Le burn-out ou burn out (ou encore burnout) est un terme qui vient de l’anglais et qui signifie que la personne s’est littéralement “consumée” : elle a consommé toutes ses ressources physiques, mentales, émotionnelles.

Elle se trouve épuisée, avec en général, des problèmes de santé : mal de dos, douleurs ou tensions musculaires, migraine, ezcémas etc.

C’est très proche d’une dépression.

C’est généralement vécu comme un traumatisme qui diminue beaucoup la confiance en soi. Et s’il y a du harcèlement, cela peut déboucher sur un syndrome de stress post traumatique.

Qui est concerné par le burn out ?

Cela concerne avant tout des personnes pouvant avoir les caractéristiques / valeurs / idéaux / trait de caractère suivants (plus elle les ressent en elle, plus elle est susceptible de faire un burn-out) :

  • le travail, c’est important
  • perfectionniste
  • se met beaucoup la pression
  • ressent devoir répondre aux attentes des autres
  • difficulté à dire non
  • anxiété (= se faire du soucis, se faire peur, s’angoisser, se faire des films, ressasser, besoin de contrôle, difficulté à lâcher prise)
  • difficulté à prendre du temps pour soi, à prendre soin de soi
  • besoin de reconnaissance important
  • avec en plus pour les soignants et ceux qui accueillent un public important : la capacité à “éponger” les autres. C’est un excès d’empathie qui conduit à trop ressentir le stress et les problèmes des autres, et donc les partager. Cela concerne toutes les personnes en contact fréquent avec d’autres porteuses de stress ou d’émotions négatives. Se sacrifier.

Il n’est pas nécessaire d’avoir tous ces traits de caractère pour faire un burn-out… L’environnement professionnel et personnel intervient, bien entendu.

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Au moment de la mort

Quand l’âme quitte le corps

Elle le laisse comme un habit ancien.

Elle redonne à la poussière ce corps qui était poussière

Et façonne un corps fait de sa propre lumière ancienne.

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Rûmi

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Pas question aujourd’hui d’ignorer le phénomène.

Mais il manque encore une définition opérante et consensuelle, avec des études épidémiologiques suffisantes pour en caractériser l’ampleur.

Dans les classifications actuelles des pathologies mentales, le concept de burnout n’apparait pas, et ne peut donc être caractérisé comme une maladie.

Pour l’OMS, le burnout se caractérise par un épuisement professionnel. Et plus précisément un sentiment de fatigue intense, de perte de contrôle et d’incapacité à aboutir à des résultats concrets au travail.

L’INRS (Institut National de Recherche et de Statistique) quant à lui décrit un symptôme d’épuisement professionnel et un ensemble de réactions consécutives à des situations de stress professionnel chronique.

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Tout voyage, toute aventure se double d’une exploration intérieure.

Il en est de ce que nous faisons, et de ce que nous pensons.

Comme de la courbe extérieure et de la courbe intérieure d’un vase : l’un modèle l’autre.

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La peur de manquer financièrement est sûrement l’une des peurs les plus ancrées en nous lorsque l’on envisage une nouvelle voie professionnelle.

C’est normal de la ressentir.

Avant toute chose, il arrive fréquemment que nous “fantasmions” la baisse de revenus : nous imaginons tous que notre niveau de vie va nécessairement baisser si nous changeons de voie professionnelle.

Alors que certaines reconversions peuvent être indolores, comme changer d’entreprise, ou parfois même changer de métier, par exemple de contrôleur de gestion à responsable en ressources humaines. D’autres reconversions, plus challengeantes, vont effectivement peser un peu plus dans le budget du foyer : les témoignages des anciens cadres supérieurs devenus artisans, restaurateurs, ébénistes ou fleuristes nous le rappellent fréquemment.

De manière très pratique et pour calmer cette peur qui nous saisit, nous pouvons commencer à faire la liste de nos charges récurrentes.

  • De combien ai-je besoin pour vivre mensuellement, entre les dépenses de logement, de nourriture, de santé, de transports ?
  • Quelle part le shopping et les loisirs prennent-ils dans mon budget ?
  • A quoi suis-je prêt(e) à renoncer ?
  • Quelle part de mon budget suis-je prêt(e) à consacrer à ma reconversion ?

Si vous envisagez une reconversion un peu plus “radicale”, il va sûrement falloir faire preuve de créativité : comment arrondir vos fins de mois en étant coach ?

