« Je me suis retrouvée dans l’étau d’un mariage devenant chaque jour plus destructeur.

J’ai d’abord été profondément fragilisée par de constantes contraintes puis d’incessants reproches. Ensuite, les menaces se sont faites chaque jour plus fortes, entre les cris, les dénigrements, les injures et les violences physiques, pas très apparentes. Il est difficile de décrire ce quotidien. C’est un cauchemar duquel l’on ne parvient pas à s’échapper, dépossédé de ses moyens.

Devant les autres, le compagnon est très doux et sous-entend : « La pauvre, elle est fragile, elle invente des choses. »

Un exemple de ces pressions : à force d’entendre dire tous les matins que je ne savais pas conduire, j’ai eu huit accidents de voiture. En trente ans de permis, c’est la seule période où j’ai eu des accidents. Personne ne me croyait. Pis, je sentais des sous-entendus qui me rendaient coupable.

Je voulais divorcer, mais il me menaçait. Puis il y a eu ce jour béni où il a failli me tuer. J’ai réussi à sortir dans la rue, avec fractures et ecchymoses. Enfin, un constat a pu être établi, et il a été obligé d’accepter le divorce. Je suis partie avec mon fils. Mais mon ancien mari a recommencé à être violent, avec mon fils pendant les visites. Malheureusement pour mon fils, il n’a jamais eu de marques sur le corps. Personne ne le croyait.

Aujourd’hui, mon fils a l’âge de rejeter son père. »


Témoignage émouvant de Nathalie

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« Qui se connaît, connaît aussi les autres,

car chaque homme porte la forme entière de l’humaine condition »

Montaigne, Les Essais

Le docteur David Servan-Schreiber et 39 scientifiques internationaux lancent un appel pour sensibiliser les médecins à l’importance de la vitamine D dans la prévention de l’ostéoporose, des maladies cardiaques et du cancer.

La vitamine D est indispensable à la santé

Des données scientifiques substantielles existent désormais mettant en évidence le rôle de la vitamine D dans la prévention du cancer. De multiples études ont établi de façon raisonnable qu’un taux suffisant de vitamine D est associé, indépendamment des autres facteurs de santé, avec une incidence plus faible de plusieurs types de cancers, dont, entre autres, les cancers du sein, du colon, des ovaires, des lymphomes non-hodgkiniens.

Les études scientifiques montrent que le statut vitaminique pour la vitamine D (indexé par le niveau sanguin de 25-hydroxyvitamine D) de la plupart des personnes en Amérique du Nord et en Europe doit être grandement amélioré pour obtenir une réduction substantielle de l’incidence et de la mortalité par cancer. En plus du cancer, plusieurs études épidémiologiques ont montré qu’un statut vitaminique D plus élevé est aussi associé à un risque réduit de plusieurs autres maladies chroniques graves, telles que les maladies cardiaques et accidents cérébrovasculaires, l’ostéoporose, la sclérose en plaque, et le diabète du type 1 chez l’enfant. Plusieurs études ont aussi observé qu’un statut vitaminique D plus élevé est associé à une incidence plus basse et une sévérité moins grande de la grippe, de la pneumonie et de plusieurs autres maladies infectieuses.

La plus grande partie de la population est déficitaire en vitamine D

Plusieurs études récentes ont montré qu’un taux optimal de 25-hydroxyvitamine D devrait se situer entre 75 et 150 nmol/L (30 et 60 ng/mL). On estime qu’aux Etats-Unis près de 80% des personnes – de tout âge – on un statut vitaminique D insuffisant (indexé par un taux de 25-hydroxyvitamine D dans le sang de moins de 75 nmol/L ou 30 ng/mL). En France, l’étude SU.VI.MAX a démontré que plus de 70% des adultes – hommes et femmes – ont un statut insuffisant. S’agissant des femmes ménopausées, une grande étude européenne estime que 79,6% ont un statut insuffisant sur l’ensemble des pays européens. Ce nombre s’élève à 90,4% en France.

Un statut vitaminique plus élevé peut être obtenu en augmentant les apports nutritionnels de vitamine D, ou par une exposition appropriée au soleil (sans augmentation significative du risque de cancer de la peau). L’apport adéquat de vitamine D pour une réduction du risque de cancer dépend pour chaque individu de son âge, de la pigmentation de sa peau (claire ou foncée), de son mode de vie et de la latitude de sa région de résidence. Les études scientifiques récentes indiquent qu’un apport de 1.000 à 2.000 unités internationales (UI) par jour pourrait prévenir une proportion substantielle de cancers et serait aussi efficace pour réduire le risque de chutes, de fractures, de maladies cardiaques, d’accidents vasculaires cérébraux, de sclérose en plaque et de diabète de type I dans l’enfance.

Un apport plus important encore pourrait être nécessaire pour les personnes âgées et celles qui sont rarement à l’extérieur, celles qui évitent l’exposition au soleil, ou celles dont la pigmentation de la peau est foncée et qui vivent dans des pays du Nord, à cause de la diminution de la synthèse cutanée de vitamine D par exposition au soleil. Le choix d’une dose plus importante peut être fait par un médecin sur la base du taux sérique de 25- hydroxyvitamine D mesuré en hiver.

Pour ceux dont le statut vitaminique est évalué par un test sanguin, le niveau idéal de 25-hydroxyvitamine D doit être établi en consultation avec un professionnel médical, sur la base des caractéristiques de chaque individu.

Une recommandation générale pour les professionnels de santé qui choisissent d’évaluer le statut vitaminique de leurs patients par une prise de sang est de prendre comme objectif la fenêtre allant de 75 à 150 nmol/L (30 à 60 ng/ml), en dehors de contrindications spécifiques. Les contrindications sont rares et le plus souvent connues des médecins. Aucune intervention médicale n’est totalement exempte de risque, et celle-ci n’est pas une exception.

Les patients devraient être informés dans le détail des risques qui leur sont spécifiques.

A ce jour, la Société Canadienne du Cancer recommande un dosage spécifique pour la supplémentation en vitamine D : 1.000 UI par jour pendant l’automne et l’hiver pour tous les Canadiens, et 1.000 UI par jour toute l’année pour les adultes à plus haut risque de déficit en vitamine D (c.à.d, les personnes âgées, ceux qui ne sont pas à l’extérieur souvent, ou ceux dont la peau est de pigmentation foncée).

Nos recommandations

Un soutien beaucoup plus important à la recherche scientifique sur le rôle de la vitamine D dans la prévention du cancer et d’autres maladies graves est nécessaire. Toutefois, sur la base des faits déjà établis, nous recommandons que :

• Pour la plupart des personnes souffrant d’un cancer, d’une maladie cardiovasculaire, d’ostéoporose, d’une insuffisance rénale chronique, ou d’une autre maladie associée au déficit en vitamine D, pour les personnes au dessus de 60 ans, et pour les personnes dont la pigmentation de la peau est foncée, qu’un test sanguin de 25-hydroxyvitamine D soit obtenu sous l’égide de leur médecin. Sur la base de ce test, nous recommandons une supplémentation nutritionnelle adaptée ou une exposition modérée au soleil qui permette de maintenir un niveau sanguin toute l’année entre 75 et 150 nmol/L (30 et 60 ng/ml).

