addiction-dépendance


7 % des Français consomment quotidiennement des images pornographiques (étude IFOP janvier 2014).

Vous peut-être.

Le sexe virtuel a rendu dépendants beaucoup d’internautes.

C’est le constat qui s’impose aujourd’hui pour de nombreux chercheurs.

Il s’agit d’une nouvelle forme d’addiction, particulièrement douloureuse, car encore tabou et méconnue.

La porno-dépendance provoque en effet isolement, irritabilité, baisse de l’estime de soi, dépression…

Elle enferme dans une spirale infernale où le plaisir disparaît devant un besoin irrépressible de visionner des images pornographiques.

Ancien porno-dépendant, Florent Badou ose partager son expérience pour donner les clés de la réussite à ceux qui tentent vainement de se sortir de l’addiction.

Il publie pour cela son livre « Avant j’étais accro au porno ».

Il pourra constituer un outil précieux pour les personnes concernées par cette souffrance.

« Ce livre est donc une ressource d’informations et d’aides

pour les personnes victimes d’addiction à la pornographie,

ainsi que leur entourage, victimes collatérales souvent oubliées.

C’est aussi une ressource qu’un thérapeute professionnel des addictions peut partager

avec les personnes qui viennent le solliciter pour elles-mêmes ou un proche. »


Extrait de la préface du Professeur Marc Auriacombe, psychiatre thérapeute des addictions, chef du pôle Addictologie, CH Ch. Perrens et CHU de Bordeaux (France).

L’efficacité d’une méthode et la force d’un témoignage

Plus qu’un simple témoignage, Florent met son expérience d’ancien accro à la pornographie au service de tous ceux qui rencontrent des difficultés à mettre un terme à cette addiction.

Il s’agit d’une véritable méthode, didactique et accessible, pour en finir avec l’addiction à la pornographie. S’il peut être (re)lu d’une traite, ce livre est aussi un aide-mémoire.

N’hésitez pas à l’ouvrir de temps en temps, à reprendre les questions des exercices pour voir comment vos réponses ont évolué ! C’est d’abord une incitation à la réflexion, un tremplin vers d’autres sujets.

Avant j'étais accro au pornoProlongement de son site internet créé en 2014 (stopporn.fr) son livre apporte, vraiment, des solutions concrètes.

Il précise : « Le point fort de mon ouvrage est qu’il propose une méthode pratique et efficace pour sortir de l’addiction à la pornographie. Le style et la présentation se veulent simples et accessibles à un large public. »

En effet, alors que la porno-dépendance génère une réelle souffrance chez les personnes touchées, il n’existe pas à ce jour de véritable méthode pour reprendre le contrôle de soi durablement.

Pour retrouver sa liberté face à ce phénomène, l’auteur Florent Badou explique comment prendre conscience des moments, des situations ou des états émotionnels favorables à la consommation de pornographie. Il donne ensuite les clés d’un indispensable décentrement de soi et de l’ouverture à une nouvelle vie.

Sur le chemin de la guérison

La préface du professeur Marc Auriacombe (thérapeute, enseignant et chercheur en psychiatrie et addictologie) apporte un précieux éclairage scientifique. Il explique en quoi cette addiction est « invalidante » et le désarroi de ses victimes « indicible ».

Cet expert souligne également combien il s’agit d’une : « Souffrance extrême, méconnue du public et parfois des professionnels de santé non spécialisés. »

Aider les dépendants à cheminer vers une guérison semble donc urgent, d’autant que leur mal-être n’est pas sans issue. Sortir de ce que Florent Badou appelle une « prison psychologique » est possible.

Son livre vous montre comment.

Et pour le mot de la fin, écoutez ce que vous dit l’auteur Florent Badou:

« Je suis convaincu que la méthode qui a fonctionné pour moi peut fonctionner pour vous.

Lorsque j’ai lancé mon site internet sur le sujet,

j’ai reçu de nombreux témoignages d’hommes et de femmes qui m’ont confié leur souffrance,

mais aussi leur soulagement et leur reconnaissance

de trouver enfin une solution au problème de l’addiction à la pornographie.

Tous ces échanges m’ont incité à coucher sur le papier de façon claire et accessible mon approche pour s’en sortir. »

Voulez-vous en savoir plus ?

Ingénieur parisien de 32 ans, Florent est marié et père de deux enfants.

Pendant quinze ans, il a été dépendant à la pornographie. C’est grâce à une farouche volonté, et un entourage présent et aimant, qu’il est parvenu à se sortir de cet engrenage douloureux et dangereux.

Aujourd’hui sevré, il a tenu à partager son expérience et à accompagner les addicts à la pornographie et leurs proches dans ce combat pour en venir à bout.

Il commente :

« Avec le temps, j’ai réussi à trouver des mécanismes qui m’ont permis de m’en sortir. J’ai eu l’idée de ce projet en avril 2014, d’abord sous la forme d’un site et maintenant d’un livre concret, didactique et accessible au plus grand nombre. J’y explique mon cheminement pour passer de plusieurs pornos et masturbations par jour à zéro. »

Sources:

1/ « Avant j’étais accro au porno », de Florent Badou, disponible immédiatement sur Amazon et Kindle.

