alimentation


Sans oublier qu’il y a toujours des exceptions, on peut se risquer à brosser un portrait type de la personne anorexique, tellement mes clientes se ressemblent… et je rejoins le constat de linternaute.com.

Elles sont souvent plus brillantes et plus studieuses que la moyenne…

Il s’agit dans 95 % des cas de femmes. Parmi les garçons victimes d’anorexie, on constate souvent (mais pas toujours) un penchant homosexuel, assumé ou non.

Le plus souvent, l’anorexie se déclenche à l’adolescence ou au début de l’âge adulte, avant 25 ans. Elle est plus facilement réversible lorsqu’elle se déclenche de bonne heure.

Elles sont la plupart du temps beaucoup plus brillantes que la moyenne et mettent un point d’honneur à être les meilleures dans tout ce qu’elles entreprennent, notamment sur le plan des études ou du travail. « Je travaillais énormément, j’étais focalisée sur mes études, raconte Jessica. Je visais la mention Très bien au bac et rien ne pouvait me détourner de cet objectif. » Elle l’obtiendra d’ailleurs, ce qui lui permettra d’intégrer Sciences po. Au premier essai, sans même avoir besoin de passer les concours d’entrée.

Leur caractère est également atypique : les personnes anorexiques sont souvent dotées d’une volonté et d’une détermination hors du commun. Un véritable paradoxe : elles sont à la fois fragiles et très fortes. Dans l’anorexie, cette volonté est utilisée à mauvais escient, mais si la jeune fille parvient à se sortir de ce cercle vicieux, elle peut la mettre à profit pour réaliser de grandes choses, sur le plan professionnel par exemple.

Ces jeunes femmes sont généralement très mûres sur le plan intellectuel et psychologique d’une manière générale, excepté sur le plan affectif.

Elles ont en outre un problème avec la féminité et le fait que leur corps devienne sexué. Cela peut aussi se traduire par un refus de la sexualité. D’ailleurs, toute forme de sexualité disparaît en général pendant la période anorexique.

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Cet hiver, les rhumes et la grippe cloueront au lit des centaines de milliers de personnes…

Si vous ne voulez pas être l’une d’elles, vous pouvez accroître votre résistance immunitaire de plusieurs façons agréables :

  1. Le sexe. Les gens qui ont une relation stable et une vie sexuelle active ont une immunité supérieure à ceux qui font l’amour moins souvent. Mais attention : l’excès risque de saper votre résistance.
  2. Le sport. Une demi-heure de sport intensif plusieurs fois par semaine réduit de 50 % le risque d’attraper un rhume ou la grippe. Ici aussi, trop de sport peut affaiblir votre résistance.
  3. Les massages. Une étude américaine a révélé que les hommes qui bénéficiaient tous les jours d’un massage, étaient plus détendus et moins anxieux et que leur sang contenait plus de cellules de défense de l’organisme.
  4. Le rire. Un bon éclat de rire abaisse le niveau de stress et accroît le nombre de cellules de défense !
  5. Manger certains aliments. Les champignons, les oignons, le thé vert et le ginseng renforcent l’immunité.
  6. Mais la meilleure protection contre la grippe consiste encore toujours (et de loin) à ne pas vous exposer au virus. Lavez-vous donc les mains régulièrement.

Source : Psychologie Magazine

Il s’agit d’une rencontre avec deux jeunes femmes ayant souffert d’anorexie et de boulimie. Aujourd’hui guéries, elles souhaitent témoigner pour plus de compréhension envers la maladie et l’individu qui en souffre.

Elles répondront, avec plaisir, à toutes vos questions.

La rencontre, conviviale, ouverte à tout public, a lieu à la CMS, 1er étage, 2 rue Malbec, 31000 Toulouse. Tél.: 0561579102

Pour toute information concernant la psychothérapie de guérison, cliquez ici.

Un entretien d’une demi-heure vous est aussi proposé, gratuit et sans engagement.

Découvrez le nouveau éditorial de David Servan-Schreiber, allez sur son site : guerir.fr !

« La dépression augmente le risque de mourir d’un cancer. A contrario, sortir de l’impuissance réduit à la fois la dépression et l’inflammation dans le corps et augmente formidablement les chances de survie.

Une nouvelle analyse des études  publiées sur le sujet vient de montrer que les personnes qui souffrent de dépression chronique ont un risque accru de mourir de leur cancer de l’ordre de 39%, quelle que soit la nature du cancer. C’est une augmentation de risque un peu plus élevée que l’augmentation de risque de cancer du sein liée à la prise d’hormones oestrogènes après la ménopause (cf. 1, 2), mais beaucoup moins que celle due au tabac (de l’ordre de 700 à 1000%).

De fait, comme je le décris dans « Anticancer », ce n’est pas tant les facteurs de stress de notre environnement qui nous exposent à un plus grand risque de maladies en général et de cancer en particulier, mais plutôt le sentiment d’impuissance qui s’installe dans le temps lorsque nous ne savons pas faire face au stress ou lorsque personne autour de nous ne vient nous aider. Sur des périodes de plusieurs mois, ou années, ce sentiment d’impuissance se traduit par la dépression et une sécrétion anormale de cortisol et d’adrénaline qui stimule l’inflammation et réduit la capacité du système immunitaire à lutter contre les maladies.

Heureusement, il existe de nombreuses manières de sortir de cette impuissance qui est le plus souvent une illusion d’impuissance. Dans une autre étude publiée très récemment, la chercheuse en psychoimmunologie Barbara Andersen de l’université Ohio State a suivi des femmes qui avaient toutes été traitées pour un cancer du sein de stade II ou III.

Celles qui étaient déprimées au départ mais avaient participé sur une période de un an à un groupe dans lequel elles avaient appris à pratiquer un exercice de relaxation quotidien, à manger différemment, à faire plus d’activité physique, et à demander de l’aide autour d’elles, avaient réduit leur risque de dépression de façon considérable. Cela se mesurait aussi par une réduction marquée du taux d’inflammation dans leur corps, et une augmentation de l’activité de leur système immunitaire. Sur l’ensemble des sujets dans cette études, après 11 ans de suivi, les femmes traitées pour leur cancer du sein et qui avaient reçu cet enseignement — qu’elles aient été déprimées ou non — bénéficiaient d’une réduction de la mortalité de près de 70% par rapport à celles qui avaient eu le même traitement médical mais pas de soutien pour modifier leur style de vie et sortir du sentiment d’impuissance (cf. 3, 4) .

