addiction-dépendance


A chacun son addiction!

Il y a les addictions célèbres et leurs illustres victimes : DSK et le sexe, Delarue et la drogue etc…

Et puis, il y a celles moins connues, plus récentes, souvent apparues avec les nouvelles technologies.

Par exemple les accros à la télé ou aux jeux vidéo.

Depuis quelques années, une nouvelle addiction à vue le jour. Il s’agit des « series addict ».

Impossible de chiffrer le nombre exact des membres de cette communauté du web.

On sait par exemple, grâce à un article du journal le Monde, qu’un site comme « Torrents.ru,- spécialisé dans les fichiers torrents, qui permettent de télécharger illégalement sur la toile- compte 3.5 millions d’utilisateurs ».

Autre site, autre indicateur, Azureus Vuze. Ce site, connu pour son logo –une grenouille bleue toxique- compte lui environ 1 million d’utilisateurs selon Wikipédia.

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

interdiction, glace, adolescent, lois, ascenseur, addictions

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Si vous vous reconnaissez dans cette photo,

il est temps de consulter !

Il y a urgence.

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Jalousie, quand tu nous tiens…

Du fait des recompositions familiales, les occasions d’être jaloux sont fréquentes.

Quand il a des enfants d’une première union, le ou la conjoint(e) reste en contact avec son ex. La jalousie peut prendre comme support ce(tte) dernier(e), mais aussi sa progéniture.

Plus fort que soi, le sentiment de jalousie, poussé à l’extrême dans le couple, est incontrôlable. Elle dépasse celui qu’elle étreint.

Preuve d’amour, la jalousie ?

« Plutôt une conséquence naturelle du sentiment amoureux, explique le psychanalyste et thérapeute du couple et de la famille Serge Hefez, auteur de Scènes de ménage (Fayard, 2010). La relation amoureuse est chargée de passion, de peur d’abandon, d’inquiétude et de la toute-puissance de l’autre. » Elle prend ses racines dans notre enfance. « La jalousie dans le couple se nourrit de deux sentiments, la peur que l’autre ne prenne l’objet d’amour – c’est la triangulation oedipienne qui se joue à trois – et la jalousie fraternelle proche de l’envie, celle qui se joue entre le rival et le jaloux », souligne le psychiatre. Le ou la rivale(e) est fantasmé(e). Il ou elle est plus beau ou belle que soi, plus intelligent(e).

« Dans tout amour, il y a une part héritée de l’enfance qui veut de façon impérieuse posséder celui que l’on aime pour soi tout seul. Si cette part est tempérée au fur et à mesure que l’on mûrit, que notre identité d’homme ou de femme s’affirme avec bonheur, elle s’exprime en mode mineur. Elle peut être la source de souffrances face à une infidélité, mais c’est une jalousie somme toute normale », argumente Marcianne Blévis, psychanalyste et auteure de La Jalousie : délices et tourments (Seuil, 2006).

« JUSQU’À EN DEVENIR DINGUE »

Un appel à témoignages, lancé sur Lemonde.fr, révèle des situations où l’on peut éprouver ce sentiment. « Je suis jalouse, avoue Audrey. Pas par nature, mais après une trahison. » Son compagnon l’a, en effet, trompée. « Une fois que la confiance est perdue, difficile de ne pas être méfiante, raconte-t-elle. Il ment, s’inscrit sur des sites de rencontres. Je suis devenue paranoïaque, et visiblement cela le pousse à persévérer. »

Mais, à l’inverse, d’autres manifestations paraissent excessives, sinon pathologiques.

Jean-François, 60 ans, est amoureux mais a mis fin à sa relation. Il raconte : « Nous discutions avec mon ex-amie quand tout à coup l’ambiance s’est gelée. Je lui pose alors des questions pour essayer de savoir de quoi il s’agit, mutisme de son côté. Au bout de quelques minutes, elle me dit : « la photo, là dans ton livre ». En fait, c’était un marque-page avec la photo de l’auteur. »

Une autre fois, il va voir ses enfants en Espagne, leur mère se trouve être là-bas en même temps que lui. « Cela m’a valu une semaine de froid, elle m’accusait d’avoir provoqué cette rencontre pour avoir une relation avec elle », explique-t-il. Tout peut alimenter les disputes. Théo, 28 ans, est jaloux du passé de ses compagnes : « Savoir que mes copines ont passé des nuits avec des inconnus avant de me connaître suffit à me faire haïr jusqu’à la ville où cela s’est passé. Au point de m’imaginer ces épisodes d’innombrables fois jusqu’à en devenir dingue. »

« La jalousie est un désir de fusion, et le jaloux est une personne qui n’a pas été suffisamment rassurée par sa mère et qui n’a pas pu se séparer de son objet d’attachement », postule Marie-France Hirigoyen, psychiatre et psychanalyste, auteure de Abus de faiblesse et autres manipulations (JC Lattès, 300 p., 18 euros). La jalousie délirante est du registre de la paranoïa. C’est une psychose interprétative. »

Le jaloux pathologique est dans le déni. Il interprète la réalité de façon discordante. Pourquoi mets-tu ta belle chemise aujourd’hui ? Pourquoi te maquilles-tu ? « La jalousie consiste à vouloir garder pour soi seul l’objet aimé. S’il m’aime, il ne doit penser qu’à moi, c’est une possessivité absolue », poursuit-elle. On est même jaloux de ses pensées. On coupe l’être aimé de ses copains, de sa famille.

Par ses comportements, la personne jalouse se rend antipathique. « Elle se saborde elle-même, elle fait souffrir et elle souffre », continue Mme Hirigoyen.

« LES JALOUX PATHOLOGIQUES »

Marcianne Blévis raconte qu’elle avait un patient qui chronométrait le temps que son épouse mettait pour aller au travail.