2/ http://stopporn.fr

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Ce fait divers nous arrive de Detroit, aux États-Unis.

Relayé par la police locale, il fait état d’un homme décédé dans un accident de la route, après avoir perdu le contrôle de son véhicule.

La raison n’est pas banale : le conducteur a effectué une sortie de route… parce qu’il conduisait alors qu’il regardait un film porno sur son mobile !

Retrouvée dans la carcasse de sa voiture, la victime de 58 ans ne portait pas de pantalon, et n’avait pas non plus attaché sa ceinture de sécurité. Est-ce utile de préciser qu’il avait une main occupée au moment du crash ?

man-addicted-to-porn-websites, porno addict, addiction, dépendance, sexe,Interrogé par les médiaux, le lieutenant de police Mike Shaw n’a pas manqué de faire part de son étonnement : « On tombe souvent sur des gens qui se maquillent au volant. Nous voyons également des gens qui lisent des livres en conduisant. Nous faisons face à tellement de technologies. »

 

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1• La première étape est de prendre son temps, puis de reconnaître ses limites et d’y consentir (celui qui donne doit accepter, non seulement d’avoir des défaillances, mais aussi d’être remplaçable).

2• Une vie physique, psychique et intellectuelle équilibrée doit se mettre en place (importance du sommeil et prendre du temps pour soi).

3• Enfin, un regard critique sur son organisation personnelle est nécessaire (si vous vivez dans l’illusion de sauver l’autre, vous oubliez qu’il importe d’abord de se sauver soi-même).

4• Pour donner, capitaliser les marques de reconnaissance et de gratitude paraît essentiel (image du « réservoir d’amour », proposée par le conseiller conjugal américain Gary Chapman. Chacun en possède un, qui a besoin d’être rempli. D’où l’importance d’un entourage bienveillant).

5• Accepter les compliments comme ligne de conduite (n’ayez pas l’orgueil de croire que vous pouvez vous en passer).

6• On peut également repérer les secteurs de sa vie qui se révèlent positifs (santé, famille, travail…) et penser à faire de temps en temps mémoire de ces moments ressources (noter dans un « carnet de gratitude » trois moments clés quotidiens. Une bonne manière de démarrer son examen de conscience à la fin de la journée).

 

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John Gray, l’auteur du célèbre « Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus » nous montre comment embarquer sur la croisière Love, dans son best-seller enfin disponible en français et au titre explicite : « Guérir de ses blessures affectives pour aimer et être aimé« .

Facile à lire, très aéré et pas cliché, ce nouveau livre nous aide à lâcher du lest et de la pression, en faisant du ménage dans notre coeur et dans nos vies.

Que ce soit dans nos relations de couple, familiales (parents, enfants…), amicales ou professionnelles, nous répétons tous – sans en avoir conscience – des schémas comportementaux qui nous sont nuisibles.

Ils sont l’héritage d’un conditionnement social ou de blessures affectives qui nous ont poussés à enterrer nos émotions négatives dans notre inconscient. Or, ainsi que le démontre John Gray avec brio, à force de réprimer ses émotions négatives, on finit aussi par perdre contact avec nos émotions positives, comme l’amour de soi et des autres.

Guérir de ses blessures affectives pour aimer et être aiméTrès clair, enrichi d’exemples et illustré de dessins amusants, ce livre vous rappelle que pour aimer et être aimé, il faut d’abord s’aimer soi (même si notre éducation nous ont fait confondre « amour de soi » et « vantardise coupable »), que l’on on cache souvent qui on est par peur de souffrir (en revêtant le masque de « Celui qui vise l’excellence », de « celui qui ne cesse de critiquer », de « l’éternelle victime » ou encore de « celui qui est trop gentil ») et que le plus grand secret pour faire durer son couple, c’est dire les choses avec TACT (« Telling the Absolute Complete Truth »: « dire absolument toute la vérité »). Comme cela, on évite de refouler nos frustrations, colères et sentiments coupables, et donc de fuir ou d’exploser un jour en mode marmite.

Et dire les choses, ça se fait en couple ET en solo.

Car une émotion est toujours là pour nous donner un message comme nous l’a rappelé le dernier Pixar « Vice-Versa »: la colère nous dit qu’on vit quelque chose « de pas souhaitable » (à changer), la tristesse nous informe d’un manque, et la peur de la possibilité d’un échec.

Et puis, même si on refoule les émotions, elles finissent toujours par ressurgir.., .et parfois de manière très inattendue, nous répète John Gray.

Raison de plus d’apprendre à plus s’ouvrir et à bien communiquer !

Comment faire pour lutter contre l’auto-dépréciation ?
Comment gérer les tensions quotidiennes et éviter de se laisser dévorer par la rancoeur ?
Pourquoi est-on en colère ? Comment exploiter les ressorts de cette émotion pour aller mieux ?
Comment renouer le dialogue et faire la paix avec les gens qui nous ont blessés ?
Comment désamorcer la colère d une personne qu on a blessée ?
Comment notre passé affectif nous empêche d’être heureux en couple et d entretenir de bonnes relations avec nos enfants ?

Alors que faire, pour retrouver ses émotions positives, et améliorer ses relations ? Simple : en exprimant ses émotions négatives, ressurgissent les émotions positives enfouies.

