addiction-dépendance


Cliquez ci-dessous pour voir le reportage :

Interview de 23 minutes de Sophie Robert, réalisatrice du documentaire « le mur : la psychanalyse à l’épreuve de l’autisme », réalisé par autisme.info31 en septembre 2011

Passage particulièrement intéressant (aussi) à partir de la 14ème minute et 10 seconde…

« LE MUR : une plongée en apnée dans un monde ou l’idéologie a supplanté la raison.

Depuis plus de trente ans, la communauté scientifique internationale reconnaît l’autisme comme un trouble neurologique entraînant un handicap dans l’interaction sociale. Tous les autistes présentent des anomalies dans une zone du cerveau, le sillon temporal supérieur, identifiée en l’an 2000 par le Dr Monica Zilbovicius, psychiatre à l’INSERM.
Hélas, en France la psychiatrie qui reste très largement dominée par la psychanalyse, ignore résolument ces découvertes.
Pour les psychanalystes, l’autisme est une psychose, autrement dit un trouble psychique majeur résultant d’une mauvaise relation maternelle.
Sophie Robert a réalisé une longue enquête auprès d’une trentaine de pédopsychiatres-psychanalystes (dont Pierre DELION, Bernard GOLSE,…) afin de démontrer par l’absurde (de l’aveu même des principaux intéressés !) l’inefficacité de la psychanalyse comme traitement de l’autisme. »

Remplacez la cigarette ci-dessus par

jeu, sexe, alcool, nourriture,

et vous avez les

symptômes et conséquences désastreuses

de votre maladie !

Alors, qu’allez-vous faire, aujourd’hui, pour en guérir ?

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Selon un rapport révélé mercredi 19 octobre, la consommation d’antidépresseurs a augmenté de 400 % en vingt ans aux Etats-Unis. Pis, un Américain sur dix en prend dès l’âge de douze ans.

Les antidépresseurs sont le troisième médicament le plus prescrit aux Américains de tous âges et le premier chez ceux âgés de 18 à 44 ans, précisent les auteurs du rapport publié par les Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC).

Cependant, les deux tiers des Américains souffrant de dépression grave ne sont apparemment pas traités, soulignent-ils, relevant aussi que plus de 8 % de ceux qui prennent des antidépresseurs n’ont pas de symptôme dépressif.

Ce dernier groupe « pourrait comprendre des sujets prenant des antidépresseurs pour d’autres raisons ou dont les symptômes dépressifs ont disparu« , note le rapport, qui s’appuie sur des statistiques allant de 2005 à 2008 et les comparant à la période 1988-1994.

RICHES OU PAUVRES, MÊME COMBAT !

Un tiers environ des Américains âgés de 12 ans et plus et ayant des « symptômes dépressifs graves » étaient traités avec des antidépresseurs, indiquent les auteurs du rapport. Ces derniers ont également constaté que les femmes sont deux fois et demie plus nombreuses que les hommes à prendre des antidépresseurs, quel que soit le degré de sévérité de la maladie dont elles souffrent.

Environ 14 % des Américains souffrant d’un état dépressif prennent leur médicament pendant dix ans ou davantage, et moins d’un tiers des personnes traitées avec un seul antidépresseur n’avaient pas vu un médecin au cours des douze derniers mois.

Les Blancs aux Etats-Unis recourent plus aux antidépresseurs que les autres groupes ethniques et les plus de 40 ans en prennent plus que les 12-39 ans, indiquent ces statistiques, qui confirment des tendances déjà révélées dans d’autres études.

Riches ou pauvres, il n’y a aucune différence dans la prise d’antidépresseurs, souligne le rapport.

Et vous, vous prenez quoi ? Depuis combien de temps ?

Sources: http://www.cdc.gov/nchs/data/databriefs/db76.htm, AFP, lemonde.fr

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Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

Vous êtes addictif aux jeux d’argent ou vous connaissez quelqu’un de votre entourage qui en soufre ? Ceci vous intéressera.

La première enquête réalisée en France sur les addictions aux jeux d’argent a été dévoilée vendredi 16 septembre 2011. L’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) a étudié ce phénomène dans le cadre du Baromètre santé 2010 de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes).

Les conclusions ? Inquiétantes !

600.000 personnes possèdent des problèmes avec ce type de divertissements. Parmi eux, 200.000 sont qualifiés de joueurs « excessifs».

Le docteur Abdou Belkacem, addictologue au centre hospitalier de Sèvres, répond aux questions de France-Soir.fr sur la dépendance aux jeux d’argent et de hasard.

France-soir.fr : Avez-vous remarqué une hausse de vos consultations pour des problèmes d’addiction aux jeux d’argent ?

Abdou Belkacem : Oui, je reçois plus de patients pour des problèmes liés au jeu depuis plusieurs mois, même si ce type d’addiction ne représente pas plus de 10 % des malades que je traite, par rapport aux autres addictions liées aux psychotropes, comme l’alcool et les drogues. D’après l’étude réalisée par l’OFDT, entre 0,5 et 1 % de la population générale est concernée par la dépendance au jeu, soit 600 000 personnes. Il est difficile d’évaluer clairement cette recrudescence à une échelle globale et nationale, mais à mon niveau, je constate effectivement une hausse.

Comment soigne-t-on la dépendance aux jeux ?

Le soin apporté dépend du diagnostic. Il faut d’abord distinguer deux types de patients. La première catégorie regroupe les joueurs problématiques, qui sont légèrement touchés par l’addiction. Ils se rendent compte de leur problème mais n’ont pas subi trop de pertes et peuvent encore se contrôler. Pour eux, de simples consultations pour dialoguer et leur apporter un discours préventif suffisent.

En revanche, pour la deuxième catégorie, celle des joueurs pathologiques, les soins sont beaucoup plus lourds et longs. Il s’agit de patients qui ont perdu le contrôle, qui ont misé et perdu beaucoup d’argent, et qui se trouvent dans une phase de désespoir. Leur état est également lié à une dépression. Il faut donc soigner cette dépression, leur donner un traitement médicamenteux et les encadrer au plus près avec une psychothérapie comportementale et cognitive. Les actions menées pour les aider dépassent parfois le cadre médical. Des mesures de protection judiciaire peuvent être prises, comme l’interdiction de jouer, car certains arrivent chez nous au bord de la ruine.

Quelles sont les explications de cette addiction ?

