Etes-vous cyberdépendant ?

Le débat fait rage autour de la très controversée « cyberdépendance ».

Nombre de cliniciens et psychopraticiens spécialisés, à l’instar des membres de l’Observatoire 
des mondes numériques en sciences humaines (1), préfèrent parler d’« usages problématiques » 
d’Internet et des jeux vidéo, arguant que le terme « cyberaddiction » n’est reconnu dans aucune classification internationale des troubles psychiatriques.

Un récent rapport (2), auquel a contribué le psychiatre Serge Tisseron, affirme pourtant que « les neurosciences apportent des indications sur les modalités selon lesquelles les écrans pourraient anormalement solliciter le « circuit de la récompense » du cerveau (la recherche du plaisir) notamment dans le cas de pratique excessive de jeux vidéo et/ou des réseaux sociaux  ».

En d’autres termes, l’usage de ces jeux aurait des effets similaires à ceux de drogues comme la cocaïne : celle-ci empêche 
la recapture de dopamine, un neurotransmetteur impliqué dans la motivation et le plaisir ; cette libération artificielle de dopamine dans le système nerveux engendre une sensation d’euphorie, que l’utilisateur n’aura de cesse de vouloir retrouver.

De quoi avaliser 
la thèse d’une « addiction aux écrans ». Et vous, qu’en pensez-vous ?

Les auteurs 
du rapport estiment toutefois que les conséquences néfastes de l’usage des écrans (repli sur soi, troubles 
de l’humeur et du sommeil) sont souvent réversibles, 
et préconisent une « régulation » de l’utilisation de 
ces supports durant l’enfance et l’adolescence.

Si cela n’a pas été fait à cette période (sous la supervision de parents), une psychothérapie courte donnera des explications et permettra de retrouver une utilisation normale des écrans qui nous entourent, dans la vie quotidienne.

 

(1) Parmi ses membres, on compte notamment Yann Leroux et 
Thomas Gaon, auteurs de contributions sur le site web http://www.omnsh.org. 
Voir l’entretien de Thomas Gaon, « L ‘addiction à Internet n’a pas 
de sens en soi », Sciences Humaines, mensuel n°231, novembre 2011.
(2) Jean-François Bach, Olivier Houdé, Pierre Léna, Serge Tisseron, « L’enfant et les écrans », avis de l’Académie des Sciences, 17 janvier 2013.

 

Sources : le-cercle-psy.scienceshumaines.com, omnsh.org, mon expérience de psychopraticien

 

 

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«Généralement, la plupart des séquelles guérissent très bien une fois que les gens surmontent leur problème. Les impacts les plus lourds sont sans doute psychologiques», souligne le Dr Steiger.

La honte et la culpabilité sont le lot quotidien des personnes boulimiques.

Peu à peu, elles coupent les liens, s’isolent de plus en plus, cachant leur souffrance, s’enfonçant de plus en plus dans un malheur qui touche leur estime de soi, déjà fort abîmée.

1er témoignage :

«Mes journées, raconte une cliente, étaient conditionnées par la bouffe et les purges. En me pesant le matin, je déterminais si j’allais manger et quoi, à quelle heure j’allais pouvoir m’empiffrer et avoir assez de temps pour prendre un laxatif. Une journée sur deux, je ne me sentais pas bien.

À la longue, ces comportements ont fini par m’isoler. J’ai peu d’amis. Plusieurs ont fini par m’oublier parce que je n’étais jamais disponible, surtout pour aller au resto ! Aujourd’hui, grâce au soutien que j’ai reçu, je me risque un peu plus. Je vais boire un café, par exemple. Mais je ne sais pas encore comment cela se passe dans la tête de mes amies, qui n’ont pas de trouble alimentaire, quand elles vont au resto. Je n’en ai aucune idée.»

2ème témoignage :

«Je n’étais plus capable d’arrêter, se souvient pour sa part une autre jeune femme. Je pleurais après m’être gavée, mais l’obsession était plus forte que moi. Je voulais boucher le vide qui m’habitait, geler mon manque d’amour avec le sucre. Je me sentais incapable de vivre de l’intimité avec un homme. J’avais tellement honte. Ma vie n’avait plus de sens.»

Est-ce que vous vous reconnaissez, dans ces deux témoignages ?

Sources : coupdepouce.com, mon expérience professionnelle

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« Le journalisme

consiste à publier ce que d’autres

ne voudraient pas voir publié :

tout le reste n’est que relations publiques. »

 

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George Orwell, écrivain et journaliste anglais (1903-1950)

Vous pourriez tenir, entre vos mains, l’ouvrage fondateur de la PNL.

