Tout le monde : “Ça fait du bien ce printemps précoce !”
Ma nouvelle cliente, avec une crise d’angoisse récente :
“Super. Donc chaleur + lumière + palpitations = je vais mourir en terrasse. Parfait.”
Le soleil tape. Son cœur bat un peu plus vite (normal). Et Son cerveau :
🚨 “POURQUOI ÇA BAT PLUS VITE ?!” 🚨 “ON N’A RIEN DEMANDÉ NOUS.” 🚨 “SCAN COMPLET DU CORPS IMMÉDIAT.”
Pendant que con copain dit : “Regarde comme c’est agréable…”
Elle, elle pense : “Si je m’évanouis ici, est-ce qu’il y a une pharmacie pas loin ?”
Ce qui est fou avec l’anxiété récente, c’est que tu peux être dans l’une des plus belles villes du Sud, avec un ciel parfait, un café en terrasse, et quand même te sentir en danger.
Et le pire ?
C’est aujourd’hui samedi, il fait gris! Nan, j’déconne.
Tu culpabilises de ne pas profiter.
Tu te dis : “Avant, j’adorais ça.” “Je n’étais pas comme ça.” “Qu’est-ce qui m’arrive ?”
Alors laisse-moi te dire quelque chose de simple.
Si ton corps s’emballe au lieu de savourer le soleil… ce n’est pas parce que tu es fragile.
C’est parce que ton système d’alarme est en mode “hyper-protection”.
Il veut bien faire. Il exagère juste un peu. (Beaucoup.)
Et peut-être que cette semaine :
✔️ Tu as quand même osé sortir. ✔️ Tu es restée malgré l’inconfort. ✔️ Tu as respiré au lieu de fuir.
Même si personne ne l’a vu.
Ça, c’est du courage invisible.
Et ça mérite plus qu’un “c’est rien”.
Bon week-end toulousain 🌸 Même si ton système nerveux n’est pas encore totalement en vacances…
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🔥 2 ans de TCC avec un autre psy. 80% d’anxiété en moins.
Mais les 20% restants continuaient à diriger sa vie. À piloter son système nerveux. Alors ?
Alors il m’a trouvé par le bouche-à-oreille d’une amie, et a suivi mes 3 mois d’Accompagnement Premium Personnalisé.
C’est un cas extrêmement fréquent.
La TCC agit principalement sur :
les pensées automatiques les schémas cognitifs conscients l’exposition comportementale Et ça fonctionne plutôt très bien.
Mais dans certains cas, les crises d’angoisse persistent. Pourquoi ?
Parce que l’anxiété chronique n’est pas qu’un problème cognitif. C’est aussi un problème d’empreinte neurophysiologique.
Le système limbique (amygdale, hippocampe) a appris à déclencher une réponse de survie… dans des contextes qui ne sont plus menaçants.
Comme un détecteur d’incendie trop sensible, qui se mettrait à sonner avec une simple odeur.
Le cortex préfrontal peut comprendre que “tout va bien”.
Le corps, lui, ne le croit pas.
Ce client avait :
– fait 2 ans de thérapie – compris ses mécanismes – appris à gérer ses pensées
Mais il continuait à :
– anticiper les crises – organiser sa vie autour d’elles – vivre avec une vigilance de fond.
Nous avons travaillé 3 mois ensemble en hypnose thérapeutique somnambulique, en séances longues (2h chacune), avec un travail ciblé sur :
✔️ La désactivation des réponses conditionnées ✔️ La reconsolidation des mémoires émotionnelles ✔️ La réassociation corporelle sécurisée
Résultat observable :
– Sortir après une journée enfermée → aucun pic anxieux, ni de crises – Salle de concert de 10 000 personnes → stabilité physiologique – Trail sans point d’eau → respiration libre – Plus d’hypocondrie anticipatoire.
Ce qui a changé ?
Pas sa logique. Pas son discours intérieur.
👉 Son système nerveux autonome.
Il ne “gère” plus l’anxiété. Il n’en a plus besoin.
Il m’a écrit :
“Je me fais confiance à nouveau, et en mon corps.”
C’est exactement le marqueur clinique que je recherche.
Quand le corps redevient un allié, la liberté revient.
