addiction-dépendance


Le sevrage des antidépresseurs (Deroxat et Effexor notamment) parfois difficile…
Dans un article repris par plusieurs grands journaux anglophones, l’Associated Press rapporte des cas d’incapacité de cesser des antidépresseurs en raison des symptômes amenés par le sevrage, et ce même en diminuant graduellement la dose.

Deux des antidépresseurs qui se vendent le plus, l’Effexor et le Deroxat (aussi commercialisé sous les noms Paxil et Seroxat) ont amené tant de plaintes que certains médecins, rapporte l’Associated Press, évitent de les prescrire.

Depuis les deux décennies environ de l’existence du Prozac, le premier antidépresseur de la catégorie « inhibiteur de la recapture de la sérotonine », certains patients ont rapporté des réactions extrêmes à l’arrêt de cette catégorie d’antidépresseurs.

Les gens rapportent une variété de symptômes, apparaissant parfois quelques heures seulement après l’arrêt. Ils peuvent souffrir de nausées, de douleurs musculaires, de pleurs incrontrôlables, d’étourdissements et de diarrhées. Certaines personnes rapportent des sensations « électriques » au cerveau.

Certains cas ont été rapportés de gens se présentant aux urgences des hôpitaux, inquiets de ces symptômes inconnus…

Le phénomène du sevrage des antidépresseurs est peu étudié. Des recherches ont avancé des taux allant de 17% à 78% pour les marques les plus problématiques.

Les symptômes de sevrage peuvent être reliés au fait, par exemple, que la sérotonine qui est affectée par les antidépresseurs n’agit pas seulement sur l’humeur mais aussi sur le sommeil, l’équilibre, la digestion et d’autres processus physiologiques.

« Généralement, précise Dr. Richard C. Shelton, psychiatre à l’école de médecine de l’Université Vanderbilt, les médicaments qui sont métabolisés le plus rapidement causent les symptômes les plus sévères. L’Effexor, qui est métabolisé dans quelques heures, est un des pires à cet égard; tandis que le Prozac, qui a une demie-vie d’environ une semaine, est considéré comme étant le mieux. »

Afin de réduire les symptômes de sevrage de l’Effexor et du Deroxat (Paxil, Seroxat), ces derniers sont parfois graduellement remplacés par le Prozac dont le sevrage se fait ensuite plus facilement.

Les critiques des compagnies pharmaceutiques leurs reprochent de minimiser la sévérité des symptômes de sevrage. Les informations fournies aux médecins précisent que les patients peuvent parfois présenter des symptômes légers (« mild ») à l’arrêt du médicament mais laissent entendre que la cessation graduelle prévient ce problème.

De l’avis de certains psychiatres, il n’est pas difficile d’arrêter les antidépresseurs. « La vaste majorité des gens ne sont pas aussi sensibles » affirme Alan Schatzberg, responsable du département de psychiatrie de l’école de médecine de l’Université Stanford University.

En décembre 2004 pourtant, l’agence de contrôle des médicaments britannique a émis un rapport avertissant que tous les antidépresseurs IRS peuvent être associés à des symptômes de sevrage et notant que l’Effexor et le Deroxat semblent associés à une plus grande fréquence de réactions de sevrage.

Sources : psychomedia.qc.ca, CNN

.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

Voici comment faire pour que votre travail soit une source de fatigue et d’épuisement…

Si vous travaillez beaucoup, surtout ne le montrez pas !

Nombreux sont ceux qui aiment se vanter du nombre d’heures passées sur tel ou tel projet ou du nombre d’heures supplémentaires faites. Si c’est le cas pour vous, changez immédiatement d’attitude car le tout est de passer pour quelqu’un de relax en toutes circonstances… Cool !

Faites cela pour passer toute votre vie au boulot :

– Ne demandez pas de reporter une deadline…
– Ne sollicitez pas d’aide. Si vous ne vous en sortez pas, taisez-vous ! Par contre, n’hésitez pas à demander des conseils, des renseignements, l’un ou l’autre avis..
– Ne vous plaignez jamais de la quantité de travail que vous avez…
– Ne dites jamais non…
– N’affichez pas votre éventuelle nervosité…
– Tâchez de trouver, discrètement, l’un ou l’autre moyen pour alléger votre charge de travail et accélérer certains dossiers… et sentez-vous coupable…

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Première partie ici

Effets secondaires des antidépresseurs

Les antidépresseurs peuvent avoir des effets secondaires . C’est la principale cause d’interruption du traitement par le patient.

