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A chacun son addiction!

Il y a les addictions célèbres et leurs illustres victimes : DSK et le sexe, Delarue et la drogue etc…

Et puis, il y a celles moins connues, plus récentes, souvent apparues avec les nouvelles technologies.

Par exemple les accros à la télé ou aux jeux vidéo.

Depuis quelques années, une nouvelle addiction à vue le jour. Il s’agit des « series addict ».

Impossible de chiffrer le nombre exact des membres de cette communauté du web.

On sait par exemple, grâce à un article du journal le Monde, qu’un site comme « Torrents.ru,- spécialisé dans les fichiers torrents, qui permettent de télécharger illégalement sur la toile- compte 3.5 millions d’utilisateurs ».

Autre site, autre indicateur, Azureus Vuze. Ce site, connu pour son logo –une grenouille bleue toxique- compte lui environ 1 million d’utilisateurs selon Wikipédia.

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Rencontre avec Marie-France Hirigoyen, psychiatre et psychanayste :

Psychiatre, psychanalyste, Marie-France Hirigoyen consacre sa carrière aux victimes. Elle combat surtout les violences psychologiques, en démonte patiemment les rouages. Elle vient de publier « Abus de faiblesse et autres manipulations », éditions Lattès.

Qu’est-ce qui a inspiré cette préoccupation, ce fil rouge qui guide ses écrits et sa pratique clinique ?

« J’ai toujours voulu être psychiatre, dit-elle. J’attribue cette vocation au fait que ma mère était une petite chose fragile, toujours dans la plainte. Peut-être voulais-je lui venir en aide… »

Elle raconte : « J’ai le souvenir qu’un jour – je devais avoir 14 ans -, ma mère m’a expliqué qu’aucun médecin n’avait pu la soulager. Je lui ai répondu qu’elle n’avait pas vu un psychiatre. »

Enfant déjà, Marie-France Hirigoyen traque les injustices. « J’ai toujours eu un intérêt aussi pour ce qui est juste et injuste. Je me souviens qu’au lycée on avait mis des garçons dans notre classe de filles option maths, car nous étions très peu nombreuses. Nous, les filles, avions des cours de couture. Eux, les garçons avaient le droit de fumer et de sortir entre les cours. Je n’avais pas conscience d’être féministe, mais cette différence entre les sexes me choquait », confie-t-elle.

Ce sont de petites injustices de la vie quotidienne – mais qui sont « trop » souvent la norme – contre lesquelles elle a eu envie de se battre. Elle ne supportait pas non plus les petites humiliations.

« Je me souviens que, durant mes études de médecine, un patron, chef de service, prenait un malin plaisir à malmener les étudiantes », rapporte-t-elle. Elle était alors externe et il y avait très peu de filles à l’époque en médecine. « Un jour, nous étions dans la chambre d’un patient, et le patron m’a demandé de faire l’examen clinique devant le staff. Alors que je terminais, il s’est mis à hurler : « Les couilles, Mademoiselle, palpez-lui les testicules ! » J’ai rougi, je me suis sentie humiliée », se souvient-elle.

Concept de « pervers narcissique »

Ces vexations, ces petites injustices, l’ont poussée à se tourner vers la victimologie. Cette discipline n’existait pas en France, et elle est allée l’étudier aux Etats-Unis, en 1994.

Lors de ses différentes formations en France, les psychanalystes parlaient du masochisme des victimes, et les thérapeutes systémiciens considéraient que s’il y avait des agresseurs, c’était parce qu’il y avait des victimes potentielles. « Très clairement, j’ai écrit « Le Harcèlement moral », en 1998, en réaction à cette hypothèse. Je considère que, dans certains cas, les personnes se font piéger. »

Avec ce livre, elle a fait découvrir au grand public le concept de « pervers narcissique », et l’on découvre qu’il est possible de détruire quelqu’un juste avec des mots. Marie-France Hirigoyen inspire la loi sur le harcèlement moral au travail en 2002.

« Après la parution de cet ouvrage, j’ai reçu des milliers de lettres qui décrivaient des situations stéréotypées. Ce qui m’intéresse, ce n’est pas la violence physique et directe, mais le glissement d’une situation normale à une situation abusive, les agressions insidieuses dont on ne prend conscience que quand il est trop tard », explique la thérapeute.

Elle considère que les femmes subissent plus de petites humiliations que les hommes. « Je pense que, si je n’avais pas été une femme, je n’aurais sans doute pas été sensible à ces violences invisibles », conclut-elle.

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La Food and Drug Administration (FDA) américaine a autorisé cette semaine le médicament pour maigrir Qsymia (auparavant appelé Qnexa) du laboratoire américain Vivus.

Il s’agit, imaginez, d’une combinaison des médicaments topiramate (Epitomax, Topamax), un anticonvulsivant, et phentermine, un stimulant amphétaminique (coupe-faim) !

La phentermine est autorisée aux États-Unis, au Canada et en Australie mais a été retirée du marché en Europe et en France en raison des risques d’effets secondaires cardiaques et pulmonaires.

Les risques liés à la phentermine sont ceux des autres amphétaminiques anorexigènes, indiquait la revue Prescrire sur son site en mai dernier: troubles neuropsychiques (céphalées, insomnies, nervosités, dépressions, etc.), cardiovasculaires (hypertensions artérielles, palpitations, troubles du rythme cardiaque), plus rarement des hypertensions artérielles pulmonaires et des valvulopathies (comme avec Mediator, benfluorex), lors d’associations avec d’autres anorexigènes, etc.

Pour ce qui est du topiramate, ce sont les effets indésirables digestifs du topiramate qui sont exploités ici en vue de faire maigrir : anorexies et pertes de poids. Mais le topiramate expose à de nombreux autres effets indésirables : troubles neuropsychiques, troubles oculaires, problèmes métaboliques, etc., indiquait Prescrire.

Un risque sérieux de ce médicament chez les femmes en âge de procréer est celui de malformation congénitale.

Comme pour le cas du médicament anti-obésité Belviq (lorcasérine ou lorcaserin) approuvé le mois dernier malgré des inquiétudes concernant les valvulopathies, il était aussi hasardeux de la part de la FDA d’approuver Qsymia, a déclaré Dr. Sidney Wolfe du groupe de défense. La recherche montre que le médicament augmente le rythme cardiaque, et quatre des patients prenant le médicament ont eu des attaques cardiaques non-fatales durant les essais cliniques, alors qu’aucun prenant le placebo n’a eu d’attaque, précise-t-il.

C’est de la pensée magique et délirante de croire qu’un médicament peut annuler la faim sans affecter d’autres cibles où il fera du mal, en général le système cardiovasculair« , ajoute-t-il.

