angoisse


F. Duval-Levesque, psychopraticien,hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, peur, phobie, souffrance, stress, burnout, PNL, téléséance, téléconsultation, avis, témoignageParler en public

« La PNL m’a aidée à surmonter ma peur de parler en public.

Avant, chaque fois que je devais prendre la parole devant un groupe, j’étais prise de panique. Grâce à des techniques de PNL, j’ai pu reprogrammer mes réactions automatiques et développer un état d’esprit positif et confiant.

Maintenant, je peux donner des présentations avec assurance et sans stress. »

Alice

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

Leadership

« J’ai suivi une formation en PNL pour améliorer mes compétences en communication et en leadership.

La PNL m’a appris à comprendre les motivations et les besoins des autres, ce qui m’a permis de créer des relations plus harmonieuses avec mes collègues et d’influencer positivement mon équipe. Grâce à cela, j’ai pu obtenir des résultats remarquables dans mon travail. »

Marc

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Qu’est ce que la PNL peut faire pour vous, concrètement ?

En quoi la PNL peut vous être utile

dans votre vie personnelle et professionnelle ?

👥 Modélisation
  • Décoder comment spécifiquement font d’autres personnes pour être performantes dans un domaine : sport, entreprise, pédagogie, thérapie, etc.
🏫 Éducation
  • Apprendre à utiliser les compétences décodées parmi les experts, artistes ou artisans d’un domaine qui vous intéresse
  • Avoir accès à vos ressources personnelles lorsque cela importe le plus : avant une réunion importante, lorsqu’un événement imprévu vous déstabilise, etc.
  • Développer une réelle qualité de relation avec vos amis, collègues, clients.
🧗‍♂️ Leadership et gestion d’équipe  
  • Des outils et des techniques pour développer des compétences en leadership, améliorer la communication avec les membres de l’équipe, motiver les employés et faciliter le changement organisationnel.
🤝 Développement personnel et coaching  
  • Utilisée dans le domaine du développement personnel pour aider les individus à atteindre leurs objectifs, à surmonter les blocages mentaux et à améliorer leur bien-être général
  • Utilisée comme outil dans le coaching professionnel et personnel.
📣 Communication
  • Développer vos qualités de communicateur et obtenir de meilleurs résultats, professionnellement et personnellement
  • Résoudre les conflits entre les personnes, vos contradictions internes ou celles des autres.
🦋 Transformation
  • Faire évoluer vos systèmes de valeurs, vos systèmes de croyances, votre concept de soi lors de transitions de vie, de changements majeurs dans votre environnement (affectif, socio-professionnel, etc.)
  • Aider d’autres personnes à modifier leurs comportements, leurs stratégies de pensée, leurs croyances et les émotions qui en résultent afin de faciliter leur croissance personnelle et professionnelle
  • Aider des entreprises, organisations et systèmes sociaux à développer des outils concrets pour gérer le changement et les défis du futur.
🌊 Résolution de problèmes
  • La PNL encourage une approche créative de la résolution de problèmes. Vous pouvez apprendre à identifier les schémas de pensée limitants, à générer de nouvelles idées, à explorer différentes perspectives et à trouver des solutions innovantes aux défis professionnels.

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Gestion des émotions

« La PNL a radicalement amélioré ma communication avec ma famille.

J’avais du mal à exprimer mes émotions et à comprendre les besoins des autres.

Grâce à la PNL, j’ai appris à écouter activement, à utiliser des techniques de reformulation et à adopter un langage positif.

Maintenant, nos relations familiales sont plus harmonieuses et je me sens plus connecté avec mes proches. »

David

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Merve Dizdar, lauréate du prix d’interprétation féminine de Cannes, devrait-elle s’inquiéter d’une « malédiction » ?

-> L’idée semble étrange, mais – à défaut de données sur Cannes – il existe bien une « malédiction de l’Oscar ».

La malédiction (Oscar curse), c’est le fait qu’après leur Oscar (meilleure actrice ou second rôle), les actrices ont une probabilité de divorce accrue (de 68% vs les autres nominées).

La malédiction est exclusivement féminine : rien de tel chez les hommes oscarisés.

-> Mais elle n’est pas cantonnée à Hollywood ! Aux USA, les couples où la femme gagne plus que l’homme, enfreignant ainsi les normes sociales traditionnelles, ont des « chances » de divorce accrues de 50%.

Pourquoi ?

-> Une étude canadienne de 2017 portant sur 209 femmes « puissantes » a identifié un mécanisme, le status leakage. En gros, la femme perçoit son mari comme un boulet, qui plombe son statut social à elle (« j’ai honte quand je dois le présenter à mes collègues »).

Heureusement, l’étude fournit aussi l’antidote : quand l’époux assume une part plus importante des tâches ménagères et familiales, son soutien compense le status leakage.

D’où ma conclusion : « pas d’ »Oscar curse » quand votre homme fait la lessive ! ».

Pas de panique.

Les listes bougent rapidement.

A partir du 1er juin, vers 17 heures, les candidats découvriront s’ils ont été acceptés ou non dans les formations auxquelles ils ont postulé. Quatre réponses sont possibles : « oui », « oui si », « en attente » et « non ».

Les premiers jours, peu de candidats obtiennent un « oui » définitif.

Chaque candidat ne peut conserver qu’un seul « oui ». Les renoncements des uns font avancer les autres sur les files d’attente. Pour ceux qui n’obtiennent pas leur choix favori du premier coup, il est possible de maintenir des vœux en attente.