Mon travail ne consiste pas à aider mes clients à supporter leurs symptômes.
Il consiste à modifier les circuits qui les produisent.
Si vous avez déjà fait un travail thérapeutique sérieux et qu’il reste un noyau résistant,
il est probable que le travail doive se faire à un niveau plus profond que le cognitif.
Et c’est précisément là que se situe mon expertise.
— M. Duval-Levesque Hypnose thérapeutique somnambulique et autres TCC Accompagnement Premium Personnalisé – 3 mois
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47% des 20-34 ans essaient de limiter leur temps d’écran.
Mais presque personne ne s’attaque au vrai problème.
Un cadre travaillant chez Airbus me disait, vendredi dernier en séance :
“Je me sentais mal après chaque utilisation. J’ai suivi votre conseil, et fait une « Détox Digitale ». Et arrêter m’a soulagée d’un poids énorme.”
Le problème n’est pas Instagram. Le problème n’est pas TikTok. Le problème n’est pas le téléphone.
Le problème, c’est que tu n’as pas décidé quand tu l’utilises.
Le scrolling infini est conçu pour aspirer ton attention. Tu ne peux pas lutter contre un système optimisé pour te garder captif.
Donc voici le conseil pratique :
👉 Ne compte pas sur ta volonté. Change l’environnement. Fais-toi aussi une « Détox Digitale ».
Un de mes clients de 33 ans bloque ses réseaux sociaux grâce à un boîtier magnétique posé dans son entrée. Quand il sort de chez lui : réseaux bloqués. Quand il travaille : réseaux bloqués. Quand il dort : réseaux bloqués.
Simple. Radical. Efficace.
Parce que la discipline ne suffit pas. Il faut des contraintes.
Autre option plus simple :
1️⃣ Supprime les apps de ton téléphone (garde-les uniquement sur ordinateur). 2️⃣ Désactive TOUTES les notifications. 3️⃣ Décide de 2 créneaux fixes par jour pour consulter tes réseaux (ex : 12h30 et 19h).
Le reste du temps : inaccessible.
Ce que mes clients, qui réussissent à décrocher, découvrent :
Meilleur sommeil
Moins d’angoisse, moins de stress.
Plus de concentration
Et surtout… plus d’estime d’eux-mêmes
Parce que reprendre le contrôle de ton attention, c’est reprendre le contrôle de ta vie.
La vérité ?
Tu ne manques pas de motivation. Tu manques de structure.
Et sans structure, même les plus intelligents se font aspirer.
Question pour toi : Si je regarde ton temps d’écran de la semaine dernière… Est-ce que ça reflète vraiment la personne que tu veux devenir ?
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Pendant une séance, vous êtes dans un état de relaxation profonde, avec une concentration aiguisée et une réceptivité accrue.
Concrètement ?
Vous pouvez revisiter vos schémas de pensée. Explorer vos émotions enfouies. Comprendre les automatismes qui s’activent sans que vous ne le vouliez.
Et surtout… les transformer. En douceur. En sécurité.
⚠️ Mais attention.
Ce n’est ni de la sophrologie. Ce n’est pas de l’hypnose ericksonienne classique.
-> L’hypnose que je pratique vise à dialoguer directement avec la ou les parties inconscientes responsables des troubles anxieux.
On ne “gère” pas le symptôme. -> On va à la source.
C’est un travail profond. Précis. Structuré. Et orienté vers un changement durable.
C’est aussi une rencontre captivante avec vous-même. Un espace sécurisant où vous découvrez que vous avez déjà, en vous, les ressources pour aller mieux.
-> Avec près de 40 ans d’expérience, j’ai accompagné des milliers de personnes à :
• Retrouver confiance • Apaiser leurs souffrances • Sortir du mode survie • Et avancer vers un mieux-être stable et durable
Et si vous pouviez accéder à la partie la plus profonde de vous-même ?
Là où se trouvent vos ressources intérieures. Là où le changement devient possible.
Je vous montrerai comment l’hypnose profonde peut vous ouvrir cette porte.
✨ Une solution douce. ✨ Puissante. ✨ Et profondément transformatrice.
Si vous vous reconnaissez dans ces lignes, parlons-en.