« La jalousie excessive désigne un état plus ou moins intense, mais qui est une angoisse torturante concernant un ou une rival(e) plus ou moins imaginaire, véritable double du jaloux ou de la jalouse mais un double plus ou moins persécutant », ajoute-t-elle. Le rival a des pouvoirs mystérieux et maléfiques. « Ce qui prévaut alors, c’est l’excitation insatiable de ce désir d’emprise. Une véritable drogue, me disait une patiente, poursuit-elle. Ce genre de jalousie que rien n’apaise montre bien qu’il s’agit d’une sorte d’ivresse qui a pour fin de s’épargner la peine d’être soi pour préférer empêcher l’autre de l’être. » La liberté de l’autre est source d’angoisse incontrôlable.

« Les jaloux pathologiques ont une estime d’eux-mêmes défaillante », explique Serge Hefez. N’ayant pas confiance en soi, ils n’ont pas confiance en l’autre. « Ils ont du mal à trouver leur juste place en se situant par rapport aux autres », poursuit-il. La vie est faite d’adaptations permanentes, mais le jaloux, parce qu’il ne sait pas se situer par lui-même, adopte une « identité rigidifiée », remarque Marcianne Blévis.

De telle sorte qu’à la retraite ou au chômage, certaines personnes développent face à leur conjoint une jalousie excessive parce que, soudain, ayant perdu leur identité professionnelle, ils ont perdu tout point d’appui.

Peut-on guérir de cette souffrance que constitue une jalousie excessive ?

« Ce sentiment ne se soigne pas, mais on peut apprendre à le contrôler », conclut Marie-France Hirigoyen.

 

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

« Dans la vie, j’ai eu le choix entre l’amour, la drogue et la mort.

J’ai choisi les deux premières et c’est la troisième qui m’a choisi… »

Jim Morisson

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Stop !

Ralentissez…

 

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Comment expliquer ces addictions?

Habituée à s’occuper de jeunes filles confrontées à la dépendance, Martine Lacoste, vice-présidente de la fédération addiction a remarqué que ces femmes avaient souvent «une trajectoire biographique lourde, une histoire familiale marquée par la maltraitance et l’inceste».

La dépendance à un produit devient alors «un moyen d’oublier la salissure, l’humiliation subie», constate la vice-présidente.

«Alors que les hommes développent principalement des comportements à risques dans le cadre de soirées, entre copains, les femmes sont davantage dans une forme d’auto-punition, observe-t-elle. Par exemple, les femmes peuvent se mettre à boire pour se punir de ne plus se trouver séduisante».

Une interprétation que ne partage pas le Dr Lowenstein.

«Je ne nie pas les antécédents des patientes, mais ce que j’ai pu observer, c’est davantage cet hyperquotidien, ce rythme effrené de la vie qui les contraint à multiplier les rôles d’épouse, de mère et de superwoman au travail.

Hypersensibles, hyper réactives, très réfléchies, elles ont de belles qualités qui en font aussi leur vulnérabilité face aux addictions».

Autre problème, la prise en charge des femmes addictes.

«Elles ont d’énormes problèmes d’accès aux soins, déplorent Martine Lacoste. De peur d’être jugées, elles auront beaucoup plus de mal à franchir la porte d’un centre de soins que les hommes. Au final, elles sont victimes d’une double peine: la honte et la culpabilité».

Le Dr Lowenstein fait le même constat: «Notre société juge encore très sévèrement ces femmes. Se sentant honteuses, elles retardent leur consultation et forcément leur prise de traitement. C’est un vrai problème.»

Références: Caroline Piquet, sante.lefigaro.fr, mon expérience professionnelle

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Entre honte et culpabilité, les femmes face à leurs addictions…

Tabac, cannabis, LSD, alcool: quelles que soient les substances ou les tranches d’âges, les femmes consomment moins que les hommes.

Cet écart des conduites addictives entre les hommes et les femmes tend souvent à passer sous silence l’addiction au féminin alors qu’elles sont de plus en plus nombreuses à développer des formes de dépendance qui leur sont propres.

Si les femmes restent minoritaires chez les fumeurs de cannabis (5% de femmes contre 23% d’hommes), elles rattrapent les hommes en matière de tabac (27% pour elles contre 33% pour eux), et les devancent largement dans la consommation des médicaments psychotropes (23% contre 13%), indique un rapport de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanes, publié en 2011.

Les femmes seraient-elles plus sensibles à certaines addictions?

A cette question, le Dr William Lowenstein, directeur de la Clinique Montevideo spécialisée dans la prise en charge des addictions et auteur de Femmes et dépendances (Editions Calmann Lévy) répond qu’ «il existe des addictions spécifiquement féminines», dont les psychotropes.

Plus surprenant, l’anorexie et la boulimie font également partie de la liste.

«On peut être accro à la nourriture, explique le médecin. Lorsqu’on mange, on se sent moins seul, on réfléchit moins, on se sent soulagé. La nourriture prend la forme d’une récompense», détaille le Dr Lowenstein.

«La boulimie touche 5% de la population féminine», ajoute-t-il.

Les hommes boulimiques restent très rares, tout comme les anorexiques qui sont majoritairement des femmes (95% des malades).

Références: Caroline Piquet, sante.lefigaro.fr, mon expérience professionnelle

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

  1. Ne jamais s’offrir de cadeaux : un  sex-friend n’est pas un ami
  2. Pas de textos, pas d’appels… sauf pour prendre rdv
  3. Pas de discussions, pas d’implication affective
  4. Ne pas dîner en tête à tête
  5. Accepter la concurrence : pas de jalousie, pas de crise
  6. Toujours partir avant le petit-déjeuner
  7. Et surtout, ne jamais tomber amoureux !

Mes 7 conseils sont-ils suffisant pour éviter de tomber amoureux ?

Non.

Mais cela rassure.

Fondamentalement, les sentiments ne se créent pas autour de cadeaux, de dîners ou du simple fait de s’appeler par des noms doux.