Pas la peine donc de se précipiter pour répondre.

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Voici quelques conseils pour bien vivre cette journée exceptionnelle.

1- Anticiper vos choix

Même si Parcoursup ne vous le demande pas, rien ne vous interdit de réfléchir à l’ordre de préférence de vos vœux avant le 1er juin. Il faut profiter de la période qui vous sépare de la phase d’admission pour se dire : si toutes les formations me répondent oui, laquelle vais-je choisir ? Peser le pour et le contre avec ses proches permet de moins stresser à la découverte des résultats.

Le jour J, Parcoursup indique pour chaque filière la place du candidat dans la liste d’attente et celle du dernier admis dans la filière en 2022. Etre 2 000e sur liste d’attente peut faire peur, mais si l’année précédente la liste est remontée au 2 500e, le candidat a des chances d’être accepté.

2- Bien respecter les délais de réponse

Il faut impérativement répondre aux offres dans le délai imparti. Pour toute proposition reçue entre le 1er et le 2 juin, il faudra répondre au plus tard le 4 juin, comme le précise l’arrêté du 28 février 2023. Pour une proposition reçue le 3 juin, l’échéance est fixée au 5 juin, à 23 h 59. Enfin, pour toute proposition faite entre le 4 juin et le 12 juillet inclus, les candidats auront jusqu’au lendemain soir pour répondre.

Les candidats et leurs parents sont informés par SMS, mails et sur l’application Parcoursup (téléchargeable à partir du 1er juin), de l’avancée de leurs demandes. Une fois qu’un candidat accepte une proposition de manière définitive, il ne lui reste plus qu’à aller s’inscrire administrativement.

3- Ne pas avoir peur d’un « oui si »

L’entrée dans une filière requiert parfois de suivre un parcours spécifique. « Oui si » dédoublement d’une année, tutorat, cours d’été… Les modalités varient selon la formation. Le but est de préparer au mieux les étudiants au système universitaire. Cela leur permet aussi de mettre un premier pied à la fac. Une chance à saisir plutôt qu’une punition.

A Lyon-II, deux formations sont concernées : la licence LEA (langues étrangères appliquées) anglais-arabe et la LEA anglais-chinois. Les candidats doivent dédoubler leur première année : ils commencent par une L0, une année préparatoire pendant laquelle ils apprennent les bases de leur deuxième langue. N’étant pas mélangés avec les autres étudiants de leur filière, ils peuvent constituer un groupe solide et se soutenir mutuellement. En 2022, près de 27 000 étudiants ont ainsi bénéficié de ce dispositif d’aide à la réussite.

4- Profiter d’une seconde chance

Pour les candidats n’ayant reçu aucune réponse positive, une phase complémentaire s’ouvre à partir du 15 juin. Un peu plus tôt que l’année précédente : ce changement devrait permettre à un plus grand nombre de lycéens de trouver une place avant l’été.

Depuis le moteur de recherche Parcoursup, les candidats pourront formuler jusqu’à dix nouveaux vœux dans des filières où il reste des places. Licences non sélectives, BTS, DUT mais aussi prépas. Et ce, jusqu’au 12 septembre.

Mais il ne faudra pas trop attendre. Le 20 août, on aura beaucoup moins de chances d’obtenir ses vœux, car il reste moins de places. L’idéal est de commencer à formuler de nouveaux vœux autour du 25 juin. D’autant que le délai de réponse est réduit : à partir du 24 août, les candidats doivent répondre dans la journée.

A partir du 1er juillet, tout candidat resté sans proposition d’admission peut solliciter, sur son espace personnel Parcoursup, la commission d’accès à l’enseignement supérieur de son académie. Elle l’aide à trouver une formation en fonction de son projet et des places disponibles.

5- Prendre son mal en patience et essayer de se détendre

La phase d’admission Parcoursup est l’un des moments les plus stressants de l’année scolaire pour les candidats et leurs parents. Mais rassurez-vous : vous n’êtes pas seuls. Cette année, 640 000 familles sont concernées.

6- Et tout ne se joue pas le 1er juin !

En attendant les réponses des formations auxquelles vous avez postulé, essayez de vous détendre. Sortir prendre l’air, rejoindre des amis, écouter de la musique… Tout est bon à prendre.

Et permet d’aborder plus sereinement cette nouvelle étape.

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Vous vous sentez stressé au travail ?

Voici quelques mesures à prendre pour lutter contre l’épuisement professionnel :

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1 / Fixez des limites plus raisonnables.

Moins élevées.

Encore moins élevées !

  • Démarrez et terminez le travail à des horaires raisonnables
  • Faites régulièrement des pauses pendant la journée. Marchez 10 minutes à votre pause repas
  • Chaque jour, accordez-vous un temps de déconnexion de votre téléphone, votre ordinateur, vos e-mails et vos réseaux sociaux
  • Prenez des vacances, et coupez-vous du travail le soir et le week-end
  • Apprenez à refuser quelque chose (dites non) lorsque vous ressentez trop de pression dans votre environnement de travail
  • Déléguez vos tâches pour une meilleure gestion du stress.

2 / Préservez votre équilibre vie professionnelle et vie privée

Lorsque vous êtes stressé, vous pouvez facilement oublier de passer du temps avec vos amis et votre famille ou de faire des choses que vous aimez. Nous ne sommes pas en mesure de gérer le stress sur une période prolongée. Mais il ne faut surtout pas abandonner les autres activités et vos relations sociales. Préservez l’équilibre entre votre vie professionnelle et votre vie privée afin de pouvoir vous déconnecter lorsque c’est nécessaire.