Il y a souvent des facteurs sociaux qui entrent en jeu. Au départ, les patients que je soigne sont fragilisés. Ils vivent des situations difficiles et subissent un quotidien pénible. Pour s’évader et oublier leurs soucis, ils se réfugient dans le jeu. L’addiction intervient également après un déclic associé à un gros gain, obtenu avec une petite mise. Le fait de gagner une énorme somme d’argent en jouant procure à certains une forte sensation de plaisir, ceux qui souffrent de dépendance veulent retrouver à tout prix ce sentiment.

Peut-on dresser un profil type du joueur compulsif ?

Toutes les catégories socioprofessionnelles sont concernées. Les plus défavorisés sont ceux qui misent les sommes les plus importantes. S’il fallait faire ressortir un profil, il s’agirait d’un homme dont l’âge se situe entre 40 et 45 ans. Il peut aussi exister des antécédants familiaux.

Les traitements sont-ils efficaces ?

Il va falloir du temps pour vérifier l’efficacité des traitements à grande échelle. La récente étude de l’OFDT est la première réalisée en France, le phénomène est analysé depuis peu de temps chez nous. A mon niveau, je dirais que oui, les traitements portent leurs fruits. L’addiction au jeu se soigne mieux que l’addiction aux psychotropes. Deux paramètres rendent parfois difficiles le traitement : une dépendance simultanée à d’autres produits, comme le tabac et l’alcool, et l’absence de produits de substitution, qui existent par exemple pour soigner l’addiction à la drogue.

Quels conseils donneriez-vous aux joueurs, pour les mettre en garde contre une éventuelle dépendance ?

Les joueurs doivent se poser deux questions sur leur comportement :

1-Suis-je capable de m’arrêter ?

2-Suis-je arrivé à la transgression, c’est-à-dire au mensonge, au cumul de dettes pour parier, etc. ?

Si ces deux interrogations amènent des doutes, les personnes concernées doivent en parler avec un soignant. Je tiens par ailleurs à souligner l’importance de l’entourage des malades. Nous recevons bien sûr les personnes concernées elles-mêmes par une addiction au jeu, mais nous pouvons aussi écouter leurs proches et leur apporter des réponses.

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La chanteuse Pink dans une comédie dramatique sur l’addiction sexuelle…

Actrice dilettante, Pink revient au cinéma dans Thanks for Sharing (“merci de partager”), annonce Variety.
Elle rejoint Mark Ruffalo, Tim Robbins ou encore Gwyneth Paltrow dans cette comédie dramatique qui explore le monde de l’addiction au sexe.
Thanks for Sharing s’aventurera dans les coulisses d’un programme type “alcooliques anonymes” mais centré sur les accros à la bagatelle.
L’interprète des tubes Just Like a Pill ou Trouble sera victime de ce mal et tombera amoureuse d’un partenaire de cure, campé par Josh Gad (Love, et autres drogues).
La distribution se composera également de Joely Richardson et Patrick Fugit, le héros de Presque célèbre.

Première réalisation de Stuart Blumberg, coscénariste du remarqué Tout va bien ! (The Kids Are All Right), le long métrage est entré en phase de tournage fin septembre. L’acteur Edward Norton coproduit le film, qui a pour décor New York.

 

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L’addiction sexuelle : entre obsession et tabou ! (presque identique à la boulimie alimentaire)

L’addiction est un phénomène multifactoriel, à la fois dans le processus qui y conduit, et dans les éventuelles conséquences qu’elle provoque.

Ces facteurs sont biologiques, psychiques et sociaux. Aucun de ces facteurs pris isolément n’est ni nécessaire ni suffisant. L’addiction peut donc prendre des formes très différentes. Il faut donc évaluer pour chaque cas les besoins et les soins adaptés.

L’addiction est le résultat d’un processus qui met en jeu des interactions entre la personne elle-même, son environnement et la ou les substances psychoactives utilisée(s).

Le traitement de l’addiction repose sur le renforcement de ressources internes au sujet, et sur un processus d’évolution personnelle qui permet à l’individu de reprendre du pouvoir sur sa vie, de se reconstruire un équilibre interne et dans sa relation au monde.

C’est donc une aide au changement de soi.

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Pour en finir avec le multitasking, débranchez !

Répondre au téléphone tout en écrivant un mail, converser avec un collaborateur en surfant sur le net pour vérifier une info, conduire en téléphonant…

Le multitasking – ou l’art d’accomplir plusieurs tâches en même temps – est un mythe de l’efficacité. Voici sept astuces pour redevenir productif.

  1. Sortez du déni. Sachez reconnaître que votre cerveau répond mal à trop de stimuli, réagit au lieu d’agir. Ne faites pas semblant de croire que vous pourrez jongler avec plusieurs tâches en même temps
  2. Ne vous laissez pas stimuler contre votre volonté. Enlevez l’alarme de votre messagerie et ne consultez celle-ci que quand vous l’aurez décidé !
  3. Eteignez aussi votre smartphone. Autorisez-vous à ne pas être joignable tout le temps. « Sauf si vous êtes urgentiste ou président des Etats-Unis, vous pouvez y arriver », affirme Laurence Einfalt, conseil en efficacité
  4. Réapprenez à ne faire qu’une chose à la fois et à le faire bien avant d’en entamer une autre. Petit exercice : quelqu’un entre dans votre bureau pour vous parler, lâchez votre clavier, regardez-le, accordez-lui votre attention
  5. Cessez de switcher ! Votre productivité y gagnera. Quand vous jonglez d’une tâche à l’autre, votre travail en souffre et prend plus de temps : vous perdez du temps à changer d’activité mais surtout à vous reconcentrer
  6. Développez de bons reflexes. Par exemple, cultivez l’écoute attentive quand vous devez retenir des infos nécessaires pour accomplir une tâche ou prendre une décision. Se concentrer vraiment exige d’accepter de ralentir… et bien sûr de ne faire qu’une tâche à la fois
  7. Prenez la bonne habitude de transformer toute information reçue en action. Par exemple, trop de gens survolent leur mail et les classent sans rien décider. Donnez-vous comme règle de ne passer au mail suivant qu’après avoir décidé ce que vous allez faire du premier : le jeter, le classer, reporter une info dans un agenda, répondre, etc…

 

 

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1) Qu’est-ce que la dépendance sexuelle ?

La dépendance sexuelle est pour certaines personnes une manière de soigner leurs sentiments et/ou de faire face aux tensions, de telle sorte que leurs addictions sexuels deviennent le principal mécanisme de défense face au stress ou au changement.

En général, la personne concernée ne peut pas supporter d’être privée de relations sexuelles pendant tout le temps où elle est seule.

