Ce phénomène, mis en avant par l’affaire DSK, est une maladie bien réelle.

Depuis plusieurs mois, les affaires sexuelles touchant des hommes politiques, notamment l’affaire DSK, ont fait irruption dans la sphère publique. Et elles résonnent différemment dans la tête des obsédés du sexe, appelés « sex addicts ».

Qu’est-ce qu’un « sex addict » ?

La « sex addiction » est une maladie.

Pour tous ceux qui en sont atteints, le sexe est devenu une obsession, jusqu’à en oublier tout le reste. A tel point qu’il est impossible d’avoir une vie sociale et de travailler.

Les « sex addicts » ont un besoin constant de se soulager en regardant des images pornographiques, en se masturbant ou encore en multipliant les partenaires.

Impulsifs, ils ne supportent généralement pas la frustration.

Cette maladie n’est pas particulièrement attribuée à la gente masculine puisqu’il y a autant de femmes que d’hommes « sex addicts ».

Les femmes atteintes multiplient les partenaires pour combler un vide affectif. Elles croient que le sexe est une monnaie d’échange pour avoir de l’affection. Les hommes, eux, agissent pour « exister ».

Qu’est-ce qu’a changé l’affaire DSK ?

Les spécialistes de la maladie assurent que depuis les affaires sexuelles qui ont fait la Une de la presse ces derniers mois comme celle de DSK, de Silvio Berlusconi ou encore de Georges Tron, les langues se délient.

Il y a des personnes qui s’en vantent. D’autres, la très grande majorité,qui en souffrent depuis des années ou leur adolescence. Oui, la dépendance est une maladie. Un test ? Qu’elles essaient de s’en passer pendant trois semaines.

Il y a une recrudescence du nombre de patients à mon cabinet. Difficile toutefois de dire combien il y a précisément de malades en France.

L’addiction sexuelle se soigne-t-elle ?

Les « sex addicts » ne le sont pas toute leur vie, s’ils décident de se soigner.

Il existe ainsi des réunions de dépendants anonymes, qui fonctionnent sur le modèle des alcooliques anonymes.

Pourquoi pas, si, parmi les participants, il y a aussi des personnes qui sont guéries. Elles permettent aux uns et aux autres de partager leur expérience, de croire en une guérison possible et enfin de guérir soi-même.

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Je reçois des personnes souffrant d’addictions, au sexe aussi, depuis des années. Et depuis l’affaire DSK, celles-ci sortent du déni et osent enfin consulter.

Comme la boulimie (addiction à la nourriture), ces personnes sont en mal-être. Elles cachent leurs problèmes à leur entourage, parfois pendant des années.

Oui, mes patients guérissent de leurs addictions. Et oui, après être guéris, trournent la page définitivement et vont de l’avant.

Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/29/les-sex-addicts-se-devoilent-a-mon-cabinet-depuis-laffaire-dsk/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/15/accro-au-telephone-laddiction-pour-refuser-daffronter-sa-solitude/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/11/sex-addicts-quand-le-sexe-devient-une-drogue-dure/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/31/etes-vous-dependante-au-sexe-faites-ce-test-rapide/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/08/origine-dune-addiction-dependance-profond-sentiment-dinsecurite-affective-dans-lenfance/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/05/quel-est-lun-des-plus-gros-problemes-dun-addictif/

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

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L‘agence européenne des médicaments (Ema) a recommandé le rejet de la demande d’autorisation de mise sur le marché du très controversé médicament Qsiva pour la perte de poids du laboratoire américain Vivus, rapporte l’agence nationale française de sécurité du médicament (ANSM).

Le médicament a été autorisé en juillet dernier aux États-Unis sous le nom Qsymia (aupravant appelé Qnexa)…

Il s’agit d’une combinaison de deux médicaments déjà sur le marché: la phentermine (un dérivé de l’amphétamine interdit en Europe mais autorisé aux États-Unis) et de topiramate (un anticonvulsivant notamment commercialisé sous les noms Epitomax et Topamax).

Ces deux substances sont anorexigènes (coupe-faim). L’effet anorexigène de la phentermine est dû à la libération de noradrénaline, au niveau de l’hypothalamus, une région du cerveau qui régule l’appétit.

Le topiramate est sensé agir par une augmentation du métabolisme et une diminution de l’appétit par un mode d’action mal connu, indique l’ANSM.

Le comité de l’EMA a estimé que les effets cardiovasculaires à long terme sont préoccupants, en particulier du fait de l’augmentation de la fréquence cardiaque par la phentermine.

Par ailleurs, les effets psychiatriques (des cas de dépression et d’anxiété ont été rapportés au cours des études cliniques) et cognitifs (tels que problèmes de mémoire et d’attention), liés au topiramate sont inquiétants sur le long terme.

Le topiramate est également connu pour être potentiellement dangereux pour l’enfant, au cours de grossesse.

Le comité a également estimé qu’il existe une forte probabilité que, si le médicament était autorisé, il ne soit pas strictement utilisé par les personnes auxquelles il serait indiqué.

La France, co-rapporteur lors de la procédure d’évaluation du Qsiva, avait « fortement soutenu » cet avis défavorable, précise l’ANSM.