Il faut se méfier des faux espoirs lorsqu’il s’agit du cancer. Mais ce que ces études nous rappellent encore une fois, c’est qu’il faut sans doute se méfier encore plus du faux désespoir qui nous accable lorsque nous ne sommes pas informés de toutes les façons utiles de se prendre en main pour mieux prévenir ou guérir du cancer. »

 

[1] En 2002, une étude américaine concluait à un sur-risque de cancer du sein chez les femmes utilisant un traitement hormonal substitutif estroprogestatif, entraînant une modification de la prise en charge de la ménopause. Le sur-risque était estimé à 24%, soit 8 cas de plus par an pour 10 000 femmes traitées avec estrogen + progestine pendant 1 an, en comparaison avec 10 000 femmes qui prennent un placebo. (Rossouw JE, Anderson GL, Prentice RL, et al. Risks and benefits of estrogen plus progestin in healthy postmenopausal women: Principal results from the Women’s Health Initiative randomized controlled trial. Journal of the American Medical Association 2002; 288(3):321–333.)

[2] Depression as a predictor of disease progression and mortality in cancer patients: a Meta-Analysis. Cancer. 2009 Sep 14 (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19753617)

[3] A Psychological Intervention Reduces Inflammatory Markers by Alleviating Depressive Symptoms: Secondary Analysis of a Randomized Controlled Trial (Psychosomatic Medicine 71:715-724 (2009))

[4] Andersen, B.L., et al., Psychologic Intervention Improves Survival for Breast Cancer Patients: A Randomized Clinical Trial. (Cancer, 2008. 113: p. 3450-3458)

Pour en savoir plus sur le dépistage gratuit du cancer du sein, visitez la page du site de l’assurance maladie en cliquant ici

Et rappelez-vous qu’un soutien psychologique, en traitant vos peurs, vos angoisses, vous rendra plus forte. Vous prendrez de nouvelles  bonnes habitudes en vue de votre guérison. Pour plus d’informations, cliquez ici.

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Il s’agit d’une rencontre animée par madame Amoyal-Faruch, psychiatre auprès du Centre d’Activités Thérapeutiques RECIFS.

Cette spécialiste des troubles du comportement alimentaire présentera ce centre toulousain. Il dépend de l’hôpital Gérard Marchant.

Cette rencontre, conviviale, ouverte à toutes et gratuite, a lieu à la CMS, 1er étage, 2 rue Malbec, 31100 Toulouse, le samedi 31 octobre, à 15h30.

Venez nombreuses !

La boulimie est un des troubles des conduites alimentaires, qui se caractérise par un rapport pathologique à la nourriture se manifestant par des ingestions excessives d’aliments, de façon répétitive et durable.

Afin de compenser l’excès de calories ingérées, ou afin de se soulager de sentiments tels que colère, dégoût, pression scolaire, etc. la personne boulimique a recours à un ou plusieurs des actes suivants :

  • Provocation du vomissement
  • Utilisation inappropriée de laxatifs et/ou de diurétiques
  • Exercice physique excessif
  • Imposition de restrictions alimentaires de type anorexiques afin de « rééquilibrer la balance ».

Les causes de la boulimie sont complexes et multiples et sont issues d’une combinaison de facteurs émotionnels , comportementaux, psychologiques et sociaux. Ces facteurs sont paradoxalement très proches de ceux de l’anorexie mentale, les deux maladies étant fréquemment liées.

Beaucoup de mes patientes souffrent d’une combinaison des deux maladies, ou d’une alternance d’anorexie et de boulimie.

La boulimie peut être isolée en tant que symptôme. Mais elle peut aussi se rencontrer avec d’autres troubles : les symptômes dépressifs, les troubles anxieux de la personnalité, des conduites addictives.

De 30 à 60% des personnes qui souffrent de troubles alimentaires souffrent d’un trouble de la personnalité de type borderline. La boulimie est alors un symptôme.

Les personnes touchées utilisent souvent la nourriture et le contrôle sur la nourriture afin de trouver un moyen de compensation pour des émotions et des sentiments qui semblent indomptables ou insurmontables.

Pour certaines, jeûner, ingérer des aliments d’une manière excessive et se faire vomir peut être comme une façon de surmonter ces émotions difficiles et d’avoir l’impression de maîtriser sa vie.

Finalement, ces comportements vont nuire à la santé physique et psychique…

Il est plus que temps de suivre une psychothérapie afin d’en guérir, même si votre boulimie est devenue chronique avec les années.

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Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

u mois de juillet, des experts anglais travaillant pour la Food Standards Agency ont publié un rapport suggérant que « les produits bio ne sont pas meilleurs pour la santé que les aliments ordinaires ». De nombreux médias ont repris ce message de santé plutôt hostile à l’agriculture bio.

En fait, le rapport complet dit seulement que les aliments bio n’apportent pas plus d’éléments nutritifs que les aliments produits de façon conventionnelle. Ce n’était donc pas une information santé à proprement parler, mais la simple affirmation que le surcoût des aliments bio n’est pas justifié si on considère uniquement leurs contenus en nutriments. Le rapport rejette la question des insecticides, herbicides, fongicides et de leurs multiples résidus dans les aliments conventionnels, réelle question de santé pourtant.

Pourquoi préférer l’aubergine bio ?

Parce qu’elle contient plus de fer ou de vitamine C ? Non ! Les nutriments importants (vitamines, oligoéléments et polyphénols) des légumes sont surtout présents dans la peau du légume, où se concentrent également les pesticides. Donc, si on veut se nourrir (sans risque) avec des aliments riches en saveurs et en nutriments non caloriques, on n’épluche pas et on achète bio.

Pourquoi préférer le pain bio ?

Si on veut éviter les farines raffinées (pauvres en minéraux, fibres et vitamines), on préfère le pain complet. Mais c’est aussi dans l’enveloppe des céréales que se concentrent les pesticides. Si on veut du pain complet, il le faut bio.

Certains diront que l’agriculture conventionnelle respecte des normes pour les résidus de pesticides. Admettons. Mais que savons-nous de la toxicité de ces agents sur le long terme et de leurs interactions ? Or nous mangeons trois repas par jour et chaque fois plusieurs aliments contaminés par plusieurs pesticides. Ces agents s’accumulent dans nos tissus. On leur attribue un rôle causal dans des pathologies hormono-dépendantes (cancers du sein, infertilité masculine, anomalies du sexe des garçons), des maladies neurologiques (Parkinson), des lymphomes et autres cancers et leucémies.

Précaution s’impose !

Mais laissons ces questions puisque le rapport anglais ne traite pas des pesticides. On y trouve une revue de la littérature, avec 150 études pertinentes, quelques calculs statistiques et une synthèse sous forme de deux grands chapitres : l’un concernant les produits végétaux (où 23 types de nutriments ont été analysés) et l’autre les produits animaux (10 nutriments analysés). Oublions l’analyse secondaire du rapport fondée sur une sélection (arbitraire) des meilleures études parce que, en statistiques, les grands nombres sont censés compenser les défauts techniques. Si des différences significatives entre les aliments conventionnels et les bio sont mises au jour dans cette marécageuse base de données, cela signifie qu’elles sont très résistantes aux facteurs de confusion et reflètent la réalité.

