angoisse


Il y a la hausse du cancer :

le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) prévoit encore une hausse moyenne de 75 % d’ici 2030.

-> Il y a la progression affolante de la maladie d’Alzheimer, qui touchera 250 millions de personnes en en 2040, selon le World Alzheimer Report 2013.

-> Il y a la progression du diabète, qui devrait toucher 300 millions d’individus au niveau mondial d’ici à 2025, selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

-> Il y a l’effondrement de la fertilité des hommes, avec une division par deux du nombre moyen de spermatozoïdes en 50 ans.

-> Il a l’épidémie d’obésité : 66 % des Américains en surpoids ou obèses, et les pays européens, l’Inde, la Chine, les pays arabes et africains s’engagent dans la même voie…

Sur ce, bon weekend !

Poker, jeux de grattage, PMU…

Les sommes misées ont atteint 46 milliards en 2012…

En France, on joue.

On joue même beaucoup.

Jamais les Français n’avaient misé autant dans les jeux d’argent.

Que l’on gratte au comptoir, qu’on mette un billet sur un cheval ou qu’on bluffe au poker, les yeux dans les yeux ou par ordinateur interposé… Les ménages ont parié 46,2 milliards d’euros en 2012, soit 76% de plus qu’en 2000. L’Insee s’est fendu d’une étude sur le sujet, publiée caujourd’hui.

La mise moyenne, 2 000 euros par an

Près de la moitié des Français joue, au moins occasionnellement.

En 2012, la mise moyenne annuelle par joueur tournait autour de 2 000 euros. Si on enlève les gains perçus, cela représente en fait une dépense nette de 400 euros par joueur. Mais il s’agit d’une moyenne : si une poignée de personnes décrochent le jackpot, la grande majorité n’empoche rien ou de toutes petites sommes.

«Entre 2000 et 2012, le montant total des mises s’est accru de 76% en valeur, la dépense nette des ménages a progressé de 48%», relève l’Insee. Les jeux représentent une part de plus en plus en importante dans le budget des ménages.

Poker et grattage

Les Français adorent gratter. La Française des jeux, qui a le monopole sur le Loto et les jeux de grattage enregistre, 59% de hausse de la consommation de ses produits entre 2000 et 2012. Le Pari mutuel urbain (PMU) n’est pas loin derrière, avec une augmentation de 50% sur la même période. A côté, les casinos feraient presque peine, avec une augmentation de leur activité de 11% depuis 2000. «Outre la crise de 2008, écrit l’Insee, ils ont souffert des évolutions réglementaires (contrôles d’identité obligatoires puis interdiction de fumer) et de la concurrence des jeux en ligne.»

Autorisés depuis 2010, les jeux en ligne ont trouvé leur public, notamment les amateurs de poker, même s’ils enregistrent une petite baisse en 2012.

Le joueur dépendant a changé de visage

Et concernant l’addiction ?

Selon l’Insee, «la prévalence du jeu problématique toucherait 10,8% des joueurs actifs». Soit 1,3% de la population adulte.

Interrogée, Armelle Achour, directrice de l’association SOS Joueurs qui existe depuis 1990, ne constate pas d’augmentation du nombre des appels à l’aide, autour de 4000 par an. «Mais ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas une hausse des personnes dépendantes. Une partie ne se manifeste pas», commence-t-elle. «Ce qui est sûr, en revanche, c’est que le profil des personnes que l’on aide a changé avec l’irruption dans le panorama des joueurs de poker

Souvent plus jeunes (entre 20 et 40 ans) et de catégorie sociale plus favorisée (des professions intermédiaires et des cadres).

A ces nouveaux joueurs dépendants, s’ajoute le bataillon des obsessionnels des jeux à gratter. «Pendant longtemps, c’était le Rapido qui faisait le plus de dégâts. On a fait pression, la Française des jeux a fini par le remplacer par une version édulcorée, l’Amigo.»

Aujourd’hui, la bête noire des joueurs, assure-t-elle, c’est le Cash.

Qu’est-ce qui rend un jeu plus addictif qu’un autre ?

Les messages délivrés, du type «une chance sur quatre de gagner» et le nombre de cases à gratter. «Plus il y en a, plus le risque de devenir dépendant est important, ça réactive à chaque fois l’espoir de gagner, et peu importe si les sommes en jeu sont petites», explique Armelle Achour. Elle raconte ces appels en pagaille de joueurs malades du Cash, et croulant sous les crédits revolving pour continuer à jouer. «Quand ils ne se foutent pas en l’air… On a encore eu un suicide récemment.»

 

Sources: Liberation, Lemonde, Insee

 

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Ce que vous devez faire :

1. Faites savoir au chef d’établissement dans lequel votre enfant est scolarisé que vous refusez toute propagande sucrière. Demandez notamment si les enseignants qui dispenseraient des conseils de nutrition ont été « formés » dans le cadre de l’accord avec le CEDUS.

2. Ecrivez au ministre de l’Education nationale pour demander l’annulation immédiate de cet accord. Adresse et téléphone ici.

3. Saisissez votre député pour qu’une question sur cet accord sidérant soit posée au gouvernement. Liste des députés ici.

Une pétition pour demander l’annulation de cet accord a été mise en ligne par un internaute. C’est ici.

Ecoutez la chronique du Dr Dominique Dupagne sur France Inter du 6 février.

Le CEDUS n’est pas seul à disséminer sa propagande dans le poulailler scolaire. Lisez ici comment l’industrie laitière forme elle aussi de nouveaux consommateurs.

 

 

Incroyable mais vrai : le ministère de l’Education nationale a confié à l’industrie du sucre le soin d’éduquer nos enfants à la nutrition !

La mobilisation de tous est nécessaire pour faire reculer le ministre.

Que diriez-vous si le gouvernement demandait au laboratoire Servier, le fabricant du Mediator, d’informer la population sur les moyens de traiter le surpoids et le diabète ?

S’il confiait à Monsanto une campagne d’information sur les OGM ?

