addiction-dépendance


Principles of Addiction: Comprehensive Addictive Behaviors and Disorders, Volume 1 edited by Peter M. Miller
This book provides a solid understanding of the definitional and diagnostic differences between use, abuse, and disorder. It describes in great detail the characteristics of these syndromes and various etiological models. The book’s three main sections examine the nature of addiction, including epidemiology, symptoms, and course; alcohol and drug use among adolescents and college students; and detailed descriptions of a wide variety of addictive behaviors and disorders, encompassing not only drugs and alcohol, but caffeine, food, gambling, exercise, sex, work, social networking, and many other areas. This volume is especially important in providing a basic introduction to the field as well as an in-depth review of our current understanding of the nature and process of addictive behaviors.  This title is one of three volumes comprising the 2,500-page series, Comprehensive Addictive Behaviors and Disorders. This series provides the most complete collection of current knowledge on addictive behaviors and disorders to date.

Biological Research on Addiction: Comprehensive Addictive Behaviors and Disorders, Volume 2 edited by Peter M. Miller
This book examines the neurobiological mechanisms of drug use and drug addiction, describing how the brain responds to addictive substances as well as how it is affected by drugs of abuse. The book’s four main sections examine behavioral and molecular biology; neuroscience; genetics; and neuroimaging and neuropharmacology as they relate to the addictive process. This volume is especially effective in presenting current knowledge on the key neurobiological and genetic elements in an individual’s susceptibility to drug dependence, as well as the processes by which some individuals proceed from casual drug use to drug dependence.

Interventions for Addiction: Comprehensive Addictive Behaviors and Disorders, Volume 3 edited by Peter M. Miller
This book examines a wide range of responses to addictive behaviors, including psychosocial treatments, pharmacological treatments, provision of health care to addicted individuals, prevention, and public policy issues. Its focus is on the practical application of information covered in the two previous volumes of the series, Comprehensive Addictive Behaviors and Disorders. Readers will find information on treatments beyond commonly used methods, including Internet-based and faith-based therapies, and criminal justice interventions. The volume features extensive coverage of pharmacotherapies for each of the major drugs of abuse-including disulfiram, buprenorphine, naltrexone, and others-as well as for behavioral addictions. In considering public policy, the book examines legislative efforts, price controls, and limits on advertising, as well as World Health Organization (WHO) efforts.

déni, refus

J’entend souvent dire :

  • « Je bois comme tout le monde » → Banalisation

  • « Jamais le matin ou, seulement, le week-end » → Banalisation

  • « Je m’arrête quand je veux » → Banalisation

  • « Je ne bois pas d’alcool fort, seulement de la bière »→ Banalisation

  • « Personne ne me comprend » → Isolement

  • « C’est à cause de ma femme, de mon boulot,… » → Projection

  • « Ma femme exagère beaucoup » → Banalisation

  • « J’ai perdu mon permis pour excès de vitesse, pas pour l’alcool » → Projection

Quelles sont vos excuses ?

Cette chronique parle du déni face à l’alcool. Elle concerne aussi bien toute forme d’addiction : la nourriture, le jeux, le sexe, l’argent etc…

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Pourquoi les «  accros » à la roulette et au black jack ne peuvent-ils plus s’arrêter de jouer, même après des centaines de tirages ?

gambling-addict, bien-etre, estime de soi, F.Duval-Levesque, therapeute en psychotherapie, psychopraticien certifie & coach, addiction sexuelle, boulimie, hyperphagieA chaque partie, le cerveau est soumis à un stress intense.

Plus le jeu se joue de manière répétée (c’est le cas des machines à sous), plus ce stress est important.

Cela se traduit biologiquement par des décharges d’adrénaline à haute fréquence dans certaines zones cérébrales, ce qui active en permanence les circuits neuronaux de la récompense.

C’est ainsi que le cerveau devient de moins en moins sensible à ces circuits, ce qui explique pourquoi les joueurs extrêmes jouent sans arrêt, à la recherche éperdue d’une satisfaction qui ne viendra jamais.

