Donc, récapitulons.

Il y a eu, en janvier, le livre coupe-faim de Jonathan Safran Foer, Faut-il manger les animaux ? (Ed. de l’Olivier, 362 p., 22 €). Puis, cette semaine, une campagne choc d’affichage de France Nature Environnement pour dénoncer les « ravages » de l’agriculture intensive. Au même moment sort en librairie Le Livre noir de l’agriculture. Comment on assassine nos paysans, notre santé et l’environnement, d’Isabelle Saporta (Fayard, 252 p., 17,90 €). Et Arte diffusera, le 15 mars, « Notre poison quotidien ; comment l’industrie chimique empoisonne notre assiette », le nouveau documentaire de Marie-Monique Robin (auteure du Monde selon Monsanto, La Découverte, 2009). Enfer des usines à bestiaux, cultures aspergées de pesticides, produits alimentaires gorgés de chimie, il s’agit à chaque fois de « constats accablants  » établis après « de longs mois d’enquête ».

Et avec tout ça, on mange quoi ?

Plus grand-chose, à moins de fuir les grandes surfaces, de boycotter les publicités et de cultiver son jardin. Terminée l’insouciance dans les supermarchés. On chausse ses lunettes pour décrypter la liste des ingrédients, scruter la mauvaise huile de palme, fuir les colorants et autres additifs, déjouer les emballages vantant abusivement des animaux élevés en plein air. J’ai gardé en mémoire le conseil d’un spécialiste en nutrition : plus la liste est longue, plus c’est mauvais signe. Redoutable conseil qui vous fait abandonner l’immense majorité des plats préparés, des viennoiseries industrielles, des quatre-heures des enfants, etc. Au rayon fruits et légumes, on lorgne sur le bio pour éviter les pesticides ; au rayon viande, on passe son chemin et on devient fidèle – deux jours par semaine – à son boucher de quartier ; au rayon poisson, on hésite entre diversification de l’alimentation et risque de métaux lourds… Encore un peu et je vais m’inscrire à une AMAP (association pour le maintien d’une agriculture paysanne). J’entends déjà ceux qui vont me ranger dans la catégorie bobo parisienne. Peu importe.

Tous ceux qui se sont penchés sur les méfaits industriels de notre alimentation affirment que le pouvoir est désormais entre les mains des consommateurs. Rien ne changera si nous ne changeons pas nos habitudes. A leur manière, Jonathan Safran Foer et Marie-Monique Robin sont à l’industrie agroalimentaire ce qu’Irène Frachon a été à l’industrie pharmaceutique dans l’affaire du Mediator. Des empêcheurs de tourner en rond qui pointent un système devenu fou, des lobbies surpuissants, des experts rarement indépendants et des politiques qui laissent faire. Ils lancent aux consommateurs un désormais célèbre « indignez-vous ! »

blanchard@lemonde.fr Sandrine Blanchard (Chronique « Vie moderne ») »

Et pour vous couper l’appétit : la « Recette de la tarte aux cerises » !

Voici la liste des produits chimiques utilisés pour la fabrication d’une tarte aux cerises de supermarché, depuis le champ de blé jusqu’à l’usine agro-alimentaire. Bon appétit!

Histoire de la Pâte

Pour obtenir la farine, les grains de blé ont été enrobés d’un fongicide avant semis.

Pendant sa culture, le blé a reçu de 2 à 6 traitements de pesticides selon les années, 1 traitement aux hormones pour raccourcir les tiges afin d’éviter la verse et 1 dose importante d’engrais: 240 kg d’azote, 100 kg de phosphore et 100 kg de potassium à l’hectare, tout de même !

Le blé moissonné, dans le silo, après récolte, les grains sont fumigés au tétrachlorure de carbone et au bisulfide de carbone, puis arrosés au chlopyriphosméthyl.

Pour la mouture,

La farine reçoit du chlorure de nitrosyl, puis de l’acide ascorbique, de la farine de fève, du gluten et de l’amylase.

Ensuite, il faut faire lever la pâte. La poudre levante est traitée au silicate de calcium et l’amidon est blanchi au permanganate de potassium.

Pas de pâte sans corps gras. Ceux-ci reçoivent un antioxydant (pour éviter le rancissement) comme l’hydroxytoluène de butyl et un émulsifiant type lécithine.

Histoire de la Crème

La crème sur laquelle vont reposer les cerises se fait avec des oeufs, du lait, et même de l’huile.

* Les oeufs proviennent d’un élevage industriel où les poules sont nourries avec des granulés contenant des :

– antioxydants (E300 à E311),

– arômes,

– émulsifiants: alginate de calcium,

– conservateurs : acide formique,

– colorants : capsanthéine,

– agents liants: lignosulfate

– et enfin des appétants : glutamate de sodium, pour qu’elles puissent avaler tout ça.

Elles reçoivent aussi des antibiotiques, bien entendu, et surtout des anticoccidiens. Les oeufs, avant séchage, reçoivent des émulsifiants, des agents actifs de surface comme l’acide cholique et une enzyme pour retirer le sucre du blanc.

* Le lait provient d’un élevage industriel où les vaches reçoivent une alimentation riche en produits chimiques :

– antibiotiques : flavophospholipol (F712) ou monensin-sodium (F714)

– antioxydants : ascorbate de sodium (F301), alphatocophérol de synthèse (F307), buthyl-hydrox-toluène (F321) ou éthoxyquine (E324),

– émulsifiants : alginate de propylène-glycol (F405) ou polyéthylène glycol (F496),

– conservateurs : acide acétique, acide tartrique (E334), acide propionique (F280) et ses dérivés (F281 à E284),

– composés azotés chimiques : urée (F801) ou diurédo-isobutane (F803),

– agents liants : stéarate de sodium,

– colorants : F131 ou F142

– et enfin des appétants pour que les vaches puissent manger tout ça, comme le glutamate de sodium.

* Les huiles, quant à elles, ont été :

– extraites par des solvants comme l’acétone,

– puis raffinées par action de l’acide sulfurique,

– puis lavage à chaud,

– neutralisées à la lessive de soude,

– décolorées au bioxyde de chlore ou au bichromate de potassium

– et désodorisées à 160°C avec du chlorure de zinc.

– Enfin, elles ont été recolorées à la curcumine.