A propos des aliments végétaux, les experts observent des différences pour sept types de nutriments. Ils en concluent curieusement que c’est négligeable : moins de résidus azotés (dus aux engrais chimiques) dans les aliments bio, mais plus de magnésium et de zinc, ce qui est intéressant puisque nos populations tendent à en manquer ; plus de matières sèches dans les aliments bio, donc moins d’eau et plus d’éléments nutritifs, ce qui est confirmé par des différences significatives pour les sucres, les polyphénols (en général) et les flavonoïdes dans les aliments bio.

Pour les produits animaux, il y a des différences pour trois types de nutriments : plus de lipides, plus de polyinsaturés et plus d’acides gras dits « trans » dans le bio. Les experts concluent que c’est négligeable en termes de nutrition (fort contestable) mais insistent sur les trans. On distingue les trans industriels issus de l’hydrogénation des huiles végétales et les trans naturels produits lors de la rumination et présents dans les aliments animaux.

Les deux types de trans seraient, selon nos auteurs, également nuisibles pour la santé, car ils augmentent de façon identique le cholestérol sanguin. Or les trans diffèrent radicalement vis-à-vis des maladies cardiaques : les trans industriels sont associés à un doublement du risque, tandis que les trans naturels (ceux qui sont en plus grande quantité dans le bio animal) sont associés à une diminution du risque. Avantage au bio ! Cet exemple illustre aussi, pour ceux qui n’en sont pas encore convaincus, que le cholestérol ne joue qu’un rôle négligeable dans les maladies du coeur.

Tout cela indique qu’il est préférable de manger bio, qu’il s’agisse d’aliments végétaux ou animaux, surtout pour protéger sa santé, selon la formule classique « que tes aliments soient ta médecine ». Encore faut-il que cela soit acceptable pour le budget familial.

Une dernière question concerne l’opportunité de publier ce rapport en juillet. Y aurait-il quelque part et à l’approche des grandes négociations sur l’avenir de l’agriculture européenne une stratégie visant à décrédibiliser une agriculture qui ne soit pas industrielle et productiviste, exportatrice (plutôt que locale), prédatrice des ressources naturelles et dévastatrice pour l’environnement ? Assistons-nous aux premières escarmouches de la grande bataille qui s’annonce et dont l’enjeu pourrait être l’émergence d’un Monde Nouveau où Monsanto, Unilever et les autres ne seraient plus les rois de la fête ?


Michel de Lorgeril est cardiologue, chercheur CNRS au laboratoire TIMC « Coeur et nutrition » de l’université de Grenoble

Michel de Lorgeril
Article paru dans l’édition du 14.08.09 du journal Le Monde

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Une grande étude Suédoise vient de montrer, à nouveau, un lien entre la quantité d’aliments avec un index glycémique élevé, et le risque de développer un cancer du sein.

A l’institut Karolinska (qui délivre le prix Nobel de Médecine chaque année), des chercheurs ont suivi 61 000 femmes pendant 17 ans. Grâce à des questionnaires détaillés sur leurs habitudes alimentaires, ils ont pu mesurer la « charge glycémique » (la quantité d’aliments consommés dont l’index glycémique est élevé) de chacune au début de l’étude. [1]

D’après cette étude, le risque de développer un cancer du sein estrogène-positif et progestérone-négatif augmenterait de façon presque linéaire avec la charge glycémique. C’est à dire que plus la charge glycémique était élevée, plus le risque était grand.

De fait, comme je l’expliquais dans Anticancer, les aliments à index glycémique élevés (sucre blanc, farine et pain blanc, viennoiseries, riz blanc, boissons sucrées, desserts etc.) entrainent la libération d’hormones comme l’insuline et le facteur de croissance IGF. A leur tour, ces hormones stimulent les facteurs d’inflammation et la croissance des cellules cancéreuses.

En 2002, déjà, des chercheurs de l’université de Toronto avaient suivi pendant plusieurs années des femmes en rémission d’un cancer du sein. Celles dont le taux d’insuline était le plus élevé avaient deux fois plus de chance de faire une rechute, et trois fois plus de chances de développer des métastases que celles dont le régime moins chargé en sucres leur permettait d’avoir un taux d’insuline plus bas. [2]

Et il ne s’agit pas seulement du cancer du sein.

Le cancer du colon est lui aussi sensible à l’effet des sucres (qu’il soient « rapides », ou « lents »…) dans notre alimentation. Il est fort probable que d’autres cancers le soient aussi, même si cette association n’a pas été étudiée de façon systématique pour la plupart d’entre eux.

Charge glycemique et risque cancer du sein

Un petit rappel diététique :

Pour éviter de faire monter le taux de glucose et d’insuline dans le sang, mangez surtout des céréales complètes et combinées entre elles :
–   du pain « multi-céréales » (au moins quatre céréales différentes est préférable)
–    des pâtes complètes (ou absolument cuites al dente si vous mangez des pates « blanches »)
–    du riz complet (ou basmati ou thaï si vous tenez absolument au riz blanc), du couscous complet
–    du quinoa (la céréale qui nous vient des incas et qui remplace agréablement le riz tout en apportant plus de protéines)
–    du sarrasin, du seigle, de l’avoine, de la farine de lin
La présence de plus de fibres alimentaires contribue à éliminer les toxines et carcinogènes qui pénètrent le corps par l’alimentation ou d’autres voies. De plus, les fibres contribuent aussi à réduire les pics de glucose dans le sang et donc de l’insuline et IGF.
Et encore :
–    Combiner vos repas avec de l’ail, des oignons, des échalotes qui font baisser la charge glycémique des plats consommés
–    Evitez absolument les sodas sucrés et préférez leur du thé vert, ou de l’eau parfumée avec un peu de citron, de la menthe, de l’écorce d’orange ou de mandarine (bio !)
–    Evitez les desserts sucrés et préférez des desserts à base de fruits, peut-être avec un peu de chocolat noir (plus de 70% cacao) fondu ou râpé, ou avec du gingembre, auquel vous pouvez ajouter un peu de sirop d’agave ou de miel d’acacia si vous avez vraiment du mal à vous déshabituer du gout du sucré.

Votre corps vous dira « Merci ! »

Sources :

1.    Larsson, S.C. and e. al., Glycemic load, glycemic index and breast cancer risk in a prospective cohort of Swedish women. Int J Cancer, 2009. 125: p. 153-157.
2.    Goodwin, P.J., et al., Fasting Insulin and Outcome in Early-Stage Breast Cancer: Results of a Prospective Cohort Study. Journal of Clinical Oncology, 2002. 20: p. 42-51.