C’est plus le fait de se voir et d’avoir des relations sexuelles qui crée un attachement très fort à moyen terme et donc des sentiments.

Plus on fait l’amour ensemble, plus on s’attache…

Le fait d’avoir un « sex friend » peut empêcher de nouvelles rencontres plus athentiques, une vraie relation.

Le « sex friend », c’est un fantasme : celui de la pulsion sexuelle à l’état pur sans sentiments, sans engagements.

Dans la réalité, c’est impossible à tenir.

Voilà, vous êtes averti(e) !

.

 

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Aujourd’hui la jouissance féminine est devenue « branchée », voire incontournable, et même recommandée.

Pour y parvenir tous les coups sont permis, au propre comme au figuré !

Ce qui explique que peu de femmes consultent à ce sujet. C’est un fait, le sujet reste tabou chez la gent féminine, alors qu’il est plus facilement évoqué et identifié au masculin.

Toutefois, il y aurait lieu de se poser certaines questions.

« La compulsion sexuelle vient d’une faille de l’identité. L’image narcissique est faible, vide de quelque chose dont l’homme serait le plein ».

Attention, la pychanalyse n’est pas loin… et bientôt la faute sera rejetée sur un complexe d’Electre non résolue, voire sur la mère !

En réalité plus que la quête de l’orgasme et du plaisir, c’est le rapport de séduction ou, plus encore, se sentir désirable qui prévaut.

L’hypersexualité, chez la femme est souvent un symptôme de difficultés relationnelles. Libération sexuelle ou pas, le désir au féminin est davantage lié à l’affect.

Alors que chez l’homme, ce dé-couplement de la pulsion et du sentiment amoureux est plus banal.

Ce qui expliquerait aussi pourquoi les femmes professionnellement très actives y sont plus sujettes que les autres.

La plupart du temps, la suractivité sexuelle se double d’un rapport au plaisir complexe et d’une difficulté à jouir, qui explique aussi cette quête frénétique, et sans fin…

Addiction sexuelle : en sortir, c’est possible !

La morale n’a rien à voir là-dedans : les thérapeute en psychothérapie s’accordent sur ce point : le sexe bien vécu, qu’il soit débridé ou pas, seul, avec sextoys ou à plusieurs, comporte une valeur apaisante, rassurante, renarcissisante…

Dans le cas contraire, on se penche sur la question.

L’addiction sexuelle peut survenir la quarantaine passée ou à la suite d’un divorce.

Le besoin de sentir le désir chez un homme et de se rassurer prend alors le pas sur le reste.

C’est souvent une façon de se « récupérer » narcissiquement.

La sexualité sans affect joue alors ce rôle. Sortir de ce comportement addictif commence par un réel travail de deuil. Affronter ses peurs, celle de prendre de l’âge ou de traverser un moment de solitude peut avoir des effets tout à fait positifs.

En prendre conscience permet en tout cas d’avancer.

Chez des femmes plus jeunes, la dépendance peut se manifester par l’utilisation de sex-toys, et de partenaires d’une nuit.

L’homme est alors traité comme un objet et il y a fort à parier que la frustration est souvent au rendez-vous.

L’addiction sexuelle s’accompagne parfois même d’une agressivité mal gérée (vocabulaire cru, exigence), qui en réalité s’exerce contre soi.

Mettre fin à une dépendance n’est pas simple.

Une psychothérapie est nécessaire.

Une piste possible est de commencer par identifier la personne à qui s’adresse réellement cette agressivité pour s’en libérer.

Ensuite accéder à une agressivité saine, véritable outil de plaisir, pour recréer avec son partenaire un espace de jeu, où peuvent s’exprimer les désirs profonds de chacun.

.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

L‘addiction sexuelle, les femmes aussi !

Selon les sexologues, l’addiction sexuelle au féminin reste encore taboue. Entre sexualité débridée et réelle dépendance, la nuance ne va pas toujours de soi, et pourtant elle existe.

Le point sur un trouble encore méconnu.

« Quand je n’ai pas ma dose de sexe, je peux me sentir déprimée » constate Stéphanie, 32 ans, célibataire… Addict sexuelle ou nouvelle amazone des temps modernes ?

A une époque où chats, sites de rencontres et vente de sex-toys en ligne bouleversent nos pratiques sexuelles, il est parfois difficile de faire la part des choses. D’autant plus que l’addiction sexuelle au féminin reste un sujet tabou.

« L’addiction sexuelle s’accompagne de souffrance dès lors que l’on n’obtient pas ce que l’on veut ». Le sexe devient alors une condition sine qua non à l’équilibre de la personne.

L’abstinence est difficile et se solde par un profond mal-être physique et psychique. « Cette addiction se vit sur un mode compulsif. La sexualité est excessive, la plupart du temps coupée du lien affectif, avec du plaisir à la clé mais aussi des conséquences souvent négatives« .

Si les effets sur le couple, quand celui-ci existe, sont évidents, il arrive que la sphère professionnelle et celle de la santé soient également touchées.

« Il m’arrive de passer des soirées dans un club échangiste, en pleine semaine. Je ne suis pas très en forme le lendemain » confie Cécile, 33 ans.

D’autres encore n’hésitent pas à faire une croix sur le préservatif, pour sacrifier à l’autel du plaisir.

.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Maigrir à long terme : quels sont les régimes qui marchent ?

La plupart des régimes sont efficaces à court terme mais se traduisent souvent par une reprise de poids à long terme.

Le phénomène est largement attribué à un manque de motivation, un manque d’activité physique ou la reprise de mauvaises habitudes alimentaires.

Mais il semble qu’un autre paramètre oublié soit déterminant dans cette reprise de poids.

Nouveaux résultats

Des chercheurs du Massachusetts aux Etats-Unis viennent de publier une étude très intéressante et de grande qualité dans la prestigieuse revue médicale Journal of the American Medical Association (JAMA).