Si le public était pour acheter Qsymia (…), il courrait le risque de conséquences sévères, même fatales, d’un autre citron anti-obésité, a écrit dans la revue Annals of Internal Medicine le Dr. Michael Lauer, cardiologue au National Institutes of Health faisant partie du comité d’évaluation de la FDA et ayant voté contre l’autorisation. Et d’évoquer les autres citrons : éphedra, fen-phen, phénylpropanolamine, sibutramine (Sibutral) et rimonabant (Acomplia).

Une demande d’autorisation pour le Qsymia a également été déposée à l’Agence européenne du médicament (EMA). Le seul médicament actuellement autorisé pour la perte de poids en France et en Europe, lest l’orlistat (Alli ou Xénical). Alli contient la moitié de la dose du Xénical et est en vente libre.

Sources: psychomedia.qc.ca, prescrire.org, vitals.nbcnews.com

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« Il y a de nombreuses possibilités dans l’esprit du débutant,

alors qu’il n’en existe que peu dans l’esprit de l’expert »

Maître zen Shunryu Suzuki

et il ajouta :

« Il faut avoir l’esprit du débutant, libre de toute possession, un esprit qui sait que tout est en perpétuel changement. Chaque chose n’existe, dans sa forme actuelle, que momentanément… »

Trop distrait, trop spontané, trop bavard…

Le roi de la gaffe peut être un bon collaborateur dont on répugne à se séparer, mais il évolue dans le « trop ». Et fait des dégâts autour de lui.

Les conseils de Silvana Frazzetta, fondatrice d’Atmosphère Coaching, pour recoller les morceaux en douceur.

Votre Pierre Richard du jour a fait une bêtise, parce qu’il a voulu trop bien faire. C’est la tuile pour le business ou l’image de l’entreprise. Inutile de dramatiser !

Surtout si vous ne voulez pas vous séparer de ce collaborateur qui vous donne par ailleurs entière satisfaction.

Un manager doit savoir garder son sang-froid.

Evaluez les conséquences, soyez bienveillant avec le fautif mais débriefez-le afin de saisir l’origine de sa boulette. Elle ne doit pas se répéter. Illustration en cinq exemples inspirés de faits réels. Certains proches de la faute, d’autres plus bénins.

1 – SMS perso parti chez le chef
Votre collaborateur s’est trompé de destinataire, le message pour son pote est parti chez l’un de vos homologues: « Week-end cool, mais ici ça va être chaud, ils vont m’em… ! » Et il s’est empressé de vous raconter sa bévue avec ironie. L’histoire a vite circulé, vous transformant en tyran auprès de vos pairs. Deux réponses possibles dans le registre de la légèreté. 1/Le prendre avec humour face à vos pairs. 2/Discuter avec votre collaborateur. « Il paraît que les week-ends sont sympas et que la semaine est plus longue ? » Puis l’inciter à présenter ses excuses auprès de celui qui a reçu le SMS par erreur, sans salamalecs mais avec une petite explication sur sa teneur. Ça se tassera.

2 – Fuite du fichier clients
Il a fait un clic malheureux. Le listing des clients et les tarifs ont été adressé à l’un d’entre eux… qui a découvert qu’il avait des prix moins avantageux. Et a aussitôt appelé le directeur commercial. L’attitude du manager fut excellente. 1/Il a réagi illico, gérant le problème avec le revendeur : excuses puis promesse d’une nouvelle offre commerciale. 2/Il a alerté le PDG et déclenché un plan Orsec pour ficeler un alignement des tarifs à l’euro près. 3/Il a expliqué à son collaborateur qu’il ne devait plus pratiquer le multitasking au risque de s’emmêler les pinceaux.

3 – Information divulguée trop tôt
Toute contente, Josiane annonce à son amie employée chez l’un des fournisseurs clés de sa société qu’ils viennent de remporter l’appel d’offres. Aussitôt, ce fournisseur appelle le chef de Josiane pour le remercier. Or rien de définitif n’avait été arrêté. Embarras… Dans ce cas, il faut jouer à fond la diplomatie. Rencontrez votre prestataire en tête à tête, idéalement lors d’un déjeuner. « Il y a eu un malentendu chez nous, vous êtes dans la short-list mais on discute encore. » Et assurez-le que vous lui donnerez en personne le résultat. Puis recadrez le salarié sur son défaut de discrétion : un propos tenu en réunion doit rester confidentiel.

4 – Dossier sensible scratché
Il travaille sur le serveur partagé et, oups, écrase par inadvertance le fichier de son coéquipier absent. Panique à bord. Ce dossier capital doit être présenté au patron le lendemain matin. Il est 18 heures et il n’y a plus un seul informaticien sur place. Vous avez deux options. 1/Demander un délai au chef d’entreprise sans préciser de motif ou en prétextant la nécessité de creuser des points, afin de protéger votre collaborateur. 2/Mobiliser l’équipe pour reconstituer le dossier, quitte à passer une nuit blanche. Le résultat ne sera pas aussi parfait mais vous aurez su le livrer à temps.

5 – Attitude déplacée face au boss
Lors d’un cocktail, une salariée plutôt délurée apostrophe le PDG qui avale un petit four : « J’adore votre look ! C’est top ce soir, non ? » Son manager, juste à côté, n’a pas pipé mot. Il s’est contenté d’un petit sourire au boss. Il a eu raison. En pareilles circonstances, le silence est la meilleure réplique. Surtout, n’excusez pas votre collaborateur auprès de la hiérarchie, vous le dévaloriseriez. Mais, plus tard, expliquez-lui en quoi il est sorti de son rôle et les limites à respecter.

Votre entretien d’embauche peut très vite tourner au cauchemar.
Surtout si vous vous laissez  impressionner par ces huit questions déstabilisantes.

1 – Quelles sont vos motivations précises pour ce poste ?

« C’est une question classique mais je constate, tous les jours, que les réponses sont très plates, déplore Caroll Le Fur, consultante chez Mercuri Urval, cabinet conseil en recrutement. Les réponses du style “Ça m’intéresse” ou “Ça me correspond tout à fait” ne sont en aucun cas suffisantes. »

Pour éviter ce type d’erreur, le candidat doit avoir réfléchi en profondeur à ce qui le motive, bien avant de pousser la porte du cabinet de recrutement. Il doit confronter, pour cela, son parcours, ses compétences et ses attentes au poste à pourvoir, pour être capable d’apporter au recruteur la preuve de l’adéquation entre son parcours et le poste. « Il faut que le recruteur perçoive, dans l’argumentaire du candidat, un intérêt réel pour le poste ! »

2 – Que pensaient de vous vos collaborateurs ?

