addiction-dépendance


Désormais reconnue par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), la bigorexie résume l’addiction au sport dont souffrent de nombreux athlètes professionnels et amateurs.

Plutôt facile de la déceler.

Beaucoup plus compliqué de la combattre…

Inutile de faire comme si nous n’étions pas concernés ! L’addiction au sport touche un pourcentage sans cesse plus important de coureurs, et autres marathoniens.

dependance-du-sport-et-bigorexie, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuellePremière constatation : la bigorexie ne concerne pas que les pros.

Loin de là.

Des coureurs de tous niveaux, même modestes, peuvent plonger dans une passion obsessionnelle. Elle entame petit à petit des pans entiers de leur existence.

Comme les autres formes de dépendance (alcool, tabac, anti-douleurs), la bigorexie est désormais prise en compte et soignée.

Les traitements ont pour objet de redonner une vraie place aux choses – donc au sport – en libérant les personnes atteintes de cette force intérieure, qui induit l’obligation de pratiquer.

Il est désormais acquis que certaines disciplines, et le running vient en première position de celles-ci, favorise la sécrétion d’endorphines, cette molécule naturelle qui déclenche (ce que les Américains nomment) « le runner high », autant dire l’ivresse du coureur.

La première dépendance est d’abord là, dans le besoin de reproduire aussi souvent que possible cet état de légèreté et de quiétude qui suit un effort.

Mais, en se structurant et en devenant bigorexie, cette dépendance s’attaque au psychique.

« L’activité (sportive) peut finir par occuper une place disproportionnée dans l’identité de la personne et générer des conflits entre le sport en question et d’autres aspects de la vie », notaient en 2008 des chercheurs en psychologie du sport.

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Le comédien avait tourné dans des publicités télévisées à la fin des années 1970.

Chapeau de cowboy vissé sur la tête, cigarette à la bouche, l’acteur Eric Lawson représentait entre 1978 et 1981 le géant du tabac Marlboro dans ses publicités télévisées.

Il est décédé le 10 janvier à 72 ans, chez lui à San Luis Obispo, dans l’État de Californie aux États-Unis, d’une maladie pulmonaire liée à la cigarette, a annoncé sa femme dimanche à l’agence américaine Associated Press.

marlboro-man-400x400Le comédien avait commencé à fumer à l’âge de 14 ans.

Il a ensuite participé à des campagnes anti-tabac tout en continuant à fumer.

Il décida d’y renoncer lorsqu’un médecin lui diagnostiqua une broncho-pneumopathie chronique obstructive, maldie grave qui se caractérise par une toux grasse avec expectorations et d’un emphysème pulmonaire, cause de sa mort.

«Il savait que la cigarette avait une emprise sur lui», a raconté son épouse, Susan Lawson. «Il le savait mais il ne pouvait pas s’arrêter».

L’acteur avait également joué dans plusieurs films et séries télévisées tels que «Drôles de Dames» ou «Dynastie» ainsi que «Alerte à Malibu».

Eric Lawson est le troisième «Monsieur Marlboro» décédé d’une maladie liée au tabagisme.

Avant lui, David Millar est mort en 1987 d’emphysème et David McLean en 1995 d’un cancer du poumon.

En France, toute publicité vidéo ou radiophonique sur le tabac est interdite par la loi Veil du 9 juillet 1976 .

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Une nouvelle recherche de la Cass Business School révèle que les personnages publicitaires fétiches de notre enfance influencent nos choix alimentaires à l’âge adulte.

Les chercheurs ont découvert que l’exposition à la publicité dans l’enfance (avant 13 ans) peut créer des distorsions favorisant les produits concernés.

L’exposition à la publicité dans l’enfance génère en effet un sentiment positif envers les personnages publicitaires, qui entraîne, des années plus tard, une évaluation favorable du caractère nutritionnel de la marque.

Les personnages publicitaires fétiches de notre enfance

influencent nos choix alimentaires

à l’âge adulte !

 

Quand la vache qui rit vous fait prendre du poids 

Tony, le tigre Frosties ; Cric, Crac et Croc, les trois lutins Rice Krispies ; Captain Igloo ; Ronald McDonald ; la Vache qui rit ; le Géant vert, la vache Milka…

Les personnages publicitaires fétiches de notre enfance influenceraient-ils encore nos choix alimentaires à l’âge adulte ? C’est ce que suggère la nouvelle étude menée par le Dr Paul Connell de la Cass Business School, qui fait partie de la City University de Londres.