Toujours plus…

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Nous avons tendance à minorer le nombre de calories que nous mangeons chaque jour, d’après une étude américaine menée auprès de clients fréquentant les fast-foods.

Et si les personnes obèses ou en surpoids rencontraient ces problèmes, car n’ayant aucune notion du nombre de calories qu’ils absorbent chaque jour ?

Une étude menée par la faculté de médecine d’Harvard montre que la plupart des clients de fast-food aux Etats-Unis ignorent totalement la teneur en calories de leur menu. Dans la mesure où les pays industrialisés sont tous concernés par les ravages de la malbouffe, nous pouvons supposer que les résultats obtenus peuvent également s’appliquer à la France.

bien-etre, estime de soi, F.Duval-Levesque, therapeute en psychotherapie, psychopraticien certifie & coach, addiction sexuelle, boulimie, hyperphagieLes scientifiques ont demandé à 3385 adultes, adolescents et parents d’enfants à des chaînes de restauration rapide d’évaluer combien de calories il y avait dans leur repas. Le quart des répondants a sous-évalué le repas d’au moins 500 calories. Par ailleurs, les clients qui mangent les plus gros repas sont ceux qui sous-évaluent le plus le nombre de calories.

Les adultes et les parents d’enfants sous-évaluaient, en moyenne, de 175 calories leur repas tandis que les adolescents le sous-évaluaient de 259 calories, en moyenne. Les repas des adultes contenaient en moyenne 836 calories tandis que ceux des adolescents en comptaient 756, et 733 pour les enfants.

L’étude a été réalisée en 2010 et 2011 auprès de la clientèle de 89 restaurants de chaînes de restauration rapide telles que McDonald’s, Burger King, Wendy’s, PFK et Subway. La majorité des répondants était obèse ou en surpoids

Les résultats de cette étude montrent combien il est important de bien lire les étiquettes des aliments que nous achetons pour lutter contre le surpoids. La législation oblige les industriels à indiquer la valeur calorique pour 100g.

De même, les fast-foods indiquent toujours le nombre de calories sur les emballages.

Au consommateur de prendre le temps de lire ces informations nutritionnels afin de prendre en main son alimentation et sa silhouette…

 

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Afin de lutter contre l’addiction, l’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel) formule 33 propositions.

Son but, la prévention, mais aussi l‘aide aux joueurs pathologiques.

Trois ans après l’ouverture du marché des jeux sur internet, il est manifestement temps de faire la police. L’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel) publie un rapport contenant trente-trois propositions pour tenter d’enrayer le phénomène de l’addiction au jeu.

Le texte prévoit des mesures pour renforcer le dispositif de lutte contre le jeu « excessif ou pathologique ».

arjelParmi ses recommandations, l’Arjel propose une limitation du volume de la publicité des opérateurs de jeux au moment des retransmissions sportives en la cantonnant à un sport publicitaire par opérateur. Le gendarme des jeux en ligne préconise également de tendre la main aux joueurs qui voudraient décrocher, et donc de faciliter l’inscription sur le fichier des interdits de jeux du ministère de l’Intérieur. Les opérateurs de jeux en ligne doivent vérifier sur ce fichier, qui compte quelque 33.000 noms et est mis à jour tous les mois, que le joueur qui souhaite ouvrir un compte n’y figure pas. L’Autorité suggère de permettre de s’y inscrire par un simple courriel et de mettre à jour ce fichier chaque semaine.

Par ailleurs, elle recommande aux pouvoirs publics d’interdire toute relance de la part d’un opérateur vers le joueur qui vient de clôturer son compte ou qui arrête momentanément de jouer.

Enfin, l’Arjel souhaite que les sociétés de jeux en ligne créent des critères d’alerte pour détecter les joueurs « à comportement atypique », comme ceux qui misent des sommes importantes. L’opérateur alerterait alors le joueur et l’orienterait vers une structure de prise en charge de l’addiction.

Car ces joueurs excessifs sont souvent totalement déconnectés de la réalité comme le prouve la dernière étude du Centre de neurosciences cognitives. Pour ces chercheurs, il s’agit de patients souffrant d’un biais d’optimisme qui modifierait leurs décisions dans des situations impliquant des paris finianciers risqués. Autrement dit, ces derniers auraient tendance à surestimer leur change de gagner.