La crème de la tarte, une fois fabriquée, reçoit des arômes et des stabilisants comme l’acide alginique (E400).


Histoire des Cerises

(complété d’après des éléments de « Aromathérapie » Jean Valnet 1990, Maloine)

Les cerisiers ont reçu pendant la saison entre 10 et 40 traitements de pesticides selon les années.

* Les cerises sont :

– Décolorées à l’anhydride sulfureux

– et recolorées de façon uniforme à l’acide carminique ou à l’érythrosine.

– Elles sont plongées dans une saumure contenant du sulfate d’aluminium

– et à la sortie, reçoivent un conservateur comme le sorbate de potassium (E202).

Elles sont enfin enduites d’un sucre qui provient de betteraves qui, comme les blés, ont reçu leur bonne dose d’engrais et de pesticides. Ce sucre est extrait par :

– défécation à la chaux et à l’anhydride sulfureux,

– puis décoloré au sulfoxylate de sodium,

– puis raffiné au norite et à l’alcool isopropylique.

– Il est enfin azuré au bleu anthraquinonique.

Par ces traitements, les cerises ayant donc perdu tout leur goût, il est nécessaire d’ajouter un parfum artificiel alimentaire. Ce parfum est une recréation synthétique du goût et de l’odeur à partir d’éléments artificiels issus de la chimie du pétrole aux prix de revient extrêmement faibles- par économie d’échelle – en comparaison du parfum naturel de fruit.

L’exemple développé est ici la cerise, mais de tels composés servent à recréer aussi bien des parfums artificiels de fraise, d’ananas, de framboise, de miel, de caramel, de muguet.. etc.

* Le parfum artificiel de cerise se compose donc des molécules synthétiques (donc à la stéréochimie inversée) suivantes :

– Acétate d’éthyle

– Acéthyl méthylcarbinol

– Butyrate d’isoamyle

– Caproate d’éthyle

– Caprylate d’isoamyle

– Caprate d’ethyle

– Butyrate de terpenyle

– Géraniol

– Butyrate de geranyl – acetylacetate d’ethyle

– Héptanoate d’éthyle

– Aldéhyde benzoïque

– Aldéhyde p-toluique

– Vanilline

– Essence artificielle d’amande amère SAP

Essence artificielle de girofle Bourbon

– Essence artificielle de cannelle Ceylan

– Essence de lie de vin.

Ce texte, consacré à « la tarte aux cerises de supermarché » a été rédigé par Claude Bourguignon, un ingénieur agronome qui travailla à l’INRA, avant de quitter l’honorable maison pour cause de désaccord. Spécialiste de la microbiologie des sols, c’est lui qui démontra, pour la première fois, que les sols cultivés à grand renfort d’engrais chimiques et de pesticides, étaient biologiquement … morts. Tout ce qui fait la vie, et donc la qualité des terres, à savoir les populations microbiennes et fongiques, est détruit par les produits chimiques, conduisant à une perte des nutriments et à l’érosion des sols. Membre de la Société américaine de microbiologie – En France, il n’ y a plus aucune chaire de microbiologie des sols, y compris à l’INRA! –

Claude Bourguignon a créé avec sa femme le Laboratoire d’analyse microbiologique des sols, qui intervient dans de nombreux pays, pour aider les agriculteurs à retrouver la fertilité de leurs sols.

« Je commence aujourd’hui une série de papiers qui vont expliquer la démarche que j’ai suivie pour réaliser cette longue enquête qui m’a conduite dans six pays européens (France, Italie, Allemagne, Suisse, Grande Bretagne, Danemark), aux Etats Unis, au Canada, au Chili, et en Inde.

Pourquoi cette enquête?

Alors que je travaillais sur le passé et le présent peu glorieux de Monsanto et que je découvrais comment depuis sa création au début du XXème siècle la firme n’a cessé de cacher la haute toxicité de ses produits, je me suis posé trois questions:

– Est-ce que le comportement de Monsanto constitue une *exception* dans l’histoire industrielle?

– Comment sont réglementés les 100 000 molécules chimiques qui ont envahi notre environnement depuis la fin de la seconde guere mondiale?

– Y-a-t il un lien entre l’exposition à ces produits chimiques et « l’épidémie de maladies chroniques évitables » que l’Organisation mondiale de la santé OMS) a constatée surtout dans les pays dits »développés » (les termes que j’ai mis entre guillemets sont ceux utilisés par l’OMS)?

Consciente que le champ d’investigation était très vaste, j’ai décidé de ne m’intéresser qu’aux seuls produits chimiques qui entrent en contact avec notre chaîne alimentaire du champ du paysan (pesticides) à l’assiette du consommateur (additifs et plastiques alimentaires).

Avant d’entreprendre mon nouveau tour du monde, j’ai réalisé un long travail de recherche préparatoire qui a consisté à lire de nombreux livres (une centaine, essentiellement anglophones), rapports, études scientifiques et j’ai rencontré des experts (toxicologues, biologistes, représentants des agences de réglementation), soit directement lors de rendez-vous personnels ou lors de colloques spécialisés. J’ai aussi consulté les *archives d’organisations internationales comme l’OMS ou le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) qui dépend de la première.

Des infos http://robin.blog.arte.tv/category/notre-poison-quotidien/

Marie-Monique robin »


Vous avez pris une mauvaise décision ? Cela arrive à tout le monde. Vous pouvez déjà vous consoler en vous disant que la plupart des managers progressent grâce à leurs erreurs. Mais en attendant, il s’agit de faire face. Comment ?

 

Assumez. Ne rejetez pas la faute sur les autres. Même si l’erreur a été commise dans un contexte d’équipe, vous devez reconnaître le rôle que vous y avez joué. Si vous avez fait du tort à quelqu’un, excusez-vous. Analysez ce qui s’est passé pour découvrir les facteurs qui en sont la cause.

Changez. Si l’erreur est due à une mauvaise décision, expliquez à votre patron et aux autres parties concernées comment vous allez éviter que cela se reproduise. Faites-le vite avant que les gens n’émettent un jugement sur vos capacités ou votre expertise.

Adressez-vous à votre réseau. Il peut vous aider. Demandez à des (ex-)collègues comment ils évaluent l’erreur et ce que vous pouvez faire, selon eux, pour rétablir votre réputation.