La PNL, qu’est-ce que c’est ? C’est une approche visant la compréhension, l’optimisation et la transmission des stratégies d’excellence dans tous les domaines de l’activité humaine : leadership, commerce, éducation, sport de haut niveau, management, développement personnel.

Son objet est l’étude des changements réussis.

Au départ destiné aux psychologues, aux thérapeutes et aux médecins, il a élargi son audience à tous les agents de changement : dirigeants, managers, consultants, formateurs, coachs, personnes en quête de bien-être et de réussite…

Nourri par une époque riche en innovations technologiques et humaines, La Structure de la Magie, est un ouvrage audacieux, pédagogique et visionnaire.

En 1975, Bandler et Grinder publient ce premier livre, qui porte comme sous titre : « Un livre à propos de langage et thérapie », à la maison d’édition de V. Satir : Science and Behavior Book, de Palo-Alto.

Ils y présentent leur application des concepts de la grammaire transformationnelle de Chomsky, en particulier les concepts d’omission, distorsion, et généralisation, à l’analyse du langage dans un contexte de thérapie.

La structure de la magieSe basant sur les théories chomskiennes pré-existantes, à savoir que la structure de l’expérience intérieure profonde d’une personne se retrouve dans la structure du langage qu’elle utilise, et que, suivant la phrase célèbre de Korzybki « la carte n’est pas le territoire », Bandler et Grinder posent l’hypothèse que des changements volontairement provoqués par le thérapeute dans la structure du langage de son client (sa carte) doivent entraîner des changements dans la structure de son expérience (le territoire) .

« Quand les gens viennent vers nous en thérapie, exprimant de la souffrance et de l’insatisfaction, les limitations dont ils font l’expérience sont typiquement dans leur représentation du monde, et non dans le monde lui-même. (…) En utilisant cette grammaire appropriée pour la thérapie, nous, les thérapeutes, pouvons assister nos clients à élargir les portions de leurs représentations qui les appauvrissent et les limitent. »

Dans ce premier livre, « La structure de la magie », leur identité est très clairement énoncée : ils se présentent comme des thérapeutes et des chercheurs, mais dont la recherche s’inscrit d’emblée à plusieurs niveaux.

C’est d’abord une recherche théorique visant à modéliser linguistiquement les compétences langagières de psychothérapeutes observés en séances, essentiellement Perls et Satir. C’est ensuite, comme première application pratique, la mise en forme d’un nouvel outil-questionnaire destiné aux thérapeutes, quelle que soit leur approche préalable, pour qu’ils l’ajoutent à leurs techniques de diagnostic et d’intervention. Ils appellent l’ensemble « méta-modèle ».

C’est enfin, au niveau le plus large, le début d’un modèle théorique de la communication et du changement, basé sur l’analyse de la structure des systèmes de représentations, repérée dans le langage verbal d’abord, puis très vite le non-verbal.

Voici ce qu’en disent les deux auteurs :

 » En adaptant les concepts et mécanismes du modèle transformationnel à propos du langage en tant que système humain de représentation aux buts de la thérapie, nous avons développé un Méta-modèle formel pour la thérapie. Le Méta-modèle est formel parce que :

– il est explicite. C’est-à-dire qu’il décrit le processus thérapeutique étape par étape, garantissant que le Méta-modèle est apprenable. Le résultat en est une stratégie explicite pour la thérapie.
– Il est indépendant du contenu, travaillant avec la forme du processus, et de cette manière, est universellement applicable. » 

On peut remarquer que ce premier livre s’adresse directement aux professionnels de la thérapie : « Ce livre est conçu pour vous donner une gamme d’outils qui vont vous aider à devenir un thérapeute plus efficace. » Ils précisent même: « ces outils sont compatibles avec  chacune des  formes de psychothérapie dont nous puissions avoir connaissance. »

Plongez avec ce livre, enfin disponible en français, au coeur de l’approche qui révèle comment devenir un magicien de l’excellence et du changement !

 

Sources : « La structure de la magie« , de Richard Bndler et John Grinder, éditions InterEditions, Malika Belkassan « Métaphore n°50 de décembre 2007 »

Une trentaine de députés français de la majorité demandent la reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle (tribune publiée dimanche 7 décembre par le « Journal du dimanche »).

Comment savoir si vous souffrez de burn-out, cet épuisement professionnel à la fois physique et mental ?