Une étude conduite par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) avait révélé en 2011 que 600.000 Français étaient touchés par l’addiction aux jeux d’argent et de hasard.

Le chiffre pourrait être aujourd’hui supérieur, car l’enquête avait été réalisée avant l’ouverture du marché français des jeux en ligne en juin 2010.

 

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Une femme boulimique paraît bien équilibrée aux yeux de tous, bien dans sa peau, bien dans sa tête.

Vous peut-être ?

  • En réalité, elle joue un rôle et derrière cette apparence, elle est très peu sûre d’elle. Elle n’aime pas son corps, son aspect. Elle ressent une peur terrible de ne pas être aimée et agit en conséquence. Essayant de se faire apprécier, de plaire, au détriment de ses propres aspirations.
  • On pourrait dire qu’elle ne sait pas qui elle est. Cette personne vit sous le regard des autres et n’arrive pas à se construire par rapport à elle-même, étant constamment dans un jugement très défavorable, qu’elle porte sur elle-même (ou qu’elle imagine de la part de son entourage).
  • Elle a peur de se montrer telle qu’elle est. Imaginant que personne ne serait capable de l’apprécier comme elle est.
  • Elle cherche donc à maîtriser sa vie, en contrôlant son poids qui devient une véritable obsession.

Les causes de la boulimie sont complexes et multiples.

Ils sont le résultat d’une combinaison de facteurs émotionnels, comportementaux, psychologiques et sociaux.

Ces facteurs sont paradoxalement très proches de ceux de l’anorexie mentale, les deux maladies étant fréquemment liées. Une même personne peut d’ailleurs souffrir d’une combinaison des deux maladies, ou d’une alternance d’anorexie et de boulimie. Et cela pendant des années.

La boulimie peut être isolée en tant que symptôme.

Mais elle peut aussi se rencontrer avec d’autres troubles : les syndromes dépressifs, les troubles anxieux de la personnalité, des conduites addictives. De 30 à 60 % des individus souffrant de troubles alimentaires souffrent également d’un trouble de la personnalité de type borderline. La boulimie est alors une conséquence, un symptôme.

Les individus touchés utilisent souvent la nourriture, et le contrôle sur la nourriture, afin de trouver un moyen de compensation pour des émotions et des sentiments qui semblent indomptables ou insurmontables.

boulimique

Pour certains, jeûner, ingérer des aliments d’une manière excessive et se faire vomir, peut être comme une façon de surmonter ces émotions difficiles.

Avoir l’impression, fausse évidemment, de maîtriser sa vie.

La boulimie et l’anorexie ont, certes, des symptômes vraiment handicapants et douloureux au point de faire de la vie un enfer.

Attention ! Aussi fortes que puissent être les manifestations de ces désordres, ne pas les considérer pas comme des maladies mentales, mais comme de violentes réactions naturelles de survie.

En fait, elles s’assimilent à des réactions de l’instinct de conservation assumant son rôle naturel de «protecteur» face à un ou des traumatismes. Elles ne sont donc pas de l’ordre de l’« anormalité »

Les causes sont généralement anciennes.

Il peut s’agir de chocs émotionnels, traumatismes datant de la petite enfance (abandon, humiliation, inceste, deuil) ou aussi d’angoisses, de non-dits ou «secrets de famille» transmis par les générations antérieures, tels des «mauvais héritages» (de mère, grand-mère, tantes, arrières…etc.).

La boulimique ne manque ni de raison, ni de volonté (souvent très performante dans les études ou professionnellement).

Mais elle a un problème d’identité et d’angoisse. D’où vient l’angoisse ?

D’un manque de maturité émotionnelle (provoqué par des chocs émotionnels anciens), qui entraîne un niveau d’anxiété élevé, susceptible de bloquer le développement de la vie affective. Ou de créer des co-dépendances affectives.