Faites de votre mieux. Concentrez-vous sur l’avenir. Celui qui se corrige vite, montre sa capacité à rebondir et sa persévérance. Ne vous retenez pas mais montrez que vous êtes digne de la confiance qu’on met en vous.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

J’ai toujours été un fervent défenseur de l’esprit de compétition, en particulier pour sa capacité inouïe à nous forcer à puiser dans nos plus profonds retranchements.

L’esprit de compétition est un catalyseur de nos sens basé sur la comparaison avec les autres. Cependant, c’est une des seules formes de comparaisons que je ne juge pas néfaste au bonheur et à la confiance que nous avons en nous.

C’est pourquoi j’ai volontairement choisi de bannir toute autre forme de comparaisons entre moi et mes autres de mes habitudes : j’irais même plus loin en affirmant qu’arrêter de se comparer aux autres en toutes circonstances est un atout majeur pour réussir à vivre heureux.

Nos différences sont une forces à soigner très précieusement. Plusieurs raisons m’incitent à le penser :

  1. Se comparer aux autres donne une image subjective de ce que vous êtes. Il y aura toujours quelqu’un de meilleur ou de moins bon que vous à quelque chose. Se comparer rappelle à votre inconscient « l’ampleur » de vos limites et rabaisse votre confiance en vous, ce sans réelle raison. Un grand artiste peut se sentir terriblement mal lorsqu’un autre le détrône dans un classement quelconque, alors qu’il a toujours le même talent qu’auparavant.
  2. Se comparer aux autres attise la jalousie. Ce que les autres ont et que vous n’avez pas, vous voulez l’avoir. La comparaison attise aussi une jalousie amoureuse excessive en vous faisant perdre toute notion pragmatique de ce que représente votre attachement mutuel (qui ne s’est jamais entendu dire « elle est plus belle / brillante que moi, j’ai peur qu’il me quitte)
  3. Se comparer aux autres dénature : cela nous incite à rechercher l’approbation de notre entourage, ce qui constitue un obstacle important au bonheur et à l’épanouissement. Chercher l’approbation, c’est à la fois limiter sa liberté de mouvement et limiter sa confiance en soi.

Pour ces trois raisons, mais aussi parce que nous sommes tous uniques, nous ne devons arrêter de nous comparer aux autres en permanence. Mais il ne suffit pas de le vouloir pour le faire, même si vous êtes convaincu du mal que vous vous infligez.

Arrêter de se comparer aux autres

Il n’existe aucune méthode infaillible pour se débarrasser d’une habitude comme celle ci, la réussite dépendra avant tout de votre volonté et de votre persévérance. En revanche, vous vous faciliterez grandement la tâche en suivant le processus que je vous présente ci-dessous :

Prenez-en conscience : Beaucoup d’entre nous n’ont même pas conscience de se comparer sans cesse aux autres. Le premier pas essentiel vers la rédemption ne peut alors être qu’une prise de conscience de chacune des fois ou vous cherchez à savoir si quelqu’un est mieux que vous ou moins bien, et des effets que cela peut avoir sur votre subconscient.

Efforcez vous d’arrêter : Au fur et à mesure que vous prenez conscience de ce fait, tentez de détourner vos pensées vers autre chose. N’essayez pas de lutter de front en vous disant « je ne dois pas me comparer aux autres ». Pensez simplement à autre chose ! Avec le temps, commencez à traiter le problème plus à sa racine en évitant de chercher l’approbation des autres. Poussez-vous-même dans vos retranchements en vous efforçant de mettre en place des actions « choc », en dehors de votre zone de confort et dont vous savez très bien qu’elles ne vont pas récolter tous les suffrages de ceux qui vous entourent.

Lancez-vous un challenge sur 30 jours : Reportez vous à l’article « 1 mois pour transformer vos habitudes » et lancez-vous un challenge sur 30 jours. Pour le rendre plus efficace, n’hésitez pas à utiliser un bracelet que vous changerez de bras à chaque fois que vous aurez l’impression de vous comparer trop intensément aux autres, et de nuire à votre bien être.

Pour vous faciliter la tâche, n’hésitez pas à lister chaque jour ce que vous avez eu de positif dans votre journée, en toute objectivité. Cela vous évitera de vous focaliser sur ce que les autres ont et que vous n’avez pas !

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Hendrick et Hendrick ont mis au point une échelle de mesure basée sur un questionnaire d’où ressortent  six  types  de  relation  amoureuse,  que  l’on  trouvera  énumérés  ci-dessous avec des exemples de questions correspondantes.

Les voici :

1 – L’amour-passion : mon  amoureux(se) et moi avons été  attirés dès notre première rencontre, mon amoureux(se) et moi  avons été très vite concernés.

2 – L’amour-ludique (« game-playing ») : je  peux me sortir d’une affaire amoureuse aisément et rapidement, j’ai  parfois  à  choisir entre 2 amoureux(ses).

3 – L’amour-amitié : la  meilleure relation amoureuse est basée sur une longue amitié.

4 – L’amour-raison : il est bon de choisir un conjoint qui soit un bon parent, il  est bon de choisir un conjoint qui ait une éducation semblable à la mienne

5 – L’amour possessifsi mon amoureux(se) ne fait pas attention à moi ça me rend malade, je ne peux pas supporter l’idée que mon amoureux(se) soit avec quelqu’un d’autre.

6 – L’amour oblatif (« selfless »): je préférerais souffrir moi-même
que de le (la) voir souffrir, quelle que soit mon opinion  je souhaite que ce soit lui (elle) qui choisisse.

D’une  façon générale les hommes ont des scores plus élevés pour l’amour-passion et pour l’amour-ludique, et les  femmes pour l’amour-amitié, l’amour-raison et pour l’amour possessif.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Connaissez-vous les Ifaluks ? Non ?

C’est une peuplade qui habitent un atoll du du Pacifique sud.

Ils ont la particularité d’avoir une gamme d’une grande richesse pour désigner les degrés de la colère.

colère

Par exemple :

lingeringer : pour la colère qui monte lentement à la suite d’une succession d’incidents contrariants,

nguch : le ressentiment éprouvé quand une aide attendue n’arrive pas,

tipmochmoch : qui désigne cette forme d’irritabilité quand on est malade,

song : la colère mêlée d’indignation contre quelqu’un qui a commis un acte moralement répréhensible.