Les dysfonctionnements sexuels (anorgasmie, baisse de la libido, etc.) font partie des effets secondaires les plus souvent constatés. Cette question doit être prise en compte lors d’une indication dans la mesure où ce qui s’améliore d’un côté, l’humeur du patient, peut être contrebalancé par quelque chose qui empire, la vie sexuelle avec ses répercussions sur la vie de couple. Comme dans toute indication médicale, la balance « bénéfices attendus et inconvénients » doit être sérieusement envisagée et discutée avec le patient. Un dysfonctionnement sexuel peut être la conséquence de l’utilisation d’un ISRS. Ce dysfonctionnement peut être permanent.

L’akathisie est un des effets secondaires des antidépresseurs, il est qualifié d’effet indésirable le plus meurtrier des antidépresseurs(http://akathisie.spaces.live.com). Il peut en effet entraîner des pulsions meurtrières et/ou suicidaires.

Le syndrome sérotoninergique est une complication potentiellement mortelle liée à des médicaments antidépresseurs inhibiteurs de la recapture sélective de sérotonine, IMAO, tricycliques… D’après certains auteurs, les cas de syndrome sérotoninergique sont largement sous estimés.

Effets indésirables avec les premier et deuxième groupes

  • Premier groupe : hypotension orthostatique et troubles de la conduction cardiaque (effet de type quinidine), surtout chez les personnes âgées, en cas de pathologie cardio-vasculaire préexistante et à doses élevées. En cas de surdosage, des troubles du rythme à issue éventuellement fatale peuvent survenir.
  • Premier groupe et certaines substances du deuxième groupe : effets anticholinergiques (sécheresse de la bouche, troubles mictionnels, troubles de l’accomodation…). Cela peut occasionner des problèmes chez les patients atteints d’une hypertrophie de la prostate ou d’un glaucome à angle fermé, ou en cas de traitement concomitant par d’autres médicaments à action anticholinergique.
  • Avec l’amitriptyline, la doxépine, la maprotiline, la miansérine, la mirtazapine et la trazodone : sédation. Cette propriété sédative est intéressante en cas d’anxiété associée à la dépression; la prise principale ou unique journalière se fera de préférence le soir. D’autres antidépresseurs sont peu ou pas sédatifs, ou même légèrement stimulants (désipramine, nortriptyline); ils sont parfois responsables d’anxiété, d’agitation et d’insomnie.
  • Avec la trazodone : risque de priapisme.
  • Surtout avec la miansérine (peut être aussi avec la mirtazapine apparentée) : risque d’agranulocytose.

Effets indésirables avec les ISRS

  • Effets gastro-intestinaux fréquents (nausées, diarrhée…).
  • Effets indésirables centraux fréquents (céphalées, vertiges, agitation, insomnie…).
  • Syndrome sérotoninergique chez les patients traités avec des doses élevées d’ISRS, surtout en association avec d’autres médicaments sérotoninergiques. Ce syndrome se caractérise entre autres par une hyperthermie, de l’agitation, des myoclonies et, plus rarement, des convulsions, une arythmie ventriculaire avec parfois une évolution fatale.
  • Manifestations extrapyramidales.
  • Hémorragies, p. ex. au niveau du système gastro-intestinal, de la peau et des muqueuses.
  • Hyponatrémie surtout chez les personnes âgées.

-> Précautions particulières

  • Chez les enfants et les adolescents, une efficacité n’a été suffisamment démontrée pour aucun antidépresseur. De plus, des études avec certains antidépresseurs dans cette tranche d’âge montre un risque accru des tendances suicidaires et l’automutilation, et selon certains, un tel risque ne peut être exclu pour aucun antidépresseur. Il convient d’y être attentif, surtout lors de l’instauration du traitement.
  • Lorsque l’on désire passer d’un ISRS à un autre antidépresseur, surtout lorsqu’il s’agit d’un IMAO, la longue demi-vie de certains ISRS peut poser des problèmes; ceci est surtout important pour la fluoxétine dont le métabolite actif (la norfluoxétine) à une demi-vie de plus de 7 jours. C’est pourquoi, un intervalle sans médicament de 1 à 2 semaines (5 semaines pour la fluoxétine) devrait être respecté.
  • En cas d’utilisation de miansérine ou de mirtazapine, l’apparition de fièvre, mal de gorge, etc. doit faire envisager la possibilité d’une agranulocytose.

La 3ème et dernière partie très bientôt. Sentez-vous libre de laisser vos commentaires…

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Un antidépresseur est un médicament principalement prescrit dans le traitement de certaines dépressions et de certains troubles anxieux. Les effets apparaissent après deux ou trois semaines.

Il existe différentes classes d’antidépresseurs.

Toutefois leur efficacité n’était jusqu’ici démontrée et affirmée que par des études commanditées par des laboratoires producteurs de ces drogues.