« Les risques liés à la phentermine sont ceux des autres amphétaminiques anorexigènes, indiquait la revue Prescrire sur son site en mai dernier:

-> troubles neuropsychiques (céphalées, insomnies, nervosités, dépressions, etc.), cardiovasculaires (hypertensions artérielles, palpitations, troubles du rythme cardiaque), plus rarement des hypertensions artérielles pulmonaires et des valvulopathies (comme avec Mediator, benfluorex), lors d’associations avec d’autres anorexigènes, etc. »

Pour ce qui est du topiramate,

-> « ce sont les effets indésirables digestifs du topiramate qui sont exploités ici en vue de faire maigrir : anorexies et pertes de poids. Mais le topiramate expose à de nombreux autres effets indésirables : troubles neuropsychiques, troubles oculaires, problèmes métaboliques, etc. », indiquait Prescrire.

Un risque sérieux de ce médicament chez les femmes en âge de procréer est celui de malformation congénitale.

Après les scandales du Mediator et d’autres médicaments dans le passé tels que Isoméride (fenfluramine) et Pondéral (fenfluramine), de la même famille que la phentermine, une autorisation du nouveau médicament en Europe aurait suscité une très vive polémique.

Références: psychomedia.qc.ca, ansm.sante.fr, prescrire.fr, ANSM

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10 conseils pour une stratégie de recherche d’emploi réussie !

Les sources d’information pour trouver un job sont innombrables et beaucoup de chercheurs d’emploi sont perdus. Entre la presse, les sites emploi, les salons, les réseaux sociaux, LinkedIn, les bureaux de sélection et d’intérim, les organismes publics…

Difficile de s’y retrouver!

Voici quelques pistes que je recommande à mes clients, pour lancer une stratégie qui marche de recherche d’emploi :

1. Faites le bilan de vos compétences et définissez vos objectifs professionnels. Essayez de décrire ce que serait pour vous votre job idéal.

2. Informez-vous et utilisez toutes les sources d’information (sites emploi, journaux et magazines avec supplément emploi, bourses à l’emploi, bureaux de recrutement/sélection, sociétés d’intérim, Google, réseaux sociaux, …)

3. Construisez et développez votre réseau de contact ’physique’ (networking) et ’virtuel’ (via les réseaux sociaux). Identifiez et sollicitez toutes les personnes (proches) de votre réseau susceptibles de vous d’aider dans votre recherche d’emploi.

4. Inscrivez-vous sur LinkedIn, le premier réseau social professionnel en France (plus d’1.000.000 d’inscrits).

5. Placez votre CV en ligne sur les platesformes emploi généralistes et spécialisées (en fonction du job recherché) et suivez toutes vos candidatures au quotidien. Etablissez un plan d’action sur plusieurs mois. Trouver un job est quasiment un emploi à mi-temps !

6. Faites sortir votre CV du lot (présentation originale, claire et structurée – objectifs professionnels – mots-clés) et rédigez une lettre de motivation en lien direct avec la fonction pour laquelle vous postulez.

7. Créez des « jobs agents » et abonnez-vous aux flux RSS des sites emploi de sociétés qui vous intéressent.

8. Préparez-vous à l’entretien d’embauche. Dites-vous aussi que tout comme il y a des bons et moins bons candidats, il y a aussi des bons et moins bons recruteurs.

9. Faites attention à ce que vous publiez sur le web. Soignez votre identité et votre réputation numériques. Lorsque vous publiez une information – quelle qu’elle soit – sur le web, celle-ci devient publique ou risque de l’être un jour.

10. Soyez joignable. Prenez éventuellement un nouveau numéro de téléphone qui ne servira qu’à votre recherche d’emploi. Ceci afin d’éviter toute ’perturbation’ lorsque votre téléphone sonnera.

« Enfin, ayez confiance en vous.

Si vous avez décroché un premier rendez-vous, c’est que votre profil intéresse le recruteur.

Si vous n’avez pas décroché le job, dites-vous – sans culpabiliser – que vous ne correspondiez peut-être pas totalement au job en question. Restez donc positif en toute occasion ! Sinon, contactez-moi pour que vous changiez ce qui coince chez vous. »

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Depuis janvier 2011, les troubles du comportement alimentaire (TCA) tels que la boulimie ou l’anorexie sont suivis en Ile-de-France grâce à la mise en place d’un réseau présidé par le professeur Jean-Claude Melchior, nutritionniste à l’hôpital Raymond-Poincaré, à Garches (Hauts-de-Seine).

Le réseau a annoncé la mise à disposition d’un numéro de téléphone, Anorexie Boulimie Info écoute, pour les personnes en souffrance ou leurs proches, une ligne subventionnée par la Fondation de France et la région Ile-de-France.

En composant le N° Azur 0810 037 037 (prix d’un appel local), les malades peuvent discuter, anonymement, avec des spécialistes et des membres d’associations et obtenir des informations sur les aides et les principales ressources thérapeutiques disponibles en Ile-de-France, voire être orientés vers un lieu d’accueil d’urgence.

Une permanence est tenue par des associations les mardis de 19 h à 21 h et les vendredis de 16 h à 18 h, par des psychologues les lundis de 16 h à 18 h, et par des médecins les jeudis de 16 h à 18 h.

Les TCA frappent davantage les femmes que les hommes, soit huit à neuf filles malades pour un garçon. En Ile-de-France, on dénombre 180 000 cas d’anorexie mentale chez les femmes et 19 000 cas chez les hommes. Les formes intermédiaires affectent 600 000 personnes, selon les chiffres rendus publics le réseau TCA d’Ile-de-France.

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Et si l’accroissement du nombre de personnes obèses et en surcharge pondérale était en (grande ?) partie lié à la masse de produits faussement ou dangereusement miracles et autres régimes du même acabit ?