Une personne dépendante sexuelle passe beaucoup de temps à la recherche de l’assouvissement de ses fantasmes ou de ses comportements sexuels. Elle peut encore être sous l’emprise de pratiques sexuelles particulières ou déviantes.

2) Pourquoi devient-on dépendant sexuel ?

Cela diffère selon les personnes, mais de manière générale, il existe des raisons biologiques, psychologiques et spirituelles. Voici une – courte – explication des raisons qui font que quelqu’un devient dépendant sexuel.

La raison biologique, c’est quand quelqu’un a habitué son corps à recevoir de l’endorphine et des enképhalines, ce qui se fait principalement quand on fantasme au moment de l’éjaculation, et ce qui produit alors dans le cerveau ces deux produits chimiques.

La raison psychologique vient du besoin de guérir ou d’échapper à des abus sexuels, émotionnels ou physiques. Ceci se trouverait dans une substance produite par l’activité sexuelle, habituellement avant l’alcool et les drogues.

Et spirituellement, ce serait une manière de combler le manque de Dieu. Dans ce cas-là, le sexe devient une spiritualité qui réconforte, qui glorifie la personne et qui est toujours disponible et actuel.

Les dépendants sexuels combinent souvent deux de ces raisons, voire les trois. C’est pour cette raison qu’il vaut mieux s’adresser à un psychopraticien (thérapeute en psychothérapie) quand on veut se libérer d’une dépendance sexuelle. Un psychiatre vous donnera des médicaments… longtemps, et des conseils de bon sens.

3) Quelle est la différence entre dépendance sexuelle et grande activité sexuelle ?

Cette question est posée à chaque émission radio ou télé sur le sujet. Une personne qui a une grande activité sexuelle est satisfaite sexuellement.

Cela n’a rien à voir avec l’addiction, qui est une fixation : face à un refus, le dépendant s’imagine être totalement rejetée, être obligée de rompre ou de quitter les lieux, ou ce genre de choses.

Si un refus de relation sexuelle vous pousse à ce type de fonctionnement, vous pourriez bien avec des problèmes de dépendance sexuelle.

4) Peut-on être dépendant de la masturbation ?

Oui, et c’est la dépendance sexuelle la plus répandue.

C’est habituellement le premier comportement sexuel que l’on a régulièrement. C’est en général par là que commencent les compulsions sexuelles de dépendances, et ce comportement, sans tenir compte des autres comportements acquis, reste en général actif.

5) La pornographie joue-t-elle un rôle dans les dépendances sexuelles ?

La pornographie associée à l’habitude de se masturber est souvent la pierre d’angle des dépendances sexuelles.

Beaucoup de dépendants sexuels ont de grandes difficultés à se libérer de cette combinaison de comportements.

La pornographie et ses fantasmes créent un monde irréel que les dépendants sexuels traversent pendant leur adolescence.

Cela se développe ensuite et crée un objet relationnel qui conditionne leurs émotions et leur sexualité de telle sorte qu’ils éprouvent du plaisir ainsi des centaines de fois avant d’avoir une relation sexuelle avec une personne réelle.

6) Peut-on être dépendant sexuel et ne pas avoir de relation sexuelle avec son partenaire ?

OUI!  On appelle cela de l’anorexie sexuelle.

Cela advient quand la personne préfère les fantasmes et le monde des fantasmes avec elle-même au détriment de la relation sexuelle avec son partenaire. Le dépendant sexuel évite en fait les relations sexuelles.

Ces couples n’ont donc que peu de relations sexuelles, et quand ils en ont, c’est à la demande de celui des deux qui n’est ni dépendant, ni anorexique sexuel.

7) A quoi cela ressemble-t-il d’être le partenaire d’un dépendant sexuel ?

Les avis sont partagés. Le sentiment de solitude, ainsi que l’impression que l’autre ne peut pas s’ouvrir et montrer sa véritable nature, sont toujours ressentis.

Il y a aussi la confusion venant de l’impuissance que l’on ressent devant l’insatisfaction de l’autre en dépit de tous nos efforts.

On peut aussi ressentir de la colère à cause des nombreux besoins qui ne sont pas comblés en tant que personne.

8 ) Est-ce que les partenaires de dépendants sexuels peuvent se faire aider, même s’ils sont seuls à recevoir de l’aide ?

Oui, même si la dépendance est niée.

Les sentiments de colère, de perte, de solitude et autres vont au fil des ans affecter le partenaire d’un dépendant sexuel. Il faut affronter ces sentiments et les traiter, que l’on reste en couple ou non.

La dépendance ne dépend en effet pas du partenaire, car elle a souvent commencé avant même que le couple ne se forme. Cette dépendance aurait grandi et fait du mal à tout autre partenaire.

9) Peut-on en guérir ?

Oui, on peut guérir de la dépendance sexuelle.

Cela demande du temps et des efforts, de venir aux séances prévues avec le psychopraticien (thérapeute en psychothérapie), mais avec de l’aide et du soutien, le dépendant sexuel peut être guéri dans ses aspects émotionnels, relationnels, sexuels, financiers. La psychanalyse ? Elle n’a pas fait la preuve de son efficacité à guérir définitivement d’une addiction jusqu’ici.

10) Peut-on se procurer des études sur les dépendances sexuelles ?

Des recherches et des études ont été faites. Leur liste est mise à jour chaque semaine par les centres de conseil: “Heart to Heart Counselling” aux USA, ainsi que des procédés pratiques de guérison tels que “101 Practical Exercises for sexual addiction recovery ” (101 exercices pratiques pour se libérer de la dépendance sexuelle) ou des groupes de discussions tels que “Twelve Step” (Douze étapes).

11) Les femmes peuvent-elles aussi être dépendantes sexuelles ?

Oui ! Le nombre de femmes désirant se libérer d’une dépendance sexuelle ne cesse d’augmenter.

Les comportements sont les mêmes que pour les hommes: masturbation, pornographie, activité sur internet, rencontres et relations amoureuses anonymes.

Une vingtaine de femmes guéries ont écrit ensemble le livre  “She Has a Secret: Understanding Female Sexual Addiction” (Elle a un secret – Comprendre les dépendances sexuelles des femmes). C’est un livre excellent pour toutes les femmes concernées.

12) Y a-t-il moyen d’éviter cela à vos enfants ?

Oui ! Même si de nombreux patients racontent que leurs pères étaient des dépendants sexuels (pornographie, relations extra conjugales, prostituées, etc.), ils disent aussi avoir reçu de mauvaises ou peu d’informations sexuelles pour compenser.