3. http://www.guerir.fr

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Le principal symptôme de l’anorexie est la poursuite de la minceur par la privation. Ce symptômes peut être si extrême qu’il menace la vie.

Des images du cerveau ont montré que l’anorexie est liée à des caractéristiques d’activité cérébrale spécifiques. Même chez des jeunes femmes ayant surmonté l’anorexie et maintenu un poids santé durant un an.

Ces résultats présentés dans l’American Journal of Psychiatry pointent notamment une région du cerveau liée à l’anxiété et au perfectionnisme.

Dr Walter Kaye et ses collègues de l’Université de Pittsburgh ont étudié 13 femmes se remettant de l’anorexie et 13 femmes en santé. Pendant qu’elles jouaient à un jeu sur ordinateur dans lequel les réponses correctes étaient récompensées financièrement, les chercheurs observaient des images de l’activité du cerveau (obtenue au moyen d’imagerie fonctionnelle par résonance magnétique).

Alors que chez les femmes en santé les réponses émotives (dans le striatum ventral central) étaient très différentes lorsqu’elles gagnaient ou perdaient, il y avait peu de différences entre ces deux situations chez les femmes ayant un passé d’anorexie.

Cela peut avoir un impact sur le plaisir de manger et l’appréciation de la nourriture, selon Dr Kayes. « Pour les anorexiques, il est peut-être difficile d’apprécier le plaisir immédiat de manger ».

Une autre région du cerveau, le noyau caudé, qui est impliquée dans le lien entre actions, résultats et planification, était beaucoup plus active chez les femmes avec un histoire d’anorexie.

Cela allait de pair avec une tendance à s’inquiéter exagérément des conséquences de ses comportements, à chercher des règles là où il n’y en avait pas et à être exagérément préoccupée par le fait de faire des erreurs.

Ces résultats pourraient expliquer pourquoi les gens souffrant d’anorexie sont capables de se priver de nourriture selon les chercheurs.

Pour Dr. Ian Frampton de l’Université Exeter, qui a lui-même fait des études du cerveau auprès de personnes anorexiques, « cela montre que le cerveau peut jouer un rôle important dans les troubles alimentaires. »

« Il peut y avoir des circuits du cerveau qui rendent quelqu’un plus susceptible de développer un tel trouble. Établir une cause neurobiologique peut aider à enlever une partie du blâme et de la stigmatisation entourant l’anorexie », dit-il.

Sources : BBC New, PsychoMédia

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« Une association de défense du vin a réussi à torpiller la diffusion de la brochure de l’Institut national du cancer ! »
Cette brochure présentée en février 2009, qui préconisait de ne pas boire une goutte d’alcool pour éviter tout risque de cancer devait être diffusée aux professionnels de santé.

« Le risque de cancer s’accroît dès le premier verre d’alcool ». Cette phrase de la brochure de l’Institut national du cancer (Inca) sur l’alcool et le risque de cancer présentée à la presse en février 2009 a fait grincer des dents bon nombre de défenseurs du vin mais aussi les spécialistes de nutrition. Cette brochure tirée à 70 000 exemplaires qui devait être largement diffusée risque de rester au fond des tiroirs.

En effet, l’association Pour l’honneur du vin créée pour l’occasion a déposé un recours auprès du Ministère de la Santé pour empêcher sa diffusion. Avec succès semble-t-il.

Jean Charles Tastavy président de l’association Pour l’honneur du vin raconte : « en menant notre propre enquête, nous avons constaté que la brochure n’a pas été distribué aux médecins et professionnels de la santé comme c’était prévu et que la brochure téléchargeable sur le site du Ministère a disparu ».

Que conteste Pour l’honneur du vin ? La validité scientifique de la brochure de l’Inca et en particulier l’omission volontaire ou non des études qui ont conclue à un effet positif de l’alcool, en particulier du vin.

A l’époque de la présentation de la brochure, LaNutrition.fr avait souligné les incohérences et les omissions de ce travail et s’était étonné que l’Inca néglige de présenter une analyse globale des relations entre consommation d’alcool et santé, éludant notamment l’impact sur la mortalité et ne distinguant pas le cas spécifique du vin, ses antioxydants et son mode de consommation (consommation quotidienne, aux repas, dans le cadre d’un régime équilibré et riche en folates).

L’association de Jean-Charles Tastavy a de son côté fait traduire en français le rapport international World Cancer Research Fund (WCRF) sur lequel s’est basé l’Inca.

Il se trouve que les conclusions de l’Inca ne concordent pas avec les conclusions du rapport international. Pour l’honneur du vin dénonce un détournement des résultats en faveur de l’interdiction totale de boire du vin.

Pour Jean Charles Tastavy « cette affaire n’est surement pas pour rien dans le retard de présentation de la version définitive du plan cancer 2009/2013 qui était prévue pour juin de cette année ».

Source : LaNutrition.fr

Prévention et dépistage.
Deux mots clefs pour une lutte efficace contre le cancer colorectal, une maladie qui fait plus de 16 000 morts par an, en France.

Avec 36 000 nouveaux cas annuels, le cancer colorectal se place en troisième position des cancers les plus répandus en France, derrière les cancers du sein et de la prostate. Il se hisse même à la seconde place en terme de mortalité avec 16 000 décès par an, suivant de peu le cancer du poumon.

Des chiffres élevés mais qui peuvent aisément diminuer, le cancer colorectal étant une maladie curable dont le dépistage précoce améliore nettement le pronostic. Il allonge la survie aussi.

Partant de ce constat, le gouvernement a choisi de faire de la lutte contre le cancer colorectal un des objectifs prioritaires du Plan Cancer lancé en 2003. Ce Plan vise à faire avancer les comportements vis-à-vis de la prévention et du dépistage, en proposant notamment un dépistage gratuit à toutes les personnes âgées de 50 à 74 ans.

Dépistage de masse = Hemoccult II

Simple, facilement acceptable, sans danger, peu onéreux et efficace. Autant de qualités que se devait de présenter l’outil diagnostic d’une campagne de dépistage à échelle nationale. Le choix s’est arrêté sur le test Hemoccult II.

Le test Hemoccult II consiste en une prise d’échantillons à deux endroits différents de ses selles, trois jours de suite. L’ensemble des échantillons est ensuite adressé à un laboratoire qui procède à des analyses permettant de repérer une éventuelle présence de sang dans les selles.

Dépistage individuel = coloscopie

En cas de réponse positive au test Hemoccult II ou pour toute personne souhaitant se faire dépister à titre individuel, la coloscopie s’avère incontournable. Seul examen ayant démontré sa capacité de réduire la mortalité du cancer colorectal, elle permet de repérer 90% des polypes et de les retirer au cours de la même intervention.

Seuls points « négatifs » de la coloscopie : des préparatifs contraignants (régime alimentaire spécifique et purge), une anesthésie générale et un risque de complications (0,6 pour 10 000 cas).

