addiction-dépendance


La première question à se poser avant de commencer un régime :

– suis-je en surpoids ?

Pour y répondre, consulter son médecin. Il est le seul qui pourra, en fonction de vos antécédents, de votre poids et de votre corpulence, de votre activité physique, déterminer si vous avez ou non un excès pondéral dangereux pour votre santé.

Car le problème des femmes est qu’elles se trouvent souvent un ou deux kilos de trop.

En essayant de les perdre le plus vite possible par des régimes miracles, elles ne font que perturber leur organisme et reprennent plus de poids. Le passage par la case médecin est donc indispensable avant de commencer quoi que ce soit.

La seconde question à se poser si vous êtes en surpoids est :

– pourquoi ai-je pris ce poids ?

Cette démarche n’est pas toujours facile, mais elle est primordiale.

Peut-être avez-vous arrêté votre activité physique depuis plusieurs mois, changé votre alimentation quotidienne ?

En cherchant les causes de la prise de poids, vous trouverez des pistes pour définir ce dont vous avez besoin pour perdre votre surpoids, car il n’est pas toujours nécessaire de faire un régime.

Ainsi, vous pourriez bien découvrir qu’il vous suffit de reprendre votre activité sportive quotidienne pour perdre les kilos qui vous enquiquinent. Le tout sans régime restrictif.

Après, si les causes sont psychologiques : compensation, ne pas savoir gérer vos émotions/problèmes relationnels, ennui, manque de confiance en vous, mal-être etc… consultez un thérapeute en psychothérapie pour entamer une psychothérapie ou un soutien psychologique.

La suite demain…

Source: sante.journaldesfemmes.com

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Des régimes fantaisistes et inutiles…

Des régimes, des cures ou encore des méthodes, peu importe l’appellation, il en existe des dizaines plus ou moins crédibles et je vous explique pourquoi.

Par exemple, les régimes à aliment unique (citron, soupe au choux, raisin, etc.) ont pour but de vous faire perdre du poids rapidement.

De ce côté-là, c’est possible dans un premier temps mais par contre, attention aux carences, aux problèmes digestifs et à la fatigue dus au dérèglement du corps. Du coup, dès l’arrêt de ce régime (généralement une cure dure une à deux semaines), votre organisme tentera d’assimiler le maximum des aliments que vous mangerez car il sera en manque. La reprise de poids en sera donc que plus rapide et importante !

Ces méthodes sont totalement déconseillées pour éviter les dérèglements du corps, mais aussi parce qu’elles ne sont d’aucune efficacité à long terme.

D’autres régimes proposent de choisir son alimentation en fonction de son groupe sanguin ou de son signe astrologique. Non seulement l’effet de ces régimes n’a jamais été scientifiquement démontré, mais en plus ils sont très déséquilibrés et ne peuvent à terme que perturber l’organisme et entraîner une reprise de poids. Pour éviter cela après un régime, il faut que le régime soit équilibré.

En ce qui concerne les régimes hyperprotéinés, les risques sur la santé sont plus importants et il ne faut jamais les suivre sur le long terme sans un suivi médical rigoureux.

Pas de régime miracle !

Disons-le une fois pour toute : il n’y a pas de régime miracle !

Inutile de lire tous les magazines féminins qui vont inonder vos kiosques dans les mois à venir, le nouveau régime à la mode cette année ne vous permettra pas de perdre plus de poids que les précédents.

Si vous voulez perdre du poids, la seule solution est d’en parler avec votre thérapeute en psychothérapie.

Objectifs : diminuer légèrement l’apport calorique sans dérégler votre organisme et éviter les frustrations ou sensations constantes de faim et enfin augmenter le nombre de calories brûlées en pratiquant une activité physique régulière.

Chaque personne est unique, avec une alimentation et un style de vie qui font que pour être efficace, son régime doit être personnalisé.

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Inefficaces : des kilos systématiquement repris…

Malgré toute la bonne volonté que l’on met pour faire un régime, la reprise du poids et même de kilos supplémentaires semblent inévitables. La question des déçus du régime est : pourquoi ? Lorsque l’on entame un régime trop strict, le corps est perturbé et se dérègle pour parvenir à faire fonctionner le corps avec moins d’aliments. Et comme ce n’est pas dans l’alimentation qu’il trouvera du « carburant », il pompe dans les réserves de l’organisme, ce qui entraîne une perte de poids.

Sauf que, l’organisme est très malin et ne compte pas se laisser faire. C’est pourquoi, plutôt que de transformer les graisses stockées (ce qui est compliqué à faire), il puisse des forces dans les muscles (beaucoup plus facile), entraînant principalement une perte de poids qui correspond à la fonte des muscles et non des graisses.

Ensuite, si l’alimentation n’est toujours pas suffisante, il va établir des priorités : protéger le cerveau et certains organes comme le cœur, par exemple. Mais ça signifie aussi que d’autres organes fonctionneront moins bien, c’est par exemple le cas des reins, du foie ou du pancréas qui peuvent se dérégler à leur tour. Sur la balance, le résultat est là : il y a une perte de poids. Mais une fatigue et des désagréments se font aussi sentir : constipation, diarrhée, problèmes hormonaux, etc.

L’effet yoyo…

Après le régime, c’est le retour à une alimentation normale. Le problème, c’est que ce changement d’alimentation va être un signal pour refaire les stocks que le corps était en train d’épuiser. Grâce aux nouveaux aliments, le corps qui est déréglé va faire des réserves au plus vite pour éviter un nouvel état de famine comme il vient de vivre pendant le régime. La reprise de poids est donc inévitable et très rapide : c’est l’effet yoyo !