Cette question permet au recruteur de déterminer le mode de fonctionnement du candidat lorsqu’il est en groupe, de déceler les comportements individualistes ou, au contraire, très impliqués dans le collectif.

Attention, la réponse doit être précise et argumentée. « “J’étais bien apprécié” ne suffit pas, indique Olivier Eyraud, responsable recrutement au sein du cabinet CCLD. Ce qui m’intéresse, c’est la façon dont le candidat argumente sa réponse. Par exemple : “J’étais perçu comme un collègue serviable qui pouvait donner des coups de main en cas de débordement et réciproquement”. »

3 – Qu’est-ce que votre supérieur me dirait de vous ?

Le consultant cherche, à travers cette question relativement ouverte, à mieux appréhender la nature de votre rapport à la hiérarchie, à mieux comprendre votre mode de fonctionnement avec elle et, enfin, à évaluer votre aptitude à parler d’un tiers de manière objective. « Dans ce domaine, il n’existe pas de bonne ou de mauvaise réponse, souligne Caroll Le Fur (Mercuri Urval). Il faut simplement être clair et honnête sur ses relations avec autrui et sur la manière dont on aime fonctionner (périodicité du reporting, par exemple). D’autre part, il est important d’éviter de juger son supérieur hiérarchique sur des critères personnels et subjectifs, ce qui traduirait un manque de maturité et de professionnalisme. »

À travers votre réponse, et notamment les qualités ou remarques que vous allez citer, le recruteur va pouvoir juger de votre capacité à vous adapter à votre futur manager.

4 – Quid de vos résultats ?

Un commercial ou un manager ne peut se présenter à un entretien d’embauche sans avoir en tête les chiffres clés de son activité (portefeuille clients au départ et à l’arrivée, nombre de rendez-vous qualifiés par semaine, etc.) et ceux de son entreprise (chiffre d’affaires, part de marché, etc.)

« Il ne suffit pas d’aligner des chiffres, il faut savoir les expliquer, précise Olivier Eyraud (CCLD). Si le chiffre d’affaires a augmenté, par exemple, le candidat doit me parler des moyens qu’il a mis en œuvre pour y parvenir. »

5 – Pourquoi êtes-vous parti de vos précédents postes ?

Un candidat doit être capable de tout expliquer, y compris les raisons qui l’ont amené à quitter ses anciens employeurs. « Or, la plupart restent évasifs lorsqu’on aborde ce chapitre, remarque Caroll Le Fur (Mercuri Urval), ce qui est bien regrettable. » Il est donc essentiel, en amont de l’entretien, de faire le tri des raisons qui vous ont amené à partir de vos précédents jobs, pour ne conserver que les plus recevables aux yeux d’un recruteur : envie de nouveauté, divergence de vues avec la direction générale, etc.

De plus, selon Olivier Eyraud (CCLD), « la plupart des recruteurs prennent des références auprès des anciens employeurs afin de recouper des dates, la raison d’un départ, etc. ». Si vous êtes resté en bons termes avec vos anciens patrons, munissez-vous de leurs coordonnés complètes avant de vous rendre à l’entretien.

6 – Qu’est-ce qui pourrait vous amener à démissionner lors des premiers mois ?

Le recruteur mesure, ici, la ténacité du candidat et sa capacité à s’impliquer dans un projet. Pour Olivier Eyraud (CCLD), « l’idéal est de répondre : “Je n’ai pas pour habitude de faire les choses à moitié et de me lancer dans une démarche avec, en filigrane, l’idée d’un possible échec”. »

Ce n’est toutefois pas la seule réponse à cette question. Le candidat peut aussi indiquer que seule une meilleure proposition pourrait l’amener à quitter l’entreprise dans un court délai. « La pyramide de Maslow vaut pour tout le monde. Par conséquent, c’est une réponse que je peux comprendre, assure Olivier Eyraud. Les recruteurs le savent bien : un bon candidat ne refuse pas les occasions qui se présentent à lui. En revanche, il est formellement proscrit d’avouer que l’on pourrait quitter l’entreprise si les horaires de travail étaient trop étendus, ou l’ambiance pas à son goût. »

7 – Trois qualités et trois défauts ?

Bien que classique, la question est rarement vraiment préparée par le candidat. Parce qu’elle est difficile, elle requiert, de la part du postulant, une bonne dose de sincérité ainsi qu’un authentique travail d’introspection. « La réponse démontre le degré de maturité des candidats, estime Caroll Le Fur (Mercuri Urval). S’il est à l’aise sur cette question, il démontre alors qu’il a pris conscience de sa valeur. » Lorsque le recruteur pose cette question, il attend du candidat qu’il parle de sa personnalité et de son comportement dans le cadre du travail.

« Bien souvent, les points positifs ne posent pas de problème. Les candidats les trouvent facilement, constate Olivier Eyraud (CCLD) En revanche, ils sèchent le plus souvent sur les points à améliorer. Ils en trouvent un, puis bloquent. » Et Olivier Eyraud de citer quelques points à améliorer que l’on peut avancer sans risque, à condition de démontrer, par ailleurs, une réelle volonté de progresser dans les domaines cités : l’émotivité, l’excès d’exigence ou d’assurance, la difficulté à gérer le stress, etc.

8 – Pourquoi vous et pas un autre ?

Cette question sonne, en quelque sorte, la conclusion de l’entretien.

Les deux parties se sont dit beaucoup de choses et le candidat peut désormais construire un argumentaire autour de sa candidature, comme il a l’habitude de le faire dans une démarche purement commerciale.Il va reprendre, point par point, la définition du poste telle qu’elle lui a été présentée et y associer une expérience précise de son parcours professionnel, une qualité qui le caractérise, une formation récente qu’il a suivie, etc.

« À ce moment de l’entretien, il va parler de la valeur ajoutée de sa candidature pour l’entreprise et le poste à pourvoir », précise Caroll Le Fur (Mercuri Urval). On est là dans le domaine du savoir-faire mais également du “savoir-être” et des qualités humaines. Le recruteur va, par cette occasion, mesurer la capacité du candidat à prendre du recul et à analyser l’adéquation entre une offre (lui) et une demande (le poste à pourvoir). Et, éventuellement, identifier certaines faiblesses de son parcours personnel.

Références: actionco.fr, Anne-Françoise Rabaud

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Voici les 3 stratégies les plus efficaces pour maigrir selon une nouvelle étude.

Trois stratégies étaient liées à une plus grande perte de poids dans une étude publiée dans la revue Academy of Nutrition and Dietetics.