Prenez l’image d’un mille-feuilles, symbolisant les 5 niveaux d’émotions : colère (reproche rancœur), souffrance (tristesse déception), peur (insécurité), culpabilité (regrets), et enfin amour (pardon, compréhension, intentions).

En commençant par exprimer sa colère (« tu m’énerves quand tu es retard… »), on passe naturellement à la souffrance (« je suis triste car j’ai l’impression que je ne compte plus autant pour toi… »), la peur (« j’ai tellement peur que tu ne m’aimes plus… »), la culpabilité (« je suis désolé d’en être arrivé là »), et enfin l’amour (« je t’aime ! Je ne veux pas te perdre ! »).

Que ce soit dans nos relations de couple, familiales (parents, enfants…), amicales ou professionnelles, nous répétons tous – sans en avoir conscience – des schémas comportementaux qui nous sont nuisibles.

Ils sont l’héritage d’un conditionnement social ou de blessures affectives qui nous ont poussés à enterrer nos émotions négatives dans notre inconscient. Or, à force de réprimer nos émotions négatives, on finit aussi par perdre contact avec nos émotions positives, comme l’amour de soi et des autres.

Petit bonus, la légèreté de ton et les dessins aux légendes humoristiques…

Un livre à lire donc, avec le recul nécessaire évidemment, pour prendre soin de soi et de ses relations.

 

Source: « Guérir de ses blessures affectives pour aimer et être aimé« , de  John Gray, Editions de l’éveil

«  Deviens ce que tu es !  » : la formule – attribuée au poète grec Pindare et reprise par de nombreux auteurs – condense la vulgate du changement personnel.

Entre souci d’épanouissement personnel et culte de la performance, cette mouvance recouvre tout à la fois un nouveau style d’existence socialement valorisé, un marché colossal qui possède ses experts, et une norme.

L’esprit du temps nous invite à ne jamais être pleinement satisfait de ce que nous sommes, de ce que nous vivons : «  choisir sa vie  », «  changer sa vie  » sont des expressions qui sonnent comme des promesses mais aussi des injonctions.

Mais qu’est-ce qu’une «  vie bonne  » ? Qu’est-ce que «  bien vivre  » et ­comment y parvenir ?

le-changement-personnelCe nouveau livre sous la direction de Nicolas Marquis permet de comprendre le succès actuel des ouvrages de « développement personnel », grâce à l’étude croisée du texte des ouvrages et du travail du lecteur, en montrant qu’ils sont en affinité avec l’environnement social et culturel de leurs publics.

Entre histoire, mythes et réalités, ce livre permet de mieux saisir les tenants et aboutissants de ce phénomène massif.

Après avoir exploré les différentes acceptions du «  changement  » et/ou du «  développement  » personnel à travers le temps et l’espace – de la sagesse des Anciens aux philosophies contemporaines –, le livre présente les différentes formes du changement personnel à travers les étapes de la vie, les épreuves (maladie, séparation…) mais aussi dans tous les domaines de notre existence, en particulier le travail.

Puis l’ouvrage donne la parole aux différents acteurs du changement personnel : en premier lieu à ceux qui en ont fait une profession, ensuite à ceux qui utilisent ces techniques pour eux-mêmes, et enfin aux analystes critiques de ce phénomène de société.

Quel est le sommaire détaillé ?

Avant-Propos

L’énigme du changement personnel (N. Marquis)

I. LE CHANGEMENT PERSONNEL : D’AUTRES TEMPS, D’AUTRES LIEUX

L’art de vivre dans l’Antiquité (A. Collognat)
Les sages en Grèce et à Rome (J. Canonne)
Les trois piliers de la sagesse chinoise (C. J-D Javary)
Confucianisme, taoïsme, bouddhisme… La répartition des tâches (encadré)
Conduire son existence Philosophie et développement personnel (N. Marquis)
Le mythe de l’intériorité (encadré)
Une brève histoire du développement personnel (C. André)
L’aventure prométhéenne du développement personnel (M. Lacroix)
France-États-Unis : deux conceptions de l’autonomie Rencontre avec Alain Ehrenberg
Les racines philosophiques du « self-help » aux Etats-Unis (encadré)

II. FORMES ET REALITES DU CHANGEMENT PERSONNEL AUJOURD’HUI

I. ÉTAPES ET EPREUVES DE LA VIE CONTEMPORAINE

Les tempêtes de l’adolescence (V. Bedin et N. Catheline)
Une crise de l’âge adulte ? (É. Deschavanne et P.-H. Tavoillot)
Séparation : le parcours du combattant (F. Yacine)
La maladie, un voyage au bout de soi (H. Lhérété)
Face à l’âge (P.-H. Tavoillot)
Rajeunir en étant grand-parent (encadré)

II. CHANGER AU TRAVAIL ; CHANGER DE TRAVAIL

Choisir un métier, construire sa vie (F. Danvers)
L’orientation comme life designing (encadré)
Changer de métier : du fantasme au projet (H. Lhérété)
Affronter le stress au travail (L. Côté)
L’épreuve du licenciement (D. Demazière)
Franchir le cap de la retraite (V. Caradec)