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Quand on parle de troubles obsessionnels-compulsifs, tu penses peut-être tout de suite aux comportements visibles :
vérifier 50 fois si le gaz est fermé, te laver les mains en boucle, contrôler sans arrêt…
Mais il existe aussi des TOC sans compulsions apparentes, centrés uniquement sur les obsessions. On les appelle parfois les “Pure-O”.
Et là… tout se passe dans ta tête.
Les TOC obsessionnels, ce sont :
• des pensées intrusives • des doutes profonds et persistants • des peurs irrationnelles • des images mentales violentes ou choquantes • des scénarios catastrophes qui surgissent sans prévenir
Et surtout : ça tourne en boucle. Vite. Très vite.
À l’extérieur, personne ne voit rien. À l’intérieur, c’est l’épuisement.
Parce que les compulsions existent quand même. Elles sont simplement… mentales.
Tu refais le film. Tu analyses chaque émotion. Tu débats avec toi-même. Tu cherches LA certitude absolue. Tu pries parfois pour “neutraliser” une pensée.
Et il peut aussi y avoir des vérifications concrètes :
– Tu fais des recherches compulsives sur internet (oui, c’est un symptôme à part entière). – Tu interroges tes proches pour te rassurer. – Tu vérifies des informations encore et encore. – Tu retraces tes actes pour être sûr(e) de ne rien avoir fait de “grave”. – Tu évites certaines situations : objets tranchants, enfants, lieux anxiogènes, projections dans l’avenir…
La nature des obsessions peut être très variée :
• La phobie d’impulsion : peur de faire du mal, de commettre un acte grave • Le TOC du couple : doutes obsessionnels sur tes sentiments ou ton/ta partenaire • Le TOC religieux • Le TOC existentiel • Le TOC identitaire • Le TOC de la santé • La limérence : attachement obsessionnel et non réciproque … et d’autres encore.
Le mécanisme est toujours le même :
L’anxiété déclenche la pensée. La pensée crée encore plus d’anxiété. Et le cercle s’auto-alimente.
Ça peut occuper des heures par jour. Créer une véritable prison mentale.
Peut-être que tu t’es déjà dit : “Je deviens fou/folle.”
Je veux que tu lises bien ceci :
Tu n’es ni fou/folle. Tu n’es pas dangereux/dangereuse. Tu n’es pas une mauvaise personne.
Ces pensées sont égodystoniques : Elles ne reflètent ni tes désirs, ni ta volonté, ni tes valeurs.
Elles te heurtent justement parce qu’elles sont à l’opposé de qui tu es.
Les TOC obsessionnels se traitent.
Il n’y a pas de solution magique. Mais il existe un vrai travail thérapeutique qui permet de t’en libérer.
Dans ma pratique, j’utilise notamment l’hypnose profonde (et non l’hypnose ericksonienne) pour aller travailler à la racine du mécanisme anxieux et des boucles obsessionnelles.
Sortir de cette prison mentale est possible.
Si tu t’es reconnu(e) dans ces lignes, sache que tu n’es pas seul(e). Et qu’il existe un chemin pour retrouver de l’apaisement.
Ça te parle ?
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1️⃣ Contrôlez votre respiration… pour reprendre le contrôle de votre esprit
Quand l’anxiété monte, votre corps est en alerte.
Le mental s’emballe. Le cœur accélère. Les pensées deviennent catastrophiques.
La respiration est le moyen le plus rapide de faire redescendre le système nerveux.
J’utilise souvent avec mes patients la respiration 4-7-8 :
Inspirez par le nez pendant 4 secondes Retenez 7 secondes Expirez lentement par la bouche pendant 8 secondes (lèvres pincées)
Répétez 4 fois
Cela agit directement sur la physiologie.
Vous ne “gérez” pas votre anxiété par la volonté. Vous la régulez par le corps.
À utiliser avant une réunion importante. Avant une prise de parole. Ou au moment précis où la panique commence.
2️⃣ Vos pensées ne sont pas des faits
Sous pression, votre dialogue intérieur devient brutal :
“Je vais échouer.” “Je ne suis pas à la hauteur.” “Je suis mauvais sous stress.”
Ce discours a une fonction : protéger votre ego. Si vous échouez “à l’avance”, vous souffrez moins.