Anne McTiernan du Fred Hutchinson Cancer Research Center et ses collègues ont mené cette étude avec 123 femmes, âgées de 50 à 75 ans, qui étaient auparavant sédentaires et participaient à un programme de perte de poids.

Elles avaient une alimentation réduite en calories et la moitié participaient à un programme d’exercice (avec un objectif de 45 minutes d’exercice modéré 5 fois par semaine). Il leur était demandé de prendre en note quotidiennement tout ce qu’elles mangeaient. Après un an, les deux groupes avaient atteint et maintenu l’objectif d’une perte de 10% de leur poids initial.

Trois facteurs étaient liés à un plus grand succès:

  • Tenir un journal alimentaire

    Les femmes qui remplissaient de façon consistante un journal alimentaire ont perdu environ 2,7 kilos de plus que celles qui ne le faisaient pas. Cette stratégie favorise une meilleure conscience et un meilleur contrôle des aliments et des calories consommées. Plusieurs participantes étaient surprises de constater qu’elles prenaient beaucoup plus de calories qu’elles le croyaient, rapporte la chercheuse. Un seul muffin acheté comme collation peut contenir jusqu’à un tiers des calories qu’une femme ayant passé la ménopause devrait consommer, dit-elle.

    Tenir un journal alimentaire permet notamment de contrer, les comportements alimentaires automatiques (mindless eating) qui se produisent par habitude, en faisant autre chose sans porter attention aux quantités.

    Plusieurs études précédentes ont aussi montré que la perte de poids était plus grande chez les personnes qui notent ce qu’elles mangent. Dans une étude publiée en 2008 notamment, menée avec 1700 participants, ceux qui tenaient un journal alimentaire ont perdu deux fois plus de poids.

  • Ne pas sauter de repas

    Celles qui sautaient des repas ont perdu en moyenne 3,6 kilos de moins. Avoir trop faim favoriserait le goût d’aliments plus caloriques.

  • Éviter les restaurants

    Celles qui mangeaient au restaurant le midi au moins une fois par semaine ont perdu en moyenne 2,3 kilos de moins. En apportant son repas, il est mieux possible de contrôler la qualité des ingrédients, du mode de cuisson et des portions.

D’autres études, à partir de méthodologies et de contextes différents, ont également visé à identifier les comportements liés à un plus grand succès pour la perte de poids.

Dans l’une d’elle, publiée en 2010, 200 participants recevaient des trois types de conseils: changer leur environnement (mettre à la vue des aliments sains, attrayants et prêts à consommer, réduire la présence d’aliments caloriques); changer les comportements alimentaires (ne pas manger en soirée, ne pas sauter de repas…); et changer les choix d’aliments.

Ceux qui avaient reçu les conseils centrés sur l’environnement avaient réussi à maintenir leur alimentation réduite en calories un plus grand nombre de jours par mois.

Références: psychomédia.qc.ca, WebMD, Los Angeles Times

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Dans toute rencontre amoureuse, il faut apprendre à compter jusqu’à trois : toi, moi et notre relation.

Celle-ci est-elle épanouissante ou “enfermante” ?

Peut-on lui insuffler davantage de liberté et d’originalité ?

Les couples doivent inventer de nouvelles voies pour faire vivre leur amour et perpétuer le désir : une communication plus authentique, un mode de vie qui leur ressemble…

Comment y parvenir ?

Le nouveau livre de Sophie Cadalen, « Inventer son couple : préserver le désir au quotidien » (Editions Eyrolles), propose des solutions issues de sa pratique psychanalytique.

Il n’existe pas de recettes à l’usage de tous, de méthodes infaillibles pour séduire, réussir sa vie à deux et faire durer son couple… Car le moteur principal de l’amour est l’inconscient.

Il œuvre malgré nous, nous enfermant parfois dans des incompréhensions mutuelles ou au contraire, nous entraînant vers les plus hauts sommets.

Ce livre nous révèle comment il opère en nous poussant à reproduire les erreurs que nous nous étions pourtant promis d’éviter.

Il nous aide à entrevoir ce qui nous conditionne : préjugés, carcans moraux, héritages parentaux…

Il nous invite à écouter et suivre notre désir qui s’exprime au-delà de ces déterminismes, à nous ouvrir à l’inconnu, à la rencontre vraie avec l’autre, pour vivre des relations libérées et épanouies.

Pourquoi la plupart d’entre nous sommes-nous limités par la référence au couple parental ?

Par fidélité inconsciente, on ose rarement prétendre à beaucoup plus de bonheur que celui que l’on a vu chez ses parents. Demandez à n’importe qui le salaire qu’il rêverait d’avoir. Tout le monde vous dira : « Deux fois mon salaire actuel », voire : « Une fois et demie. » Peu vous répondront : « 10 millions d’euros. »

En amour, c’est la même chose : on n’ose pas tendre vers le bonheur maximal imaginable.

On plafonne ses ambitions en référence à son monde à soi, à son histoire, à celle de ses proches.

Table des matières

Préface ………………………………………………………………………………. 1
Chapitre 1 – Qu’est-ce qui motive notre quête ?… 7
La fameuse « moitié » : un fantasme impossible ………………………. 8
L’aventure d’aimer ……………………………………………………………. 11

Chapitre 2 – Ce qui incite et freine la rencontre… 17
Qu’a-t-il pensé de moi ?…………………………………………………….. 21
Que montrer de moi ? Une question inutile …………………………….. 25
Comment aborder la rencontre ? …………………………………………. 30
À chaque rencontre, on est un nouveau-né de l’amour ……………… 35

Chapitre 3 – Le choix ……………………………………………….. 37
Les mystères de l’attirance ………………………………………………….. 38
Les impasses du choix : la dictature d’un signifiant …………………… 41
Le « bon » choix : la « bonne » personne ?…………………………….. 44
Besoin, demande, désir : ne pas confondre ! ………………………….. 49
Comment construire une « bonne relation » ? …………………………. 56

Chapitre 4 – L’amour… toujours ?…………………………… 61
Un rêve de permanence …………………………………………………….. 61
La réalité : le contraire de cet « idéal »………………………………….. 66
Le « nouage » d’un couple …………………………………………………. 69
Deux sexes, trois définitions………………………………………………… 76

Chapitre 5 – Le miroir des autres, de l’autre……… 81
Les autres, du côté du conscient …………………………………………… 82
Le grand Autre, dans l’inconscient………………………………………… 87
Une structure à trois instances……………………………………………… 93
Quand le grand Autre se mêle de l’autre et moi ………………………. 102
Ne pas faire de l’autre un miroir………………………………………….. 106

Chapitre 6 – Les liens du couple …………………………….. 115
Le couple aliénant…………………………………………………………….. 115
Liens symboliques, imaginaires et inconscients ………………………… 117
Le nœud tragique : Bérénice……………………………………………….. 122
Le mariage, un lien « sacré » ? ……………………………………………. 128