Ce sont des moments indispensables pour recharger ses batteries.

3 / Prenez du recul sur une situation stressante

Il est fort probable que votre niveau d’exigence vis-à-vis de vous-même soit élevé. Mais posez-vous les questions suivantes afin de prendre du recul sur une situation qui vous inquiète :

  • est-ce que tout doit être parfait ?
  • Quelle est la pire chose qui arriverait si vous ne vous mettiez pas, vous-même, autant de pression ?

Les conséquences ne sont peut-être pas aussi catastrophiques que vous l’imaginez. Pour réaliser cette prise de recul, une aide de la part d’un psy/coach peut être utile.

4 / Évitez les aliments transformés, les glucides, et la caféine (après 14h)

  • Préservez votre santé en mangeant beaucoup moins de glucides (sucres rapides et lents), et plus de protéines
  • Consommez des aliments frais et sains
  • Consommez suffisamment de magnésium, c’est essentiel à la production d’énergie et le bon fonctionnement de vos mitochondries

CADEAU :

5 / Apprenez à gérer votre stress

Une charge de travail excessive peut facilement donner lieu à une situation de stress et donc favoriser le risque d’épuisement professionnel. Afin de prendre soin de sa santé mentale au travail, il est donc important de maîtriser quelques techniques de relaxation et de gestion du stress au travail.

Les exercices de respiration sont un excellent moyen de diminuer le stress au quotidien, de lutter contre les troubles anxieux et donc d’éviter l’épuisement.

N’ayez pas honte d’avoir besoin d’aide

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Si ces symptômes vous semblent familiers et que vous craignez le burn out, parlez-en à votre médecin traitant.

Personne n’est à l’abri de présenter un jour ou l’autre un burn out. Vous pouvez faire beaucoup de choses par vous-même mais il est souvent difficile de s’en sortir seul.

Et la prise en charge psy est indispensable pour rétablir un équilibre personnel et professionnel durable.

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Nous avons tous des périodes où nous nous sentons stressés.

Mais lorsque cet état se prolonge, cela peut conduire au burn out.

Il est important de repérer les premiers signes de ce syndrome d’épuisement professionnel afin d’en limiter les conséquences.

Un certain niveau de stress peut avoir un effet bénéfique sur votre productivité au travail. Des projets peuvent vous aider à repousser vos limites. En période de fatigue ou d’émotion intense, l’organisme libère des hormones du stress, notamment le cortisol et l’adrénaline. À court terme, cela peut momentanément booster vos performances.

Mais un excès de stress sur des périodes prolongées a l’effet opposé et peut entraîner une pathologie connue sous le nom de burn out. Sans repos ni récupération suffisante, le burn out traduit un épuisement à la fois mental, physique et émotionnel.

Qu’est-ce que le burn out ?

La notion de burn out a été définie pour la première fois dans les années 1970 pour décrire l’épuisement au travail des professionnels de santé et de soin. Elle s’est ensuite appliquée à l’ensemble des syndromes d’épuisement professionnel, quelque soit la profession.

D’après l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), un adulte sur quatre fera un burn out au cours de sa vie. L’OMS a récemment inclus le burn out dans sa Classification internationale des maladies, le décrivant comme “un phénomène lié au travail”.

Dans les faits, le burn out se traduit par

  • une diminution de l’engagement au travail, avec un détachement notoire de tout ce qui touche à la profession
  • Cela a pour conséquence une inadéquation entre le travailleur et son poste, pouvant aboutir à l’incapacité totale d’effectuer son travail ainsi qu’à une dépression.

Les personnes atteintes ne perdent pas pour autant le goût de réaliser des activités dans la sphère privée. C’est d’ailleurs là que se situe la différence avec la dépression.

Quelles sont les causes du burn out ?

F. Duval-Levesque, psychopraticien,hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, peur, tabac, souffrance, stress, burnout, PNL, téléséance, téléconsultation, avis, témoignageSon origine vient le plus souvent du monde du travail, même s’il existe des situations personnelles pouvant le provoquer, notamment chez les parents.

Il est le plus souvent lié à la vie professionnelle et découle d’une sensation de mal-être au bureau.

Les causes à l’origine de cette sensation sont multiples, il peut s’agir :

  • d’une surcharge de travail
  • de tensions entre collègues
  • de disparités au sein de l’entreprise
  • d’objectifs inatteignables ou confus
  • de l’insécurité de l’emploi.

D’une ou plusieurs de ces causes.

Cet environnement de travail stressant peut avoir pour conséquence un épuisement professionnel.

Devant une charge de travail trop importante, l’employé est épuisé et connaît alors un surmenage. La personne entre alors dans un état d’épuisement aussi bien sur le plan physique que sur le plan émotionnel et mental (pouvant parfois mener à un épisode dépressif).

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Son origine vient le plus souvent du monde du travail, même s’il existe des situations personnelles pouvant le provoquer, notamment chez les parents.

Il est le plus souvent lié à la vie professionnelle et découle d’une sensation de mal-être au bureau.

Les causes à l’origine de cette sensation sont multiples, il peut s’agir :

  • d’une surcharge de travail
  • de tensions entre collègues
  • de disparités au sein de l’entreprise
  • d’objectifs inatteignables ou confus
  • de l’insécurité de l’emploi.

Cet environnement de travail stressant peut avoir pour conséquence un épuisement professionnel.