III. REPRENDRE SA VIE EN MAIN

Combattre, fuir, subir (J.-F. Dortier)
Comment se protéger contre l’adversité ? (encadré)
Addictions : perdre le contrôle… et le reprendre (P. Graziani)
Les étapes de la reprise de contrôle sur soi (encadré)
De l’individu au collectif : les logiques de l’empowerment (X. Molénat)
Maigrir, une entreprise collective (M. Darmon)
La tentation du sac à dos (A.-L. Pommery)

III. REGARDS CROISES SUR LE CHANGEMENT PERSONNEL

I. LE POINT DE VUE DES PRATICIENS

Peut-on vraiment se réaliser ? Rencontre avec Michel Lacroix
L’estime de soi au quotidien (C. André)
Changer tout en restant soi-même Psychothérapie et changement (J. Cottraux)
Facteurs communs des psychothérapies efficaces (encadré)
Résilience, un anti-destin (B. Cyrulnik)
Résilience neuronale/résilience culturelle (encadré)
« La psycho positive, ce n’est pas positiver ! » Rencontre avec Charles Martin-Krumm
Qu’est-ce que méditer ? (C. Petitmengin)
Lâcher prise pour s’ouvrir au monde (encadré)
Les usages de la méditation (encadré)

II. LE POINT DE VUE DES USAGERS : TEMOIGNAGES

III. LES CRITIQUES DU CHANGEMENT PERSONNEL

Développement personnel, un royaume en éclats (J.-F. Marmion)
Coachs : que font-ils vraiment ? (F. Trécourt)
Le bon et le mauvais coach (encadré)
L’inconscient du changement personnel Quatre questions à Michèle Declerck
Changer sa vie : une question sociologique (M. H. Soulet)

Bibliographie
Lexique
Index des noms propres
Index des notions
Liste des contributeurs

Qui est à l’initiative de livre ?

Nicolas Marquis est chargé de cours à l’université Saint-Louis de Bruxelles et Marie Curie fellow au Centre de recherche médecine, sciences, santé, santé mentale, société (CERMES3) de l’université Paris-Descartes. Il est l’auteur de Du bien-être au marché du malaise. La société du développement personnel (Puf, 2014).

 

Source: « Le changement personnel« , sous la direction de Nicolas Marquis, Editions Sciences Humaines

Ce nouveau livre écrit, par des psychanalystes, se lit presque comme un roman, on y trouve la matière de centaines de romans, car la passion amoureuse est le grand sujet de la littérature.

Pierre Charazac et Marguerite Charazac-Brunel, les deux auteurs, en offre une vision décapante, lucide et riche d’enseignements.

Le coup de foudre surgit dans l’illusion de la ressemblance et on apprend ici que Narcisse avait une sœur jumelle, qu’il cherche autant que lui-même en se mirant dans l’eau.

Le lien amoureux est destiné à se transformer de fond en comble sous peine de disparition ou pire d’inversion. Le couple doit passer par la désillusion, la dés-idéalisation du partenaire sous peine de vivre dans la haine et la violence.

Chacun est porteur d’un noyau traumatique, car les expériences désagréables ne s’effacent pas facilement, même si elles viennent des générations précédentes et de leurs secrets honteux. Ces noyaux produisent des résonnances affectives dans les couples qui se reconnaissent ainsi au premier regard.

Mais rien ne s’arrange avec le temps.

Et il ne faut pas s’étonner de voir des liens apparemment solides se rompre à un âge avancé.

Quand les circonstances font voler en éclat les cadres et les enveloppes d’un couple, qui n’a survécu ni à « l’encordage » ni à « l’encapsulage », c’est-à-dire à des situations de déséquilibre très courantes.

Le livre est truffé d’histoires vraies: « vivre ensemble nous tue, nous séparer est mortel » qui donnent au discours des auteurs de profonds accents de vérité. Les couples âgés qui arrivent à vivre une relation de tendresse sont de véritables héros !

Le couple et l'âge - Clinique et prise en chargeCet ouvrage regroupe un ensemble de questions qui appartiennent toutes au quotidien des cliniciens et des soignants exerçant en gériatrie.

Avec l’allongement de la durée moyenne de vie, une série de pages nouvelles s’ouvrent pour l’histoire du couple, qu’il s’agisse du couple qui vieillit ensemble, du couple séparé par la maladie ou du couple dont le survivant porte le deuil.

Les événements majeurs qui le touchent sont l’entrée dans la dépendance, la séparation, l’accompagnement de fin de vie, le veuvage, la recomposition. Leur impact plus ou moins traumatique sur ce qui fait le lien et l’intimité du couple fait jouer un ensemble de facteurs importants à connaître car ils peuvent guider l’action des proches, des services sociaux et des soignants.

Cet ouvrage constitue aussi un guide de référence pour les professions du soin gérontologique.