Et vous, cher lecteur, préférez-vous exprimer votre colère ou la réprimer ? Et que faites-vous en réalité ?

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Dans toute entreprise, il y a toujours un collaborateur qui ne soigne pas son apparence, qui prend de trop longues pauses-repas, qui est constamment au téléphone avec des ami(e)s ou qui ne finit jamais son travail dans les délais.

Demandez-lui son accord. Même si vous êtes le patron du travailleur en question, dites-lui d’abord que vous aimeriez vous entretenir avec lui à propos du problème le concernant et demandez-lui quand un tel entretien peut avoir lieu.

Commencez en douceur. Donnez-lui la possibilité de se préparer à une situation qui risque d’être pénible. Si vous-même ne vous sentez pas à l’aise pour cet entretien, vous pouvez aussi le lui dire.

Ne vous cachez pas. Bien souvent, ce sont des plaintes formulées par des collègues à propos des habitudes, du comportement ou de la tenue de la personne en question qui donnent lieu à l’entretien. N’en rajoutez pas et ne vous cachez pas derrière les plaintes des autres.

Soyez simple et clair. Ne tournez pas autour du pot. Le collaborateur doit changer quelque chose pour sauvegarder le succès de l’entreprise.

Le message. Dites clairement qu’un changement du comportement aura une influence positive et qu’à défaut d’un tel changement, il y aura des conséquences pour son travail.
Concluez un accord. Convenez de ce qu’il doit faire pour changer son comportement. Et mettez-vous d’accord sur un délai. Cela peut déjà être le jour suivant.

Assurez un suivi. Il est possible qu’il retombe dans ses vieilles habitudes. Rappelez-lui votre accord et donnez-lui du feedback sur le changement. Envisagez des sanctions possibles si le problème persiste.

Qu’est-ce qu’avoir un but dans votre existence ?

C’est connaître une direction de vie.

C’est quelque chose qui la construit et l’ordonne. Quelque chose qui motive votre rapport aux autres et au monde qui vous entoure.

objectif, décision, pouvoir, vie, maître

Alors, prêt pour un petit test ? Libre à vous de l’approfondir ensuite, voir même d’en faire part à vos amis.

1 – Trouvez 10 à 20 qualités personnelles que vous jugez positives, comme par exemple votre sens de l’humour, votre détermination, votre amour de la famille…

2 – Choisissez les 4 ou 5 qualités qui vous tiennent le plus à coeur

3 – Sur la base des 4 ou 5 qualités du point 2, énumérez maximum 20 façons dont vous pouvez exprimer ces qualités. Exemple : écrire, parler, faire des excursions avec les enfants…

4 – Sélectionnez parmi les activités citées au point 3 vos 4 ou 5 activités préférées

5 – Expliquez brièvement votre conception du monde idéal (25 mots maximum)

Combinez tous ces éléments en une phrase complète comme suit :

« Le but de ma vie est de mettre en valeur mon/ma … (qualités préférées du point 2) en … (activités préférées du point 4) de manière à ce que … (votre conception du monde idéal). »

Vous voulez des exemples ? Cela serait trop facile !

Cher lecteur, c’est de votre destiné qu’il s’agit, n’est-ce pas ?

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

 

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

 

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Selon des études internationales, certains CEO estiment que les gens qui ont de l’humour travaillent mieux et qu’il y un lien direct entre l’humour et l’importance des bonus. Les dirigeants aux prestations brillantes font, paraît-il, deux fois plus de plaisanteries que ceux qui prestent moyennement. Comment introduire plus d’humour dans votre travail ?
 

1. Plus de plaisir. Ayez une disposition d’esprit positive, par exemple en vous concentrant moins sur vous-même et en faisant un peu plus attention aux autres. N’hésitez pas à donner un coup de main à l’occasion. Et puis, riez plus souvent.
2. Cherchez à savoir ce qui vous fait rire. Dressez une liste de choses qui provoquent chez vous une irrépressible envie de rire : des films, des programmes TV, des expériences personnelles, des récits d’autres gens, des BD, des vidéos sur YouTube, des chansonniers…
3. Vos propres expériences. A quel propos pouvez-vous plaisanter ? Vos expériences personnelles sont souvent une bonne source d’amusement. Racontez les événements inattendus, gênants ou amusants que vous avez vus ou vécus.
4. Reprenez des blagues des autres. Quand quelqu’un vous a raconté une bonne blague, vous pouvez l’utiliser vous aussi pour amuser la galerie. Cherchez de bonnes sources sur l’Internet. Avec les termes ‘funny’ ou ‘amusant’, vous trouverez sur Google un foisonnement de citations, définitions, photos et petits films hilarants. Vous n’aurez qu’à vous servir. Vous pouvez, par exemple, glisser un petit dessin humoristique dans une présentation, pour détendre l’atmosphère.
5. Connaissez votre public. Quelle est l’attitude du top management face aux plaisanteries ? Et les personnes sous vos ordres ont-elles le sens de l’humour ?
6. Règles et limites. Le sarcasme et les blagues offensantes peuvent avoir un effet désastreux. Vos plaisanteries doivent avant tout créer une ambiance agréable, détendue et inspirer les gens tout en restant dans le cadre professionnel.
7. Ne vous prenez pas trop au sérieux. Les dirigeants efficaces se moquent d’eux-mêmes quand quelque chose tourne mal et laissent aussi aux autres la possibilité d’être amusants. L’autodérision, c’est bien, mais n’en faites usage qu’à petites doses.
8. Entourez-vous de gens gais. Si vous voulez vous amuser davantage, entourez-vous de gens avec lesquels vous avez un contact agréable.
9. Allez-y progressivement. Au début, prenez le moins de risques possible. Lancez d’abord vos blagues dans une compagnie restreinte avant de vous risquer devant un plus large public. Testez vos blagues en observant les réactions qu’elles suscitent et tenez-en compte.

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

L’Institut National français du Cancer (INCa), en partenariat avec la Ligue nationale contre le cancer et un groupe d’associations, vient de lancer un site internet d’information, « Cancer Info », à l’intention des malades et de leurs proches. Le site est associé à une ligne téléphonique (0810 810 821, prix d’un appel local, du lundi au samedi, de 9h à 19h).