Heureusement, depuis plus de trente ans, des thérapeutes et instituts en France proposent, avec humilité et professionnalisme, des psychothérapies ciblées et personnalisées pour obtenir des guérisons qui tiennent. Par exemple le Centre Alpha depuis 1975 (à Royan), l’Institut de la Tempérance (à Chabreloche, édite aussi des livres professionnels sur la psychologie), le thérapeute Michel Facon (décédé), moi-même, etc…


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besoin_d_aide, F.Duval-Levesque, psychotherapie, psychopraticien, hypnotherapeute, EMDR, sophrologie, coach, formateur, addiction, dependances, boulimie, depressionLes causes de la boulimie sont nombreuses :

  • Traumatisme psychologique. Une déception amoureuse, une remarque déplaisante sur le corps d’une jeune femme, etc.
  • Manque d’estime de soi. La personne se dévalorise par rapport aux autres.
  • Eléments culturels. Le nombre de personne souffrant d’anorexie et de boulimie est plus élevé dans les sociétés où on privilégie la minceur.
  • Contextes familiaux. Il y a parfois une pathologie familiale, des angoisses, des névroses. Dans certains cas, la famille est indifférente au sort de la personne malade, dans d’autres la famille est étouffante.
  • Troubles psychiatriques. La personne boulimique se voit parfois beaucoup plus grosse qu’elle ne l’est en réalité. Lorsqu’elles ont un poids normal, elle est souvent terrorisée par la possibilité de devenir grosse. Les vomissements, l’utilisation abusive de laxatifs et de diurétiques, l’automutilation, les tentatives de suicide sont des manifestations d’un comportement aberrant. Cette aliénation de la réalité est limitée au domaine de l’alimentation et aux activités qui lui sont reliées. On pourrait la qualifier de monopsychose. Dans certains cas, le comportement, quoique teinté par la maladie, peut paraître normal.

Et pour vous, de quoi s’agit-il ?

 

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Depuis fin 2012, les demandes à mon cabinet sont nombreuses.

La crise n’est pas la seule explication.

Les médias parlent beaucoup de psychothérapie ou de soutien psychologique.

Ils ont désacralisé l’aide psy, vue désormais comme pouvant apporter des solutions aux problèmes du mal vivre ou sortir d’une impasse. Le public consulte donc davantage mais ne s’adresse pas toujours aux bons professionnels, ce qui peut entraîner des traitements inappropriés ou des dérives sectaires.

F.Duval-Levesque, psychothérapie, psychopraticien, hypnothérapeute, EMDR, sophrologie, coach, formateur, addiction, dépendances, boulimie, dépressionÀ Toulouse, ville universitaire, beaucoup de psys qui s’installent en libéral : on compte plus de 270 cabinets dans les Pages Jaunes contre 170 pour Marseille !

L’époque du patient allongé sur un divan, le regard au plafond et livrant sa vie à un psy assis derrière sur une chaise, à raison de deux séances par semaine pendant des années,  ne correspond pas à tout le monde. L’entretien de 20 minutes en discussion libre, se terminant par une ordonnance pour des antidépresseurs ou des anxyolitiques, n’est plus l’unique façon de se faire aider.

Aujourd’hui les demandes ciblent l’aide et l’accompagnement d’hommes et de femmes désirant être autonome dans leur quotidien.

Passer simplement du mal-être au mieux-être.

L’une des demandes les plus importantes concerne le couple. Logique. Les séparations, les divorces entraînent des états d’angoisse. Certains considèrent que les relations entre hommes et femmes deviennent plus compliquées. La souffrance au travail fait aussi beaucoup consulter : les psys interviennent souvent dans la sphère professionnelle.

Alors, comment trouver le bon professionnel ?

Psychiatre, psychologue, psychanalyste ou tout simplement… psychopraticien reconnu et expérimenté ?