Si vous comprenez l’anglais, la vidéo “Good Enough to Wait” est la première vidéo de cette sorte qui aident les enfants à comprendre le lien entre les pensée et le sexe, les effets pervers de la pornographie, comment avoir des relations sexuelles satisfaisantes à long terme, etc.

C’est la meilleure combinaison d’étude sexuelle et de principes spirituels qui offre aux jeunes des informations à la fois bonnes et actuelles.

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Notre société est addictogène :

une surconsommation qui tolère voire encourage l’abus ; un individualisme qui prône la performance et l’exigence de bonheur à tout prix, le rôle de l’image et de l’apparence, l’importance de vivre dans l’immédiateté…

Dans cette perspective, rien d’étonnant à ce que pour le seul mois de janvier 2009, l’association e-Enfance , ait enregistré plus de 30 appels de parents alarmés, impuissants devant les cas de dépendance aux jeux vidéo de leurs enfants.

On évoque souvent les dangers des jeux vidéo sans savoir de quoi on parle : s’agit-il de l’influence des images, de la violence, ou encore de la difficulté de démêler le réel du virtuel ?

Aucune preuve pour répondre à cela.

Pourtant, il existe bien un danger réel et omniprésent : la dépendance que cette nouvelle source de plaisir procure.

Mais à partir de quand devient-on dépendant ?

Et qui cela concerne-t-il ?

Le psychiatre Marc Valleur, chef de service de l’hôpital de Marmottan, à Paris, parle de dépendance « quand une personne veut arrêter une conduite sans pouvoir y arriver toute seule ». Et le Dr. William Lowenstein, addictologue et directeur de la clinique Montevideo à Boulogne Billancourt, relève 3 critères de dépendance :

« quand on veut, mais qu’on ne peut plus s’arrêter ;

quand on sait qu’on est en danger, mais que malgré tout on ne peut s’empêcher

et quand l’arrêt produit un mal-être ».

C’est à ce moment-là qu’il y a une perte de contrôle et qu’on s’échappe à soi-même.

Ainsi, le joueur pathologique se caractérise par un besoin irrépressible et obsessionnel de jouer. Il passe alors très rapidement de l’usage à l’abus jusqu’à la dépendance. Or ce fléau touche en majorité les adolescents et les jeunes adultes, plus particulièrement les adeptes des jeux en réseaux multijoueurs sur internet ( MMORPG).

Ce qui va maintenir le joueur dans le jeu, c’est une volonté de se « réfugier dans le virtuel, pour éviter la réalité «  note le Dr. Marc Valleur. Le jeu fait office de refuge face à une réalité que les adolescents ne veulent ou ne parviennent plus à affronter.

Le Dr. Lowenstein souligne l’urgence à aller consulter un spécialiste pour suivre un traitement psychothérapeutique sans attendre car les conséquences peuvent être dramatiques.

L’association S.O.S. Joueurs publie des chiffres à faire pâlir : « 96,6% des joueurs leurs familles sont endettés ; 15,7% d’entre eux divorcent ou se séparent de leur conjoint à cause du jeu ; 19,3% de joueurs ont commis un ou plusieurs délits… ».

Il est fondamental de prendre en charge la dépendance et il existe des tests en ligne qui permettent de s’auto-évaluer comme celui du Dr. Mark Griffiths, de l’université de Nottingham Trent, pour qui il y a danger à partir de 4 réponses positives à ces questions :

  1. L’enfant joue-t-il tous les jours ?
  2. Joue-t-il souvent pendant de longues périodes ?
  3. Il joue pour l’excitation qu’il en retire
  4. Il est de mauvaise humeur quand il ne peut pas jouer
  5. Il délaisse les activités sociales et sportives
  6. Il joue au lieu de faire ses devoirs
  7. Les tentatives de diminuer son temps de jeu sont des échecs….etc.

S’il ne faut pas diaboliser les jeux vidéo – d’après une étude nord-européenne, environ 1% des joueurs seraient concernés par l’addiction – il convient néanmoins que les parents restent extrêmement vigilants quant à l’usage qui est fait du jeu ; ils doivent également veiller aux signes annonciateurs, tels que les troubles du sommeil, de l’alimentation, le repli social…

Sources : Elsa Godart, lepoint.fr

 

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De plus en plus d’adolescents sont cyberdépendants.

A 13 ans, en moyenne un adolescent sur deux passe, en moyenne, plus de trois heures par jour devant un écran.

Marc Valleur, psychiatre et chef de service de soins aux toxicomanes de l’hopital Marmottan à Paris, répond aux questions suivantes :

Quels sont les conséquences des heures passées par les adolescents devant un écran (télévision, ordinateur, console)?

– La conséquence ultime et dommageable, c’est l’addiction. Elle se traduit, le plus souvent, par un isolement affectif. En face d’un écran, un adolescent ne fait preuve que d’une attention superficielle, en opposition à l’attention profonde qu’il met dans ses études ou dans un sport, par exemple. Il faut aider les adolescents à développer des savoirs durables, au-delà de l’information périssable qu’ils engrangent devant la télévision ou sur Internet. Mais, tous les adolescents ne sont pas addicts. Est considéré comme addict, une personne qui désire arrêter mais qui n’y parvient pas. Avant 16 ans, ce phénomène est extrêment rare. Pour être addict, il faut que l’adolescent ait le temps de créer sa dépendance… Or avant 14 ans, c’est difficile: on parle plus de passion que de véritable addiction.

Existe t-il un lien entre cette addiction aux écrans et d’éventuels troubles du sommeil?

– Oui, le surinvestissement des adolescents devant les écrans provoque des troubles du sommeil. Les jeux, en particulier les jeux en réseaux, demandent un temps considérable. Les jeunes se couchent très tard dans la nuit et ont des difficultés à se lever le matin pour aller à l’école. Il est très facile de ne pas se rendre compte du temps passé devant un écran. Il arrive qu’un adolescent ait la sensation d’avoir passé une demi-heure à jouer, alors qu’il y a consacré six heures. S’il a commencé une partie à minuit, c’est très problématique…

Certains usages d’Internet vous semblent-t-ils plus dangereux que d’autres?