C’est pourtant l’exploit qu’a réalisé le ministre de l’Education nationale le 29 octobre 2013, en permettant au CEDUS, organisme de propagande de l’industrie du sucre, de délivrer pendant 5 ans aux enseignants, aux élèves et à leurs familles une « information sur la nutrition et la santé ».

En d’autres termes, il a confié au renard la gestion du poulailler.

L’accord prévoit en effet que le CEDUS « élabore et diffuse des supports d’information, la réalisation d’actions d’information, l’organisation de conférences et de visites d’entreprises, l’accueil de jeunes et d’enseignants dans le cadre de manifestations publiques. »

Consulter l’accord entre le ministère et l’organisme de propagande de l’industrie du sucre

Pour se faire une petite idée de la haute qualité de l’information que le CEDUS va faire entrer dans nos chères têtes blondes avec la bénédiction du ministère, rendez-vous sur les sites lesucre.com et sucre-info.com, qui seront les fers de lance de l’opération. Préparez-vous à un grand numéro de propagande sucrière.

Sur le sucre et le diabète

Ce que dit le CEDUS à nos enfants :

« Contrairement à une idée reçue il n’y a pas de lien de cause à effet entre la consommation de glucides en général ou de saccharose (sucre) en particulier et le diabète. »

Ce que dit la science :

L’analyse récente de 11 études portant sur 310819 montre que les personnes qui consomment le plus de boissons sucrées ont un risque plus élevé de diabète et/ou syndrome métabolique que celles qui en consomment le moins. (1)

L’analyse récente de 22 études conclut qu’une consommation élevée de glucides est associée à un risque accru de diabète de type-2. (2)

L’analyse récente de 20 études contrôlées et randomisées trouve que les régimes pauvres en glucides (donc en sucre) améliorent les marqueurs du risque cardiovasculaire des diabétiques et devraient faire partie de la stratégie de management du diabète.(3)

L’American Diabetes Association souligne que « la quantité de glucides et d’insuline [endogène] disponible représente le facteur le plus important influençant la réponse glycémique et devraient être prises en compte dans le régime du diabétique. (…) Pour une bonne santé, la consommation de glucides sous la forme de légumes, fruits, céréales, légumes secs, laitages devrait être conseillée de préférence aux autres sources, en particulier celles qui contiennent des graisses, des sucres et du sodium ajoutés. »

Sur le sucre et le poids

Ce que dit le CEDUS à nos enfants :

« Aucune relation directe entre consommation de sucre – en dehors d’apports caloriques excessifs – et prise de poids n’a été mise en évidence dans les études récentes. »

Ce que dit la science :

De très nombreuses études, épidémiologiques, cliniques, expérimentales ont trouvé que la consommation de produits sucrés fait grossir. (4)

Les chercheurs de la plus grande unité de nutrition au monde, l’Ecole de santé publique de Harvard considèrent qu’il y a aujourd’hui suffisamment de preuves pour affirmer que la consommation de boissons sucrées fait grossir. (5)

Sur le sucre et le cancer

Ce que le CEDUS dit à nos enfants :

Le CEDUS affirme que les experts du Fonds mondial de recherches sur le cancer (WCRF) ne proposent pas de recommandations particulières pour les aliments sucrés. Sous-entendu, le sucre est exonéré de toutes responsabilités pour ce qui est du risque de cancer.

Ce que dit le WCRF

Le site du WCRF explique que « les preuves scientifiques montrent que les régimes alimentaires constitués d’aliments trop riches en énergie, en particulier les aliments transformés qui sont souvent riches en graisses et en sucre, augmentent notre risque de surpoids ou d’obésité, ce qui augmente le risque de plusieurs cancers, dont le cancer du côlon et le cancer du sein. »

Consulter le site du WCRF

 

 

Sources :

(1) Malik VS, Popkin BM, Bray GA, Després JP, Willett WC, Hu FB. Sugar-sweetened beverages and risk of metabolic syndrome and type 2 diabetes: a meta-analysis. Diabetes Care. 2010 Nov;33(11):2477-83.

(2) Alhazmi A, Stojanovski E, McEvoy M, Garg ML. Macronutrient intakes and development of type 2 diabetes: a systematic review and meta-analysis of cohort studies. J Am Coll Nutr. 2012 Aug;31(4):243-58.

(3) Ajala O, English P, Pinkney J. Systematic review and meta-analysis of different dietary approaches to the management of type 2 diabetes. Am J Clin Nutr. 2013 Mar;97(3):505-16.

(4) Hu FB. Resolved: there is sufficient scientific evidence that decreasing sugar-sweetened beverage consumption will reduce the prevalence of obesity and obesity-related diseases. Obes Rev. 2013 Aug;14(8):606-19.

(5) Johnson RJ, Segal MS, Sautin Y, Nakagawa T, Feig DI, Kang DH, Gersch MS, Benner S, Sánchez-Lozada LG. Potential role of sugar (fructose) in the epidemic of hypertension, obesity and the metabolic syndrome, diabetes, kidney disease, and cardiovascular disease. Am J Clin Nutr. 2007 Oct;86(4):899-906.

Trois mois après le suicide de deux généralistes et un mois après celui d’un cardiologue de la région Centre, le burn out reste un sujet très préoccupant parmi les médecins libéraux.

Une enquête réalisée par l’URPS Centre fin 2012 et courant 2013 auprès des médecins généralistes et spécialistes avait confirmé l’ampleur du mal-être subit par les praticiens.

Plus de 35% des généralistes avait répondu privilégier la prévention de l’épuisement comme priorité à traiter pour améliorer leur exercice.

Face à cette demande, des ateliers de prévention du burn out ont ainsi vu le jour.

En 2013, 52 généralistes y ont participé, et les prochains devraient accueillir une soixantaine de spécialistes.

Un numéro spécial «burn out» du magazine Trait d’Union de l’URPS avec des témoignages de confrères et des conseils pratiques sera publié le mois prochain.

Enfin, un forum avec la participation d’experts comme le Pr Eric Galam de l’Université Paris-Diderot et médecin coordonnateur de l’AAPML (Association d’Aide Professionnelle aux Médecins Libéraux), se tiendra le 17 mai prochain à Orléans.
Source: legeneraliste.fr

 

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atteindre-objectifs

« Nous ne savons pas où nous allons.