C’est en effet une thèse qui semble de plus en plus se répandre dans les milieux scientifiques, qui dénoncent plus que jamais la dangerosité des diverses méthodes d’amaigrissement proposées depuis de longues années à un public sans doute trop crédule.

Si les régimes contribuent à augmenter la prévalence de l’obésité, c’est qu’ils activent le fameux « effet yoyo » selon lequel dès l’arrêt du régime entrepris, les kilos perdus reviennent généralement de plus belle.

Dans un tout récent rapport d’expertise collective de l’Agence nationale (française) de sécurité sanitaire (Anses), sur l’évaluation des risques liés aux pratiques alimentaires d’amaigrissement, on peut en effet lire :

 » L’analyse des données scientifiques établit que la pratique des régimes peut provoquer des modifications profondes du métabolisme énergétique du corps.

Ces dernières modifications sont souvent à l’origine du cercle vicieux d’une reprise de poids, éventuellement plus sévère, à plus ou moins long terme.

Une des conséquences majeures et récurrentes des privations et exclusions pratiquées, quel que soit le régime, est ainsi, paradoxalement, la reprise de poids, voire le surpoids : plus on fait régime, plus on favorise la reprise pondérale, a fortiori en l’absence d’activité physique, qui constitue un facteur essentiel de stabilisation du poids . »

Aussi, à ce jour, pour une perte de poids durable, mesurée et raisonnable, les spécialistes préconisent-ils avant tout de faire appel à un thérapeute qui mettra en œuvre une méthode reposant sur trois piliers, en l’occurrence la diététique, la psychologie et le mouvement.

 » L’objectif de cette approche pluridisciplinaire, que nous appellerons le traitement de fond de l’obésité, vise à nous faire changer notre mode de vie, par petites touches, jusqu’à ce que nous parvenions à gérer notre surpoids et accédions à un poids qui ne nuit plus à notre santé « .

 » L’obésité est une maladie chronique et donc, une fois atteint, on n’en guérit pas , rappelle pour sa part Luc Van Gaal, professeur de diabétologie, métabolisme et nutrition humaine à l’hôpital universitaire d’Anvers, par contre, il est possible de mettre en place des comportements qui permettent de gérer le surpoids sur le long terme. »

 » Le repas est un moment privilégié de rencontres et d’échanges, synonyme de fête, de partage, de convivialité , souligne le D r Colin Ides, chef du service d’endocrinologie au CHR de Mons, un vrai repas sain de corps et d’esprit est composé de trois familles alimentaires : viande ou poisson ou œufs ou produits laitiers plus légumes et/ou fruits plus pommes de terre ou pain ou riz ou céréales.

Un repas se prend assis, à table, sans télé, pc, lecture. On y consacrera le temps nécessaire, soit un minimum de 15 à 20 minutes par repas . »

Et si on commençait tout simplement par là ?

Références: expérience professionnelle, lalibre.be, Anses

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Pour certaines personnes, le régime est totalement interdit

Pour certains types de populations, les recommandations sont encore plus précises.

Pour les enfants et adolescents afin d’éviter de perturber leur croissance, mais aussi pour les femmes enceintes, les sportifs, les personnes âgées ou qui suivent un traitement chronique.

Ces personnes sont encore plus fragiles aux effets néfastes des régimes. Perturber leur organisme peut se révéler dangereux à court et à long terme.

Chez les enfants et adolescents

La mise en place d’un régime chez un enfant ou un adolescent n’est pas sans conséquences à la fois sur sa croissance en cours mais aussi sur sa future santé mentale.

Le régime non adapté et trop strict risque d’interrompre leur croissance en créant des carences en vitamines et éléments essentiels avec pour conséquence des os moins solides et une puberté retardée. En plus, les enfants et adolescents sont bien plus vulnérables aux troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimie, etc.) lorsqu’un régime est mis en place : l’envie d’aller toujours plus loin dans la perte de poids peut entraîner des troubles graves.

Pas question, donc, de mettre un enfant au régime sans demander conseil au médecin traitant. Lui seul est apte à décider de l’importance ou non d’un régime, sans nuire à la croissance et éviter les conséquences négatives à l’âge adulte.

Chez la femme enceinte

Si les femmes ne veulent pas toujours prendre trop de poids pendant leur grossesse, le régime leur est totalement proscrit !

Les conséquences sont multiples sur l’enfant à naître avec surtout des effets lors des deux derniers trimestres. Le régime peut entraîner des déficits nutritionnels qui peuvent ralentir la croissance fœtale, avec pour conséquence un petit poids de naissance et potentiellement des problèmes de santé ultérieurs.

De même, le régime est néfaste à la qualité du lait maternel : les niveaux caloriques et protéiques du lait sont moins élevés avec parfois aussi des carences en vitamines ou en acides gras.

Chez le sportif

De même, les sportifs, du dimanche, réguliers ou professionnels ne doivent pas se lancer dans un régime sans demander conseil à leur médecin afin d’éviter des risques à court terme (malaise, hypoglycémie, déshydratation) mais aussi à long terme comme des perturbations hormonales (testostérone, œstrogènes), des risques d’ostéoporose précoce, etc.

Car contrairement à ce que pensent certains sportifs, ces problèmes hormonaux sont la conséquence du régime inadapté et non de leur pratique sportive.

L’alimentation du sportif doit donc être évaluée par un médecin pour éviter les risques.

Ce qu’il faut retenir

La mise en place et le déroulement d’un régime doivent être rigoureusement suivis par un médecin nutritionniste ou un psy qui sera à même de prodiguer des conseils adaptés à la personne souhaitant maigrir.