Dans un article qui sera publié dans le Journal of Consumer Research, le Dr Connell et ses collègues, le Professeur Merrie Brucks et le Dr Jesper Nielsen de l’Université d’Arizona, étudient dans quelle mesure l’exposition publicitaire dans l’enfance peut engendrer des distorsions durables, favorisant les produits desdites publicités.

Les chercheurs ont ainsi découvert que :

Quand la vache qui rit·         L’exposition à la publicité dans l’enfance génère un sentiment positif envers les personnages publicitaires, qui entraîne, des années plus tard, une évaluation favorable du caractère nutritionnel de la marque.

·         Les personnes qui nourrissent des sentiments fortement positifs envers un personnage publicitaire ont tendance à ne pas changer d’avis en vieillissant sur les produits présentés dans les publicités.

·         Ces effets ne sont pas limités aux produits initialement vantés par les publicités : si les personnes continuent à avoir un sentiment positif envers les personnages publicitaires, elles évaluent également les nouveaux développements fictifs de la marque (inventés par les chercheurs) comme meilleurs pour la santé.

Le Dr Connell commente : « Les consommateurs devraient vérifier les étiquettes des produits qu’ils aiment depuis l’enfance. Il est possible que l’affection qu’ils ressentent pour les personnages de la marque leur fasse négliger les informations nutritionnelles pertinentes. En outre, de nombreux personnages publicitaires sont présents depuis plusieurs décennies. Les parents devraient faire attention au fait que leur jugement concernant les produits associés à des publicités qu’ils ont eux-mêmes vues, enfants, pourrait être obscurci.

En parallèle, cette étude suggère que les campagnes de santé publique à destination des enfants peuvent avoir un effet sur toute leur vie, à condition que les enfants développent un sentiment positif pour la publicité. Nous recommandons donc que les campagnes publicitaires de santé publique à destination des enfants tentent de communiquer avec eux sur un plan émotionnel, par exemple en mettant en avant des personnages sympathiques et des histoires amusantes. »

Au cours de quatre études expérimentales, les chercheurs ont examiné si les adultes trouvaient sains ou non différents produits, dont certains avaient fait l’objet d’importantes campagnes publicitaires pendant leur enfance.

Les participants ont regardé l’un des deux groupes d’images qui leur étaient présentés. Le premier était composé de personnages publicitaires qui avaient fait l’objet d’importantes campagnes publicitaires lorsque les participants étaient enfants. Le second incluait des images de personnages publicitaires également connus, mais dont les campagnes ont été diffusées alors que les participants avaient atteint l’âge adulte.

Les participants ont alors fait état de leur sentiment par rapport aux personnages publicitaires et indiqué s’ils pensaient que les différents produits étaient sains ou non.

Les chercheurs ont découvert que l’exposition à la publicité dans l’enfance (avant 13 ans) peut créer des distorsions favorisant les produits concernés.

Les personnes ont estimé que les céréales sucrées et les frites, aux publicités desquelles elles avaient été exposées dans leur enfance, étaient plus saines.

Ces distorsions peuvent s’expliquer statistiquement par les sentiments positifs des personnes envers les personnages publicitaires. Les enfants apprennent à comprendre et évaluer les publicités au fur et à mesure qu’ils acquièrent des connaissances et de la maturité.

Au début, les enfants répondent aux publicités télévisuelles comme si elles étaient des programmes de divertissement.

Même lorsqu’ils peuvent distinguer les programmes des publicités, ils répondent aux messages publicitaires optimistes de façon moins critique que les adultes, car ils ne comprennent pas pleinement leur caractère persuasif. Ils ont donc tendance à recevoir les messages publicitaires avec peu de scepticisme.

Depuis un très jeune âge, les enfants reçoivent des messages publicitaires mettant en avant joie et amusement, en particulier pour les produits alimentaires et les jouets. Au moins en partie sur la base de ces publicités, ils peuvent développer des croyances sur les marques, qui peuvent persister pendant de nombreuses années.

Les chercheurs se sont concentrés sur les personnages publicitaires, car les enfants développent souvent pour eux une affection qui n’a presque aucun lien avec leur consommation réelle des produits alimentaires.