Biographie des auteurs:
Pierre Charazac – Psychiatre, psychanalyste (membre de la SPP), ancien chef d’un département de gérontopsychiatrie, expert près la Cour d’Appel de Lyon, enseignant à l’Ecole des psychologues praticiens.
Marguerite Charazac-Brunel – Psychologue clinicienne, psychanalyste (membre de la SPP), maître de conférence à la faculté catholique de Lyon (Institut des sciences de la famille), expert près la Cour d’Appel de Lyon

Publics: psychologues, psychiatres, psychanalystes, personnel paramédical, environnement familial

Source : « Le Couple et l’âge – Clinique et prise en charge« , de Pierre Charazac et Marguerite Charazac-Brunel, éditions Dunod

Lorsque nous aimons, nous prenons toujours un risque, n’est-ce pas ?

Le risque de souffrir, d’être déçu, de nous tromper, de perdre l’autre.

L’amour peut faire mal certes, mais souffrir constamment d’aimer est le symptôme d’une dépendance !

Le nombre de « Mobile Addicts » a augmenté de 59 % en un an.

Inquiétant ?

Faites-vous partie de ce groupe de personnes ?

Etes-vous nomophobe ?

Si vous lancez des applications plus de 60 fois par jour, alors vous êtes considéré dans cette étude de Flurry comme un « Mobile Addict ».

L’entreprise est par ailleurs très bien placée pour étudier l’évolution des usages des mobiles puisqu’elle propose des solutions de mobile analytics pour les développeurs et enregistre plus de 150 milliards de sessions par mois.

Après avoir mené une première étude au second trimestre 2014, celle-ci en a conduit une autre en 2015 et ce qu’elle a constaté, c’est que le nombre de « Mobile Addicts » a augmenté de 59 %.

Le nombre de « Mobile Addicts » a augmenté de 59 % en un anEn effet, il est passé de 176 millions à 280 millions en l’espace de 12 mois.

En fait, si les addicts aux smartphones habitaient tous dans un pays, ce pays serait passé du rang de 8ème pays le plus peuplé du monde au rang de 4ème ,entre les USA et l’Indonésie, en l’espace de 12 mois.

Le nombre d’utilisateurs réguliers, qui ouvrent des applis entre 1 et 16 fois par jour, a augmenté de 25 %, en passant de 784 millions à 985 millions. Quant aux utilisateurs avancés, qui utilisent des applis entre 16 et 60 fois par jour, ils sont passés de 440 millions à 590 millions, soit une progression de 34 %.

Par ailleurs, vous vous demandez peut-être ce que font principalement les mobile addicts sur leurs smartphones.

Flurry s’est également intéressé à cela et a découvert qu’un accro aux smartphones utilise les applications de messagerie et les réseaux sociaux 6,56 fois plus par rapport à la moyenne des utilisateurs.

Viennent ensuite les applis de productivité & utilitaires, les jeux, les applis en rapport avec la finance et la catégorie actualité & magazines.

Source : ici

 

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Victime, à 21 ans, d’un terrible accident de voiture, Françoise Sagan raconte dans “Toxique” sa dépendance au Palfium.

Après, ce furent d’autres addictions.

La vitesse est une drogue douce qu’un accident peut transformer en drogue dure.

brodsky_michel-françoise_sagan_années_1950En 1957, Françoise Sagan a 21 ans, une jolie fortune (500 millions d’anciens francs), qu’elle dilapide dans les casinos, et déjà une légende, qu’elle malmène sur les routes. Trois ans plus tôt, dans «le Figaro», François Mauriac avait reconnu l’indiscutable «mérite littéraire» de «Bonjour tristesse», mais aussi interrogé le ciel des chrétiens : «Le diable n’est-il pas envoyé sur terre en voiture de sport?»

Le 13 avril, sur la nationale 448, près de Milly-la-Forêt (Essonne), le charmant petit monstre fonce au volant d’un cabriolet Aston Martin tout neuf, en perd soudain le contrôle à 180 km/heure et, après deux tonneaux, échoue dans un champ, où le bolide se retourne et se brise. Ejectés, ses trois passagers, dont Bernard Frank, ne sont que légèrement blessés. Mais il faut une demi-heure aux pompiers pour désincarcérer la romancière d’«Un certain sourire», qui gît dans les draps de tôle froissée.

Elle est transportée, inanimée, à l’hôpital de Corbeil, où un prêtre lui donne l’extrême-onction. Les médecins ne sont guère plus optimistes: avec un traumatisme crânien, une fracture du bassin et la cage thoracique enfoncée, la frêle Françoise s’apprête à rejoindre l’Olympe des coureurs automobiles où, deux ans plus tôt, dans sa Porsche 550 et la fureur de vivre, James Dean est entré, à 24 ans.

Et pourtant, elle s’en sort. C’est une miraculée aux cheveux courts et aux nerfs d’acier. Mais une miraculée qui souffre le martyre. En guise d’antidouleur, on lui prescrit du Palfium 875, qui est un succédané de morphine. Elle y prend goût. Elle ne peut plus s’en passer. Elle y devient accro. Au point qu’il lui faut retourner en clinique, cette fois pour une cure de désintoxication.

« Le paradis artificiel de la non-souffrance »

Pendant ce séjour médical de l’automne 1957, à Garches, Françoise Sagan écrit «Toxique», un mince cahier de notes qui paraîtra, sept ans plus tard, avec des illustrations de son ami et visiteur du moment, Bernard Buffet (il a été réédité chez Stock, en 2009). De même que Jean Cocteau, dans «Opium», avait voulu «laisser une trace de ce voyage que la mémoire oublie», Sagan décrit au jour le jour sa détresse, sa solitude, sa nostalgie de la fête, son combat contre l’ennui et les idées noires –elle est même effleurée par l’hypothèse du suicide. Elle écrit : «Je suis une bête qui épie une autre bête, en moi.» Elle ne s’aimait pas, elle se déteste.

