Dans un article publié dans le New York Time, la journaliste Lori Gottlieb, nouvellement détentrice d’un diplôme de doctorat en psychologie lui permettant d’exercer la psychothérapie, déplore qu’il est de plus en plus difficile pour les psychothérapeutes de vivre de cette activité.

Les clients se font plus rares. Comme le mentionnait l’American Psychological Association en 2010, rapporte-t-elle, il y a eu une baisse de 30% des interventions psychologiques entre 1990 et 2008 alors que les prescriptions de médicaments ont augmenté de façon fulgurante.

La journaliste raconte comment, dans ses efforts pour augmenter sa clientèle, elle a pris connaissance du travail d’experts en marketing qui recommandent notamment de développer une image plus spécialisée.

Malheureusement, répond Maia Szalavitz, journaliste en neuroscience, dans le Time, Mme Gottlieb voit la thérapie dans un mode “Woody Allen” caractérisé par des sessions interminables de psychanalyse telles que pratiquées dans les années 1950 et 1960.

La psychothérapie n’a pas surtout un problème d’image mais de fondement scientifique, dit-elle, citant le psychologue Alan Kazdin de l’Université Yale.

Il estime que la plupart des traitements utilisés en pratique clinique n’ont pas été évalués par la recherche et que plusieurs des traitements dont l’efficacité a bien été démontrée (qui sont surtout développés par le courant de thérapie cognitivo-comportementale) sont très peu utilisés.

Pour plusieurs personnes cherchant de l’aide pour des problèmes sérieux, dit-il, le « style de psychothérapie » n’est généralement pas utile. Pour la dépression, par exemple, ruminer sur les possibles causes inconscientes (psychanalyse) de la détresse peut accentuer cette dernière.

Plusieurs approches de psychothérapie sont en effet proposées aux consommateurs. Malheureusement les ordres professionnels (pour les pays qui ont de tels ordres) continuent de tolérer des approches désuètes, inefficaces et nuisibles

Imaginez ! L’utilisation des tests de Rorschach, pour ne citer que cet exemple, est toujours admise et enseignée…

Dans un contexte où la psychothérapie deviendrait remboursée par les systèmes de santé publique (comme cela se fait déjà au Royaume-Uni et en Australie), des positions plus fermes sur les approches admissibles devront sans doute être prises par les gouvernements (comme ce fut le cas au Royaume-Uni).

En attendant, comme dans tout domaine, il appartient au consommateur de s’informer pour identifier quelles sont les grandes approches, évaluer lesquelles peuvent être pertinentes. Il doit vérifier auprès des psychothérapeutes laquelle ils pratiquent (et quel est leur diplôme).

Mais ne comptez pas sur les médias traditionnels pour éclairer votre lanterne !

Ils colportent en général des visions tout à fait désuètes à la Woody Allen ! (relisez ma chronique d’hier pour en avoir la preuve…)

 

Références: psychomedia.qc.ca, American Psychological Association, Maia Szalavitz, healthland.time.com/2012/11/27

 

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« Il y a quelques jours, je lisais ce courrier accablant de l’association Vaincre l’autisme : les représentants des familles sont exclus des groupes de travail du Comité national autisme.

Les « experts » qui dirigent ces groupes de réflexion sont d’obédience psychanalytique. Pourtant, la Haute Autorité de santé demandait, en mars, que la psychanalyse ne soit plus la référence de soins pour traiter l’autisme en France.

L’autisme n’est pas une maladie psychiatrique (avec les « mères forcément coupables » des psychanalystes Spitz, Bowlby, Bettelheim et Dolto), mais un handicap.

En décembre, le « packing » (une méthode brutale sans aucun fondement scientifique qui consiste à envelopper l’enfant autiste dans du linge froid et humide) et l’obligation du divan pour les « mères froides » ont encore un bel avenir !

Le scandale du traitement de l’autisme en France a été dénoncé par le film Le Mur, de Sophie Robert, documentaire toujours interdit, à la demande des psychanalystes qui avaient accepté d’y participer.

Et ceux qui contestent l’hégémonie de la pensée psychanalytique sont exclus, censurés et diffamés.

Il y a quinze jours, France Inter offrait une journée d’émissions à la psychanalyse à l’occasion de la publication des correspondances de Freud avec ses enfants.