Technologies d’avenir ?

Si la coloscopie reste la référence en matière de dépistage, de nouvelles méthodes telles l’analyse génétique ou des examens biologiques ciblés pourraient un jour faire leur apparition. Ces techniques, prometteuses dans leur facilité de réalisation, s’avèrent cependant délicates à mettre au point.

Plus avancée, la coloscopie virtuelle est une technologie utilisant un scanner hélicoïdal et un traitement informatisé des images pour obtenir une visualisation en trois dimensions du côlon.

Moins contraignante qu’une coloscopie réelle (seule la purge reste nécessaire) la coloscopie virtuelle nécessite des spécialistes parfaitement formés à analyser les clichés. De plus, la détection des polypes de diamètre inférieur à 5 mm étant mauvaise, les experts de l’ANAES (Agence Nationale d’Accréditation et d’Evaluation en Santé) estiment que « la coloscopie virtuelle est une technique d’imagerie encore au stade du développement et que ses modalités de réalisation ne sont pas optimisées ».

Prévention primaire

En amont du dépistage, la prévention se révèle être l’arme la plus efficace contre le développement du cancer colorectal. Une hygiène de vie alliant activité physique régulière et alimentation saine suffit à faire régresser les risques de près de 50%.

Facteurs augmentant les risques de développer un cancer colorectal :

  • Grignotage à excès calorique
  • excès pondéral
  • sédentarité (risque multiplié par trois)
  • consommation de graisses et de protéines
  • alcool
  • tabac
  • sucres

Facteurs diminuant les risques de développer un cancer colorectal :

  • activité physique
  • trois repas/jour, d’une durée normale
  • consommation de viandes maigres, de poissons, de végétaux et de fibres
  • calcium
  • vitamines
  • café

Source : Conférence « Prévention et dépistage du cancer colorectal » par le Dr Philippe Godeberge. Salon Forme & santé, Paris, 19-22 Octobre 2006.

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Les isoflavones du soja aideraient à lutter contre les principaux symptômes de la ménopause : les bouffées de chaleur et l’accumulation de graisse abdominale.

Le soja permet-il de réduire les désagréments liés à la ménopause ? La question fait débat depuis des années.

Une nouvelle étude suggère aujourd’hui qu’une alimentation supplémentée en isoflavones de soja pourrait réduire de 52 % l’impact des bouffées de chaleur chez les femmes post-ménopausées. C’est ce que vient de montrer une étude publiée dans la revue Menopause.

Un autre rapport, du journal Fertility and Sterility, montre que le soja pourrait également éviter une prise de poids excessive en réduisant l’accumulation des graisses sur le ventre après la ménopause.

Les isoflavones du soja sont connues pour leurs effets bénéfiques sur la santé, notamment sur le fonctionnement du cœur et le maintien du capital osseux des femmes post-ménopausées.

Certaines études récentes ont également montré un lien entre consommation d’isoflavones et bouffées de chaleur à la ménopause. Mais des méta-analyses ont infirmé ces résultats en concluant à trop d’irrégularité entre études.

L’étude menée par le professeur George Blackburn a permis de suivre 147 femmes post-ménopausées pendant 12 semaines. La moitié a reçu un complément de 40 ou 60 milligrammes par jour de l’isoflavone daidzéine. L’autre moitié ayant reçu un placebo.

sojaRésultat : à la fin du suivi, la daidzéine a diminué de moitié les bouffées de chaleur.

« Notre étude est une nouvelle piste pour des alternatives efficaces aux thérapies actuelles », précise le professeur Blackburn.

D’autre part, une autre étude a été réalisée par l’équipe du docteur Cynthia K. Sites sur 18 femmes post-ménopausées, suivies pendant 3 mois. Résultat : celles qui ont bu une boisson à base de soja tous les jours ont accumulé moins de graisse abdominale que celles qui ont bu une boisson à base de caséine, la protéine du lait.

Même si l’on ne connaît pas les mécanismes d’action des protéines du soja, « ces résultats suggèrent que les isoflavones du soja pourraient prévenir de l’accumulation de la graisse abdominale » chez les femmes post-ménopausées, précise le docteur Sites.

Les chercheurs précisent en effet que cette graisse accumulée peut accroître les risques de diabète et de maladies cardiovasculaires.

Sources : Khaodhiar L., Ricciotti H., Li L., Pan W., Scickel M., Zhou J., Blackburn G., “Daidzein-rich isoflavone aglycones are potentially effective in reducing hot flashes in menopausal women”, Menopause, January 2008, Vol 15, Pages 125-134.Fertility and Sterility, December 2007. Soy may thwart belly-fat gain after menopause.

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absintheLes diurétiques (ex. : Furosémide®) augmentent la diurèse (fabrication journalière d’urine) par élimination de sels minéraux.

Utilisés contre l’hypertension artérielle et l’insuffisance cardiaque, ces médicaments, pris de manière prolongée, peuvent provoquer une hypokaliémie (manque de potassium dans le sang) et entraîner des troubles du rythme cardiaque parfois mortels.

A noter : l’utilisation de diurétiques pour perdre du poids est illusoire et comporte des risques d’hypotension, d’asthénie, d’insuffisance rénale…

Les signes d’alerte : fatigue, engourdissements, crampes, vomissements

Les complications : troubles du rythme cardiaque

Que faire : appelez le 15 !

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Alli, la nouvelle pilule anti-obésité, est un pari risqué…

Premier médicament anti-obésité vendu sans ordonnance, est commercialisé en France depuis mercredi 6 mai.

Le laboratoire britannique GlaxoSmithKline (GSK) espère réaliser grâce à lui un chiffre d’affaires de 15 millions à 20 millions d’euros par an, ce qui en ferait l’un des dix produits d’automédication les plus vendus en France.

Lancé aux Etats-Unis en juin 2007, il s’agit d’une version allégée d’un médicament déjà ancien, le Xenical du suisse Roche, qui reste vendu sur ordonnance. Alli est destiné aux personnes obèses (12,4 % de la population française) ou en surpoids (29 %).