Et quand elle ne s’ausculte pas, elle regarde, avec des yeux de lapin myxomatosé, l’ampoule de Palfium 875 déposée sur sa table de nuit, au milieu des livres thérapeutiques de Rimbaud, d’Apollinaire et de Proust. Le docteur Morrel, dont c’est la méthode, préconise en effet de présenter au malade la drogue qui le ronge afin de lui apprendre à y résister, seul.

Mais Françoise Sagan finit chaque fois par y succomber, par rejoindre «le paradis artificiel de la non-souffrance». Elle s’exerce seulement à retarder le moment où elle se saisira du poison. À la fin de «Toxique» et avant de recouvrer la liberté, elle reconnaît au moins une vertu à la cure, qui a échoué: «Je me suis habituée peu à peu à l’idée de la mort.» Elle dira plus tard que c’est là, aussi, qu’elle s’est habituée à l’idée des psychotropes, qu’elle a commencé à vouloir «mettre un petit coton entre la vie et soi».

Fraude fiscale et overdoses à répétition

Ce carnet rédigé dans la fleur de l’âge et un état second marque en effet une date fatidique: elle est désormais devenue dépendante à tout ce qui, en même temps, la rend plus forte et la détruit. Elle le sera jusqu’à sa mort, en 2004. Car de la morphine, qui assommait la douleur, elle est vite passée à la coke, qui promettait le bonheur. Sans pour autant cesser de s’injecter du Palfium afin de «bien dormir».

Avant l’accident, elle carburait essentiellement à l’alcool et au tabac (pour la rédaction de son premier roman, «Bonjour tristesse», elle avait également abusé du Maxiton et de la Corydrane); après l’accident, cette adepte de la vitesse, qui voulait voir passer de merveilleux nuages et mettre un peu de soleil dans l’eau froide, exigea des dopants plus prompts, puissants et ravageurs. Elle essaya l’héroïne et l’opium, qui lui déplurent. Ce fut donc la cocaïne, et son cortège de dealers lui procurant ses quatre grammes quotidiens (soit la bagatelle mensuelle de 15.000 euros), et ses overdoses suivies de comas à répétition (à Paris comme à Bogotá), et les fraudes fiscales pour payer «la poudre d’escampette», et le fox-terrier Banco terrassé pour avoir sniffé les mouchoirs de sa maîtresse, et la lente chute finale.

Ruinée, brisée, décharnée, désespérée, la romancière des «Bleus à l’âme» s’éteignit le 24 septembre 2004, d’une embolie pulmonaire, à l’hôpital de Honfleur. Elle prétendait se droguer «parce que les gens sont fatigants et que la vie est assommante». Pour elle, la mort fut aussi assommante.

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

La pratique sportive peut rendre dépendant.

La bigorexie est une maladie du culte de soi, dans une société de plus en plus exigeante et responsabilisante.

Depuis une vingtaine d’années, des articles scientifiques et grand public se concentrent sur la thématique des addictions sans drogues.

Au milieu des années 1990, ce concept faisait sourire beaucoup de personnes, mais il a depuis été validé par des recherches internationales.

On parle régulièrement des problèmes d’addiction au jeu, à Internet et aussi l’addiction au sport, évoqué dans des articles scientifiques parus à la fin des années 1990.

Etes-vous atteint de bigorexieL’addiction à l’exercice physique ou bigorexie se distingue des autres.

Grâce à ses observations, le docteur William Glasser qualifie cette addiction comme positive afin de la distinguer des addictions classiques considérées comme négatives – alcool, drogues, pornodépendance, etc…

Sources : scienceshumaines.com, ma pratique professionnelle

Jusqu’où peut-on dépenser pour miser en espérant gagner?

C’est l’objectif de Christian Eckert, secrétaire d’État au budget, qui a annoncé ce lundi le lancement du site evalujeu.fr.

Devant l’essor des paris en ligne et autres jeux à gratter, nous avons demandé aux internautes si eux ou leurs proches avaient été victimes de cette dépendance – et comment ils s’en étaient sortis.

La «chance du débutant».

gambling-addict, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCCVoilà ce qui a d’abord entraîné Christophe dans l’enfer du jeu. «Sur l’une des premières courses, j’ai gagné un peu plus de 500 euros pour 1 ou 2 euros misés. Ce qui m’a permis de payer mes vacances. Et quand vous avez la chance de gagner une belle somme dès le départ, ça n’aide pas à arrêter… Cette petite histoire a duré presque six mois. Les 500 euros empochés au départ ont été mon plus gros gain.»

Florent, lui, est attiré par les cagnottes mises en jeu régulièrement. «Lorsqu’il y a des gains importants, au Loto ou encore à l’Euromillion, il m’arrive de sortir plusieurs centaines d’euros. Je joue à chaque tirage et ce, depuis 1993. Je n’ai jamais essayé d’arrêter depuis.»