Créer une chaîne Youtube, un livre blanc ou un guide, à télécharger à un prix abordable afin de faire connaître votre expertise ? Donner des cours, des conférences ?

Créer son job, vouloir une liberté, c’est parfois aussi diversifier ses sources de revenus…

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Vous vous en êtes rendu compte.

La difficulté à définir le stress provient de la confusion qu’engendre le mot lui-même.

3 sortes :

1/ Les facteurs prédictifs concerne l’ensemble des éléments qui influent sur l’état de stress d’un individu (personnels et environnementaux)

2/ L’intéraction de l’individu et du contexte correspond à, d’une part, l’évaluation de la situation stressante et des ressources pour y faire face (stress perçu), et d’autre part, à la réaction d’ajustement aux facteurs de stress (la manière de faire face aux contraintes)

3/ Les conséquences ou l’état du sujet permettant de déterminer si l’individu sera affecté dans sa santé et dans sa performance.

Vous devinez que, pour prévenir votre stress, vous pouvez agir sur les facteurs prédictifs (approche plutôt collective), soit sur l’intéraction individu-environnement (approche individuelle).

La prise en charge du stress en entreprise a tout d’abord été abordée sur un mode individuel afin d’aider les salariés à développer leurs capacités à faire face. La démarche collective a plutôt été portée par une analyse des causalités organisationnelles et du management.

Notons qu’à l’heure actuelle, ces deux démarches se voient souvent opposées, alors qu’une prise en charge efficace de ces phénomènes requiert ce double travail, à la fois individuel et collectif.

Le stress est un phénomène subjectif, puisqu’il correspond à la perception.

L’on peut considérer que l’on est dans une dimension individuelle tant qu’un individu est en sur-stress de façon isolé.

L’on passe à une dimension collective quand un ensemble d’individus, partageant les mêmes caractéristiques, sont en sur-stress.

Et vous, avez-vous des collègues stressés ?

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De quoi avez-vous peur exactement ?

De (vous) décevoir, de vous confronter à l’inconnu, et de vous rendre compte de vos propres limites.

Vous pouvez avoir peur du jugement des autres, d’avoir honte, de décevoir vos proches, et parfois, de leur donner raison (pour ceux dont l’entourage répète : “je t’avais bien dit que ce serait difficile”).

La phrase qui vous fera avancer :

“Plus vous aimez vos décisions,

moins vous avez besoin

que les autres les aiment aussi”

Le remède : avoir confiance en vous, et surtout, tout assumer. Les succès, les abandons, les non-réussites.

Revenir dans un job salarié quand vous aviez clamé haut et fort que la liberté était votre nouvelle boussole ? Oui, et alors ? Vous avez appris, vous avez tenté, ce fut de l’expérience.

Très vite, vous allez vous rendre compte que les personnes les plus amères sont celles qui rêveraient elles aussi de se lancer, et d’avoir le courage de mettre un coup de pied dans la fourmillière.

Plutôt que de vous dire que vous avez raté, pensez un moment sur tout ce que cela vous a permis d’apprendre. Comme le disait Thomas Edison, “je n’ai pas échoué, j’ai trouvé 10 000 moyens qui ne fonctionnent pas”.

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Reconversion : ce que cachent vos peurs de vous lancer…

Peur du changement, de l’échec, de ne pas savoir par où commencer, de manquer d’argent…

Pourquoi est-il si difficile de vous lancer dans un nouveau projet professionnel ?

Elles sont partout. Dans la bouche de nos proches, dans notre feed Instagram, dans les slogans des marques de sport : les injonctions à faire, à se lancer, à réussir. “Just do it”,”Visez la lune, vous atteindrez les étoiles” ou encore, “La magie se trouve en dehors de votre zone de confort”.

C’est culpabilisant, ne trouvez-vous pas ?

Surtout au moment des résolutions de début d’année, vous avez l’impression que tout est question de volonté. Et qu’il suffit de le crier à la cantonade pour que tout se mette en branle.

Mais pour vous, qui êtes en pleine réflexion, qui vous demandez si vous allez oser franchir le pas d’une reconversion professionnelle ou qui avez peut-être déjà accompli les premières démarches, tout ceci est surtout culpabilisant car vous le savez bien, ce n’est pas si facile de changer de voie tout seul !