Mais vous vous sabotez.
Exercice simple :
Notez ce que vous vous dites avant / pendant / après une situation stressante.
Reformulez en version neutre ou constructive.
Exemples :
“Je suis nerveux” → “Mon corps se prépare.” “Je suis nul” → “Je suis en train d’apprendre.” “La pression me détruit” → “La pression signifie que c’est important.”
On ne cherche pas à se mentir. On cherche à penser utile.
3️⃣ La confiance ne se décrète pas. Elle se prouve.
La confiance ne vient pas des affirmations positives récitées devant un miroir.
Elle vient des faits.
Quand une cliente – joueuse ayant participé à Roland-Garros – doutait avant un match, nous ne répétions pas “je suis la meilleure”.
Nous listions des faits :
J’ai déjà gagné X tournois Mon service est solide Je sais analyser le terrain Mon équipe est compétente
Les faits sont incontestables.
Je recommande souvent de créer une “liste de preuves” :
Vos réussites. Vos compétences. Vos données objectives. Vos retours positifs.
À relire avant chaque moment important.
Quand l’émotion monte, les faits stabilisent.
🎯 En résumé
Si vous traversez une période d’anxiété ou de pression :
1/ Respirez 4-7-8 2/ Reformulez vos pensées 3/ Relisez vos faits
Simple ne veut pas dire simpliste.
Ce sont des outils que j’utilise depuis presque 4 décennies. Et ils fonctionnent.
L’anxiété n’est pas une faiblesse. C’est un système mal régulé.
Et ça s’apprend.
—
Si ce sujet vous parle, dites-moi en commentaire : 👉 Dans quelles situations la pression est la plus forte pour vous ?
Je vous lirai.
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La vraie question que tu te poses n’est pas : “Pourquoi j’ai des crises d’angoisse ?”
La vraie question, c’est : “Et si je devais vivre comme ça toute ma vie ?”
Et derrière cette question, il y a tout le reste :
Et si je devenais une mauvaise mère / un mauvais parent ?
Et si je perdais mon travail ?
Et si je transmettais cette peur à mes enfants ?
Et si je ne redevenais jamais comme avant ?
Ce n’est pas une crise qui te fait peur. C’est l’idée d’un futur sans issue.
Alors laisse-moi te dire quelque chose de très clair : 👉 Les crises d’angoisse ne sont pas dangereuses. 👉 Tu ne deviens pas fou·folle. 👉 Et surtout : ça se désapprend.
Pas en forçant. Pas en luttant. Mais en comprenant exactement ce qui se passe dans ton corps.
Il existe une vie après l’anxiété. Et elle commence le jour où tu arrêtes d’en avoir peur.
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Voici un exercice concret que j’ai moi-même utilisé, et que je recommande souvent, pour mettre de la clarté là où tout semble flou.
Pas besoin de théories compliquées. Juste du calme, de l’honnêteté… et un stylo.
📝 Étape 1 : identifier précisément ce qui te rend anxieux
Prends une feuille, un crayon, et accorde-toi un vrai moment de tranquillité. L’objectif n’est pas d’aller vite, mais d’aller juste.
Complète ces phrases, le plus sincèrement possible :
Je me sens anxieux(se) au travail quand…
Je me sens stressé(e) quand je pense à…
J’ai peur de ne pas être à la hauteur lorsque…
Je me mets sous pression parce que…
Je m’inquiète souvent à propos de…
Les moments les plus stressants au travail pour moi sont…
Je redoute d’aller travailler quand je pense à…
Mes relations professionnelles me stressent parce que…
Je perds confiance en moi quand…
J’ai l’impression de ne pas avoir le contrôle quand…
Prends ton temps. Si besoin, laisse reposer et reviens-y plus tard.
👉 Cet exercice te permettra de mettre des mots précis sur ton anxiété, au lieu de la subir en bloc.