• Pour la population dans son ensemble, que soit initiée de façon urgente une réflexion de santé publique menée par les autorités de santé de chaque pays sur l’importance de subvenir aux besoins en vitamine D avec une supplémentation nutritionnelle de 1.000 à 2.000 UI par jour, particulièrement pendant les mois d’automne et d’hiver.

Lire le dossier consacré à la vitamine D sur LaNutrition.fr

 

Les 40 Signataires

– David Servan-Schreiber, MD, PhD – Clinical Professor of Psychiatry, University of Pittsburgh, USA

– Annie J. Sasco, MD, DrPH, Team Leader, Epidemiology for Cancer Prevention, Inserm and Université Victor Segalen, Bordeaux, France

– Jean-Claude Souberbielle, PhD – Hopital Necker-Enfants malades et Université Paris Descartes, France – Barbara Boucher, MD, Queen Mary University of London, Blizard Institute of Cell and Molecular Science, London, U.K.

– Carlos A. Camargo Jr, MD, DrPH, Associate professor in the department of Epidemiology, Massachusetts General Hospital, Harvard Medical School, Boston, USA

– Pr. Vincent Castronovo, M.D., Ph.D, Breast Cancer Oncologist, Chairman, Department of Biology, Faculty of Medicine, Director, Metastasis Research Laboratory, Head of GIGA-Cancer, University of Liege, Belgium

– Etienne Cavalier, PhD, Service de Chimie Médicale, CHU Sart Tilman, Liège, Belgique

– Laurent Chevallier, MD, Praticien Attaché au CHU de Montpellier. Enseignement de nutrition à l’Université. Président de la Commission Alimentation du Réseau Environnement Santé

– Catherine Cormier, MD, Service de rhumatologie, Hôpital Cochin , Paris, France

– Heidi Cross, MD, Professor, retired from the Department of Pathophysiology, University of Medicine, Vienna, Austria

– Pr. Harald Dobnig, MD, Klinische Abteilung für Endokrinologie und Nuklearmedizin, Univ.-Klinik für Innere Medizin,Medizinische Universität, Graz, Austria

– Pr. Patrice Fardellone, chef de service de Rhumatologie, CHU d’Amiens, France

– Pr. François Feron, Neurobiologie des Interactions Cellulaires et Neurophysiopathologie, CNRS UMR 6184, Faculté de Médecine Nord, Université Aix Marseille

– Pr Gérard Friedlander, Chef de service des Explorations Fonctionnelles hôpital Européen Georges Pompidou et hôpital Necker-Enfants malades, Paris.et centre de recherche « croissance et développement », directeur de l’unité Inserm 845 (homéostasie du phosphate), France

– Stephen Genuis, MD, Clinical Associate Professor in the Faculty of Medicine at the University of Alberta, Canada

– Edward Giovannucci, MD, PhD, Professor of Nutrition and Epidemiology, Harvard Medical School, Boston, USA

– Adrian F. Gombart, PhD, Associate Professor, Department of Biochemistry and Biophysics, Oregon State University, USA

– Edward D. Gorham, MPH, PhD, Associate Professor, Moores Cancer Center and Dept of Family and Preventive Medicine, University of California, San Diego, USA

– William B. Grant, PhD – Sunlight, Nutrition and Health Research Center (SUNARC)

– Pierre S. Haddad, Ph.D. Professeur titulaire, Département de pharmacologie, Faculté de médecine, Université de Montréal, Canada

– Robert P. Heaney, MD, John A. Creighton University Professor & Professor of Medicine, Creighton University Medical Center, Omaha, USA

– Martin Hewison, PhD, Professor of Orthopedic Surgery, University of California at Los Angeles, USA

– Michael F. Holick, MD, PhD – Professor of medicine, physiology and biophysics, Boston University School of Medicine, USA

– Bruce W. Hollis, MD, Professor of Pediatrics, and Biochemsistry and Molecular Biology, Director of Pediatric Nutritional Sciences, Medical University of South Carolina

– Christian Jamin MD, spécialiste en médecine interne endorcinologie de la reproduction et cancer du sein, president de l’Association Française pour l’Après Cancer du Sein (AFACS), Paris, France

– Guillaume Jean, MD, Centre de Rein Artificiel, Service de Néphrologie Hémodialyse, Tassin, France.

– Joan M. Lappe, PhD, Professor of Medicine, Creighton University, Omaha, USA

– Pr Jean-Michel Lecerf, Service de Nutrition Institut Pasteur et Centre Hospitalier Universitaire de Lille, France

– Marie France Le Goaziou, MD, Coordonnatrice du DES de médecine générale, Université Claude Bernard LYON1, France

– Pr Ziad Massy, Division de Pharmacologie et Nephrologie, Université de Picardie – Jules Vernes, INSERM ERI-12 et Centre Hospitalier Universitaire d’Amiens, France

– Jean-Loup Mouysset, MD, Medical Oncologist, Polyclinique Rambot-Provençale, Aix-en-Provence, Président de l’association Ressource

– Pr. Charles Pierrot-Deseilligny Service de Neurologie, hôpital de la Salpêtrière, Assistance Publique Hôpitaux de Paris, France

– Stefan Pilz, MD Department of Internal Medicine, Division of Endocrinology and Nuclear Medicine, Medical University of Graz, Austria

– Gregory A. Plotnikoff, MD, Medical Director, Center for Integrative Medicine, Abbott Northwestern Hospital, Minneapolis, MN

– Pr. Dominique Prié, service d’Explorations Fonctionnelles Hôpital Necker-Enfants malades Faculté de médecine Necker, Université Paris-Descartes, France

– Simone Saez, MD, Dr Human Biology, ex Chef de Service, Centre de lutte contre le Cancer, Lyon, France – Vin Tangpricha MD, PhD, Associate Professor of Medicine, Emory University, Atlanta, GA

– Jean-Paul Viard, MD, PhD, Praticien Hospitalier, Centre de Diagnostic et de Thérapeutique Unité fonctionnelle de Thérapeutique en Immuno-infectiologie (T2i), Hôtel-Dieu, Paris, France

– Susan J. Whiting, PhD, Professor of Nutrition, College of Pharmacy and Nutrition, University of Saskatchewan, Canada

– Armin Zittermann, MD, Department of Cardio-thoracic Surgery, Heart Center North Rhine-Westfalia, Rhur University Bochum, Germany

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(suite et fin)

Et surtout, respecter le tempo du traitement

Revenons-en à la relation médecin/patient. Il est impératif de respecter scrupuleusement la prescription de votre médecin ! Vous ne devez jamais arrêter un traitement sans lui en référer. Un conseil qui a du mal à passer, s’il l’on en croit les conclusions d’une enquête récemment menée par l’Assurance maladie auprès de 600 dépressifs, en Lorraine et Champagne-Ardenne. « Ce sont les patients qui, dans plus d’un cas sur deux, interrompent leur traitement antidépresseur. Ce pourcentage passe à 71% quand le traitement dure moins de 6 mois ». Ce qui représente la durée minimale de traitement pour une bonne prise en charge de la maladie. En dessous de ce délai, « plus d’un patient sur deux fera un nouvel épisode de dépression ». Deux motifs sont évoqués pour justifier ces arrêts : le sentiment de guérison et les effets indésirables des traitements, même s’ils se limitent à de simples coups de fatigue.