Une grande étude réalisée par d’éminents scientifiques

sur les données soumises à la FDA aux USA (Food and Drug Administration)

remet complètement en question l’utilité de toutes les classes d’antidépresseurs connus

Le professeur Irving Kirsch du département de Psychologie de l’Université de Hull au Royaume Uni en collaboration avec le professeur Brett Deacon de l’Université du Wyoming, le professeur Tania B. Huedo Medina du centre de Santé de l’Université du Connecticut et le Professeur Alan Scoboria du département de Psychologie de l’Université de Windsor, Ontario, Canada avec le professeur Thomas J. Moore de l’institut pour les  pratiques médicales sans danger d’Untington Valley en Pennsylvanie ont réalisé une méta-analyse des données soumises à la Food and Drug Administration concernant les résultats des antidépresseurs sur des populations de dépressifs sévères, sur des dépressifs de niveau modéré et des dépressifs légers.  Ces résultats ont été comparé à ceux des groupes qui ont reçu un placebo (un simulacre de médicament mais ne contenant en réalité aucune substance active).

Mécanismes d’action

Pour rappel, le mécanisme d’action des antidépresseurs est généralement lié à un effet sur les neurotransmetteurs (en particulier la sérotonine et la noradrénaline).

  • Les ISRS (inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine) augmentent la concentration de sérotonine dans la synapse en empêchant sa recapture dans le neurone pré-synaptique (voir synapse) : fluoxetine, venlafaxine, nefazodone et paroxetine. Cette classe d’antidépresseurs est récente. Le célèbre Prozac en fait partie.
  • Les IMAO (Inhibiteurs des monoamine oxydases) augmentent la concentration en sérotonine en inhibant les enzymes (les monoamines oxydases ou MAO) chargées de sa dégradation. Leur usage requiert une surveillance très contraignante de l’alimentation et ils ne sont maintenant que très rarement utilisés.
  • Les antidépresseurs tricycliques empêchent la recapture de divers neurotransmetteurs, y compris la sérotonine, la noradrénaline et la dopamine. Ces antidépresseurs sont les plus anciens et restent très efficaces malgré des effets secondaires parfois gênants.
  • Les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine-noradrénaline (IRSNa) inhibent de façon sélective la recapture de la noradrénaline et de la sérotonine.

Résultats

Pas de différence de résultat pour les dépressifs légers et les dépressifs de niveau modéré !

Une relative petite différence pour les dépressifs sévères. L’étude conclu en outre que la – petite – différence de résultats entre les deux groupes de dépressifs sévères (le groupe placebo et le groupe expérimental)  est plus due au manque de réponse suite à des prises répétées de placebo, plus qu’à une augmentation de la  réponse à la médication. Les antidépresseurs qui ont été testé sont ceux en prescription actuellement .
En conclusion, TOUS les antidépresseurs n’ont pas plus d’effet que les simulacres de médication en d’autres termes ils ne sont pas plus efficace que le pouvoir d’auto-guérison dont nous sommes tous doté ni n’importe quelle manoeuvre censée aider le patient à condition que la relation entre le soigné et le soignant soit de qualité. Ces résultats sont en effet consternants quand on connaît le budget que constitue la prescription systématique et acharnée sur les populations locales mais aussi leurs effets secondaires.

La 2ème partie en cliquant ici

a mortalité par cancer du poumon a été divisée par deux en dix ans chez les hommes de 40 ans, alors qu’elle était multipliée par quatre en quinze ans chez les femmes du même d’âge. Cette tendance s’explique par un phénomène clairement observable : les hommes ont réduit leur consommation de tabac durant cette période, tandis que les femmes l’ont accru.

Chez les hommes, la consommation a commencé à décroître en 1980 grâce aux politiques de prévention, selon le dernier bulletin épidémiologique (BEH) de l’Institut de veille sanitaire (Invs), consacré au tabac à la veille de la Journée mondiale sans tabac du 31 mai. Conséquemment, la mortalité par cancer du poumon a atteint un maximum en 1993 chez les hommes et a nettement baissé depuis, diminuant de moitié en dix ans entre 35 et 44 ans.

Pour les femmes, la mortalité augmente depuis 1980 et « s’est accélérée dans les années récentes », selon une étude pilotée par Catherine Hill, de l’Institut Gustave Roussy. Elle a ainsi été multipliée par quatre entre 1984 et 1999. La mortalité par cancer du poumon chez les femmes de 35 à 54 ans en 2000-2007 « est proche de la mortalité chez les hommes de même âge observée durant les années 1950 », note l’étude.

Selon cette étude, « on peut prévoir que l’épidémie va continuer chez les femmes au fur et à mesure que vieilliront les générations qui ont beaucoup fumé« . Et on peut s’attendre à un ralentissement de la diminution de la mortalité chez les hommes, les ventes de cigarettes étant restées constantes de 2004 à 2009.