Si nous le savions,

nous n’irions peut-être pas. »

 

Dépistage du cancer du côlon : le test n’est pas douloureux

Dans un premier temps, vous recevez un courrier qui vous invite à vous rendre chez votre médecin traitant afin que celui-ci vous remette le test (gratuit et non douloureux) à réaliser chez vous.

Concrètement,ce test de dépistage (le test Hemoccult II) consiste à prélever avec de petits bâtonnets, sur trois selles consécutives, deux fragments de la taille d’une lentille ou d’un grain de riz, à déposer sur une plaquette.

Une fois les six prélèvements effectués, il faut envoyer le test au laboratoire qui va en faire l’analyse. Ce centre de lecture vous transmet ensuite les résultats de votre test, avec copie à votre médecin traitant.

Si le résultat est négatif (97 à 98 % des cas), cela signifie qu’aucun saignement n’a été détecté. Si le test revient positif, cela ne signifie pas que vous avez un cancer mais que du sang a été détecté dans vos selles. L’exploration de l’intestin par coloscopie est nécessaire pour confirmer le diagnostic.

Cancer du côlon : un nouveau test pour le dépister plus tôt

En France, avec plus de 42 000 nouveaux cas de cancers diagnostiqués en moyenne chaque année, le cancer du côlon est le 3e cancer le plus fréquent.

Or, lorsqu’il est diagnostiqué à un stade précoce, il peut être guéri dans 90% des cas.

La Haute autorité de santé (HAS) a estimé, dans un rapport datant de 2008, que le dépistage organisé permettrait (s’il était suivi par tous ceux qui sont concernés) d’éviter environ 1000 décès par an.
 Le test Hemoccult II est actuellement le test de dépistage recommandé dans le cadre du dépistage organisé car c’est le test qui a été le mieux évalué.

Dépistage du cancer du côlon : un test plus fiable arrive fin 2014

D’ici la fin de l’année 2014, ce test devrait être remplacé par un test immunologique, plus précis, qui ne repose pas sur la présence de sang dans les selles (même si ce sang est d’origine animale et provient de l’alimentation) mais sur la présence d’hémoglobine humaine.

Différentes études ont montré que ces nouveaux tests permettent de détecter 2 à 2,5 fois plus de cancers et 3 à 4 fois plus d’adénomes avancés (des tumeurs bénignes de l’intestin) que le test actuel. Mais, surtout, ces tests ont une sensibilité supérieure, ce qui permet de diagnostiquer aussi les tumeurs pré-cancéreuses.

Autre avantage (et non des moindres) pour le patient : le test immunologique est plus simple à réaliser car il ne nécessite qu’un seule prélèvement au lieu de 6 pour le test actuel. Cette simplification vise à augmenter la participation des personnes de plus de 50 ans au dépistage organisé, afin d’atteindre l’objectif européen minimal de 45 %, alors qu’en 2013, le taux de participation à ce dépistage était seulement de 31 %.

 

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Les voyages d’affaires font partie du quotidien de beaucoup de managers commerciaux.

Pourtant, lorsqu’il s’agit de prendre un avion, ces derniers ne sont pas toujours à l’aise, voire souffre d’une peur de l’avion.

Un mal qui toucherait plus de 23 % des voyageurs d’affaires(1).

Pourtant, en quelques séances, cette anxiété disparait et la personne se sent en confiance et détendue en avion.

Pour profiter pleinement de cet « autobus du ciel » !

 

(1) Étude de Carlson WagonLit Travel, réalisée sur 6 000 voyageurs d’affaires interrogés en juillet et août 2012, répartis dans neuf entreprises mondiales.

 

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La disparition du vol de la Malaysian Airlines a eu un effet immédiat à mon cabinet.

Une hausse de 10 % des demandes depuis quelques jours…

Beaucoup d’appels de personnes angoissées qui posaient des questions sur l’accident, non résolu à ce jour (le boeing de la Malaysian Airlines est toujours introuvable) .

f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle, phobie, peursJ’ai donc constaté une forte hausse de personnes intéressées aux séances de désensibilisation à la peur en avion que j’organise.

Car je propose, depuis dix ans, des séances «pour vaincre sa peur/phobie».

Des séances individuelles, car ne pas se retrouver dans un séminaires ou un stage avec des collègues ou d’autres personnes est une demande importante.

Pour vaincre ses peurs, il faut agir sur les croyances,  la pensée, les émotions, le comportement, la gestion du stress et les informations aéronautiques.

Sans oublier de désactiver les souvenirs d’expériences négatives passées…

Pour y parvenir, j’utilise l’imagerie mentale avec les composantes auditives et kinesthésiques. Ainsi, toutes les sensations sont reproduites, en toute sécurité, au cabinet.

Mais aussi une technique de respiration appelée la cohérence cardiaque, qui permet de bloquer le stress.

La PNL et l’hypnose ericksonienne sont aussi indispensables, et permettent des résultats rapides et durables.

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La disparition du Boeing 777 de Malaysia Airlines soulève des inquiétudes chez les Français. S’ils ne renoncent pas à partir, les clients des agences de voyages s’inquiètent et plébiscitent les séances de désensibilisation à la peur en avion chez un psychopraticien certifié.

Alors que le Boeing 777 de Malaysia Airlines reste introuvable, l’inquiétude grandit chez les personnes qui s’apprêtent à voyager en avion. Les agences de voyages doivent rassurer leurs clients tandis que les entreprises proposant des séances pour vaincre la phobie de l’avion, avec une psychothérapie courte (quelques séances), enregistrent en moyenne une hausse de 15 % des demandes.

A Nantes, si l’agence de voyage Asiaonline.com n’a pas observé de baisse des ventes au niveau de ses séjours en Asie du Sud-Est, Delphine Marchand, chargée de production de voyage, a noté quelques craintes dans sa clientèle.

«Ils en parlent beaucoup, vont nous demander si la compagnie qu’ils vont prendre est Malaysia Airlines par exemple… Alors on les rassure».