Les traitements justement, parlons-en. Les premiers médicaments modernes vraiment actifs contre la dépression sont apparus à la fin des années 50. Il s’agissait de psychotropes, qui modifient le psychisme en agissant sur l’équilibre des neurotransmetteurs. D’où leur interférence, potentiellement dangereuse, avec la conduite d’un véhicule ou d’une machine. Ils peuvent induire un état de somnolence, des troubles de l’attention ou une euphorie anormale.

Antidépresseurs, anxiolytiques, hypnotiques : qui fait quoi

  • Les antidépresseurs soignent la maladie, en agissant sur l’équilibre des neurotransmetteurs dans le cerveau. Ils ont un effet direct sur les symptômes de la dépression : tristesse, sentiment de dévalorisation, difficultés de concentration. Ils sont efficaces, certes. Mais ce sont des traitements lourds, et qui ne sont pas exempts de risques si leur administration n’est pas strictement encadrée. Les antidépresseurs ne doivent jamais être pris sans prescription médicale, ni sans suivre une psychothérapie comportementale et cognitive, indispensable à la guérison. Un syndrome de sevrage est d’ailleurs fréquemment observé à l’arrêt du traitement. Oui, un syndrome de sevrage ! Et les femmes enceintes ou allaitantes doivent être encore plus prudentes. Dans tous les cas, seul le médecin peut décider du recours à ces médicaments ;
  • Les anxiolytiques ne soignent pas la dépression. Ce sont des « tranquillisants » qui en atténuent les symptômes en calmant uniquement les angoisses. Et tout usage prolongé peut induire une dépendance ;
  • Les hypnotiques non plus ne soignent pas la dépression. Ces « somnifères » agissent comme leur nom l’indique, sur le sommeil. Ils font dormir, mais n’améliorent pas la qualité du sommeil qui n’est alors pas réparateur.

En cas de dépression, ces trois types de substances sont fréquemment associés. Une association qui se justifie par le fait que les antidépresseurs agissent toujours avec retard. Il faut en effet attendre pour percevoir les effets apaisants du traitement. Entre 21 jours et 4 semaines…

Sources : AFSSaPS ; ministère de la Santé et des Solidarités, septembre 2006 ; France Dépression, octobre 2006 ; Lettre aux prescripteurs, laboratoires GSK, juillet 2005 ; Caisse nationale d’Assurance Maladie, septembre 2006 ; La Revue Prescrire, Octobre 2006, Tome 26 N° 276

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La dépression est une vraie maladie

C’est un trouble mental caractérisé par des symptômes précis : une profonde tristesse, une perte d’intérêt pour toute activité, un manque d’énergie et une hyper émotivité. Mais pas seulement.

Le dépressif souffre parfois aussi de ce que les psychopraticiens appellent une « abrasion émotionnelle« . En clair, il n’accorde plus d’importance à rien. Le sentiment d’être « au bout du rouleau » symbolise bien l’état psychologique du dépressif. Il n’en peut plus de vivre…

Il… ou plutôt elle. Car les femmes sont davantage touchées que les hommes. Un constat qui depuis longtemps intrigue les spécialistes, et qui reste mal compris. Et pour bien cadrer la dimension de santé publique du problème, signalons que selon l’OMS, la dépression sera bientôt « la 2ème cause de maladie incapacitante, en termes d’arrêt de travail, au niveau mondial ».

Enfin ne nous voilons pas la face. La dépression est l’une des principales causes de suicides. Chez le dépressif en effet, le risque suicidaire est de 24 à 36 fois plus élevé que dans le reste de la population !

Des causes très diverses

Il n’y a pas d’explication précise au fait que telle personne sombre dans la dépression, plutôt qu’une autre. Même si le déclencheur est parfois un épisode de stress intense. En revanche, différents facteurs biologiques, psychologiques ou sociaux peuvent, à des degrés divers, se trouver à l’origine d’une dépression.

Tout d’abord les « accidents de la vie ». Une expression assez vague, mais qui a le mérite d’englober des croche-pieds de la vie aussi divers que le décès d’un proche, un divorce voire des difficultés professionnelles importantes. Pour les plus jeunes, il peut également s’agir d’un échec scolaire.

L’environnement social aussi, joue un rôle important. Les problèmes d’intégration, de communication, le harcèlement au travail et, particulièrement chez les hommes, le stress professionnel et le chômage… Chez d’autres, le relationnel va jouer un rôle éminent dans l’installation d’une dépression. Par exemple, une rupture amoureuse, familiale ou simplement amicale peut favoriser une évolution vers la dépression.

C’est ce que soutient le Dr Patrick Lemoine. Psychiatre, spécialiste du sommeil et de la dépression, il rappelle dans son ouvrage « Dépression », paru chez Larousse, que « l’homme est un être narcissique, dont la vie telle une ellipse, se focalise autour de 2 foyers : le travail et l’harmonie des sentiments ». Lorsque l’une de ces sphères est déséquilibrée, il y a risque de dépression.

Sans oublier naturellement le rôle fondamental de la biologie. La dépression, c’est aussi le désordre dans les relations entre les neurotransmetteurs, des substances chimiques importantes localisées dans le cerveau. Que l’équilibre là encore soit rompu, et les troubles s’installent.

Il existe ainsi des familles de dépressifs. Depuis maintenant près de 60 ans, de nombreuses études le confirment. Une personne dont un parent proche a souffert de dépression est plus susceptible de développer la maladie. Laquelle peut alors s’installer sans qu’il soit possible de la rattacher à un événement précis, et c’est alors que l’origine familiale sera mise en avant.

Primordiale, la relation psychopraticien/patient

Le suivi médical est la clé d’une bonne prise en charge. Et justement, de quel suivi médical parlons-nous ? De celui d’un généraliste ? D’un psychiatre ? D’un psychotpraticien ? Qui fait quoi ?

Vous ne vous sentez pas bien ? Le premier réflexe est d’en parler à votre médecin généraliste. Il est en première ligne. C’est lui qui va diagnostiquer une dépression. Ou à l’inverse, un simple coup de blues. C’est lui aussi qui va éventuellement vous orienter vers une psychothérapie. Alors, psychiatre ou psychopraticien ?