En effet, si l’augmentation des prix de 37 % intervenue en octobre 2003 et janvier 2004 a entraîné une baisse de 27 % des ventes de tabac, à moitié compensée par les achats frontaliers, les augmentations intervenues depuis 2007, faibles et très inégales selon les marques, n’ont pas eu d’effet sur les ventes.

Source : lemonde.fr

Pour toute information, précise, concernant une aide ou un soutien psychologique, ou une thérapie pour guérir, cliquez ici. Un entretien gratuit de 30 à 45 minutes vous est aussi proposé, sans engagement

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

ABMP vous invite à découvrir un concept nouveau (cela dépend pour qui, cela fait des années que je l’utilise en thérapie pour mes patientes…) en psychologie : la co-dépendance.

Pour vous guider, la psychologue clinicienne Daisy Planas vous parlera de « La co-dépendance, ou quand l’alimentation occulte toute relation sociale, et notamment familiale »

Rencontre gratuite, suivie d’un débat ouvert à tous

Lieu : la CMS, 2 rue Malbec, 31000 Toulouse

Renseignements : 0561579102

ABMP : Anorexie-Boulimie Midi-Pyrénées

Pour toute information, précise, concernant une aide ou un soutien psychologique, ou une thérapie pour guérir, cliquez ici. Un entretien gratuit de 30 à 45 minutes vous est aussi proposé, sans engagement


Le rythme optimal pour perdre du poids fait l’objet de controverse…

Une récente étude, publiée dans l’International Journal of Behavioral Medicine, suggère que maigrir assez rapidement au départ pourrait être plus favorable, même à long terme. Et les programmes de perte de poids devraient encourager des grands changements de comportements dès le début plutôt que de petits changements, considère les auteurs.

Lisa Nackers de l’Université de Floride et ses collègues ont analysé les données concernant 262 femmes obèses (IMC de 36), âgées en moyenne de 59 ans, qui participaient à un programme de perte de poids pendant six mois dans lequel elles étaient encouragées à couper les calories pour perdre un demi kilo par semaine et faire plus d’exercice. Elles étaient ensuite suivies pendant un an au moyen de contacts bimensuels par newsletter ou appels téléphoniques.

Celles qui ont perdu du poids à un rythme plus rapide durant le premier mois, c’est-à-dire plus que 0.68 kilo par semaine, ont perdu plus à long terme que celles qui perdaient à un rythme plus lent de 0.22 kilo par semaine ou moins. Elles étaient 5 fois plus susceptibles d’avoir perdu 10 % de leur poids initial au bout de 18 mois et elles ne reprenaient pas plus le poids perdu.

Les femmes qui perdaient plus rapidement persistaient mieux dans la tenue d’un journal alimentaire et prenaient moins de calories.

Cela montre qu’un démarrage rapide rapporte plus à long terme que de faire de petits changements comportementaux, conclut Nackers. « Perdre à un rythme plus rapide est peut-être plus renforçant dans la période d’apprentissage des comportements », dit-elle. « L’apparence physique, l’image corporelle, l’augmentation de l’énergie et la meilleure mobilité peuvent être plus rapidement améliorés, ce qui peut être plus encourageant plus atteindre ses buts ».

Sources:

Los Angeles Times, Emax Health, psychomédia.qc. ca

Pour toute information, précise, concernant une aide ou un soutien psychologique, ou une thérapie pour guérir, cliquez ici. Un entretien gratuit de 30 à 45 minutes vous est aussi proposé, sans engagement

Confirmation du lien entre chocolat et dépression !

L’étude de l’Université de Californie publié lundi ne tranche pas sur les vertus ou les effets néfastes du chocolat sur l’humeur.

Mais elle confirme eux choses : les hommes et les femmes dépressifs mangent plus de chocolat et la quantité ingurgitée augmente selon la sévérité de leur dépression. Ca, c’est une nouvelle !

Ces chercheurs ont examiné la relation entre la consommation de chocolat et l’humeur d’environ un millier d’adultes qui ne prenaient pas d’antidépresseurs et ne souffraient d’aucune maladie cardiovasculaire ou de diabète. «Notre étude confirme le vieux soupçon selon lequel les personnes consomment du chocolat quand elles sont déprimées», observe le Dr Beatrice Golomb, professeur adjoint à la faculté de médecine de l’Université de Californie à San Diego (Ouest), un des co-auteurs de ces travaux parus dans les Archives of Internal Medicine datées du 26 avril.

Mais, cette chercheuse reconnait que «dans la mesure où il s’agit d’une étude portant sur une période de temps donnée, il n’est pas possible de savoir si le fait de consommer du chocolat a accru ou décru les symptômes dépressifs.» Les auteurs de l’étude ont découvert que les hommes et femmes les plus dépressifs – consommaient près de 12 portions (une portion équivalent à environ 28 grammes) par mois comparativement à cinq portions sur la même période chez les sujets sans aucun symptôme dépressif. Les sujets moyennement dépressifs avaient consommé huit portions par mois.