Il y a fort à parier que mille raisons se bousculent dans votre esprit, et ce, peu importe le stade de réflexion dans lequel vous vous trouvez aujourd’hui.

“Je ne suis pas capable, j’ai passé l’âge, je n’y connais rien, il va falloir que je m’inscrive à une formation, et puis, me retrouver sur les bancs de l’école ? Je n’ai pas le temps et de toute façon, ça coûte trop cher. Et comme je n’y arriverai jamais …”

Stop.

Et si vous vous arrêtiez un instant pour faire le tri dans toutes vos pensées négatives ?

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Un monde du travail à bout de souffle, en crise (certains disent que le plus dur arriverait cet automne, à cause du Covid)…

Jugez vous-même :

96% des salariés français se disent désengagés, vous peut-être ? Explosion des nouvelles formes de travail, obsolescence accélérée des métiers…

Avez-vous envie de nouvelles aspirations ?

Envie de plus de sens, d’autonomie et d’impact dans votre travail. Besoin pressant de travailler autrement : entreprenariat, free-lances, digital nomads etc).

Soyez prêt pour vous épanouir professionnellement

Où il n’y a plus de voies toutes tracées, mais des chemins plus singuliers. Des reconversions plus fréquentes.

Ce qui signifie plus d’incertitude, mais aussi une formidable opportunité de se réinventer en étant accompagner !

Où vous réinventer devient vital

85% des emplois de 2040 n’existent pas encore aujourd’hui…
50% des compétences actuelles seront obsolètes d’ici 3 ans…

Mon travail de thérapeute et de coach :

redonner du sens à votre travail

Vous permettre de vous inventer le parcours

qui vous correspond !

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Finalement, peu importe le coupable, pourvu que le bien-être ressenti pendant les vacances perdure.

En pratique, inutile de modifier drastiquement son emploi du temps ou son mode de vie, il suffit de se demander quelles tâches comportementales effectuées en congés nous ont fait du bien, et de trouver un moyen de les continuer une fois le travail repris.

Voici 3 pistes, à adapter évidemment en fonction des goûts de chacun : 

  • Bouger d’abord, se garder des plages horaires pour effectuer une activité physique, quelle qu’elle soit.
  • Puis, conserver des moments d’intimité : il est indispensable de garder des sanctuaires d’activités familiales, amoureuses et amicales. On n’interrompt pas un rendez-vous professionnel pour appeler son conjoint. L’inverse est vrai aussi. Il faut simplement accepter l’idée qu’en reprenant le travail, ce temps sera moins important que durant les vacances.
  • Enfin, essayer de s’octroyer de petits temps de concentration sur l’instant présent. L’intérêt est de ne pas regarder la nature qu’une fois dans l’année au mois d’août. N’oublions pas que le vert et le bleu sont des antidépresseurs naturels, qui ne disparaîtront pas une fois le travail repris.

Dans certaines situations et pour faciliter son quotidien, je peux recommander de mettre à jour sa fiche de poste, afin de lister par écrit en quoi consiste réellement ses tâches journalières.

Enfin, la question de la place de son emploi dans son propre quotidien se pose.

Demandez-vous dans quels autres domaines vous vous sentez bien, et débloquez du temps pour mettre de la distance avec votre travail et revenir à ce qui est essentiel pour vous.

Mes 3 conseils fonctionnent-ils pour vous ?

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Oui, pourquoi les effets des vacances durent aussi peu de temps ?

À peine le chemin du travail repris, la zen attitude laisse place à votre stress habituel

Le constat est sans appel : les bienfaits physiques et psychologiques acquis au cours de vos congés semblent s’estomper progressivement pour laisser votre cerveau se faire de nouveau grignoter parles ruminations, le stress…

Difficile à accepter quand l’on sait qu’il y a moins de quinze jours, galvanisés par la nature, le repos et le rosé, vous étiez convaincu de faire perdurer cette nouvelle énergie.

À y regarder de plus près, vous êtes d’ailleurs pas le seul à dresser ce tableau.

Selon un sondage sur la thématique, mené en 2013 par l’Ifop (1), près d’un tiers des Français (29%) considèrent que les bénéfices des vacances disparaissent rapidement. Et selon un sondage Odoxa pour le Figaro, France Inter et MNH (2) de 2017, plus de la moitié des sondés (52%) déclarent être «ni plus, ni moins fatigué qu’avant les congés».

Heu, pardon mais… pourquoi ?