Dans cette étude ils ont suivi 21 jeunes adultes en surpoids ou obèses qu’ils ont assigné à un régime classique (45% des calories apportées sous forme de glucides, 30% sous forme de lipides et 25% sous forme de protéines) avec pour objectif une perte de poids représentant 10 à 15% de leur poids corporel total.

Ensuite tous les participants ont suivi une période de maintenance, destinée à stabliser le poids pendant 4 semaines. 3 types d’alimentations ont été testés de manière aléatoire sur tous les participants, ce sont les suivants :

  • Une alimentation pauvre en graisses : à la manière des recommandations nutritionnelles officielles les participants ont consommé plus de céréales, des fruits et légumes et peu de matières grasses. Cette phase apportait 60% des calories sous forme de glucides, 20% sous forme de lipides et 20% sous forme de protéines.
  • Un régime à faible index glycémique : les sources de glucides étaient majoritairement peu transformées, avec un index glycémique bas. Cette phase apportait 40% des calories sous forme de glucides, 40% sous forme de lipides et 20% sous forme de protéines
  • Un régime très pauvre en glucides : une alimentation basée sur l’ancien régime Atkins (le nouveau ayant largement évolué dans le bon sens) qui apportait 10% des calories sous forme de glucides, 60% des calories sous forme de lipides et 30% des calories sous forme de protéines.

Au terme de ces trois phases de 4 semaines chacune les chercheurs ont mesuré la dépense énergétique de repos aussi appelée métabolisme de base. Il s’agit de la quantité de calories dépensée en situation de repos.

C’est ainsi qu’ils ont constaté que cette dépense avait fortement chuté dans le groupe ayant suivi le régime pauvre en graisses comparativement au régime à index glycémique bas. Le régime pauvre en glucides a été encore plus efficace pour préserver la dépense énergétique.

Explications:

Notre dépense énergétique de repos est une valeur qui dépend de notre poids corporel total. En effet, pour maintenir la masse musculaire et la masse grasse, notre corps a besoin d’énergie donc de calories.

Par conséquent, après un régime, notre dépense énergétique de repos a diminué, ceci explique pourquoi le retour a une alimentation antérieure engendre une prise de poids rapide, parfois même plus importante qu’avant le début du régime.

Cette étude montre qu’un régime à index glycémique bas comme le Nouveau régime IG minceur ou qu’un régime pauvre en glucides comme le Nouveau régime Atkins sont les meilleurs choix pour perdre du poids et pour maintenir cette perte à long terme.

Les chercheurs rappellent qu’en moyenne, seul 17% des personnes ayant perdu du poids parviendront à maintenir 10% du poids total perdu à long terme !

Autrement dit : un régime à faible index glycémique et pauvre en glucides est plus efficace pour dépenser des calories et pour l’auteur principal de l’étude, Cara Ebbeling, un régime à index glycémique bas n’élimine pas une catégorie d’aliments et calme mieux la faim, ce qui le rend plus facile à suivre à long terme.

Références : lanutrition.fr, Cara B. Ebbeling et al. Effects of Dietary Composition on Energy Expenditure During Weight-Loss Maintenance. JAMA, June 27, 2012 DOI: 10.1001/jama.2012.6607.

.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Les ingrédients cachés des sodas enfin révélés…

Déjà montrés du doigt à de multiples reprises – notamment depuis que le maire de New York, Michael Bloomberg, a demandé l’interdiction dans la restauration des boissons sucrées d’une contenance supérieure à un demi-litre -, Coca-Cola comme les autres fabricants de sodas ne vont sans doute pas apprécier la dernière enquête de 60 millions de consommateurs.

Dans son numéro de juillet-août mis en vente le 28 juin 2012 et titré « Sodas, colas, ce que vous buvez vraiment », la revue passe au crible une cinquantaine de boissons rafraîchissantes, en analysant en laboratoire 19 marques.

60 millions de consommateurs ne dévoile pas la fameuse formule du Coca-Cola, conçue en 1886. Notamment s’agissant des extraits végétaux. Si certaines enseignes comme Aldi, Casino et Ed/Dia ont accepté de détailler les compositions de leurs produits, Coca-Cola et Pepsi Co se sont retranchés derrière le secret industriel.

Des analyses menées en laboratoire, il ressort que les terpènes (une classe d’hydrocarbures produits par de nombreuses plantes, en particulier les conifères) prédominent chez les deux leaders du marché, dont certains, selon la revue, « peuvent être gênants pour les personnes allergiques ou intolérantes ».

L’étude révèle en outre que 10 colas sur les 19 testés renferment de l’alcool, mais à des doses très faibles, inférieures à 10 mg/l (soit 0,001 % d’alcool). Selon la législation, une boisson est non alcoolisée si elle ne contient pas plus de 1,2 % d’alcool.

Quant aux colorants E 150d et E 150c (caramel), classés comme potentiellement cancérigènes par l’Etat de Californie en janvier, les deux principaux fabricants en ont réduit leur présence, mais pas en Europe.

Sans surprise, le sucre est le composant le plus présent dans ces boissons. La plupart des breuvages étudiés affichent plus de 100 grammes de sucre par litre. Un litre de cola ou de jus de fruits peut en contenir jusqu’à 115 grammes, soit l’équivalent d’une vingtaine de morceaux – six par cannette –, rappelle le mensuel.

Si le sucre en soi n’est pas mauvais pour la santé, nombre d’études font le lien entre la consommation de sucre et le risque d’obésité, de maladies cardio-vasculaires et de diabète.

Une étude menée par trois scientifiques de l’université de San Francisco, publiée dans la revue Nature en février, avait fait grand bruit en montrant ces liens et en comparant certains effets du fructose à ceux de l’alcool.