 

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  • Vous vous remplissez de grandes quantités de nourriture
  • Vous provoquez des vomissements après avoir mangé
  • Vous prenez de grandes quantités de laxatifs et/ou de diurétiques.
  • Vous consommez de l’alcool tout en jeûnant. Ou vous jeûnez régulièrement
  • Vous êtes terrifié(e) à l’idée de prendre du poids au point de vous sentir parfois suicidaire
  • Vous connaissez tout sur la diététique
  • Vous sentez que les causes sont dans votre tête, plutôt que dans ce que vous mangez
  • Votre estime de vous… est basse. Très basse
  • Vous ne savez plus quoi faire pour sortir de votre spirale infernale.

pnl

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pnl-pour-les-nuls, F.Duval-Levesque, psychothérapie, psychopraticien, coach, formateur, addiction, dépendances, boulimie, dépression

  • Modéliser une ensemble de compétence et les enseigner efficacement
  • Rendre un processus mental plus efficace, plus rapide ou plus créatif
  • Comprendre un individu à travers son langage non-verbal, ses filtres de communication, sa carte du monde
  • Améliorer notre communication
  • Apprendre plus rapidement et efficacement
  • Changer des croyances (des pensées qui nous paraissent être vraies)
  • Changer des comportements (même installés depuis des années)
  • Modifier un état de conscience, développer plus de sensibilité dans les 5 sens
  • Créer des changements durables
  • Apporter une relaxation profonde
  • Enlever ou modifier une douleur, une sensation ou émotion désagréable
  • Modifier les perceptions et ressentis vis-à-vis d’une expérience passée
  • Clarifier nos objectifs
  • Utiliser le langage de manière élégante pour amener quelqu’un à changer
  • Mieux gérer le temps
  • S’améliorer dans quasiment n’importe quel domaine
  • Développer la créativité
  • Augmenter la capacité de résilience

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L’affaire DSK a popularisé la notion d’ « addiction sexuelle ».

Considérée comme une pathologie très sérieuse aux Etats-Unis, la dépendance au sexe reste encore assez controversée en France.

De quoi s’agit-il au juste ?

Et qui sont les « drogués du sexe » ?

Le terme d’« addiction sexuelle » est employé pour la première fois en 1983 par un psychologue américain, Patrick Carnes, pour rendre compte des « drogués du sexe ». On ne se situe pas dans le cadre de la simple boulimie sexuelle, mais dans « le développement d’une dépendance, avec ses critères traditionnels (perte du contrôle, poursuite malgré les conséquences négatives), vis-à-vis de n’importe quelle forme de sexualité » ( 1).

L’addiction sexuelle n’est pas unanimement reconnue dans le milieu psychiatrique comme une perversion, mais certains spécialistes la considèrent comme une réelle aliénation, qui toucherait aux Etats-Unis 6 % des hommes et des femmes.

Le « sex-addict » peut tout sacrifier à sa dépendance, travail, vie sociale et familiale. Obsédé par ses pensées sexuelles, il a besoin sans cesse d’expériences érotiques, nouvelles et multiformes, du cybersexe à la pornographie, de la sexualité collective à la prostitution.

bien-etre, estime de soi, F.Duval-Levesque, therapeute en psychotherapie, psychopraticien certifie & coach, addiction sexuelle, boulimie, hyperphagiePréférant une sexualité anonyme, détachée de toute émotion, le sujet ressent d’abord le soulagement procuré par l’acte, puis une culpabilité teintée de honte.

L’addiction serait une solution comportementale pour faire face à des difficultés psychologiques, notamment une faible estime de soi. Ce point correspond également au départ du cycle dans lequel le sex-addict entre peu à peu.

Insatisfait par sa vie, il s’isole dans ses fantasmes, qui seront ensuite mis en acte. Puis il s’enferme dans un scénario répétitif : culpabilité-lutte pour ne pas « replonger », puis échec-augmentation du malaise-passage à l’acte pour se sentir mieux.

Les hypothèses sur l’origine de l’addiction, trouble encore peu reconnu en France, sont multiples : psychologiques, médicales…

Une étude de P. Carnes recense un grand nombre d’abus sexuels (82 % des cas) survenus dans l’enfance, ainsi que de fréquents comportements addictifs sexuels ou non (alcoolisme, boulimie) dans l’entourage familial.

Les femmes peuvent-elles aussi être dépendantes sexuelles?