Quand on demande qui est le coupable, nous désignons sans aucun doute l’évolution du concept de vacances. Et derrière cela, nous-même.

En réalité, si nous souffrons de perdre rapidement les bienfaits de la pause estivale, c’est bien parce que nous en attendons beaucoup trop.

Aujourd’hui, les vacances devraient être thérapeutiques, comme la nourriture ou les relations amoureuses, mais elles ne le sont aucunement, comme je le constate. On les voit comme des médicaments ou une sorte d’antibiotiques dont les effets abattraient la fatigue et le surmenage et surtout perdureraient définitivement.

Mais ce sont des moments de plaisir, de repos, et non des changements de vie.

La raison de cette exigence ? La société qui nous en demande toujours plus.

Au même titre qu’il faut exceller dans son rôle de parents, enfanter des génies, cultiver sa vie sociale et réussir professionnellement, il est devenu primordial de se renouveler en vacances. Le «fantasme de l’être nouveau».

Un être qui pense et vit différemment quand il ne travaille pas et qui, de façon logique, devrait être radicalement changé par la période, comme vierge de tout ce qui altère son bien-être sur son lieu de travail.

Là serait toute l’erreur : si la relation avec son travail est compliquée, ce n’est pas le mois d’août qui va y remédier. Prenons l’exemple d’une personne fatiguée par une dépression. Quand elle part en vacances, elle ne va pas mieux.

Ne pensez-vous pas que l’organisation et nos conditions de travail jouent un rôle évident dans le retour rapide de la fatigue ?

L’intensification du travail est réelle. Aujourd’hui, on effectue nos tâches à fond jusqu’au départ en congés. En notre absence, le travail n’a pas attendu, s’est accumulé et au retour on redémarre sur un rythme effréné. En fait, dès que l’on revient, toutes les conditions sont réunies pour que nous retrouvions ce rythme soutenu…

Autre phénomène observé : la place de plus en plus importante qu’occupe le travail dans nos quotidiens.

Résultats ? La déconnexion et la prise de recul se font tardivement ressentir une fois en congés. Et quand les bienfaits surviennent, il est souvent déjà temps de rentrer… Sans oublier que le phénomène peut aussi en pousser certains à mettre à profit les vacances pour faire ce que l’on ne peut pas faire tout au long de l’année, sans prendre le temps de se reposer.

Et vous, qu’en penez-vous ?

(1) Sondage Ifop mené avec les laboratoires Upsa, sur un échantillon de 1010 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
(2) Enquête réalisée les 24 et 25 août 2017, sur un échantillon de 1005 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus.

-> Psychothérapie et/ou coaching : les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances par Skype, WhatsApp ou Zoom (cliquez sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr » pour plus d’informations utiles. Et mailez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin)

Le harcèlement survient lorsqu’un ou plusieurs salariés font l’objet d’abus, de menaces et/ou d’humiliations répétés et délibérés dans des circonstances liées au travail , soit sur les lieux du travail, soit dans des situations liées au travail.

La violence au travail se poursuit lorsqu’un ou plusieurs salariés sont agressés dans des circonstances liées au travail. Cela va du manque de respect à la manifestation de la volonté de nuire, de détruire, de l’incivilité à l’agression physique.

La violence au travail peut prendre la forme d’agression verbale, d’agression comportementale, notamment sexiste, d’agression physique. Les incivilités contribuent à la dégradation des conditions de travail, notamment pour les salariés qui sont en relation quotidienne avec le public.

Prevenir la dégradation des conditions de travail débute donc par le respect d’autrui.

Cela passe par des actes simples comme dire bonjour, remercier, sourire, écouter l’autre en difficulté…

Ce qui peut paraître évident ne l’est pas du tout, et ces comportements élémentaires sont en fort recul, comme me le disent les clients qui viennent consulter en souffrance.

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Une fois que vous avez admis que des événements douloureux traverseront votre vie, vous pouvez vous consacrer au reste.

Vivre est passionnant !

Une fois que vous avez admis que vous traverserez plusieurs dégringolades économiques, la trahison probable de quelqu’un que vous respectez, la mort de plusieurs personnes que vous aimez, et la maladie, vous pouvez vivre votre vie.

Et comment vire la suite ?