F. Duval-Levesque, psychopraticien,hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, peur, tabac, phobie, souffrance, stress, burnout, téléséance, téléconsultation, avis, témoignage

Devant une charge de travail trop importante, l’employé est épuisé et connaît alors un surmenage.

La personne entre alors dans un état d’épuisement aussi bien sur le plan physique que sur le plan émotionnel et mental pouvant parfois mener à un épisode dépressif.

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Nous avons tous des périodes où nous nous sentons stressés.

Mais lorsque cet état se prolonge, cela peut conduire au burn out.

Il est important de repérer les premiers signes de ce syndrome d’épuisement professionnel afin d’en limiter les conséquences.

Un certain niveau de stress peut avoir un effet bénéfique sur notre productivité au travail. Des projets peuvent nous aider à repousser vos limites. En période de fatigue ou d’émotion intense, l’organisme libère des hormones du stress, notamment le cortisol et l’adrénaline. À court terme, cela peut momentanément booster vos performances.

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Mais un excès de stress sur des périodes prolongées a l’effet opposé, et peut entraîner une pathologie connue sous le nom de burn out. Sans repos ni récupération suffisante, le burn out traduit un épuisement à la fois mental, physique et émotionnel. Attention !

La notion de burn out a été définie pour la première fois dans les années 1970 pour décrire l’épuisement au travail des professionnels de santé et de soin.

Elle s’est ensuite appliquée à l’ensemble des syndromes d’épuisement professionnel, quelque soit la profession. Il existe aussi un burn out de l’aidant (s’ocuuper de ses parents vieillissants par exemple). D’après l’Organisation Mondiale de la Santé, un adulte sur quatre fera un burn out au cours de sa vie. L’OMS a récemment inclus le burn out dans sa Classification internationale des maladies, le décrivant comme “un phénomène lié au travail”, quel qu’il soit.

Dans les faits, le burn out se traduit par une diminution de l’engagement au travail, avec un détachement notoire de tout ce qui touche à l’activité. Cela a pour conséquence une inadéquation entre le travailleur et son poste, pouvant aboutir à l’incapacité totale d’effectuer son travail ainsi qu’à une dépression.

Les personnes atteintes ne perdent pas pour autant le goût de réaliser des activités dans la sphère privée. C’est d’ailleurs là que se situe une des différences avec la dépression.

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-> Les séances, avec la thérapie IFS en hypnose profonde, se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

L’IFS (Internal Familial System ou Système Familial Intérieur).

Cette approche puissante, fondée par Richard Schwartz (psychologue américain), est centrée sur la connexion à notre Self ou Soi.

Il est en chacun de nous une source profonde de calme, de paix, de connexion, de bienveillance et de compassion. C’est un état « méta », qui permet de prendre de la hauteur et d’observer avec détachement tout ce qui s’agite en nous.

F. Duval-Levesque, psychopraticien,hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, peur, souffrance, stress, burnout, IFS, téléséance, téléconsultation, Les-symptomes-du-burn-outEt ce qui s’agite en vous, ce sont vos parts (parties), c’est à dire tout ce qui vous vient à la conscience : vos pensées, vos croyances, vos émotions, vos sensations, vos réactions et réactions.

Au cours d’une séance d’IFS, en hypnose ou pas, le thérapeute part lui-même de son Self pour inviter son client à se tourner vers son monde intérieur.

Afin d’apprendre à rencontrer, accueillir, comprendre lui-même ces différentes parties de lui : ses parts défensives comme ses parts émotionnelles, et particulièrement ses parts blessées.

Il peut ensuite les transformer et les guérir grâce à la qualité de présence du Self, l’ouverture du cœur apprises en relation avec le thérapeute, etc.

Cette approche, pleine d’amour et de compassion, amène à éprouver concrètement l’amour de soi et permet de s’améliorer grandement, de manière complète, empathique et chaleureuse.

 

 

 

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Une maladie du travail…

Les signes et symptômes vont varier selon les personnes : il y en a qui auront des symptômes plutôt dépressifs et d’autres, plutôt anxieux.

Voici des traits de personnalité partagés par des gens qui ont traversé cette épreuve :  courage,  perfectionniste, habitués de se débrouiller toutes seuls.  Ce sont des personnes résistantes à l’effort, qui cherchent la valorisation extérieure, se sentir aimer, reconnues, etc.

Elles partagent peu, et se retrouvent à tout assumer.

« Il a fallu que j’accepte que j’étais imparfaite, admet Marie-Ève Lamontagne. Il a fallu que j’accepte de l’aide et ça, ç’a été très dur. Pour moi, c’était un échec. Un signe de faiblesse. »

Josiane est consciente d’avoir souvent dépassé ses limites. Après deux burn-out, elle n’avait d’ailleurs pas appris à appuyer sur le frein. Même malade – ses médecins craignaient un cancer – et mère de deux jeunes enfants, elle a continué à faire la « superwoman » et travaillait « comme si de rien n’était ».

Elle a craqué de nouveau !

C’est sûr que, pour certaines personnes, le problème est de ne pas connaître ses limites.

Mais des limites, il n’y en a pas non plus dans ce qui est demandé. Faire porter le blâme de l’épuisement professionnel aux travailleurs, sans réfléchir à l’organisation du travail, à la course au rendement boursier et à la valorisation de la compétition entre collègues ne tient pas la route.

F. Duval-Levesque, psychopraticien,hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, peur, souffrance, stress, burnout, PNL, téléséance, téléconsultation, Les-symptomes-du-burn-outApprendre à dire non?