Oui ! Le nombre de femmes désirant se libérer d’une dépendance sexuelle ne cesse d’augmenter. Les comportements sont les mêmes que pour les hommes: masturbation, pornographie, activité sur Internet, rencontres et relations amoureuses anonymes.

Une vingtaine de femmes guéries ont écrit ensemble le livre  « She Has a Secret: Understanding Female Sexual Addiction » (Elle a un secret – Comprendre les dépendances sexuelles des femmes).

C’est un livre excellent pour toutes les femmes concernées.

(1) Encore plus ! Jeu, sexe, travail, argent , de Jean Adès et Michel Lejoyeux, Odile Jacob, 2001

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

coeur_brisee

  • N’allez pas draguer son meilleur ami. Cela va blesser les sentiments de votre ex, même si certaines personnes utilisent ceci pour se venger.
  • Faites preuve de subtilité avant de tenter quoi que ce soit. Vous ne voulez pas avoir l’air désespéré, n’est-ce pas ?
  • Soyez honnête avec lui et avec vous même. Laissez-lui savoir que vous voulez que cela fonctionne.
  • Ne lui laissez pas savoir qu’il vous manque ! Cela lui permet de croire qu’il a le dessus sur vous, alors qu’en réalité aucun de vous ne devrait l’avoir, vous devriez être égaux.
  • N’allez jamais vers lui en flirtant, même avec vos yeux. Au début, juste un sourire est suffisant.
  • Ne soyez pas trop agressive, mais en même temps montrez-lui que vous avez le contrôle.
  • S’il veut vous revoir, accordez lui du temps, mais pas trop.

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  1. Commencer par des améliorations modestes. Plutôt que d’essayer de ne plus jamais vomir, diminuez graduellement la fréquence des vomissements. Écrivez ce que vous avez éprouvé lorsque vous avez réussi à ne pas vomir ou décrivez-le à votre psychopraticien.
  2. Diminuer la prise de diurétiques ou de laxatifs. Si vous avez l’habitude de prendre ces médicaments, diminuez les doses en procédant par étapes successives.
  3. Manger en petites quantités. Mangez peu, très peu même dans certains cas. L’objectif est de dissocier la consommation de nourriture du vomissement qui suit automatiquement.
  4. Éviter de vous isoler. Même si cela vous demande beaucoup d’efforts, essayez de sortir de cet état d’introspection pour vous orienter vers des activités externes. Inscrivez-vous à des cours ou à des activités selon vos habiletés et vos goûts. Choisissez des activités de formation ou de loisirs pour entrer en contact avec d’autres personnes au lieu de rester isolé chez vous.
  5. Pratiquer la relaxation. La relaxation ou des exercices de détente choisis selon vos goûts peuvent vous aider à réduire le stress.
  6. Ne pas garder le réfrigérateur plein de nourriture. Évitez d’acheter des aliments en prévision de vos crises de boulimie. Ne vous facilitez pas l’accès à de grandes quantités de nourriture ou à l’alcool.
  7. Ne pas vomir. Même si vous avez une crise de boulimie, essayez de ne pas vomir après avoir mangé.
  8. Éviter de prendre de l’alcool en période de jeûne. La consommation d’alcool en période de jeûne est extrêmement dangereuse. Si vous prenez en plus des diurétiques et des laxatifs, le risque de déshydratation et d’hypotension grave pouvant entraîner la mort est très grand.
  9. Cesser de vous documenter sur l’alimentation, les régimes, la psychologie. Vous avez probablement beaucoup de connaissances dans ces domaines si vous êtes boulimique. Plus que moi, certainement ! Mais vous vous rendez compte que « savoir n’est pas guérison »… Il est plus important de pratiquer des activités physiques, de rencontrer des personnes etc, que de tout connaître sur votre pathologie.

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La cyberdépendance est un phénomène relativement nouveau.

Un individu qui fait face à un problème de dépendance est un individu qui souffre habituellement de troubles obsessifs-compulsifs. Il aura, par exemple, une hantise, une idée ou une pensée, toujours omniprésente, qui amplifiera jusqu’à devenir une obsession.