Au fait, vous reprendriez un autre carré de ce délicieux chocolat noir ?

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Obésité de l’enfant :
stabiliser le poids d’abord !
Pourquoi dépister tôt ?

Un enfant obèse a 2 à 6 fois plus de risque qu’un enfant de poids normal de le rester à l’âge adulte. Le risque est d’autant plus grand que le surpoids s’est installé précocement et/ou qu’il persiste tard dans l’enfance.

Ainsi, 30 à 50 % des enfants obèses à huit ans et 70 à 80 % des adolescents obèses le resteront à l’âge adulte (1, 2). L’idéal est ainsi d’agir sur le surpoids avant l’âge de huit ans. Les conséquences de l’obésité de l’enfant sont importantes, les études épidémiologiques montrant, en effet, que l’obésité est associée à une augmentation de 50 à 80 % de la mortalité à l’âge adulte (1).

Y a t-il des enfant à risque de surpoids ?

Il est nécessaire de surveiller attentivement les enfants, en particulier ceux qui présentent un risque de surpoids. Les enfants ayant un poids faible à la naissance < 2,5 kilos souvent lié au tabagisme maternel et ceux ayant un poids de naissance > 4 kilos présentent un risque de surpoids. Un rebond de corpulence (ou rebond d’adiposité) précoce avant l’âge de 6 ans est un facteur de risque de surpoids. Le facteur héréditaire jouant un rôle majeur dans le surpoids, les enfants nés de parents en situation d’obésité sont à risque (4). Tous les déséquilibres psychologiques personnels et familiaux (en particulier les décès) peuvent avoir un retentissement sur l’alimentation et la déséquilibrer. Par ailleurs, les familles migrantes dont les habitudes alimentaires ne sont plus celles du pays d’origine sont à risque de surpoids (Maghreb, Afrique noire notamment), ainsi que les familles ayant un niveau socio-économique bas. En revanche, l’allaitement maternel diminue le risque d’obésité de l’enfant (3). Une étude réalisée sur 134 000 enfants montre très clairement une diminution du risque d’obésité avec la durée de l’allaitement.

Comment détecter le surpoids ?

L’indice de masse corporelle (IMC) est utilisable dès le plus jeune âge et varie en fonction de l’âge. La plupart des obésités s’installent entre l’âge de 2 à 6 ans. Pour détecter tôt un surpoids, il est ainsi indispensable de mesurer et de reporter très régulièrement les valeurs de l’indice de masse corporelle (IMC) de l’enfant depuis la toute petite enfance, en pratique tous les trois mois. Depuis 1995, une courbe d’IMC est intégrée au carnet de santé des enfants. Dès que le poids dépasse le 97e percentile, l’enfant est en surpoids, il faut en parler avec l’enfant et ses parents et instituer un suivi rapproché.

Comment agir ?

L’objectif de la prise en charge d’un surpoids doit être réaliste.

Le temps où la perte de poids était l’objectif à atteindre est révolu.

Les soignants ont compris que stabiliser le poids est déjà un succès qui signifie que les habitudes de vie de l’enfant (et de sa famille) ont évolué.

La perte de poids est un idéal, mais nous savons tous que l’idéal est souvent inaccessible !

• Le traitement consiste à introduire des changements progressifs et durables, chez l’enfant et sa famille tant au plan alimentaire qu’à celui de l’activité physique.

L’élément le plus important consiste à devenir l’allié de l’enfant. Il est indispensable d’établir avec lui une connivence. On ne peut pas agir sur le poids d’un enfant contre lui, mais uniquement avec lui. Ainsi, toutes les interdictions sont… interdites ! Il est indispensable de respecter les goûts de l’enfant, de s’entendre avec lui, de passer des accords successifs avec lui et sa famille pour qu’il modifie certaines habitudes, sans le priver de ce qu’il aime. S’il aime les sodas sucrés, on ne l’en prive pas, on définit avec lui des quantités raisonnables. En quelque sorte, on passe avec l’enfant et ses parents un contrat.

• En pratique, chaque consultation doit poursuivre un objectif principal pour qu’en sortant de celle-ci l’enfant ait retenu cet objectif. Les consultations où l’enfant est vu seul se révèlent ainsi particulièrement importantes pour lui donner la parole, l’écouter, lui donner confiance et établir du lien.

On sait, d’autre part, que les paroles prononcées avec douceur sont intégrées par l’enfant et produisent petit à petit leurs effets.

Faire bouger l’enfant davantage est une priorité. Tous les moyens sont bons. Ainsi, si l’enfant aime l’ordinateur, plutôt que de lui interdire, il est possible pour le faire bouger de lui proposer la Wii Fit. L’activité physique en famille constitue un plus, jouer au football avec le père étant une solution intéressante.