Le site fournit des informations:

  • sur les différents types de cancers et leurs traitements: mécanismes de la maladie, symptômes, traitements proposés et leurs effets sur l’organisme;
  • sur le déroulement concret des différents traitements et le fonctionnement du système de soins: chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie, démarches administratives;
  • sur la sortie de la maladie: reprise du travail, emprunt et assurance, …
  • des adresses et des conseils pratiques pour venir concrètement en aide aux personnes malades et à leur entourage, pendant et après la maladie.
  • Les nombreux guides de référence de l’Inca (50 à 100 pages) sur les différents cancers et leurs traitements peuvent également être téléchargés gratuitement.

    Consulter le site Cancer Info

    Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

    « Aéroports de Paris (ADP) ont une si mauvaise gestion qu’ils deviennent un vrai handicap pour l’économie française.

    Ne parlons pas de l’incapacité récente de gérer le trafic par 5 cm de neige et de la pénurie de produits de dégivrage. Il est scandaleux que de telles insuffisances mettent en difficulté des familles pendant les fêtes et désorganisent l’emploi du temps de ceux qui gagnent leur vie en voyageant en temps normal. Mais cela n’est pas permanent, puisque cela dépend du temps.

    Ce qui est permanent, c’est la dissuasion au tourisme et au commerce extérieur telle qu’elle s’exerce sous la haute autorité des services de douane et de police au départ de Paris.

    Chaque matin, au terminal 2E de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, d’où partent les avions long-courriers, la file des voyageurs qui tentent d’obtenir un tampon du bureau des douanes sur leurs feuilles de détaxe s’étire jusqu’à demander au moins une heure de patience.

    Pour les passagers chinois, américains, japonais et autres, qui arrivent deux heures à l’avance pour passer les barrages de police et de sécurité (eux-mêmes surchargés), le risque de rater leurs avions est d’autant plus considérable qu’il leur est demandé de ne pas enregistrer leurs bagages avant d’avoir détaxé les produits qu’ils ont achetés. Les passagers, fatigués, énervés et inquiets, doivent souvent choisir entre abandonner leur détaxe ou manquer leur avion.

    Il y a fort à parier que nombre de visiteurs qui ont subi la pagaille et la mauvaise humeur régnant dans ces files dans l’indifférence du personnel de l’aéroport et des agents des douanes iront plutôt la prochaine fois dépenser leur argent ailleurs.

    Ayant eu en 2010 l’impudence de déposer dans le cahier de doléances à la disposition (discrète) du public une plainte, j’ai reçu sept semaines plus tard de l’adjoint au directeur régional des douanes de Roissy Voyageurs une lettre indiquant : « L’affluence à la détaxe peut, en effet, être difficile à réguler, surtout en période de retours de vacances. Le service des douanes est conscient des difficultés subies par les passagers. Des consignes sont données afin de veiller à diminuer au maximum les files d’attente. Néanmoins, les agents doivent respecter un minimum de contrôles pour lutter contre la fraude relative au remboursement indu de la TVA. »

    Les ADP ne sont pas une affaire privée locale. Ils sont d’une importance cruciale pour l’image et le commerce de la France L’aéroport de Dulles, à Washington, vient de transformer l’infrastructure de ses lieux de contrôle, reconnaissant que la double augmentation du nombre de voyageurs et de contrôles demande des transformations qui soient autre chose que du bricolage.

    Comment se fait-il que les aéroports de Singapour, Dubaï et autres réussissent à évacuer dans l’ordre des milliers (millions) de personnes, alors que les aéroports de Paris en sont incapables ? Leur taxe aéroportuaire est pourtant l’une des plus élevées au monde, et leurs ingénieurs conçoivent à l’étranger certains des plus beaux aéroports (Narita, Kuala Lumpur).

    Dysfonctionnements

    La pratique de l’aéroport Charles-de-Gaulle est devenue une sinécure désormais connue du monde entier.

    Au terminal 1, les avions de la compagnie United voient leur départ retardé en raison du bouchon quiexiste à la fois à l’enregistrement et au contrôle de police « tous passeports » qui passe par un interminable quadruple serpentin de passagers debout, dans une attente qui peut durer une heure. Le personnel de l’aéroport, les policiers, les personnels de bord sont tous conscients du problème : « Madame, écrivez, s’il vous plaît », vous supplient-ils…

    Le secrétaire d’Etat au commerce extérieur est peu accessible, et ses pouvoirs sont limités. Toutefois, il n’est pas interdit de lui recommander de diligenter une enquête sérieuse sur les raisons des dysfonctionnements de l’administration des ADP, en liaison avec les services de la police et des douanes. Répétons-le : les ADP sont d’une importance cruciale pour l’image et le commerce de la France.

    Ses dysfonctionnements sont un handicap pour notre pays dans une période où il n’a pas besoin de cela… »

    .

    -> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

    C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

    Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
    valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
    plus clair, et plus lisible pour vous.
    Je veux bien faire,
    mais je manque maintenant de recul…

    Voici le lien direct pour vous faire une idée:

    cliquez ici 🙂
    (https://www.fredericduvallevesque.com)

    Qu’en pensez-vous ?

    Un grand merci 🙂

    Une seule cigarette, et le risque de cancer du poumon est déjà là ! Selon un travail américain, moins de trente minutes après la première inhalation, les hydrocarbures polycycliques contenus dans le tabac sont à l’œuvre et attaquent l’ADN. Autrement dit, le tabac est dangereux dès la première cigarette !

    Les hydrocarbures polycycliques et notamment les 3,4 benzopyrènes, sont des cancérigènes bien connus. Ils se comportent comme de redoutables facteurs de cancérisation sur tout le trajet parcouru par la fumée de tabac : lèvres, langue, pharynx, larynx, bronches…

    Cela, tout le monde le sait. Pourtant le Pr Stephen Hecht de l’Université du Minnesota, aux Etats-Unis a été extrêmement surpris de constater chez 12 fumeurs volontaires, la rapidité des dégâts provoqués par ces hydrocarbures polycycliques. « Leur effet est si rapide que nous pourrions le comparer à celui d’une injection intraveineuse », écrit-il dans Chemical Research in Toxicology.