Des scientifiques parlent même d’addiction. Ce que contestent les industriels, qui martèlent que la consommation de leurs produits n’a pas de lien direct avec l’obésité et qu’ils en réduisent la teneur en sucre. Muhtar Kent, PDG de Coca-Cola (plus de 500 marques, dont Fanta, Sprite, Minute Maid…), affirmait ainsi, dans le Wall Street Journal du 18 juin: « C’est inexact et injuste d’accuser un seul produit. »

LES JUS DE FRUITS NE SONT PAS EN RESTE

En France, la consommation de boissons sucrées ne cesse de croître, notamment par les jeunes. Elle atteint 60 litres par an et par habitant, loin derrière les Etats-Unis néanmoins, où la consommation de sodas a été multipliée par trois en vingt ans pour atteindre 190 litres.

Les jus de fruits ne sont pas en reste. Considérés comme « bons pour la santé », même « sans sucres ajoutés », conformément à la réglementation, ils en contiennent beaucoup.

Un verre de Tropicana Bio (de 250 cl) renferme ainsi 27 grammes de sucre, soit quasi autant qu’une canette de Coca, et un verre de jus Alter Eco 25 grammes, tandis que le jus d’orange Joker en contient 22,5 grammes, selon les mesures de la revue.

Certes, ils apportent des vitamines, mais le Programme national nutrition santé (PNNS) préconise une consommation avec modération, pas plus d’un demi-verre par jour pour les enfants de 3 à 11 ans.

Le docteur Laurent Chevallier, praticien attaché en centre hospitalo-universitaire et président de la commission alimentation du Réseau environnement santé (RES), qui a travaillé comme conseiller pour le dossier de 60 millions de consommateurs, estime qu’il faut mettre en garde les gros consommateurs de jus industriels, notamment les enfants et les jeunes femmes en état de procréer.

Lire aussi l’entretien avec Laurent Chevallier : « Les colas recèlent des molécules problématiques »

Quelque 1,64 milliard de litres de jus de fruits ont été vendus dans le monde en 2011, en hausse de 2,57 % par rapport à 2010, selon Unijus, l’Union nationale interprofessionnelle des jus de fruits. Quant aux thés glacés – onze références sucrées ont été analysées -, seul le Sodastream contient moins de 50 grammes de sucre par litre.

Attention aussi aux édulcorants, pointe le mensuel.

Un tiers de ces boissons en contiennent, des artificiels (aspartame, E 951, ou acésulfame K, E 950) ou d’origine naturelle (Stevia). Les édulcorants intenses n’offrent aucun intérêt nutritionnel, selon un rapport d’étape rendu le 18 juin par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses).

Les données disponibles « ne permettent pas de conclure à un effet préjudiciable des édulcorants intenses pendant la grossesse », souligne l’Anses, mais « de nouvelles recherches sont nécessaires ».

Au final, 60 millions de consommateurs demande aux industriels davantage de transparence. Le message du PNNS est clair : « Privilégiez l’eau, la seule boisson indispensable. »

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Le manque de soutien psychologique à certains moments de la vie serait un facteur déclencheur majeur des troubles du comportement alimentaire comme l’anorexie ou la boulimie.

Peu de choses sont connues sur les facteurs contextuels familiaux qui augmentent le risque de troubles du comportement alimentaire comme l’anorexie ou la boulimie.

Des chercheurs de l’université du Minnesota aux Etats-Unis ont souhaité comprendre dans quelle mesure certains évènements de la vie familiale et personnelle pouvaient déclencher ces troubles dans le but d’améliorer la prévention de ces maladies.

Des personnes de tout âge (de 17 à 64 ans) souffrant de troubles du comportement alimentaire ont été interrogées sur leur passé et sur le déclenchement de leur maladie. Les chercheurs ont ainsi pu repérer 6 thèmes principaux qui précèdent le déclenchement d’un trouble du comportement alimentaire :

  • Le changement d’école : qu’il s’agisse d’un changement d’établissement ou du passage dans un niveau d’étude supérieur, plusieurs malades rapportent un sentiment d’abandon difficile à gérer dans cette situation.
  • Les changements relationnels : la rupture avec son compagnon ou sa compagne mais aussi le divorce des parents ou une nouvelle rencontre pour un des parents sont parfois associés à un sentiment d’abandon pouvant déclencher des troubles du comportement alimentaire. Une femme explique « je n’ai pas supporté que mon père parte avec cette ‘barbie’ plutôt que de rester avec nous ».
  • Le décès d’un membre de la famille : ou la mort d’un ami proche peuvent être très traumatisant. Le manque de soutien et la difficulté à gérer un tel évènement peut amener à des troubles du comportement alimentaire.
  • Un déménagement ou un changement de travail : là encore cette situation nouvelle peut donner lieu à un sentiment de perte de repères ou de la solitude pour lesquels la nourriture offrira un certain refuge.
  • Un problème de santé ou d’image de soi : une femme souffrant d’hypoglycémies (baisse du taux de sucre dans le sang) avait reçu comme conseil de manger fréquemment pour éviter tout malaise. L’application de cette directive ayant été poussée à l’extrême a alors déclenché la boulimie. Dans d’autres cas, la perte de poids liée à une maladie s’est accompagnée de commentaires positifs de l’entourage sur ce nouvel aspect physique ce qui a poussé la personne à continuer un régime inadapté, amenant alors vers l’anorexie.
  • Le viol, l’inceste et les abus sexuels : ces évènements sont souvent difficiles à confiés et amènent souvent peu de soutien en raison d’un manque de compréhension. L’alimentation peut alors jouer ce rôle ou servir d’outil : un corps en surpoids étant moins attirant, il protège de la situation vécue.