Apprendre à dire non, faire du yoga et de la méditation pour apprendre à gérer ses difficultés, c’est bien. Mais ça ne tient pas longtemps dans un contexte de travail. Dire non, on le fait pendant un, deux ou trois mois. Après, on reprend le rythme.

Des recherches incitent d’ailleurs à conclure que le climat existant dans bien des milieux de travail ne favorise pas le retour au boulot. Lorsqu’on revient dans les mêmes conditions – et bien souvent dans des conditions qui se sont détériorées durant l’absence -, le processus d’intégration et de maintien en emploi est extrêmement risqué.

Si on ne cherche pas à savoir ce qui, dans le travail, a participé à la détérioration de l’état de santé d’une personne, on la remet à risque.

L’arrêt de travail n’est pas suffisant en soi. Un burn-out est aussi un moment de remise en question profonde pour un individu, qui doit réévaluer son rapport au travail, son désir de reconnaissance, retrouver l’équilibre entre ses besoins personnels et professionnels, des réflexions pour lesquelles une psychothérapie s’avère un outil majeur, selon lui.

Apprendre à accepter de l’aide est tout aussi capital.

On ne peut pas se sortir seul d’un burn-out.

On a besoin de l’appui des autres.

L’épuisement professionnel

est une maladie du stress,

une maladie d’adaptation à des contraintes extérieure

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Parce que vous n’êtes pas seul !

D’autres personnes sont passées par les sensations que vous.

Beaucoup de gens doivent être mis en arrêt de travail pour se refaire une santé mental minée par la fatigue psychique, physique et émotionnelle.

Et beaucoup de gens risquent de rechuter après un premier épisode d’épuisement professionnel s’ils sont dans le déni.

Beaucoup de gens se « brûlent » au travail.

Vous, peut-être ?

L’image semble encore très nette dans la tête de Geneviève. « La première fois que j’ai craqué, j’étais dans le métro, raconte-t-elle. Je me suis mise à pleurer comme une madeleine. Tout le monde me regardait comme si j’étais une freak… » Geneviève, la trentaine, n’était pas une salariée pressée comme un citron par un employeur trop exigeant à l’époque : elle était étudiante et travaillait pour s’éviter des dettes d’études.

Josiane est tombée pour des raisons semblables : à 18 ans, elle étudiait à temps plein, travaillait à temps plein et sortait « comme une fille de 18 ans ». Elle a tout plaqué du jour au lendemain. « Je me suis posée et je me suis reprise en main », dit-elle, en ajoutant que, à cet âge, on peut se remettre vite.

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Comme Geneviève, Josiane n’a pas seulement vécu un épisode d’épuisement professionnel, mais trois. Une chute brutale et deux rechutes tout aussi brutales. Josiane est allée chercher de l’aide – une psychothérapie, elle a refusé les antidépresseurs – après son deuxième épisode. Geneviève, elle, a fait des psychothérapies et a pris des médicaments, mais n’a pu mettre un mot sur ce qu’elle traversait qu’après son troisième burn-out.

Chute et rechutes

Ce risque de récidive est fréquent. Je parle de « fragilité acquise ». Je m’appuie sur mon expérience de psy pour dire que, à défaut d’opérer des changements dans leur vie professionnelle et personnelle, les rescapés de l’épuisement risquent de voir la roue s’emballer de nouveau. Et rapidement.

Les gens risquent de récidiver dans un délai de deux ans. Ceux qui récidivent courent encore plus le risque d’une autre récidive. Plus le temps passe, plus les récidives risquent d’être rapprochées.

« Je dis souvent que j’ai passé 10 ans en dépression », résume Marie-Ève Lamontagne, 37 ans. Elle a craqué pour la première fois en 2007. Puis, deux fois en 2011. Et aussi en 2013. Chaque fois, elle a arrêté de travailler pendant deux ou trois mois. La dernière fois, elle a décidé de ne plus être salariée et de se consacrer à des projets d’affaires personnels. Le jour de son entretien avec un client potentiel, elle se demandait toutefois si elle n’était pas en train de glisser dans un nouvel épisode d’épuisement.

« J’étais hyper performante au travail. Je suis capable de comprendre vite, d’apprendre vite. C’était hyper valorisant. Alors j’en donnais, j’en donnais et, à un moment donné, j’en ai trop donné », raconte-t-elle, à propos de ses emplois dans le domaine de la télévision. Elle juge aujourd’hui que sa mémoire, sa concentration et sa capacité de gestion ne sont jamais revenues au niveau d’avant son premier burn-out.

Ce sont les graves et répétitifs inconvénients, quand l’on ne suit pas une psychothérapie adaptée, et que l’on se repose sur des traitements médicamenteux seulement.