Voici trois pistes pour évaluer votre atteinte psychologique au travail :

  1. le sentiment d’épuisement émotionnel : l’épuisement professionnel est typiquement lié au rapport avec un travail vécu comme difficile, fatiguant, stressant
  2. le sentiment de dépersonnalisation ou de perte d’empathie : qui se caractérise par une baisse de considération positive à l’égard des autres (les clients, les patients, les collègues, etc)
  3.  le sentiment d’accomplissement personnel au travail : il s’agit d’un sentiment « soupape de sécurité » qui assurerait un équilibre en cas d’épuisement professionnel et de dépersonnalisation. Il assure votre épanouissement au travail et un regard positif sur vos réalisations professionnelles.

J’espère que ma chronique d’aujourd’hui pourra vous aider à éviter le point de non-retour. N’hésitez pas à chercher d’autres articles sur le burn-out avec le moteur de recherche de mon blog (dans la colonne de droite, sur la page d’accueil).

 

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L‘instauration via un amendement d’un secret des affaires dans le code du commerce, assorti de lourdes peines de prison et d’amende, au motif de protéger de l’espionnage économique, inquiète la presse et les ONG.

L’association Transparency International en particulier a ainsi estimé que le droit d’alerte, qui « n’a été reconnu en France que très récemment sous la pression de la société civile – et encore de manière lacunaire -« , risquait d’être « considérablement affaibli ».

Mercredi, les principaux médias français ont demandé le « retrait pur et simple » d’une « censure inédite en France » adoptée « sous couvert de luttre contre l’espionnage industriel ».

L’Association de la presse judiciaire (APJ) a dénoncé un amendement « catastrophique pour la liberté d’informer », une « arme redoutable entre les mains des dirigeants de grands groupes industriels pour étouffer dans l’oeuf toute enquête journalistique sur les dessous des affaires », et a appelé les parlementaires à ne pas l’adopter.

 

Réveillez-vous : ne soyez pas la grenouille dans la casserole d’une eau en train de bouillir !

Ecrivez à votre député

pour manifester vos craintes quand à la liberté d’expression en France

et votre volonté de retirer cet amendement à la loi Macron !

Il y a un loup dans la loi Macron.

Le projet de loi actuellement discuté à l’Assemblée nationale contient un amendement, glissé en catimini dans le texte, qui menace d’entraver le travail d’enquête des journalistes et, par conséquent, l’information éclairée du citoyen.

Sous couvert de lutte contre l’espionnage industriel, le législateur instaure comme nouvelle arme de dissuasion massive contre le journalisme un « secret des affaires » dont la définition autorise ni plus ni moins une censure inédite en France.

Le texte, qui a été préparé sans la moindre concertation, laisse la libre interprétation aux seules entreprises de ce qui relèverait désormais du « secret des affaires ».

Autrement dit, avec la loi Macron, vous n’auriez jamais entendu parler du scandale du Médiator ou de celui de l’amiante, de l’affaire Luxleaks, UBS, HSBC sur l’évasion fiscale, des stratégies cachées des géants du tabac, mais aussi des dossiers Elf, Karachi, Tapie-Crédit lyonnais, ou de l’affaire Amésys, du nom de cette société française qui a aidé une dictature à espionner sa population.

Et on en passe… La simple révélation d’un projet de plan social pourrait, en l’état, elle aussi, tomber sous le coup de la loi Macron.

Dérives liberticides !

Avec ce texte, un juge saisi par l’entreprise sera appelé à devenir le rédacteur en chef de la nation, qui décide de l’intérêt ou non d’une information.

Une disposition spéciale prévoit même que la justice puisse empêcher la publication ou la diffusion d’une enquête. Dans le cas où le journaliste viole ce « secret des affaires », il encourt trois ans d’emprisonnement et 375 000 euros d’amende. La mise est doublée en cas d’atteinte à « la souveraineté, à la sécurité ou aux intérêts économiques essentiels de la France ». Une triple notion suffisamment vague pour autoriser toutes les dérives liberticides.

Même tarif pour les lanceurs d’alerte, les fameuses sources sans lesquelles certaines affaires ne sortiraient pas. Ce texte inacceptable est mis au vote alors même qu’une loi prévoyant le renforcement de la protection des sources des journalistes a été discrètement enterrée l’été passé.

Nous, journalistes, refusons de nous contenter de recopier des communiqués de presse pour que vous, citoyens, restiez informés. Et comme disait George Orwell : « Le journalisme consiste à publier ce que d’autres ne voudraient pas voir publié : tout le reste n’est que relations publiques. »

C’est pourquoi nous demandons le retrait pur et simple de ce texte.