Le Dr Connell conclut :

« Nous suggérons que les parents discutent de la nature persuasive des publicités avec leurs enfants et les encouragent à développer un sens critique en réponse aux messages publicitaires. Ils peuvent souhaiter mettre en avant le fait que les publicités utilisent des histoires amusantes et des personnages sympathiques pour divertir les enfants, mais qu’elles ne fournissent peut-être pas toutes les informations importantes sur le produit.

Pour les très jeunes enfants, les parents peuvent souhaiter limiter la quantité de publicité à laquelle ils les exposent jusqu’à ce qu’ils soient assez grands pour avoir ce type de conversations. »

Source: « How Childhood Advertising Exposure Can Create Biased Product Evaluations That Persist into Adulthood » (Comment l’exposition aux publicités dans l’enfance peut créer des distorsions sur les évaluations de produits persistantes à l’âge adulte) par le Dr Paul M. Connell, maître de conférence à la Cass Business School, City University de Londres ; le Dr Merrie Brucks, Eckert, Professeur de marketing et psychologie, Université d’Arizona, et le Dr Jesper H. Nielsen, Joseph W. N

 

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Voici les critères du DSM-IV pour le diagnostic du trouble de personnalité dépendante :

il s’agit d’un besoin général et excessif d’être pris en charge.

personne dépendante, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleCela conduit à un comportement soumis et « collant » et à une peur de la séparation, qui est présent au début de l’âge adulte et dans des contextes divers, comme en témoignent au moins cinq des manifestations suivantes:

  1. la personne a du mal à prendre des décisions dans la vie courante sans être rassurée ou conseillée de manière excessive par autrui
  2.  a besoin que d’autres assument les responsabilités dans la plupart des domaines importants de sa vie
  3. a du mal à exprimer un désaccord avec autrui de peur de perdre son soutien ou son approbation (ne pas tenir compte d’une crainte réaliste de sanctions)
  4. a du mal à initier des projets ou à faire des choses seul (par manque de confiance en son propre jugement ou en ses propres capacités plutôt que par manque de motivation ou d’énergie)
  5. cherche à outrance à obtenir le soutien et l’appui d’autrui, au point de faire volontairement des choses désagréables
  6. se sent mal à l’aise ou impuissante quand elle est seule par crainte exagérée d’être incapable de se débrouiller
  7. lorsqu’une relation proche se termine, cherche de manière urgente une autre relation qui puisse assurer les soins et le soutien dont elle a besoin
  8. est préoccupée de manière irréaliste par la crainte d’être laissée à se débrouiller seule.

Mentionnons que la personnalité dépendante coexiste souvent avec d’autres problèmes de personnalité et de l’humeur difficiles à distinguer.

Le degré selon lequel des comportements dépendants sont considérés comme adaptés varie selon l’âge et le groupe socioculturel.

Source: American Psychiatric association, DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux. Traduction française, Paris, Masson, 1996

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Près de 1 milliard de personnes fument quotidiennement sur la planète.

Le tabac continue de progresser dans le monde, notamment dans les pays émergents, mais aussi en France, le mauvais élève des pays développés.

tabac, cigarette, grossesse, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleDésormais, 1 humain sur 7 fume quotidiennement, selon une étude publiée mardi dans la revue médicale Jama, dont se fait l’écho Le Figaro.

Si la part des fumeurs a globalement reculé depuis 30 ans (25 % chez les hommes et 42 % chez les femmes), le nombre total de fumeurs quotidiens a continué d’augmenter en passant de 721 à 967 millions, en raison d’une forte progression démographique notamment en Chine, Indonésie, Bangladesh et Russie.

En France, malgré une politique volontariste, le tabac progresse de nouveau depuis 2010, selon les chiffres de l’Observatoire français des drogues et toxicomanies.

Les Françaises sont même les 5èmes plus grosses fumeuses du monde, avec un taux de tabagisme à 27,8 %, quand les hommes avec 35% fumeurs quotidiens, sont beaucoup intoxiqués qu’en Amérique du Nord ou au Royaume-Uni.

 

 

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Boire ou conduire, il faut choisir.

Malgré les nombreuses campagnes de communication de la Prévention Routière ce slogan peine à être appliqué les soirs de fête et notamment lors du retour du réveillon de la Saint-Sylvestre.

Un récent sondage révèle que seulement 12% des français prévoient de ne pas boire la nuit du réveillon.

La météo hivernale, souvent difficile au petit matin du 1er janvier, la fatigue d’une longue nuit sans dormir, un estomac plus chargé que d’habitude en nourriture et en boissons alcoolisées suffisent à faire perdre toute vigilance aux conducteurs automobiles.