Des auditeurs se sont inquiétés de l’absence de contradicteurs… Philippe Val, le directeur, leur répond le lendemain.

Selon lui, la contestation ne pouvait venir que des auteurs du Livre noir de la psychanalyse (Les Arènes, 2005) : « Un livre d’ailleurs à tonalité… avec des auteurs disons assez louches, plutôt marqués à l’extrême droite, et une extrême droite qui ne sent pas toujours très bon… »

Notre éditeur, Laurent Beccaria, voulait porter plainte, mais, selon son avocat, être qualifié d’extrémiste de droite n’est pas diffamatoire en France, puisque 15 % d’électeurs revendiquent l’appellation.

Les propos de Philippe Val n’ont choqué personne et silence radio dans les médias… Vive la pensée unique !« 

Didier Pleux, psychologue clinicien

Tribune libre du journal Le Monde

Le Ho’oponopono permet de (re)trouver  la Paix Intérieure, plus de légèreté dans sa vie. La vôtre, peut-être ?

Il permet aussi de garder le cap et de rester centré, de retrouver sa véritable identité et de développer l’humour !

Toute personne qui choisit de pratiquer cette « thérapie » va développer la tolérance, l’humilité, le pardon.

N’est-ce pas un antidote puissant contreles pensées négatives (peurs, doutes, rancunes, erreurs, sentiment de culpabilité, offenses, blocages…) ?

Traditionnellement, Ho’Oponopono est une pratique ancestrale hawaïenne de résolution de conflit au sein d’une famille.

A la lecture de « 50 exercices d’Ho’Oponopono » de V. Stanislas Martin, je découvre également que le mot Ho’oponopono signifie « corriger ce qui est erroné ». En soi, bien sûr. Nettoyer son passé, ses croyances, pour faire la paix en soi et autour de soi.Il s’agit d’un processus collectif de responsabilité, de repentir, de pardon et de transformation.

Rénové par Morrnah Simeona, guérisseuse et chamane hawaïenne, c’est aujourd’hui un processus individuel de développement personnel et spirituel qui affirme que nous sommes créateur de nos vies. Il prône la responsabilité totale car le monde extérieur est le reflet de notre monde intérieur…

9782212554526Ce petit carnet de 50 exercices, très simple à mettre en oeuvre, a pour but de nous accompagner dans la compréhension et la maîtrise des différentes étapes de la pratique en conscience, de l’application efficace d’Ho’Oponopono aux différentes situations que l’on peut rencontrer dans notre vie.

Il faut donc commencer par modifier et rectifier ce qui doit l’être à l’intérieur de soi. Ce processus permettant d’y parvenir se compose en quatre étapes très simple :

  1. « Désolé »
  2. « Pardon »
  3. « Merci »
  4. « Je t’aime »

« Désolé » consiste à prendre la reponsabilité totale de tout ce qui se passe dans notre vie et notre environnement et à manifester le regret sincère d’avoir contribué à créer un problème.

Avec « Pardon », il s’agit de demander à notre Divinité intérieure de nous pardonner nos erreurs ; mais aussi à nous en remettre à Elle pour panser nos blessures, elles-mêmes cause du problème.

« Merci » exprime notre gratitude envers l’univers pour ses bienfaits, envers notre Divinité intérieure source de guérison, mais aussi envers l’expression de ce problème qui manifeste la résurgence d’une blessure appelant la guérison.

Enfin, avec « Je t’aime » nous exprimons l’amour que nous portons à cette blessure, à nous-même, à l’autre et à notre Divinité intérieure.

Extraits du sommaire :

  1. Responsabilité – Quelques chapitres comme « Trouvez le vrai centre », « Prenez un grand risque »
  1. Acceptation. Exemple: adoptez le « mantra-oui », « Cela aussi passera »
  1. Pardon. Exemple: prenez le risque de pardonner , n’attendez plus d’excuses
  1. Gratitude. Exemple: fixez-vous des objectifs
  1. Amour. Exemple: l’anxiété, c’est terminé !
  1. Pratiquer l’Ho’Oponopono. Exemple: traditionnel, en solo ou en groupe

Quelques recherches ont été faites afin de déterminer les effets de la pratique. Celle de J. Matthew de la Walden University (Minnesota) (en) en 2008 conclut dans le sens d’une réduction significative de la rancœur dans le groupe étudié : Ho’oponopono: Assessing the effects of a traditional Hawaiian forgiveness technique on unforgiveness

Bref, ce livre plaisant à lire donne un outil nouveau, vous fait vivre une expérience enrichissante.