– Chez les jeunes, les jeux en réseaux. L’aventure, la découverte d’un monde sont des choses passionnantes. Toutes les craintes du monde réel, les hiérarchies, le pouvoir, les conflits se dissipent. Dans le monde virtuel, les exploits ou même de simples accomplissements sont récompensés, c’est un monde plus juste et plus facile à maîtriser. Alors que, le monde réel est bien plus aléatoire et dur. Ce genre de jeux en réseaux, permettent de mettre de coté des quantités de sources d’inquiétudes. Le vrai danger, surgit lorsque ces jeux tiennent lieu d’existence pour les joueurs.

Quel conseil pourriez-vous donner aux parents de ces adolescents?

– Ils doivent s’informer et arrêter d’avoir peur. Ils sont bien trop focalisés sur le contenu des jeux. Dans tous les cas, il faut respecter l’âge autorisé pour chaque jeu, expliquer à l’enfant concerné en quoi le jeu consiste et le mettre en garde du temps que cela lui prendra. Les parents doivent contrôler si les études, le sport ou les autres activités se déroulent bien et que l’enfant n’est pas distrait dans ce qu’il fait. Les adolescents sont eux même sensibles au danger, si on les informe suffisamment tôt ils peuvent s’autoréguler.

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Il est important de mentionner le risque lié à la pratique excessive du jeux vidéo. En effet certains joueurs développent une véritable dépendance au jeu vidéo, phénomène qui a été très médiatisé ces dernières années. De tels joueurs sont désignés dans ce milieu comme des nolife, des sans-vie.

Cette dépendance est en elle-même différente de celle liée à un jeu vidéo « hors ligne ». Ce type de jeu est souvent plus addictif :

  • il est impossible de sauvegarder le jeu puis de reprendre à l’endroit où l’on en était. Le joueur n’est plus ici le centre du jeu vidéo, il n’en est qu’un élément. L’impression de ne pouvoir dominer le jeu et de rater des évènements importants est omniprésente
  • le joueur étant confronté à d’autres joueurs, la notion de compétition entre en jeu (compétition souvent liée au temps passé dans le jeu). Par ailleurs, l’interaction avec les autres joueurs peut également être un élément addictif, des liens forts pouvant se créer entre les joueurs

Voici une échelle permettant d’évaluer votre risque de dépendance au jeu de réseau en ligne :

  1. Vous jouez plus de temps que vous ne l’aviez souhaité à l’origine.
    OUI         NON
  2. Vous avez tenté plusieurs fois de réduire, contrôler ou abandonner le jeu en ligne.
    OUI         NON
  3. Vous consacrez beaucoup de temps à préparer ou à vous remettre du jeu en ligne, ou à jouer.
    OUI         NON
  4. Vos activités sociales, professionnelles ou récréatives sont sacrifiées au jeu en ligne.
    OUI         NON
  5. Vous continuez de jouer même si vous savez qu’il cause ou aggrave un problème persistant ou récurrent social, financier, psychologique ou physique.
    OUI         NON
  6. Vous avez besoin d’augmenter le temps de jeu en ligne pour obtenir l’effet désiré.
    OUI         NON
  7. Vous vous sentez agité ou irritable si vous ne pouvez pas jouer aux MMORPG (jeux de rôle en ligne).
    OUI         NON

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Impacts négatifs de l’addiction aux jeux de rôle en ligne…

Est-ce votre cas ?

Testez-vous demain !

L’addiction aux jeux de rôle en ligne (dits massivement multijoueurs), tels que « World of Warcraft » qui 11, 5 millions de joueurs dans le monde, est liée à une moins bonne qualité de vie, selon une étude française publiée dans la revue BMC Psychiatry.

Ces jeux sont particulièrement susceptibles de favoriser une dépendance car lorsque le joueur se déconnecte, le jeu se poursuit sans lui et il manque des événements.

Le psychiatre Emmanuel Haffen (CHU Saint-Jacques à Besançon) et ses collègues de l’Institut national français de la santé et de la recherche médicale (Inserm) ont mené cette étude avec 448 adultes sur des sites communautaires de jeux.

Afin d’évaluer le risque de dépendance, ils ont adapté aux jeux en ligne une échelle utilisée pour l’addiction à des substances.

Les joueurs étaient âgés en moyenne de 25 ans, près de 30 % étaient des femmes, ils habitaient en ville et avaient le plus souvent une activité professionnelle. Les joueurs dépendants, 27,5 %, jouaient en moyenne 37 heures par semaine comparativement à 28 heures pour les autres.

Ils passaient peu de temps à d’autres activités, voyaient peu d’amis, avaient des relations professionnelles, sociales ou familiales moins favorables, présentaient une irritabilité, voire une tristesse chronique et des somnolences diurnes…

Globalement leur état de santé physique et psychologique était dégradé par rapport aux joueur non dépendants.

Notons que l’étude ne montre pas que le lien constaté entre dépendance au jeu et moindre qualité de vie soit causal. La relation de cause à effet peut être dans une direction ou l’autre, les personnes ayant une moindre qualité de vie pouvant être plus susceptibles de s’adonner au jeu…

 

Demain : évaluez votre risque de dépendance au jeu de réseau en ligne !

 

Sources : psychomedia.qc.ca, INSERM

 

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Une attitude qui aide à traverser une séparation… La connaissez-vous ?

Le chercheur en psychologie David A. Sbarra et ses collègues de l’Université de l’Arizona ont mené cette étude avec 38 hommes et 67 femmes, âgés en moyenne de 40 ans, ayant été mariés plus de 13 ans et ayant divorcé 3 ou 4 mois auparavant.

De façon indépendante des autres traits de personnalité, la capacité de compassion envers soi-même prédisait le mieux le retour à une certaine sérénité peu de temps après le divorce et neuf mois plus tard.

Le concept de compassion envers soi-même, développé par la psychologue Kristin Neff, inclut 3 composantes:

– la bienveillance envers soi-même
– la reconnaissance que la souffrance et l’échec personnel fait partie de l’expérience partagée par l’humanité
– la pleine conscience (mindfulness) qui est l’observation de ses pensées et émotions négatives telles qu’elles sont, sans les juger, essayer de les nier ou de les supprimer.

« Ce qui est surprenant, commente le chercheur, est qu’en considérant plusieurs caractéristiques positives, telles que l’estime de soi, la résistance à la dépression, l’optimisme, ou la facilité de relations, cette caractéristique unique d’auto-compassion prédise la meilleure issue. »

Les personnes qui avaient des niveaux de compassion envers soi-même élevés au début de l’étude ont récupéré plus vite et allaient mieux après quelques mois.