  • Les gens qui ont un chat ou un chien sortent plus vite de dépression que les autres. Allez savoir pourquoi.
  • L’incroyable beauté de l’océan quand on le voit pour la première fois, le charme des oiseaux, trouver ce qu’on aime dans la nature. J’ai eu un professeur qui n’était heureux que dans le désert: il y courait chaque été. Certaines personnes n’aiment que la vibration des grandes villes. Trouvez ce qui vous calme, ce qui vous rend heureuse ou heureux. Une fois que vous l’avez trouvé, essayez d’en trouver le plus possible, tout près ou plus loin : les neiges du Kilimandjaro, ça vaut le coup. Mourir sans avoir rien admiré, c’est vraiment dommage.
  • Je n’ai jamais cru que la musique adoucit les mœurs, mais c’est un formidable antidépresseur. Retrouvez ce que vous aimez sur YouTube : c’est gratuit.
  • Un autre antidépresseur, c’est aider quelqu’un d’autre. Ça augmentera votre niveau de dopamine. Choisissez une bonne petite cause, cela vous fera du bien.
  • Aimez-vous la lecture ? Que penseriez-vous de lire des biographies de gens bien ? Cela fait du bien à l’âme. Il y a grand choix de sportifs et de sportives qui ont survécu à de graves handicaps.
  • Augmentez votre nombre d’amis : il y a au moins cinquante clubs dans chaque ville. L’avantage, c’est que l’on fait ensemble ce que l’on aime, peu importe si c’est collectionner des timbres, sauter en parachute ou visiter des musées.
  • Profitez du coaching, afin de vous préparer au futur.
  • Votre idée : …

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Si vous vous sentez perdu, et que vous ne savez pas par où débuter.

Mon coaching vous permettra de commencer avec confiance, et aller vers votre projet mûri.

Pour le présent :

découvrez qui vous êtes

. Mieux connaître votre personnalité, et vos modes de fonctionnement
. Explorer de nouvelles facettes de vous-même
. Identifier vos savoir-faire, forces et talents
. Identifier et travailler vos peurs et blocages

Pour votre futur :

construisez votre boussole

. Construire le projet qui a du sens pour vous, et identifier votre environnement de prédilection
. Définir vos pistes de projets, et les faire émerger, être motivé
. Construire votre plan d’action, identifier les freins à votre projet
. Passer à l’action
. Apprendre à tenir efficacement ses résolutions

Vous allez découvrir comment vous développer de manière autonome.

A changer votre perspective sur la façon d’aborder votre nouvelle carrière.

C’est une méthode qui vous servira toute votre vie, car vous permettant d’envisager sereinement vos prochaines transitions.

🙂

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« Un état de stress survient lorsqu’il y a déséquilibre entre la perception qu’une personne à des contraintes que lui impose son environnement et la perception de ses propres ressources pour y faire face.

L’individu est capable de gérer la pression à court terme, mais il éprouve des difficultés face à une exposition prolongée ou répétée à de pressions intenses. » Définition de l’Agence Européenne pour la Sécurité et la Santé au Travail

Le stress n’est pas une maladie.

Cette définition précise bien que c’est un phénomène subjectif.

Autrement dit, le stress n’est ni bon, ni mauvais en soi.

Il peut stimuler, et permet ainsi d’augmenter l’efficacité et la performance.

En revanche, à partir d’un certain seuil, ou d’exposition prolongée, le stress devient un facteur de risque pour la santé mentale (probablité plus importante d’anxiété et de dépression).

Outre les conséquences sur sa santé, l’individu en débordement voit ses capacités d’adaptation dépassées et sa performance baisser. Notamment par des difficultés de concentration, son manque de lucidité, et les tensions relationnelles qu’il créé avec son entourage.

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La première dimension est négative et concerne les risques psychosociaux. Cela renvoie à une dimension de réparation

L’autre est positive, et touche au bien-être ou bonheur au travail. Fait référence à la prévention.

Jusqu’à très récemment encore, la principale préoccupation des entreprises et des syndicats était concentrée sur la réparation, et insuffisamment sur la prévention.

Il est vrai que les recherches récentes sur la psychologie positive contribuent favorablement à développer des approches positives et protectrices.

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« Avant de guérir quelqu’un,

demandez-lui s’il est prêt à

abandonner les choses qui le rendent malade. »

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Hippocrate

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Plutôt que de parler de souffrance au travail, concept très médiatisé mais un peu trop large et flou, il est préférable de parler de risques psychosociaux (RPS) pouvant avoir un impact sur la santé des salariés.