• Le rôle du généraliste est important pour repérer les enfants ayant un problème de surpoids. Cependant, la prise en charge demande du temps et nécessite le plus souvent une prise en charge spécialisée.

Faut-il une psychothérapie ? Oui.

La psychothérapie (personnelle ou familiale) est utile lorsque des conflits psychologiques internes ou externes sont présents. Lorsqu’ils ne sont pas évidents, la baisse des résultats scolaires est un indicateur révélateur (1) et doit retenir l’attention.

Le double en 30 ans
En France, 13 % des enfants et adolescents (de 2 à 17 ans) sont en surpoids ou obèses. Dès 4 ans, plus d’un enfant sur 10 est en surpoids (1).Le nombre d’enfants obèses a doublé en trente ans.

Bibliographie

1– Expertise collective. Obésité. Dépistage et prévention chez l’enfant. Editons de l’Inserm. 2000.

2- Jouret B. et al. Obésité de l’enfant et de l’adulte. Rev. Prat. 2004 ; 54 (9) : 997-1005.

3 – Von Kries R. et al. Breast Feeding and Obesity : Cross Sectional Study. BMJ 1999 ; 319 (7203) : 147-50

4 – Tounian P. Obésité infantile : bousculons les idées reçues. Réalités en nutrition 2007 ; 2 : 31-6.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Ah oui, forcément, être à 110 % tout le temps, ça n’est pas facile ! Les premiers mois, toute à votre enthousiasme, l’adrénaline devrait vous aider à tenir, mais au fil du temps et des heures sup’, allez-vous tenir ? Petite revue des principaux écueils qui vous guettent.

pour éviter  le burn-out, mieux vaut lever le pied sur vos exigences
Pour éviter le burn-out, mieux vaut lever le pied sur vos exigences personnelles…

Ecueil n°1. La fatigue. Eh oui, vous n’êtes qu’humaine, après tout. A force d’arriver à 8 h le matin et à repartir à 21 h le soir, votre organisme va finir par se lasser. Or, qui dit fatigue, dit souvent cerveau qui tourne un peu moins bien et, au final, risque d’étourderies. Aïe. Précisément ce que vous détestez.

Ecueil n°2.  Le coup de bambou. La bonne élève que vous êtes risque de vite l’apprendre à ses dépends, le monde du travail est profondément injuste. Ca n’est pas parce que vous allez donner le meilleur de vous-même, faire tout de ce que vous pouvez pour augmenter les profits de votre entreprise que cette dernière vous le rendra. Que nenni. Non seulement vous risquez donc de trouver cela inéquitable (et ça l’est) mais, pour peu que vous manquiez un peu de confiance en vous, vous risquez également de vous remettre en question. Si vous n’avez pas été aussi chaudement félicitée (et récompensée) que vous l’attendiez, c’est peut-être que vous auriez pu faire encore mieux, non ? Et c’est comme ça que le doute s’instille en vous…

Ecueil n°3. Le syndrome de la lèche-botte. A force d’être toujours souriante, de faire toujours ce que vous demande votre boss sans jamais rechigner et d’accepter avec le sourire de faire des heures sup’ non rémunérées… Vous allez vous mettre à dos tous vos collègues qui, eux, n’ont pas envie de travailler plus pour gagner pareil. Avouez que travailler sous le regard énervé de vos colocataires de bureau, c’est déjà beaucoup moins agréable !

Ecueil n°4. La fin de vie (privée). Ben oui, ce n’est pas en rentrant tous les soirs, exténuée, chez vous à 22 h que vous allez le rencontrer, ce prince charmant parfait auprès duquel vous ambitionnez de devenir une petite amie parfaite ! Parce que c’est aussi ça le revers de la médaille : à force de tout faire sans râler, on va vous en donner encore plus à faire, et encore, et encore… Et vous allez finir par crouler littéralement sous le travail. Pas bon ça.

Source : linternaute.com

Entre 10 et 15 % des femmes âgées de 20 à 40 ans rapportent au moins un comportement alimentaire problématique ou une attitude liée à l’alimentation/alcool qui soit exagérée, selon une étude publiée dans l’International Journal of Eating Disorders.

L’équipe des chercheurs Lise Gauvin et Jean-Marc Brodeur de l’Université de Montréal et Howard Steiger de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas a mené des interviews téléphoniques auprès de 1501 femmes demeurant en milieu urbain (Montréal) et âgées en moyenne de 31 ans. La majorité était mariée, non fumeuse et détenait un diplôme universitaire.

Quelque 13,7 % des femmes rapportaient un comportement de boulimie ou d’hyperphagie (binge eating), caractérisé par une consommation excessive de nourriture accompagnée d’un sentiment de perte de contrôle, un à 5 jours par mois ou 1 à 7 fois par mois; 4,1 % rapportaient au moins 8 épisodes de boulimie par mois; 2,5% rapportaient se forcer à vomir ou utiliser des laxatifs ou des diurétiques pour maintenir leur poids.