    Cette étude est la première à dévoiler « les effets directs des hydrocarbures polycycliques, sans autres sources d’exposition comme la pollution atmosphérique ou l’alimentation. Nos résultats sont un avertissement sévère pour ceux qui commencent à fumer », explique le Pr Hecht. En effet comme le souligne l’OMS, il n’existe pas de bonnes cigarettes. Dès la première bouffée, les risques sont là.

    Outre le poumon, rappelons que pas moins de 18 cancers, affectant une dizaine d’organes ou systèmes d’organe, sont provoqués par le tabagisme. Principales cibles : le nez et le pharynx, les reins, la bouche et les lèvres, la vessie, le pancréas, le larynx, l’œsophage, les organes digestifs, les sinus… Le tabagisme est à l’origine de plus de 5 millions de morts chaque année dans le monde. Il reste la première cause évitable de décès. En France il tue chaque année 66 000 fumeurs ou anciens fumeurs. Sans oublier les dégâts du tabagisme passif, responsable de 600 000 décès chaque année, dans le monde.

    Selon la Fédération française de Cardiologie « le tabac est nocif, quel que soit le niveau ou la forme de sa consommation. Par rapport à un non-fumeur, l’augmentation du risque d’infarctus chez un fumeur est indépendante du mode de consommation adopté, il est multiplié par 2,95 en moyenne ».

    Sources : destinationsante.com, Fédération française de Cardiologie, OMS, sites consultés le 14 janvier 2011- The American Chemical Society, 15 janvier 2011

    Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

    « J‘avais planqué un fusil et deux cartouches dans une serre. Mon épouse savait que j’étais à bout. Elle me faisait suivre partout par mon fils ». Sans le soutien de sa famille, Roger Pessotto, 66 ans, sait qu’il serait passé à l’acte. Le souvenir est encore frais, mais il veut témoigner.

    Manifestation d'agriculteurs qui veulent interpeller le président de la République, Nicolas Sarkozy, sur la baisse de leurs revenus.

    Roger Pessotto a toujours voulu être agriculteur. Une belle carrière de maraîcher avec la fraise pour spécialité. « On est parti de rien. Et on est arrivé à rien ». Dans cette aventure, il avait pourtant tout donné, et sa fierté, c’était d’y être arrivé. Sa success-story avait même attiré les caméras d’une émission télévisée, quand son exploitation pesait encore entre « trente à quarante salariés ».

    Et puis, il y a eu la tempête de 1999. « Six hectares de serres ravagés, 1,5 million de francs rien qu’en pertes occasionnées ». L’assurance n’a pas fonctionné. « En 2003, il y a eu la sécheresse et là, on a mis pied à terre ». S’ensuivent quatre années de procédures judiciaires. « J’ai tout perdu, ils m’ont tout pris. Toute ma vie. Même ma Renault 19, vieille de 400 000 km, fulmine Roger Pessotto. Ils ont même essayé de saisir la maison de ma belle-mère. Je n’étais plus rien, je n’ai eu droit qu’au mépris. »

    Si Roger Pessotto s’en est sorti, nombreux sont ceux qui passent à l’acte. « En trente ans, on a recensé près de quarante suicides d’agriculteurs sur un secteur qui compte à peine 2 000 habitants, déplore Jean-Pierre Vigier, conseiller général de Haute-Loire et ancien président de la Mutualité sociale agricole (MSA) d’Auvergne. Et le constat est d’autant plus cruel que le phénomène semble s’accélérer. On a eu trois suicides ces six derniers mois dans un rayon de quinze kilomètres ».

    TAUX DE SUICIDE TROIS FOIS PLUS ÉLEVÉ QUE CHEZ LES CADRES

    Aucune région n’est épargnée. « C’est un problème d’ampleur nationale, que personne ne peut nier, parce qu’il se voit et s’entend sur le terrain. C’est comme un bruit de fond recouvert d’une chape de plomb », s’indigne Bernard Lannes, président de la Coordination rurale, qui tente depuis des années de briser la loi du silence. « C’est une situation très préoccupante », confirme de son côté Xavier Beulin, nouveau président de la FNSEA, qui en a fait une priorité de son mandat.

    Problème, si la surmortalité par suicide chez les agriculteurs est une réalité, l’absence de données la rend difficile à appréhender. « On a parfois des estimations par région, mais elles ne sont jamais consolidées au niveau national », déplore la Coordination rurale.

    Seule certitude, le taux de suicide chez les exploitants agricoles est trois fois plus élevé que chez les cadres. C’est la conclusion de la seule enquête officielle qui renseigne sur les suicides d’agriculteurs, réalisée par l’Institut de veille sanitaire (INVS), publiée en 2010 dans la Revue d’épidémiologie et de santé publique. « Nous avons analysé les causes de décès par secteur d’activité de 1968 à 1999 », détaille Christine Cohidon, médecin épidémiologiste à l’INVS. Une nouvelle étude est envisagée entre l’INVS et la MSA pour affiner les données.

    « Le suicide d’un agriculteur ne fait pas de bruit, mais c’est souvent son ultime manière de dénoncer la situation de crise morale et sociale que vit notre secteur », s’indigne Bernard Lannes. « C’est une forme de désespérance qui s’est installée dans le monde agricole, observe Jean-Pierre Vigier. Ce sont des gens courageux, qui ne comptent pas leurs heures, qui ne prennent jamais de vacances, qui ont parfois dû s’endetter et qui sont contraints de travailler à perte. On ne leur laisse aucune échappatoire ».

    « IL Y A TOUJOURS EU BEAUCOUP D’ENTRAIDE DANS LE MILIEU »

    Aux difficultés économiques et financières et à l’absence de perspectives du secteur, semblent s’ajouter d’autres facteurs, comme l’isolement, le célibat. « La conduite suicidaire est un processus complexe et multifactoriel. Il est très difficile aujourd’hui de faire la part des choses entre les facteurs professionnels et personnels, qui sont dans ce mode d’exercice particulièrement mêlés », remarque Christophe David, médecin du travail en charge des risques psychosociaux à la Caisse centrale de la MSA.