La suite défraye malheureusement la chronique des faits divers le lendemain.

L’an dernier, 1130 personnes ont péri sur la route dans des accidents liés à l’alcool dont une partie lors de la nuit de la Saint Sylvestre.

Boire ou conduireAlors boire ou conduire est-ce toujours d’actualité ?

« Plus que jamais », confirme la Prévention Routière qui vient de réaliser un sondage auprès de conducteurs, conjointement avec les Assureurs Prévention.

Celui-ci fait apparaître que seulement 12% ne boiront pas d’alcool pendant la nuit de la Saint Sylvestre. Réalisé du 2 au 9 décembre par internet auprès de 1206 conducteurs âgés de 18 à 64 ans, ce sondage révèle que 25,7 % des personnes interrogées envisagent de boire 3 à 4 verres, 16,8 % entre 5 et 7 verres, et 8,3 % plus de 8 verres.

Force est donc de constater qu’une bonne partie d’entre eux sera au-dessus du seuil légal : 0, 5 g d’alcool par litre de sang soit 0,25 mg d’alcool par litre d’air expiré.

Ce qui est encore plus grave c’est que 42 % des Français affirment boire davantage ce soir-là et que seulement 37.8 % ne prendront pas le volant puisqu’ils réveillonnent à domicile. Mais ils affirment qu’ils recevront des amis motorisés.

« Pour les fêtes, éclatez-vous mais pas sur la route ! »

Alors quelles solutions pouvons-nous envisager pour que la fête ne se transforme pas en hécatombe…

Conscientes de la dernière campagne de la Prévention Routière, « Si on tient à quelqu’un, on le retient », 50 % des personnes interrogées admettent qu’il faut se préoccuper du retour des amis, mais 43,2 % d’entre elles n’ont pris aucunes dispositions particulières.

Heureusement les conducteurs qui vont réveillonner ailleurs pensent à leur sécurité puisque 74 % d’entre-eux envisagent de dormir sur place, 40,6 % ont prévu de désigner un conducteur qui ne boira pas, cette notion de « capitaine de soirée », qui ne boit pas pour ramener les autres, fait d’ailleurs son chemin chez les plus jeunes.

Enfin 8,5 % de prévoient d’utiliser un éthylotest pour décider avant de prendre le volant et 5,2 % envisage des solutions de transport alternatives, tels que taxi ou transports en commun.

A l’occasion des fêtes de fin d’année, la Prévention Routière a lancé un nouveau slogan : « Pour les fêtes, éclatez-vous mais pas sur la route ! ».

« Pendant les fêtes de fin d’année, particulièrement propices à la consommation d’alcool, les Français sont invités à organiser leurs retours de soirées », en invitant les fêtards à s’engager en tweetant des messages avec le hashtag #RentrerEnVie : « Je m’engage à dormir chez mes amis le soir du réveillon#RentrerEnVie », « Je prendrai le bus (ou le taxi) pour rentrer chez moi le jour du nouvel an #RentrerEnVie » ou encore « Et vous, que comptez-vous faire pour #RentrerEnVie le 31 ? ».

Des moyens modernes pour sensibiliser l’opinion !

Et rappeler ainsi au conducteur de modérer sa consommation et éviter de prendre le volant, même si le seuil légal n’est pas atteint.

Pour en savoir plus : www.rentrerenvie.fr, angersmag.info

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«Travaille pour devenir et non pour acquérir»

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Modérez votre consomation d’alcool

Pour éviter de prendre du poids, il est recommandé, et conseillé de limiter voire de supprimer la consommation d’alcool. L’alcool pèse lourd en calories et n’apporte aucun nutriment. Parce que c’est la fête profitez d’une coupe de champagne ou d’un verre de très bon vin.

Préférez….

…offrir un plateau de fruits de mer que du foie gras. Mais ne préparez pas de mayonnaise. Préférez les citron et le vinaigre à l’échalote.

Préferez composer un menu de poissons que de viandes

Limitez le pain sur la table.

Une entrée, un plat un dessert. Ne proposez pas de fromage à votre diner.

Joyeuses Fêtes, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle

Avant les fêtes…

Réduisez et allégez tous vos repas d’avant ceux des fêtes de fin d’année. Surtout si vous avez plusieurs repas festifs prévus.