Même constat à l’agence Voyage Asia, à Paris.

«On n’a pas remarqué d’annulation ou de report de voyage, mais c’est vrai qu’ils sont préoccupés par cette disparition d’avion», reconnaît le voyagiste.

 

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Imprégnée de pratiques ancestrales (yoga, bouddhisme tibétain, zen japonais…), de l’hypnose ou encore du training autogène, la sophrologie a émergé et s’épanouit en France, depuis plus de cinquante ans.

Plurielle, elle représente une méthode particulièrement intéressante et créatrice, et concerne les champs aussi variés que la thérapie au sens large, la prophylaxie, la pédagogie et le social.

Elle fait partie des méthodes psychocorporelles qui apportent une réponse pertinente aux souffrances contemporaines.

Très didactique, ce nouveau « Aide-mémoire de sophrologie »  (éditions Dunod), synthétise les notions essentielles de la sophrologie en trois parties :

. les concepts généraux
. les principes méthodologiques
. les applications thérapeutiques.

http://amzn.to/1fPCgstMieux connaître les principes fondamentaux de la sophrologie, les pratiques (individuelles ou groupales), les techniques clés, les champs et domaines d’intervention (stress, douleurs, addictions, au travail, à l’école), apprendre à construire des séances de sophrologie :

– cet ouvrage répertorie toutes les notions à connaître et constitue ainsi un outil précieux de formation.

Fondée dans les années 1960 par Alfonso Caycedo, le neuropsychiatre colombien, la sophrologie a connu de fortes évolutions initiées à la fois par son fondateur et par ses nombreux disciples.

Pour qui cherche à répondre rigoureusement à la question « Qu’est-ce que la sophrologie ? », cet ouvrage très intéressant, dans une démarche épistémologique ouverte, intègre la diversité des enseignements des multiples écoles et des champs d’application :

– médecine générale, obstétrique, psychologie, psychomotricité, orthophonie, pédagogie, monde du travail et monde sportif…

Qu’entend-on par entraînement sophrologique ?

Qu’est-ce que l’espace phronique ?

Quelles sont les complémentarités de l’hypnose et de la sophrologie ?Etc, etc…

Autant de réponses apportées par Nathalie Baste, sophrologue, qui font de cet ouvrage des éditions Dunod une référence.

C’est également un outil de travail à l’usage de l’étudiant et du praticien en activité.

Nathalie Baste, auteur de cet « Aide-mémoire de sophrologie », est psychologue clinicienne en libéral et au centre d’étude et de traitement de la douleur du CHU St Etienne, responsable pédagogique du DU « synthèse des techniques de relaxation, sophrologie, hypnose » sur l’université Jean Monnet de St Etienne et chargée d’enseignement sur cette université, à l’université de Lyon 1, ainsi qu’à l’école de sophrologie de Luxembourg, membre de la Société Française de Sophrologie

Effet de mode ?

Pathologie ?

Entre stratégie de communication (DSK serait « malade ») et bonne excuse pour les infidèles (Tiger Woods serait « malade » aussi), l’addiction sexuelle est mise à toutes les sauces.

Suite aux déclarations autour de la possible maladie de DSK (il souffrirait d’addiction sexuelle et souhaiterait se faire soigner), l’expression « addiction sexuelle » occupe plus que jamais le devant de la scène.

Initialement médiatisée par le biais d’affaires conjugales tout droit venues des USA, comme le cas de Tiger Woods ou de Michael Douglas, l’addiction sexuelle semble à première vue mêler intimement la morale et la psychiatrie : l’infidélité conjugale considérée comme une maladie, cela peut laisser perplexe.

Dans le cas de DSK, l’argumentation est reprise à un autre niveau : on invoque l’addiction sexuelle comme une maladie, qui permettrait en quelque sorte de le dédouaner, lui qui a publiquement été suspecté d’être un agresseur sexuel.

Faisons le point sur l’addiction sexuelle, et les mécanismes qui la sous-tendent.

L’addiction sexuelle : une forme de dépendance parmi d’autres ?

A partir de quoi classifie-t-on les pratiques sexuelles comme entrant dans le cadre d’une paraphilie ou d’une perversion ?

A partir de quelle normalité  détermine-t-on ce qui est déviant ?

addiction sexuelleEn ce qui concerne l’addiction sexuelle, il faut aller au-delà du mot, qui pointe une maladie, et comprendre ce qu’on veut désigner par là.

Qu’est-ce qu’un comportement addictif ?

L’addiction désigne une dépendance.

Et le comportement addictif, caractérisé notamment par l’impossibilité de s’abstenir et la perte de contrôle, est là pour calmer une angoisse.

Mais ce comportement n’est qu’un symptôme. En amont de celui-ci, il y a une raison qui relève souvent d’une angoisse de vide, ou d’une angoisse de perte liée à une problématique du deuil, au autre.

Tout cela se construit dans l’enfance, et est intimement lié à l’histoire personnelle de l’individu. Et l’addiction sexuelle est à rapporter aux autres addictions : c’est un des modes d’expression de la dépendance, qui est une défense contre une angoisse.

Les comportements de dépendance en général relèvent de ce même processus : en effet, on parle ici de comportements qui consistent à fuir le vide, à éviter de sombrer dans la dépression ou à perdre pied, en comblant cette peur du vide par un comportement qui calmera momentanément l’angoisse.

L’addiction sexuelle (multiplier les partenaires, se masturber compulsivement, séduire compulsivement, répéter des expériences sexuelles multiples) peut donc être un moyen de défense psychique contre le danger de l’effondrement.

Que l’addiction porte sur le sexe, le jeu, la drogue, l’alcool, le tabac, la nourriture,  c’est le même mécanisme qui est à l’œuvre.

A savoir calmer l’angoisse du vide sur un mode boulimique incontrôlable.

C’est le fait de ne pouvoir s’abstenir d’un comportement qui exprime un lien qui ne peut être rompu au risque de sombrer, qui caractérise la dépendance et donc l’addiction, et non le type de comportement en tant que tel. Ainsi, goûter particulièrement les parties fines en club libertin ne suffit pas à poser le diagnostic d’addiction sexuelle.