Premiers signataires :

Fabrice Arfi (Mediapart), Patrick Boitet (Un œil sur la planète), Cash Investigation (Premières Lignes), Tony Comiti (Tony Comiti Prod.), Guilaine Chenu et Françoise Joly (Envoyé spécial), Complément d’enquête (France 2), Hervé Demailly (Conférence des écoles de journalisme), Laurent Léger (Charlie Hebdo), Elise Lucet (France 2), François-Xavier Ménage (Capital), Paul Moreira et Luc Hermann (Premières lignes), Christophe Nick (Yami 2), Antoine Peillon (La Croix), Edwy Plenel (Mediapart), Pièces à conviction (France 3), Spécial investigation (Canal+), Zone interdite, Enquête exclusive

Les sociétés des journalistes et les sociétés des rédacteurs de :

AFP, BFM, CAPA TV, Europe 1, L’Expansion, L’Express, Les Echos, Le Figaro, Le Monde, Libération, France 2, i-Télé, Radio France, RFI, RMC, France Inter, TFI

Les agences de presse et sociétés de production :

Brothers Films, Dreamway, Magneto Presse, Mano à Mano, Memento, Nilaya Productions, Presse and Co, Stp productions, Tv Presse, Upside, Yami 2, Spica

Sources : lemonde.fr, liberation.fr, lefigaro.fr etc… etc…

Vous sentez-vous, en permanence, stressé ?

Avez-vous du mal à être attentif et à vous concentrer ?

Etes-vous surmené et ne trouvez-vous plus le sommeil ?

La qualité et la rentabilité de votre travail sont-ils à la baisse ?

Oui ?

Pour toutes ces questions ?

Vous vivez certainement un stress chronique, qui dépasse largement les seuils acceptables. Il vous brûle de l’intérieur.

 

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Le burn-out est différent du stress ou de la dépression.

Il se caractérise par de nombreux symptômes, qui ne lui sont pas forcément propres. C’est pourquoi il n’est pas facile de le diagnostiquer, surtout au début.

Il s’agirait d’un phénomène d’époque, amplifié par les changements dans le monde du travail, la globalisation, les moyens de communications modernes où tout le monde est joignable tout le temps et partout, parfois avec la désintégration de la structure familiale et des évolutions démographiques.

Cela veut aussi dire que cet épuisement professionnel est un phénomène mal compris.

Qui n’a tout simplement pas encore trouvé sa place dans les manuels de diagnostics.

 

Près de 10% des travailleurs souffrent d’un réel burn-out, annonce une étude réalisée par le prestataire RH Securex et publiée mardi.

Plus de 95% des employeurs reconnaissent d’ailleurs avoir une responsabilité importante dans la problématique du burn-out.

En France, deux travailleurs sur trois ressentent un excès de stress au travail, selon les résultats de l’étude menée par Securex.

Chez un quart des travailleurs, cela se traduit par différents symptômes tels que des troubles du sommeil, des maux de tête ou des problèmes de concentration. Ils seraient même 9,2% à souffrir d’un réel burn-out. Les personnes peu qualifiées sont plus touchées par ce stress (31% contre 24% pour les travailleurs plus qualifiés).

« Ces cinq dernières années, ce sont surtout les grandes entreprises (83%) de plus de 500 travailleurs qui ont connu une augmentation du nombre de burn-outs (52% pour les petites entreprises) », relève Securex.

La maladie a un impact direct sur l’employeur puisque l’étude évalue à 96 jours, soit près de cinq mois, la durée des absences provoquées par un burn-out. « Le surcoût total pour l’employeur peut atteindre 20.000 euros par travailleur » et le surcoût pourrait même s’avérer encore plus lourd.

Les entreprises se disent donc soucieuses de la problématique et 95% des employeurs reconnaissent y avoir une responsabilité importante.

Selon eux, au moins la moitié des causes du burn-out trouvent leur origine au sein de l’entreprise. « Pour près de 8 employeurs sur 10, l’augmentation du nombre de burn-outs est due à une augmentation de la pression du travail. Près de la moitié des employeurs (46%) font directement référence au phénomène des médias de communication modernes qui impliquent une joignabilité quasi permanente. »

Parmi les difficultés évoquées par les travailleurs figurent la pression au travail ressentie (+8% en trois ans), des déplacements domicile-lieu de travail plus contraignants (+8%) et une charge de travail physique plus importante (+7%).

Pourtant, près de la moitié des grandes entreprises (47%) et une petite entreprise sur quatre mènent une politique de prévention du burn-out. Cependant, ce n’est pas considérée comme efficace.