🛠️ Étape 2 : faire émerger tes propres solutions
Sur une nouvelle feuille, complète maintenant ces phrases orientées solutions :
Je me sentirais plus serein(e) si je prenais le temps de…
Je serais moins stressé(e) chaque jour si je parvenais à…
Mon anxiété diminuerait si j’apprenais à…
Je me sentirais plus détendu(e) dans mes tâches si je pouvais…
Je me sentirais en confiance demain si j’avais déjà…
Je gagnerais en apaisement si j’étais soutenu(e) par…
Pour alléger ma charge mentale, je pourrais…
Je serais moins anxieux(se) si je prenais l’habitude de…
Je pourrais mieux gérer mon stress si j’arrêtais de…
Je me sentirais plus à l’aise à mon poste si j’investissais du temps pour…
Sans t’en rendre compte, tu verras apparaître des pistes d’actions très concrètes.
🎯 À partir de là, deux options existent : 👉 ajuster ton cadre actuel avec plus de clarté et de discipline 👉 ou accepter que ce poste ne te convient plus, et envisager autre chose
L’anxiété au travail n’est pas un défaut. C’est un signal.
Le vrai risque, ce n’est pas de l’écouter. C’est de continuer à l’ignorer.
Prête pour passer à l’action ? Go !
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Cela dit, je fais suite à un précédent post sur « Ton anxiété au travail n’est pas un bug. C’est un signal ».
Pour le compléter.
Si ton travail te rend anxieux, le problème n’est peut-être pas toi… mais ce que tu acceptes.
Si tu ressens de l’anxiété au travail, il y a généralement deux options :
👉 Rester dans ton poste actuel et améliorer ton cadre 👉 Ou envisager de nouvelles opportunités
Aujourd’hui, j’ai envie de me concentrer sur la première option. Parce que parfois, ce n’est pas le travail en soi le problème… mais la manière dont il prend toute la place.
La première étape essentielle, c’est de comprendre d’où vient ton anxiété. Sans ça, impossible d’agir efficacement.
Voici 3 leviers concrets qui peuvent vraiment changer la donne 👇
1️⃣ Retrouver un vrai équilibre vie pro / vie perso
Le travail occupe une place énorme dans nos vies. Et quand il ne nous apporte pas (ou plus) assez d’épanouissement, il devient vital de rééquilibrer le reste.
De mon côté, j’ai très tôt senti que j’avais besoin de poser un cadre clair, pour préserver une vie en dehors du boulot sans pour autant être perçu comme quelqu’un de désengagé.
Concrètement, ça passe par des limites simples mais puissantes :
Ne pas continuer à travailler à la maison après la journée
Ne jamais consulter mes mails le week-end ou en vacances
Ne pas sacrifier les activités qui me font du bien
Éviter les heures supplémentaires à répétition (ou privilégier des horaires fixes avec un minimum de flexibilité)
Ne pas parler du travail certains jours
Apprendre à dire non, sans me justifier en permanence
👉 Ce cadre m’a permis de respirer… et paradoxalement, d’être plus présent et plus efficace au travail.
2️⃣ Créer de vraies relations avec tes collègues
L’environnement de travail joue un rôle énorme dans notre bien-être mental.
Lors de ma première expérience pro (stage dans une banque, la CCI), j’ai eu la chance d’intégrer une équipe vraiment humaine. Ce qui faisait la différence ? Les relations sincères.
Dès les premières semaines, on a osé aller un peu au-delà du “ça va ? / ça va”. On a partagé des morceaux de nos vies, sans tout dévoiler, mais suffisamment pour créer du lien réel.
⚠️ Attention : il ne s’agit pas d’arriver comme un livre ouvert. Mais d’oser s’ouvrir progressivement pour pouvoir vraiment connecter.
On se voyait aussi en dehors du bureau, dans un cadre plus détendu. Résultat : des liens solides, de la confiance… et même des relations qui ont survécu aux changements de job.
Et ça, sur l’anxiété, ça fait une énorme différence.
3️⃣ Apprendre à lâcher prise (vraiment)
Dernier point — et pas des moindres : la pression que tu te mets.
Tu n’as pas besoin d’être parfait partout, tout le temps. Parfois, prendre du recul et remettre les choses en perspective suffit déjà à faire baisser la charge mentale.
Pose-toi cette question : 👉 Qu’est-ce qui est vraiment prioritaire, là, maintenant ?
Tout ne mérite pas le même niveau d’exigence. Et surtout : être bon ≠ être parfait.