Le psychopraticien n’est pas médecin. Il traite et solutionne les problèmes que peuvent rencontrer les dépressifs légers ou lourds, sans prescrire de médicaments. Son rôle est de comprendre le patient, de le conseiller et de lui proposer des approches comportementales, émotionnelles et cognitives qui ont fait leurs preuves. Rien avoir avec un psychiatre, médecin, qui soigne en prescrivant des antidépresseurs et autres molécules chimiques. Seul un psychiatre peut conseiller tel ou tel médicament.

Références : AFSSaPS ; ministère de la Santé et des Solidarités, septembre 2006 ; France Dépression, octobre 2006 ; Lettre aux prescripteurs, laboratoires GSK, juillet 2005 ; Caisse nationale d’Assurance Maladie, septembre 2006 ; La Revue Prescrire, Octobre 2006, Tome 26 N° 276

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Dans les jours et semaines qui viennent, vous allez beaucoup entendre parler de dépression et d’antidépresseurs !

Ce n’est pas un hasard.

L’Assurance maladie organisait récemment un débat dans les Grands salons de l’Hôtel de Ville de Nancy.

Des conférences, ouvertes aux professionnels de santé, aux associations de patients et au grand public, avaient pour but de favoriser les échanges entre professionnels et grand public.

Vous n’y étiez pas ?

Alors vous pouvez consulter en ligne les conseils de l’Agence française de Sécurité sanitaire des Produits de Santé (AFSSaPS) pour un bon usage des antidépresseurs. Pour les enfants et les adolescents mais aussi pour les adultes.

Les antidépresseurs ? Nous en sommes de grands consommateurs. Et la raison du succès de ces médicaments qui soignent la dépression… c’est la forte demande des Français – ou des médecins prescripteurs ! Ils sont en effet près de 9 millions à souffrir de cette maladie.


La France championne du monde… malheureusement !

Selon la Haute Autorité de Santé, entre 7% et 15% des Français souffriraient de dépression. Ce qui est beaucoup par rapport aux 100 millions de femmes, d’hommes et d’enfants qui seraient touchés par la maladie dans le monde.

Près de 65 millions de boîtes d’antidépresseurs sont vendues chaque année dans l’Hexagone. Soit deux fois plus qu’en Italie, Allemagne et Grande-Bretagne. C’est simple, nous sommes les champions !

Et nos jeunes ne sont pas mieux lotis. Ils sont près de 40 000 mis sous antidépresseurs avant 18 ans.

Quarante mille de trop ?

Probablement pas. Mais c’est assurément beaucoup.

Ne banalisez jamais la prise d’un antidépresseur !

Comportement suicidaire, agressivité, colère…

Les risques liés à l’utilisation des antidépresseurs modernes, les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (ISRS) sont réels. Le nom est barbare certes, mais il fait référence à une substance fabriquée dans le cerveau et qui serait en partie responsable de l’humeur. Les ISRS ( dont le chef de file est le célèbrissime Prozac) viennent combler le déficit cérébral en sérotonine caractéristique de la dépression.

Dès avril 2005, l’Agence européenne du médicament (EMEA) attirait l’attention sur les risques de ces médicaments chez l’enfant et l’adolescent.

En février 2006, la Food and Drug Administration américaine (FDA) a rendu publics les résultats d’une méta-analyse concernant les suicides et tentatives de suicide survenus au cours d’essais cliniques de la paroxetine, un autre ISRS.

Chez les adultes traités pour trouble dépressif sévère, la fréquence des comportements suicidaires a été plus élevée (0,32%) que la moyenne (0,05%). Idem chez les jeunes de 18 ans à 24 ans, avec un taux de comportements suicidaires de 2,19% sous paroxétine contre 0,92% en moyenne.

Enfin chez les enfants et adolescents, une augmentation des tentatives de suicide et idées suicidaires a été observée avec tous les antidépresseurs.

Il n’est pas étonnant dans ces conditions, que l’AFSSaPS ait rappelé, en mars 2006, que « le traitement de première intention des troubles dépressifs chez l’enfant et l’adolescent est psychothérapeutique ».


D’ailleurs précise-t-elle, « la dépression chez l’enfant et plus particulièrement chez l’adolescent est fréquemment associée à un risque suicidaire important. La prescription d’antidépresseurs n’est donc pas adaptée aux situations d’urgence. » Dépression, dépression, mais il s’agit de quoi, au juste ?

La suite dans mon prochain article…

Sources : AFSSaPS ; ministère de la Santé et des Solidarités, septembre 2006 ; France Dépression, octobre 2006 ; Lettre aux prescripteurs, laboratoires GSK, juillet 2005 ; Caisse nationale d’Assurance Maladie, septembre 2006 ; La Revue Prescrire, Octobre 2006, Tome 26 N° 276

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Au-delà du poids, de l’indice de masse corporelle et de l’obésité, « se trouver gros » pourrait avoir des conséquences importantes sur la santé en favorisant le stress.

Les méfaits sur la santé de l’obésité ne seraient pas uniquement liés à l’excès de poids mais aussi à la mauvaise image que peuvent avoir d’eux-mêmes les gens en surpoids. C’est ce que montre une nouvelle étude de chercheurs de l’université de Colombia (New York).

Ces derniers ont recruté plus de 170 000 personnes à qui ils ont demandé d’une part leur poids actuel et d’autre poids le poids idéal qu’ils aimeraient atteindre. Par ailleurs, ils ont demandé aux volontaires le nombre de jours au cours desquels ils se sont sentis mal physiquement ou moralement au cours du mois écoulé.

En comparant ces différentes données les auteurs se sont aperçus que plus l’écart entre le poids réel et le poids idéal était important, plus le nombre de « mauvais jours » augmentait.

Pourquoi ? « Le stress lié à la stigmatisation des personnes obèses peut-être un facteur influençant la santé et augmenter le risque d’hypertension et de diabète par exemple », expliquent les auteurs.

« Le surpoids n’est pas forcément synonyme de mauvaise santé, reconnaissent les chercheurs. Pourtant la première réaction des médecins face à un patient qu’ils jugent trop gros et de lui dire de perdre du poids. Ça n’est peut-être pas l’approche la plus efficace en terme de santé… »

Sources : lanutrition.fr et Peter Muennig, Haomiao Jia, Rufina Lee, and Erica Lubetkin, I Think Therefore I Am: Perceived Ideal Weight as a Determinant of Health, Am J Public Health, Jan 2008; doi:10.2105/AJPH.2007.114769

La majorité des films du box-office américain font la part belle aux produits gras et sucrés, selon une récente étude.

Les sodas et les chips tiennent les premiers rôles des films les plus vus aux États-Unis. C’est ce que suggère une étude publiée dans la revue Pediatrics.