Les chercheurs concluent leur résultat en déclarant : « Les professionnels de santé doivent être au courant de l’importance de tels évènements qui surviennent pendant l’adolescence ou chez de jeunes adultes. Aider les parents à être à l’écoute et à soutenir leurs enfants au cours des évènements difficiles est probablement beaucoup plus important que d’essayer de résoudre le problème. »

Référence : Berge, J. M., Loth, K., Hanson, C., Croll-Lampert, J. and Neumark-Sztainer, D. (2012), Family life cycle transitions and the onset of eating disorders: a retrospective grounded theory approach. Journal of Clinical Nursing, 21: 1355–1363. doi: 10.1111/j.1365-2702.2011.03762.x

.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Le  » sex friend « , appelé aussi  » fuck friend « , semble être devenu en quelques années le partenaire sexuel idéal.

Est-ce vraiment un amour sans contrainte ?

Amis et Amants sans engagement ?
Le deal parais plaire, surtout aux femmes. Le sex friend serait-il en train de devenir tendance chez les couples ?

Très présente dans les médias, mais aussi au cinéma, ce style de relation a pris de l’ampleur avec la libération sexuelle et l’émergence des moyens de contraceptions.

Les sex friends, c’est comme le chocolat. Certains prennent un plaisir fou à le déguster. D’autres regrettent d’en avoir trop abusé.

Petit tour d’horizon des avantages et des inconvénients d’un copain de couette !

Les avantages :

On se sent libre. Tout parait possible. C’est une relation avec laquelle l’autre n’a pas peur d’être jugé. Pas besoin de séduire, de jouer un personnage. On est simplement soi-même, sans complexes.

On a confiance en soi. Souvent, une femme choisit un sex friend après une déception amoureuse. Le sex friend sert donc de parfaite transition après une relation compliquée. Cela permet de reprendre confiance en soi, de garder sa libido en éveil et puis, on sait bien que faire l’amour rend les femmes plus belles.

On mêle l’amitié et le sexe. A priori, deux éléments indispensables à notre équilibre. Quoi de plus pratique que le concept de « l’ami amant » : toujours présent quand rien ne va, et toujours partant pour s’envoyer en l’air.

On ne subit pas la belle famille. Pas de déjeuners dominicaux avec la famille, pas de leçon à recevoir de la belle-mère, la relation avec un sex friend se fait à deux, un point c’est tout, un argument qui vaut son pesant d’or !

On peut s’amuser sexuellement. Avec un sex friend, on est beaucoup plus imaginatif que dans une relation normale. Rendez-vous improvisés dans des lieux insolites, relation secrète, tout est bon pour pimenter notre vie sexuelle.

Les inconvénients :

On peut perdre une réelle amitié. C’est bien connu, le sexe change tout !

Passé un certain cap, il arrive que l’un des deux cherche à aller plus loin. Si l’autre ne le souhaite pas, il risque d’y avoir une distance entre les deux amants , et ce sera très difficile de retrouver la complicité du début.

On ne construit pas.

Le sex friend par définition est en CDD, du coup l’on met de côté l’envie de construire, d’avancer ensemble. Ce n’est qu’une relation fantasmée. Dans la réalité, c’est impossible à tenir.

C’est dangereux car l’on risque de tomber amoureux. Si l’un des deux éprouve des sentiments, il risque de souffrir. Les « sex friends » devront alors mettre un terme à leur histoire.

Derrière le choix d’un sex friend, il y a souvent la peur de l’engagement, des échecs amoureux à répétition, le désir de liberté.

Comment décrire une relation entre « sex friends » ?

Ce sont amis qui ont des rapports sexuels, sans sentiments amoureux et sans rien attendre l’un de l’autre. Deux personnes qui la plupart du temps ont souffert d’une relation passée et qui ne veulent pas revivre ses souffrances.

On choisit donc un sex friend pour ne plus souffrir ?

Le sex friend répond davantage au besoin de se protéger, même si ceux qui choisissent un sex friend semblent mettre en avant la recherche de leur plaisir avant tout. En réalité, c’est fréquemment un choix dicté par la solitude et la peur de souffrir.

Est-ce que ce sont les hommes ou les femmes qui sont les plus adeptes du « sex friend » ?

Les femmes paraissent de plus en plus nombreuses à rechercher ce style de relation. De nombreuses femmes divorcées me racontent qu’elles cherchent une relation simple, sans réelle attache et c’est la raison pour laquelle elles ont choisi un sex friend. Surtout les femmes qui ont des postes à haute responsabilité, des enfants et qui n’ont pas le temps de faire des rencontres. Il faut savoir qu’il n’y pas d’âge pour avoir un sex friend. C’est d’ailleurs généralement un style de relation choisi par des femmes mûres.

Est-ce qu’il y a des règles à suivre pour réussir une relation entre « sex friends » ?

Il faut que la relation soit de courte durée. Ensuite, il faut que les deux personnes soient sur un pied d’égalité, qu’elles aient les mêmes attentes. Il faut que la relation reste équilibrée et que chacun y trouve son compte. Dès que l’un des deux commence à ressentir des sentiments amoureux, il faut en parler. Il est indispensable dans ce genre de relation de toujours rester sincère et de ne pas jouer un jeu.

Justement, que se passe-t-il lorsque l’un des deux tombe amoureux ?

Si tous les deux ressentent la même chose, l’histoire peut prendre une autre dimension et se transformer en une relation amoureuse. Si seulement l’un des deux ressent des sentiments, il vaut mieux tout arrêter , avant de gâcher leur amitié. Malheureusement, il est rare de sauvegarder une amitié après être tombée amoureuse de son ami.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Êtes-vous accro au sexe ?

Faites ce test !