« Comprendre la perte comme faisant partie de l’expérience humaine contribue à apaiser les sentiments d’isolement, estime le chercheur. Et, observer la jalousie ou la colère, sans jugement ou rumination, permet de tourner son esprit vers le présent sans rester obsédé(e) par le passé. »

Cette étude est publiée dans la revue Psychological Science.

Sources: Psychomédia.qc.ca, Association for Psychological Science

Lisez aussi mes autres articles :

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/02/28/mal-etre-la-rupture-amoureuse-13/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/03/01/mal-etre-la-rupture-amoureuse-23/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/03/02/mal-etre-la-rupture-amoureuse-33/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/06/21/apres-rupture-10-etapes-pour-retrouver-la-joie-de-vivre-meme-si-cela-vous-parait-impossible-13/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/06/22/apres-rupture-10-etapes-pour-retrouver-la-joie-de-vivre-meme-si-cela-vous-parait-impossible-23/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/06/24/apres-rupture-10-etapes-pour-retrouver-la-joie-de-vivre-meme-si-cela-vous-parait-impossible-33/

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Jeux d’argent : 600.000 Français totalement accros

Addiction aux jeux de tirage, Rapido, paris sportifs… Quelque 600.000 Français (1,3% de la population) sont concernés, selon la première enquête menée en France sur ce sujet par le très sérieux Observatoire des drogues et toxicomanies.

L’enquête, réalisée en juin 2010, avant l’ouverture du marché français des jeux en ligne, a été menée par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) dans le cadre du Baromètre santé 2010, auprès de 25.034 personnes.

L’addiction aux jeux d’argent et de hasard est une pathologie comparable à la dépendance à l’alcool, à la nourriture, au tabac ou au cannabis.

Les enquêteurs ont mesuré l’addiction grâce à l’outil de repérage du jeu « problématique », dit « indice canadien du jeu excessif » (ICJE). Il permet de calculer, parmi les joueurs actifs, la proportion de joueurs à « risque modéré » et de joueurs « excessifs ».

Les jeux concernés sont ceux de tirage, de grattage, le Rapido, le PMU, les paris sportifs, les machines à sous et le poker (casinos), et les jeux sur internet.

Parmi les joueurs problématiques, 0,9% (400.000 personnes) présentent un « risque modéré » et 0,4% sont des joueurs « excessifs » (200.000 personnes), soit 1,3% de joueurs « problématiques » en France.

Le profil du joueur « excessif » : des hommes à 75%, jeunes (41 ans en moyenne). Près de la moitié d’entre eux (47%) dépensent plus de 1.500 euros par an contre 7,1% pour l’ensemble des joueurs actifs.

« On peut considérer qu’il y a addiction à partir du moment où la personne concernée essaye de réduire sa conduite sans y parvenir, » explique Marc Valleur, psychiatre et médecin chef de l’hôpital Marmottan spécialisé dans les soins et l’accompagnement des pratiques addictives.

« La dépendance aux jeux est un peu comparable à une dépendance aux excitants. Les jeux de sensations sont des décharges d’adrénaline réputées. »

Les opérateurs de jeux en ligne demandent une réforme fiscale afin de rendre les paris sportifs et hippiques et le poker en ligne « plus attractifs ». Ils attendent une réponse du gouvernement à l’automne…

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Sources : franceinfo.fr, Nathanaël Charbonnier

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Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

Stoppez votre dépendance aux emails, vous avez déjà essayé et échoué… Alors faites autre chose, dès maintenant.

Intérêt pratique : Faites-vous partie de ces personnes addict aux emails, qui ne peuvent s’empêcher de vérifier toutes les 10 minutes leur messagerie ?

Si vous n’en n’êtes pas sûr, répondez à ces questions :

  1. Regardez-vous votre boîte à lettres dès que vous sortez du lit ?
  2. Vous énervez-vous uniquement parce que vous ne recevez pas une réponse, une heure après avoir envoyé un message ?
  3. Cliquez-vous régulièrement sur envoyer/recevoir afin de vous assurer que vous n’avez raté aucun message ?
  4. Interrompez-vous régulièrement vos activités ou réflexions en cours pour vérifier vos emails ?
  5. Vous arrive t-il  d’envoyer un email à votre voisin, votre collègue, votre ami, alors qu’il vous suffirait de lui parler en vous retournant ?

Si vous avez répondu oui à au moins deux questions, il y a de fortes chances que vous soyez atteint d’une addictomanie aux emails…

Le problème de cette manie, c’est qu’elle créé des interruptions qui vous perturbent tout au long de la journée et vous font gravement perdre du temps : si vous travaillez sur un sujet particulier, vous avez besoin d’un certain temps pour le charger dans la mémoire vive de votre cerveau avant d’être vraiment productif, c’est qu’on appelle communément l’échauffement ou se mettre dedans.

Si vous vous arrêtez toutes les 10 minutes pour consulter vos emails, vous déchargez une partie de ce que vous avez péniblement activé dans votre cerveau, d’autant plus si les emails parlent de sujets totalement différents, et vous perdez ensuite du temps à tout recharger à nouveau. Votre esprit a ainsi de fortes chances de penser en partie aux nouvelles informations que vous avez reçu, bref vous perdez en concentration, et donc en productivité et en efficacité.

Je vous donne quelques trucs pour stopper cette dépendance et cette mauvaise habitude. Suivez le guide.

Première astuce :

La première chose à faire est de configurer votre logiciel de messagerie pour qu’il arrête de vérifier vos emails à intervalles réguliers : plutôt que de subir le processus et d’être pertubé sans arrêt par les messages sonores ou les emails qui s’affichent en surimpression sur votre bureau (la plus belle fausse bonne idée de ce début de siècle), faites de la vérification de vos emails une démarche consciente : pourquoi ne pas planifier de le faire deux fois par jour, en fin de matinée et le soir par exemple, en y consacrant un temps bien défini ?

Il n’est pas bien difficile de configurer cette option dans les logiciels de messagerie actuels. Comment faire alors pour recevoir ses mails ? Tout simplement en cliquant, dans une démarche consciente, sur le bouton de réception des mails !