Toute évolution des habitudes alimentaires doit être associée à une activité physique régulière pour diminuer les risques de reprise de poids.

L’impact psychologique des régimes qui échouent est aussi à prendre en compte pour éviter les problèmes d’estime et de confiance en soi.

Et cela, seul un psy pourra vous conseiller. Enfin, les troubles du comportement alimentaires (anorexie, boulimie) sont souvent la conséquence de tentatives ratées d’amaigrissement. Un soutien psychologique ou une psychothérapie vous permettra de sortir de cette impasse et de retrouver une relation saine avec votre alimentation.

Références: linternaute.com, expérience professionnelle

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Avant un régime, se poser les bonnes questions

La première question à se poser avant de commencer un régime :

Suis-je en surpoids ?

Pour y répondre, il faut consulter son médecin.

Il est le seul qui pourra, en fonction de vos antécédents, de votre poids et de votre corpulence, de votre activité physique, déterminer si vous avez ou non un excès pondéral dangereux pour votre santé.

Car le problème des femmes est qu’elles se trouvent souvent un ou deux kilos de trop.

En essayant de les perdre le plus vite possible par des régimes miracles, elles ne font que perturber leur organisme et reprennent plus de poids. Le passage par la case médecin est donc indispensable avant de commencer quoi que ce soit.

La seconde question à se poser si vous êtes en surpoids est :

Pourquoi ai-je pris ce poids ?

Cette démarche n’est pas toujours facile, mais elle est primordiale.

Peut-être avez-vous arrêté votre activité physique depuis plusieurs mois, changé votre alimentation quotidienne, etc…?

En cherchant les causes de la prise de poids, vous trouverez des pistes pour définir ce dont vous avez besoin pour perdre votre surpoids, car il n’est pas toujours nécessaire de faire un régime.

Ainsi, vous pourriez bien découvrir qu’il vous suffit de reprendre votre activité sportive quotidienne pour perdre les kilos qui vous enquiquinent. Le tout sans régime restrictif.

Choisir un thérapeute et un suivi adapté

Pour éviter que le régime ne tourne au drame (reprise de poids supérieure à la perte, troubles alimentaires), il est indispensable de vous faire suivre régulièrement en suivant une psychothérapie ou un soutien psy.

Parlez-en à votre psychopraticien et demandez-lui quel type de suivi est nécessaire pour mener à bien cette perte de poids.

Il pourra vous conseiller de venir en séance une fois par mois ou plys pour travailler en profondeur, par exemple, mais aussi parfois de consulter un diététicien ou un nutritionniste si votre surpoids est la conséquence d’une mauvaise alimentation.

Dans tous les cas, il ne faut jamais tenter de perdre du poids (au-delà de 3 kilos) sans en parler avec son médecin avant. Non seulement parce que le surpoids peut avoir une cause pathologique (hormonale, liée à la prise de médicaments, etc.) mais aussi parce que tout régime restrictif entraîne un dérèglement de l’organisme qui peut, à terme, entraîner une reprise pondérale plus importante que la perte.

Manger équilibré et sans grignoter

Si, dans l’inconscient, régime signifie éviter certains aliments trop gras, trop sucrés ou trop salés, en réalité régime devrait signifier adapter son alimentation à son style de vie.

Un sportif n’a pas à se priver de sucre (au contraire) pour être efficace. De même, les enfants et adolescents doivent avoir des apports en glucides, lipides et protéines pour bien grandir.

Mais lorsqu’on est adulte alors ?

C’est un peu : dis-moi comment tu vis, je te dirai ce qu’il te faut manger pour ne pas grossir.

Car finalement les régimes disponibles dans les livres ne sont adaptés à personne.

La raison : chacun est différent et à son mode de vie propre.

Ainsi, pour une personne qui est jeune, fait du sport régulièrement et passe ses week-ends à faire des randonnées, l’alimentation ne devra pas être la même que pour une personne cinquantenaire qui a des difficultés à se mouvoir.

Evaluez vos points faibles

Et c’est pour cette raison que la visite chez le psy est indispensable : en fonction de son activité physique, du temps passé éveillé ou encore de l’effort physique que demande son travail, c’est le régime qui doit s’adapter et non l’inverse.

Sinon c’est évident qu’il est voué à l’échec.

Il ne faut donc pas croire qu’un jour, un régime unique permettra à tous de perdre du poids et de résoudre vos problèmes existentiels.

Par contre, il est essentiel en cas de surpoids de demander conseil à son psy pour connaître les bonnes habitudes à prendre au quotidien, en fonction de son style de vie, de son âge et de ses antécédents.

Faire que le sport devienne une habitude quotidienne

En plus d’un régime adapté, la pratique sportive est indispensable : elle permet non seulement de se muscler (tout en consommant les graisses accumulées) mais elle est aussi utile pour renforcer son organisme.

Bien évidemment, le premier organe a bénéficier de la pratique sportive, c’est le cœur, qui on l’oublie souvent, est un muscle. Ensuite, les os se renforcent et restent solides grâce au sport (qui améliore le renouvellement des cellules osseuses). Autre exemple, l’appareil digestif fonctionne mieux. Exit les ballonnements et la constipation.

Le plus difficile sera la première semaine : les muscles ne sont pas habitués à être sollicités, rassurez-vous ça ne dure pas.

30 minutes d’activité physique par jour permettent non seulement de brûler des calories, mais aussi de garder son corps en bonne santé.

Marche à pieds, vélo, natation…

Variez les plaisirs en changeant de sport au fil des saisons.