L’étude montre aussi que 28% des femmes font de l’exercice physique intense 2 fois par mois avec le seul objectif de perdre du poids.

« L’anorexie, qui se caractérise entre autres par une restriction alimentaire extrême, est beaucoup plus rare que les comportements boulimiques », précise Mme Gauvin. Aucune des femmes interrogées ne présentaient d’ailleurs de comportements anorexiques.

Sources : psychomedia, Université de Montréal, Science Daily

Pour toute information, précise, concernant une aide ou un soutien psychologique, ou une thérapie pour guérir, cliquez ici. Un entretien d’une demi-heure vous est aussi proposé, gratuit et sans engagement.

Dans une récente recherche, le Prozac, un antidépresseur souvent prescrit pour le traitement de l’anorexie, s’est avéré inefficace pour prévenir la rechute chez des jeunes femmes souffrant d’anorexie.

Ces résultats, en conjonction avec d’autres recherches, indiquent que la pratique courante de prescrire des antidépresseurs pour le traitement de l’anorexie est peu susceptible d’amener des résultats satisfaisants, écrivent les chercheurs dans le « Journal of the American Medical Association ».

Au cours de la recherche impliquant 90 participantes qui recevaient le Prozac ou un placebo, plus de la moitié d’entre elles ont abandonné l’expérience et parmi celles qui ont poursuivi environ 30%, prenant le placebo ou le Prozac, ont conservé un poids santé. La recherche a duré un an et les participantes avaient d’abord reçu un traitement psychiatrique et repris un poids santé avant de prendre le Prozac ou un placebo.

Cette recherche va dans le même sens qu’une revue des recherches antérieures, réalisée par une agence gouvernementale américaine, qui concluait qu’aucun médicament ne traitait efficacement l’anorexie.

Ce rapport concluait aussi la psychothérapie cognitive et comportementale pouvait aider avec efficacité. Alors que les antidépresseurs ont été reliés à un comportement suicidaire chez les enfants, les chercheurs notent que la dépression accompagne souvent l’anorexie et que celle-ci est une des maladies mentales ayant le plus haut taux de suicide.

Source: Psycport

Pour toute information, précise, concernant une aide ou un soutien psychologique, ou une thérapie pour guérir, cliquez ici. Un entretien d’une demi-heure vous est aussi proposé, gratuit et sans engagement.

Prévenir l’obésité chez les adolescentes boulimiques est un problème difficile…

Marian Tanofsky-Kraff et son équipe proposent d’aborder la question en s’aidant d’une forme de psychothérapie intitulée « psychothérapie interpersonnelle » (IPT). L’IPT a fait ses preuves pour réduire les troubles des comportements alimentaires chez des adultes et la dépression chez les jeunes.

L’ITP se focalise sur l’amélioration des relations avec les autres en ciblant les difficultés interpersonnelles et sociales sous-jacentes, qui sont à même d’entraîner les adolescentes à perdre le contrôle de leur alimentation.

Selon ces auteurs, la boulimie est liée à un trouble du fonctionnement social de l’individu et aux troubles de l’humeur qui en sont la conséquence. De fait, engager 38 jeunes filles boulimiques dans une ITP pendant un an a eu pour résultat un gain de poids significativement moindre que chez les jeunes filles témoins, qui suivent les cours d’éducation sur la santé dispensés à tout le monde.

Sans oublier qu’il y a toujours des exceptions, on peut se risquer à brosser un portrait type de la personne anorexique, tellement mes clientes se ressemblent… et je rejoins le constat de linternaute.com.

Elles sont souvent plus brillantes et plus studieuses que la moyenne…

Il s’agit dans 95 % des cas de femmes. Parmi les garçons victimes d’anorexie, on constate souvent (mais pas toujours) un penchant homosexuel, assumé ou non.

Le plus souvent, l’anorexie se déclenche à l’adolescence ou au début de l’âge adulte, avant 25 ans. Elle est plus facilement réversible lorsqu’elle se déclenche de bonne heure.

Elles sont la plupart du temps beaucoup plus brillantes que la moyenne et mettent un point d’honneur à être les meilleures dans tout ce qu’elles entreprennent, notamment sur le plan des études ou du travail. « Je travaillais énormément, j’étais focalisée sur mes études, raconte Jessica. Je visais la mention Très bien au bac et rien ne pouvait me détourner de cet objectif. » Elle l’obtiendra d’ailleurs, ce qui lui permettra d’intégrer Sciences po. Au premier essai, sans même avoir besoin de passer les concours d’entrée.