Astuces antigrignotage

Si vous ressentez l’envie de grignoter, pensez aux astuces anti-grignotage:

– Buvez un grand verre d’eau (aromatisée ou pas) d’un trait pour remplir son estomac.
– Buvez une tisane.
– Croquez une pomme.
– Croquez des crudités !

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marionnette

Kévin Guibers, un coach sportif, met en garde :

« À trop en faire, on s’autoconsume. Outre les claquages, les fractures de fatigue, les tendinites… le sport à outrance accélère le processus de vieillissement cellulaire. »

À force de puiser dans les réserves musculaires et graisseuses, la peau se détend, elle s’oxyde, le visage se creuse et on a l’air fatiguée.

Si on ajoute à cela le fait que les « camées » du sport ont tendance à se contenter d’une pomme comme repas

De la bigorexie à l’anorexie, n’y aurait-il qu’un pas  ?

dependance-du-sport-et-bigorexie, f-duval-levesque-psychotherapie-psychopraticien-hypnotherapeute-emdr-sophrologie-coach-formateur-addiction-dependances-boulimie-depressionWonder Woman

« La bigorexique est une puritaine rigoureuse et combattante, constate Vincent Grégoire. Les disciplines qui la séduisent sont à tendance martiale. Ça tombe bien : la mode est au boot camp, au Mud Day (un parcours du combattant dans la boue), à l’Ashtanga yoga, le plus violent… »

À la recherche d’un corps sec et musclé comme les superhéroïnes de cinéma, on se met dans la peau de Wonder Woman ou de Xena la guerrière.

Et comme on ne peut pas lutter longtemps seule, on va se mesurer aux autres. Le marathon de Paris, La Parisienne…, toutes ces courses sont de plus en plus prisées et les inscriptions débordent.

Priorité absolue

« La bigorexique organise sa vie sociale autour du sport. C’est la priorité absolue et ça prend du temps. En vacances, le choix de l’hôtel dépend de la salle de gym ouverte vingt-quatre heures sur vingt-quatre, les amis doivent courir, les dîners sont rares car il faut être prête le lendemain à 7 heures pour un jogging, au bureau, entre deux rendez-vous, on fait des pompes, l’animal de compagnie est le chien car on doit le sortir régulièrement, observe Vincent Grégoire.

Des sacrifices qui laissent peu de place à un épanouissement amoureux… »

Source: madame.lefigaro.fr

Courir, faire des pompes, soulever des haltères…

Si la tendance est aux exercices très physiques, cela peut tourner à une nouvelle addiction.

Son nom ? La Bigorexie.

De la bigorexie…

Bigorexie, f-duval-levesque-psychotherapie-psychopraticien-hypnotherapeute-emdr-sophrologie-coach-formateur-addiction-dependances-boulimie-depressionLa ou le bigorexique consomme du sport jusqu’à l’indigestion !

Soit plus de dix heures d’activité sportive par semaine.

À la recherche de plus en plus d’endorphines (hormones du plaisir), éternelle insatisfaite courant après des objectifs draconiens, la bigorexique rythme sa vie autour de ses séances de sport.

… à l’anorexie

« La bigorexique a le sentiment que les institutions s’effondrent et qu’elle va devoir se prendre en charge seule, estime Vincent Grégoire, directeur de création à l’agence Nelly Rodi. Son corps devient sa richesse.Il doit être performant et mince. C’est une machine à entretenir et l’unité de mesure devient le jean. »

On fonce dans la perte de poids en quête d’une taille 38, puis 36… puis 34.

« L’idée n’est plus de bien vieillir mais de vieillir jeune », ajoute le tendanceur.

Un leurre ? Kévin Guibers, coach sportif, met en garde : « À trop en faire, on s’autoconsume. Outre les claquages, les fractures de fatigue, les tendinites… le sport à outrance accélère le processus de vieillissement cellulaire. »

Notez que le burnout ne constitue pas un diagnostic reconnu en santé mentale.

Les personnes qui en souffrent reçoivent généralement un diagnostic de trouble de l’adaptation ou de dépression (majeure).

Burnout, burn out,  f-duval-levesque-psychotherapie-psychopraticien-hypnotherapeute-emdr-sophrologie-coach-formateur-addiction-dependances-boulimie-depressionComment arrive le burn out ?

Le burnout, ou épuisement professionnel, est un syndrome psychologique qui survient dans un contexte où une personne est exposée à un environnement de travail stressant. Elle fait face à de grandes exigences, avec des ressources insuffisantes pour y répondre.