Si le timing du lancement du produit – avant les vacances d’été – est idéal, son succès commercial est loin d’être assuré du fait de ses effets secondaires désagréables. Agissant au niveau de l’estomac et de l’intestin, Alli réduit l’assimilation des lipides. Faute de suivre un régime alimentaire pauvre en graisses, le patient risque des diarrhées sévères. Aux Etats-Unis, ces effets indésirables expliquent les difficultés du produit, dont les ventes sont tombées à 84,7 millions d’euros en 2008, alors qu’elles avaient atteint 169,3 millions dans les six mois qui ont suivi son lancement.

alliLe coût du traitement, de 50 à 60 euros par mois, est aussi en cause. Les études montrent que les patients traités avec Alli perdent environ 5 % de leur poids après 16 semaines de régime et de traitement, une diminution 50 % plus importante qu’avec un placebo. Une efficacité jugée insuffisante par les autorités sanitaires françaises, qui ont décidé de ne pas rembourser Alli. « C’est tout sauf une pilule miracle pour perdre deux kilos avant d’aller à la plage, explique Vincent Cotard, président de GSK santé grand public. Pour perdre du poids, il est indispensable de l’associer à un régime alimentaire et de faire du sport. »

D’autres redoutent des dérapages, une augmentation des troubles alimentaires (notamment la boulimie…) et une automédication inadaptée. Parmi ses contre-indications, la prise de certains médicaments (ciclosporine, anticoagulants…). Les troubles digestifs (allant jusqu’aux diarrhées graisseuses) peuvent nuire à l’efficacité de la pilule contraceptive, comme le souligne l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).

NON REMBOURSÉ

Alli pourrait venir allonger la liste des échecs des laboratoires dans la lutte contre l’obésité. Alors qu’un milliard de personnes dans le monde sont en surpoids ou obèses, l’industrie n’a pas réussi à lancer de nouveau médicament amaigrissant sur le marché depuis le Xenical, en 1998. Les ventes de ce dernier ont chuté de 21 % en 2008, à 332,3 millions d’euros.

Le laboratoire français Servier avait ouvert la voie dès les années 1980 avec un coupe-faim baptisé Isoméride. Mais ce produit a été retiré du marché en 1997, car il provoquait des hypertensions artérielles pulmonaires. Toujours en vente, le Sibutral (Abott) doit être prescrit par un spécialiste depuis 2002 car il peut augmenter les risques d’hypertension, d’arythmie cardiaque, voire d’infarctus.

Alors que le français Sanofi-Aventis fondait d’énormes espoirs sur l’Acomplia, son traitement anti-obésité, l’Agence européenne du médicament a suspendu son autorisation de mise sur le marché en octobre 2008. Il était soupçonné de provoquer des dépressions.

L’américain Merck a arrêté ses recherches sur une molécule similaire. Comment expliquer une telle série d’échecs ? « L’efficacité de ces médicaments n’est pas discutable, répond le professeur Bernard Guy-Grand, spécialiste de la nutrition, mais ils sont chers, non remboursés et, surtout, ils ne peuvent corriger à eux seuls une pathologie aux sources multiples. »

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Le patron de l’Ecole de santé publique de Harvard explique comment la recherche indépendante peut bousculer les idées reçues, malgré les conservatismes et les pressions économiques. Le cas du lait est emblématique.
 

LaNutrition.fr : Vous avez publié des centaines d’études sur les relations entre alimentation et santé, et la plupart sont citées par les chercheurs de la terre entière.

Pr Walter Willett : Ce qui me réjouit le plus, c’est d’avoir été capable de mener ce type de recherches. Quand j’ai fini mes études dans les années 1970, les scientifiques pensaient qu’il était impossible de mesurer les effets de l’alimentation ou du mode de vie. Le groupe de Harvard que j’ai rejoint en 1977 avait un avis différent et venait juste de lancer une grande étude qui suivait des dizaines de milliers d’infirmières, la fameuse Etude des Infirmières. Cette étude, et d’autres ont prouvé que l’on peut mesurer scientifiquement les effets du mode de vie, et certains des résultats qui ont été obtenus ont contredit ce que l’on pensait à l’époque. En 1970, des scientifiques croyaient encore que le tabac n’était pas dangereux pour les femmes. Nous savons maintenant grâce à ces grandes études à long terme que le tabac est la principale cause de cancer et de maladie cardiovasculaire chez les femmes.

 

 

Y a-t-il d’autres controverses de ce type aujourd’hui ? Des choses que nous pensons bonnes pour notre santé, mais sur lesquelles nous changerons d’avis dans quelques années ?

Le lait. Grâce aux campagnes publicitaires de l’industrie laitière tout le monde sait que le lait est bon pour nous. On est probablement ici dans le même cas de figure.
 

Oui, tout le monde a les slogans dans la tête : les laitages, vos amis pour la vie… Nous avons été complètement endoctrinés !

Mais moi aussi ! Je viens du Midwest, où l’élevage était très important. Je suis issu d’une famille qui pratiquait l’élevage depuis plusieurs générations, et l’industrie laitière était très présente dans ma région. Les campagnes de l’industrie laitière nous ont donné une foi totale dans le lait, nous croyons qu’il ne peut absolument pas nuire à la santé. S’il y a bien un aliment sans danger, c’est le lait. Enfin, c’est ce que l’on croit. Mais il n’y a guère de preuves scientifiques pour soutenir cela.
 

Le lait est-il mauvais pour nous ?

Plusieurs études montrent qu’une consommation élevée de lait s’accompagne d’un risque accru de cancer, le cancer de la prostate chez l’homme et dans une moindre mesure, celui des ovaires chez la femme. Il y a aussi un risque plus élevé de maladie de Parkinson.
 

Quelle en est l’explication ?

Nous pensons que le calcium est en cause, mais ce pourrait aussi être les protéines. Mais je dois ajouter que ces associations ne sont pas retrouvées dans toutes les études et que certaines études ont aussi trouvé que la consommation de laitages pourrait réduire le risque de cancer digestif. Ceci serait aussi dû au calcium.
 

Le calcium, c’est bon pour les os, n’est-ce pas ?

C’est amusant, que vous parliez de ça. Nous avons été incapable de trouver une relation entre la qualité de l’os chez la personne âgée et la consommation de laitages. L’ostéoporose devient un problème de plus en plus préoccupant avec le vieillissement de la population, mais quoi que l’industrie laitière dise, boire du lait n’est pas la solution. L’exercice aide, mais le lait non.
 

L’industrie laitière ne va pas aimer ça…

Non, elle n’aime pas ça. Il y a pas mal de sociétés dans lesquelles je ne suis pas le bienvenu. Par exemple, on a dit à des chercheurs qui organisaient un congrès sponsorisé par Kraft (1) qu’ils pouvaient inviter qui ils voulaient sauf Walter Willett.
 

C’est le genre de réaction qu’on imagine mal venant d’une société bien établie qui est soucieuse de sa réputation.

Il ne faut pas sous-estimer le pouvoir de l’industrie agro-alimentaire. Ce sont des géants qui disposent d’une influence politique considérable.
 

Vous n’avez pas peur des polémiques…

Les polémiques se développent non seulement parce que les scientifiques font des découvertes surprenantes mais aussi parce que les parties en cause essaient d’influencer ces scientifiques qui dérangent. J’ai l’impression que c’est moins le cas en Europe, mais aux Etats-Unis l’industrie exerce une pression énorme sur les chercheurs. Je crois que les scientifiques doivent prendre conscience de cette pression. Les chercheurs ont une responsabilité. Il leur arrive de faire des découvertes qui bouleversent les idées reçues. C’est souvent douloureux, mais très important. C’est comme cela qu’on progresse.
(1) Kraft Foods est un géant de l’industrie alimentaire mondiale, avec aux Etats-Unis un secteur laitier très développé.