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Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

Les échecs à répétition de régime sont mauvais pour l’estime de soi !

Dans plus de 95 % des cas, le régime se solde par une reprise du poids perdu, avec généralement des kilos « bonus » qui s’y ajoutent.

Résultat : non seulement le régime a été pénible (il n’est jamais agréable de se priver de ce qu’on aime manger) mais en plus, il n’y a aucune amélioration au final puisque le poids est rapidement repris (souvent bien plus vite qu’il n’a été difficilement perdu) et augmenté. La principale conséquence est psychologique : l’échec de n’avoir pu réussir ce qu’on entreprenait.

Diminution de l’estime de soi !

Les effets du régime sur la confiance en soi mais aussi sur l’image de soi sont plus ou moins importants selon les personnes, mais existent dans tous les cas. Cela peut entraîner des dépressions, mais aussi des troubles du comportement alimentaire graves (anorexie, boulimie, hyperphagie, orthorexie).

En plus, un régime raté peut entraîner la personne dans un cercle vicieux qui la pousse à toujours tenter de maigrir, en vain. Comme ce régime est inefficace, des troubles psychologiques interviennent, liés à l’échec récurrent.

Afin de protéger sa santé mentale, il est donc très important de ne pas se lancer dans un régime sans consulter un thérapeute certifié en psychothérapie (attention: un psychiatre, un psychanalyste ou un médecin généraliste ne sont pas formés à la psychothérapie, sauf formations complémentaires, ce qui est rarement le cas).

Non seulement un thérapeute certifié vous donnera des conseils adaptés à votre mode de vie (remplacer certains aliments par d’autres, par exemple), trouver les causes de votre mal-être et de la déformation de votre image de vous-même, mais en plus il suivra votre évolution et vous évitera d’en faire une obsession.

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Un corps déréglé par des régimes déséquilibrés…

Des régimes, des cures ou encore des méthodes, il en existe des dizaines qui ont pour but de vous faire maigrir.

Pourtant ils peuvent aussi vous rendre malade et même dérégler votre corps.

Lorsque l’on entreprend un régime, c’est généralement dans l’optique de perdre rapidement du poids. C’est une première erreur : plus la perte de poids est rapide, plus le corps se dérègle. En effet, il est perturbé par cette restriction alimentaire soudaine. Il ne sait pas comment réagir face. C’est un peu comme lorsque vous partez en voyage : en changeant d’alimentation, les premiers jours vous pouvez ressentir quelques désordres digestifs. Pour le régime c’est la même chose, le corps ne reconnait pas cette façon de s’alimenter. Résultat : il est perturbé.

Des organes au ralenti

Pour réagir, il doit fournir plus d’énergie (qu’il ne trouve plus dans l’alimentation) ce qui peut entraîner une fatigue inhabituelle. En plus, lorsque le régime est déséquilibré (riche en protéines, absence de fruits et légumes, etc.), certains organes peuvent subir des dommages. Des problèmes rénaux mais aussi hépatiques peuvent survenir avec, à terme, des conséquences irréversibles si le régime est poursuivi sur une longue période sans aucun suivi médical.

Autre problème qui touche principalement les femmes : le risque d’ostéoporose. Il est plus élevé chez la femme et la consommation d’aliments riches en calcium est indispensable pour limiter les fractures. Cependant, de nombreuses femmes arrêtent les laitages dans le cadre d’un régime. Les conséquences ne se font pas attendre : les os se renouvellent toute la vie. Si l’organisme manque de calcium, les os sont moins solides et le risque de fracture plus grand. L’arrêt des laitages est d’autant plus injustifié que certaines études ont montré que les personnes qui consommaient des laitages étaient en moyenne moins en surpoids que celles qui n’en consommaient pas du tout.

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Source: sante.journaldesfemmes.com

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Saviez-vous que des traits de personnalité sont liés à la prise de poids avec les années ?

Oui, la personnalité est liée au surpoids, selon une étude publiée dans le Journal of Personality and Social Psychology publié par l’American Psychological Association.

Angelina R. Sutin du National Institute on Aging et ses collègues ont analysé les données sur 50 ans concernant 1,988 hommes et femmes en bonne santé et ayant un niveau élevé de scolarité (moyenne de 16,5 années) qui étaient pesés à quelques reprise au cours des années. Les traits de personnalité étaient évalués selon le modèle classique des 5 traits (« Big five »). Ces traits sont l’ouverture d’esprit, la méticulosité (dont la conscience professionnelle), l’extraversion, l’amabilité et le névrosisme ou neuroticisme (humeur difficile, instabilité émotionnelle). 30 sous-catégories de ces traits étaient mesurées.

L’impulsivité était le trait qui prédisait le mieux le surpoids. Les participants qui se situaient dans le 10 % ayant les scores d’impulsivité les plus élevés pesaient en moyenne 10 kilos de plus que ceux qui se situaient dans le 10 % ayant les scores les moins élevés. Les personnes ayant des traits d’impulsivité ont tendance à céder à la tentation et manquer de discipline, précise la chercheuse.

Comme par hasard, c’est aussi le trait de caractère bien souvent commun entre toutes mes patientes boulimiques.

Bien que le poids ait tendance à augmenter avec l’âge (particulièrement à la ménopause, par exemple), l’augmentation était la plus importante chez les personnes ayant des traits d’impulsivité, celles qui aiment prendre des risques, celles qui sont antagonistes (en particulier celles qui sont cyniques, compétitives et agressives).