Voici comment vous aider à identifier les signes de votre addiction sexuelle (ne constituent pas un diagnostic fiable) :

  1. Avez-vous déjà pensé que vous aviez besoin d’aide en ce qui concerne vos pensées ou votre comportement sexuel ?
  2. Que tout irait mieux si vous arrêtiez de céder à vos pulsions sexuelles ?
  3. Que la sexualité ou l’excitation vous contrôle ?
  4. Avez-vous déjà essayé d’arrêter ou de limiter ce que vous jugiez comme malsain dans votre comportement sexuel ?
  5. Vous servez-vous de la sexualité pour vous évader, soulager votre angoisse ou parce que vous ne pouvez plus tenir le coup ?
  6. Par la suite, vous sentez-vous coupable, plein de remords et déprimé ?
  7. Votre recherche de sexualité est-elle devenue plus impérative ?
  8. Cela nuit-il à vos relations avec votre conjoint(e) ?
  9. Devez-vous avoir recours à des images ou à des souvenirs pendant l’acte sexuel ?
  10. Sentez-vous une impulsion irrésistible lorsque quelqu’un vous fait des avances ou lorsqu’on vous offre du sexe ?
  11. Allez-vous d’une «relation» ou d’un partenaire à un autre ?
  12. Pensez-vous qu’une «relation idéale» vous aiderait à vous libérer de la luxure, de la masturbation, de la promiscuité ?
  13. Avez-vous désespérément besoin de quelqu’un, sexuellement ou affectivement, au point de vous détruire ?
  14. Votre recherche de sexualité vous porte-t-elle à vous négliger ou à négliger le bien-être de votre famille et de votre entourage ?
  15. Votre efficacité ou votre concentration a-t-elle diminué à mesure que votre sexualité devenait plus compulsive ?
  16. Perdez-vous du temps à votre travail à cause de cela ?
  17. Fréquentez-vous un milieu inférieur au vôtre lorsque vous être en recherche de sexualité ?
  18. Voulez-vous vous éloigner de votre partenaire sexuel aussitôt que possible après l’acte ?
  19. Même si votre conjoint(e) est compatible sur le plan sexuel, vous masturbez-vous encore ou avez-vous encore des relations sexuelles avec d’autres ?
  20. Avez-vous déjà été arrêté pour un délit criminel d’ordre sexuel ?

.

Bénéficiez d’une information, avec entretien gratuit et sans engagement de 30-40 minutes, pour une aide, un vrai soutien psychologique, ou une psychothérapie (cliquez ici)

 

“En amour, on n’est jamais trompé que par soi-même.”

Si nos histoires d’amour finissent mal en général, c’est parce que nous répétons indéfiniment le même scénario, inspiré par notre enfance.

Identifier ce « script » inconscient peut nous aider à changer de rôle. A nous engager enfin dans une aventure différente.

Un scénario de vie est une situation repétitive vers laquelle on se dirige de façon inéluctable. Tout en sachant qu’elle nous mettra en échec dans la vie sentimentale, mais aussi dans la vie professionnelle, la façon de vivre les traumatismes, les conduites impulsives à risque.

Le dénouement est donc prévu et il nous parait évidente notre incapacité à évoluer, n’est-ce pas ? On a pourtant l’impression que c’est toujours le même film qui repasse…

Pourquoi cette fatalité ?

Il s’agit le plus souvent de situations d’échec qui se répètent, sur le plan professonnel et sentimental, ou des conduites à risque : actes impulsifs, tentatives de suicide, actes de violence agie ou subie etc.

La répétition des mêmes échecs et des mêmes conflits témoigne d’un problème profond qui perdure bien souvent depuis l’enfance.

Pour la vie sentimentale :

– les mariages et divorces à répétition
– la recherche incessante et sans cesse déçue de l’amour parfait
– passer des heures à se faire belle dans la salle de bain
– la sexualité à répétition sans satisfaction et sans amour
– le rejet des partenaires qui s’effectue de la même manière et de façon répétitive
– l’incapacité à faire un choix ou à prendre une décision.

Pour la vie professionnelle :

– l’ambition professionnelle qui se heurte aux mêmes conflits
– l’incapacité à rébondir après un échec professionnel
– les conflits répétés avec les collègues sans raison ou sans grande raison objective
– l’incapacité à se dégager d’une situation pénible
– l’incapacité à accepter la réussite sans angoisse ni dévalorisation personnelle
– la peur du contact avec les autres
– l’inhibition de l’action
– l’épuisement la perte de plaisir.

Pour les traumatismes :

– les traumatismes psychologiques répétés
– les traumatismes physiques répétés
– l’incapacité à prendre de la distance par rapport à un traumatisme.

Pour les conduites impulsives à risque :

– la violence et l’agressivité répétées
– les addictions alimentaires, sexuelles, drogue, alcool
– les accidents à répétition.

Pourquoi tant de ratages ?

Crises, séparations, divorces, échecs… Autant de révélateurs d’un mal-être affectif.

Les témoignages de mes patient(e)s montrent bien l’importance de la reproduction des schémas infantiles – répétitions familiales, loyauté ou, au contraire, désobéissance au modèle parental – le poids des normes sociales.

Il plus facile de repérer ainsi ce qui, dans l’amour, tend vers l’impossible et d’identifier la mécanique subtile et diabolique qui vous précipite dans le désamour…

La suite demain et après-demain.

.

Applaudissements au Théâtre : Ce Qu’ils Signifient

Vos histoires d’amour n’ont toujours été qu’échecs cuisants ?

Il arrive parfois que par malchance, plusieurs relations se suivent et se ressemblent mais lorsque cela devient récurrent, il est nécessaire de trouver la source du problème.

Pour cela, je vous donne quatre conseils :

1 – Savoir repérer les indices dès le départ

En règle générale, les relations « à risques » se repèrent assez facilement dès la rencontre.

Un ex omniprésent, une rupture toute récente ou un nouveau partenaire très possessif.

Lorsque les indices sont flagrants, il faut fuir. Même si la personne en question vous plaît beaucoup. Vous vous remettrez plus facilement d’une rupture lors d’un début de relation que lorsque les sentiments seront nés.

Ce n’est pas facile certes mais pour votre propre bien-être, il faut parfois savoir renoncer à une aventure qui aux premiers abords vous fait envie.

2 – Eviter les relations qui vous semblent familières

Vous avez l’impression de reproduire le même schéma que votre dernière relation amoureuse ? Fuyez !

