’il n’entrera pas dans un état hypnotique, puisque la démarche ne vient pas de lui !

Ce sera différent si, après une discussion avec lui, je peux travailler sur sa propre demande.

Le Dr Jean Becchio, qui travaille depuis vingt-cinq ans en psychiatrie et en soins palliatifs, pense également que l’accès à l’hypnose ne dépend pas de ce qui serait un type de personnalité mais de la volonté du patient d’en bénéficier. « Je me suis aperçu que ce désir est d’autant plus fort que la personne est souffrante, ajoute-t-il. Un fumeur envoyé par sa femme dans l’espoir qu’il arrête le tabac ne sera pas ouvert aux suggestions de l’hypnose. Une personne atteinte d’un cancer du poumon et souffrant terriblement d’une gêne respiratoire y sera beaucoup plus réceptive. »

Certaines personnes sont réceptives aux propositions directes de l’hypnothérapeute avant même d’accéder à un état modifié de conscience. D’autres auront besoin de l’état hypnotique pour que la suggestion fasse son chemin.

Et c’est là que l’expertise et l’écoute de l’hypnothérapeute vont faire la différence. Car il existe plusieurs voies pour y parvenir. Comme par exemple apprendre à lacher prise, ne pas avoir peur, à se lasser aller pour avoir suffsemment confiance en soi pour développer la transe.

Si cela ne fonctionne pas, cela ne signifie pas que la personne n’a pas la capacité d’entrer en état d’hypnose mais que la façon de faire n’est pas la meilleure. En bref, il incombe à l’hypnothérapeute de s’ajuster à la façon dont le patient est à ce moment-là en relation à sa sensorialité, mais aussi à son corps.

C’est d’autant plus nécessaire que la pratique de l’hypnose nécessite de s’adapter à la singularité de chaque demande, dont les ressorts ne sont pas toujours conscients. Lorsque l’on ressent une douleur chronique ou une angoisse, toute notre attention est focalisée sur celle-ci et parfois un équilibre se crée autour de ce symptôme.

Voici un exemple : le rôle de l’hypnose est alors de permettre de changer d’équilibre et cela peut parfois créer de la résistance. Je pense à une petite fille qui souffrait de migraines. Cela mobilisait l’attention de ses parents, habituellement très occupés, sur elle. À cause de ce bénéfice secondaire, et malgré une réelle souffrance, elle n’aspirait pas à ce que toute sa douleur disparaisse, mais qu’elle soit moins importante.

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Ce que les ruptures font aux hommes :

Les ruptures amoureuses et les années de célibat sont à l’origine d’inflammation du système immunitaire des hommes, mais pas de celui des femmes.

Ce résultat, qui a de quoi surprendre, vient d’être apporté par une équipe de chercheurs danois. Près de 10 000 participants, âgés de 48 à 62 ans, ont retracé aux chercheurs leur vie amoureuse des vingt-six dernières années et le taux d’inflammation de leur système immunitaire a été évalué par des tests sanguins.

Les scientifiques constatent que les hommes qui ont connu deux ruptures amoureuses ou plus présentent un taux d’inflammation 17 % plus élevé que le groupe de référence.

Et à partir de sept années de célibat, l’inflammation est jusqu’à 12 % plus élevée chez les hommes. Du côté des femmes, rien à signaler : leur système immunitaire ne semble pas affecté par les peines de cœur.

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Pour les scientifiques, ces résultats pourraient être liés à des réactions différentes selon le genre au moment d’une séparation. « On a constaté que les hommes affichent un comportement plus extériorisé après une rupture, par exemple en consommant plus d’alcool, écrivent les chercheurs, alors que les femmes intériorisent leurs problèmes sous la forme de symptômes dépressifs plus marqués. »

L’équipe reste toutefois prudente quant à ses résultats : les femmes étaient beaucoup moins nombreuses dans leurs échantillons

Source : Karolina Davidsen et al., « Do partnership dissolutions and living alone affect systemic chronic inflammation ? A cohort study of Danish adults », Journal of Epidemiology and Community Health, janvier 2022.

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Vous avez envie de quitter votre job ?

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Mes 4 conseils à suivre :

1 – Préparez le terrain. Si vous quittez votre job de façon « tête brûlée », réactionnaire, réfléchissez vraiment à l’après. N’attendez pas deux ans, ou la fin de vos droits à Pôle emploi, ou celle de votre congé sabbatique pour réfléchir à votre vie d’après, le temps passe très vite.