Les personnes ayant des traits de personnalité de neurotisme et étant peu consciencieuses étaient plus susceptibles de vivre des cycles de prise et de perte de poids au cours de leur vie.

Les personnes consciencieuses avaient tendance à être plus minces.

Sources: psychomedia.qc.ca, Eurekalert

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Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

Le médecin traitant est le mieux placé pour repérer et signaler les incestes.

Pourtant, les signalements à la justice sont rares.

Pour aider les professionnels de santé à mieux repérer ces maltraitances sexuelles intrafamiliales et connaître la démarche à suivre afin de les signaler, la HAS vient de publier des recommandations spécifiques.

« L’inceste est très fréquent et gravement sous-estimé » alerte le Dr Cédric Grouchka (membre du collège de la HAS). En effet, selon un sondage de l’Association des victimes de l’inceste, 3% de la population française, soit 2 millions de personnes en sont ou en ont été victimes. Et en moyenne, celles-ci attendent 16 ans avant de révéler leur agression. Mais dans les faits, on constate moins de 15 000 déclarations de violence faites sur mineur, dont l’inceste. « Ce gouffre entre ces deux éléments chiffrés peut faire craindre que 90% des incestes ne soient pas signalés à la justice », s’inquiète Cédric Grouchka.

Le rôle du généraliste et du thérapeute en psychothérapie est essentiel dans le repérage et le signalement de l’inceste.

Et la sous-déclaration, flagrante, repose sur plusieurs freins : « les médecins ne connaissent pas forcément les signes d’alerte, les signes évocateurs étant extrêmement rares ; ils ignorent aussi la procédure de signalement et enfin, ils peuvent craindre des poursuites judiciaires de la part de la famille ».

Pour lever les blocages, la HAS vient de publier des recommandations* et des outils sur ce délicat sujet.

Cumul de signes peu spécifiques

« Les médecins doivent penser à l’inceste très souvent », martèle Cédric Grouchka. Ils doivent savoir que les signes sont peu spécifiques et qu’il faut s’inquiéter devant un faisceau de présomption : des troubles du comportement alimentaire, du sommeil, des difficultés scolaires, addiction, des modifications du comportement habituel du mineur pour laquelle il n’existe pas d’explication claire, parfois des signes génito-anaux chez l’enfant prépubère sans cause médicale et qui se répètent. De même, il faudra être attentif au comportement de l’entourage familial lors de la consultation.

Le signalement, toute une procédure

Ensuite, les documents de la HAS donnent également des repères pratiques pour effectuer un signalement à la justice, qui est le seul moyen pour mettre en place une protection judiciaire immédiate d’un enfant en danger. Un formulaire de signalement est disponible sur le dite de la HAS et sur le site de l’ordre national des médecins (CNOM). En cas d’urgence, le procureur de la République du tribunal de grande instance sera contacté directement par téléphone (coordonnées disponibles au numéro d’appel 17). Mais le médecin peut aussi s’adresser, en cas de doute ou de questionnement, à la cellule départementale de protection de l’enfance (ou cellule de recueil des informations préoccupantes CRIP). Par ailleurs, indépendamment du signalement, en cas de nécessité de protection urgente, une hospitalisation est recommandée, éventuellement sous un prétexte médical afin de protéger le mineur.

Signaler… ou pas : que craindre ?

Enfin, le document de la HAS aborde les risques qu’il y aurait à signaler… comme à ne pas signaler.

Dans le cadre d’un signalement pour maltraitance sur mineur, le médecin est de facto levé du secret médical. Au niveau pénal, il risque une plainte pour dénonciation calomnieuse qui ne peut entrainer une condamnation que s’il est prouvé que le médecin savait pertinemment au moment de la déclaration que les faits étaient inexacts. Au niveau civil, le médecin peut être confronté à une demande de dommages et intérêts, ce qui suppose qu’il ait commis une faute en lien direct et certain avec un dommage. Pour éviter cela, il est d’autant plus important de connaître et respecter scrupuleusement les règles qui sont données par la HAS dans les recommandations. Et savoir que, à contrario, un non signalement peut exposer le médecin à des poursuites pour entrave à la justice ou omission de porter secours à une personne en danger.

*« Repérage et le signalement de l’inceste par les médecins : reconnaître les maltraitances sexuelles intrafamiliales chez le mineur », HAS.

Sources: Charlotte Demarti, legeneraliste.fr

 

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Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

• Un penchant pour les conquêtes : certaines personnes perçoivent dans la vie à deux l’impossibilité d’un renouveau amoureux ou/et sexuel.

Elles sont alors de véritables collectionneuses : un de plus, une de plus. L’enjeu réside dans l’accumulation des aventures et dans la recherche d’un objet manquant.

• Un grand besoin d’être aimé: Couple qui dure ne rime pas forcément avec couple amoureux. La baisse du désir, de la complicité, au sein de la relation, le fait de ne pas se sentir compris, écouté est souvent le terreau de l’infidélité.

Aussi, bien que chacun des partenaires ressente souvent une forme d’amour pour leur légitime, le besoin d’aimer « fort », de se sentir amoureux et d’être aimé les engagent à vouloir satisfaire ces attentes ailleurs.

• Le manque d’estime de soi : La personne contourne ce complexe qui réclame donc le besoin d’être rassurer (parce qu’elle se sent insignifiante, rabaissée, délaissée par son ou sa partenaire) en cherchant à revaloriser sa confiance en soi ailleurs.

 

 

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L’adaptation diffère en fonction des personnes et des situations; il existe quelques trucs importants pour une adaptation efficace.