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

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Les symptômes physiques

  • fatigue persistante
  • douleurs musculaires et articulaires
  • maux de tête, migraines
  • troubles du sommeil
  • infections plus fréquentes (rhume, grippe…)
  • problèmes de peau
  • déséquilibres hormonaux
  • perte ou gain de poids
  • troubles digestifs (dont ulcère d’estomac)
  • troubles cardiovasculaires (hypertension, palpitations)

Les symptômes psychologiques

Troubles émotionnels :

  • irritabilité, nervosité, colère, frustration
  • anxiété, inquiétude
  • tristesse, désespoir, pensées suicidaires
  • démotivation, indifférence, désintérêt
  • pessimisme, sentiment d’échec
  • baisse de l’estime et de la confiance en soi

Troubles cognitifs :

  • distraction, déconcentration, erreurs
  • troubles de la mémoire, oublis

Troubles du comportement :

  • addictions (alcool, tabac, café, somnifères, anxiolytiques…)
  • retrait, repli sur soi, agressivité
  • manque d’initiative, retards, absentéisme
Enfin, il existe trois dimensions au burnout :

  1. L’épuisement émotionnel : les symptômes physiques et psychologiques apparaissent, la personne victime de burn-out se sent vidée, tout lui paraît insurmontable, toutes les tâches deviennent des corvées… elle n’a plus de projets, et est incapable de se projeter dans l’avenir
  2. La dépersonnalisation ou déshumanisation : la personne se désinvestit de la relation à l’autre, perd son empathie à l’égard d’autrui, en particulier à l’égard des collègues et des clients ou patients, devient agressive, froide, cynique
  3. L’autodépréciation et la diminution de l’accomplissement personnel : un sentiment d’échec professionnel et personnel s’installe, le travail n’a plus de sens, la victime de burn-out se sent coupable, doute de sa valeur, perd sa confiance en soi, son estime de soi.
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Vous avez le droit de ne pas être au top.

Ce n’est pas de la faiblesse, et ça ira mieux demain. Même si ce soir ce qui vous pèse semble insurmontable.
Si ce n’est pas demain, ce sera dans un mois.

C’est dit naïvement, mais c’est normal de flancher quand tout autour s’écroule.

C’est normal, même si ça persiste.

Ça ne veut pas dire que vous devez accepter ni apprécier cet état, ça veut juste dire que vous ne devez pas vous sentir coupable quand vous le ressentez.

Beaucoup de gens qui n’avaient jamais vécu de troubles de leur santé mentale se sentent depuis le début du covid déprimés, angoissés, ont des problèmes de sommeil, ou avec la foule.

Des choses jamais expérimentées avant.

Ou rechutent.

C’est normal que votre équilibre mental soit bouleversé. Nous naviguons à vue, nous avons perdu nos repères, et l’on ne sait pas quand nos vies reprendront leur cours. L’avenir est incertain, et c’est normal d’être perdu.

Vous avez le droit de l’admettre, au moins à vous-même.

Quand ça s’installe, il n’y a aucune honte à recourir à des spécialistes de santé mentale – comme il n’y en a concernant la santé physique.

Même si ce soir ce qui vous pèse semble insurmontable, un jour tout ira mieux.

Vraiment 🙂

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Plutôt que des CDD d’aides soignants, si vous n’avez pas obtenu de master à l’issue de votre licence en psycho, vous pouvez préparer et présenter le concours d’entrée à l’IFSI (ou maintenant y candidater par Parcours sup) : votre profil y est recherché et apprécié.

Et vous aurez un métier avec des possibilités d’exercice variés.

Idem le diplôme en STAPS, qu’on retrouve aussi en IFSI (formation d’infirmier).

Des solutions existent ; bonne chance !

Coachs, et avocats spécialisés dans l’orientation, luttent contre le stress généré autour de la plate-forme d’admission postbac, dont la première phase d’inscription a commencé ce 18 janvier.

Sur le papier, rien ne l’y poussait tellement.

Mère d’une élève de terminale dans un lycée réputé de la région parisienne, avec d’excellentes notes dans toutes les matières, Elise le reconnaît volontiers : « Objectivement, nous n’avions aucune raison de nous inquiéter pour notre fille. » Pourtant, saisie d’une vive anxiété à l’approche des choix pour le postbac, cette cadre du secteur médico-social a décidé de payer les services d’une coach en orientation pour son enfant. « Un contexte hyperanxiogène entoure la procédure Parcoursup : on ne sait rien des algorithmes, j’avais peur qu’elle se retrouve sans aucun choix qui lui plaise vraiment », justifie-t-elle.

La mère de famille a entendu parler du coaching par quelqu’un de son entourage. « C’était une solution personnalisée et, dans la masse anonyme des élèves, c’était rassurant, souligne-t-elle. Concrètement, la coach a surtout fait un travail de liste de formations que j’aurais pu faire seule. Que ma fille puisse confronter ses idées m’a déstressée. »

Dans le lycée de sa fille, il y a bien des psychologues d’orientation ou des professeurs impliqués, mais elle craignait que cela ne suffise pas. « La compétition entre les élèves nous pousse à avoir recours au privé pour nous différencier, c’est regrettable », déplore-t-elle..

Dans ce processus d’orientation, il faut avant tout “se réaliser soi”. Le coaching scolaire en fait partie, Pour cela, il reprend beaucoup aux codes du coach en entreprise, avec une forme semblable à celle des bilans de compétences qui s’appuient sur un registre de la rhétorique de soi, de la confiance personnelle mais aussi de l’optimisation de ses atouts.

Isabelle, journaliste secrétaire de rédaction de 52 ans dans une commune moyenne des Landes, avait pour souci d’éviter que sa fille lycéenne « ne se trompe trop dès maintenant ». « En première, elle était sèche niveau idées. Cela me rendait très anxieuse, je me disais qu’il fallait anticiper, explique cette mère. Dans son lycée, la personne chargée de l’orientation devait s’occuper de trois établissements : ce n’était pas possible. »

Ce nouveau marché privé doit en partie son essor à la précarité des moyens publics : on ne compte en France, en moyenne, qu’un conseiller d’orientation pour 1 500 élèves dans le secondaire. « Cela assoit une sorte d’orientation à deux vitesses, inégalitaire socialement. Ce n’est pas anodin d’avoir l’opportunité de passer du temps à parler avec un adulte qui ne soit ni un parent ni un enseignant, dans une posture réflexive. Et tout le monde n’y a pas accès », constate Anne-Claudine Oller.