Source : http://www.lanutrition.fr/Pr-Walter-Willett-«-Contre-l-ostéoporose-boire-du-lait-ne-sert-à-rien-»-a-2503.html

On ne peut pas jeter l’anathème sur le sucre trop rapidement. Le sucre est l’énergie du corps, nous en avons tous besoin et ne pouvons nous en passer.

Seulement, des aliments à index glycémique trop fort, une prise abondante et régulière de sucres a des effets délétères sur la santé. Outre les liens incontestables avec des pathologies comme le diabètes, l’obésité, ou les maladies cardio-vasculaires, les liens entre le sucre et le cancer sont de plus en plus étoffés dans la littérature scientifique.

Une consommation élevée de sucre a déjà été associée à une incidence plus grande de certains cancers (pancréas, sein,…). Des recherches de laboratoire ont démontré que l’ingestion de sucre alimentaire pouvait réduire la durée de vie de souris porteuses de tumeurs, trop de sucre ayant un effet négatif sur le système immunitaire. En laboratoire, il a en effet été observé que l’ingestion de sucre sous toutes ses formes pouvait inhiber l’activité des lymphocytes (cellules macrophages anticancer).

Le glucose est la source d’énergie privilégiée des cellules tumorales (qui peuvent difficilement métaboliser les gras), il a déjà été observé que ces cellules captent trois à cinq fois plus de glucose que les cellules normales. Par ailleurs, un haut taux de glucose dans le sang cause également une sécrétion additionnelle d’insuline, l’effet accélérateur de l’insuline sur les tumeurs a été observé sur des tissus d’animaux et des tissus mammaires humains. De plus, outre l’insuline, en réaction à un afflux de sucre, il faut compter avec la sécrétion de l’insulin-like growth factor-1 dont  la caractéristique est de stimuler la croissance des cellules, dont les cellules cancéreuses.

Enfin, les succédanés de sucre que sont l’aspartame et la saccharine, comme la plupart des additifs, ne sont pas dénués de tout soupçon. Certaines études italiennes indiquent un lien probable entre le développement de certains cancers chez la souris et la consommation de succédanés dans la proportion d’une consommation humaine usuelle.

sucres-alternatifs-avec-ig-basMais attention ! Tous les sucres ne se valent pas. Ou plutôt, tous les sucres n’ont pas le même index glycémique et donc pas le même impact sur l’organisme.  Par exemple, les sucres naturels des fruits (fructose), le sirop d’agave, le sxylitol, le sucre de fleur de coco etc…  ne présentent pas de risques pour les personnes atteintes de cancer et certains sucres naturels présentent maintenant un intérêt majeur pour conserver le plaisir du goût sucré tout en ayant un index glycémique très bas.

Plus d’infos sur guérir.fr ou ici

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C’est au médecin traitant que revient la mission d’inciter ses patients de 50 à 74 ans à se faire dépister.

En se familiarisant avec l’usage bisannuel du test de recherche de sang dans les selles.

cancer-colorectalAvec plus de 37 000 nouveaux cas estimés en 2005, le cancer colorectal occupe la troisième place – en fréquence –, derrière les cancers de la prostate et du sein. Mais la deuxième pour la mortalité (17 000 décès), devancé par le poumon.

Expérimenté dès 2002, le dépistage organisé est généralisé à l’ensemble du territoire depuis la fin 2008.

Le plus souvent dépisté à temps, un cancer colorectal n’est pas méchant. On sait que dans 9 cas sur 10 diagnostiqués, la guérison est possible.

Du 9 au 29 mars 09, les chaînes de télévision hertziennes, et la radio, du 21 mars au 7 avril, valoriseront les bénéfices du dépistage, comme elles l’ont fait en septembre et octobre derniers. Le message mettra l’accent sur les modalités pratiques du test : courrier bisannuel adressé aux 50-74 ans, visite chez le praticien qui remet un test Hemoccult et, en cas de résultat positif, coloscopie.

Pour plus d’infos, ou prendre un rendez-vous sans engagement, cliquez ici !

regime

Comment perdre 5 à 10 kilos par année

en enlevant – seulement –

100 calories par jour !

Des façons simples de couper de l’alimentation ou dépenser 100 calories par jour peuvent vous aider à perdre (ou ne pas prendre) 10 livres (environ 5 kilos) par année.

Les experts de la perte de poids s’entendent pour dire que la meilleure façon pour réussir à perdre du poids et maintenir cette perte n’est pas à travers des régimes stricts mais à travers des petits changements que vous pouvez maintenir toute la vie.

Il s’agit simplement de faire des petits changements dans la routine de tous les jours. Un certain temps d’ajustement est souvent nécessaire afin d’implanter une nouvelle habitude puis elle devient automatique… Facile 😉

La calorie est une mesure d’énergie : si vous prenez 100 calories de moins par jour ou en dépenser 100 de plus, cela fait une différence d’environ 10 livres (environ 5 kilos) à la fin de l’année.

Une livre (1/2 kilo) de graisse correspond à 3 500 calories. Sauver 100 calories par jour pendant 365 jours donne environ 36 500 calories, ce qui équivaut à 10 livres . Vous pouvez doubler le résultat, c’est-à-dire perdre ou éviter de prendre 20 livres, en coupant 100 calories de votre alimentation et en dépensant 100 calories supplémentaires par jour.

En choisissant les bons aliments – fruits, légumes, légumineuses, grains entiers, protéines maigres et produits laitiers faibles en gras – vous pouvez avoir suffisamment d’énergie et satisfaire votre faim.

5 recettes pour brûler 100 calories par jour:

– Marcher environ 1 km et demi de plus par jour (environ 20 minutes)
– Acheter un pédomètre et mesurer le nombre de pas que vous faites par jour, en ajouter environ 2000
– Faire 10 minutes de jogging
– Faire 30 minutes de plus d’entretien domestique
– Faire 15 minutes de vélo stationnaire, de natation ou d’exercices à l’aide d’un vidéo.