  1. Soyez positif !
    Voyez chaque obstacle qui se dresse devant comme une expérience d’apprentissage ?
    ex. : vous n’avez peut-être pas bien fait lors de votre examen de mi-session, mais cela vous motivera à étudier plus fort pour l’examen final.
  2. Faites le choix
    De ne pas réagir excessivement aux stresseurs et de composer avec un stresseur à la fois; prenez quelques grandes respirations et poursuivez.
  3. Soyez objectif face à chaque situation ?
    Le fait de préparer un souper pour 12 personnes est-il si horrible?
  4. Communiquez!
    Évitez de ruminer ou de garder vos émotions dans une bouteille, car cela peut mener éventuellement à une explosion.
  5. Acceptez-vous (et les autres).
    Personne n’est parfait et il y a toujours de la place pour les erreurs.
  6. Le soutien social est la clé !
    Créez des liens avec les gens.
  7. Composer de façon efficace avec les erreurs
    Apprenez de vos erreurs et appliquez le tout dans le futur au moment de prendre des décisions
  8. Composer de façon efficace avec le succès aussi!
    Cela profitera à votre compétence.
  9. Développez une autodiscipline et le contrôle
    Étudier davantage en vue de votre préparation à l’examen final ou établissez-vous un horaire d’exercice physique afin de perdre le poids gagné depuis le der Noël !)
  10. Entretenez !
    Pratiquez, pratiquez, pratiquez afin de devenir résilient pour toute la vie!
  11. Consultez un thérapeute en psychothérapie !

Il vous suffit de trouver les meilleures solutions pour vous et de les appliquer dans votre quotidien.

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Du point de vue biologique, les experts ne parviennent pas encore à expliquer complètement ce qui mène à l’épuisement professionnel.

Tous les travailleurs qui traversent une période d’épuisement sont en situation de stress chronique.

Il s’agit donc d’un important facteur de vulnérabilité. La grande majorité a une charge de travail élevée, à laquelle s’ajoutent l’une ou l’autre des sources de tension suivantes.

  • Manque d’autonomie : ne participer à aucune ou à peu de décisions liées à sa tâche.
  • Déséquilibre entre les efforts fournis et la reconnaissance obtenue de la part de l’employeur ou du supérieur immédiat (salaire, estime, respect, etc.).
  • Faible soutien social : avec le supérieur ou entre les collègues.
  • Communication insuffisante : de la direction aux employés, concernant la vision et l’organisation de l’entreprise.

En plus de ces facteurs, des particularités individuelles entrent en jeu.

Par exemple, on ne sait pas très bien pourquoi des personnes vivent plus de stress que d’autres. De plus, certaines attitudes (trop grande importance accordée au travail, perfectionnisme) sont plus fréquentes chez les individus qui vivent de l’épuisement professionnel.

Selon les recherches, il semble que la faible estime de soi soit un facteur déterminant. En outre, certains contextes de vie, comme de lourdes responsabilités familiales ou encore la solitude, peuvent mettre en péril la conciliation travail-vie personnelle.

Peu importe les sources de stress au travail, il se produit un déséquilibre entre la pression subie et les ressources (intérieures et extérieures, perçues ou réelles) dont on dispose pour l’affronter.

Voici les 4 conditions requises pour qu’un événement provoque du stress

  • Une situation nouvelle
  • Une situation imprévue
  • Une impression de manque de contrôle
  • Une situation menaçante et déstabilisante pour l’individu. Au travail, c’est notamment le cas si votre supérieur met en doute votre capacité à accomplir votre travail ou si vous êtes victime de harcèlement psychologique ou moral.

Avec la fréquence grandissante des problèmes de santé mentale chez les travailleurs, la plupart des experts soutiennent que la responsabilité du stress au travail n’est pas qu’individuelle : elle est partagée entre les travailleurs et les employeurs.

 

Source: passeportsante.fr

 

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Le médecin nutritionniste Pierre Dukan était assigné ce mardi 26/07/11 en référé devant le tribunal correctionnel de Toulon (Var) au motif qu’il refusait de communiquer le dossier médical d’une patiente à qui il avait prescrit du Mediator.

Absent de l’audience à laquelle il n’était pas représenté, le praticien a adressé un courrier à l’avocate de la plaignante, Me Christine Ravaz, affirmant: « Je me place derrière ma patiente (…), je souhaite que la lumière soit faite, croyez-en mon soutien ».

Dans cette lettre qui a été lue, le Dr. Dukan écrit notamment à propos du Mediator: « Nous avons manqué d’information ».

L’avocate a déploré « les gribouillis indéchiffrables » qui accompagnaient ce courrier et qui, selon le Dr. Dukan, correspondent aux fiches médicales de sa patiente, Mme Marie-Claude Benkemoun, 68 ans, domiciliée à Solliès-Pont (Var) et qui souffre d’une valvulopathie aortique.

« Le Dr. Dukan qui est mon médecin depuis 40 ans, depuis septembre 1991, m’a adressé seulement 4 fiches qui correspondent, selon lui, à dix ans de suivi médical », s’est étonnée Mme Benkemoun.

«J’ai lu à l’audience le courrier que le Dr Dukan a fini par m’adresser, après plusieurs lettres recommandées de ma part», raconte l’avocate Christine Ravaz. Dans ce document, que s’est procuré 20Minutes, le médecin affirme soutenir sa patiente, qu’il suit depuis 40 ans. «Je vous remercie pour l’action que vous menez», assure Pierre Dukan à l’avocate. «J’aurais préféré qu’il m’envoie un dossier médical complet», rétorque Christine Ravaz, déplorant les «quatre pages de gribouillis» reçues.