Cette classification peut s’organiser autour du stress, et du harcèlement, violences et incivilités.

Le stress concerne une proportion de salariés beaucoup plus élevée. Et faire sa prévention a un impact sur la prévention des autres risques psychosociaux.

Enfin, le burnout, même s’il ne fait un consensus en terme de définition à l’heure actuelle, reste un symptôme à prendre en compte comme d‘indicateur d’alerte de mal-être.

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Le masque est devenu en quelques mois l’un des symboles de la pandémie de Covid-19.<

Alors que de nombreux pays l’imposent désormais dans l’espace public, principalement dans les lieux clos, un mouvement anti-masques, alimenté par de fausses informations circulant sur les réseaux sociaux, a pris de l’ampleur ces dernières semaines.

Faisons le point pour couper court aux idées reçues, et apporter un éclairage sur les questionnements scientifiques en cours.

Craintes et désinformation

Parmi les rumeurs infondées qui circulent en ligne, l’idée que les masques empêchent une bonne respiration reste tenace.

Certains internautes soutiennent même que le port du masque serait associé à un manque d’apport en oxygène pour l’organisme (hypoxie) et à une absorption élevée de CO2 délétère pour la santé.

Les masques, notamment chirurgicaux, sont conçus pour être portés pendant une durée de plusieurs heures par les professionnels de santé, sans entraver leurs capacités à travailler, ni altérer leurs capacités respiratoires. Si certaines personnes peuvent se sentir gênées par le fait de porter un masque, c’est par manque d’habitude : ces protections sont développées de manière à laisser passer l’oxygène dans l’organisme. Le risque d’une intoxication au CO2 n’est aucunement avéré.

Certaines publications évoquent en outre une « suppression » du système immunitaire liée au port du masque. Aucune explication claire n’est donnée pour expliquer ce lien, et là encore, aucun argument scientifique ne vient appuyer cette hypothèse.

Ralentir les épidémies

Les études scientifiques sur l’utilité du masque pour lutter contre les épidémies, en protégeant une population des virus respiratoires, restent encore peu nombreuses et s’appuient principalement sur des données observationnelles. Il est en effet difficile de réaliser des études randomisées de qualité sur cette question, puisqu’on ne peut pas demander à des gens de s’exposer au virus avec ou sans masque pour mesurer l’efficacité de ce dernier…

Toutefois, un nombre croissant de données suggèrent l’intérêt du masque dans les lieux clos pour freiner les épidémies, en complément des mesures de distanciation physique.

Dès 2010, des études concluaient que recommander le port du masque était une mesure de santé publique utile pour lutter contre les épidémies de grippe. Ces travaux se poursuivent dans le contexte de la pandémie actuelle : une revue de littérature publiée dans The Lancet, portant sur 172 études, montre que si la distanciation physique et les mesures d’hygiène recommandées constituent aujourd’hui les meilleures interventions contre l’épidémie, le port du masque réduit lui aussi le risque infectieux.

Un autre message important se dégage de ces différentes publications : plus qu’un outil pour se protéger soi-même, le masque est avant tout utile pour protéger les autres car il permet d’éviter la projection de gouttelettes dans leur direction.

Dès lors que la transmission du virus peut venir de personnes qui présentent peu de symptômes ou sont même asymptomatiques, le port du masque n’a d’intérêt que s’il est porté par tous au niveau d’une communauté(et pas seulement par une poignée d’individus ou par les malades), dans les lieux où la distanciation physique n’est pas assurée, dans un souci de protéger les autres et de ralentir l’épidémie.

Masques et transmission par aérosols

Faut-il porter des masques en extérieur ? Alors que plusieurs municipalités françaises ont fait ce choix, la question reste débattue par les scientifiques.

Dans les lieux extérieurs très fréquentés, où la distanciation physique est difficile à mettre en œuvre, il permet d’éviter de projeter des gouttelettes sur les personnes qui se trouvent à proximité, et donc de les protéger. Dans les lieux moins fréquentés, le masque a plutôt été imposé au nom du principe de précaution, car la possibilité d’une transmission aérienne (transmission par aérosols) a été évoquée.