Moça, elle, n’avait même pas conscience du potentiel addictif de la pratique: «Moi, j’essaye tous les jours, même si je ne gagne jamais… Je pense pouvoir arrêter, mais c’est devenu comme une obligation. Si je n’ai pas de monnaie, je sors ma carte.»

Jean-Michel avoue même des pratiques dont il a honte aujourd’hui: «Tout a commencé entre amis. On se payait des bonnes tranches de rire en jouant au poker. Mais moi, j’avais toujours cet appât du gain. J’ai commencé à détourner l’argent de ma femme sans qu’elle ne s’en aperçoive. J’ai piqué dans la tirelire de ses enfants, aussi. C’est quand elle m’a quitté que j’ai tout arrêté. J’ai fait plusieurs cures pour dépression après ça.»

Fort heureusement, la plupart de nos commentateurs assurent qu’ils s’en sont sortis.

Mais, pour beaucoup, leur situation reste précaire.

Christophe confesse qu’«aujourd’hui encore, tant d’années après, j’ai une espèce de petite suée d’excitation lorsque je me dis que je pourrais me réinscrire sur le site du PMU. Et je ne parle pas des sites de pari en ligne tels que Betclic, qui m’ont forcément tenté un jour ou l’autre…»

Lisandru, lui, remercie sa famille qui l’a aidé à se détacher de cette dépendance: «Je me suis retrouvé avec des problèmes d’argent, et mes parents ont du m’aider pour m’en sortir. Mais maintenant, ça fait 3 ans que je n’ai plus joué.»

C’est la rencontre avec celle qui est désormais sa compagne qui fut le déclic pour Jean-Michel: «Un soir, en retournant au casino de Toulouse, j’ai rencontré ma nouvelle femme. On s’est soignés mutuellement après avoir été chez un addictologue qui nous a aidés.»

Peut-être suivent-ils désormais la maxime de Marie-Christine: «Je gagne tous les jours… parce que je n’ai jamais joué.»

Sources : lefigaro.fr, evalujeu.fr

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Où est mon esprit, là, tout de suite ?
carpe diem

Jamais dans l’instant présent !
Toujours à ressasser le passé ou à penser à l’après…

A double tranchant…

Efficaces pour traiter l’anxiété, les benzodiazépines, consommés par 7 millions de personnes l’an passé (dont 16 % pendant plusieurs années) (Xanax, Lexomil, Temesta, Valium), seraient, lorsqu’ils sont utilisés sur une longue période, à l’origine d’effets secondaires.

En réévaluant l’usage aux benzodiazépines dans le traitement contre l’anxiété, l’Autorité souligne que le recours à ces anxiolytiques doit rester temporaire.

BenzodiazepineAinsi, ceux-ci doivent être prescrits sur une durée courte, de 8 à 12 semaines.

Au-delà de ce délai, les benzodiazépines peuvent entraîner de nombreux effets indésirables de ces produits, tels que troubles de la vigilance, chutes ou encore troubles de la mémoire.

Plus grave, « leur utilisation prolongée expose au risque de dépendance », indique la HAS, qui invite les praticiens à « impliquer le patient dans une démarche d’arrêt du traitement ».

Malgré ces effets indésirables, l’Autorité qui estime que l’intérêt thérapeutique des benzodiazépines reste important, recommande un maintien du taux de remboursement à 65 %.

 

Source : communiqué de la Haute autorité de santé (HAS) rendu public ce lundi

 

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Comment relancer la machine après un burn out ? Voici 7 conseils pour redémarrer et éviter de retomber dans les écueils.

Le burn out, ou le syndrome d’épuisement professionnel est une maladie classée parmi les risques psychosociaux professionnels. Il résulte d’une exposition prolongée à un stress permanent et se caractérise par un ensemble de signes et de symptômes (par exemple, une modification du comportement au travail).

1. Oubliez vos performances passées

Car ce sont celles qui vous ont mené à la rupture. Faites un point sur les limites que vous avez dépassé, prenez conscience du déséquilibre. Ce questionnement sur vos pratiques pré-burn out vous permettra de trouver des réponses et vous évitera d’y retomber.

2. Modifiez les contours de votre poste

Parlez-en à votre hiérarchie. Redéfinissez les contours de vos missions en vue de les alléger et les rendre plus atteignables. Apprenez à déléguer vos tâches, demandez s’il est possible d’embaucher une personne pour vous épauler, négociez des jours de télétravail… Il vous faut changer définitivement votre environnement !

3. Fixez vos propres limites

Et pour votre plus grand bien, apprenez à les respecter. Décrochez de votre portable, de vos mails après une certaine heure. Déterminez le nombre maximal de dossier à traiter dans la journée, le nombre de rendez-vous dans la semaine… Les limites doivent également être fixées dans la vie personnelle. Selon Sabine Bataille, coach et sociologue, « parvenir à un équilibre de vie global est essentiel pour se reconstruire ».

4. Faites respecter ces limites

Avant votre burn out, vous faisiez passer les autres avant vous, chaque demande extérieure (de vos collègues ou de votre hiérarchie) était une priorité… Il est temps d’inverser les rôles : soyez votre propre priorité et sachez dire « non » (tout en planifiant une date d’accomplissement ultérieure). Il peut être difficile de dire « non » à son manager. Alors, lorsqu’il vous demande plusieurs tâches pour une même date butoir => fixez avec lui les priorités.