«Davantage affolé pour son image de marque»

«Ma cliente n’était pas diabétique, le Mediator lui a donc été prescrit comme coupe-faim», déplore l’avocate qui assure que la patiente «a appris par son pharmacien que le médicament avait été interdit». Christine Ravaz reproche au Dr Dukan de n’avoir ni informé ni soutenu sa patiente, et d’avoir refusé de lui fournir son dossier médical quand cette dernière, atteinte d’une valvulopathie aortique sévère, a voulu y avoir accès en vue d’une procédure judiciaire.

«Il est davantage affolé pour son image de marque», estime Christine Ravaz, qui souhaite que le médecin «explique les motifs pour lesquels il a prescrit du Mediator comme coupe faim à une personne qui était en bonne santé et qui maintenant est atteinte d’une sévère valvulopathie aortique».

N’est-ce pas curieux de la part d’un médecin, mondialement célèbre

pour sa « méthode Dukan » pour maigrir rapidement,

prescrivant un coupe-faim dangereux ?

Le laboratoire Servier, également assigné dans ce dossier par Mme Benkemoun pour qu’une expertise médicale soit diligentée pour savoir s’il y avait un lien de causalité entre la prise de Mediator et la pathologie révélée, a demandé que soit établi « le bien fondé du traitement mis en oeuvre et sa conformité aux prescription du laboratoire ».

Quatre autres dossiers instruits

Quatre autres dossiers, concernant trois femmes âgées entre 53 et 60 ans , aujourd’hui en invalidité, et un homme de 73 ans décédé en 2008, représentée par sa veuve, ont été instruits au cours de cette audience.

L’avocate des plaignantes, Me Ravaz, a sollicité l’application de la jurisprudence du juge des référés du TGI de Toulon qui a déjà ordonné dix expertises aux frais du Laboratoire Servier.

Plaintes en série

Depuis le début de l’affaire Mediator, cinquante Varoises et Varois ont déposé plainte pour « escroquerie aggravée, tromperie aggravée, mise en péril de la vie d’autrui et administration de substances nuisibles », dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris. Trois plaintes pour « homicide involontaire » ont également été déposées. Les délibérés seront rendus le 16 septembre.

Sources: lexpress.fr, 20minutes.fr

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Pour certaines personnes, le sexe constitue une manière de soulager leur angoisse et de faire face au stress. Ces «accros» ou «drogués» du sexe peuvent avoir 21 rapports sexuels par semaine. Qu’entendons-nous par dépendance sexuelle ? Quels sont les signes cliniques ? Comment peut-on traiter l’obsession sexuelle ?
Si certaines personnes sont addicts à l’alcool, la drogue ou à d’autre paradis artificiel, d’autres le sont au sexe.Comportements sexuels compulsifs, idées obsédantes, masturbation excessive tels sont les caractéristiques des dépendants sexuels.Pour ces personnes, le sexe constitue une manière de soulager leur angoisse et de faire face aux tensions. Autrement dit, le comportement sexuel devient le principal mécanisme de défense face au stress. «Un dépendant sexuel est une personne qui est en quête permanente de plaisir sexuel», explique le sexologue Mustapha Rassi.
En psychiatrie clinique, on parle de dépendance lorsqu’une personne aliène sa liberté et organise son existence autour d’un produit ou d’un comportement. Cela peut être le sexe, mais aussi la nourriture, le jeux etc…Selon le Dr Rassi, plusieurs signes cliniques doivent être présents pour pouvoir parler de dépendance sexuelle. «Il faut tout d’abord qu’il y ait un besoin pathologique de passer à l’acte. Le dépendant sexuel est une personne qui a besoin de contrôler le partenaire. Dans son comportement, on relève une répétition boulimique c’est-à-dire qu’après un rapport sexuel, il éprouve à nouveau le besoin d’avoir un autre rapport. C’est une personne qui ne peut pas se retenir», souligne-t-il.Et d’ajouter : «le dépendant sexuel n’a pas d’affection envers son partenaire qui est considéré comme un simple objet sexuel. Ce qui compte pour lui c’est de l’utiliser pour soulager une souffrance, une anxiété ou une situation de stress. Ce sont des personnes qui sont constamment à la recherche de sécurité, ils ont besoin de se sentir protégées».

Selon le Dr Rassi, la dépendance sexuelle concerne davantage les hommes que la gent féminine. «Chez les femmes, l’addiction affective ou la drague compulsive est beaucoup plus fréquente que l’addiction sexuelle».

Une personne dépendante sexuelle passe la majorité de son temps à la recherche de l’assouvissement de ses fantasmes ou de ses comportements sexuels.

«Certains ont besoin de faire l’amour 3 fois par jour. Un addict sexuel peut avoir jusqu’à 21 rapports par semaine», précise Dr Rassi.

Contrairement aux hommes et aux femmes qui trouvent dans leurs rapports sexuels un certain épanouissement, les victimes de dépendance sexuelle ont un rapport douloureux avec leur sexualité et ne sont jamais satisfaits.

«Le passage à l’acte sexuel constitue normalement un moment agréable, de bien être, qui apporte une certaine assurance. Ce qui est loin d’être le cas pour les personnes accro au sexe. La durée de satisfaction est très courte chez ces personnes», affirme Dr Rassi.

Comme dans la plupart des dépendances, l’appétit sexuel est progressif. Les dépendants sexuels ont besoin de plus de sexe, «de meilleur sexe», ou même de sexe plus varié. Ils sont engagés dans un engrenage dont ils ne peuvent plus sortir.