Entre 1996 et 2005, les chercheurs ont analysé la place occupée par les aliments, les boissons et les enseignes alimentaires dans les 200 films qui ont réalisé le plus d’entrées aux États-Unis.

Résultat : 69 % des films montrent au moins un aliment, une boisson ou une enseigne alimentaire. Parmi ces films, 5 % sont des films tout publics, 24 % portent la balise « accord parental souhaitable » et 71 % sont interdits aux enfants de moins de 13 ans.

Autre constat : les sucreries et les snacks salés ont la vedette ! Ils représentent 59 % des produits mis en avant. Lorsque les restaurants et les enseignes sont montrés à l’écran, il s’agit d’un fast-food dans 62 % des cas.

Les chercheurs ont aussi observé que les comédies, les films d’action et d’aventure sont ceux qui font le plus de publicité pour des produits trop sucrés, trop salés ou trop gras.

« Les parents devraient savoir que les films font de la publicité pour de la malbouffe », conclut Lisa Sutherland, de l’École de médecine Dartmounth de Lebanon (États-Unis) et auteur principal de l’étude.

Sources : lanutrition.fr et Lisa A. Sutherland, Todd MacKenzie, Lisa A. Purvis, and Madeline Dalton. Prevalence of Food and Beverage Brands in Movies: 1996–2005. Pediatrics, Epub Feb 2010; doi:10.1542/peds.2009-0857

Le terme « famille monoparentale » évoque le plus souvent les mères qui élèvent seules leurs enfants, éludant une autre réalité, celle des pères confrontés à cette situation.

Comme Romain, 54 ans, et ses trois filles aujourd’hui âgées de 16, 20 et 21 ans. Il aurait souhaité une garde alternée, mais le départ de son ex-épouse à l’autre bout de la France rendait ce choix impossible. Au terme d’une bataille juridique, il a obtenu la garde de ses enfants. « La première année, j’ai vraiment eu beaucoup de mal à comprendre ce que je devais faire et ne pas faire« , explique-t-il. Il a essayé de poursuivre les rituels, les câlins, qu’avait institués sa femme, et de tenir à la fois un rôle de père et de mère. « Je n’étais pas à l’aise. Tous les soirs, je devais gratter le dos de la plus jeune, âgée de 8 ans, pendant près d’une heure. Elle appelait cela le « frisson gratte-gratte« , se souvient Romain. Pour chaque décision, je me posais la question de savoir ce qu’aurait fait une maman. C’est moi qui ai dû expliquer à ma fille aînée comment mettre une serviette périodique. »

Craignant que son comportement ne compromette l’équilibre de ses filles, il a entrepris une psychothérapie pendant quelques mois. « J’ai compris que je n’étais pas une maman et que je ne le serais jamais, analyse-t-il. Ces séances m’ont permis d’être moi-même et de me faire davantage confiance.«  Quand sa deuxième fille lui a posé des questions très précises sur la sexualité, il lui a dit que ça n’était pas à lui de répondre et lui a donné le numéro du planning familial.

La relation avec sa fille aînée, qui avait 13 ans au moment de la séparation, a été très difficile. « Elle a immédiatement voulu refonder une petite famille en prenant le rôle de la mère. Comme j’étais très pris par mon travail, la première année, je lui ai confié trop de responsabilités. » La relation est devenue conflictuelle. « Très vite, je lui ai dit qu’elle était ma fille, que son devoir était de bien travailler à l’école et pas d’être la femme de la maison. »

Elle ne supportait pas que son père ait une vie amoureuse. Les deux tentatives d’installer une femme à la maison se sont soldées par un échec. Aujourd’hui, les choses semblent rentrer dans l’ordre. Sa fille aînée prépare un brevet de technicien supérieur et a un petit ami avec qui elle envisage d’habiter. « Mon devoir de père, considère Romain, c’est d’amener mes enfants à devenir des citoyens autonomes avec les armes pour s’en sortir dans la vie : un diplôme d’enseignement supérieur et le permis de conduire. »

Selon le dernier recensement, effectué en 2006, 15,5 % des familles monoparentales sont constituées autour d’un homme (contre 14,7 % en 1999), soit 344 444  » pères solos ». Le développement de la garde alternée a conduit les pères à faire face à des situations auxquelles ils n’étaient pas forcément préparés. De même que les femmes qui élèvent seules leurs enfants sont parfois démunies par l’absence du père, notamment pour exercer leur autorité, certains hommes ont du mal à trouver leur juste place.

Ces hommes font encore l’objet d’un regard particulier de la société.

Contrairement aux mères, ils doivent très souvent justifier leur statut pour toute démarche, comme inscrire son enfant à l’école. « J’ai fait plastifier le jugement qui m’accorde la garde des filles. On me l’a encore demandé récemment pour inscrire ma cadette au permis de conduire », déplore Romain.

On considère encore qu’un enfant, dans les premières années de sa vie, ne peut grandir correctement qu’en présence d’une figure maternelle. Une idée de plus en plus battue en brèche.

Le pédopsychiatre Patrice Huerre s’est penché sur les parcours singuliers de « pères solos » dans un ouvrage intitulé Pères solos, pères singuliers ?. « Ce qui importe, considère le docteur Huerre, c’est que la figure d’attachement première soit fiable. Si c’est le cas, peu importe que ce soit le père ou la mère. Certains pères considèrent que l’absence de la mère doit être absolument compensée. Du coup, ils en rajoutent dans la proximité et ne sortent quasiment plus. » Certains hommes, à l’instar des mères seules, ont ainsi du mal à exercer leur autorité par manque de distanciation.

« Se contenter d’être père a l’avantage de laisser, en creux, toute sa place à la mère », considère le pédopsychiatre. Et même si celle-ci a disparu de la vie des enfants, il est important de l’évoquer. Toute tentative d’effacement reviendrait à nier une part de l’enfant lui-même. Elle risquerait d’installer une fille dans une vie de « petit couple » déstructurante en considérant inconsciemment son père comme son mari.

A l’adolescence, une trop forte relation avec le père qui ne peut être contesté constitue un obstacle à l’autonomisation de l’enfant. Difficile d’exister ou de rivaliser avec ce père auquel on doit tout. « Ce qui me paraît essentiel, en cas d’absence de la mère, c’est qu’il y ait des tiers féminins invoqués régulièrement », considère le médecin.

Dévoués à leurs enfants, certains pères solos mettent leur vie affective entre parenthèses au risque d’enfermer leurs enfants dans une bulle familiale. Plus il tarde à avoir une vie amoureuse, plus cela risque d’être douloureux et conflictuel. « Le plus grand service à rendre à un enfant est de laisser une place à l’homme, sinon, quel modèle adulte le père solo lui donnera-t-il si ce n’est celle d’un homme sacrifié sur l’autel du devoir parental ?« , conclut M. Huerre.

L’enfant se construit dans le juste équilibre de l’amour et du dévouement, mais aussi de l’acceptation du manque et de la frustration.