L’OMS a ainsi déclaré au mois de juin que « la possibilité d’une transmission par voie aérienne dans les lieux publics clos, particulièrement bondés, ne peut pas être exclue ». Plusieurs travaux vont dans ce sens. Ainsi, une étude publiée en juillet dans Clinical Infectious Diseases montrait que des particules d’ARN viral étaient présentes dans des échantillons récoltés dans l’air et sur des surfaces au sein d’un hôpital londonien. Si aucune trace de virus vivant n’a été identifiée dans ces échantillons, les auteurs estimaient que la possibilité d’une transmission aérienne ne pouvait toutefois pas être exclue sur la base de ces résultats.

Un commentaire également publié dans Clinical Infectious Diseases renforce ce message, soulignant notamment que de précédentes études portant sur d’autres infections virales, comme celles mettant en jeu le virus de la grippe ou le MERS-CoV, avaient déjà mis en avant le risque d’une possible transmission aérienne. Par ailleurs, plusieurs travaux expérimentaux suggèrent que des virus viables peuvent persister dans les aérosols pendant plusieurs heures.

À l’heure actuelle, ces observations contrastent toutefois avec les données issues de la pratique clinique. Si dans certaines conditions expérimentales et dans des environnements intérieurs mal ventilés il existe un potentiel de transmission du virus par les aérosols, l’expérience clinique de la gestion de la pandémie suggère plutôt que le mode de transmission du SARS-CoV-2 est de courte portée, par les gouttelettes et le contact étroit.

Une récente publication dans JAMA apporte des données complémentaires pour soutenir cette hypothèse.

Tout en reconnaissant que des études intéressantes ont montré un potentiel de transmission aérienne du virus en milieu expérimental, avec des gouttelettes contenant des particules virales pouvant être projetées à plus de huit mètres et rester en suspension pendant plusieurs heures, cela ne signifie pas pour autant que ces gouttelettes ont nécessairement le potentiel d’infecter les personnes.

Parmi les différents arguments avancés, les auteurs rappellent notamment que le taux de reproduction du virus avant la mise en place du confinement et des mesures de distanciation sociale (autour de 2,5) était bien inférieur à celui d’une maladie comme la rougeole (autour de 18), qui est connue pour se transmettre par voie aérienne.

En attendant d’en apprendre plus sur le sujet, la recommandation de porter un masque en extérieur doit principalement s’appuyer sur une analyse des différentes dynamiques épidémiques au niveau local, en prenant en compte la possibilité ou non pour les personnes de respecter la distanciation physique dans les lieux publics ouverts.

Quel que soit le contexte, le masque ne protège efficacement qu’à condition de le porter correctement, en suivant les instructions d’usage, en le lavant régulièrement s’il est en tissu ou en le jetant dans le cas des masques à usage unique.

Le masque ne doit pas être manipulé une fois mis en place, ni les mains portées au visage pour éviter de se contaminer à partir de l’environnement.

En outre, le port du masque n’est pas une mesure de protection suffisante : il doit absolument être associé à un lavage régulier des mains (ou friction avec des solutions hydro-alcooliques) et au respect de la distance physique en toutes circonstances.

Ce texte a été écrit avec le soutien d’Eric d’Ortenzio, épidémiologiste à l’Inserm et coordinateur scientifique du réseau REACTing.

Source : INSERM

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« Si nous nous trouvons tellement à l’aise

dans la pleine nature,

c’est qu’elle n’a pas d’opinion sur nous »

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Friedrich Nietzsche

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Déstressante, apaisante, réconfortante, la pratique de la sylvothérapie n’a pas fini d’étonner par ses vertus sur notre organisme.

Déjà très présente au Japon ou aux États-Unis, cette tendance qui consiste à renouer avec la nature, et plus particulièrement avec les arbres, porte ses fruits pour lutter contre le stress.

Respirer un air plus pur contribue à diminuer le stress, et permet de récupérer plus rapidement.

De récentes études montrent que l’air en forêt contient moins de microbes que l’air en ville. Cette dernière serait 20 fois plus polluée.

L’amour des arbres ne résume pas la sylvothérapie.

Une balade en forêt, un souvenir d’enfance, un jeu oscillant entre l’observation des arbres, de leurs feuilles, de leurs couleurs et des exercices pour se recentrer ou se rétablir font aussi partie de cette pratique.

En fonction des forêts que l’on fréquente, des arbres présents, des exercices que l’on s’amuse à faire, adultes comme enfants, la sylvothérapie va porter ses fruits.

Il en ressort une forme de paix intérieure, d’humilité, de bien-être immédiat et non immédiat que ressentent les gens après une visite auprès des arbres.