Si vous allez voir un psychopraticien (nouveau nom pour psychothérapeute), il vous aidera à aller mieux, et verra avec vous :

  • L’aspect préventif : apprendre à écouter les réactions de son corps pour détecter les signes du stress.
  • L’aspect curatif : apprendre à retrouver ses moyens, prendre du recul et lâcher prise avant la rupture.
  • L’aspect confiance en soi : redécouvrir et développer la confiance en soi pour un travail à long terme.

Près de trente millions de français utilisent Internet.

Pas toujours pour le meilleur : le contenu de nombreux sites s’avère toxique (sites pornographiques, racistes ou sectaires, jeux violents). Et cet outil de tous les possibles possède un potentiel addictif reconnu.

Au point qu’un nouveau mot a fait son apparition dans le langage presque courant : celui de cyberdépendance.

F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, boulimie,  dependance, depression, mal-etre, soutien psyAvec ses descriptions (de certains jeux vidéos mondialement pratiqués tels que World of Warcraft ou Everquest, par exemple) et ses définitions de nombreux termes et sigles du monde du Web tels que MMORPG (Massively Multiplayer Online Role Playing Game) ou IRC (Internet Relay Chat), ces univers virtuels dépassent le simple champ de l’addiction.

Devenue un vrai problème de société, la cyberdépendance concerne les jeunes comme les adultes.

Au travers des jeux, des chats (conversations, en anglais), ou du « cybersexe ».

Comment la définir, que cache-t-elle, comment la soigner ?

Autant de questions essentielles, que chaque psychopraticien spécialisé dans les dépendances essaye de répondre professionnellement.

Le regard lucide et déculpabilisant que les thérapeutes portent sur cette « toxicomanie sans drogue » peut aider les prisonniers du net, qui veulent s’en sortir.

Et leur entourage…

Non, refuser un verre n’est pas ringard !

C’est en substance le message délivré par l’INPES dans le cadre d’une nouvelle campagne de sensibilisation lancée récemment.

L’occasion de rappeler que si la consommation continue de diminuer en France, le nombre d’ivresses déclarées et d’hospitalisations dues à l’alcool est en hausse.

Sans compter les… 49 000 décès annuels liés à cette consommation.

ivresseUn nombre 13 fois plus élevé que celui de la mortalité sur la voie publique !

S’appuyant sur les derniers résultats du Baromètre Santé INPES, la nouvelle campagne cible prioritairement les 30-50 ans. L’objectif n’est « plus simplement d’alerter ou d’informer mais de donner à chacun l’envie et les clés de pouvoir réagir (…) Il s’agit de valoriser un comportement responsable, celui de ceux qui refusent le verre de trop. » C’est pourquoi, à l’aube des fêtes de fin d’année, ses responsables insistent : « Dire non à l’alcool devient simple, possible et naturel, sans pour autant passer pour un rabat-joie. »

Les Français comptent parmi les plus gros consommateurs d’alcool au monde. Passé 30 ans, la consommation quotidienne va en augmentant. Elle concerne 6% des 35-44 ans, 10% des 45-54 ans pour atteindre 35% chez les 75-85 ans.

Par ailleurs,  « on observe depuis 2000, un rapprochement des comportements d’alcoolisation entre la femme et l’homme », indique l’INPES. « C’est d’autant plus marqué dans les catégories sociales les plus favorisées ».

Et chez les jeunes ? Si le collège ne paraît pas être une période spécifique pour découvrir l’alcool, elle est celle où l’abus augmente fortement. Ainsi, toutes classes confondues, environ un collégien sur six affirme  avoir déjà vécu une ivresse.

En 2010, selon les données de vente, il a été consommé en moyenne 12 litres de boissons alcoolisées par habitant. Un chiffre divisé par deux depuis les années 1960. Une bonne nouvelle toute relative…

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à consulter le site Alcool info service. Vous pouvez aussi  joindre ce service au 0 980 980 930 (appel non surtaxé), tous les jours de 8h à 2h.

Les femmes sont trois fois plus souvent victimes de violences sexuelles que les hommes.

Elles représentent plus de la moitié des personnes atteintes par toute autre attaque physique, selon une étude de l’Insee publiée vendredi 22 novembre.

Pendant une période de deux ans en 2010-2011, 2,2 millions de personnes âgées de 18 à 75 ans ont subi des violences physiques ou sexuelles, révèle l’enquête Cadre de vie et sécurité 2012 de l’Insee. Plus de la moitié (1,22 million, soit 55 %) étaient des femmes. Elles représentaient les trois quarts (287 000) des personnes ayant subi des viols, tentatives de viol ou attouchements sexuels, d’après l’étude.