Tant les grandes (67%) que les petites entreprises (74%) veulent aller plus loin et plaident pour du travail sur mesure, adapté aux compétences et à l’intérêt du travailleur.

 

Sources :RH Securex, trends.levif.be

 

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«J’avais tellement mangé de desserts que mon taux de cholestérol était très élevé.

J’ai consulté une nutritionniste, croyant que mon problème n’était que physique, et là, jai réalisé que je n’avais pas pris un vrai repas depuis des années.

Je ne savais plus manger normalement. Je ne me sentais pas bien, je m’absentais du travail, j’avais de plus en plus d’idées noires, je ne vivais plus», explique Suzanne.

Chose certaine, entre les gavages, les régimes et les purges, la santé tant psychologique (sautes d’humeur, anxiété, contrôle des pulsions, concentration et sommeil) que physique en prend un coup !

Le système digestif se dérègle sous l’effet du jeûne, des grandes quantités de nourriture absorbées, des laxatifs et des vomissements à répétition.

L’usage fréquent de laxatifs accélère le processus digestif et peut causer des ulcères, rendre l’intestin paresseux et entraîner de la constipation et des ballonnements.

À l’extrême, outremanger peut provoquer la rupture de l’estomac.

À cause de l’acidité du contenu de l’estomac, les vomissements récurrents peuvent perforer la paroi de l’oesophage, abîmer les gencives, carier les dents et causer des douleurs musculaires persistantes, des évanouissements fréquents et la perte de cheveux.

À la longue, les vomissements affectent les os, entraînant de l’ostéoporose, et le coeur, provoquant des difficultés cardiaques.

 

Sources: coupdepouce.com, mon expérience professionnelle

 

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« La simplicité

est la sophistication suprême »

 

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Léonard de Vinci, peintre et savant florentin (1452-1519)

Deux fois plus de décès prématurés peuvent être attribuables au manque d’activité physique qu’à l’obésité, selon une étude publiée dans l’American Journal of Clinical Nutrition.

Mais il suffit d’une petite augmentation d’activité pour réduire le risque.

Il est déjà connu que l’inactivité est associée à un risque accru de décès prématuré ainsi qu’à un risque accru de maladies cardiaques et de cancer. Bien qu’elle puisse contribuer à une augmentation de l’indice de masse corporelle (IMC), elle est associée au décès prématuré indépendamment de l’IMC.

Ulf Ekelund, de l’Université Cambridge, et ses collègues ont analysé des données concernant 334,161 hommes et femmes européens suivis pendant 12 ans.

La plus grande réduction de risque de décès prématuré était constatée entre les groupes inactifs et modérément actifs.

Un peu moins d’un quart des participants (23%) étaient inactifs, c’est-à-dire qu’ils ne rapportaient aucune activité physique dans leur loisir et au travail.

Seulement 20 minutes de marche rapide chaque jour (brûlant entre 90 et 110 calories) faisait passer une personne du groupe inactif à celui modérément actif et réduisait le risque de 16 à 30%. L’impact était plus grand chez les personnes de poids normal, mais celles avec un IMC supérieur retiraient aussi un bénéfice.

Mais « nous devrions vraiment chercher à faire plus que cela », estiment les chercheurs. « L’activité physique a de nombreux avantages pour la santé et devrait être une partie importante de notre vie quotidienne ».

« Aider les gens à perdre du poids représente un véritable défi, et alors que nous devons continuer à chercher à réduire les niveaux d’obésité de la population, les interventions de santé publique qui encouragent les gens à faire de petits changements, mais réalisables, d’activité physique peut avoir des avantages importants pour la santé et être plus faciles à obtenir et maintenir », dit-il.

 

Sources : Psychomédia.qc.ca, University of Cambridge

Une campagne rappelant que «près de 80% des agresseurs sont des proches» sera diffusée à partir du 27 janvier sur une douzaine de chaînes de télévision, visant à inciter les femmes victimes de viol à ne pas rester murées dans le silence.

Présenté mardi par le Collectif féministe contre le viol (CFCV), le clip de 30 secondes réalisé par l’agence New BBDO montre une fête entre amis. Un homme y est chaleureusement accueilli par tous, à l’exception d’une jeune femme qui se fige alors qu’il l’approche et lui fait une bise sur la joue : le meilleur ami de tous est aussi l’homme qui l’a violée. «Dans huit cas sur dix, l’auteur du viol fait partie de l’entourage», conclut le clip, incitant les victimes à appeler le numéro gratuit 0800 05 95 95 géré par le CFCV.