L’important est de prendre du plaisir à faire du sport.

Vous assurerez ainsi une perte de poids sans relâchement de la peau et donc un corps plus mince et plus ferme grâce à la fois aux nouvelles habitudes alimentaires et sportives.

Références: linternaute.com, expérience professionnelle

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Des régimes, des cures ou encore des méthodes, peu importe l’appellation, il en existe des dizaines plus ou moins crédibles et voici pourquoi.

Par exemple, les régimes à aliment unique (citron, soupe au choux, raisin, etc.) ont pour but de vous faire perdre du poids rapidement.

De ce côté-là, c’est possible dans un premier temps mais par contre, attention aux carences, aux problèmes digestifs et à la fatigue dus au dérèglement du corps.

Du coup, dès l’arrêt de ce régime (généralement une cure dure une à deux semaines), votre organisme tentera d’assimiler le maximum des aliments que vous mangerez car il sera en manque.

La reprise de poids en sera donc que plus rapide et importante !

Ces méthodes sont totalement déconseillées pour éviter les dérèglements du corps, mais aussi parce qu’elles ne sont d’aucune efficacité à long terme.

D’autres régimes proposent de choisir son alimentation en fonction de son groupe sanguin ou de son signe astrologique !

Non seulement l’effet de ces régimes n’a jamais été scientifiquement démontré, mais en plus ils sont très déséquilibrés et ne peuvent à terme que perturber l’organisme et entraîner une reprise de poids. Pour éviter cela après un régime, il faut que le régime soit équilibré.

En ce qui concerne les régimes hyperprotéinés, les risques sur la santé sont plus importants et il ne faut jamais les suivre sur le long terme sans un suivi rigoureux.

Pas de régime miracle !

Disons-le une fois pour toute : il n’y a pas de régime miracle !

Inutile de lire tous les magazines féminins qui vont inonder vos kiosques dans les mois à venir, le nouveau régime à la mode cette année ne vous permettra pas de perdre plus de poids que les précédents.

Si vous voulez perdre du poids, la seule solution est d’en parler avec votre médecin ou à un psy.

Objectifs : diminuer légèrement l’apport calorique sans dérégler votre organisme et éviter les frustrations ou sensations constantes de faim et enfin augmenter le nombre de calories brûlées en pratiquant une activité physique régulière.

Chaque personne est unique, avec une alimentation et un style de vie qui font que pour être efficace, son régime doit être personnalisé.

Sources: linternaute.com, expérience professionnelle

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Des régimes, des cures ou encore des méthodes, il en existe des dizaines qui ont pour but de vous faire maigrir.

Pourtant ils peuvent aussi vous rendre malade et même dérégler votre corps.

Un corps déréglé par des régimes déséquilibrés

Lorsque l’on entreprend un régime, c’est généralement dans l’optique de perdre rapidement du poids.

C’est une première erreur : plus la perte de poids est rapide, plus le corps se dérègle.

En effet, il est perturbé par cette restriction alimentaire soudaine. Il ne sait pas comment réagir face. C’est un peu comme lorsque vous partez en voyage : en changeant d’alimentation, les premiers jours vous pouvez ressentir quelques désordres digestifs.

Pour le régime c’est la même chose, le corps ne reconnait pas cette façon de s’alimenter. Résultat : il est perturbé.

Des organes au ralenti

Pour réagir, il doit fournir plus d’énergie (qu’il ne trouve plus dans l’alimentation) ce qui peut entraîner une fatigue inhabituelle. En plus, lorsque le régime est déséquilibré (riche en protéines, absence de fruits et légumes, etc.), certains organes peuvent subir des dommages.

Des problèmes rénaux mais aussi hépatiques peuvent survenir avec, à terme, des conséquences irréversibles si le régime est poursuivi sur une longue période sans aucun suivi médical.

Autre problème qui touche principalement les femmes : le risque d’ostéoporose. Il est plus élevé chez la femme et la consommation d’aliments riches en calcium est indispensable pour limiter les fractures.

Cependant, de nombreuses femmes arrêtent les laitages dans le cadre d’un régime.

Les conséquences ne se font pas attendre : les os se renouvellent toute la vie. Si l’organisme manque de calcium, les os sont moins solides et le risque de fracture plus grand. L’arrêt des laitages est d’autant plus injustifié que certaines études ont montré que les personnes qui consommaient des laitages étaient en moyenne moins en surpoids que celles qui n’en consommaient pas du tout.

Les échecs à répétition de régime sont mauvais pour l’estime de soi

Dans plus de 95 % des cas, le régime se solde par une reprise du poids perdu, avec généralement des kilos « bonus » qui s’y ajoutent.

Résultat : non seulement le régime a été pénible (il n’est jamais agréable de se priver de ce qu’on aime manger) mais en plus, il n’y a aucune amélioration au final puisque le poids est rapidement repris (souvent bien plus vite qu’il n’a été difficilement perdu) et augmenté.

La principale conséquence est psychologique : l’échec de n’avoir pu réussir ce qu’on entreprenait.

Diminution de l’estime de soi

Les effets du régime sur la confiance en soi mais aussi sur l’image de soi sont plus ou moins importants selon les personnes, mais existent dans tous les cas.

Cela peut entraîner des dépressions, mais aussi des troubles du comportement alimentaire graves (anorexie, boulimie).

En plus, un régime raté peut entraîner la personne dans un cercle vicieux qui la pousse à toujours tenter de maigrir, en vain. Comme ce régime est inefficace, des troubles psychologiques interviennent, liés à l’échec récurrent.