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Débat sur la pandémie au Conseil de l’Europe : l’OMS et les laboratoires répondent aux accusations

Mal conseillée par des experts manquant d’indépendance, l’OMS a-t-elle délibérément exagéré les dangers du virus H1N1 et les risques de pandémie, pour le plus grand bonheur des laboratoires produisant les vaccins contre la grippe ? C’est la thèse soutenue par un député médecin allemand membre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, le Dr Wolfgang Wodarg. Mardi matin à Strasbourg, une audition a permis aux médecins, à l’OMS et aux fabricants de présenter leurs arguments face à ces accusations.

POUR LE Dr WODARG, la « fausse pandémie » de la grippe H1N1, qui fait suite aux « alertes », tout aussi excessives, selon lui, de la grippe aviaire et du sras conduit les gouvernements à gaspiller des ressources qui seraient bien mieux utilisées pour combattre des maladies « réelles ». De plus, les campagnes de vaccination décidées à la hâte peuvent non seulement exposer des personnes en bonne santé à des effets secondaires inconnus, mais décrédibilisent aussi les institutions sanitaires nationales et internationales. Le Dr Wodarg a donc appelé le Conseil de l’Europe à enquêter sur ce sujet et à présenter un rapport sur ce thème. Confié à un député britannique, Paul Flynn, ce rapport sera rédigé et discuté d’ici au printemps ou à l’été.

S’exprimant devant les membres de la commission de la santé de l’Assemblée parlementaire, le Dr Keiji Fukuda, conseiller spécial auprès du directeur général de l’OMS pour la grippe pandémique, a défendu les positions prises par son organisation : selon lui, tous les critères étaient réunis en 2009 pour parler de pandémie, et l’OMS, correctement informée par ses experts, a parfaitement joué le rôle que les gouvernements attendaient d’elle. Le Dr Luc Hessel, représentant le Groupe des fabricants européens de vaccins, souligne que ceux-ci ont produit les vaccins réclamés par les pays, sans aucune influence politique et sans optique de profits, avec d’ailleurs des prix adaptés aux capacités économiques des États acheteurs.

À l’inverse, le Pr Ulrich Keil, qui dirige l’institut d’épidémiologie de Münster, en Allemagne, considère que l’OMS a surestimé les risques, comme l’avaient d’ailleurs déjà fait, estime-t-il, les États-Unis en 1976, lors d’une première apparition du H1N1, virus qui s’était révélé bénin après avoir entraîné une panique dans le pays. À l’époque, les États-Unis avaient lancé en hâte une campagne de vaccination, arrêtée peu après vu la faible dangerosité du virus. Le Pr Keil s’étonne que l’OMS ne se soit pas souvenue de cet épisode, et a cité d’autres cas « troublants » de fausses alertes, avant de rappeler le contexte très particulier de la grippe espagnole de 1918, survenue au sortir de la guerre sur une population européenne affaiblie et mal nourrie.

Questions sur les experts.

Lors du débat avec les quatre intervenants, les parlementaires puis la presse se sont surtout interrogés sur la nature et les compétences des experts conseillant l’OMS, ainsi que sur leurs liens avec d’autres institutions, et surtout avec l’industrie pharmaceutique. Pour certains députés, la situation actuelle serait le résultat du renforcement des liens entre l’OMS et des chercheurs travaillant dans l’industrie, ce qui aurait fini par « privatiser l’OMS ». Un point de vue dénoncé au contraire par le Dr Fukuda, qui, campant sur ses positions, souligne qu’il est impossible, scientifiquement parlant, de faire l’impasse sur les compétences de l’industrie.

Si les échanges ont largement porté sur les « conflits d’intérêts » des experts et le « manque de transparence » dans la prise des décisions, ils ont été plus sommaires sur le contexte qui a prévalu à la mobilisation contre la pandémie. Pour le Dr Denis Jacquat, député français et expert de ces questions au sein des Assemblées française et européenne, il ne faut pas oublier que, s’il y avait eu un seul mort pour cause de vaccination insuffisante, les gouvernements comme l’OMS auraient été sommés de s’expliquer sur les insuffisances de leur préparation : « Pour une fois, dit-il, nous avons assisté à une politique de prévention dictée par le principe de précaution » et il est peut-être trop simple de la critiquer a posteriori.

Il n’en reste pas moins que beaucoup de parlementaires appellent les organismes sanitaires à revoir leurs stratégies en matière d’épidémies, mais aussi de priorités sanitaires, face à des fléaux infiniment plus « tueurs », comme les maladies cardio-vasculaires et les cancers.

Source : Quotimed.com

Il vous faut agir au plus tôt !

9%  des salariés européens déclarent avoir été victimes d’intimidation ou de harcèlement moral.

Les médecins du travail reçoivent de plus en plus de salariés en situation de souffrance au travail. Amplification du phénomène ou bien levée d’un tabou ?

Une pathologie de la solitude

Le salarié harcelé se retrouve d’abord isolé face à son problème et manque de recul pour analyser sa situation. Il ne communique pas. Il pense souvent pouvoir s’en sortir seul. Il ne perçoit pas immédiatement sa mise en danger. C’est durant cette phase que le médecin traitant (ou le médecin du travail) peut éviter le passage en phase de décompensation. Car si le harcèlement perdure et en l’absence de prise en charge, s’installe la forme la plus grave de décompensation : un tableau de névrose traumatique. Malheureusement beaucoup ne consultent qu’à ce stade de réparation. Le chemin sera long pour la reconstruction. Le psychiatre complète souvent ce binôme.

Médecin traitant, médecin du travail : une approche commune au début

« Au travail, est-ce que ça va ? » Quel que soit le médecin qui reçoit ce patient, cette question est incontournable devant une situation de souffrance morale. Elle peut suffire à sortir ce salarié-malade de son isolement. Le médecin se place dans une situation d’écoute. Il évalue le degré de souffrance et en recherche la cause. Il faut déculpabiliser ce patient qui a fini par se croire responsable de sa situation. La pression au travail pouvant être très forte, le médecin doit remettre la santé comme préoccupation première. Attention aux patients qui paraissent les plus forts, ils s’effrondrent d’autant plus brutalement !

Le médecin traitant a la connaissance de son patient

Il prend en charge le soin. Il oriente ensuite vers le médecin du travail pour la prise en charge de la situation médico-professionnelle. S’il délivre un arrêt maladie de plus de vingt et un jours, le médecin du travail reverra le patient dans les huit jours suivant la reprise. Pendant la suspension de contrat, la visite de pré-reprise permet d’anticiper la reprise effective, parfois de la différer.

Le recours aux consultations de pathologies professionnelles peut être utile, mais les délais sont longs. Ces consultations spécialisées, hospitalières, ont élargi leur domaine à la souffrance au travail.