Chapitre 7 – L’échec …………………………………………………. 135
Qu’est-ce que l’échec ? ……………………………………………………… 135
L’échec : un symptôme pour ne pas « bouger »……………………….. 138
La psychanalyse face à l’échec amoureux………………………………. 145
Le couple face à l’échec : les symptômes du quotidien ………………. 150
Refuser le désir : une autre source de l’échec ………………………….. 159

Chapitre 8 – Fantasme et sexualité ………………………. 163
Le fantasme conscient : pas grave… et même très bien ! ……………. 163
Le fantasme inconscient : les routes de l’impossible…………………… 164
Faut-il ou non vivre son fantasme conscient ? ………………………….. 167
Les fantasmes, l’autre et moi ……………………………………………….. 171
L’autre et moi : une sexualité sans contrainte…………………………… 180

Chapitre 9 – Et la liberté, dans tout ça ?…………… 187
La liberté dans le nœud borroméen………………………………………. 188
La liberté dans l’inconscient ………………………………………………… 190
La liberté entre l’autre et moi ………………………………………………. 193
À chacun « sa » liberté ……………………………………………………… 197
La liberté n’est pas extérieure au couple ………………………………… 203
L’infidélité : quelques a priori à gommer………………………………… 205
La fidélité n’a pas d’œillères ……………………………………………….. 210
L’infidélité dans la fidélité …………………………………………………… 213
L’amour hors les murs ……………………………………………………….. 217

Chapitre 10 – La vie « incidente » : le travail,
la famille……………………………………………… 219
Le travail ………………………………………………………………………… 219
La famille ……………………………………………………………………….. 230
Quand le cercle de famille s’agrandit……………………………………. 234

Chapitre 11 – L’amour, sans mode d’emploi ……………. 239
Les épreuves de la vie ……………………………………………………….. 247
Le courage de s’impliquer ………………………………………………….. 253
L’autre et moi, une histoire en devenir …………………………………… 256

Conclusion ………………………………………………………………………….. 261

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« Le bonheur

est la seule chose qui se double si on le partage »

Albert Schweitzer

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Le stress et l’anxiété peuvent ralentir grandement la guérison des blessures, selon une étude présentée au Cheltenham Science Festival.
Le chercheur en psychologie de la santé John Weinman de l’Université King’s College London et ses collègues ont mené cette étude avec des volontaires en santé à qui ils infligeaient une petite coupure et dont ils évaluaient les niveaux de stress dans leur vie.
Les blessures des participants les moins anxieux guérissaient deux fois plus vite que celles des plus stressés. Les différences dans les niveaux de l’hormone de stress cortisol reflétaient ces différences dans la vitesse de guérison.

Des résultats semblables émergent d’une analyse de 22 études. Dans une étude précédente, le chercheur avait montré que la guérison de blessures était améliorée par une aide psychologique visant à diminuer le stress émotionnel.

« Mes intérêts de recherche sont centrés sur l’investigation et l’évaluation de comment les patients perçoivent la maladie et le traitement, et comment cela affecte la façon dont ils répondent et se rétablissent de divers problèmes physiques », explique-t-il.

Il souhaite que ces travaux mènent à identifier des interventions qui aident à accélérer le rétablissement et le processus de guérison.

Références: psychomedia.qc.ca, Daily Mail

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L‘insomnie est parfois liée à la peur de la noirceur…

Pour certaines personnes, l’insomnie pourrait être causée ou amplifiée par une peur de la noirceur, selon une étude canadienne présentée au congrès SLEEP 2012 de l’Associated Professional Sleep Societies.

Taryn Moss et Colleen Carney de l’Université Ryerson (Toronto) ont mené cette étude avec 93 étudiants.

La moitié de ceux qui souffraient d’insomnie admettaient avoir peur de la noirceur. Une expérience menée dans une pièce éclairée et à la noirceur montrait qu’ils sursautaient plus facilement dans le noir (tel que mesuré par les réactions oculaires) que ceux n’ayant pas de problèmes de sommeil. Ces derniers s’habituaient aux bruits alors que les insomniaques devenaient de plus en plus anxieux et sursautaient de plus en plus à chaque bruit. Il n’y avait pas de différence entre les deux groupes à la clarté.

Des études supplémentaires sont nécessaires pour évaluer la proportion d’insomnies attribuables à la peur du noir, souligne Taryn Moss, mais nous croyons avoir identifié un besoin auquel les traitements actuels ne répondent pas.

Comme plusieurs études de psychologie réalisées auprès de jeunes étudiants, qui constituent une population facilement accessible pour les chercheurs, les résultats de cette étude ne peuvent être généralisés directement à la population générale, plus âgée.

Les méthodes de psychothérapie cognitivo-comportementale pour le traitement de l’insomnie devraient être adaptées pour tenir compte de ce facteur, souligne la chercheuse.

La peur du noir, comme d’autres phobies, indique-t-elle, peut être traitée par différentes techniques dont la désensibilisation systématique (ou exposition graduelle) que certains peuvent même réussir à appliquer sans aide professionnelle, mentionne-t-elle.

Certaines méthodes utilisées en TCC pour le traitement de l’insomnie pourraient être contreproductives pour les personnes qui ont une phobie de l’obscurité.

Par exemple, une méthode généralement efficace consiste à quitter le lit et à se rendre dans une pièce éclairée pour s’occuper à une activité relaxante jusqu’à ce que la somnolence revienne. Cette méthode pourrait constituer un évitement qui maintient la phobie, estime-t-elle (une hypothèse qui demeure à vérifier).

Références: Psychomedia.qc.ca, Time Headland

 

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Jalousie, quand tu nous tiens…

Du fait des recompositions familiales, les occasions d’être jaloux sont fréquentes.

Quand il a des enfants d’une première union, le ou la conjoint(e) reste en contact avec son ex. La jalousie peut prendre comme support ce(tte) dernier(e), mais aussi sa progéniture.

Plus fort que soi, le sentiment de jalousie, poussé à l’extrême dans le couple, est incontrôlable. Elle dépasse celui qu’elle étreint.

Preuve d’amour, la jalousie ?

« Plutôt une conséquence naturelle du sentiment amoureux, explique le psychanalyste et thérapeute du couple et de la famille Serge Hefez, auteur de Scènes de ménage (Fayard, 2010). La relation amoureuse est chargée de passion, de peur d’abandon, d’inquiétude et de la toute-puissance de l’autre. » Elle prend ses racines dans notre enfance. « La jalousie dans le couple se nourrit de deux sentiments, la peur que l’autre ne prenne l’objet d’amour – c’est la triangulation oedipienne qui se joue à trois – et la jalousie fraternelle proche de l’envie, celle qui se joue entre le rival et le jaloux », souligne le psychiatre. Le ou la rivale(e) est fantasmé(e). Il ou elle est plus beau ou belle que soi, plus intelligent(e).