Pourquoi l’addiction se traduit-elle plutôt par tel type de comportement que par tel autre, dans tel registre plutôt que tel autre ?

C’est ici l’histoire personnelle de l’individu qui va donner à son addiction une forme ou une autre (plusieurs addictions simultanées étant possibles)…

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

  1. Etes-vous incapable d’arrêter de voir une personne donnée, si vous savez que voir cette personne est mauvaise pour vous ?
  2. Avez-vous le sentiment que vous voulez que personne ne soit au courant de vos activités sexuelles ou amoureuses ? Avez-vous l’impression d’avoir besoin de cacher ces activités aux autres (amis, famille, collègues etc…) ?
  3. Etes-vous complètement euphorique ou complètement déprimé après un acte sexuel ou une rencontre amoureuse ?
  4. Avez-vous eu des activités sexuelles à des moments déplacés, dans des endroits déplacés et/ou avec des personnes inappropriées ?
  5. Vous faites-vous des promesses ou vous donnez-vous des règles au sujet de votre comportement sexuel ou amoureux, que vous n’arrivez pas à tenir ?
  6. Avez-vous eu ou avez vous des relations sexuelles avec quelqu’un avec qui vous ne souhait(i)ez pas en avoir ?
  7. Pensez-vous qu’une activité sexuelle ou une relation peut rendre la vie supportable ?
  8. Avez-vous déjà eu le sentiment d’urgence que vous deviez absolument faire une activité sexuelle ?
  9. Pensez-vous qu’une personne peut vous  » doper  » ?
  10. Tenez-vous une liste, écrite ou non, du nombre de partenaires que vous avez eus ?

 

 

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Ce nouvel ouvrage entend dénoncer une véritable loi du silence.

Une loi du silence qui empêche les victimes d’être réellement secourues et efficacement traitées.

Un livre document, «Le livre noir des violences sexuelles», qui éclaire, explique et interpelle !

« Dès mes premiers contacts avec l’univers hospitalier, je fus révoltée par l’indifférence et l’insensibilité avec lesquelles beaucoup de médecins traitaient les patients victimes de violences …

Avec cet ouvrage, à la demande et au nom de tous mes patients qui ont participé activement à son élaboration, je vous propose de partager le fruit de toutes ces expériences et de cette recherche, en espérant contribuer à améliorer la prise en charge des victimes de violences, à mieux comprendre les mécanismes psychotraumatiques et leurs conséquences catastrophiques sur la santé et la qualité de vie des victimes, et à prévenir de nouvelles violences » Dr Muriel Salmona (auteur)

Viols, incestes, agressions… La législation française est aujourd’hui très précise et le code pénal particulièrement répressif.

Pourtant, plus de neuf victimes de viol ou de tentative de viol sur dix n’osent pas dénoncer les violences qu’elles ont subies.

Donc seulement 10% des victimes portent plainte et se retrouvent dans le circuit médico-légal (moins de 2% en cas de viols conjugaux).

Par peur de l’agresseur, un proche dans 80 % des cas ; par manque d’accueil médical et social, tant les lésions et les symptômes de ces atteintes profondes à l’intégrité physique et psychique restent méconnus et minimisés. À tel point que moins d’un viol sur trente fait l’objet d’un procès et un sur cent, à peine, d’une condamnation, le plus souvent en correctionnelle, après requalification des faits en ‘simple’ délit d’agression.

Cette minimisation et banalisation du crime de viol, la plus grave des violences sexuelles – reconnue, depuis 2008, comme une arme de guerre par l’ONU – n’est évidemment pas une particularité judiciaire. C’est l’une des traductions du déni général, social et politique, des violences sexuelles, déplore la psychiatre et psychotraumatologue Muriel Salmona. La loi a beau être de plus en plus pointue (définition pénale du crime de viol en décembre 1980 ; jurisprudence du viol conjugal au début des années 90…), le viol reste, en France, comme dans de nombreux pays occidentaux, le « crime presque parfait ».

D’où ce Livre noir, qui, implacablement, renvoie la société française, ses responsables politiques et institutionnels, à leurs dénis. À commencer par le plus terrible : celui des blessures infligées aux victimes de violences sexuelles.

Le viol est un des pires traumas que l’on puisse subir, et qui entraîne le plus d’états de stress post-traumatiques chez les victimes.

Il s’agit d’un exercice de pouvoir et de domination sur autrui, d’une excitation à la haine, d’une volonté de nuire et de détruire qui s’exerce dans le cadre d’une mise en scène où l’autre. Celui qui est violé n’a aucune valeur, ne s’appartient plus, est réduit à un objet, où sa dignité humaine est niée. Le viol s’exerce avant tout sur le lit des inégalités, des discriminations, des dépendances et des plus grandes vulnérabilités.

Chercheuse et clinicienne, le Dr Muriel Salmona expose ainsi avec limpidité et précision les conséquences d’un viol (équivalent, en degré d’atteinte à la personne, à une torture) : même sidération et même nécessité de disjonction cérébrale, face à la peur de mourir, puis même mémoire traumatique, qui faute de soin, fait revivre le calvaire à l’identique, à l’occasion d’un mot, d’un geste, d’une odeur, d’une couleur… liée à l’agression.

Double peine :

L’auteure décrit minutieusement les mécanismes neuro-biologiques, chimiques ainsi que les symptômes physiques et psychiques, toujours douloureux et souvent invalidants, des violences sexuelles : prostration, pertes de mémoire, culpabilisation, sentiment de honte, manque total de confiance, peur…

Autant de témoignages de sa souffrance, qui se retournent le plus souvent contre la victime, qui lui sont reprochés quand ils ne contribuent pas, pour les proches, les médecins, les policiers les procureurs, les avocats, les juges, les médias et, au final, tout un chacun, à douter des faits.

Le livre noir des violences sexuelles existe et c'est bien. Voici pourquoiC’est ce que Muriel Salmona appelle « la double peine », pour les victimes. Les conséquences évidentes de la violence subie, sont en effet institutionnellement et socialement regardées comme autant d’indices de mensonge probable, d’exagération vraisemblable, de déséquilibre personnel, voire de consentement inavoué, sinon de déséquilibre personnel.