Ce qui est le but de toute vraie pratique de développement personnel, n’est-ce pas ?

A propos de l’auteur :

Virgile Stanislas Martin est hypnothérapeute, formateur et enseignant en PNL. Il est le créateur de la thérapie brève Transpersonnelle et préside la Société française d’hypnose conversationnelle et thérapeutique.

Référence: « 50 exercices d’Ho’oponopono », de V. Stanislas Martin, édition Eyrolles, wikipedia.fr

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Comment Francine Shapiro a-t-elle découvert cette technique ?

L’histoire de l’EMDR débute en 1987 aux Etats-Unis, par une belle journée de printemps.

emdr-revolution-Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié, sophrologue, EMDR & coach, addiction sexuelle, alccolisme, boulimie, hyperphagie, rupture, mal-êtreAlors que Francine Shapiro se promène dans un parc, préoccupée et soucieuse, elle réalise que les pensées désagréables qui la perturbent deviennent moins bouleversantes. Elle remarque que ses yeux effectuent spontanément des mouvements rapides de va-et-vient lorsqu’elles lui viennent à l’esprit.

Sa spécificité de chercheuse la conduit à vérifier son intuition auprès de volontaires puis de vétérans de la guerre du Vietnam.

Les résultats positifs se confirmant, elle poursuit ses recherches et réalise une thèse de doctorat.

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St Exupéry, Petit PrinceL’avenir n’est jamais que du présent à mettre en ordre.

Tu n’as pas à le prévoir, mais à le permettre.”

Saint Exupéry

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Il n’y a pas de facteurs de risque, en dehors de la présence d’une anorexie mentale. Souvent, un il y a la présence d’un parent autoritaire, voire castrateur (ennéatype 8 par exemple).

Le développement de la maladie se fait toujours selon les spécificités de chacun.

Le plus souvent, de manière dissimulée au point que la présentation peut être extrêmement différente d’une personne à l’autre.

L’entourage familiale immédiat peut méconnaître les troubles (le poids est le plus souvent normal et les crises cachées). La consultation  en psychothérapie peut survenir lors d’une difficulté liée à une répercussion de la maladie acceptée comme telle après quelques années d’évolution.

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Les crises boulimiques sont associées à des répercussions organiques et des troubles du comportement, en particulier des stratégies de maintien du poids et une impulsivité.

La crise boulimique se déroule le plus souvent en trois phases :

– la phase annonciatrice associe un sentiment de lassitude et une tentative de résister à la crise se traduisant par une forte angoisse. Un besoin irrésistible d’absorber des aliments apparaît, avec une sensation de faim qui peut être présente

– l’accès boulimique survient brusquement et le plus souvent est dissimulé à l’entourage. L’absorption d’aliments riches en calories est courte et elle est associée à une sensation de plaisir, sans sensation de faim

– la phase finale s’accompagne de remords, d’une culpabilité et de honte, avec le développement d’un malaise ressenti sur le plan corporel : une fatigue, des douleurs abdominales, des nausées pouvant aboutir à des vomissements provoqués dans un but de soulagement.

Les conséquences organiques peuvent être une perturbation des règles, et les complications des vomissements répétés : des désordres de la biochimie sanguine (perte de potassium et de l’acidité), une déshydratation, un reflux gastro-œsophagien, une fragilité des dents, des fausses routes, des infections, une hypertrophie des glandes parotidiennes.

On observe également des troubles du comportement de contrôle du poids, liés à la peur de grossir : une crainte des pesées et une angoisse devant le miroir, des vomissements provoqués, une tendance à suivre un régime entre les crises, une activité sportive intense, voire la consommation de médicaments laxatifs, diurétiques, ou anorexigènes.

Des gestes impulsifs peuvent parfois se rencontrer comme une tendance à la kleptomanie ou des achats inconsidérés. Très souvent, d’autres addictions sont présentes.

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Le caractère impulsif, solitaire et caché de la boulimie chez une jeune femme peut être compris comme un moment intime, issu de sensations corporelles envahissantes interprétées comme un besoin alimentaire.

Cette incorporation de nourriture accompagnée de satisfaction est un moyen de s’approprier et d’accepter ses pulsions et le plaisir qui l’accompagne.