Afin de protéger sa santé mentale, il est donc très important de ne pas se lancer dans un régime sans consulter son médecin. Il pourra vous donner des conseils adaptés à votre mode de vie (remplacer certains aliments par d’autres, par exemple).

En suivant une psychothérapie ou ayant un soutien pyschologique avec un psychopraticien (nouvelle appelation qui remplace psychothérapeute), il pourra suivre votre évolution et vous éviter d’en faire une obsession.

Inefficaces : des kilos systématiquement repris

Malgré toute la bonne volonté que l’on met pour faire un régime, la reprise du poids et même de kilos supplémentaires semblent inévitables. La question des déçus du régime est : pourquoi ?

Lorsque l’on entame un régime trop strict, le corps est perturbé et se dérègle pour parvenir à faire fonctionner le corps avec moins d’aliments. Et comme ce n’est pas dans l’alimentation qu’il trouvera du « carburant », il pompe dans les réserves de l’organisme, ce qui entraîne une perte de poids.

Sauf que, l’organisme est très malin et ne compte pas se laisser faire.

C’est pourquoi, plutôt que de transformer les graisses stockées (ce qui est compliqué à faire), il puisse des forces dans les muscles (beaucoup plus facile), entraînant principalement une perte de poids qui correspond à la fonte des muscles et non des graisses.

Ensuite, si l’alimentation n’est toujours pas suffisante, il va établir des priorités : protéger le cerveau et certains organes comme le cœur, par exemple.

Mais ça signifie aussi que d’autres organes fonctionneront moins bien, c’est par exemple le cas des reins, du foie ou du pancréas qui peuvent se dérégler à leur tour.

Sur la balance, le résultat est là : il y a une perte de poids. Mais une fatigue et des désagréments se font aussi sentir : constipation, diarrhée, problèmes hormonaux, etc.

L’effet yoyo

Après le régime, c’est le retour à une alimentation normale.

Le problème, c’est que ce changement d’alimentation va être un signal pour refaire les stocks que le corps était en train d’épuiser. Grâce aux nouveaux aliments, le corps qui est déréglé va faire des réserves au plus vite pour éviter un nouvel état de famine comme il vient de vivre pendant le régime.

La reprise de poids est donc inévitable et très rapide : c’est l’effet yoyo !

Références: linternaute.com, expérience professionnelle

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« Inutile de sucrer le miel »

Le 10 octobre se tient en France la Journée nationale des Dys (FFdys) organisée par la Fédération française des Dys.

Les troubles dys incluent la dyslexie, la dyscalculie, la dysphasie, la dyspraxie, la dysorthographie…

La fédération appelle à un dépistage précoce de ces troubles et un meilleur accompagnement.

« Alors que les troubles DYS sont de mieux en mieux connus et reconnus, on constate malheureusement que de très nombreux facteurs retardent les accompagnements adaptés », indique le communiqué de la Fédération.

« Ces retards ont pour conséquence au mieux des difficultés persistantes de ces élèves dans leurs parcours scolaires, au pire la survenue de troubles psychiques parfois sévères ».

« Les trois axes essentiels d’une prévention de l’aggravation des troubles sont pourtant connus : repérage par les professionnels qui entourent l’enfant, dépistage systématique dans le suivi de l’enfant, diagnostic précoce pour proposer les réponses adaptées. La complémentarité des professionnels dans l’accompagnement personnalisé constitue une condition de réussite de chaque jeune, afin d’éviter, en fin de parcours, son exclusion sociale. »

La France accuse un retard dans l’accompagnement des troubles dys à l’école, indique Jean-Louis Garcia, président de la Fédération des Apajh (Associations pour adultes et jeunes handicapés) dans un interview au Nouvel Observateur.

La prévalence de l’approche psychanalytique n’est peut-être pas étrangère à ce retard.

En février 2012, la FFdys faisait savoir, dans un communiqué, que non seulement les enfants autistes mais aussi les enfants dys étaient victimes de la psychanalyse. Ils sont victimes des mêmes théories et des mêmes pratiques psychanalytiques « totalement dépassées, réfutées scientifiquement, et inefficaces, que les enfants autistes », exposait-elle.

Ces théories ont été les seules considérées par beaucoup de psychanalystes qui ont pris en charge des enfants dys, précisait-elle.

Voyez également:

Références: Psychomédia.qc.ca, FFdys, Fédération française des Dys, Site dédiée à la Journée nationale des Dys

Les enfants « dys » (dyslexie, dyscalculie, dysphasie, dyspraxie, dysorthographies…) sont aussi victimes de la psychanalyse.

La Fédération française des Dys l’affirme haut et fort dans un communiqué dans lequel elle salue les progrès sur le point de se réaliser en ce qui concerne la prise en charge de l’autisme, notamment grâce au documentaire Le mur et à l’exposition médiatique qui a suivi.

Mais les enfants autistes ne sont pas les seules victimes de la psychanalyse, dit la fédération.

Les enfants avec des troubles spécifiques du langage ou des apprentissages et leurs familles ont été victimes des mêmes théories et des mêmes pratiques psychanalytiques « totalement dépassées, réfutées scientifiquement, et inefficaces, que les enfants autistes », expose-t-elle.

Ces théories ont été les seules considérées par beaucoup de psychanalystes qui ont pris en charge des enfants dys.

« Aujourd’hui encore, on compte de nombreux enfants dys en situation d’errance diagnostique et/ou thérapeutique, notamment dans les Centres médico-psycho-pédagogiques (CMPP).