5. Fixez des sous-objectifs

Si un objectif vous paraît inatteignable, fixez-vous des objectifs intermédiaires. A l’accomplissement de chacun de ses objectifs, vous vous féliciterez et vous rapprocherez du but final sans vous en rendre compte. Soyez indulgent avec vous même est sachez reconnaître votre propre travail. N’attendez plus la reconnaissance des autres ! Voyez le travail que vous avez déjà réalisé, plutôt que de regarder celui qu’il vous reste à faire, ce simple changement de perspective peut modifier votre manière de travailler.

6. Prenez le temps de vous ménager

Ne vivez pas pour votre travail. Imposez une barrière une fois que vous avez fini votre journée de labeur. Si vous n’y parvenez pas, dites vous que la relaxation fait parti du travail et qu’elle est primordiale pour garantir la meilleure efficience. Prenez du temps pour votre famille, pour vos amis et surtout pour vous même ! Vous ressourcer vous permettra de recharger les piles à bloc.

7. Retrouver le « plaisir » du travail

Le burn out à éteint votre flamme, votre envie du travail, vous n’y trouvez plus aucun plaisir. Une notion néanmoins importante pour tenir dans la durée. Posez-vous les questions qui apportent du sens à votre place dans l’entreprise :

Etes-vous satisfait ?
Ce travail/métier a-t-il du sens pour vous ?
Qu’apportez vous à l’entreprise, mais surtout, que vous apporte l’entreprise ?

Cet introspection vous permettra de remettre les pendules à l’heure et, le cas échéant, à rectifier votre tir en revoyant votre plan carrière.

 

 

 

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« Ne plus me sentir à la hauteur professionnellement m’a « contraint » à donner encore plus.

C’était, peut-être, un moyen de ne pas perdre la face.

Un stratagème pour ne pas m’avouer et avouer aux autres que, moi, cadre travailleur et perfectionniste, j’avais de plus en plus de mal à gérer mes responsabilités. »

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« Au début de mon burn out, j’en voulais énormément aux gens de mon travail.

J’étais en colère contre eux, j’avais de la rancœur. J’avais l’impression de sacrifier ma santé mais aussi ma carrière à cause d’eux. Je taxais l’attitude de certains cadres d’immobilisme.

Pour palier à cette inertie, je déployais encore plus d’énergie pour proposer de nouvelles idées. Je m’épuisais à la tâche et je me rajoutais du stress parce que leur attitude me mettait hors de moi.

Mais, dès les premiers échanges avec mon coach, j’ai pris conscience que c’était moi la responsable. Ce n’est pas eux qui me forçaient à m’investir plus. C’est moi qui ne voulais pas voir la réalité telle qu’elle était.

J’avais une idée tellement précise de ce que devait être la situation « idéale » que je me suis enfermée dans ce schéma de pensées sans prendre en considération la réalité et mes limites.

À me voiler la face, je ne pouvais plus voir les choses objectivement, ni m’écouter.

Dès que j’ai pris conscience de cela, je dois vous dire que ça m’a fait mal. C’est toujours plus facile de s’en prendre aux autres plutôt que de faire un travail d’introspection et de se remettre en question. »

 

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Il prend des substances pour améliorer ses performances…

La dépendance sexuelle s’accompagne souvent d’un comportement addictif général (alcool, cannabis et drogues dures).

addictionPour pouvoir multiplier les relations, les dépendants sexuels sont souvent amenés à prendre des drogues. On appelle cela « faire slam » dans leur jargon.

Ils prennent des substances qui leurs permettent d’avoir des érections pendant 48 ou 72h et ils en deviennent complètement accros.

Des problèmes d’érections : l’addiction aux substances aphrodisiaques peut entraîner des troubles de l’érection. A force d’en prendre, le malade peut développer une peur de ne plus arriver à avoir une érection sans y avoir recours.

A force d’y penser, il est dans l’incapacité d’en avoir une.

C’est le cercle vicieux qui s’est installé.

 

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Il va voir ailleurs…

L’un des symptômes de la dépendance sexuelle est la multiplicité des partenaires et de relations intimes (même s’ils sont en couple).

dépendance, addiction sexuelleLes dépendants sexuels vont voir ailleurs.

Ils ont des maîtresses, ils utilisent des services téléphoniques érotiques et ont recours à des professionnelles et n’hésitent pas à s’y ruiner.

Accro aux sentiments amoureux : les dépendants sexuels peuvent aussi être dépendants aux sentiments. Ce qui leur plait c’est l’excitation de la séduction.

Une fois que c’est accompli, ils abandonnent et recommencent avec une autre.

A noter : au moindre doute, il est important de faire comprendre à son partenaire dépendant qu’il doit se faire soigner par un psychopraticien, avant qu’il ne soit trop tard.

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« Au pire, la psychothérapie est un échec.

Au minimum, je peux faire une expérience enrichissante,
et peut-être même  vivre un succès très gratifiant.

Je n’ai donc rien à perdre ! »

 

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