Cependant elle est rapidement suivie de honte et de culpabilité. Elle s’exprime par un rejet de la nourriture, avec des moyens purgatifs comme les vomissements, les laxatifs, le jeûne, le sport à haute dose.

Les liens affectifs des personnes boulimiques sont, eux aussi, affectés par cette tendance au rejet brusque et massif. Elles ont souvent des difficultés à établir des relations affectives et à accepter l’autorité d’un parent ou d’un thérapeute.

Si la crainte de grossir est fréquemment exprimée, l’obésité est rarement constatée; la boulimie devient quand même chronique, même cachée à son entourage immédiat.

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« Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle l’estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n’étaient rien d’autre qu’un signal
lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle l’authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de vouloir une vie différente,
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue
à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle la maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation,
ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien
que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts,
et que ce n’est pas le moment.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle le respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m’était pas salutaire :
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle l’amour-propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire des grands plans.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime,
quand ça me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, j’appelle ça la simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert l’humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis le présent, là où la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois… Cela s’appelle la plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur,
Elle devient un allié très précieux.
Cela s’appelle le savoir-vivre.

Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter.
Du chaos naisse les étoiles. »

Charlie Chaplin, son discours lors de ses 70 ans

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« Un seul être vous manque et tout est dépeuplé » Lamartine.

Qui n’a jamais vécu un chagrin d’amour ?

Du jour au lendemain, tout s’écroule…

On n’imagine pas survivre sans l’autre, l’horizon s’obscurcit, la vie n’a plus de saveur…

La rupture amoureuse est l’une des expériences les plus éprouvantes traversées dans une vie.

Quelles sont les périodes critiques de la vie de couple qui rendent plus vulnérable à une séparation ? Comment repérer les signes avant-coureurs ? Comment faire face à la douleur, la surmonter pour être capable à nouveau d’aimer ?

A travers des exemples et des témoignages, les auteurs  Marcel Bernier et Marie-Hélène Simard explorent chaque étape de la rupture. Depuis les premiers signes de discorde jusqu’à la fin du deuil, en passant par la gestion de la crise.

Ils donnent des conseils pour traverser l’épreuve, tourner la page et redevenir libre de s’engager ou pas.

Le schéma est identique chez la quasi-majorité des personnes faisant face une séparation amoureuse (d’autant plus si cette rupture n’est pas choisie).

Il est à ce titre décrit par des mots souvent identiques : l’incompréhension, le manque, parfois le vide, puis la rancœur et l’orgueil.

Ce schéma peut être très long de par son caractère cyclique. Il arrive de voir des gens attendre un retour (de l’autre personne ou simplement de leurs sentiments) pendant des mois après une séparation. Des mois au cours desquels s’enchainent les périodes d’euphorie (ou l’on croît à un retour) et de déception.

La Rupture AmoureuseOr pendant ce temps vous n’évoluez pas réellement et vous ne surmontez pas la séparation, même si vous le pensez avec sincérité.

Bien sur, vous analysez la rupture amoureuse, vous comprenez vos erreurs, vous prenez sur vous, parfois trop d’ailleurs.

Vous vous sentez rapidement capable de recommencer cette relation en étant une personne meilleure, et vous vous évertuez corps et âme à le faire comprendre à votre (ancien) partenaire. Mais celui-ci est rarement du même avis et vous souffrez.

En réalité, vous restez cloitré dans cet idéal passé que vous espérez retrouver, et votre ancien partenaire a toutes les raisons de ne pas croire à un changement. De toutes les façons, il est souvent à la recherche de nouveauté, de quelque chose qui le sorte de ce qu’il a vécu. Malgré vos promesses de changement, vous restez « vous », la personne avec qui il a rompu et qui cherche à le récupérer (à ce titre, notez bien que toutes les stratégie de récupération flagrantes ne fonctionnent pas, elles ne font qu’enraciner votre statut de « personne avec qui j’ai rompu »)

Quoi que l’avenir vous réserve, vous devez donc vous renouveler, et il faut que ca se voit. Or, même si cela ne vous parait pas évident, il est clair qu’on ne se renouvelle pas en s’enfermant dans le cercle vicieux traditionnel post-rupture amoureuse.

Que faire ? Lire ce livre des éditions Eyrolles fort intéressant !