En d’autres termes, c’est la victime qui est jugée responsable de ce qui lui arrive.

On invoque sa tenue vestimentaire, ses attitudes, les lieux fréquentés, ses antécédents sexuels ou autres. L’agresseur, lui, se retrouve quasi exonéré de sa violence, habillée de désir provoqué, reconvertie en tentation provoquée, à laquelle il serait, naturellement, difficile de ne pas succomber.

Des soins possibles et efficaces :

Le discours d’excuse et de minimisation est d’autant plus courant que les violences sexuelles, et singulièrement le viol, sont sociologiquement très réparties entre les classes sociales. Si, judiciairement, elles apparaissent comme plutôt ‘populaires’, c’est parce que plus on s’élève socialement, plus on a de moyens financiers et juridiques, plus on a de surface sociale, voire politique, et moins on est menacé.

La dissimulation s’avère par ailleurs plus forte dans les classes aisées, de même que la dénégation, par ‘principe’ social (« ça ne se fait pas »).

Ce déni est efficacement relayé par le tabou de l’intime et l’argument de la ‘sphère privée’, très fréquemment convoqué si une personnalité en vue est mise en cause ou dès qu’il est question de violences commises dans le couple et, plus encore, à l’encontre de mineur-e-s (qui représentent, en France, un peu plus de la moitié des victimes déclarées de viols).

En publiant ce Livre noir, Muriel Salmona espère évidemment contribuer à faire évoluer la prise en compte des victimes qui ont d’abord et surtout besoin d’être sécurisées, entendues, reconnues puis soignées. En plus de 20 ans de pratique, mais aussi de recherche et de travail associatif, la psychiatre et psychotraumatologue en témoigne avec force et conviction.

Mini-interview de l’auteur :

Dès l’introduction de votre Livre noir des violences sexuelles, vous précisez que les violences sexuelles sont en augmentation, et que les victimes sont à 80 % des femmes. Cette situation paraît aberrante dans notre pays, au XXIe siècle…

Dr Muriel Salmona: Malheureusement, les chiffres sont catastrophiques. Toutes les enquêtes le montrent, les victimes sont issues de tous les milieux sociaux et de toutes les catégories professionnelles, et les violences sexuelles sont commises essentiellement par des hommes, par des proches ou quelqu’un de connu par la victime dans 80 % des cas. Malgré le Mouvement de libération des femmes (MLF) et les progrès en matière d’égalité ces quarante dernières années, nous sommes encore loin du compte concernant les violences, les discriminations et les inégalités subies par les femmes en France. Concernant les violences conjugales, 10 % des femmes en ont subi dans l’année écoulée ; pour les viols, les chiffres sont aussi effrayants  : 75 000 femmes sont violées par an, et plus de 150 000 si l’on rajoute les mineures ! Une femme meurt tous les deux jours et demi sous les coups de son conjoint en France. Ces chiffres ne se sont pas améliorés, ils ont même augmenté. Nous vivons une réalité absolument impensable dans une société comme la nôtre.

Vous voulez dire que notre société se rend complice de ces violences, en n’écoutant pas assez les victimes et en ne les protégeant pas ?

Dr Muriel Salmona: La réalité des violences sexuelles est l’objet d’un déni massif. Notre société se préoccupe peu des violences subies par les femmes et ne fait rien ou presque pour les dénoncer, poursuivre les agresseurs, ni aider les victimes ! De ce fait, il existe une loi du silence incroyable puisque moins de 8 % des femmes violées osent porter plainte : seuls 2 % des viols conjugaux et des violences sexuelles intrafamiliales font l’objet de plaintes. Et au final, ces plaintes aboutissent à seulement 1,5 à 2 % de condamnations en justice, et la plupart des viols sont transformés en agressions sexuelles ! La gravité de ce crime n’est pas réellement prise en compte dans notre société et l’impunité règne. De plus, les droits essentiels des victimes à la sécurité et aux soins ne sont pas respectés. Les femmes en danger bénéficient rarement d’une protection efficace. Une récente étude montre qu’en Île-de-France 67 % des femmes interrogées ont peur dans les transports en commun, dans leur quartier le soir, ou à leur domicile, contre 34 % des hommes.

Statistiques :

En France, 20,4% des femmes ont subi des violences sexuelles dans leur vie (pour 6,8% d’hommes), 16% des femmes ont subi des viols et des tentatives de viols (pour 5% d’hommes), et 59% d’entre elles étaient mineurs quand elles ont subi ces viols et tentatives de viols (67% pour les hommes) (enquête CSF INSERM, 2008).

Chaque année, les femmes de 18 à 75 ans subissent 83.000 viols ou tentatives de viol (enquête CVS 2010-2012) dont 26.000 au sein du couple (30%). Si on ajoute les filles de moins de 18 ans (puisque 59% étaient mineures au moment des faits), on obtient alors pour les mineures près de 120.000 viols et tentatives de viols par an, soit 203.000 viols en tout.

Qui est l’auteur ?

Dr Muriel Salmona, psychiatre spécialisée dans la prise en charge des victimes, formatrice et chercheuse en psychotraumatologie, présidente de l’association de formation et de recherche Mémoire Traumatique et Victimologie,  elle est également l’auteure de nombreux articles sur les violences conjugales et sexuelles. En 2008 elle a dirigé une étude sur les conséquences psychotraumatiques des violences.

Site  : memoiretraumatique.org 

Blog : stopauxviolences.blogspot.fr

Web : lelivrenoirdesviolencessexuelles.wordpress.com/livre

«Le livre noir des violences sexuelles» de Muriel Salmona, Editions Dunod, 2013

Super Maman

et aussi cela :

frederic-duval-levesque-psychotherapeute-guerison2

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

La femme parfaite serait-elle une “connasse” ?

Exceller, être irréprochable, tout contrôler (amour, job, enfants…) au risque de se perdre, comme l’héroïne d’À coup sûr, le premier film de Delphine de Vigan.