« Dans tout amour, il y a une part héritée de l’enfance qui veut de façon impérieuse posséder celui que l’on aime pour soi tout seul. Si cette part est tempérée au fur et à mesure que l’on mûrit, que notre identité d’homme ou de femme s’affirme avec bonheur, elle s’exprime en mode mineur. Elle peut être la source de souffrances face à une infidélité, mais c’est une jalousie somme toute normale », argumente Marcianne Blévis, psychanalyste et auteure de La Jalousie : délices et tourments (Seuil, 2006).

« JUSQU’À EN DEVENIR DINGUE »

Un appel à témoignages, lancé sur Lemonde.fr, révèle des situations où l’on peut éprouver ce sentiment. « Je suis jalouse, avoue Audrey. Pas par nature, mais après une trahison. » Son compagnon l’a, en effet, trompée. « Une fois que la confiance est perdue, difficile de ne pas être méfiante, raconte-t-elle. Il ment, s’inscrit sur des sites de rencontres. Je suis devenue paranoïaque, et visiblement cela le pousse à persévérer. »

Mais, à l’inverse, d’autres manifestations paraissent excessives, sinon pathologiques.

Jean-François, 60 ans, est amoureux mais a mis fin à sa relation. Il raconte : « Nous discutions avec mon ex-amie quand tout à coup l’ambiance s’est gelée. Je lui pose alors des questions pour essayer de savoir de quoi il s’agit, mutisme de son côté. Au bout de quelques minutes, elle me dit : « la photo, là dans ton livre ». En fait, c’était un marque-page avec la photo de l’auteur. »

Une autre fois, il va voir ses enfants en Espagne, leur mère se trouve être là-bas en même temps que lui. « Cela m’a valu une semaine de froid, elle m’accusait d’avoir provoqué cette rencontre pour avoir une relation avec elle », explique-t-il. Tout peut alimenter les disputes. Théo, 28 ans, est jaloux du passé de ses compagnes : « Savoir que mes copines ont passé des nuits avec des inconnus avant de me connaître suffit à me faire haïr jusqu’à la ville où cela s’est passé. Au point de m’imaginer ces épisodes d’innombrables fois jusqu’à en devenir dingue. »

« La jalousie est un désir de fusion, et le jaloux est une personne qui n’a pas été suffisamment rassurée par sa mère et qui n’a pas pu se séparer de son objet d’attachement », postule Marie-France Hirigoyen, psychiatre et psychanalyste, auteure de Abus de faiblesse et autres manipulations (JC Lattès, 300 p., 18 euros). La jalousie délirante est du registre de la paranoïa. C’est une psychose interprétative. »

Le jaloux pathologique est dans le déni. Il interprète la réalité de façon discordante. Pourquoi mets-tu ta belle chemise aujourd’hui ? Pourquoi te maquilles-tu ? « La jalousie consiste à vouloir garder pour soi seul l’objet aimé. S’il m’aime, il ne doit penser qu’à moi, c’est une possessivité absolue », poursuit-elle. On est même jaloux de ses pensées. On coupe l’être aimé de ses copains, de sa famille.

Par ses comportements, la personne jalouse se rend antipathique. « Elle se saborde elle-même, elle fait souffrir et elle souffre », continue Mme Hirigoyen.

« LES JALOUX PATHOLOGIQUES »

Marcianne Blévis raconte qu’elle avait un patient qui chronométrait le temps que son épouse mettait pour aller au travail.

« La jalousie excessive désigne un état plus ou moins intense, mais qui est une angoisse torturante concernant un ou une rival(e) plus ou moins imaginaire, véritable double du jaloux ou de la jalouse mais un double plus ou moins persécutant », ajoute-t-elle. Le rival a des pouvoirs mystérieux et maléfiques. « Ce qui prévaut alors, c’est l’excitation insatiable de ce désir d’emprise. Une véritable drogue, me disait une patiente, poursuit-elle. Ce genre de jalousie que rien n’apaise montre bien qu’il s’agit d’une sorte d’ivresse qui a pour fin de s’épargner la peine d’être soi pour préférer empêcher l’autre de l’être. » La liberté de l’autre est source d’angoisse incontrôlable.

« Les jaloux pathologiques ont une estime d’eux-mêmes défaillante », explique Serge Hefez. N’ayant pas confiance en soi, ils n’ont pas confiance en l’autre. « Ils ont du mal à trouver leur juste place en se situant par rapport aux autres », poursuit-il. La vie est faite d’adaptations permanentes, mais le jaloux, parce qu’il ne sait pas se situer par lui-même, adopte une « identité rigidifiée », remarque Marcianne Blévis.

De telle sorte qu’à la retraite ou au chômage, certaines personnes développent face à leur conjoint une jalousie excessive parce que, soudain, ayant perdu leur identité professionnelle, ils ont perdu tout point d’appui.

Peut-on guérir de cette souffrance que constitue une jalousie excessive ?

« Ce sentiment ne se soigne pas, mais on peut apprendre à le contrôler », conclut Marie-France Hirigoyen.

 

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« Honnêtement, moi qui me plaignais de l’école… Jamais plus ! »

Ils gagnent l’été sous les néons de quoi étudier sous d’autres néons l’hiver. Quand leurs congénères bronzent, eux transpirent à Créteil Soleil. Ses 120 000 mètres carrés commerciaux, ses 25 millions de badauds annuels, ses alignements sans fin de boutiques sur trois niveaux desservis par escalier mécanique king size, spécial chariots d’hypermarché. Et ses emplois saisonniers de vendeurs ou caissiers que se disputent les jeunes du Val-de-Marne.

Axel Amoussou a essuyé dix refus avant de décrocher, enfin, ce privilège d’alterner, la journée durant, les « Madame, bonjour, je peux vous renseigner ? » et les « Madame, voici votre glace ! ». De tendre des cornets avec le sourire confiant de celui qui offre un cadeau hors de prix, debout derrière la vitrine bombée du kiosque Häagen-Dazs. Un mois et demi de boulot, à 16 ans. Le gaillard, élève de 1re ES (« section européenne, option chinois ») – qui fera plus tard une fac d’économie-finances, pour laquelle il devra se doter d’un véhicule, coûteuse dépense en prévision de laquelle il travaille à des fins d’économies, anticipe-t-il d’une traite –, semble s’être déjà départi de la douce insouciance adolescente.