Violence-physique-F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, boulimie,  dependance, depression, mal-etre, soutien psyAu cours de la période 2006- 011, les trois quarts des femmes ont connu leur agresseur, alors que pour un homme sur deux l’auteur des violences est un inconnu, expose l’institut. Ainsi, l’auteur des violences sexuelles subies par les femmes peut être le conjoint ou ex-conjoint (35 %), une personne connue, comme un collègue de travail ou un ami (21 %), une personne connue de vue (16 %) ou encore un membre de la famille (11 %).

Durant la même période, le lien entre type de famille et violences est très marqué puisque les femmes à la tête de familles monoparentales sont plus exposées aux violences physiques et sexuelles que les autres. « La monoparentalité comme le fait de subir des violences vont parfois de pair avec des conditions de vie difficiles et génératrices de violence », peut-on lire dans le document d’analyse des données.

Le lieu de résidence est également déterminant, puisque 8,6 % des femmes vivant en zone urbaine sensible ont connu des violences physiques ou sexuelles, contre 5,7 % pour les autres, toujours entre 2006 et 2011.

On remarque par ailleurs que 8,2 % des femmes les plus modestes subissent des violences, contre 4,1 % pour la frange la plus aisée de la population.

 

Sources: INSEE, lemonde.fr

 

f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy, boulimie, addiction sexuelle

La boulimie, comme l’anorexie, est un trouble du comportement alimentaire (TCA) qui touche essentiellement les femmes.

Mais les hommes aussi, voyez la couverture du livre que je mets dans ma chronique.

Si celles qui souffrent d’anorexie tentent de construire leur force dans le rejet de la nourriture, les boulimiques, au contraire, compensent leurs souffrances et le vide en elles par les aliments.

Contrairement à une idée reçue très répandue, les boulimiques ne sont pas grosses.

Dans 6 à 7 cas sur 10, ce sont des femmes de poids normal. Mais la perception qu’elles ont de leur propre corps est altérée : elles se voient grosses, parfois même obèses. Les boulimiques calculent les calories, sont obsédées par leur balance : la peur de grossir est un des facteurs essentiel de leur trouble.

Une fois “remplies”, elles ne trouvent pourtant plus que ces moyens pour se le libérer : vomir, prendre des laxatifs, l’excès de sport, le jeûne.

Un cercle infernal dont il est très difficile de sortir sans l’aide d’un psychopraticien.

 

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  • Vous arrive-t-il de faire de l’exercice de façon trop intense pour perdre du poids ?
  • Est-ce que vos habitudes alimentaires perturbent sérieusement votre vie ?
  • Est-ce que la nourriture domine votre vie ?
  • Y a-t-il des moments où la seule chose à laquelle vous pensez est la nourriture ?
  • Êtes-vous incapable de vous arrêter de manger quand vous le désirez ?
  • Quand vous êtes anxieuse, avez-vous tendance à manger plus ?
  • Avez-vous la sensation de ne plus avoir de contrôle sur la quantité de nourriture que vous ingérez ?
  • Est-ce que la nourriture ne constitue-t-elle pas une solution facile pour vous procurer du plaisir dans la vie ?
  • Êtes-vous incapable de laisser de la nourriture sur votre assiette à la fin d’un repas ?
  • Est-ce que c’est la sensation de faim qui détermine la quantité de nourriture que vous ingérez ?
  • Seriez-vous capable de tout pour pouvoir satisfaire vos envies alimentaires ?
  • Considérez-vous vos habitudes alimentaires comme anormales ?
  • Est-ce que lorsque vous devez faire face à des émotions fortes, les comportements ci-dessus ont tendance à se répéter et à s’intensifier ?

Ce sont les symptômes de la boulimie.