2 – Négociez. Un 4/5e, plus de télétravail etc. Vous pouvez rester en poste en l’aménageant peut-être un peu différemment et commencer à construire la suite : changer de secteur, vous faire accompagner pour entamer une reconversion etc.

3 – Développez un side project. Un premier pas si vous souhaitez être libre et créer votre boîte ou votre emploi. Vous pouvez aussi slasher, avec plusieurs activités. Le travail de demain sera plus hybride, plus libre.

4 – Ecoutez votre corps. Faites attention aux signaux qu’il vous envoie. Vous avez un coup de blues le dimanche, mal au ventre, au dos, aux épaules, la gorge nouée à l’idée d’aller travailler ? Plus envie, plus de sens à ce que vous faites ? N’allez pas jusqu’au burn-out !

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Peut-on s’attendre à un dérèglement de notre santé et de notre horloge biologique ?

Dans la nuit du dimanche 27 mars, nos téléphones et autres appareils connectés feront un bond d’une heure dans le temps.

L’heure affichée sur les écrans passera automatiquement de 2 à 3 heures du matin pour accompagner le passage à l’heure d’été.

Si pour la plupart des gens, ce changement d’heure n’aura que pas ou peu de conséquences visibles, plusieurs travaux de recherche soulignent toutefois qu’il peut être associé à des effets sur notre horloge biologique et à des conséquences non négligeables sur notre santé.

La littérature scientifique montre que le changement d’heure a bel et bien des effets physiologiques et sanitaires : il impacte notre horloge biologique interne (appelé système circadien). Il peut induire des effets néfastes sur notre santé (troubles du sommeil, de la vigilance, accidents du travail et de la route, des dépressions, des infarctus du myocarde et des accidents vasculaires cérébraux).

L’adaptation de l’organisme à ce décalage horaire que nous lui imposons variera d’un individu à l’autre et peut durer de quelques jours pour les chronotypes matinaux (personnes ayant tendance à être plus efficaces le matin), à plusieurs mois pour les chronotypes tardifs (personnes ayant tendance à être plus efficaces le soir).

Dans le contexte de ce changement d’heure, les petits enfants et les personnes âgées ont plus de risque de ressentir des effets négatifs, mais c’est aussi le cas des adolescents, des travailleurs de nuit, et de tous ceux souffrant d’un trouble du sommeil et qui auront plus de difficultés pour s’adapter au nouvel horaire.

Par ailleurs, selon l’avis des spécialistes, comme le neurobiologiste et chercheur Inserm Claude Gronfier, Président de la Société Française de Chronobiologie, le passage à l’heure d’été serait plus compliqué à gérer pour l’organisme que le passage à l’heure d’hiver, compte tenu d’un côté de la perte d’une heure de sommeil, et de l’autre du fait que l’horloge biologique devra être avancée d’une heure.

En moyenne, nos organismes ont tendance à accumuler un retard de 10 minutes sur leur cycle de 24 heures. Avec le changement d’heure, on leur demanderait d’avancer leur rythme d’une heure, ce qui accentuerait les efforts faits par notre corps pour tenter de rattraper son retard. Ce changement serait particulièrement mal vécu par les chronotypes les plus tardifs, ceux enregistrant une moyenne de 30 minutes de retard sur leur cycle de 24 heures. Les effets du passage à l’heure d’été sur notre rythme circadien seraient accentués par le manque général de sommeil de la population française, estimé entre 30 et 90 minutes par jour selon les études (60 minutes selon le baromètre 2022 de l’Institut National du Sommeil et de la Vigilance).

Heure d’été pire que l’heure d’hiver ?

La suppression du changement d’heure saisonnier ayant été votée en 2019, les Etats membres de l’UE doivent désormais choisir quelle heure définitive adoptée. La grande majorité de la communauté scientifique, recommande que le choix se porte sur le maintien de l’heure d’hiver.

Si on en venait à maintenir l’heure d’été toute l’année, le réveil en hiver et le coucher en été seraient en effet plus difficiles.

Au jour le plus court de l’année (le 21 décembre), le soleil se lèverait à Paris à 9 h 41 (au lieu de 8 h 41 à l’heure standard (ou « heure d’hiver »), et ce lever du soleil très tardif en cette saison hivernale aurait un impact néfaste sur la santé des Français, le réglage de notre horloge biologique se faisant aussi par l’exposition à la lumière.