Parce qu’il est encore plus difficile de parler d’un viol quand il a été commis par un proche, cette campagne veut «montrer à quel point il est important pour une victime de pouvoir parler, de pouvoir être aidée et accompagnée», souligne le Dr Gilles Lazimi, coordinateur des campagnes du collectif. «Pour aider ces personnes à se reconstruire, il faut qu’on les reconnaisse comme victimes», souligne-t-il. Il s’agit de «faire changer la honte de camp» en leur montrant la stratégie de l’agresseur et en les aidant à se déculpabiliser, explique-t-il.

Alors que le nombre de femmes adultes subissant un viol ou une tentative de viol est estimé à 86 000 chaque année, seulement 13% des victimes portent plainte et 1% des plaintes conduisent à une condamnation, souligne-t-il.

Quand elles appellent la ligne d’écoute du CFCV, les victimes trouvent «une oreille de professionnels qui connaissent bien la stratégie des agresseurs et vont leur permettre de comprendre elles-même», explique le Dr Emmanuelle Piet, présidente du collectif. «On les aide à avoir un récit clair de ce qui leur est arrivé». Ensuite, «on donne des renseignements juridiques exacts, on les accompagne dans ce qu’elles veulent», porter plainte ou non.

Parmi les revendications du CFCV figurent une enquête systématique à la suite des plaintes, le jugement des viols exclusivement par les cours d’assises (alors que les viols sont souvent requalifiés en agressions sexuelles, jugées en correctionnelle et passibles des peines moins lourdes), la prise en charge des soins à 100% pour les victimes, la formation des médecins à la prise en charge des psychotraumatismes.

Sources : AFP, liberation.fr, CFCV

« John Main était pour moi un exemple.

Il avait une personnalité très forte, mais me laissait toujours une grande liberté.

Peu avant sa mort, je lui ai demandé ce que je devais faire.

Il m’a répondu : « Tu feras ce que tu as à faire ». »

Laurence Freeman, à propos de son mentor John Main

L’essentiel de l’enseignement d’un maître de renommée mondiale sur la méditation, sous un format idéal pour une lecture quotidienne.

Mediter-chaque-jour-et-trouver-la-paix-interieureDe quoi s’agit-il ?

Des milliers de personnes voient leur vie spirituelle enrichie par la pratique de la méditation chrétienne, cette méthode de prière silencieuse enseignée par le bénédictin John Main.

Ce gros volume (389 pages) rassemble l’essence de son enseignement autour de la prière contemplative, nourrie de la tradition biblique, de la sagesse des Pères du désert, mais aussi des Upanishads.

John Main a écrit plusieurs livres sur la prière contemplative, mais ce recueil est le seul à rassembler en un volume l’essentiel de ses enseignements. Paul Harris a sélectionné avec grand soin les passages les plus fondamentaux de chacun des ouvrages de cet auteur et les présente ici sous un format commode et attrayant de lectures quotidiennes.

Quel est l’auteur ?

John Main (1926-1982), né à Londres, est prêtre et moine bénédictin. Après un séjour à Kuala Lumpur, en Malaisie, il fut à l’origine d’une voie de méditation chrétienne développée au Canada et qui a débouché sur la création de la Communauté mondiale pour la méditation chrétienne (CMMC). Parmi ses titres traduits en français : Un mot dans le silence, un mot pour méditer (Le Jour, 2011), Le chant du silence, l’art de méditer (Médiaspaul, 2013).

Pour aller plus loin dans cette approche : http://www.saintlouisenlile.catholique.fr/spip.php?article405

 

Source : « Méditer chaque jour et trouver la paix intérieure« , de John Main, Le Passeur éditeur

« La vie, dans ce qu’elle a de meilleur,

est un processus d’écoulement,

de changement où rien n’est fixe »

 

Il n’y a pas de fatalité, il n’y a donc aucune raison de se résigner…

 

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Carl Rogers, psychologue humaniste nord-américain (1902-1987)

Comme il est difficile d’être libre quand nos conduites sont modelées par des normes sociales que nous acceptons sans plus les interroger !

Difficile d’être libre quand le poids des conformismes nous pousse à vouloir être « comme les autres » !

Difficile d’être libre, enfin, quand la liberté n’est plus pour nous qu’un sentiment de bien-être ou d’autosatisfaction !

Dans son nouvel essai, « Petit traité de la liberté intérieure », l’auteur Yann-Hervé Martin nous invite à renouer avec la sagesse antique pour retrouver une liberté authentique. À une époque où la conscience du bien s’est obscurcie, cet essai propose donc, dans un style fluide et accessible, de renouer avec les Anciens.