Deuxième astuce :

Si vous avez peur de cliquer tout de même frénétiquement sur Envoyer / Recevoir toutes les 5 minutes, voici une astuce simple pour résoudre ce problème :

  1. Supprimez tous les raccourcis vers votre application qui vous permettent de la lancer immédiatement, comme ceux se trouvant dans la barre de lancement rapide, le menu démarrer, le bureau (en faisant un clic droit dessus et supprimer), sauf un.
  2. Créez un répertoire Emails au fin fond de Mes Documents, par exemple dans Mes Documents\A ouvrir deux fois par jour\Vérification des emails\
  3. Déplacez-y l’icône restante

Ainsi, vous devrez effectuer une démarche consciente et fastidieuse pour ouvrir votre logiciel de messagerie : vous ne pourrez vous contenter de céder à une impulsion subite, car vous aurez normalement le temps de vous raisonner lorsque vous commencerez à vous balader dans les méandres de vos sous-dossiers.

Et le mieux, c’est que cette astuce est valable pour tous les logiciels – jeux vidéos compris – auxquels vous êtes accros…

A vous la concentration et l’efficacité !

Sources : Olivier Roland, technosmart.net

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Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

Voici quelques pistes de réflexion utiles :

  • Mise en évidence de vos croyances en rapport avec l’addiction à la nourriture, au sexe, au jeu, voire affective,
    Mise en évidence de vos croyances favorisant la réussite thérapeutique,
    Mise en évidence de vos stratégies d’anorexie-boulimie, de dépendance,
  • Définition d’un objectif : déterminer comment transformer une demande ambivalente en objectif positif, selon des critères précis,
    La dissociation séquentielle : prendre en compte la nature très particulière de la personnalité « dissociée » d’une personne dépendante et utiliser les moyens adéquats pour lui permettre de trouver d’autres moyens que la nourriture ou ses substituts pour résoudre ses difficultés personnelles,
  • Compulsion (craving) : résoudre cette fameuse compulsion ou supprimer chez vous le besoin irrésistible de manger ou satisfaire votre compulsion sexuelle,
    Prendre en compte et résoudre la culpabilité et la honte,
    Identifier les émotions que vous ne savez pas gérer,
  • Gérer ses besoins : découvrir les besoins réels derrière le besoin de boire, de fumer, de sexe, de manger ou le refus de s’alimenter,
    Mettre en évidence les problématiques spécifiques,
    Créer un futur : vous apprendre à vous créer des projets d’avenir et à donner un sens à votre vie,
  • Mise en place de repères aidants,
    La codépendance : sortir d’un schéma de codépendance,
    Etc… etc…

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Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

Une étude de l’Agence française du médicament précise que le détournement du médicament comme coupe-faim représente 77 % des prescriptions.

Le quotidien Libération consacre un large dossier dans son édition du mardi 6 septembre 2011 à l’enquête sur le Mediator, ce médicament antidiabètique largement prescrit aux personnes en surpoids pour ses effets anorexigènes.

Deux nouveaux témoignages viennent mettre à mal la stratégie de défense du laboratoire Servier dans l’affaire du Mediator. Selon deux chercheurs, celui-ci aurait falsifié des rapports d’experts afin de faciliter la mise sur le marché du médicament.

Selon le journal, deux témoignages ont été recueillis par deux juges parisiens, dont celui de Jean Charpentier, le médecin qui a « rédigé pour Servier les études destinées à obtenir l’autorisation de mise sur le marché du Mediator en 1973″.

Jean Charpentier a reconnu que son travail avait été falsifié pour que la molécule du Mediator soit reconnue comme un antidiabétique. « Il a aussi confirmé que son rapport a été modifié pour supprimer toute référence à l’effet coupe-faim du Mediator ainsi qu’à sa parenté avec l’amphétamine », indique Libération.

Selon eux, le laboratoire aurait sciemment dissimulé les caractéristiques de coupe-faim du médicament afin de le commercialiser sous forme d’antidiabétique en 1973.

D’après Le Figaro, le professeur jean Charpentier, neurochirurgien ayant découvert le Mediator dans les années 1960, a avoué aux juges son étonnement « de voir le Mediator sortir comme antidiabétique car cela n’a rien à voir sur le plan expérimental, ni sur le plan clinique. » De son côté, le pharmacologue Jacques Duhault démontre que le produit est « un puissant anorexigène » et regrette que le laboratoire « n’ait pas arrêté le Mediator en 1999 au nom du principe de précaution. »

« Il n’y a pas eu tromperie »

L’avocat des laboratoires Me Hervé Temime a toutefois réfuté sur Europe 1 toute volonté de tromperie de son client. « Les laboratoires Servier n’ont pas trompé les autorités en masquant le fait que le Mediator était un coupe-faim, ce qu’il n’était pas », a déclaré Me Hervé Temime.

« Servier n’est absolument pas dans le déni. Servier ne conteste pas les travaux qui ont été fait dans les années 1960 et la fin des années 1960 sur cette molécule. Servier considère simplement qu’il n’y a pas eu de tromperie, il n’y a pas eu d’escroquerie, il n’y a pas eu d’obtention indue d’autorisation de mise sur le marché. C’est tout. »

Désinformation

Le témoignage du docteur Charpentier vient cependant renforcer la thèse selon laquelle le laboratoire Servier a exercé une « désinformation » sur son médicament auprès des autorités. Or, si cette désinformation était confirmée par la justice, l’assureur du laboratoire Servier, Axa, refuserait de participer à l’indemnisation des victimes.

Le Fonds public d’indemnisation des victimes du Mediator, lancé jeudi, a déjà reçu plus de cinq cents appels et cent trente dossiers, a indiqué dimanche le ministre de la santé, Xavier Bertrand. Une étude de l’Agence française du médicament précise que le détournement du médicament comme coupe-faim représente 77 % des prescriptions.

5 millions de malades concernés

Le Mediator a été retiré du marché en novembre 2009 en raison des risques cardiaques encourus par les patients. L’antidiabétique, largement prescrit comme coupe-faim, a causé 500 à 2000 morts, selon plusieurs études. Cinq millions de malades l’ont utilisé.

Sources : lemonde.fr, ladepeche.fr, AFP, Alfred Tanneau

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L’affaire DSK a popularisé la notion d’ « addiction sexuelle ».

Je le vois bien aux demandes de thérapie que je reçois depuis ce printemps !

Considérée comme une pathologie très sérieuse aux Etats-Unis, la dépendance au sexe reste encore assez controversée en France.

De quoi s’agit-il au juste ?

Et qui sont les « drogués du sexe » ?

Le terme d’« addiction sexuelle » est employé pour la première fois en 1983 par un psychologue américain, Patrick Carnes, pour rendre compte des « drogués du sexe ». On ne se situe pas dans le cadre de la simple boulimie sexuelle, mais dans « le développement d’une dépendance, avec ses critères traditionnels (perte du contrôle, poursuite malgré les conséquences négatives), vis-à-vis de n’importe quelle forme de sexualité » ( 1).