L’amour,  l’affectif sont les domaines les plus fragiles à gérer.

Ils font resurgir, d’un passé parfois lointain des blessures d’abandon, les désirs enfouis, les peurs les plus profondes jaillissent soudainement provoquant des réactions inattendues.

  1. Le refus : « Il va revenir »
  2. La colère : « Tu n’es qu’un sale con, pauvre minable »
  3. Le harcèlement : « Il y a de la lumière chez lui… »
  4. Le reniement : « De toute façon, ce type était nul »
  5. Le marchandage : « Si je perds 2 kilos, il reviendra »
  6. Le faux revival : « C’est génial d’être seule. Je fais ce que je veux. Toute seule »
  7. La nostalgie : « On passait de bons moments, quand même… »
  8. La compréhension : « Qu’est-ce qui s’est passé au juste ? »
  9. La liberté : « Aaah ! C’est bon de vivre ! »

Il est possible que nos chagrins d’amour peuvent masquer notre anxiété et l’adoucir lorsqu’elle devient invalidante.

Ils sont alors l’arbre qui cache la forêt et nous protègent d’inquiétudes profondément métaphysiques.

« Pour l’être humain, rien n’est plus dur à supporter que la question du monde. La mort – que l’on nomme la finitude – et la difficulté d’être deux – que l’on nomme l’incomplétude – nous terrorisent. »

Et il en va de même pour l’état de la planète, la guerre ou la maladie.

Dans ce cadre-là, les difficultés amoureuses peuvent nous apaiser et nous aider à nous sentir vivants.

L’important est ensuite de les régler, n’est-ce pas ?

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Selon l’étude de l’Ined, seuls 2,5 % des patients ont rédigé  une directive anticipée.

Autrement dit une expression de leurs souhaits pour leur fin de vie au cas où ils seraient incapables de participer à la décision médicale.

Cette possibilité  a été prévue par la loi Leonetti.

L’enquête montre que cette disposition est encore largement méconnue du grand public.

«Pourtant, lorsque ces directives existent, les médecins déclarent qu’elles ont été un élément important pour 72 % des décisions médicales de fin de vie», notent les auteurs de l’étude.

À leurs yeux, «cela pose très clairement question de l’appropriation des directives anticipées par les patients, mais aussi par les professionnels de santé».

Une réflexion est d’ailleurs menée actuellement pour les rendre plus contraignantes, afin de s’assurer que les droits et la volonté du malade sont respectés.

En un peu plus de 10 ans de temps, Internet a considérablement changé nos vies et cela se ressent chaque jour de notre quotidien.

Internet a pris une place tellement énorme, qu’il serait impossible pour beaucoup d’entre nous de s’en passer!

C’est pourquoi une étude a été faite par Le Boston Consulting Group auprès de 20 000 américains pour savoir jusqu’où ils étaient prêts à aller pour pouvoir surfer en toute quiétude.

Et les résultats impressionnent (ou inquiètent)…

Ainsi, 73 % des Américains préfèrent encore laisser tomber l’alcool que de vivre sans Internet durant une année … Plus cocasse : 69 % arrêteraient de boire du café, 77 % mettraient de côté leurs plaques de chocolat pourvu qu’ils aient encore Internet…

Certains déclarent même préférer se passer de douche pendant un an plutôt que de perdre leur connexion.

Plus étonnant encore, il y a quelques mois une autre étude a révélé que nous préférerions Facebook aux plaisirs sous la couette.

Il est certain que les réseaux sociaux ont envahi notre quotidien mais de là à nous priver des plaisirs de la vie ? Internet est devenu plus qu’une occupation, qu’un passe-temps, qu’un outil de travail.

Surfer est-il donc une excuse valable pour ne plus sortir de chez soi ?

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La PNL est une nouvelle approche du fonctionnement de l’homme, fruit du brassage d’idées et de la confrontation de chercheurs passionnés venant de disciplines variées.

Elle propose une synthèse originale, débouchant sur une utilisation immédiate des connaissances de la psychologie et des neurosciences, de l’anthropologie et de l’intelligence artificielle et du management.

Elle s’intéresse à « comment ça marche quand ça marche » plutôt qu’à expliquer « pourquoi ça ne marche pas ».

Elle permet de décoder l’expérience de personnes qui sont particulièrement douées dans un domaine spécifique (négociation, communication, éducation, sport, santé, thérapie…).