15 astuces  d’enlever 100 calories de l’alimentation :

– Mangez des céréales de grains entiers riches en fibres plutôt que des céréales sucrées au déjeuner
– Utilisez de la moutarde ou une mayonnaise faible en gras dans votre sandwich plutôt que la mayonnaise régulière
– Remplacez une collation de biscuits ou de chips par un fruit frais

– Remplacez une boisson gazeuse sucrée par une boisson diète. Une seule canette de boisson gazeuse sucrée par jour pendant un an vous fera engraisser de 6,5 kilos
– Choisissez un sorbet, ou une crème glacée faible en gras plutôt que la crème glacée régulière
– Utilisez de la margarine légère fouettée plutôt que la régulière

– Coupez le bacon de votre sandwich ou de votre déjeuner
– Choisissez du pain plutôt qu’un croissant
– Laissez tomber le fromage de votre hamburger ou sandwic

– Prenez une vinaigrette légère plutôt que régulière
– Prenez du lait écrémé plutôt que entier
– Prenez des fromages et yogourts légers

– Prenez 1/2 tasse de moins de pâte ou de riz
– Enlevez la peau de votre portion de poulet
– Partagez votre dessert avec votre chéri(e)

Si vous avez d’autres idées, laissez un commentaire 😉

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Au coeur du salon de l’agriculture, le bio a toujours sa place. Pourtant la nouvelle règlementation européenne, moins stricte que ne l’était la française, fait craindre la culture de produits d’une qualité moindre. Les réponses d’Anne-Laure Gaffuri, déléguée exécutive de l’association Bio consom’acteurs.

Une nouvelle règlementation europénne harmonisant le cahier des charges en matière de culture biologique pour l’ensemble des états membres a été mis en place début janvier. Qu’en pensez-vous?

« Cette règlementation est laxiste par rapport à celle qui était en vigueur en France jusqu’alors. Si elle en conserve effectivement certains principes indispensables, elle autorise des comportements que l’on ne peut accepter. Les produits biologiques peuvent être contaminés par des OGM jusqu’à hauteur de 0,9%, l’alimentation des animaux avec des produits de la ferme dont ils sont issus n’est plus obligatoire et il est possible de procéder à une mixité « bio/non bio » au coeur d’un même établissement. Autrement dit, la production de produits biologiques côtoie celle de produits qui ne le sont pas. »

Quelles sont les conséquences pour les consommateurs?

« Parmi les personnes que nous avons interrogées, la plupart ont peur que des produits bio soient contaminés par les OGM car ils connaissent l’existence d’un seuil de contamination autorisé. Par contre, ce qu’ils ne savent pas forcément, c’est comment cette contamination peut avoir lieu, principalement par la production conjointe sur une même exploitation de cultures bio et non bio. Cette méthode accroit largement les possibilités de contamination. La probabilité pour un consommateur de se trouver face à un produit contaminé par des organismes transgéniques est, de fait, beaucoup plus élevée. »

printemps-bio-coccinelleIl est également interdit pour un pays d’établir une règlementation interne plus stricte que l’européenne. Comment faire pour obtenir des produits bio qui répondent à des critères de qualité au moins équivalents à ceux de l’ancienne règlementation française?

« Les nouvelles règles européennes ont mis fin au principe de subsidiarité qui permettait à chaque état d’avoir son propre cahier des charges, mais elles ne touchent pas les marques privées. La Fédération nationale d’agriculture biologique (FNAB), des producteurs et des consommateurs vont donc créer officiellement le 25 février une association, « Alternative Bio 2009″. Elle aura pour objectif de peaufiner le cahier des charges déjà bien avancé d’un tout nouveau label privé dont les contraintes sont encore plus restrictives que ne l’était la règlementation française. Il garantira des produits à 0% d’OGM et intègrera des mesures environnementales et sociales qui prendront en compte les facteurs transport et emballage entre autres. »

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Et si guérir de votre cancer passait aussi par un soutien psychologique, vraiment aidant, pendant votre traitement ?

C’est ce que suggère une nouvelle étude parue dans la revue Cancer.

Gestion du stress, prise en compte des émotions, mise à jour des croyances limitantes, bonne alimentation et sport : un cocktail pour lutter contre la progression du cancer du sein et allonger la durée de vie des malades.

Le rôle du stress dans la progression du cancer n’est pas encore clairement élucidé. Barbara Andersen et ses collègues de l’Université de l’Ohio ont voulu en savoir plus sur la relation entre cancer et état psychologique.

Son équipe a suivi 227 femmes atteintes d’un cancer du sein, séparées en deux groupes. Le premier a reçu un traitement médical et un suivi psychologique habituels alors que l’autre groupe a suivi en plus un programme d’éducation nutritionnelle, d’exercices physiques et une thérapie comportementale et cognitive avec gestion du stress pendant un an.

Les résultats ? Ils sont impressionnants :

acteur-de-sa-guerison11 ans après la fin de l’expérience,

les femmes qui avaient suivi ce programme intensif

ont eu un risque de mortalité diminué de 56% !


Si on exclut les femmes qui ne sont pas allées au bout du programme, le risque diminue même de 68%.

Enfin, ces femmes ont eu une espérance de vie augmentée d’environ 5 ans.

Les auteurs concluent que « cette psychothérapie, en complément du traitement médical, qui apprend à gérer le stress, à changer ses croyances limitantes sur le cancer, à bien manger et à pratiquer de l’exercice physique etc…, améliore la longévité des femmes atteintes du cancer du sein ».

Avec le recul nécessaire, je confirme ces très bons résultats.

Source : Andersen BL, Yang H-C, Farrar WB, et al. Psychologic Intervention Improves Survival for Breast Cancer Patients: A Randomized Clinical Trial. Cancer 2008;113:3450-8. American Cancer Society

BACKGROUND. The question of whether stress poses a risk for cancer progression has been difficult to answer. A randomized clinical trial tested the hypothesis that cancer patients coping with their recent diagnosis but receiving a psychologic intervention would have improved survival compared with patients who were only assessed.

METHODS. A total of 227 patients who were surgically treated for regional breast cancer participated. Before beginning adjuvant cancer therapies, patients were assessed with psychologic and behavioral measures and had a health evaluation,
and a 60-mL blood sample was drawn. Patients were randomized to Psychologic Intervention plus assessment or Assessment only study arms. The intervention was psychologist led; conducted in small groups; and included strategies to reduce stress, improve mood, alter health behaviors, and maintain adherence to cancer treatment and care. Earlier articles demonstrated that, compared with the Assessment arm, the Intervention arm improved across all of the latter secondary
outcomes. Immunity was also enhanced.

RESULTS. After a median of 11 years of follow-up, disease recurrence was reported to occur in 62 of 212 (29%) women and death was reported for 54 of 227 (24%) women. Using Cox proportional hazards analysis, multivariate comparison of survival was conducted. As predicted, patients in the Intervention arm were found to have a reduced risk of breast cancer recurrence (hazards ratio [HR] of 0.55; P 5.034) and death from breast cancer (HR of 0.44; P 5.016) compared with patients in the Assessment only arm. Follow-up analyses also demonstrated that Intervention patients had a reduced risk of death from all causes (HR of 0.51; P 5.028).

CONCLUSIONS. Psychologic interventions as delivered and studied here can improve survival.

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