Ces enfants sont souvent pris en charge suivant une grille de lecture exclusivement psychanalytique, sans diagnostic pluridisciplinaire, sans rééducation adaptée, à l’encontre de toutes les recommandations scientifiques et médicales, françaises et internationales.

Lorsqu’ils sont finalement diagnostiqués et pris en charge d’une manière adéquate, il est souvent bien tard, beaucoup d’années de scolarité ont été perdues, et au fil des années de nombreuses difficultés se sont superposées au trouble initial: échec scolaire, perte d’estime de soi, troubles psychologiques, conflits familiaux…

Il est temps que cesse cet immense gâchis.« 

Lire le communiqué de la Fédération française des Dys: Les enfants « dys » aussi sont des victimes de la psychanalyse

Références: psychomedia.qc.ca, Fédération française des Dys, ffdys.fr, Vincent Lochmann (Président de la Fédération Française des Dys et Membre du Conseil National Consultatif des Personnes Handicapées), Franck Ramus (Directeur de recherches au CNRS,
Membre du Comité Scientifique de la Fédération Française des Dys)

Planification et visualisation, le secret pour de meilleures habitudes alimentaires…

Une étude canadienne publiée dans la revue Psychology & Health, suggère une façon simple et efficace pour améliorer ses habitudes alimentaires.

Comme chacun le sait, le fait de se rappeler l’importance de modifier son alimentation ne suffit pas pour passer substantiellement à l’action…

Alors que des études ont montré l’efficacité de plans concrets, Bärbel Knäuper, du Département de psychologie de l’Université McGill (Montréal) et ses collègues, ont testé l’efficacité d’ajouter la visualisation à l’élaboration d’un plan d’action.

Ils ont demandé à 177 étudiants habitant en résidences universitaires d’augmenter leur consommation de fruits et de légumes pendant sept jours.

Durant cette semaine, chaque participant a consommé davantage de fruits qu’il ne le faisait auparavant.

Mais ceux qui ont préparé (par écrit) un plan concret et visualisé de quelle façon ce dernier serait mis en œuvre (quand, où et comment ils allaient acheter, préparer et manger des fruits) ont augmenté leur consommation deux fois plus que ceux ayant simplement prévu d’en manger davantage sans planifier ni visualiser de quelle façon ils s’y prendraient.

La visualisation, en respectant certains critères, est beaucoup utilisée dans le domaine de la psychologie sportive.

« Avant une compétition, les athlètes pratiquent de nombreux exercices mentaux au cours desquels ils répètent la performance qu’ils s’apprêtent à livrer. Dans de nombreux cas, de tels exercices se révèlent extrêmement fructueux », relève la chercheuse.

J’emploie également la visualisation (ou imagerie mentale) avec succès pour augmenter l’efficacité du système immunitaire, dans le cas de longues maladies.

Références: psychomedia.qc.ca, Université McGill, mon expérience professionnelle

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La gentillesse rime avec faiblesse quand elle revient à tout accepter ou ne rien décider.

Si c’est votre premier penchant, sachez que cela s’améliore. Quitte à vous affirmer d’avantage. Attention toutefois à ne pas troquer votre costume de gentil contre celui d’hypocrite.

Nous avons pris l’habitude de dissimuler ce qui se passe en nous afin d’acheter la reconnaissance, l’intégration ou un confort apparent plutôt que de nous exprimer tels que nous sommes. Nous avons appris à nous couper de nous-même pour être avec les autres. La violence au quotidien s’enclenche par cette coupure : la non-écoute de soi mène tôt ou tard à la non-écoute de l’autre, le non-respect de soi mène tôt ou tard au non-respect de l’autre.

Pour éviter de glisser dans une spirale d’incompréhension, il s’agit de reconnaître nos besoins et d’en prendre soin nous-même plutôt que de nous plaindre du fait que personne ne s’en occupe

Quand ils grimpent dans la hiérarchie, les managers trop arrangeants ne rendent service ni à eux-mêmes ni à l’entreprise. Avec eux, c’est toujours le dernier qui a parlé qui a raison. Leur indécision paralyse tout le monde.

Alors voici les trois étapes pour affirmer son point de vue :

  1. Créer un climat favorable. Exemple : « Je comprends bien ce que tu me demandes et cela me fait ressentir XYZ. »
  2. Identifier le problème. Exemple : « Est-ce que tu es d’accord avec moi pour dire que les retards ont des conséquences XYZ pour la boîte ? »
  3. Chercher les solutions. Exemple : « Comment peux-tu t’organiser, précisément ? »

Cessez d’être gentil, soyez vrai ! Il y a urgence à être davantage conscients de votre manière de penser et d’agir.

Un bon coup de gueule façon chef cuistot, ça peut faire du bien de temps en temps aussi…

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L’anorexie mentale est un trouble du comportement alimentaire (TCA) grave, qui touche 1 à 2% des femmes, souvent âgées entre 12 et 20 ans.

Les hommes sont parfois touchés, mais en très faible proportion. Si certaines femmes présentent parfois des comportements d’allure anorexique lors de régime amincissant, il ne faut pas confondre ces deux états : l’anorexie mentale est une maladie qui n’a rien à voir avec une volonté de maigrir pour rentrer dans une taille 36.

> L’anorexique a souvent un profil sans problème.

Elle vient d’une famille unie en apparence, d’un milieu sans grandes difficultés.

La célèbre Princesse Sissi par exemple est l’un des premiers cas d’anorexie mentale connue. Dans sa vie de tous les jours, l’anorexique est en constante lutte contre la faim et contre la nourriture.