A l’heure du réveil, notre corps a besoin d’une dose importante de lumière pour débuter une nouvelle journée et synchroniser l’horloge biologique. Il serait ainsi privé de cette lumière en hiver avec lever du jour plus tardif.

En revanche, si l’heure d’hiver était maintenue, le coucher du soleil aurait lieu en moyenne 4 h plus tard en été qu’en hiver, au lieu de 3 h avec le changement d’heure actuel, et induirait un coucher plus précoce et un sommeil plus long qui seraient bénéfiques à notre santé.

Les travaux sur l’importance de l’exposition à la lumière sur le cycle circadien sont menés au Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon. L’équipe de recherche a notamment observé que certaines expositions à la lumière à des moments très précis ont des effets bénéfiques sur la physiologie du sommeil1 et les fonctions non-visuelles de l’organisme telles que la sécrétion de la mélatonine (hormone contrôlée par l’horloge circadienne et impliquée dans la régulation du sommeil), le reflexe pupillaire, l’activité cérébrale, la température et le système cardiovasculaire, même à des exposition très courtes1,2 et des niveaux très faibles de lumière3.

  1. Rahman SA, Wright KP, Kronauer RE, Czeisler CA, Lockley SW, Gronfier C. Characterizing the temporal Dynamics of Melatonin and Cortisol Changes in Response to Nocturnal Light Exposure. Sci Rep 9, 19720 (2019) doi:10.1038/s41598-019-54806-7.
  2. Prayag A, Avouac P, Dumortier D, Gronfier C. Dynamics of non-visual responses in humans: as fast as lightning? Frontiers in Neuroscience, 2019, https://doi.org/10.3389/fnins.2019.00126
  3. Prayag A, Najjar R., Gronfier C. Melatonin suppression is exquisitely sensitive to light and primarily driven by melanopsin in humans. J Pineal Res 2019 Jan 29:e12562. doi: 10.1111/jpi.12562.

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Voici les profils qui conduiraient à développer ce syndrome :

  • les étudiants, les chercheurs, les universitaires et les créatifs qui doivent souvent se comparer avec des personnes jugées talentueuses
  • ceux qui ont de brillantes carrières ou qui réussissent très jeunes (le génie perçu comme naturel peut donner l’impression de ne pas mériter vraiment sa place)
  • les aînés de fratrie poussés à réussir par leurs parents et qui peuvent en venir à penser qu’ils n’ont pas vraiment de mérite vu le soutien dont ils bénéficient
  • ceux qui parviennent à leur but par des chemins de traverse (la sociologue devenue journaliste…) ; les minorités sociales ou les groupes sociaux victimes de discriminations (femmes, homosexuels, minorités religieuses…)
  • les enfants de parents brillants
  • ou encore les autoentrepreneurs et les travailleurs indépendants dont les relations professionnelles, notamment les feedbacks (retours d’information) sont limités, ce qui ne leur donne pas toujours la possibilité de s’apprécier à leur juste valeur.

Aujourd’hui, ce syndrome est communément reconnu.

La principale critique portée au concept concerne l’appellation. Plutôt que de « syndrome », ce qui renvoie à une maladie, les psychologues préfèrent dorénavant parler d’une expérience temporaire.

D’ailleurs, le syndrome de l’imposteur ne figure pas parmi les troubles mentaux que recense le Manuel de diagnostic et de statistique des troubles mentaux (DSM), qui fait autorité en psychologie et psychiatrie.

Plus ou moins longue, cette expérience d’imposture se résout souvent par soi-même, en apprenant à s’apprécier sans condition, en se montrant moins perfectionniste et plus indulgent avec ses erreurs. Le malaise peut aussi se dissiper en parlant avec son entourage, qui joue un rôle essentiel pour rassurer sur sa propre valeur, et quand ce n’est pas suffisant, avec un thérapeute.

Selon mon expérience professionnelle, les femmes seraient davantage sujettes au syndrome de l’imposteur pour plusieurs raisons :

  1. Elles subissent une forte pression pour être performantes et donner une bonne image d’elles, ce qui ne peut qu’accroître le manque de confiance qu’elles éprouvent parfois
  2. Elles restent sous-représentées aux postes de responsabilités et de leadership. Celles qui y parviennent se sentent plus souvent isolées et exposées à la critique
  3. Les clichés qui ont encore la vie dure (« les femmes ne savent pas négocier », « ne savent pas s’exprimer publiquement », « ont du mal avec l’exercice du pouvoir ») et qui peuvent faire douter de soi.