Ou qui, placées dans des situations difficiles, ont découvert des moyens inhabituels et efficaces de s’en sortir (transformer des réponses phobiques ou traumatiques, se débarrasser de comportements indésirables comme l’insomnie, la boulimie, d’émotions parasites comme la jalousie, l’anxiété, le manque de confiance en soi).

Lorsque nous avons décodé tous les comment d’un comportement ou d’une stratégie d’excellence, identifié les composantes du « talent » de quelqu’un, qu’il s’agisse d’une manière d’être ou d’une compétence particulière, la PNL nous permet d’acquérir cette capacité pour nous-mêmes ou de l’enseigner à d’autres.

À qui s’adresse la PNL?

À tous les professionnels de la relation d’aide soucieux de voir leurs clients faire des progrès plus rapides, plus faciles et plus prédictibles.

À tous les communicateurs professionnels : managers, chefs du personnel, cadres, vendeurs, etc…

À tous les enseignants et parents soucieux de se donner les outils nécessaires à une communication pédagogique de qualité.

À tous les humains soucieux du développement et de l’harmonisation de leurs ressources intérieures et extérieures.

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Modéliser l’excellence :

Décoder comment spécifiquement font d’autres personnes pour être performantes dans un domaine : sport, entreprise, pédagogie, thérapie.

Se former efficacement :

Apprendre à utiliser les compétences décodées parmi les experts, artistes ou artisans d’un domaine qui vous intéresse.

Avoir accès à vos ressources personnelles lorsque cela importe le plus : avant une réunion ou une présentation importante, lorsqu’un événement imprévu vous déstabilise.

Développer une réelle qualité de relation avec vos amis, collègues clients.

Communiquer dans le respect mutuel :

Développer vos qualités de communicateur et obtenir de meilleurs résultats, professionnellement et personnellement.

Résoudre les conflits entre les personnes, vos contradictions internes ou celles des autres.

Se changer en mieux :

Faire évoluer vos systèmes de valeurs, vos systèmes de croyances, votre concept de soi lors de transitions de vie, de changements majeurs dans votre environnement (affectif, socio-professionnel, etc).

Aider d’autres personnes à modifier leurs comportements, leurs stratégies de pensée, leurs croyances et les émotions qui en résultent, afin de faciliter leur développement personnel et professionnel.

Aider des entreprises, organisations et systèmes sociaux à développer des outils concrets pour gérer le changement et les défis du futur.

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Ces dernières années, on entend de plus en plus parler des « accros au sexe ».

Des célébrités telles que Tiger Woods, Michael Douglas et même DSK on déclaré souffrir de cette addiction.

Et vous, souffrez-vous aussi d’une addiction au sexe ?

Décryptage…

Addiction au sexe : qu’est-ce que c’est ?

Les personnes souffrant d’addiction au sexe pourraient être comparées à celles qui souffrent d’une addiction au jeu, à la nourriture ou à l’alcool. Il résulte presque toujours de ce trouble un isolement de plus en plus important.

Les hommes qui sont accros au sexe ont par ailleurs tendance à déformer les situations : chaque comportement prend une dimension sexuelle, à tort.

L’addiction au sexe est une pathologie honteuse que l’on cache aux autres.

Peu à peu, le « malade » se retrouve à vivre deux vies : une vie normale et une vie où tout tourne autour du sexe. Peu à peu, cette dernière prend le pas sur l’autre.

1 – Accro au sexe : les symptômes

L’addiction au sexe peut s’exprimer sous des formes diverses. La plupart du temps, il est impossible pour la personne malade de résister à ses pulsions.

Quelques signes doivent également vous alerter.

Vous constatez des changements d’humeur en fonction de votre activité sexuelle, que vous négligez vos activités sociales au profit du sexe et que, dans vos expériences sexuelles, vous recherchez toujours plus de richesse et de variété ?

Si vous ressentez l’un de ces symptômes, il est peut-être temps de consulter un thérapeute en psychothérapie.

2 – Sex addict : peut-on guérir ?

Guérir d’une addiction au sexe, c’est possible.

La star Michael Douglas en est d’ailleurs la preuve vivante.

Pour parvenir à ce résultat, la première étape est de reconnaître son addiction.

Puis vient l’étape du pardon, à toutes les personnes qui ont souffert de cette situation.