Et leurs comportements ne sont pas sans conséquences: négligence du partenaire, divorce, perte d’emploi, dépression, voire même suicide.

Quant au traitement, celui-ci repose sur la prise d’antidépresseurs et la thérapie comportementale.

Celle-ci permet de lutter contre l’angoisse associée à l’addiction. La psychothérapie demeure un atout essentiel puisqu’elle permet non seulement à long terme, de mettre fin au comportement addictif, mais de mieux comprendre l’origine de cette souffrance. Comme pour toute addiction, le traitement doit passer par une acceptation du problème par le patient. « La guérison demande du temps et un effort important de la part du patient. Le patient doit accepter son trouble. Le thérapeute doit le mettre en confiance et l’aider à se déculpabiliser», conclut-il.

Comment reconnaître et combattre votre dépendance au sexe• Une personne dépendante au sexe va en permanence parler de ses exploits• Cette personne ne changera jamais sa routine même si elle change de partenaire• La dépendance au sexe peut être accompagnée d’une dépendance à la drogue ou à l’alcool• Évaluez le nombre de partenaires sexuels, s’il est supérieur à 1 ou 2 par mois, il y a probablement une dépendance au sexe• Comme toute dépendance, la dépendance au sexe est destructive. Il est nécessaire d’en parler sans avoir honte. Le mieux est de s’adresser à un proche qui ne portera aucun jugement

• Si cette dépendance a des conséquences importantes sur la vie quotidienne et le rapport aux proches, alors un psychopraticien certifié est nécessaire

• Les rapports sexuels doivent être protégés

• Il faut être à l’écoute de la personne dépendante pour comprendre ses mécanismes et lui permettre de les éviter

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Maigrir: Découvrez la principale cause de la consommation excessive de calories selon des chercheurs

Les Américains consomment en moyenne 2,375 calories par jour, soit 570 de plus qu’en 1977, selon une étude publiée dans la revue PLoS Medicine et financée par les National Institutes of Health. Cette augmentation se traduit directement en un surplus de poids, un kilo de poids corporel correspondant environ à 7700 calories.

Selon l’analyse des données de quatre études nationalement représentative, menées entre 1977 et 2006, le plus grand contributeur de cette forte hausse a été le nombre de collations et de repas par jour. Au cours des dernières 30 années, il est passé de 3,8 en moyenne à 4,9, soit une augmentation de 29%.

La taille moyenne des portions a aussi augmenté mais d’environ 12% seulement. Et, étonnamment, le nombre moyen de calories par gramme de nourriture (la «densité énergétique») a légèrement baissé au cours de cette période, ce qui suggère que les aliments riches en calories ont joué un rôle relativement mineur dans la prise de poids.

La vraie raison pour laquelle nous consommons plus de calories est que nous mangeons souvent, conclut Barry Popkin de l’Université de Caroline du Nord à Chapel Hill.

« Dans un environnement où la nourriture est omniprésente, nous devons être conscients de quand, combien et qu’est-ce que nous mangeons », commente Lisa Young de l’Université de New York.

Elle recommande de s’en tenir à 3 repas par jour et de choisir des collations saines, telles que des fruits et des légumes, plutôt que des aliments transformés.

Sources: psychomedia.qc.ca, CNN

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Qu’en est-il des aspects psychologiques de la personne qui suit le régime ?

L’étude réalisée sur Internet met également bien en évidence les implications, sur le plan psychologique, d’un échec de l’amaigrissement à terme. Une proportion importante des personnes qui ont regrossi après le régime considère en effet qu’elles en sont les principales responsables. De ce fait, elles développent des sentiments de culpabilité, qui peut déboucher sur des angoisses et des dépressions.  

Finalement, comment expliquez-vous que le régime Dukan, en France ou ailleurs, s’il ne marche pas, ait aujourd’hui encore un tel succès ?

Le régime Dukan débarque aux Etats-Unis, le pays de l’obésité. Le livre  » The Dukan Diet  » est déjà un best-seller et le phénomène risque de se confirmer. Le régime  » marche  » pour une quantité réelle de lecteurs de la méthode Dukan (20% n’ont pas regrossi trois ans après le régime). La personne qui veut maigrir se dit:  » Pourquoi pas moi ? ». Surtout que les résultats sont rapides et visibles à court terme.

En fait, les problèmes apparaissent après le régime et c’est à ce moment que les patients viennent me voir. Les dégâts sont parfois difficiles à traiter. C’est en effet après une reprise de poids liée à l’échec d’un régime que la rééduction alimentaire commence, alors que je la débute tout de suite avec le patient qui vient me voir directement. 

Sources: lexpress.fr, enquête sur l’évolution du poids après le régime Dukan. Sites Santé du groupe CCM Benchmark . Publication dans la revue ItaliqueObésité/Italique (juin 2011).

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Quels sont, selon vous, les effets négatifs majeurs et les principaux risques pour la santé lorsqu’on suit le régime Dukan ?

A court terme, s’il s’agit de se débarrasser de quelques kilos dans une période de moins de trois semaines, le régime Dukan – comme la plupart des régimes – ne présente pas de risques importants. D’ailleurs, la base des régimes hyper-protéinés, qui sont connus depuis longtemps, est intéressante et rationnelle: les protéines rassasient plus vite, elles nécessitent plus d’énergie pour transformer les aliments en glucose. Mais, dès lors qu’il est pratiqué sur un laps de temps long (des mois, voire des années), les risques de carences, de troubles digestifs ou de dysfonctionnement rénal s’accentuent.  