« TOUT NE T’EST PAS DÛ »

« Tout ne t’est pas dû », lui ont asséné ses parents, à l’approche de l’été, ajoutant que, s’il ne travaillait pas, il aurait statistiquement davantage de chances de mouler, à vie, des boules de glace que de se retrouver les pieds sur un bureau. Message reçu cinq sur cinq, au bout d’un petit mois de travail. « Honnêtement, moi qui me plaignais de l’école… Jamais plus ! » Axel sait désormais que derrière les glaces, personne ne se la coule douce. Qu’intégrer une équipe, c’est écouter les histoires des uns, supporter les ordres des autres, même quand ils n’ont aucune légitimité à en donner, sans toutefois se laisser totalement marcher sur les pieds. Et observer avec étonnement « la perpétuelle compétition pour se faire bien voir du chef, largement pire qu’au lycée avec les profs ».

Il sait aussi maintenant que le monde se divise en deux catégories : « Les clients qui ignorent, en demandant de la chantilly, qu’ils devront payer un supplément, et n’ont pas toujours suffisamment d’argent à la fin, mais à qui je peux offrir ce supplément pour qu’ils reviennent. Et ceux qui le savent, tendent 2 euros pour une glace à 4 euros, et font semblant d’être étonnés. Là, je reprends la glace. »

Créteil Soleil, en début d’après-midi, est le domaine des mères avec poussettes. Toutes sortes de poussettes. Et toutes sortes de mères. Voilées de fleurs, de noir ou tête nue. En bandes de copines, souvent, qui traînent au ralenti leur progéniture et leur grande lassitude. Parfois en couple, ce qui n’empêche pas de rester à la manœuvre – « Faudrait savoir, hurle l’une d’elle à son compagnon, après une baffe à l’enfant : Je le tape trop ou je le tape pas assez ? » Il y a encore les mères d’adolescentes à qui le bisou et le « Merci maman ! » de sortie de magasin feraient presque oublier ce sentiment, un rien déplaisant, d’être des cartes bancaires sur pieds. Et encore des tas de petits couples trop passionnés pour ne pas s’être formés la veille, qui viennent se fondre dans l’anonymat – dont, est-ce un hasard ?, bien des couples mixtes.

« Y’A RIEN SANS RIEN »

Foot Locker. 16 heures. Des baskets en soldes encore chères et Stéphane Udol, bientôt 22 ans, spectaculaire faux diamant à l’oreille gauche mais chemisette rayée noir et blanc de vendeur modèle, et expressions de gars qui en veut : « Faut avoir les crocs dans la vie » ; « Y a rien sans rien » ; « Depuis tout petit, j’ai la hargne… »

Pourtant, depuis petit, justement, tout le monde tente de lui expliquer qu’avec une mère arabe, un père noir, et une ZEP pour tout horizon éducatif, sa vie ne sera pas un tapis de roses. Prédiction réitérée à l’université de Créteil où il entre en deuxième année de droit, commence à s’intéresser au droit des affaires et se verrait bien en master. « Il y a pas mal de gens friqués à la fac, ils me racontent que, dans ce milieu de requins, je n’y arriverai pas sans relations. Moi, je dis que mes origines font ma force. Plus il y a de barrières, plus ça me motive ! »

Stéphane passera ici trois mois d’été, après avoir oeuvré toute l’année dans la même boutique une vingtaine d’heures par semaine, négociant de délicats allers-retours entre les paillettes de Créteil Soleil et l’austérité de la bibliothèque universitaire. « Faut se reconcentrer sur les bouquins après une journée de taf… » Il a un frère, une soeur, une mère smicarde à l’hôpital en lutte perpétuelle et inégale contre les découverts. « Je suis l’aîné, je ne peux pas me permettre de demander de l’argent. »

Les jobs saisonniers ont de quoi motiver, nous confie-t-il, ne serait-ce que pour éviter, dans le futur, « ces gens hautains qui arrivent la chaussure à la main, me la mettent sous le nez sans même me regarder, et disent « 42 » ». Ceci dit, il admet gagner ici plus que le smic : de la rigueur et de la discipline. Il en faut pour se transformer en superhéros de la société de consommation. « On a passé une mauvaise journée, on met sa cape – enfin… son tee-shirt rayé –, on est le vendeur dynamique et sportif, lumineux et souriant. »

« J’AI PRIS CONFIANCE EN MOI »

Les jambes dans l’eau, en bermuda de bain, Dylan Carolina, 23 ans, étudiant en art dramatique à Saint-Denis, pousse à longueur de journée de petits bateaux gonflables à proue animalière. « Oui Madame, votre fils sera le prochain. » C’est son troisième été de manège nautique à la piscine Aquanimal, gonflée en plein milieu du centre commercial. Un jeton, 2 euros ; quatre jetons, 7 euros ; dix jetons, 14 euros. Les parents s’interrogent gravement, avant d’en prendre dix d’un coup, ils reviendront tout l’été.

« Ils sont de bonne humeur. Ils font un cadeau à leur enfant », remarque Dylan qui, avant Créteil Soleil, n’avait « rien fait ». « Ici, j’ai pris un peu confiance en moi. En faisant mon fou-fou, je fais rigoler les enfants. » Devant un filet de pêche factice parsemé de crabes en plastique, deux chauffeurs routiers guyanais se prennent en photo, hilares. « On va envoyer ça au pays, il y a les mêmes. » Eux qui habitent le quartier depuis un bail mettent pour la première fois un pied au centre commercial. Ils ont 48 heures de repos.

Imperceptiblement, les mères cèdent du terrain dans les allées. Il est presque 18 heures. Les jeunes circulent désormais en groupes. Des filles en pantalon moulants, baskets montantes et petits hauts fluo croisent, ostensiblement indifférentes, des jeunes garçons en jeans lacérés ou survêtements sombres qui font mine de ne pas les remarquer. Par grappes de trois ou quatre, ils déambulent en silence sans même regarder les boutiques, comme s’ils avaient un but précis. Avant d’arpenter l’allée en sens inverse.