Petit traité de la liberté intérieureL’auteur articule sa réflexion en trois « itinéraires ».

Dans le premier, il rappelle qu’il faut distinguer le bien du bon. Le deuxième est celui de la liberté. Le troisième itinéraire est consacré à l’amour.

Reprise par le christianisme puis reformulée jusqu’à l’époque moderne, cette liberté intérieure s’affirme comme une conception du monde et un choix de vie. La philosophie apparaît alors comme un exercice spirituel. En trois itinéraires qui vont du bien à l’amour en passant par la liberté, l’auteur trace un chemin qui permettra à chacun de retrouver le sens d’une authentique liberté intérieure.

Qui est l’auteur ?

Yann-Hervé Martin, agrégé de philosophie, est professeur en classes préparatoires. Conférencier à l’École de management de Strasbourg, il est l’auteur de plusieurs ouvrages, notamment L’Ange au sourire (2008), Meurtres sur échiquier (2011), La Saveur de la vie ou la grâce d’exister (2012) et coauteur avec Isabelle Barth de La Manager et le Philosophe (Le Passeur, 2014).

Le préfacier, Rémi Brague, est philosophe, et enseigne à Paris-I et à l’université de Munich. Il est membre de l’Institut de France.

Source : « Petit traité de la liberté intérieure« , de Yann-Hervé Martin, Le Passeur éditeur

Modestement intitulé “Alex Ferguson, mon autobiographie“, l’ouvrage s’est écoulé à plus d’un million d’exemplaires au royaume de Sa Majesté !

La raison de ce succès est simple : le patron des Red Devils ne prend pas de pincettes et n’hésite pas à dire ce qu’il pense des joueurs qu’il a dirigé.

Mon autobiographie, d'Alex FergusonMême David Beckham y a droit :

“Il est tombé amoureux de Victoria et cela a tout changé. Il n’a pas saisi sa chance de devenir un joueur au sommet du sommet. (…) C’est le seul joueur que j’ai entraîné qui a choisi d’être célèbre, qui en a fait sa mission en dehors du terrain. J’avais envie de lui dire : ‘Mais qu’est-ce que tu es en train de faire, fils ?’ A la seconde où un joueur se pense plus grand que le manager du club, il doit partir. Et David pensait qu’il était plus important qu’Alex Ferguson.”

Mais c’est dans les pages où il parle de son métier que le livre devient plus intéressant, notamment lorsqu’il évoque sa manière de s’adresser aux joueurs et les ressorts psychologiques qu’il utilisait.

Ainsi, explique-t-il, lorsqu’il s’adressait durement à un joueur – ce qui lui arrivait souvent conformément à sa réputation – il adossait toujours ses critiques à un élément positif. “Devant un joueur qui avait été moins bon qu’attendu je pouvais dire : ton match, c’est de la merde. Mais je poursuivais en ajoutant : pour un joueur de ton calibre. Critiquer oui, mais il faut contrebalancer avec des encouragements.”

Il conseille de ne jamais chercher la confrontation avec un joueur parce que dit-il “elle finira de toute façon par arriver.”

Sir Alex Ferguson, le plus grand entraîneur de l’histoire du football britannique, a pris sa retraite de manager de Manchester United après 27 ans à ce poste. En remportant le titre de champion d’Angleterre pour la treizième fois, il est parti en pleine gloire.

Sous son règne, Manchester United a connu de grands changements. Mais deux choses sont restées constantes : son charisme et sa réussite, son équipe remportant une deuxième Ligue des champions en 2008. Sir Alex Ferguson a créé les conditions de ce succès en donnant une âme aux « Red Devils » et en leur permettant de se maintenir au plus haut niveau. Tout le monde admire sa longévité et ses résultats.

Sir Alex Ferguson a contribué à transformer Manchester United, club de football conventionnel, en ce qu’il est aujourd’hui, une entreprise commerciale majeure. C’est un visionnaire qui a toujours su s’adapter, construire de grandes équipes sur le terrain et en dehors. Un manager exceptionnel qui a dirigé des stars comme David Beckham, Cristiano Ronaldo, Eric Cantona…

Dans ce livre, Sir Alex Ferguson relate les moments forts de sa carrière. Il livre également de nombreuses confidences sur sa vie tumultueuse dans les couloirs du club le plus titré d’Angleterre.

Je le recommande à tous les fans de foot !

BEST SELLER MEILLEURE VENTE UK 2013 : 1 MILLION D’EXEMPLAIRES

Qui est cet entraineur ?