3366297a637d4a3a358dfc6faad2fcf5-2Cette obsession sera suivie de la compulsion, caractérisée par un comportement répétitif, souvent irrationnel et illogique, générateur de souffrances.

Le cyberdépendant est conscient de son obsession, mais il peut difficilement se sortir d’une dynamique qu’il a lui-même créée.

Il néglige ses activités dans les autres secteurs de sa vie pour consacrer tout son temps devant l’écran de son ordinateur; il est pris dans un engrenage qui l’amène progressivement à fuir la réalité. Seule une aide extérieure pourra l’aider à sortir de cet engrenage dangereux.

Le portrait type de la personne cyberdépendante a évolué depuis quelques années. Autrefois on pouvait reconnaître majoritairement des hommes âgés de 25 à 35 ans, scolarisés, financièrement capables de se doter d’un ordinateur assez dispendieux et qui passaient un nombre incalculable d’heures devant l’écran de leur appareil.

Maintenant, il semble y avoir une certaine parité entre les hommes et les femmes.

La démarche des deux sexes, vis-à-vis d’Internet et de son utilisation, est cependant très différente.

Les hommes cyberdépendants recherchent beaucoup de site reliés à la pornographie, à l’érotisme, aux rencontres affectives avec un aboutissement dans la sexualité. Les femmes s’informent davantage et recherchent des relations vraies. De plus, les femmes sont déjà dans la mire des promoteurs du commerce électronique, l’achat compulsif étant souvent associé à cette catégorie de personnes.

La dépendance affective et la compulsion dans le sexe semblent être les deux principaux moteurs qui nourrissent la cyberdépendance.

Sources: Jean-Pierre Rochon, Marmottan, mon expérience professionnelle

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Blocage hépatique :

le rôle du foie est de purifier les cellules et d’aider à la digestion. On ne peut pas vivre sans foie. Le jeûne et les pilules à base de acetominophe (analgésiques vendus sans ordonnance) augmentent le risque d’insuffisance et de blocage hépatique. La perte du cycle menstruel, la déshydratation (les femmes risquent une trop grande concentration de fer dans le sang) et une insuffisance cardiaque chronique peuvent mener à l’insuffisance et au blocage hépatique.

Pouls irrégulier ou ralenti, arythmies, angines de poitrine, attaques cardiaques :

Il y a de nombreux facteurs associés avec les comportements de troubles alimentaires qui peuvent mener à des alertes ou à des attaques cardiaques. Un arrêt cardiaque soudain peut mener à des dommages irréversibles au cœur… ou à une mort instantanée. Des déséquilibre des électrolytes (spécialement la carence en potassium), la déshydratation, la malnutrition, la tension basse, l’hypotension orthostatique extrême, le pouls anormalement lent, les déséquilibres des électrolytes, des déséquilibres hormonaux : tous posent de sérieux problèmes au cœur. La tension trop haute, l’accumulation de graisse autour du cœur, un haut taux de cholestérol, le manque d’exercice dû au manque de mobilité, le diabète et les déséquilibres hormonaux peuvent aussi être de grands facteurs de risque pour le cœur.

Infertilité, problèmes durant la grossesse :

Causée par la perte du cycle menstruel et les déséquilibres hormonaux. La malnutrition et les carences en vitamines peuvent aussi mettre en danger la possibilité de mener une grossesse à terme, et participent aussi à l’augmentation des risques de mettre au monde un enfant malformé. Grossesse à haut risque, fausse couche, enfant mort-né et enfants nés avec des maladies chroniques, mineures ou sévères (tous ces risques sont dus à la déshydratation, et les carences en vitamines et hormonales).

F.Duval-Levesque, psychotherapie, psychopraticien, hypnotherapeute, EMDR, sophrologie, coach, formateur, addiction, dependances, boulimie, depressionDépression :

Humeur changeante et dépression peuvent être causés par des facteurs physiologiques comme le déséquilibre des électrolytes, des carences en vitamines et hormonales, la malnutrition et la déshydratation. Vivre avec les comportements de TCA peut mener à la dépression. Elle peut aussi ramener la victime dans les cycle du TCA (ou peut avoir été initialement le problèmes qui a causé le TCA). Stress au sein de la famille, le travail ou le relations peuvent tous en être les causes. Il y a aussi un pourcentage de personnes nées avec une prédisposition à la dépression, basée sur une histoire familiale. Peut mener au suicide.