PARAÎTRE « TOUT LE TEMPS JOYEUSE »

A l’entrée de La Grande Récré, Lucie Mazuras, 21 ans, accueille avec grâce le client dans ce magasin de jouets. Etudiante en deuxième année de BTS management des unités commerciales, elle aussi a été poussée par ses parents à mettre son été à profit. Mais elle non plus ne leur en veut pas, tout bien réfléchi. Davantage d’assurance acquise et mise en pratique express de son cursus de vente : apprendre à paraître « tout le temps joyeuse, contente d’être là », à bien connaître les produits, à éventuellement convaincre d’acheter un autre jouet que celui voulu qui n’est plus en stock, à écouter patiemment, mais point trop longtemps et sans pour autant vexer, les clients détailler l’anniversaire du petit dernier samedi prochain à 14 h 30. Plus quelques astuces qu’elle n’avait pas au programme de son lycée de Joinville : « Placer les produits qu’on veut mettre en avant au niveau des mains et des yeux de l’enfant. C’est lui qui va convaincre l’adulte. Il sera attendrissant ou il piquera une crise de nerfs. Le résultat est le même. L’adulte finit par craquer. »

Lucie, c’est sûr, travaillera dans la vente, mais pas dans un centre commercial. Marre qu’on lui demande le chemin des toilettes. « Et si un jour je deviens directrice, je saurai comment vivent mes salariés, avec quel salaire ils se débrouillent. »

Chez Jeff de Bruges, un étudiant en gestion des entreprises a compris en un rien de temps qu’il fait moins froid et qu’on se lève moins tôt dans le commerce de chocolats que dans l’abattage de cochons bretons où il s’est escrimé l’été dernier. Sur le stand Evian, une jeune fille de 19 ans qui tente d’appliquer les arts en fac s’est promis que, désormais, quand on lui tendrait un produit ou un prospectus dans la rue, elle le prendrait toujours… Créteil Soleil, université d’été.

Références: Pascale Krémer, lemonde.fr

« Dans la vie, j’ai eu le choix entre l’amour, la drogue et la mort.

J’ai choisi les deux premières et c’est la troisième qui m’a choisi… »

Jim Morisson

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Si les acteurs entendent les applaudissements, ils ne distinguent pas forcément les mains qui les génèrent.

Mais une oreille exercée saura distinguer :
– l’applaudissement erratique du critique débutant, qui retient maladroitement sur ses genoux son carnet de notes ou son dossier de presse
– l’applaudissement bref des accros au portable, pressés de twitter leurs impressions à des proches lointains
– l’applaudissement enthousiaste de jeunes cœurs conquis par le talent des interprètes
– l’applaudissement subtil de mains battant l’air, sans faire de bruit pour autant, d’officiels se sachant regardés mais réticents à faire un succès de la pièce qui les a tant ennuyés
– le refus délibéré de ceux qui sont franchement contre et regrettent de ne pas être sortis, parce qu’ils étaient coincés au milieu d’une rangée
– les spectateurs hongrois qui sont les seuls en Europe à ne pas applaudir comme tout un chacun mais en accélérant puis en ralentissant le rythme pour un nouveau crescendo. C’est là une énigme à la mesure de la langue hongroise
– la claque qui s’organise en général en arrière de salle dans le voisinage immédiat de la régie
– les applaudissements fatigués mais heureux du public qui s’auto congratule d’avoir été si héroïque dans sa volonté tenace d’avoir passé une nuit entière de théâtre
– et enfin la standing ovation qui n’est pas rare à Avignon et qui est d’autant plus suivie qu’on peut enfin se dégourdir les jambes

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Éviter de prendre du poids pendant les vacances !

Les vacances ne sont souvent pas le meilleur temps pour essayer de perdre du poids.

Elles peuvent toutefois ne pas être un temps pour en prendre.

Voici quelques moyens efficaces à avoir en tête pour y parvenir sans se priver:

1. Planifier des activités physiques

Les vacances peuvent facilement être l’occasion d’être plus actifs tout en se détendant: marches pour visiter de nouveaux lieux, randonnées pédestres, vélo, kayak, natation, …

2. Être préparé(e)

Prévoir des lunchs sains et satisfaisants (sandwichs nutritifs, crudités, fruits de saison, …) permet d’avoir un choix autre que la junk food sur la route. Prendre un bon déjeuner et garder un horaire de repas régulier rendent moins susceptibles d’être tenté(e) par les collations hautement caloriques entre les repas.

3. Éviter les surplus de calories dus aux restaurants

Au restaurant, éviter les mets frits et crémeux. Préférer les viandes et les poissons grillés. Prendre de l’eau plutôt que des boissons gazeuses. Les calories ainsi facilement sauvées compensent pour les gâteries accordées aux autres occasions.

Limiter le recours aux restaurants en louant une maison ou une chambre équipée d’une cuisine afin de préparer ses propres repas et lunchs pour la journée. Ou encore, demander un réfrigérateur pour la chambre d’hôtel afin de garder des yogourts, du fromage, des légumes…

Avoir dans ses bagages des aliments non périssables tels que noix, céréales, fruits secs, portions de fruits en conserve peut dépanner en toute occasion.

4. Se permettre des gâteries avec modération

Ne pas se priver mais se permettre les gâteries et l’alcool avec modération (ex. un cornet de crème glacée plutôt qu’un sunday, partager le dessert, …)

5. Surveiller les portions

La grandeur des portions est importante pour le contrôle du poids. Profiter de tous les aliments aimés en petite portion. Si une soirée se passe autour de la table, enlever les plats après le repas.

Références: PsychoMédia.qc.ca, WebMD

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Table des nutriments et calories de 1440 aliments sur le site de l’Anses

Un outil, rénové et complété, fournissant la composition nutritionnelle de 1 440 aliments a été mis en ligne, lundi 16 juillet, sur le site de l’Agence nationale française de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses).

Il s’agit de la table de composition Ciqual 2012 publiée par l’Observatoire de la composition nutritionnelle des aliments de l’Anses.

Elle permet d’obtenir les teneur en calories, lipides (profil des différents gras), glucides, protéines, vitamines et minéraux des aliments.

3 modes de recherche sont proposés: par nom des aliments, par famille d’aliments ou par constituants.

Ce dernier mode permet de trier les aliments sur la base de leur teneur en 57 constituants. Ce qui permet de trouver les aliments qui sont les plus riches en divers nutriments tels qu’en vitamines D (vient en tête l’huile de foie de morue), vitamine C (cassis frais), B9 (levure alimentaire), magnésium (abricot), calcium (meloukhia suivi du thym séché)…

Elles données sont toujours fournies pour 100 g, ce qui permet de comparer les aliments entre eux.

Mais pour qui veut évaluer sa consommation de calories, ce n’est pas le bon outil.

Combien de calories dans une pomme, dans un verre de vin, dans une cuillère à thé d’huile ?

Il faut d’abord rechercher le poids de ces quantités ailleurs et effectuer le calcul.

Plutôt fastidieux…

Le lien ici:  Table Cinqual 2012. Composition des aliments

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Sans oublier que parler de calories n’est pas suffisant, voire même dépassé: maintenant, connaître l’IG (index glycémique) des aliments est plus utile.

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