Mais avoir recours à ces différents services est aussi – et peut-être avant tout – un outil de réassurance pour les parents des classes moyennes et supérieures ciblées.

Selon les deux chercheuses, comme pour le coaching, les parents qui déposent des recours sont issus de milieux plutôt privilégiés et ce phénomène concerne plutôt des élèves ayant de bons résultats.

Mais tout ce marché de l’anxiété concerne aussi les classes moyennes : désignées initialement comme les gagnantes de la massification scolaire et de la méritocratie, elles sont rappelées à l’ordre par Parcoursup. Avec cette procédure jugée opaque et la médiatisation des injustices qui en résultent, il y a une peur du déclassement et donc la recherche d’acteurs externes pour y remédier.

Ces recours sont le signe d’un nouveau rapport à l’institution scolaire, plus facilement contestée, mais aussi de l’anxiété liée à l’incertitude de l’admission postbac. Cette velléité s’accompagne d’ailleurs régulièrement de suivis psychologiques, ou de la prise de médicaments contre le stress : la santé avant tout contre l’angoisse scolaire.

Le moment de l’accès au supérieur s’est peu à peu construit comme une étape cruciale de bifurcation sociale, un “one shot”, avec une seule chance.

Le stress est une réaction presque attendue, le signe qu’on est bien investi comme candidat : alors payer pour un service destiné à s’apaiser ou prendre des anxiolytiques paraît normal. La pression est forte dans les familles, qui se transforment en mini-entreprises de la constitution du dossier Parcoursup. C’est aussi un moment où les parents se retournent sur leur propre parcours.

Je vois arriver, dans mon cabinet, beaucoup d’états anxieux et dépressifs liés à cette conjonction de problématiques, avec prise de traitements.

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-> Les séances de coaching et/ou de psychothérapie se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

L’arrivée d’un bébé est un grand changement dans la vie des parents.

Parfois les émotions négatives prennent le dessus : fatigue, mal-être, déprime…

Le baby blues concerne 50 à 80 % des femmes qui accouchent, et 10 à 20 % des mères sont touchées par une dépression post-partum dans les semaines qui suivent l’accouchement. En cas de difficultés, il ne faut pas hésiter à en parler avec une professionnelle de santé (comme celle que je vous recommande en fin de mon article).

Depuis le 1er juillet, pour mieux accompagner les jeunes mères dans les semaines qui suivent la naissance, un entretien postnatal précoce leur est proposé systématiquement. Il peut être réalisé par une sage-femme ou un médecin entre la 4ème et 8ème semaine après l’accouchement.

L’objectif de cet entretien est :

  • de repérer les premiers signes de la dépression du post-partum (état dépressif ou anxieux, fatigue, humeur instable…)
  • d’identifier d’éventuels facteurs de risques qui exposent les parents à cette dépression (isolement, événement stressant…)
  • d’évaluer les éventuels besoins de la femme ou du couple en termes d’accompagnement.

Le professionnel de santé peut proposer un 2e entretien entre la 10e et la 14e semaine qui suivent l’accouchement, afin de continuer l’accompagnement s’il le juge nécessaire ou à la demande du ou des parents.

Cet entretien est pris en charge aux taux habituels (70 % par l’assurance maladie obligatoire).

En plus de l’entretien postnatal obligatoire décrit avant, une consultation postnatale est prévue dans les 6 à 8 semaines qui suivent l’accouchement. Cette consultation permet d’aborder divers thèmes : contraception, alimentation, troubles urinaires…. Elle est obligatoire et peut être réalisée par un médecin ou par une sage-femme. Cette consultation est aussi prise en charge à 100 % par l’Assurance Maladie.

D’autres rendez-vous médicaux peuvent également être proposés selon l’état de santé de la jeune mère et de ses souhaits mais ils ne sont pas obligatoires :

  • un suivi à domicile par une sage-femme lors de la sortie de la maternité jusqu’au 12e jour de l’enfant par une sage-femme : ces séances sont prises en charge par l’Assurance Maladie à 100 %
  • 2 séances de suivi postnatal avec une sage-femme. Ces séances peuvent être réalisées, en cas de besoin, du 8e jour jusqu’à la 14e semaine après l’accouchement, au cabinet ou à domicile. Elles sont prises en charge par l’Assurance Maladie à 100 % jusqu’au 12e jour après la naissance et à 70 % au-delà
  • des séances de rééducation périnéale et abdominale, qui peuvent être prescrites après l’accouchement. Ces séances sont prises en charge à 100 % par l’Assurance Maladie.
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-> Si vous vous reconnaissez dans cet article, je vous recommande la psychopraticienne Léa Poujol. Mailez-lui ou appelez-la pour tout conseil de bien-être dont vous auriez besoin :
Tout finira par s’arranger 🙂

Pour eux, Noël est un cauchemar.

Ils sont « Noëlophobes ». Un néologisme évocateur pour désigner la peur de ce rituel de fin d’année plus connue sous le nom de « natalophobie ». Une peur, une angoisse même pour certains.

Explications et conseils pour rendre la fête plus digeste.

La vue de sapins, décorations de Noël et autres joyeusetés vous angoisse ?

Rien qu’à la pensée du réveillon du 24 vous êtes pris de sueurs froides ?