Température corporelle basse – causée par la perte de la couche isolante de graisse et par la basse tension.

Crampes, ballonnements, constipation, diarrhée, incontinence – activité intestinale augmentée ou diminuée.

Difficultés digestives :

Une carence en enzymes digestives mène le corps à devenir incapable de digérer et d’absorber les nutriments. Ceci peut mener à des problèmes de mauvaise absorption, de malnutrition et de déséquilibre des électrolytes.

Faiblesse et Fatigue :

Causées par des habitudes alimentaires anarchiques, des déséquilibres des électrolytes, des carences en vitamines et en minéraux, la dépression, la malnutrition, des problèmes cardiaques

Convulsions :

Le risque accru de convulsion chez les anorexiques et les boulimiques est lié à la déshydratation. Il est aussi possible que des lésions cérébrales causées par une malnutrition de long terme et un manque d’oxygénation du cerveau puissent jouer un rôle.

 

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Dans le cadre de la lutte contre l’addiction aux jeux d’argent et de hasard, quatre mesures de protection des joueurs vont être proposées par le gouvernement.

600 000 Français seraient concernés !

Le ministre a indiqué d’une part le renforcement de la lutte contre les sites de jeux illégaux et leurs publicités, d’autre part la possibilité pour la Française des Jeux d’accéder au fichier des interdits de jeux (35.000 noms) consultables pour le moment uniquement par les casinos et les opérateurs de jeux en ligne.

jeux-argent-en-lignePar ailleurs, le gouvernement souhaite également le renforcement de la protection des avoirs des joueurs en cas de défaillance de l’opérateur. Mais aussi, la simplification de la saisie de la Commission des sanctions de l’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel).

Le sujet des addictions aux jeux d’argent reste encore peu connu, une seule étude existe en France (masi de nombreuses à l’étranger).

Elle a été menée par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (Ofdt) et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes).

Elle avait révélé en 2011 que 600.000 Français  (400.000 à risque modéré et 200.000 joueurs excessifs) étaient touchés par l’addiction aux jeux d’argent et de hasard (1,3% de la population).

Mais ce chiffre pourrait être aujourd’hui supérieur, car l’enquête avait été réalisée avant l’ouverture du marché français des jeux en ligne en juin 2010.

 

Source: pourquoi-docteur.nouvelobs.com, Ofdt

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Source: mon expérience professionnelle

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Avec le débat sur la possibilité d’inclure plus explicitement l’usage problématique de pornographie sous la coupole du « trouble hypersexuel » dans la dernière édition du DSM, c’est également une volonté politique et médicale normative qui se manifeste. Qu’en pensez-vous ?

politiqueUne volonté qui a le potentiel de s’immiscer en nous, afin de mieux se contrôler et de surveiller ses propres comportements.

Vous avez dit « auto-surveillance » ?

De manière à ce qu’ils demeurent dans la norme établie. Dans un objectif implicite de « restructurer le comportement sexuel autour de pratiques et de désirs réfléchis comme moins asservissants et plus épanouissants » [1].

Je vous invite aussi à réfléchir sur les effets normalisants des discours médicaux dominants, cherchant à établir la limite du « trop » de pornographie.

Est-ce qu’une hausse des consultations, pour un usage problématique d’addiction/dépendance sexuelle, signifie d’emblée une hausse du problème en soi ?

Ou n’y voit-on pas seulement la manifestation d’un regard subjectif accru porté sur soi et ses propres pratiques, en lien avec certains discours dominants et normalisants qui cherchent à définir un phénomène en termes de problème ?

[1] Voros, F. (2009), L’invention de l’addiction à la pornographie, in « Sexologies », 18, pp.270-276.

Sources: leplus.nouvelobs.com, Daphnée Leportois, Simon Corneau, expérience professionnelle

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