Enfin, une psychothérapie deva être commencée, qui aidera le patient à mieux canaliser ses peurs et ses angoisses. A repositionner le sexe de manière juste dans sa vie.

 

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« On nous apprend à vivre quand la vie est passée. »

Montaigne (1533-1592)

Des chercheurs de l’Université McGill (Québec), dont les travaux sont publiés dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences, ont découvert les mécanismes moléculaires à l’origine des possibles effets préventifs de la vitamine D sur le cancer.

John White et David Goltzman de l’Université McGill ont, avec leurs collègues, constaté que plusieurs mécanismes de la forme active de la vitamine D lui permettent d’inhiber la production et la fonction de la protéine cMYC. Cette protéine, qui exerce son activité à des taux élevés dans plus de la moitié de tous les cancers, joue un rôle important dans la division cellulaire (une division anormale des cellules est à la base du cancer).

Un apport insuffisant en vitamine D, qui concerne de nombreuses populations dans le monde, a été associé à une incidence accrue de certains types de cancers, particulièrement les cancers des voies digestives, dont le cancer du côlon, et certaines formes de leucémie.

Les chercheurs ont aussi découvert que la vitamine D stimule fortement la production de MXD1, un antagoniste naturel de la protéine cMYC qui en inhibe la fonction.

L’application de vitamine D sur des tissus cutanés de souris s’est traduite par une chute des taux de protéine cMYC et une diminution de la fonction de cette dernière. Les chercheurs ont également observé, chez d’autres souris dépourvues du récepteur spécifique de la vitamine D, une élévation marquée des taux de protéine cMYC dans de nombreux tissus, notamment la peau et la muqueuse du côlon.

Cet effet inhibiteur sur la fonction de la protéine cMYC permet de croire que la vitamine D ralentit l’évolution des cellules précancéreuses en cellules malignes et en freine la prolifération.

Les chercheurs invitent à s’assurer de recevoir un apport suffisant en vitamine D.

Des travaux précédents de cette équipe avait montré qu’une carence en vitamine D pourrait contribuer à la maladie de Crohn.

Références: Psychomédia.qc.ca, Université McGill

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En France, 75 000 femmes sont violées tous les ans, soit une toutes les huit minutes.
Aussi accablants que soient ces chiffres officiels, ils ne recouvrent qu’une partie de la réalité puisqu’ils ne prennent en compte ni les victimes mineures, ni celles qui se réfugient dans le silence.
Seule une femme sur dix porte plainte.

Parmi elles, Eve, Marion, Audrey, Clotilde et Lisa ont choisi de témoigner devant la caméra de Karine Dusfour pour briser ce terrible mur de silence qui protège les agresseurs et surtout libérer la parole d’autres victimes d’un crime qui demeure encore tabou.

Pour s’en convaincre, il n’est qu’à écouter le long et douloureux parcours entrepris par ces cinq femmes pour être reconnues comme victimes. Notamment, lorsque – tabou parmi les tabous – le viol s’est commis dans le cadre conjugal.

SUSPICION

Au traumatisme initial, s’ajoute le sentiment d’être considérée « comme une pestiférée » (Eve) par leur proche et/ou des « victimes de seconde zone » (Lisa), reçue souvent avec suspicion par des policiers peu ou mal formés.

Gageons que Najat Vallaud-Belkacem, ministre des droits des femmes, invitée de Carole Gaessler dans « Le Monde en face », émission où est diffusé Viol, double peine, saura entendre ces voix auxquelles font écho celles du film d’Andrea Rawlins, Viol : elles se manifestent, programmé le 25 novembre sur France 2 (22 h25) lors de la Journée internationale des violences faites aux femmes. Pour l’occasion, France Télévisions a choisi de se mobiliser fortement sur son site avec la mise en ligne d’un webdocumentaire (Viol, les voix du silence) et d’un appel à témoignages.