(Vous pouvez remplacer le mot « nourriture » par « sexe »,  » jeu »,  « alcool », autres addictions)

 

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  • Les Alcoolique Anonymes. Les Alcoolique Anonymes sont à votre écoute 24 heures/24 et 7 jours/7 au 0820 32 68 83. Vous pourrez aller assister au 53e anniversaire d’Alcooliques Anonymes au Grand Palais à Lille,les 9 et 10 novembre 2013. Adresse : 1, Boulevard des Cités Unies, 59800 Lille.
  • CERTA. Le Centre d’Enseignement, de Recherche et de Traitement des Addictions est situé au sein de l’hôpital Paul Brousse à Villejuif (94). Il est situé dans le bâtiment Galilée Accès en métro : ligne 7, station Paul Vaillant-Couturier (suivre fléchage Hôpital Paul Brousse).
  • L’Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie. Le domaine d’action de l’ANPAA, association loi de 1901, couvre aujourd’hui l’ensemble des addictions : usage, usage détourné et mésusage d’alcool, tabac, drogues illicites et médicaments psychotropes, pratiques de jeu excessif et autres addictions sans produit.
  • Informations sur l’alcoolisme sur le site de l’Inserm. Pour consulter un texte intégral sur les effets de l’alcool sur la santé.
  • Alcoolinfoservice. Ce site met à votre disposition un outil simple et rapide pour évaluer votre consommation d’alcool et savoir si vos habitudes représentent un risque pour votre santé.
  • pornodependance.com. Ce site indispensable s’adresse d’abord à ce qui prennent ampleur du carnage de la pornographie, et qui ont besoin qu’on les aide à arrêter. Mais il s’adresse aussi aux curieux de découvir ce fléau qu’est l’addiction à la pornographie, ou pornodépendance. Site gratuit d’information et d’entraide.

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  • Est-ce que vous ressentez souvent des envies de manger incontrôlables ?
  • Est-ce que vous mangez régulièrement, alors que vous n’avez pas faim ?
  • Est-ce que vous vous rendez malade en mangeant souvent beaucoup trop (en vous « bourrant ») ?
  • Vous arrive-t-il souvent de manger de grandes quantités de nourriture, très rapidement, en dehors des repas ?
  • Est-ce que vous en avez honte, ressentez-vous du dégoût, vous sentez-vous déprimée ou coupable lorsque vous avez trop mangé ?
  • Vous arrive-t-il souvent de manger comme cela « en cachette », seule et sans témoin ?
  • Avez-vous des habitudes alimentaires irrégulières ?
  • Vous faites-vous du souci parce que vous avez le sentiment d’avoir perdu le contrôle de votre alimentation ?
  • Est-ce que vous suivez régulièrement des régimes extrêmement, durs voire des périodes de jeûne ?
  • Lorsque vous faites régime, et que vous ne suivez pas ce régime lors d’un seul repas, ressentez-vous cela comme un échec ?
  • Est-ce que vous utilisez des coupe-faim pour perdre du poids ?
  • Est-ce que vous utilisez des diurétiques pour perdre du poids ?
  • Est-ce que vous utilisez des laxatifs pour perdre du poids ?
  • Est-ce qu’il vous arrive régulièrement de vous faire vomir ?
  • Faites-vous des lavements pour ne pas assimiler la nourriture que vous venez de manger ?

Ce sont les symptômes de la boulimie.

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Qu’en pensez-vous ?

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Oui, c’est possible.

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  • La psychothérapie est une solution de choix pour vaincre la boulimie.
  • Si le problème est fortement associé à des troubles anciens dans la famille, une analyse des causes dans le passé permettra de faire les réconciliations nécessaires et de se sentir serein dans le présent.
  • Les comportements caractéristiques de la boulimie alimentaire (mais aussi le jeux, l’argent, le sexe, l’alcool) sont isolés et lentement combattus, afin de revenir à une prise alimentaire normale.
  • La compulsion est analysée, décryptée et supprimée.
  • La thérapie cognitive et comportementale (TCC) est celle qui donne les meilleurs résultats pour la boulimie. La TCC dure plusieurs mois au minimum.
  • Le thérapeute aide la personne boulimique à y voir clair dans les schémas cognitifs guidant sa représentation du corps et de l’alimentation, et à mesurer leur caractère inapproprié.

Il est nécessaire de comprendre ses comportements boulimiques, croire au changement et à sa guérison future.

Donc, réfléchir aussi sur ses croyances limitantes concernant la nourriture, ce qu’elle remplace, son image corporelle, son estime de soi, le genre de personne que l’on est, etc…, afin de les changer.

Lutter contre ses crises de boulimie et contre ses comportements de purge sera grandement facilité en étant suivi par un psychopraticien.

Il aidera la personne boulimique à mieux gérer ses émotions négatives et à améliorer son estime de soi et ses relations interpersonnelles, tout en étant un repère utile dans le cadre de la psychothérapie.

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