Vous êtes paralysé devant la liste interminable des cadeaux familiaux ?

Ne cherchez plus : vous êtes peut-être atteint de « natalophobie » une pathologie avérée et reconnue par les professionnels de santé mentale. « J’en rêve la nuit, raconte Lenda, 41 ans, professeure. Et si les cadeaux ne plaisaient pas ? Que faire à dîner ?  Mes beaux-parents seront-ils là ? Et si tout le monde réglait ses comptes ? Noël est un cauchemar. »

Pour certains, Noël est un moment si heureux qu’il est paradoxalement source de tristesse : la magie, le sacré, la joie les renvoient à la fadeur de l’existence le reste de l’année. Voire d’angoisse bien réelle. Mais, pour la grande majorité des “noëlophobes”, cette fête est anxiogène avant, pendant et après. Ce n’est toutefois pas une phobie au sens pathologique du terme puisqu’on ne constate pas de stratégies d’évitement.

« Je suis sous pression »

La pression collective est très forte. Elle exige un investissement, en termes de temps, d’argent, de réflexion, de préparation, qui vient nous toucher dans nos enjeux narcissiques (vais-je y arriver ?) et relationnels (comment les autres vont-ils me considérer ?). Si notre confiance en nous est fragile, les injonctions sociales et familiales de réussite finissent par nous déprimer. Et nous intégrons le fait qu’on ne badine pas avec Noël.

C’est le dernier rituel sacré. On ne peut pas y déroger, contrairement à Pâques ou aux anniversaires, qui ne font plus l’unanimité. Boycotter le réveillon? La transgression est trop dangereuse : on serait une mauvaise personne, presque un hérétique !

Noel, non« Je suis tiraillé par des conflits »

Noël, c’est aussi une succession de tiraillements intérieurs, sources de grande culpabilité.

Ce rituel d’appartenance permet de réaffirmer des liens. Et de se rassurer. Parce que nous avons une place et un rôle dans une famille, nous existons.

1- Seulement, notre société individualiste prône a contrario l’autonomie et la liberté. Premier conflit psychique.

2- La temporalité. Au moment des fêtes, on doit ralentir, prendre son temps et savoir attendre (les invités, la cérémonie, le repas, les cadeaux…). Or, pressés tout au long de l’année, soumis au culte de l’urgence, nous avons perdu l’habitude de décélérer. Deuxième conflit.

3- Et puis, il y a cette dichotomie entre le désir de l’individu, ses aspirations, son besoin de sens et le rouleau compresseur que peuvent représenter ces festivités. On offre ses cadeaux, on déguste la bûche. Mais… pour quoi faire, se demande-t-on intérieurement ? Troisième conflit.

« Je dois jouer le jeu »

Les retrouvailles familiales sont aussi ce moment dans l’année où nous revêtons notre plus beau « costume ». C’est la trêve imposée : on n’aborde pas les sujets qui fâchent.

Se forcer à sourire, à faire plaisir, cela crée un sentiment de frustration évident. Pour le bien du groupe, on est tenus de refouler des contenus psychiques parfois douloureux. Sois heureux et tais-toi. La “fête des enfants” nous renvoie justement à une posture d’enfant : nous campons un personnage (celle qui s’occupe de tout, celui qui n’est jamais content) et ne sommes plus nous-mêmes. Cette régression nous déséquilibre puisque nous trahissons l’adulte que nous sommes par ailleurs. Et si nous tentions de l’être, le 25 décembre prochain ?

Que faire ?

Changer ses habitudes
Essayez la légèreté, d’oser modifier vos habitudes. Vous n’êtes pas obligé de vous conformer au rituel. Ce n’est pas une question de vie ou de mort. Demandez-vous ce qui vous ferait vraiment plaisir cette année : un petit voyage, une soirée au théâtre ? Il s’agit de redonner du sens à la fête en s’éloignant du consumérisme. C’est une occasion de (re)tisser des liens agréables..

En parler avant
Rencontrer individuellement ses proches avant le jour J. Ces retrouvailles moins solennelles leur ôtent leur part d’étrangeté. Il conseille aussi d’oser parler pour éviter la frustration pendant les fêtes. Si vous n’approuvez pas les réflexions de tonton Georges, dites-lui que, selon vous, ce n’est pas le bon moment pour les exposer.

S’interroger sur soi
Noël vient questionner le rapport que l’on entretient avec sa  famille. Vous sentez-vous libre et autonome ? Ou enfermé dans les injonctions de vos proches ? Quelques séances chez un psy peuvent vous aider à mieux comprendre ce qui se joue en vous. Et ce qui s’est construit en termes de dynamique familiale. Certains endossent un rôle d’“enfant thérapeute” responsable de l’équilibre et de l’harmonie du groupe. Sur eux repose une grande pression, qu’il convient de déposer et partager.

La solution de Matthieu, 35 ans

« Sur les conseils de mon psy, à Noël, en 2013, j’ai dit non ! Je n’allais pas bien, trop de pression au bureau, des soucis dans mon couple. Surtout, j’étais épuisé physiquement. Ça a été difficile, mais j’ai décidé de partir trois jours seul, dans un petit gîte, sur la Manche. Juste pour voir. Voir comment réagissait ma famille. Voir aussi ce qui se passait en moi. Eh bien, ce Noël-là a été très enrichissant. Mes proches ont enfin compris que je n’étais plus ce petit garçon modèle à qui tout réussit. Et moi, j’ai enfin accepté de sortir du perfectionnisme et de prendre soin de moi. »

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