L’addiction sexuelle n’est pas unanimement reconnue dans le milieu psychiatrique comme une perversion, mais certains spécialistes la considèrent comme une réelle aliénation, qui toucherait aux Etats-Unis 6 % des hommes et des femmes.

Le « sex-addict » peut tout sacrifier à sa dépendance, travail, vie sociale et familiale. Obsédé par ses pensées sexuelles, il a besoin sans cesse d’expériences érotiques, nouvelles et multiformes, du cybersexe à la pornographie, de la sexualité collective à la prostitution.

Préférant une sexualité anonyme, détachée de toute émotion, le sujet ressent d’abord le soulagement procuré par l’acte, puis une culpabilité teintée de honte.

L’addiction serait une solution comportementale pour faire face à des difficultés psychologiques, notamment une faible estime de soi. Ce point correspond également au départ du cycle dans lequel le sex-addict entre peu à peu.

Insatisfait par sa vie, il s’isole dans ses fantasmes, qui seront ensuite mis en acte. Puis il s’enferme dans un scénario répétitif : culpabilité-lutte pour ne pas « replonger », puis échec-augmentation du malaise-passage à l’acte pour se sentir mieux.

Les hypothèses sur l’origine de l’addiction, trouble encore peu reconnu en France, sont multiples : psychologiques, médicales…

Une étude de P. Carnes recense un grand nombre d’abus sexuels (82 % des cas) survenus dans l’enfance, ainsi que de fréquents comportements addictifs sexuels ou non (alcoolisme, boulimie) dans l’entourage familial.

Les femmes peuvent-elles aussi être dépendantes sexuelles?

Oui ! Le nombre de femmes désirant se libérer d’une dépendance sexuelle ne cesse d’augmenter. Les comportements sont les mêmes que pour les hommes: masturbation, pornographie, activité sur Internet, rencontres et relations amoureuses anonymes.

Une vingtaine de femmes guéries ont écrit ensemble le livre  « She Has a Secret: Understanding Female Sexual Addiction » (Elle a un secret – Comprendre les dépendances sexuelles des femmes).

C’est un livre excellent pour toutes les femmes concernées.

(1) Encore plus ! Jeu, sexe, travail, argent , de Jean Adès et Michel Lejoyeux, Odile Jacob, 2001

Sources : Gilles Marchand , Manuel de psychiatrie (par Julien-Daniel Guelfi,Frédéric Rouillon), P. Carnes

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Qu’en pensez-vous ?

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Pour certains types de populations, les recommandations sont encore plus précises.

Pour les enfants et adolescents afin d’éviter de perturber leur croissance, mais aussi pour les femmes enceintes, les sportifs, les personnes âgées ou qui suivent un traitement chronique. Ces personnes sont encore plus fragiles aux effets néfastes des régimes.

Perturber leur organisme peut se révéler dangereux à court et à long terme.

Chez les enfants et adolescents

La mise en place d’un régime chez un enfant ou un adolescent n’est pas sans conséquences à la fois sur sa croissance en cours mais aussi sur sa future santé mentale. Le régime non adapté et trop strict risque d’interrompre leur croissance en créant des carences en vitamines et éléments essentiels avec pour conséquence des os moins solides et une puberté retardée.

En plus, les enfants et adolescents sont bien plus vulnérables aux troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimie, etc.) lorsqu’un régime est mis en place : l’envie d’aller toujours plus loin dans la perte de poids peut entraîner des troubles graves.

Pas question, donc, de mettre un enfant au régime sans demander conseil au médecin traitant. Lui seul est apte à décider de l’importance ou non d’un régime, sans nuire à la croissance et éviter les conséquences négatives à l’âge adulte.

Chez la femme enceinte

Si les femmes ne veulent pas toujours prendre trop de poids pendant leur grossesse, le régime leur est totalement proscrit !

Les conséquences sont multiples sur l’enfant à naître avec surtout des effets lors des deux derniers trimestres. Le régime peut entraîner des déficits nutritionnels qui peuvent ralentir la croissance fœtale, avec pour conséquence un petit poids de naissance et potentiellement des problèmes de santé ultérieurs.

De même, le régime est néfaste à la qualité du lait maternel : les niveaux caloriques et protéiques du lait sont moins élevés avec parfois aussi des carences en vitamines ou en acides gras.

Chez le sportif

De même, les sportifs, du dimanche, réguliers ou professionnels ne doivent pas se lancer dans un régime sans demander conseil à leur médecin afin d’éviter des risques à court terme (malaise, hypoglycémie, déshydratation) mais aussi à long terme comme des perturbations hormonales (testostérone, œstrogènes), des risques d’ostéoporose précoce, etc.

Car contrairement à ce que pensent certains sportifs, ces problèmes hormonaux sont la conséquence du régime inadapté et non de leur pratique sportive. L’alimentation du sportif doit donc être évaluée par un médecin pour éviter les risques.


Source: sante.journaldesfemmes.com

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Pour éviter que le régime ne tourne au drame (reprise de poids supérieure à la perte, troubles alimentaires), il est indispensable de vous faire suivre régulièrement par un psychopraticien certifié.

Lui seul est compétent pour vous proposez une psychothérapie, sans discussion inutile. Et il vous recevra durant 45 minutes à chaque séance.

Parlez-en avec lui et demandez-lui quel type de thérapie est nécessaire pour mener à bien cette perte de poids. Il pourra vous conseiller de venir en consultation une fois par semaine par exemple, mais aussi parfois de consulter un diététicien ou un nutritionniste si votre surpoids est la conséquence d’une mauvaise alimentation.

Ce professionnel de la nutrition vous donnera les clés pour une alimentation équilibrée et vous aidera à retrouver un poids normal.

Dans tous les cas, il ne faut jamais tenter de perdre du poids (au-delà de 3 kilos) sans en parler avec son médecin généraliste avant.

Non seulement parce que le surpoids peut avoir une cause pathologique (hormonale, liée à la prise de médicaments, etc.) mais aussi parce que tout régime restrictif entraîne un dérèglement de l’organisme qui peut, à terme, entraîner une reprise pondérale plus importante que la perte.

Attention ! Un psychiatre, médecin ou psychologue, n’est pas formé pour vous proposer une psychothérapie (car pas enseigné durant sa formation universitaire), sauf s’il a suivi une formation après.

La suite demain…

Source: sante.journaldesfemmes.com

 

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