Le régime Dukan est prescrit, de manière assez uniforme, à la femme qui veut perdre quelques kilos avant l’été et à l’obèse chronique qui cherche désespérément à maigrir de plusieurs dizaines de kilos. Ont-ils les mêmes chances de réussite ?

Certains nutritionnistes ont mis en avant des aberrations du régime Dukan pour la femme enceinte et des risques pour le foetus. Par exemple, en raison des taux élevés de mercure, les poissons gras, surconsommés dans le régime Dukan, présentent ces risques évidents. En outre, dans mon cabinet, je reçois beaucoup d’enfants et d’adolescents. Les jeunes filles, notamment, ont souvent tendance à se trouver – à tort – trop rondes et,  pour peu que leur père ait suivi le régime Dukan, elles n’hésitent pas à s’engager dans la même voie. Les risques sont alors accrus pour elles et le comportement alimentaire devient décalé par rapport à leurs besoins.

Par ailleurs, les parents ont la responsabilité de rendre accessibles – ou non – aux enfants, certains produits trop riches en sucres ou en graisses. Enfin, il faut se rappeler que chaque personne a des dispositions spécifiques vis-à-vis de la capacité à stocker des graisses (donc à grossir). Encore une fois, chaque individu réagit différemment d’un autre. Cela est valable pour les adultes, mais aussi et surtout pour les enfants et les adolescents, dont les besoins alimentaires sont essentiels à leur croissance.

Enfin, certains troubles du comportement alimentaire induits par l’interdiction de certaines denrées pendant le régime peuvent survenir: compulsions ou crises de boulimies secondaires chez certaines personnes fragiles

La suite et fin demain…

 

La première partie hier.

Sources: lexpress.fr, enquête sur l’évolution du poids après le régime Dukan. Sites Santé du groupe CCM Benchmark . Publication dans la revue ItaliqueObésité/Italique (juin 2011).

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Selon une récente enquête* sur l’évolution du poids après le régime Dukan, réalisée sur un échantillon de près de 5000 internautes, 80 % des personnes ont repris leur poids de départ trois ans après le début du régime. Le Dr Dominique-Adèle Cassuto, endocrinologue nutritionniste à l’hôpital Pitié-Salpétrière à Paris, commente.

Quelle est la différence d’approche entre la méthode Dukan et votre travail quotidien de nutritionniste ?

Echanger sur Internet, remplir un formulaire ou encore lire un livre ne remplaceront jamais un entretien médical avec un spécialiste. Pierre Dukan laisse entendre que ses recommandations peuvent s’appliquer d’une façon uniforme à l’ensemble des patients. Un nutritionniste, lui, partira d’abord du bilan de santé de son patient. Et il posera des questions: maigrir est-il l’objectif prioritaire? Est-ce le bon moment de maigrir? D’autres paramètres médicaux ou psychologiques ne doivent-ils pas être traités? Il m’est arrivé maintes fois de ne pas prescrire de régime à des patients, car je considérais que leur priorité passait par l’amélioration préalable de leur état de santé ou par la recherche d’un meilleur équilibre psychologique. J’ai envoyé des patients faire du yoga, alors qu’ils étaient venus pour se lancer dans un régime! 

Y a-t-il de bons ou de mauvais aliments pour maigrir ?

Le lecteur pourrait le penser en lisant la méthode Dukan, car elle met en avant des aliments favorables et des aliments défavorables à la perte de poids. Il risque alors de développer une fixation sur certains aliments, qu’il peut consommer à volonté lorsqu’ils sont bénéfiques ou, au contraire, qu’il peut s’interdire totalement s’ils sont nuisibles.

Cela peut déboucher sur des troubles induits et une distorsion de la perception du comportement alimentaire. Je considère pour ma part qu’il n’y a pas de bons ou de mauvais aliments en soi. C’est pourquoi j’incite le patient à modifier son comportement alimentaire, intégrant l’ensemble des aliments, en quantité raisonnable. 

Quels sont, selon vous, les effets négatifs majeurs et les principaux risques pour la santé lorsqu’on suit le régime Dukan? La suite demain…

Sources: lexpress.fr, *enquête sur l’évolution du poids après le régime Dukan. Sites Santé du groupe CCM Benchmark . Publication dans la revue ItaliqueObésité/Italique (juin 2011).

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Dans une enquête récente sur la préoccupation par rapport à l’image corporelle, 34% des étudiants participant ont indiqué qu’ils étaient très préoccupés par rapport à un aspect de leur apparence, 26% se considéraient comme malformés, 20% passaient beaucoup de temps à s’inquiéter de leurs défauts physiques et 18% passaient beaucoup de temps à camoufler les défauts perçus dans leur apparence.

Certaines personnes éprouvent un certain niveau d’insatisfaction léger et passager avec peu d’impact sur le fonctionnement quotidien ou l’habileté à former et maintenir des relations saines.

Mais pour d’autres, l’image corporelle négative a des conséquences dévastatrices incluant certains troubles alimentaires (dont l’anorexie et la boulimie) et la peur d’une dysmorphie corporelle.

La nature de l’image corporelle négative peut inclure une insatisfaction par rapport à la forme et la taille du corps mais peut impliquer aussi des défauts perçus de la figure, des cheveux, de la peau, du teint ou une large variété d’aspects du corps (les bras, les pieds, les mains, la poitrine, les hanches, les épaules, etc.).

Les gens affectés peuvent passer des heures chaque jour à y penser au point où cela domine leur vie. Cela arrive souvent malgré les avis et le réconfort des amis, des partenaires ou de la famille.