Viol, les voix du silence : la plate-forme Internet de témoignages

Il est ouvert depuis le lundi 19 novembre, et déjà plus de quarante témoignages ont été reçus. Le site conçu pour présenter le documentaire interactif accompagnant la diffusion mardi 20 novembre sur France 5 de « Viol, double peine » se veut bien plus qu’un outil interactif. Il est prévu et réalisé en partenariat avec le ministère des droits des femmes pour devenir « une véritable plateforme de service public qui permettra la libération de la parole grâce aux outils du web » comme le décrit Boris Razon, directeur du transmédia et nouvelles écritures à France télévisions.
Les cinq chapitres du documentaire interactif rassemblent les douloureuses étapes qu’ont endurées les victimes, du moins celles qui ont bien voulu témoigner à visage découvert, depuis l’agression jusqu’à la difficile reconstruction. Cette histoire collective, cette prise de parole est décisive et la plateforme installée par France Télévisions est à ce titre unique et exemplaire.
Prendre la parole devient vital, et tous les outils du Web sont disponibles pour laisser libre court au témoignage : texte, photo, son, vidéo, dessin, etc. sont accessibles dès la page d’accueil de la plateforme, de façon contrôlée pour éviter les dérapages :

« Cet espace n’est ni un tribunal ni un café du commerce. C’est un lieu qui privilégie la pertinence et non le commentaire à chaud. En effet, l’expression est libre, mais elle est protégée. La mise en ligne n’est donc pas instantanée. Une équipe éditoriale est chargée de la lecture et de l’édition des témoignages sur le site afin de s’assurer du respect des règles essentielles de la protection de l’identité et de l’individu« , peut-on lire dans les mises en garde du site.

Et à terme, « il n’est pas inconcevable que nous transmettions les clés aux associations déjà habilitées à recueillir ces témoignages« , selon Boris Razon.

Références : Christine Rousseau, Olivier Dumons, viol-les-voix-du-silence.francetv.fr

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Souci du détail, obsession du zéro défaut, besoin de tout contrôler sans déléguer…

Les perfectionnistes partagent cette soif de « bien faire ».

Seulement voilà, cette qualité fort louable peut tourner au handicap dès lors que l’on confond le résultat à atteindre et l’idéal.

De ce fait, les individus perfectionnistes, travailleurs acharnés, peuvent être plus souvent que les autres frappés de burnout, le syndrome d’épuisement professionnel.

Celui-ci se manifeste par différents symptômes : irritabilité, fatigue chronique, migraines persistantes, lombalgies, hypertension, troubles cardio-vasculaires…

Comment gérer cette soif d’absolu sans sombrer dans l’usure psychique et physique ?

Se prémunir du piège de l’addiction

Pour résister à cette tension frénétique du toujours plus, toujours mieux, il faut commencer par déléguer.

Ce qui suppose de faire confiance à ses collaborateurs et à admettre que l’on ne peut tout assumer soi-même.

Par ailleurs, il convient d’admettre que la récupération est un moment acceptable et même indispensable dans la vie professionnelle. Alors, pas de culpabilité ! Même les grands sportifs s’accordent des pauses !

Autre moyen de prendre un peu de recul : préserver des activités extra-professionnelles. Un peu de sport, des loisirs, des amis, une vie de famille : trouver le bon dosage est la loi de l’équilibre.

Enfin, ne négligez pas votre sommeil et sachez équilibrer vos menus : c’est indispensable pour se maintenir en forme et résister à la charge mentale.

Se fixer des délais

La particularité du perfectionniste est d’être constamment insatisfait de son travail. Pétri par les remords, les regrets, l’indécision et le doute, le perfectionniste consciencieux et anxieux se mine. Il n’avance plus ou n’entreprend plus rien de peur de se tromper.

Il s’ensuit une série d’effets pervers qui peuvent conduire à l’épuisement : incapacité à tenir les délais, tyrannie envers ses collaborateurs, dépréciation de soi, dépression…

Avant d’en arriver là, essayez cette astuce simple : fixez-vous des auto-délais ou demandez à votre manager ou à vos clients des dates butoirs. Ainsi, serez-vous moins tenté de vous laisser déborder.

Adopter une philosophie de vie

Avant que le perfectionnisme excessif tourne à l’obsession, dites-vous enfin que le mieux est l’ennemi du bien et qu’à l’impossible nul n’est tenu.

Sur le plan psychologique, efforcez-vous d’admettre vos failles.

Au besoin, l’écoute bienveillante d’un psy pourra vous aidera à mieux comprendre l’origine de votre quête de la perfection.

Références: Marie-José Gava, etre-bien-au-travail.fr

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« La plupart de nous vivons dans notre tête,

ressassant soucis, échecs passés et catastrophes futures.

Le toucher d’une main bienveillante nous ramène dans le monde présent

et nous aide à être de nouveau en phase avec la réalité. »