Il est urgent d’échapper à l’obsession de la femme parfaite.

La femme parfaite est une connasse  ! (1) est devenu en quelques mois un best-seller vendu à 300 000 exemplaires.

Les auteurs, Anne-Sophie et Marie-Aldine Girard, deux sœurs jumelles, l’une humoriste, l’autre journaliste, sont les premières surprises de cet engouement. « À l’origine, ce texte était presque un gag. Aujourd’hui, son titre est devenu le mantra d’une nouvelle génération », dit la première.

a-femme-parfaite-est-une-connasse--guide-de-survie-pour-les-femmes-normales, -hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-Comment expliquer le succès de ce petit opuscule plus proche du livre de cuisine que du manifeste féministe ?

« Il vient de ce qu’il décomplexe les femmes, les autorise et leur apprend à assumer leurs choix, leur condition sociale, leurs imperfections, parfois même avec la plus grande malhonnêteté du monde », explique la seconde.

Vous adorez lire le magazine Public, cent pour cent people ? Si cela vous dérange de l’avouer, dites que vous venez de relire pour la troisième fois La Recherche. Votre enfant triple sa quatrième ? Haussez les épaules et affirmez que c’est un surdoué. Vous ne partez pas en vacances aux Seychelles ?

Osez marteler que vous trouvez cette destination surfaite et que vous préférez la Picardie.

« Le tout est de ne pas se laisser impressionner par l’obligation de résultats qu’impose la société. Notre succès est l’expression d’une grande lassitude de femmes usées par les objectifs de perfection qu’on ne cesse d’exiger d’elles. Avec ce livre, elles se sentent moins isolées, plus libres, moins tartes », poursuivent les auteurs.

D’ailleurs, pour les sœurs Girard, qu’est-ce qu’une parfaite connasse ?

« Celle qui vous fait vous sentir minuscule, parce qu’elle met en scène sa vie et son emploi du temps comme une série hollywoodienne », résument les sœurs auteurs. « Les femmes sous contrôle jusqu’à la pointe des cheveux existent. Mais sait-on vraiment ce qu’il y a derrière le miroir ? tempère la sociologue Janine Mossuz-Lavau (2). Peut-être que de vrais nœuds de vipère sont cachés sous le tapis, des enfants anorexiques, une belle-mère alcoolique, un époux infidèle au bout du rouleau, qui se drogue au Prozac. L’hypercontrôle se paie. »

Alors pourquoi tant de femmes continuent-elles d’être tendues au maximum ?

À cause de la pression de la société et de celle des hommes et de leurs diktats.

Souvenons-nous de cette phrase, terrible, d’Yves Montand parlant de Simone Signoret : « Vous croyez que c’est drôle de s’endormir avec “Casque d’or” et de se réveiller avec Madame Rosa ? »

La sociologue interroge :

« Est-ce que vous verriez sur Meetic une annonce telle que : “Cherche femme excessivement ronde, pas maquillée et au chômage” ? Non ! Les femmes savent que la séduction est leur arme fatale. »

Résolution 2014 : amour, travail, enfants,

visez l’imperfection pour être bien dans votre vie !

(1) Aux Éditions J’ai lu.
(2) Directrice de recherche CNRS au Cevipof.

Sources : madame.lefigaro.fr, mon expérience de psychopraticien

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Les statistiques le démontrent.

Dans son livre DRH, le livre noir, Jean-François Amadieu (3), créateur et directeur de l’Observatoire des discriminations, explique qu’en France l’apparence physique d’une candidate entre pour 67 % dans la décision ou non de l’engager, contre 45 % dans les autres pays européens !

« La femme a gagné en liberté – la liberté dans son corps, dans son travail, dans son couple –, mais elle est aujourd’hui devenue le jouet du marché matrimonial, le jouet de l’horloge biologique, le jouet du marché du travail. Le temps et les possibles se resserrent à mesure que le temps passe. La femme est en permanence dans l’urgence », estime Jean-François Amadieu.

Pourquoi aujourd’hui davantage qu’hier ?

« Parce que hier il n’y avait pas tous les réseaux sociaux qui vous intiment d’exister. Savez-vous que pour un DRH, ne pas être sur Facebook est louche, car cela peut signifier que l’on a quelque chose à cacher ? Et aussi parce que hier les femmes travaillaient dans les usines ou dans les champs et moins dans les services, où le look est important, poursuit Amadieu. En plus, personne n’a plus d’excuses : atteindre la perfection est expliqué dans les magazines et par des coachs censés vous mettre au top. »

-hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle, femme deborde, stress, busineswomanLa perfection, c’est ce qui obsède Claire, l’héroïne du premier film de Delphine de Vigan, À coup sûr (4).

« Claire vit dans cette dictature de la performance. Elle contrôle tout et parle de sa sexualité comme un comptable de ses bilans, avec un vocabulaire d’entreprise façon “Aujourd’hui, mon feed-back orgasmique est super déceptif” », raconte l’écrivain à succès qui est passée derrière la caméra.

Jusqu’au jour où Claire découvre que l’abandon lui permet de trouver l’homme de sa vie.

La quête de la perfection connaît, heureusement, ses impairs.

Sinon, comment expliquer le succès de Fais pas ci, fais pas ça, la série de France 2 regardée par cinq millions de téléspectateurs à l’aube de sa cinquième saison ?

Réponse de Valérie Bonneton, héroïne du feuilleton : « C’est une série sur la vraie vie de deux familles, une vie foutraque pleine d’imperfections, où les femmes sont débordées, mal fagotées. Où les lave-vaisselle tombent en panne, car les femmes ont oublié de mettre du sel régénérateur.  En même temps, cet univers désordonné est joyeux, libre, vivant. »

(3) Jean-François Amadieu, professeur à l’université Paris-I, a publié au Seuil, DRH, le livre noir, et chez Odile Jacob, Le Poids des apparences et Les Clés du destin.
(4) En salles le 15 janvier 2014.