    Des groupes de paroles, des numéros de stress assistance, des réunions d’information, des cellules de prévention au suicide ont été mis en place dans plusieurs régions par les syndicats et par la MSA. Des associations, tels que l’Apli (Association des producteurs de lait indépendants), SOS Paysans, ou le Samu social agricole viennent aussi en aide aux agriculteurs les plus en difficultés.

    « Il y a toujours eu beaucoup d’entraide dans le milieu, mais aujourd’hui les exploitants sont de plus en plus isolés. Pour recréer du lien social et lutter contre l’exclusion rurale, on essaie de s’organiser entre-nous en réseaux de solidarité », indique Damien Legault, 40 ans, ancien éleveur de veaux qui tente aujourd’hui une reconversion dans le bio, à Vritz, en Loire Atlantique. Lui aussi est « tombé plus bas que terre », le jour où crise oblige, le veau s’est brusquement dévalorisé.

    « ILS NE M’AURONT PAS, JE SUIS BLINDÉ »

    « On donne treize heures de travail par jour, y compris le dimanche, pour terminer en procédure judiciaire, en prise avec le tribunal, les créanciers, les banquiers, les fournisseurs. C’est très difficile à vivre ». Une situation qu’il ne connaît que trop bien, par son activité bénévole depuis plusieurs années au sein de l’Apli et de SOS Paysans. A défaut de le réconforter, cette expérience lui permet de prendre du recul. « Ils ne m’auront pas, je suis blindé. Je sais très bien que je ne suis qu’un dossier parmi tant d’autres ».

    En dépit du travail de prévention mis sur pied, tous les acteurs sont aujourd’hui contraints d’avouer leur impuissance à toucher un public dont la détresse est souvent dissimulée. « Les agriculteurs n’ont pas l’habitude de demander de l’aide. Si on ne va pas à leur rencontre, ils ne viendront pas nous chercher, souligne Bernard Lannes. Au lieu de dépêcher un huissier quand quelqu’un ne paye plus ses cotisations, il vaudrait mieux lui envoyer une assistante sociale ».

    Pour Xavier Beulin aussi, il y a des indicateurs qui peuvent alerter. « Quand un agriculteur rencontre une difficulté, dans sa coopérative, auprès de sa banque ou de son assureur, c’est un clignotant qui doit s’allumer ».

    Source : lemonde.fr

    Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

    Pas de panique, en suivant huit conseils, vous en ferez le jour le plus amusant et le plus efficace de l’année.

    1. Songez à quelque chose qui vous réjouit toujours et prenez la résolution de le faire vraiment aujourd’hui. Ce sera peut-être simplement aller prendre un café avec un(e) ami(e) ou peut-être regarder un DVD de votre acteur/actrice préféré(e). Veillez toujours à avoir à l’esprit quelque chose de positif à faire pour cette journée.
    2. Faites pour une fois preuve de courtoise en voiture. Dites-vous que tout le monde a eu une fichue journée aujourd’hui. Alors, pourquoi ne pas permettre à un automobiliste de s’insérer devant vous quand vous êtes pris dans un embouteillage ?
    3. Accordez-vous régulièrement une petite pause. Imaginez-vous, par exemple, que vous êtes en vacances. Ce bref moment d’évasion vous permettra d’être à nouveau alerte et de bien faire face.
    4. Mieux encore : réservez aujourd’hui vos vacances d’été. Rien ne vous rendra plus rayonnant(e) que la perspective concrète de merveilleuses vacances.
    5. Organisez-vous pour prendre aujourd’hui votre lunch avec des amis ou des collègues. Après le repas, faites un petit tour pour prendre une bonne bouffée d’air frais.
    6. Aujourd’hui, quand vous fermerez la porte du bureau derrière vous, veillez à y laisser toutes vos préoccupations professionnelles. Vous avez intérêt, juste avant de partir, à réfléchir brièvement à votre journée et à vous complimenter pour tout ce qui s’est bien passé grâce à votre travail.
    7. Ne prévoyez aucune sortie pour ce soir. Un bon livre ou un bon film peut faire des miracles.
    8. Et faites en sorte de bien dormir cette nuit. Avant de vous coucher, prenez un bain ou buvez une boisson chaude. Vous serez ainsi bien reposé demain matin, ce qui vous permettra d’oublier bien vite cette fichue journée.

    Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

    La jalousie est une émotion humaine extrêmement répandue, probablement indissociable de l’amour.

    Son rôle : elle consiste à révéler à la fois un besoin frustré et les obstacles à sa satisfaction. La jalousie, comme toute émotion, peut être très constructive si elle est gérée de manière adéquate. C’est le cas dans de nombreux couples ou elle sert de relais occasionnel à l’expression des sentiments et des besoins de chacun.

    Cependant, il existe un autre volet bien plus malsain de la personnalité désigné ici par le terme « jalousie excessive». Il regroupe l’ensemble des comportements destructeurs et néfastes d’une personne jalouse : agressivité continue,  irrationalité, suspicions, manipulation, harcèlement, surveillance, etc… La barrière entre les deux types de comportement décrits ci-dessus est bien plus mince qu’elle n’y paraît bien que leurs conséquences soient radicalement opposées.

    Pourquoi la jalousie devient-elle destructrice ?

    La jalousie excessive est en réalité l’indice de la présence d’un problème majeur d’estime de soi, elle nait d’un sentiment mixé d’insatisfaction et d’insécurité. À titre d’exemple, dans un couple, le jaloux a tendance à se persuader que la personne avec qui il est trop bien pour lui, qu’il ne la mérite pas et qu’elle va de facto le quitter (notez bien que la jalousie excessive n’a pas genre, elle appartient tout autant aux hommes qu’aux femmes).

    Dans une situation d’excès, le jaloux souffre sur le long terme, la situation lui pèse, il s’enfonce comme irrémédiablement et inconsciemment dans sa chute.

    Il est important de réaliser que cette jalousie excessive se construit autour d’une spirale négative de laquelle beaucoup peinent à se sortir : de l’insécurité nait l’insécurité, plus la personne jalouse tend à démontrer son sentiment d’insécurité, plus ses relations avec les autres se détériorent et moins elle a d’estime d’elle-même. Le jaloux n’arrivant pas à combler ses carences affectives de manière adéquate, il lui arrive de rêver de situations où ses besoins seraient comblés, mais il assume rarement l’idée d’infidélité liée à ces rêves.