Or, selon des études récentes, les hommes seraient tout autant concernés que les femmes.

L’on aurait tendance à faire du syndrome une spécificité féminine car les premières études ont été menées sur des femmes. Pourtant, des études ultérieures évoquent de nombreux cas d’hommes touchés : des étudiants, de grands universitaires, des hommes d’affaires, des sportifs accomplis, des pères de famille…

Les hommes manifesteraient les mêmes symptômes que les femmes. Leur malaise serait tout aussi fort, dans un monde où la gent masculine doit encore se montrer solide et dissimuler ses doutes, ses faiblesses.

Les femmes iraient chercher de l’aide plus facilement, soit auprès de leurs proches, soit en faisan une psychothérapie. Les hommes se réfugieraient plus souvent dans les conduites addictives (consommation d’alcool) ou chercheraient davantage à éviter les situations stressantes.

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D‘où vient votre syndrome de l’imposteur ?

Très répandu, le syndrome de l’imposteur donne à celui qui le vit le sentiment de ne pas mériter la place qu’il occupe.

Il puise ses origines dans des ego malmenés. Et dans la nécessité que nous éprouvons de nous comparer aux autres.

« Syndrome de l’imposteur », c’est le nom que donnent les psychologues à ce phénomène.

Il a été dévoilé en 1978 par Pauline Clance et Susanne Imes. Ces deux psychologues ont étudié 150 femmes diplômées qui exercent des métiers prestigieux et sont reconnues pour leurs compétences.

Or, ces femmes brillantes ne considéraient pas qu’elles avaient réussi. Elles expliquaient leur situation par des facteurs externes comme le hasard ou la chance, alors que la plupart des personnes du même niveau revendiquaient leurs compétences et leur travail acharné. Ces femmes pensaient qu’on les surestimait.

Elles craignaient d’être « démasquées », que les autres s’aperçoivent qu’elles ne sont pas si compétentes qu’ils le croyaient.

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Le syndrome de l’imposteur crée un malaise chez la personne concernée et peut provoquer des réactions disproportionnées. Par exemple, par peur d’être démasquées, les victimes se réfugient parfois dans un travail acharné. Elles veulent être parfaites, s’épuisent à la tâche (d’où un risque de burnout), ce qui renforce leur sentiment d’incompétence, vu les efforts qu’elles fournissent. D’autres se découragent, sous-estimant leurs capacités. De ce fait, elles tombent dans la procrastination.

70 % des gens auraient déjà été touchés par ce syndrome au moins une fois dans leur vie, estiment les thérapeutes.

Autrement dit, le phénomène serait très répandu.

Le syndrome de l’imposteur apparaîtrait en particulier lors des périodes de transition : quand on se qualifie pour la première fois dans son domaine de compétence (premier diplôme, premier poste…) ; quand on démarre un nouveau cursus ou un nouveau cycle d’études ; quand on obtient une promotion importante.

Loin de se limiter au monde du travail, le syndrome de l’imposteur concernerait aussi la vie familiale. Les psychologues l’évoquent chez des parents qui sous-estiment leur aptitude à s’occuper de leurs enfants, ou dans le couple lorsque l’autre renvoie une image de soi jugée trop valorisante par rapport à celle que l’on a.

Pour aller plus loin :

« Le Syndrome d’imposture. Pourquoi les femmes manquent tant de confiance en elles ? » Élisabeth Cadoche et Anne de Montarlot, Les Arènes, 2020

« Le Syndrome de l’imposteur », Sandi Mann, Leduc, 2020

« Cessez de vous déprécier ! Se libérer du syndrome de l’imposteur », Kevin Chassangre et Stacey Callahan, Dunod, 2016

« Le phénomène d’imposture chez les femmes ultraperformantes. Dynamiques et solutions thérapeutiques », Pauline Clance et Susanne Imes, Psychotherapy. Theory, Research ans Practice, vol. XV, n° 3, 1978

« Le Syndrome de l’imposteur », Sandi Mann, Leduc, 2020

« The Secret Thoughts of Successful Women. Why capable people suffer from the impostor syndrome and how to thrive in spite of it, Valerie Young », Crown Publishing, 2011

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