Source: madame.lefigaro.fr, mon expérience professionnelle

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Claude Bernard, médecin et physiologiste (1813-1878)

« Si on ne sait pas

ce que l’on cherche, on ne comprend rien

à ce que l’on trouve »

Claude Bernard, médecin et physiologiste (1813-1878)

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L’opération Octobre rose nous rappelle, chaque année, l’importance du dépistage du cancer du sein.

Mais se faire dépister n’empêche pas de rester vigilante au cours des deux années qui suivent la mammographie, car des « cancers de l’intervalle » peuvent se déclarer.

En 1980 on dénombrait 22 000 nouveaux cas de cancer du sein en France.

Trente ans plus tard ce chiffre a plus que doublé puisque 53 000 nouveaux cas ont été enregistrés en 2011 ( dont 31 000 chez les femmes âgées de moins de 65 ans). Le cancer du sein est désormais le cancer le plus fréquent chez la femme devant le cancer colorectal (18 900 nouveaux cas) et le cancer du poumon (11 300 nouveaux cas).

Depuis 2004 en France, le dépistage organisé du cancer du sein prévoit une mammographie tous les deux ans, pour les  femmes de 50 à 74 ans.

Mais, comme l’explique le Dr  Brigitte Séradour, radiologue à l’hôpital Beauregard à Marseille, 15 femmes pour 10 000 environ vont déclarer un « cancer de l’intervalle ». c’est-à-un cancer qui apparaît dans les deux ans qui suivent  un examen de dépistage organisé.

« Il faut bien comprendre que ce ne sont pas des cancers « loupés » ou des faux négatifs. Mais ce sont en majorité des cancers qui revêtaient une forme difficilement détectable au moment du dépistage et qui ont surtout une évolution plus agressive » insiste la radiologue.

Selon les chiffres de l’Association des médecins coordonnateurs du dépistage des cancers (ACORDE), les femmes ayant eu un cancer de l’intervalle ont légèrement plus d’antécédents familiaux, plus de traitements hormonaux et une densité mammaire radiologique plus élevée. 31% des cas sont survenus la première année suivant la mammographie et 69% des cas entre 12 et 24 mois.

Rester vigilante, même entre deux dépistages du cancer du sein, c’est donc le message de la Société française de sénologie et de pathologie mammaire (SFSPM) qui insiste pour que les femmes ayant des facteurs de risque n’hésitent pas à consulter leur médecin ou leur gynécologue entre deux mammographies.

« Bien que régulièrement remis en cause par certains experts, le dépistage a démontré son efficacité. Et le choix d’un intervalle de 2 ans entre les dépistages demeure raisonnable. Car à vouloir trop réduire les cancers de l’intervalle, on risque d’augmenter le surdiagnostic et la multiplication des bilans » insiste le Dr Séradour.

Elle estime toutefois que le sentiment de ré-assurance qui suit une mammographie qui ne montre rien de suspect  ne favorise pas la vigilance des femmes.

Après le stress de la mammographie, celles qui se sont fait dépister ont tout simplement envie de chasser ce moment bien peu agréable de leur mémoire, et oublient rapidement que la palpation des seins est un geste qu’elles devraient faire tous les mois, au tout début du cycle, pour vérifier qu’aucun élément suspect (grosseur nouvelle au sein ou à l’aisselle, modification de la forme ou de la taille du sein, écoulement par le mamelon) n’apparaît.

 

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À l’approche de Noël, certains ressentent aussi une appréhension.

Explications sur les émotions ravivées par cette fête, où la famille tient la première place.

Il y a ceux qui adorent Noël et ceux qui détestent.

Entre les deux, il y a ceux qui s’en réjouissent tout en ressentant une légère appréhension à l’approche de l’échéance.

Décryptons les émotions ravivées par cette fête où la famille – présente ou absente – tient la première place.

Pourquoi Noël éveille-t-il des sentiments mitigés chez bon nombre de personnes ?
C’est le propre de toutes les réjouissances collectives obligatoires ! La culture, les médias alimentent l’idée que tout le monde partage la même joie. Même quand on n’est pas seul ni en souffrance, il existe un décalage entre la complexité de la réalité – avec ses conflits, ses tensions, ses soucis – et l’image lisse et naïve de la famille, véhiculée par la publicité à cette occasion.

Par ailleurs, cette célébration de la famille est pesante pour les personnes célibataires ou sans enfant. Pas facile quand on est le seul adulte sans conjoint de se retrouver chez ses parents, avec ses frères et sœurs, entouré de neveux et nièces…

p1Est-ce que des émotions d’enfance sont alors ravivées ?
Forcément ! Noël est comme un révélateur et ravive plein de choses, notamment des rivalités fraternelles. Même à 50 ans, on est toujours bouleversé de constater que son petit frère a reçu cette année encore le plus beau cadeau.

Une personne me disait que c’était elle – en tant que fille – qui réunissait tout le monde au moment de Noël car ses parents séparés n’en prenaient jamais l’initiative. Elle avait l’impression de remplir une tâche qui n’était pas la sienne. Noël réveillait en elle un sentiment blessant : ses parents n’avaient pas été capables d’assumer la pérennité du lien familial.

Est-ce qu’on n’espère pas trop de cette fête ?
Nous attendons trop des autres, en général. À chaque Noël, nous avons l’espoir inconscient que des blessures seront réparées, des liens restaurés. Mais nos parents ne changeront pas par magie. Notre belle-fille revêche ne va pas se transformer soudain en bru idéale. Les efforts des uns et des autres, quand il y en a, sont souvent insuffisants face au poids des blessures de notre histoire. Il faut savoir les apprécier sans se laisser envahir par la déception.

Comment s’alléger du poids de ces attentes ?
En acceptant l’ambivalence des relations humaines et en assumant notre liberté. En imaginant d’autres façons de se rencontrer que les grandes réunions de famille.

Enfin, en cessant de nous croire responsables de tout : l’unité familiale se crée ou se déconstruit sur plusieurs générations, selon les aléas de la vie. Dans certaines familles, il y a une tradition de lien. Dans d’autres, les déménagements, l’éloignement géographique finissent par rendre les rassemblements plus difficiles.

 

 

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