Elle va jusqu’à perdre 50% de son poids, et les conséquences de sa dénutrition sont nombreuses : insomnie, chute des cheveux, fatigue, disparition des règles, décalcification des os, chutes de tension…

Guérir d’une telle maladie est un processus très long et difficile, et possible.

Beaucoup gardent un rapport obsessionnel à la nourriture et restent très maigres. 10% en meurent, par suicide ou dénutrition.

> Une pression sociale trop forte

Les psychologues éprouvent des difficultés à définir les causes d’une telle maladie. Les thérapeutes en TCC obtiennent de très bons résultats en guérison (comme les autres TCA).

La mode, les médias, les mannequins ont souvent été accusés de favoriser les conduites anorexiques.

Pour certaines jeunes femmes, cette explication de la course à la minceur semble suffisante. On le voit à travers le développement des blogs « pro-ana » (prônant l’anorexie) où les jeunes filles se vantent de manger une pomme par jour et affichent « La beauté c’est la maigreur ».

Mais la mode n’est pas la seule responsable.

La stigmatisation des personnes en surpoids l’est aussi. Ces jeunes filles pensent que si elles sont grosses, on les trouvera paresseuses ou même sales, qu’elles ne pourront pas accéder à un bon job, avoir des amis…  Qu’elles ne pourront pas être aimés.

> Des causes plus profondes

Les médecins et surtout l’entourage familiale constatent souvent un refus pour la jeune fille de devenir femme : d’avoir ses règles, des seins, des hanches.

En se privant de manger, elle se rapproche le plus possible d’un corps de petite fille.

Par ailleurs, les anorexiques souffrent d’un sentiment de culpabilité et estiment ne pas avoir droit au plaisir.

Le plaisir le plus facile étant la nourriture, elles refusent de s’alimenter. Parois, elles craquent et font des crises de boulimie : elles se suralimentent sans aucun plaisir et se font vomir.

Le sentiment de culpabilité naît suite à une expérience traumatisante : le divorce des parents, une expérience sexuelle mal vécue…

> Comment guérir ?

Le traitement de l’anorexie a longtemps été l’hospitalisation (parfois de force) avec isolement total de la patiente vis-à-vis de sa famille.

La médecine d’aujourd’hui tente de trouver des modes de prise en charge adaptés à chaque patiente.

Dans tous les cas, un suivi médical, psychologique surtout et nutritionnel est indispensable.

Le travail vers une ré-alimentation et une reprise de poids est long et difficile. Les rechutes sont nombreuses. Une guérison complète et un retour à un mode de vie sain est possible.

 

 

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…pour les violences conjugales et familliales.

Même si cette association s’adresse aux adultes principalement, il est important de retenir que les enfants ne sont pas seulement les témoins de ces violences, ils sont aussi les victimes dont la construction identitaire aura à souffrir.

Tél.: 05 61 21 05 28

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L‘association Anorexie Boulimie Midi-Pyrénées est une association régionale loi 1901.

Son siège social est à Toulouse. Des antennes se développent dans chaque département de Midi-Pyrénées.

Elle a pour but de soutenir les parents et les personnes souffrant de troubles du comportement alimentaire et de leur entourage.

Ses actions :

  • permanence d’accueil
  • rencontres mensuelles des familles
  • rencontres trimestrielles ouvertes à tout public
  • interventions dans les collèes et les lycées
  • soirées débats
  • bibliothèque

Accueil :

8 rue Jany, 31000 Toulouse – tél 0561579102

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La boulimie est un des troubles des conduites alimentaires, qui se caractérise par un rapport pathologique à la nourriture se manifestant par des ingestions excessives d’aliments, de façon répétitive et durable.

Afin de compenser l’excès de calories ingérées, ou afin de se soulager de sentiments tels que colère, dégoût, pression scolaire, etc. la personne boulimique a recours à un ou plusieurs des actes suivants :

  • Provocation du vomissement
  • Utilisation inappropriée de laxatifs et/ou de diurétiques
  • Exercice physique excessif
  • Imposition de restrictions alimentaires de type anorexiques afin de “rééquilibrer la balance”.

Les causes de la boulimie sont complexes et multiples et sont issues d’une combinaison de facteurs émotionnels , comportementaux, psychologiques et sociaux. Ces facteurs sont paradoxalement très proches de ceux de l’anorexie mentale, les deux maladies étant fréquemment liées. Une même patiente peut souffrir d’une combinaison des deux maladies, ou d’une alternance d’anorexie et de boulimie.

La boulimie peut être isolée en tant que symptôme. Mais elle peut aussi se rencontrer avec d’autres troubles : les syndromes dépressifs, les troubles anxieux de la personnalité, des conduites addictives.

De 30 à 60% des personnes qui souffrent de troubles alimentaires souffrent d’un trouble de la personnalité de type borderline. La boulimie est alors un symptôme.

Les personnes touchées utilisent souvent la nourriture et le contrôle sur la nourriture afin de trouver un moyen de compensation pour des émotions et des sentiments qui semblent indomptables ou insurmontables.

Pour certaines, jeûner, ingérer des aliments d’une manière excessive et se faire vomir peut être comme une façon de surmonter ces émotions difficiles et d’avoir l’impression de maîtriser sa vie.

Finalement, ces comportements vont nuire à la santé physique et psychique.

Il est temps d’en parler à votre médecin généraliste, contacter l’association ci-dessus, ou commencer une psychothérapie afin d’en guérir définitivement, même si votre boulimie est devenue chronique avec les années.

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Je veux bien faire,
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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