Pour ceux chez qui l’image corporelle négative est un trouble, elle est associée à beaucoup de détresse émotionnelle et de perturbations du fonctionnement.

-> Elle nuit au bonheur en endommageant l’estime de soi, en interférant avec les capacités de s’engager de façon significative dans la vie et de développer un sens d’appartenance et d’acceptation.

Source: psychomedia.qc.ca

 

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 Vous shoppez frénétiquement, vous vous ruez sur le chocolat ou vous rappelez votre ex en douce ?

Pas d’inquiétude : c’est normal, c’est obligé, et c’est bon signe.

Rompre n’est pas jouer. Ça fait mal, ça fait pleurer et ça donne envie de dormir toute la vie.

Cela dit, rompre ressemble assez à une mini-marelle, avec des cases sur lesquelles on doit toutes s’arrêter, quitte à passer son tour jusqu’à ce qu’on ait compris.

Colère, euphorie, blues : ce qu’il y a de bien, c’est que tout le monde est passé par là. Ce qu’il y a de mieux, c’est que l’on va décrypter tout ça et avancer vitesse grand V jusqu’à la case « liberté ».

(Pour les besoins de l’écriture, j’écris « il », mais « elle » pourrait tout aussi bien convenir…)

  • L’étape refus : « Il va revenir »

« Je ne t’aime plus, je te quitte » Sa phrase a beau être claire (sujet-insulte-conséquence), elle vous glisse dessus comme un seau d’eau sur une toile cirée. Il est fatigué, surmené, il pète les plombs, ça va lui passer. Tout va rentrer dans l’ordre. Pourtant, il est parti avec trois sacs de voyage et il a claqué la porte. Bon, il a laissé sa brosse à dents (la vieille) et un bouquin (qu’il a fini de lire), c’est bon signe ça, non ? Non. De toute façon, c’est impossible qu’il vous laisse. Vous interprétez chacun de ses gestes, chacun de ses mots de manière à vous convaincre qu’il va revenir. « Tu crois que la troisième virgule à la fin de son mail veut dire qu’il est prêt à discuter ? » Vous l’attendez, vous y croyez, la rupture, c’est comme les accidents, ça n’arrive qu’aux autres. Le risque : continuer à laver son linge des années après son départ et avoir le cœur qui fait des bonds à chaque fois que la porte ou le téléphone sonne : et si c’était lui ?

L’avis du psy : l’abandon est une des plus grandes blessures de l’être humain. La rupture ramène à toutes les situations d’abandon du passé, la première étant la naissance. C’est pour cette raison qu’elle est intolérable. Le cerveau filtre l’information, le message ne passe pas, car l’inconscient n’est pas prêt à vivre un tel choc. La réalité finit le plus souvent par reprendre le dessus car on perçoit plus ou moins vite la faille entre ce que l’on vit et ce que l’on voudrait se laisser croire.

  • L’étape colère : « Tu n’es qu’un sale con, pauvre minable »

Ça y est ! La réalité vous est apparue sous la forme d’une grande claque. Aïe. Mais comment ose-t-il vous insulter à ce point ? Vous zappez la crise de larmes et vous mettez directement en mode crise de nerfs. Il n’a pas le droit de vous faire ça à vous. C’est un scandale. Du coup, vous n’avez plus qu’un but : le blesser. Pour séduire ou briser un homme, une seule cible : sous la ceinture. Vous lui lancez un méprisant : « De toute façon, tu ne m’as jamais fait jouir ! » Ou bien vous vous attaquez au prolongement de son pénis : vous rayez sa voiture. Non mais. Vous avez les nerfs à vif, tout est prétexte à casser ou à crier. Si vous vous écoutiez, vous vous mettriez facilement à détester tous les hommes jusqu’à nouvel ordre.

L’avis du psy : nous ne sommes plus l’enfant roi qui régit son monde par ses cris. C’est cette perte de contrôle qui nous met dans un tel état de rage. Comme l’enfant qui casse son jouet après avoir hurlé pour l’obtenir, on ne peut ni posséder l’autre ni le gérer, alors on veut le démolir. La colère est bénéfique dans un premier temps car elle permet de dégager la frustration et d’exprimer ses émotions. Par contre, il faut la réguler en étant bien consciente de son origine. Pensez à mettre à profit la période qui suit une explosion de colère pour vous demander ce que vous voulez vraiment.

  • L’étape harcèlement : « Il y a de la lumière chez lui… »

Bon, il est parti, cette fois c’est sûr. Il n’a absolument pas l’air d’avoir la moindre envie de repointer son nez, ne serait-ce que pour discuter. Pas un signe de vie depuis des jours, voire des semaines… Il est hors de question qu’il vous oublie. Il n’a pas le droit de vivre « happily ever after » de son côté, ça n’est pas du tout comme ça que ça se termine normalement. Alors vous l’appelez vingt fois par heure ? Il ne répond pas ? Qu’à cela ne tienne, vous saturez son répondeur de messages interminables. Il les ignore ? Vous squattez son palier. Il dort chez une copine ? Vous le suivez dès la sortie du boulot. Vous êtes présente coûte que coûte, peu importe les conséquences.

L’avis du psy : on ne peut pas admettre que l’autre nous échappe. Alors on met toute son énergie à le reprendre. Comme on ne peut posséder personne, le résultat de cet acharnement ne peut être que nocif, pour l’autre et pour soi. Il faut se rendre à l’évidence qu’il a le droit d’avoir sa vie en dehors de nous, la liberté est une valeur fondamentale ; en ne la respectant pas, on perd sa propre dignité.

La suite demain et après-demain…

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