Alex Ferguson, surnommé « Sir Alex » ou « Fergie », a été élevé dans le quartier difficile de Glovan, à Glasgow, où son père était ouvrier de chantier naval. Avant de devenir le célèbre manager de Manchester United, il a joué comme attaquant dans le championnat d’Ecosse puis a entraîné plusieurs clubs écossais.

 

Source : « Mon autobiographie« , d’Alex Ferguson, édition Talent Sport

Alexandra, 33 ans, en sait quelque chose.

Sa silhouette filiforme ne trahit pas que, jusqu’à récemment, elle pouvait engouffrer deux litres de crème glacée à la fin d’une journée de travail trop stressante ou courir à 1 h du matin pour calmer non pas une, mais «dix dents sucrées».

«Les gens pensent que je suis mince parce que je mange bien.

S’ils savaient !

J’ai toujours caché mes comportements alimentaires.

Même au pire de ma crise, j’étais très secrète. Comme je travaillais beaucoup, cela me permettait d’éviter de créer des relations trop engageantes ou de me placer dans des situations compromettantes.»

Pour éviter d’éveiller les soupçons, elle préférait garder les gens à distance, compromettant sérieusement sa capacité de former des amitiés et des relations amoureuses.

Le mécanisme de l’addiction alimentaire peut aussi s’appliquer à l’addiction au sexe. Beaucoup de conséquences communes pour les personnes malades de la dépendance.

Et vous, quelles souffances cachez-vous ?

Source: coupdepouce.com

« Cette célébration ne me concernait pas, cependant.

Elle concernait la remarquable transformation réalisée par les joueurs sur le chemin du titre NBA de 2009.

Vous pouviez le voir sur leurs visages lorsqu’ils descendaient le long escalier pourpre et or du Coliseum, vêtus des casquettes et tee-shirts de champions, en riant, en se bousculant, rayonnant de bonheur, tandis que le public hurlait de plaisir. Quatre ans plus tôt, les Lakers n’avaient même pas joué les playoffs.

Ils étaient désormais les maîtres de la planète basket.

Certains entraîneurs sont obsédés par le fait de gagner des trophées ; d’autres aiment voir leur tête à la télévision.

Ce qui m’émeut, c’est de regarder des jeunes hommes se lier les uns aux autres et puiser dans la magie qui jaillit lorsqu’ils se concentrent – de tout leur cœur et de toute leur âme – sur quelque chose de plus grand qu’eux-mêmes. Quand vous avez vécu cela, c’est quelque chose que vous n’oubliez jamais. »

Avec 11 titres de champion NBA, Phil Jackson est l’entraîneur le plus couronné de l’histoire du basket mondial et de l’histoire du sport professionnel.

Il surclasse tous les coachs, toutes disciplines confondues.

À la tête des Chicago Bulls et des Los Angeles Lakers, son sens du management et son leadership ont forcé le respect de joueurs tels que Michael Jordan, Shaquille O’Neal, Kobe Bryant…

Phil Jackson, onze titres NBA, le coachSurnommé le « Maître Zen », ce coach est un véritable révélateur et catalyseur de talents ; il sait mener les équipes à la victoire, inciter chaque joueur à donner le meilleur de lui-même en canalisant leur égo, en les aidant à vaincre leurs craintes.

Dans ce livre, Phil Jackson décrit comment :

– il a conduit des équipes à la victoire avec des joueurs aux capacités très différentes, en les amenant à croire l’un en l’autre pour réussir ensemble

– il a géré Michael Jordan, le plus grand joueur au monde, en l’incitant à adopter un comportement plus altruiste et à faire confiance à ses coéquipiers pour augmenter ses chances de remporter le titre NBA

– il a fait évoluer des joueurs comme Dennis Rodman, Shaquille O’Neal et d’autres personnalités considérées comme « difficiles » pour qu’ils se consacrent à quelque chose de plus grand qu’eux.

– il a transformé Kobe Bryant, un adolescent rebelle, en un leader mature d’une équipe championne.

Nous connaissons tous les stars légendaires de ces équipes ou nous pensons les connaître. Cet ouvrage fourmille de révélations sur des personnalités fascinantes et sur leur soif de victoire, sur les sources de leur motivation, sur la compétition au plus haut niveau et sur ce que chacun peut apprendre pour révéler le meilleur de soi-même et des autres.

A dévorer !

 

 

Source : « Un coach, Onze titres NBA : Les secrets du succès« , de Phil Jackson, édition Talent Sport