Le médecin du travail a la connaissance de l’entreprise

Il orientera vers le médecin traitant pour le soin et l’éventuel arrêt maladie. Par cette première consultation, le médecin du travail informe le patient de la réglementation et de ses droits. Puis il analyse la situation personnelle. Ce patient, qu’il découvre en dehors des visites bisannuelles systématiques, doit être revu. De façon formelle au travers du libellé de la fiche d’aptitude, ou informelle à l’initiative du salarié (« Tout salarié peut consulter son médecin du travail, sur son temps de travail, sans avoir à se justifier. Ce type de visite ne peut pas être pris comme faute. ») Par sa connaissance de l’entreprise, le médecin du travail peut conseiller, proposer des aménagements de poste, parfois intervenir directement. Mais toute intervention, que ce soit auprès de l’entreprise ou du médecin traitant, se fait avec l’accord du patient et dans le respect strict du secret professionnel.

Enfin, chaque médecin doit avoir les coordonnées de l’autre. N’oublions pas le téléphone. La concertation directe entre confrères rend de grands services à nos patients.

La loi définit la prévention primaire

Par la loi, l’employeur a l’obligation d’organiser la prévention dans son entreprise. Au-delà de vingt salariés, les dispositions relatives à l’interdiction de toute pratique de harcèlement doivent figurer au règlement intérieur (ce règlement doit être remis à l’embauche avec le contrat de travail et un exemplaire de la convention collective).

> Les principes généraux de prévention édictés par le Code du travail sont clairs : « […] Il incombe à chaque travailleur de prendre soin, en fonction de sa formation et selon ses possibilités, de sa sécurité et de sa santé, ainsi que de celles des autres personnes concernées du fait de ses actes ou de ses omissions au travail […] » (article L230-3).

> Tout aussi clair est l’article sur le harcèlement : « Aucun salarié ne doit subir les agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel […]. » (article L122-49).

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Les personnes ayant une faible estime de soi ont tendance à percevoir, à tort, que l’acceptation et l’amour de leur partenaire varient en fonction de leurs succès et échecs professionnels (recherche publiée dans le Personality and Social Psychology Bulletin).

« Se sentant moins valorisés en général, la confiance dans l’acceptation inconditionnelle du partenaire est particulièrement importante pour les gens qui ont une faible estime de soi », expliquent les auteurs.

Ils ont tendance à interagir sur un mode d’auto-protection, s’autorisant à se sentir en connection avec leur partenaire seulement s’ils se sentent acceptés et valorisés.

Une difficulté est que, liant le succès et l’échec à leur valeur personnelle, ils s’attendent à l’appréciation et l’acceptation en cas de réussites et à la dépréciation et au rejet en cas d’échecs. Ils sont particulièrement susceptibles d’interpréter de façon biaisée les réactions de leur partenaire à la lumière de ces attentes. La perception d’une dépréciation peut souvent enclencher un engrenage négatif dans les interactions du couple.

Sandra L. Murray et ses collègues, ont analysé les notes quotidiennes de 154 couples rapportant leurs succès et échecs professionnels et le niveau d’acceptance, de support et d’amour qu’il ressentait de la part de leur partenaire.

L’estime de soi s’est avérée être en relation importante avec la perception de l’appréciation et du support du conjoint dans le quotidien. Les hommes et les femmes avec une faible estime de soi sentaient l’amour de leur conjoint conditionnel à leur succès professionnel quotidien. Ils se sentaient mieux aimés les jours où ils avaient du succès. Les femmes avec une basse estime se sentaient moins aimées les jours où elles avaient des échecs au travail. Au contraire les gens avec une bonne estime sentaient l’amour inconditionnel. En fait les femmes avec une bonne estime se sentaient même mieux aimées les jours où elles rapportaient des échecs au travail.

Selon les chercheurs, ces résultats suggèrent l’importance pour les gens avec une faible estime de soi de réaliser comment les événements dans leur propre vie peuvent irrationnellement envahir leur relation de couple, les amenant à voir leur partenaire plus négativement que ce que justifient les faits.

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Le cancer constitue la première cause de mortalité dans le monde.

L’OMS estime que cette maladie aura fait 84 millions de morts entre 2005 et 2015, si aucune mesure est prise.

Chaque année, l’OMS, aux côtés de l’Union international contre le cancer, mets en avant des moyens susceptibles de faire reculer la charge de cette maladie partout dans le monde.

En tant que membre de cette Union, la Ligue contre le cancer 31 vous annonce le lancement, dès janvier 2010, de nouveaux ateliers en faveur des malades et de leurs proches.

Soins socio-esthétiques :

– la Ligue 31 vous présente « La Bulle », un espace de détente, de conseils et de soins prodigués par une esthéticienne diplômée et spécialisée en cancérologie (soins des mains, du visage, modelage relaxant, conseils en maquillage…).

Ateliers de diététique :

– animés par notre diététicienne diplômée et spécialisée en cancérologie, de nombreux thèmes pourront y être abordés.

Téléphone de la Ligue contre le cancer 31 : 05 61 54 17 17

Comment lutter contre un état dépressif ?

Vous sentez-vous souvent cafardeux, fatigué ou sans entrain ?

Peut-être faites-vous un début de dépression.

Ne recourez pas d’emblée au Prozac : il existe de meilleures façons de s’en débarrasser.

 

  1. Recherchez-en la cause. C’est peine perdue si vous ne vous attaquez qu’aux symptômes de la dépression. De plus, si dès le départ, vous ne combattez pas la dépression en profondeur, elle peut s’aggraver, devenir chronique ou réapparaître.
  2. Parlez-en avec des amis. Ne rentrez pas dans votre coquille mais cherchez de l’aide auprès d’amis en qui vous pouvez avoir confiance. Demandez-leur de se livrer avec vous à une réflexion franche et honnête.
  3. Tenez un journal. Le rythme et le caractère privé de l’écriture pour vous-même ont un effet calmant et éclairant.
  4. Attaquez-vous à la cause. Une dépression causée par un mauvais mariage ou des enfants difficiles sera mieux combattue avec un psychothérapeute spécialiste du couple qu’avec des antidépresseurs. Une fatigue constante due à un emploi stressant ne disparaît que lorsque le travail est organisé différemment.
  5. Lisez des ouvrages sur la dépression. Quelqu’un qui sait ce qui lui arrive est mieux à même de s’aider lui-même.
  6. Combinez repos et action. Veillez à avoir un corps sain en vous reposant suffisamment après votre travail et en faisant suffisamment de sport, du vélo ou de la promenade. Une demi-heure par jour aide apparemment beaucoup.
  7. Dormez suffisamment. Réfléchissez à ce qu’était autrefois votre temps de sommeil idéal à l’époque où vous vous sentiez encore bien. Revenez à cette discipline.
  8. Mangez sain. Pas de plats à emporter mais des repas que vous préparerez vous-même avec des ingrédients frais.
  9. Prenez rendez-vous. Je vous expliquerai ce qui ne va pas chez vous et vous offrir une perspective de rétablissement. Je peux aussi vous aider à briser votre spirale négative.