Leur caractère est également atypique : les personnes anorexiques sont souvent dotées d’une volonté et d’une détermination hors du commun. Un véritable paradoxe : elles sont à la fois fragiles et très fortes. Dans l’anorexie, cette volonté est utilisée à mauvais escient, mais si la jeune fille parvient à se sortir de ce cercle vicieux, elle peut la mettre à profit pour réaliser de grandes choses, sur le plan professionnel par exemple.

Ces jeunes femmes sont généralement très mûres sur le plan intellectuel et psychologique d’une manière générale, excepté sur le plan affectif.

Elles ont en outre un problème avec la féminité et le fait que leur corps devienne sexué. Cela peut aussi se traduire par un refus de la sexualité. D’ailleurs, toute forme de sexualité disparaît en général pendant la période anorexique.

Pour toute information concernant une aide, un soutien psychologique, ou une thérapie de guérison, cliquez ici.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Les associations de Recherche clinique et d’Entraide en Alcoologie 31, 32, 66 proposent cette matinée.

Au programme, vous découvrirez :

8h30 : accueil

9h30 : « La reflexion clinique en addictologie », avec Gérard Ostermann, président du Collège Régional des Alccologues Aquitains (CRAA)

Pause café, visite librairie, stands éditeurs et associations

10h30 -> 12h30 : « Les alcooliques face aux plaisirs et aux réalités », table ronde et discussion croisée entre intervenants et participants.

Lieu : Maison des Associations, espace Niel, 81 rue St Roch, 31400 Toulouse (métro ligne B, station St Agne)

Contact : AREA 31, 53 rue de Cugnaux, 31300 Toulouse

Tél.: 06 86 50 14 38 – 06 85 41 40 21

Il s’agit d’une rencontre avec deux jeunes femmes ayant souffert d’anorexie et de boulimie. Aujourd’hui guéries, elles souhaitent témoigner pour plus de compréhension envers la maladie et l’individu qui en souffre.

Elles répondront, avec plaisir, à toutes vos questions.

La rencontre, conviviale, ouverte à tout public, a lieu à la CMS, 1er étage, 2 rue Malbec, 31000 Toulouse. Tél.: 0561579102

Pour toute information concernant la psychothérapie de guérison, cliquez ici.

Un entretien d’une demi-heure vous est aussi proposé, gratuit et sans engagement.

Tony Kendrick, de l’Université de Southampton et ses collègues, ont analysé tous les cas de dépression entre 1993 et 2005 des dossiers médicaux québécois couvrant 170 médecins généralistes et 1,7 millions de patients (étude britannique publiée dans le British Medical Journal).

Ils ont constaté que, malgré une baisse du nombre de nouvelles personnes recevant un diagnostic de dépression depuis 11 ans, le nombre de prescriptions d’antidépresseurs a doublé.

La cause ? Une augmentation, année après année, du nombre de personnes prenant des antidépresseurs pendant très lontemps.

« Nous estimons que plus de 2 millions de personnes prennent maintenant des antidépresseurs durant plusieurs années, en particulier des femmes âgées entre 18 et 30 ans, indique Kendrick. Le nombre de prescriptions par personne a augmenté de 2.8 en 1993 à 5.6 en 2004. »

Les données de la Prescription Pricing Authority montrent que plus de 30 millions de prescriptions d’antidépresseurs de la classe des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), tels que le Prozac (fluoxétine) et le Deroxat ou Paxil (paroxétine), sont maintenant émises par année, soit deux fois plus qu’au début des années 1990. Quelque 90% des personnes recevant un diagnostic de dépression prennent maintenant ces antidépresseurs continuellement ou durant des périodes répétées au cours de plusieurs années.

« Nos recherches précédentes ont montré que, bien que ces médicaments sont dits non addictifs, plusieurs personnes trouvent difficiles de cesser de les prendre, en raison de symptômes de sevrage qui incluent l’anxiété. » Ce qui est un comble, vous ne trouvez pas ?

« Les patients souhaiteraient plus d’aide de la part de leur médecin pour arrêter ces médicaments. Nous ne savons pas combien en ont réellement besoin et si l’utilisation à long terme est néfaste », indique l’auteur. « Cette situation a des similitudes avec celle du Valium dans le passé », considère-t-il.

Source : « Study reveals an increase in long-term antidepressant drug use »

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Il s’agit d’une rencontre animée par madame Amoyal-Faruch, psychiatre auprès du Centre d’Activités Thérapeutiques RECIFS.

Cette spécialiste des troubles du comportement alimentaire présentera ce centre toulousain. Il dépend de l’hôpital Gérard Marchant.

Cette rencontre, conviviale, ouverte à toutes et gratuite, a lieu à la CMS, 1er étage, 2 rue Malbec, 31100 Toulouse, le samedi 31 octobre, à 15h30.

Venez nombreuses !

« Page précédentePage suivante »