Inconsciemment, nous avons peur de la nouveauté et c’est justement pour cette raison que nous nous sentons rassurés lorsque nous rencontrons des personnes qui nous semblent familières. Et ce même lorsqu’elles nous rappellent, sans s’en rendre compte, un échec amoureux.

Alors si vous avez la sensation de reconnaître l’un de vos ex en votre nouveau partenaire, empressez-vous de mettre un terme à ce début de relation.

3 – Se rendre compte du besoin de répétition

Pour pouvoir sortir de la spirale des échecs amoureux, vous devez avant tout accepter de vous rendre compte que vous êtes attirés par ce schéma répétitif.

Même si cela peut paraître invraisemblable, on s’attache aussi parfois aux situations qui nous rendent malheureux. En se complaignant dans notre position de victime et en se contentant de se dire que l’on n’est pas fait pour l’amour. Tout en espérant le rencontrer un jour tout de même…

Pour s’en sortir, il faut avant tout tirer des leçons des échecs passés et se donner du temps pour se remettre en question.

Si vos relations se sont toujours soldées par un échec, ce n’était peut-être pas tout le temps à cause de vos partenaires, n’est-ce pas ? Alors recherchez le pourquoi en commençant une psychothérapie.

4 – Changer de comportement

Tentez une approche différente lors de vos rencontres amoureuses.

Avant de vous décrire et de livrer tous vos désirs à votre potentiel nouveau partenaire, faites-le parler et observez.

Si vous lui énoncez vos attentes en premier, il se montrera systématiquement tel que vous voulez le voir. Il fera en sorte de correspondre totalement à ce que vous attendez et ses goûts seront semblables aux vôtres.

Tandis qu’en le laissant dans le doute, il n’aura pas d’autre choix que de prendre les devants et de se montrer tel qu’il est réellement.

Adoptez cette méthode pour les points qui vous semblent primordiaux dans la vie de couple. S’il les énonce de lui-même vous saurez ainsi que c’est sincère.

 

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

.

> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

Les jeunes rencontrent de plus en plus tôt l’alcool, le tabac et le cannabis.

Alors que les jeunes Français de moins de 16 ans viennent d’être sacrés « champions du pétard », les spécialistes s’inquiètent sur l’explosion des addictions de toute sorte. Entre répression et prévention, il n’y a pas une réponse unique.

Il y a l’alcool, le tabac, la drogue.

Mais il y a aussi la nourriture, le jeu, l’argent, le sexe et internet.

Les addictions comportementales concernent des millions de gens en France et ne cessent d’augmenter. « C’est la plus grande question de santé publique », prévient Jean-Pierre Couteron, le président de la fédération Addiction qui tient congrès jusqu’à demain à Toulouse. Pour se pencher sur une crise sanitaire qui ne dit pas son nom.

« Nous sommes dans une société addictogène qui valorise, la rapidité, l’intensité, le plaisir, la nécessité d’être à la hauteur. Le problème ce n’est pas le produit lui-même. Le problème existe souvent avant même qu’on rencontre le produit », souligne-t-il.

Et côté drogue, les indicateurs sont alarmants pour les nouvelles générations.

L’enquête européenne Espad, qui est réalisée tous les cinq ans, vient de sacrer les jeunes Français « champions du pétard » et de l’alcool. Avec ce constat : 24 % des adolescents âgés de 15 et 16 ans consomment du cannabis au moins une fois par mois. « Le discours parental du ne te drogue pas est en contradiction avec la pression du discours social ambiant, note Jean-Pierre Couteron. Les âges d’entrée dans la dépendance sont de plus en plus précoces. Or un ado déscolarisé, qui perd trois à quatre mois à cause du cannabis, met parfois des années à rattraper le temps perdu »

Comment endiguer un phénomène qui se conjugue rapidement avec la précarité psychologique et sociale ?

« Il ne faut pas une réponse unique, avertit Jean-Pierre Couteron, mais une politique cohérente. Avec la seule répression, on voit bien qu’on n’y arrive pas. Il faut changer notre façon de travailler. Il faut être capable d’intervenir plus tôt, partout sur les lieux où l’on consomme. Nous ne devons plus être là pour interdire, mais pour faire comprendre aux jeunes ce qu’ils risquent et qu’ils ne sont pas seuls ».

Alors quid du débat sur la dépénalisation du cannabis relancé par Cécile Duflot, la nouvelle ministre de l’Égalité, des territoires et du Logement ? « Ce n’est pas parce qu’on légalisera le cannabis qu’on réglera la question, insiste le président de la fédération Addiction. On arrêtera simplement d’arrêter des gens pour rien. Ce qui est sûr, c’est qu’on ne peut pas faire que punir ».

D’autant que l’offre s’adapte en permanence.

Dans le monde de la nuit, de nouveaux produits chimiques mis au point par des labos sauvages et achetés sur internet jouent avec des molécules pas encore interdites. Tout va très vite. Au nom d’un plaisir toujours éphémère.


« Ces libertés qui nous échappent »

L’alcool, c’est 70 000 morts par an.

Le tabac 30 000.

Voilà pour les chiffres des addictions qui peuvent se comptabiliser concrètement en terme de maladie ou d’accidents.

Mais il y a des addictions moins visibles dont le coût sanitaire et social est aussi important (internet, jeux d’argent, en ligne, sexe, nourriture…). Jusqu’à demain, au centre des congrès Pierre Baudis, médecins, psychologues, chercheurs, universitaires, infirmiers, travailleurs sociaux, et représentants des institutions, font le point de leurs pratiques et échangent sur leurs connaissances sur le thème « addictions et précarités, ces libertés qui nous échappent ». Le directeur général de la santé, Jean-Yves Grall sera là en plein débat sur la dépénalisation du cannabis… relancé un peu vite par Cécile Duflot.

 

Références: Gilles-R. Souillés, ladepeche.fr, Espad

 

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

« Page précédentePage suivante »