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Entre 10 et 15 % des femmes âgées de 20 à 40 ans rapportent au moins un comportement alimentaire problématique ou une attitude liée à l’alimentation/alcool qui soit exagérée, selon une étude publiée dans l’International Journal of Eating Disorders.

L’équipe des chercheurs Lise Gauvin et Jean-Marc Brodeur de l’Université de Montréal et Howard Steiger de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas a mené des interviews téléphoniques auprès de 1501 femmes demeurant en milieu urbain (Montréal) et âgées en moyenne de 31 ans. La majorité était mariée, non fumeuse et détenait un diplôme universitaire.

Quelque 13,7 % des femmes rapportaient un comportement de boulimie ou d’hyperphagie (binge eating), caractérisé par une consommation excessive de nourriture accompagnée d’un sentiment de perte de contrôle, un à 5 jours par mois ou 1 à 7 fois par mois; 4,1 % rapportaient au moins 8 épisodes de boulimie par mois; 2,5% rapportaient se forcer à vomir ou utiliser des laxatifs ou des diurétiques pour maintenir leur poids.

L’étude montre aussi que 28% des femmes font de l’exercice physique intense 2 fois par mois avec le seul objectif de perdre du poids.

« L’anorexie, qui se caractérise entre autres par une restriction alimentaire extrême, est beaucoup plus rare que les comportements boulimiques », précise Mme Gauvin. Aucune des femmes interrogées ne présentaient d’ailleurs de comportements anorexiques.

Sources : psychomedia, Université de Montréal, Science Daily

Pour toute information, précise, concernant une aide ou un soutien psychologique, ou une thérapie pour guérir, cliquez ici. Un entretien d’une demi-heure vous est aussi proposé, gratuit et sans engagement.

Les limites du maintien à domicile.

Les difficultés de maintien à domicile des plus de 75 ans représentent une problématique quotidiennement observée dans la pratique psychothérapeutique . Un des facteurs limitants du maintien à domicile est la dépendance définie par le besoin d’aides dans les activités de la vie quotidienne. La dépendance peut être physique et/ou psychique.

Elle doit être distinguée de l’autonomie ou « libre arbitre ».

Dépendance

La dépendance n’est pas une fatalité du vieillissement, ce dernier n’étant pas une maladie. La dépendance est sous-tendue par des pathologies dont l’incidence augmente avec l’avancée en âge. Les premières causes de dépendance sont les démences dont les trois plus fréquentes sont respectivement la maladie d’Alzheimer (plus de deux tiers des cas), la démence à corps de Lewy et les démences vasculaires. Le syndrome confusionnel, surtout dans sa forme « hyperactive », peut également compromettre le maintien à domicile. Rappelons-le, le syndrome confusionnel est une urgence gériatrique qui sauf exception, est toujours d’origine organique.

Les autres causes bien connues de dépendance sont les pathologies de l’appareil locomoteur (arthrose, ostéoporose), les pathologies neurologiques (atteinte cérébrovasculaire, maladie neurodégénérative [syndrome parkinsonien]), atteinte neurologique périphérique (polyneuropathie).

… l’aidant informel.

Certains disent que le « médicament » du sujet dépendant à domicile est l’aidant informel.

L’aidant principal est dans 50 % des cas le conjoint, la femme dans 2/3 des cas, et un enfant dans 1/3 des cas.

Les femmes âgées de 50 à 79 ans constituent la majeure partie (55 %) des aidants informels. Il faut donc protéger ces femmes âgées en anticipant les conduites à risque (surmenage, maternage, épuisement, voire abandon, négligence, maltraitance).

Les évolutions démographiques attendues pour les prochaines décades dans nos sociétés occidentales sont inquiétantes. Selon un scénario « central » (ni optimiste et ni pessimiste), le nombre de sujets dépendants entre 2000 et 2040 augmenterait de 50 % alors que pendant la même période le nombre de femmes âgées de 50 à 79 ans n’augmenterait que de 12 %.

On s’attend donc dans les prochaines années à un déficit en aidants informels.

Dans une récente recherche, le Prozac, un antidépresseur souvent prescrit pour le traitement de l’anorexie, s’est avéré inefficace pour prévenir la rechute chez des jeunes femmes souffrant d’anorexie.

Ces résultats, en conjonction avec d’autres recherches, indiquent que la pratique courante de prescrire des antidépresseurs pour le traitement de l’anorexie est peu susceptible d’amener des résultats satisfaisants, écrivent les chercheurs dans le « Journal of the American Medical Association ».

Au cours de la recherche impliquant 90 participantes qui recevaient le Prozac ou un placebo, plus de la moitié d’entre elles ont abandonné l’expérience et parmi celles qui ont poursuivi environ 30%, prenant le placebo ou le Prozac, ont conservé un poids santé. La recherche a duré un an et les participantes avaient d’abord reçu un traitement psychiatrique et repris un poids santé avant de prendre le Prozac ou un placebo.

Cette recherche va dans le même sens qu’une revue des recherches antérieures, réalisée par une agence gouvernementale américaine, qui concluait qu’aucun médicament ne traitait efficacement l’anorexie.

Ce rapport concluait aussi la psychothérapie cognitive et comportementale pouvait aider avec efficacité. Alors que les antidépresseurs ont été reliés à un comportement suicidaire chez les enfants, les chercheurs notent que la dépression accompagne souvent l’anorexie et que celle-ci est une des maladies mentales ayant le plus haut taux de suicide.

Source: Psycport

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Les perfectionnistes sont bien loin de la perfection…

Une équipe canadienne arrive à la conclusion qu’il s’agit d’un désordre psychologique du même type que les comportements obsessifs-compulsifs ou de la dépendance affective.

Résultat: les perfectionnistes seraient des gens avec des standards irréalistes, et qui se jugent et jugent les autres comme continuellement en situation d’échec face à ces attentes irréalistes.

Ils se caractérisent par différents types de comportements : outre un souci du détail extrême, certains essaient de masquer leurs imperfections en évitant les situations où ils peuvent montrer leurs incapacités ou en gardant leurs problèmes pour eux-mêmes, afin d’éviter d’admettre leurs échecs. D’autres essaieraient de projeter une image de perfection en se vantant continuellement et en essayant d’impressionner les autres par leurs accomplissements…

Les chercheurs dirigés par le professeur de psychologie Gordon Flett, de l’Université ontarienne de York, concluent de leur étude psychosociale que ces comportements les maintiennent en situation de stress permanent, ce qui occasionnerait des problèmes de santé, tels la détresse psychologique, la dépression ou les désordres alimentaires. Leur interaction conflictuelle avec les autres leur causerait aussi des problèmes relationnels importants: conflits au travail, problèmes de couple… Dans les cas extrêmes, leur comportement dysfonctionnel pourrait même les mener au suicide.

Comme quoi, personne n’est parfait…