Lâcher prise te permet souvent d’agir plus calmement… et paradoxalement, de mieux faire les choses.
✨ Si tu parviens à intégrer ces 3 leviers — équilibre, relations, lâcher-prise — tu redonneras plus de sens à ton travail.
Et moins d’anxiété, c’est souvent plus de clarté, plus d’énergie… et plus de bien-être.
💬 Et toi, quelles sont TES astuces pour garder un bon équilibre entre vie pro et vie perso ? Je te lis en commentaires 👇
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Avant de chercher comment aller mieux, il faut d’abord comprendre pourquoi ça ne va pas.
L’anxiété au travail ne tombe pas du ciel. Elle se construit, souvent en silence, à partir de deux grandes sources :
👉 l’environnement dans lequel tu évolues 👉 la pression que tu te mets toi-même
Et bien souvent… c’est un mélange des deux.
🧩 Quand ton environnement de travail devient toxique
La première question à te poser est simple : est-ce que ton environnement te soutient… ou t’épuise ?
J’ai personnellement eu la chance de ne jamais travailler dans un milieu professionnel toxique. Mais ce n’est clairement pas le cas de tous les gens autour de moi.
Et quand l’environnement est mauvais, le mental prend cher. Très cher.
Mon frère, par exemple, a longtemps travaillé avec un manager incapable de communiquer, sans aucune qualité humaine. Critiques permanentes, remarques maladroites, ambiance lourde… Résultat : une équipe démotivée, une pression constante, et un mal-être qui s’installe.
Une ancienne colocataire, elle, subissait des remarques personnelles désobligeantes de la part de ses collègues. Pas sur son travail. Sur elle. Comment avoir envie d’aller bosser dans ces conditions ?
Son anxiété n’avait rien à voir avec ses compétences. Elle venait simplement des personnes avec qui elle passait ses journées.
Une autre amie a vu son anxiété apparaître plus progressivement. Des performances jugées “un peu en dessous”, des tâches de plus en plus banales, moins de responsabilités… Et avec ça, un sentiment sourd de déclassement, de mise à l’écart, de ne plus être reconnue.
👉 Quand ton environnement te renvoie sans cesse que tu n’es “pas assez”, ton corps finit par parler à ta place.
Si tu te reconnais dans une de ces situations (ou quelque chose de similaire), ce n’est pas “dans ta tête”. C’est probablement ton environnement qui est en train de t’abîmer.
🎒 Quand la pression vient de toi
Parfois, pourtant, l’anxiété ne vient pas de l’extérieur. Elle vient de l’intérieur.
Certaines personnes — et j’en fais partie — se mettent une pression énorme sur les épaules.
Pourquoi ? Parce que je déteste décevoir. Parce que j’ai besoin de bien faire. Parce que “faire le minimum” me donne l’impression de ne pas être légitime.
Je sais très bien que je pourrais en faire moins. Je sais que je ne décevrais probablement personne. Mais je continue à en faire trop… pour être sûr.
Et cette pression auto-infligée finit par créer une anxiété constante : Et si je n’étais pas à la hauteur ? Et si je n’y arrivais pas à temps ?
Un ancien collègue à moi était l’exemple parfait du perfectionniste. Chaque détail devait être irréprochable. Rien n’était jamais “assez bien”.
Résultat ? Du stress permanent. L’impression de courir après le temps. Et une fatigue mentale énorme… pour des détails qui, objectivement, ne changeaient rien.
👉 L’anxiété au travail n’est pas un problème en soi. C’est un signal d’alerte.
Un signal que quelque chose, dans ton environnement ou dans ta manière de fonctionner, n’est plus aligné avec ce que ton système peut supporter.
Tant qu’on essaie seulement de “tenir”, de rationaliser, ou de faire comme si ça allait passer tout seul, le corps continue d’augmenter le volume.
Le vrai travail commence quand on arrête de se demander “comment faire disparaître l’anxiété” et qu’on commence à se demander ce qu’elle essaie de protéger ou de signaler.
C’est souvent là que tout change.
-> Si tu observes ton anxiété au travail avec honnêteté : qu’est-ce qu’elle essaie de te dire aujourd’hui… que tu n’écoutes peut-être pas encore ?
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