    À ce stade le jaloux perd une grande partie de sa personnalité, et beaucoup d’intérêt aux yeux des personnes qui le fréquentent.

    J’entends encore ici et là des gens raconter qu’ils adorent être en couple avec des personnes jalouses, mais aime t’on réellement être contrôlé, manipulé ? Non, certains apprécient en effet le sentiment d’attachement qui transparait derrière une telle émotion, mais sûrement pas les excès que cette émotion peut engendrer sur la personnalité. Une fois que l’on arrive à cerner la différence entre la jalousie comme émotion et les comportements malsains qu’elle  engendre parfois, la question qui se pose est simple : comment remédier aux excès ?

    Voici trois clés pour remédier à la jalousie excessive

    1/ Apprendre à conserver une relation de confiance

    Avant même d’appliquer les deux conseils suivants, qui devraient sans conteste vous permettre de réduire considérablement vos excès de jalousie, il vous faut apprendre à ne pas détruire complètement la confiance si précieuse qui peut régner entre deux êtres humains. En effet, les dégâts causés à une relation de confiance sont difficilement réparables.

    Il est donc important d’apprendre en priorité à ne pas mettre en doute la confiance des autres. Soyez clair avec vous-même sur ce que veux dire faire confiance pour vous, sur ce que vous attendez des personnes que vous fréquentez, et veillez impérativement à ne jamais faire ce que vous n’aimeriez pas que l’on vous fasse (et ce, quel que soit votre niveau d’énervement ou de souffrance)

    2/ Identifier et accepter les causes de ses peurs

    Prenez un peu de temps pour prendre du recul sur votre situation et l’examiner avec pragmatisme.

    Le problème vient généralement de vous. Pourquoi vos amis ou conjoints décideraient t’il subitement que vous ne remplissez plus ce qu’ils attendent de vous ? Et si tant est que ce soit le cas, vous l’ont t’ils clairement statué ? Dans la plupart des cas, rien n’indique qu’il existe une raison que vous soyez subitement remplacés. Souvenez-vous que les gens qui vous fréquentent ne le font pas par hasard. Quelque chose chez vous leur plait. Une fois que vous réalisez que le problème vient de vous, il faudra l’identifier.

    Essayez de comprendre ce qui vous fait le plus peur : perdre l’être aimé ? Être trompé ? Vous retrouver seul ? Quelles sont les choses que font les autres qui vous mettent dans ces états ?

    Réfléchissez à des situations similaires que vous auriez vécues par le passé, et n’hésitez pas à en parler à une tierce personne qui aura probablement plus de recul que vous sur la situation (et à écouter ce que vous dit cette personne, même si c’est contraire à ce que vous pensez).

    3/ Regagnez confiance en vous

    Vous l’avez compris, les insécurités et le manqué d’estime de soi sont les racines de la jalousie excessive.

    Combattez donc le problème à sa racine : apprenez à lutter contre ces insécurités et à regagner confiance en vous. Concentrez-vous sur vos qualités, demandez à vos amis ce qu’ils aiment de vous, parlez de vos problèmes pour les évacuer et pensez à toutes les choses bien que vous avez réalisées au cours de votre vie. Dans les extrêmes, une thérapie peut s’imposer, c’est à vous de le sentir (certains réussissent mieux ces choses-là par eux même). Pensez positif, efforcez-vous de contrer toutes les choses qui vous font vous sentir mal.

    .

    -> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

    .

    > Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

    C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

    Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
    valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
    plus clair, et plus lisible pour vous.
    Je veux bien faire,
    mais je manque maintenant de recul…

    Voici le lien direct pour vous faire une idée:

    cliquez ici 🙂
    (https://www.fredericduvallevesque.com)

    Qu’en pensez-vous ?

    Un grand merci 🙂

    La timidité n’est pas toujours facile à vivre.

    Elle peut constituer un frein à votre épanouissement sur bien des plans, si vous ne savez pas ou n’apprenez pas à la dompter un minimum et à vivre avec.

    Professionnellement, elle peut empêcher de vous faire valoir comme il se doit. Etre timide, c’est aussi ne pas oser se montrer, ne pas oser se mettre en avant de peur d’être ridicule. Bref, manquer de confiance en vous.

    Comment susciter la confiance chez les autres quand on ne croit pas soi-même en ses capacités ?

    Sans compter que dans ce monde de requins, si on ne se bat pas un peu pour prendre (ou garder) sa place, on a vite fait de se faire dépasser et même écraser.

    Personnellement, la timidité peut jouer des tours. Etre timide, c’est risquer de ne jamais se sentir à l’aise en société, par exemple, et ainsi donner une image de soi erronée. Vous n’êtes pas cette personne effacée et sans caractère que l’on imagine lorsqu’on vous voit muette à un dîner, n’est-ce pas ?

    D’ailleurs, vous manquez aussi des « opportunités » sur le plan personnel. Comme ce beau brun que vous avez reluqué toute la soirée du coin de l’œil mais que jamais, ô grand jamais, vous n’auriez osé aborder. Evidemment, la grande blonde là-bas n’a pas hésité, elle. Et c’est bien son numéro qu’il a pris à la fin de la soirée…

    Vous n’osez pas non plus demander de l’aide quand vous en avez besoin. Ni ne vous confiez quand vous avez un souci, car vous êtes persuadée que cela va barber votre auditoire.

    L’un dans l’autre, le problème avec la timidité, pour charmante qu’elle soit à l’occasion, c’est qu’elle empêche souvent de vivre sa vie en grand, de foncer  sur le chemin qu’on s’est choisi avec le sentiment d’y être de plein droit.

    Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

    «Ce n’est pas d’une nouvelle loi dont nous avons besoin mais (..) d’expliquer et d’appliquer la loi actuelle, de mieux former les médecins et les soignants, de développer les structures de soins palliatifs

    Le conseil national de l’Ordre des Médecins a réagi négativement à la proposition de loi légalisant l’assistance médicale pour mourir, qui sera en discussion mardi 25 janvier au Sénat.

    Si elle était adoptée, cette proposition du sénateur Godefroy nuirait tant à la protection des «personnes les plus vulnérables, malades ou handicapées», qu’à «la confiance des malades dans les soignants» lesquels, rappelle l’Ordre «n’ont pas vocation à donner la mort.»

    Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici