« Il n’y a pas de vérités, pas de mensonges.
Tout est une histoire d’opinions«
Terry Gilliam
(dialogue du film américain « L’Armée des 12 singes »)
26 juin 2011
« Il n’y a pas de vérités, pas de mensonges.
Tout est une histoire d’opinions«
Terry Gilliam
(dialogue du film américain « L’Armée des 12 singes »)
25 juin 2011
21 juin 2011
Vous shoppez frénétiquement, vous vous ruez sur le chocolat ou vous rappelez votre ex en douce ?
Pas d’inquiétude : c’est normal, c’est obligé, et c’est bon signe.
Rompre n’est pas jouer. Ça fait mal, ça fait pleurer et ça donne envie de dormir toute la vie.
Cela dit, rompre ressemble assez à une mini-marelle, avec des cases sur lesquelles on doit toutes s’arrêter, quitte à passer son tour jusqu’à ce qu’on ait compris.
Colère, euphorie, blues : ce qu’il y a de bien, c’est que tout le monde est passé par là. Ce qu’il y a de mieux, c’est que l’on va décrypter tout ça et avancer vitesse grand V jusqu’à la case « liberté ».
(Pour les besoins de l’écriture, j’écris « il », mais « elle » pourrait tout aussi bien convenir…)
« Je ne t’aime plus, je te quitte » Sa phrase a beau être claire (sujet-insulte-conséquence), elle vous glisse dessus comme un seau d’eau sur une toile cirée. Il est fatigué, surmené, il pète les plombs, ça va lui passer. Tout va rentrer dans l’ordre. Pourtant, il est parti avec trois sacs de voyage et il a claqué la porte. Bon, il a laissé sa brosse à dents (la vieille) et un bouquin (qu’il a fini de lire), c’est bon signe ça, non ? Non. De toute façon, c’est impossible qu’il vous laisse. Vous interprétez chacun de ses gestes, chacun de ses mots de manière à vous convaincre qu’il va revenir. « Tu crois que la troisième virgule à la fin de son mail veut dire qu’il est prêt à discuter ? » Vous l’attendez, vous y croyez, la rupture, c’est comme les accidents, ça n’arrive qu’aux autres. Le risque : continuer à laver son linge des années après son départ et avoir le cœur qui fait des bonds à chaque fois que la porte ou le téléphone sonne : et si c’était lui ?
L’avis du psy : l’abandon est une des plus grandes blessures de l’être humain. La rupture ramène à toutes les situations d’abandon du passé, la première étant la naissance. C’est pour cette raison qu’elle est intolérable. Le cerveau filtre l’information, le message ne passe pas, car l’inconscient n’est pas prêt à vivre un tel choc. La réalité finit le plus souvent par reprendre le dessus car on perçoit plus ou moins vite la faille entre ce que l’on vit et ce que l’on voudrait se laisser croire.
Ça y est ! La réalité vous est apparue sous la forme d’une grande claque. Aïe. Mais comment ose-t-il vous insulter à ce point ? Vous zappez la crise de larmes et vous mettez directement en mode crise de nerfs. Il n’a pas le droit de vous faire ça à vous. C’est un scandale. Du coup, vous n’avez plus qu’un but : le blesser. Pour séduire ou briser un homme, une seule cible : sous la ceinture. Vous lui lancez un méprisant : « De toute façon, tu ne m’as jamais fait jouir ! » Ou bien vous vous attaquez au prolongement de son pénis : vous rayez sa voiture. Non mais. Vous avez les nerfs à vif, tout est prétexte à casser ou à crier. Si vous vous écoutiez, vous vous mettriez facilement à détester tous les hommes jusqu’à nouvel ordre.
L’avis du psy : nous ne sommes plus l’enfant roi qui régit son monde par ses cris. C’est cette perte de contrôle qui nous met dans un tel état de rage. Comme l’enfant qui casse son jouet après avoir hurlé pour l’obtenir, on ne peut ni posséder l’autre ni le gérer, alors on veut le démolir. La colère est bénéfique dans un premier temps car elle permet de dégager la frustration et d’exprimer ses émotions. Par contre, il faut la réguler en étant bien consciente de son origine. Pensez à mettre à profit la période qui suit une explosion de colère pour vous demander ce que vous voulez vraiment.
Bon, il est parti, cette fois c’est sûr. Il n’a absolument pas l’air d’avoir la moindre envie de repointer son nez, ne serait-ce que pour discuter. Pas un signe de vie depuis des jours, voire des semaines… Il est hors de question qu’il vous oublie. Il n’a pas le droit de vivre « happily ever after » de son côté, ça n’est pas du tout comme ça que ça se termine normalement. Alors vous l’appelez vingt fois par heure ? Il ne répond pas ? Qu’à cela ne tienne, vous saturez son répondeur de messages interminables. Il les ignore ? Vous squattez son palier. Il dort chez une copine ? Vous le suivez dès la sortie du boulot. Vous êtes présente coûte que coûte, peu importe les conséquences.
L’avis du psy : on ne peut pas admettre que l’autre nous échappe. Alors on met toute son énergie à le reprendre. Comme on ne peut posséder personne, le résultat de cet acharnement ne peut être que nocif, pour l’autre et pour soi. Il faut se rendre à l’évidence qu’il a le droit d’avoir sa vie en dehors de nous, la liberté est une valeur fondamentale ; en ne la respectant pas, on perd sa propre dignité.
La suite demain et après-demain…
.
-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?
C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…
Voici le lien direct pour vous faire une idée :
cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)
Qu’en pensez-vous ?
Un grand merci 🙂
21 juin 2011
18 juin 2011
Dans le quotidien d’un service de cancérologie…

Réunions d’équipe, regards croisés au bloc opératoire ou encore soins esthétiques.
Tous ces moments capturés dans le quotidien du service d’oncologie cervico-thoracique de l’hôpital Larrey, le photographe Stéphane Régnier en a fait un livre.
« Quotidiens partagés », un projet du laboratoire AstraZeneca Oncologie, offre des instantanés de la vie quotidienne dans différents services oncologiques en France.
À Toulouse, où il a passé trois jours, ses images sont exposées dans le hall d’accueil de l’hôpital Larrey.
« Ce sont des scènes rarement prises en photo. Elles nous correspondent, elles valorisent toute l’équipe, parce qu’on parle moins souvent des kinés, des aides-soignantes ou des psychologues » souligne le professeur Julien Mazières, à la tête de ce jeune service ouvert en 2008 dans le cadre du plan cancer. Il accueille 400 nouveaux patients chaque année dont 90 % atteints du cancer du poumon.
« Quand on parle d’oncologie, on pense souvent à la chimiothérapie, aux traitements. Ces photos montrent aussi le contact humain, la prise en charge. Nous sommes là pour faire bénéficier les patients des dernières techniques mais aussi pour leur tenir la main », ajoute le professeur.
Exposition « Quotidiens partagés » du 14 au 24 juin, hall d’accueil de l’hôpital Larrey
Source : ladepeche.fr, photo Stéphane Régnier pour AstraZeneca
2 juin 2011
Les causes de l’anorexie et des TCA sont multifactorielles (prédisposition, culture, environnement, mode de vie, stress…).
Le contexte social est bien sûr déterminant. L’offre alimentaire abondante, le matraquage publicitaire sur l’idéal de minceur, le temps et l’importance moindres accordés aux repas… sont autant de facteurs déclencheurs.
Aussi bien dans la boulimie que dans les autres TCA, c’est souvent la pensée anorexique qui pilote les crises. Elles reviennent avec le besoin de maigrir ou le sentiment insupportable d’être trop gros. « Dans la boulimie, les patients confondent la faim et l’envie de manger, souvent liée à des émotions qu’ils ne savent pas gérer autrement. Toutes les émotions peuvent être sources de compulsions alimentaires. Il faut apprendre à gérer les émotions autrement qu’avec la nourriture« , explique Anne-Françoise Chaperon, psychologue clinicienne spécialisée en thérapies cognitives et comportementales.
« Dans tous les cas, il y a la stigmatisation du corps non parfait », souligne Laurence Collet-Roth, psychologue.
Selon une récente étude du psychiatre Christopher Fairburn, chercheur à Oxford (Angleterre) : « Les patients basculent souvent d’un trouble à l’autre. La symptomatologie des TCA peut être commune. » Point inquiétant : « La moitié des patients souffrant de TCA n’accèdent jamais à des soins« , insiste le professeur Jean-Claude Melchior. Surtout les personnes atteintes de boulimie, puisque c’est le plus souvent une maladie non visible.
Le retard de prise en charge a de multiples raisons : « Le refus des patientes, qui restent focalisées sur leur volonté de perdre du poids et craignent toute intervention qui s’y opposerait ; les parents qui se sentent responsables dès lors que l’on évoque un problème psychiatrique et sont parfois dans l’évitement ; le médecin traitant qui a des connaissances souvent insuffisantes, énumère Renaud de Tournemire, pédiatre, responsable de l’unité de médecine de l’adolescent à l’hôpital de Poissy-Saint-Germain-en-Laye (Yvelines).
Ainsi, lorsque la situation devient grave, les familles ont souvent déjà toqué à de multiples portes. » Une perte de temps préjudiciable car, comme le souligne le docteur Nathalie Godart, « plus la prise en charge est précoce, meilleur est le pronostic de guérison ».
Même si la voie est longue et sinueuse, on peut en effet guérir de l’anorexie et de la boulimie.
Sur le Web : – Anorexieboulimie-afdas.fr ; – Reseautca-idf.org.
.
-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?
C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…
Voici le lien direct pour vous faire une idée:
cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)
Qu’en pensez-vous ?
Un grand merci 🙂
26 Mai 2011
Votre test de grossesse est positif ? Félicitations !
Vous voilà partie pour neuf mois chrono : examens médicaux, gestion des maux de grossesse, achats de matériel pour votre bébé, choix du mode de garde, du prénom, sélection de la maternité, préparation à la naissance…
Vous ne savez pas par où commencer, ni comment faire ? Il y a des conseils concrets et efficaces de 11 experts santé (gynécologue, obstétricien, sexologue, nutritionniste etc). Ce livre vous explique toutes les solutions pratiques pour tout gérer avec sérénité, de votre santé à votre agenda médical, en passant par votre alimentation et vos conditions de travail. Sans oublier les astuces pour bien préparer vos autres enfants à l’arrivée du bébé.
Vous pourrez télécharger les fiches techniques les plus utiles sur un site internet :
http://www.lescarnetsdelinfo.com
« Guide des premiers secours de ma grossesse », de Audrey Loubens, avec Ambre Michel, édition Les Carnets de l’info, 13.90€
22 Mai 2011
Finalement la presse française aura joué un très mauvais tour à Dominique Strauss-Kahn.
Au lieu de se régaler, égrillards, sur les dernières prouesses de « la terreur des sommiers », les journalistes auraient dû gratter là où cela fait mal.
Quelques banderilles plantées dans le cou du Minotaure auraient eu raison de son sentiment d’impunité; Dominique Strauss-Kahn n’aurait peut-être pas commis l’irréparable, dont il est accusé par la justice américaine. « Il n’y a pas mort d’homme », plaide Jack Lang, qu’on a connu meilleur communicant.
Eh bien si, il y a eu la mise à mort symbolique d’une mère célibataire d’origine africaine.
A force d’absoudre le patron du Fonds monétaire international (FMI), la presse française a précipité sa chute.
Pour avoir voulu fabriquer une icône, les communicants de Strauss-Kahn ont oublié qu’ils avaient affaire à un homme, avec ses fragilités. Plus prompts aujourd’hui à s’auto-justifier qu’à enquêter, hier, sur les frasques du grand homme, les journalistes français se sont absous d’emblée.
Et avec quelle vigueur.
Pas question, entend-on, de s’ériger en procureurs ou en moralistes. Résistons à cette nouvelle vague de puritanisme ! Diable ! « L’information s’arrête au seuil de la chambre à coucher », a professé Le Canard Enchaîné. Un peu court, lorsqu’on se souvient que le patron de l’hebdomadaire satirique, Michel Gaillard, avait reconnu dans un entretien accordé à Libération que « Le Canard aurait dû, durant les années Mitterrand, ne pas dissimuler l’existence de Mazarine ». Même au Canard, apparemment, la porte de la chambre est entrebâillée !
Ailleurs, Franz-Olivier Giesbert, patron du Point, a soutenu qu’en l’absence de délit caractérisé, la presse n’avait pas à lancer d’enquête.
Foutaises !
Si telle était la règle dans la profession lorsqu’il s’agit de faits divers, qui touchent le plus souvent des citoyens ordinaires, beaucoup d’entre nous seraient au chômage technique.
Autant de dénégations qui masquent la frilosité de la presse face au chouchou des médias. Lorsque le site Agoravox, le 22octobre 2008, publie le témoignage de l’écrivaine Tristane Banon, dénonçant l’agression de Strauss-Kahn, personne ne relaie l’information.
LES « SPIN DOCTORS » DE DSK
L’omerta sur le patron du FMI ne s’explique pas par les scrupules de notre profession. Et la chape de silence sur Strauss-Kahn ne touche pas seulement sa vie privée. Même le coût de ses costumes chez le tailleur de Barack Obama à Washington, révélé par France-Soir et confirmé par l’AFP, est considéré comme un secret d’Etat par sa garde rapprochée. Gare à qui s’aventure sur ce terrain ! Et qui dira le harcèlement subi, celui-ci par textos, par la journaliste indépendante qui a osé enquêter sur le mode de vie du patron du FMI à Washington ?
A la manœuvre, « la bande des quatre », ces communicants d’Euro-RSCG qui ont créé pour Strauss-Kahn une formidable ceinture de chasteté médiatique. Comparés à ces spin doctors, les Pierre Charon et autres Franck Louvrier, les hommes de Nicolas Sarkozy, font figure d’enfants de chœur.
Avec la montée en puissance de Strauss-Kahn dans la course à la présidentielle, la communication politique a pris la profession en otage. Un article complaisant est publié sur le voyage du patron de VSD en Afrique ? Euro-RSCG, qui vient de refaire la maquette de l’hebdomadaire, a pesé de tout son poids.
Un livre médiocre sur les relations de Strauss-Kahn avec les femmes paraît chez Plon, signé d’une inconnue nommée Cassandre ? A peine l’ouvrage imprimé, un argumentaire assassin sur les erreurs de l’auteur est envoyé dans les rédactions par Euro-RSCG.
Le message est clair : les rapports de Strauss-Kahn avec les femmes sont un non-sujet. Les nouveaux chiens de garde mâchent le travail des journalistes et des politiques. Jusqu’au choix des mots. « Toute cette histoire ne lui ressemble pas. » Depuis l’annonce, le 15 mai, de l’arrestation du patron du FMI, ses principaux lieutenants répètent cette phrase creuse à satiété. C’est ce qu’on appelle dans le monde de la communication « des éléments de langage », signés Euro-RSCG.
Lorsque le mari d’Anne Sinclair s’est fait prendre dans une aventure avec une fonctionnaire du FMI, c’est à nouveau la force de frappe d’Euro-RSCG qui a tenté de recoller les morceaux. C’est Ramzy Khiroun, l’homme à la Porsche et conseiller d’Arnaud Lagardère, qui a confié à un journaliste de Paris Match, propriété du même Lagardère, le rôle de témoin capital. Il s’agissait de constater qu’Anne Sinclair n’en voulait pas à son époux volage. L’hebdomadaire de Lagardère a même photographié le déjeuner de réconciliation des amoureux pris « en tête à tête »… Manque de chance, sur la photo figure un troisième couvert…
Joli coup enfin, lorsqu’en 2010 l’ancienne chargée de communication de DSK à Bercy, Véronique Brachet, a été embauchée par Radio France comme responsable de la communication; elle veille au grain.
Depuis six mois, le patron de France Inter, Philippe Val, un ami de Véronique Brachet, a bataillé pour que l’animateur Daniel Mermet, réalisateur de « Là-bas si j’y suis », renonce à l’émission sur « DSK » qu’il avait programmée sous forme d’un procès. « Hors de question », lui écrit en substance Philippe Val, qui cédera à la dernière minute, avec quelques recommandations.
SOUMISSION AU MONDE DE LA COMMUNICATION
Dans un autre événement historique, le départ brutal, le 16janvier, du président Ben Ali, la presse française a été prise de court. Beaucoup de journalistes défendaient les acquis du « miracle tunisien » vanté par Jacques Chirac et quelques autres. Là encore, des communicants français étaient à la manœuvre, convoyant des charters de journalistes au pays du jasmin dans les conditions les plus agréables.
La plus efficace fut Anne Meaux, la grande prêtresse du CAC40, qui avait obtenu, sous Ben Ali, le budget de promotion de l’image de la Tunisie.
Plus récemment, en mai 2010, le célèbre faiseur de rois, Jacques Séguéla, créait Havas Tunisie. Il s’associait avec Ghazoua Ben Ali, une des filles du président déchu. Dans le dossier tunisien, les communicants de choc font merveille pour vendre à la presse, en prime, des argumentaires séduisants.
Pendant vingt-trois ans, la nécessité de lutter contre l’intégrisme violent a justifié, jusqu’au dégoût, leur défense du régime. La soumission de la presse au monde de la communication ne permet pas au simple citoyen de comprendre des séismes comme la chute de Ben Ali ou l’effondrement de DSK.
Deux tiers des Français qui croient aux théories du complot dans le drame humain du patron du FMI, voici un terrible signal d’alarme. C’est à une presse indépendante, débarrassée des fabricants d’icônes, qu’incombe la charge de raconter notre monde et de le rendre intelligible.
Sources : lemonde.fr, Nicolas Beau, journaliste, auteur avec Arnaud Muller de « Tunis et Paris, les liaisons dangereuses »
19 Mai 2011
Pourquoi avoir écrit ce livre sous la forme d’un dialogue entre un père et son fils défunt ?
Le papa que je suis voulait remercier mais je ne savais pas comment remercier les gens qui ont été là au moment où j’ai été dans la douleur. J’avais une sorte de dette. Mais ce n’est pas la seule raison. À ce moment-là de ma vie, j’étais en panne, en particulier sans forces d’écriture, vide.
Un jour, je ne sais plus pourquoi, au lieu de dire, comme il m’arrive parfois, « arrête de dire des conneries, Rostain », je me suis entendu dire : « arrête de dire des conneries, papa », et c’est parti. « Arrête de dire des conneries, papa », c’est une voix affectueuse qui parle, affectueuse, généreuse. À partir de là, ça a été un réel plaisir d’écrire. Je n’étais pas dans l’autobiographie, dans le dolorisme, dans la plainte… Fiction ? Je ne sais pas, j’aimerais bien que ce soit un roman, que mon fils ne soit pas vraiment mort. Autofiction, évidemment, sauf qu’il n’y a pas de « je » dans le livre ; ce n’est justement pas « je Michel Rostain » qui parle, c’est « je ton fils ». C’est différent du coup, un récit aux frontières de toutes sortes de genres.
C’est un texte qui célèbre la vie alors qu’il parle de la mort soudaine d’un enfant.
Oui… il y a dans ce livre une célébration de la vie. On peut vivre avec « ça ». On peut vivre, regardez les millions et les millions d’êtres humains qui vivent des moments magnifiques, malgré les horreurs dans lesquelles ils ont été immergés ! Des horreurs bien pires que celles que j’ai vécues. C’est fascinant la vie !
C’est à ce moment-là que vous avez découvert que la vie peut être aussi fascinante ?
Mon métier d’artiste, ma vie antérieure, ma paternité, l’amour m’avaient déjà permis d’entrer dans ce qu’il y a d’extraordinaire avec la vie. Je ne dis pas que j’étais préparé à « ça » : c’est totalement irrecevable la mort de votre enfant. J’ai simplement eu la chance d’être malgré tout vivant à ce moment-là, et d’avoir des amis vivants, eux et nous présents à la douleur et à la vie et à l’amitié, plutôt que seulement anéantis.

Un ami m’a dit : « On peut vivre avec ça ». Merci à lui. Comment ? En se racontant des histoires. C’est magnifique de raconter des histoires. Nous passons notre temps à nous raconter des histoires et à en raconter aux autres. Le métier d’écrivain, c’est de raconter des histoires. Je vous raconte une histoire et j’espère que cette histoire, non seulement vous touche et vous plaît, et qu’elle vous aide à vivre. Finalement… Moi, Michel Rostain, dans une douleur pareille, je suis vivant, je peux vivre avec « ça ». Raconter des histoires, de vous raconter cette histoire m’a beaucoup nourri. Ce texte est bourré d’inexactitudes, et tout est vrai, profondément vrai. Mon fils, une fois mort ne m’a jamais parlé, rien à voir avec ce fils mort qui raconte le deuil de son papa. Je ne crois pas non plus une seconde que le volcan islandais ait explosé à cause de mon fils. Je suis un rationaliste, le volcan a pété parce qu’il a pété ! Mais qu’est-ce que c’est vivant, qu’est-ce que c’est joyeux de rêver que Lion-le fils a envoyé un signal au papa en deuil.
Je raconte des histoires, racontons des choses, et ne soyons pas prisonniers des histoires que nous nous racontons.
Ce papa a beaucoup d’humour, beaucoup de recul notamment la scène des obsèques de l’ami Simon six mois avant la mort du fils, comme une répétition.
On n’y va plus très souvent aux enterrements. Mais si on regarde cette cérémonie de loin, sans avoir les yeux brouillés de larmes, elle est souvent médiocre… Là, dans le livre, ce n’est pas le papa en deuil qui va aux obsèques de Simon. Il n’est pas encore en deuil de son fils, et c’est ce qui lui permet de se moquer… Je suis certain que notre expérience et notre compétence d’artistes nous ont permis, à Martine et à moi, d’aborder la cérémonie qu’il fallait faire pour notre fils quand il est mort.
Ce livre dit aussi : « il faut de temps en temps se préparer à la mort, à la nôtre ou à celle de ceux que nous aimons. Ça arrivera, c’est moins idiot de le savoir. »
La musique est au cœur de votre vie, au cœur de votre livre.
J’ai commencé à faire de la musique aux côtés de mon grand-père, aveugle. Il m’a poussé à devenir musicien, mais en autodidacte. Ce qui à la fois est une merveille (je ne me suis jamais senti prisonnier d’une chapelle, je n’ai jamais été prisonnier du classique, contre le jazz, ou le rock) et un handicap sérieux : j’ai toujours eu des lacunes techniques… À la vérité, c’est la musique savante qui m’a formé. Mais mon rêve, ce serait de mettre en scène Björk, Radiohead… Et aussi La Flûte enchantée de Mozart. La musique a nourri toute mon enfance jusqu’au bac. Mais après il y a eu la philo, la fac, l’enseignement, etc.
Quand j’ai eu une trentaine d’années, je me suis dit : « Tu vas passer à côté de ta vie si tu ne retournes pas à la musique. » Là, je m’y suis vraiment collé, sérieusement. Coup de chance, ça a marché ! J’ai eu la chance que mon premier spectacle, déjà une création lyrique, se fasse au théâtre des Amandiers à Nanterre. Ensuite, au Festival d’Avignon. C’était au début des années 1980. J’ai eu la chance que ce soient des succès. Je n’ai fait depuis que des mises en scène de musique. Je suis musicien, c’est en musicien que j’aborde la mise en scène, je mets en scène la musique. C’est vital pour moi !
Après la mort de votre fils, y a-t-il eu des moments où la musique était trop assourdissante, insupportable ? Ou bien, au contraire, a-t-elle continué à vous accompagner sur votre chemin de deuil et à vous aider ? Elle était présente au moment de la rédaction du livre ?
J’ai toujours eu des livres en cours. Je me disais : « Quand tu seras à la retraite, tu auras le temps de les écrire. » C’était certainement une façon de reconnaître que, pour moi, faire de la musique sur scène était plus important encore. Mais écrire, j’y tenais. Ce livre-là est venu interrompre la rédaction d’un autre. Je ne pouvais plus avancer dans l’autre projet d’écriture à partir de la mort de mon fils. Ce livre est venu en moi comme une évidence.
La musique ? Après la mort de mon fils, quand j’étais trop déprimé, je jouais du Bach. Et puis, j’ai continué à faire des mises en scène musicales. Des opéras d’hier et d’aujourd’hui : Mozart, Donizetti, Yoshida, Cavanna, Hersant. Ça m’a beaucoup aidé. Notre fils est réellement mort à la fin des répétitions d’un spectacle musical que Martine et moi nous étions en train de créer. Musique de Richard Dubelski d’après des textes de Nancy Huston. Évidemment, Martine et moi, nous nous sommes demandé si nous allions annuler cette création. Nous nous sommes dit que non, il ne fallait pas, Lion faisait partie de l’histoire de notre spectacle
En plus, c’est un des rares spectacles que j’ai faits avec la maman de mon fils, avec cette femme tant aimée. Pendant les trois premiers mois de notre deuil, nous avons donc tourné avec ce spectacle, la musique ne nous quittait pas, ni l’inspiration de ce spectacle. Ça nous a sans doute aidés à survivre à ce moment-là. Le succès du spectacle nous a aussi aidés.
Après j’ai continué à mettre en scène des opéras, de la musique. Je ne cesse pas, j’en entends tout le temps dans ma tête. Mais l’écriture occupe maintenant une place très nouvelle et très forte dans ma vie.
Source : oheditions.com
7 Mai 2011
Voici quelques stratégies pour favoriser la communication avec vos enfants présentées par l’American Psychological Association.
Soyez disponible
Faites savoir que vous écoutez
Répondez de façon à être entendu
Rappelez-vous
Source : psychomedia.qc.ca, American Psychological Association
3 Mai 2011
Souvent, les enfants victimes de harcèlement n’osent pas en parler à leurs parents…
C’était il y a six ans.
Elève de quatrième d’un collège très calme de la banlieue de Rouen, Sébastien bégayait un peu.
Ce fut assez pour tout déclencher.
Au début de l’année, alertés par des moqueries d’adolescents au téléphone, ses parents en parlent au professeur principal. Chacun croit l’affaire close. Par la suite, aucun incident n’est signalé. « Sébastien ne disait rien« , rapporte sa mère, Monique Teriac. Mais un jour de mars, le collégien prend un appel sur la ligne fixe du domicile. La communication dure trois minutes, puis il remonte dans sa chambre… et se pend.
Ses parents n’ont alors aucune idée de ce qui a pu se passer, jusqu’à la découverte sur le blog de leur fils d’un message laissé après le drame par un élève. Ils comprennent que Sébastien était persécuté. Une plainte est déposée, d’abord classée sans suite, mais l’enquête révèle peu à peu l’ampleur de ce que le jeune garçon avait subi. Finalement, plusieurs de ses tourmenteurs sont reconnus coupables par un tribunal pour enfants. Les violences physiques n’étaient pas les pires.
« On voulait le pousser à bout », dit sa mère, qui rapporte l’exemple de courriels orduriers envoyés à son fils lors d’un cours de technologie. « Des profs, assure-t-elle, étaient au courant, ils n’ont pas bougé. Si nous avions su, nous aurions pu le changer de collège. » Les parents ont attaqué l’Etat devant le tribunal administratif. L’audience a eu lieu le 14 avril, le jugement est en délibéré. « C’est pour que d’autres ne subissent pas la même chose que nous agissons. »
UN « LAXISME AHURISSANT »
Le harcèlement peut donc détruire.
Le plus souvent, il ne fait « que » blesser profondément. Laurent, 25 ans, fleuriste, ne veut pas que soit publié son patronyme. « Ça ferait trop plaisir à certaines personnes », dit-il en pensant à ceux qui, il y a bientôt douze ans, l’ont fait souffrir. Alors en quatrième dans un collège du Val-de-Marne, en zone résidentielle, il venait de prendre conscience de son homosexualité et ressentait une attirance envers un autre élève. Il se confie à une amie proche, connue à l’école primaire.
Celle-ci le trahit aussitôt. Quelques jours plus tard, commencent les agressions verbales et physiques. « On fouillait mes affaires, on écrivait sur mes vêtements, on me frappait », raconte-t-il. En s’excusant d’user de mots crus, il ajoute : « Je me faisais choper les couilles dans un couloir au prétexte de voir si j’en avais, j’étais suivi dans la rue avec des phrases obscènes »… Plus que d’homophobie, il s’agissait surtout, selon lui, d’un « rejet de toute différence ». A la fin de la quatrième, il ne sortait plus en récréation et ses résultats s’étaient effondrés.
Impossible d’en parler avec ses parents ignorant son homosexualité. Pas d’autres interlocuteurs. « Les profs étaient d’un laxisme ahurissant, j’en veux beaucoup au corps enseignant« , dit-il. Finalement, Laurent a redoublé et poursuivi sa scolarité dans le même collège, où sa situation s’est progressivement améliorée. « J’étais avec des élèves plus jeunes. Je me suis fait oublier, je me suis blindé, aussi. C’est après que j’ai eu une dépression. Ça m’a laissé une fragilité. »
« NE SURTOUT PAS EN PARLER »
Aurélie Piaud, 27 ans aujourd’hui, a été harcelée dès les petites classes. L’élément déclencheur est souvent dérisoire : pour elle, c’était l’habillement. « Ma famille n’avait pas beaucoup de moyens, on s’habillait au Secours catholique. » A l’école primaire, elle était la cible d’attaques verbales. A son entrée en sixième, dans un collège public d’Eure-et-Loir, le phénomène passe au stade supérieur : elle prend des coups.
Le stress et l’anxiété lui font déclarer une épilepsie dont elle a une première crise en classe. Ses bourreaux se déchaînent en imitant ses convulsions. Un jour, elle est mise à nu dans un car scolaire : zéro réaction du côté de l’encadrement de son établissement. « Il ne s’était rien passé, il ne fallait surtout pas en parler », dit-elle. La plupart des ex-harcelés ne pardonnent pas aux adultes qui n’ont pas su les protéger. Même s’ils se rappellent aussi, selon un schéma classique de culpabilité, avoir tout fait pour cacher leur malheur.
C’est au lycée, après avoir failli « sauter à la gorge » d’une persécutrice, qu’Aurélie a « cessé de se laisser faire ». Elle témoigne d’une voix claire et énergique, comme une personne définitivement tirée d’affaire et surtout préoccupée d’éviter que « ça continue » pour des élèves d’aujourd’hui. Mais, dit-elle, « ça reste gravé dans ma mémoire, je n’aurai jamais de bons souvenirs d’enfance ».
UNE AIGUILLE DANS LE DOS
Gabriel Gonnet, 57 ans, est l’auteur de Kenny, un film de fiction, réalisé en 2010 avec une classe de seconde du lycée Claude-Bernard, à Paris, qui doit être projeté aux Assises sur le harcèlement organisées par le ministère de l’éducation nationale les 2 et 3 mai. L’histoire d’un lycéen harcelé parce qu’il est roux.
Mais le cinéaste a lui-même été un élève harcelé, verbalement et physiquement, au motif que son apparence était jugée ridiculement hors de la mode. L’affaire a pris des proportions insensées. « Un élève se mettait derrière moi en classe et me plantait une aiguille dans le dos. J’avais très mal mais je ne criais pas car je ne voulais pas que mon cas soit public, je pensais arranger les choses tout seul. » Ses bourreaux lui avaient donné un surnom… qu’il refuse de prononcer. « Non, je ne tiens pas à réveiller tout ça… » A quarante-cinq ans de distance, c’est encore douloureux.
.
-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?
C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…
Voici le lien direct pour vous faire une idée:
cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)
Qu’en pensez-vous ?
Un grand merci 🙂
30 avril 2011
Pas facile de retravailler après un cancer !
Quatre Français sur dix pensent que la réinsertion professionnelle est la principale difficulté de l’après-maladie, selon un sondage.
Et de leur côté, les patients confirment.
Dans une autre étude présentée jeudi à l’Institut Curie auprès de plus de 400 malades salariés, ceux-ci soulignent les difficultés de reprise de la vie professionnelle.
La première info est une bonne nouvelle. Près de huit salariés sur dix victimes d’un cancer retravaillent après leur maladie et d’ailleurs près d’un tiers des malades touchés par un cancer continuent de travailler. La seconde en revanche tire la sonnette d’alarme sur les conditions effectives du retour à l’activité professionnelle des personnes ayant été traitées pour un cancer. Selon le sondage que VIAVOICE* vient de réaliser pour l’institut Curie, si 43% des Français considèrent que la réinsertion professionnelle est la principale difficulté rencontrée après un cancer, ils sont tout de même 66% estimer que l’on peut parfaitement retravailler après un cancer.
La perception par les malades ou ex-malades est encore moins optimiste. A écouter Monique Sevellec, psychosociologue à l’Institut Curie et co-auteur d’une deuxième étude, « Répercussions du cancer sur la vie professionnelle » réalisée auprès de 402 salariés atteints d’un cancer en Ile-de-France, « le patient et l’entreprise ne sont généralement pas prêts à ce retour au travail. » Le résultat de cette enquête permet de définir les principaux obstacles à une reprise professionnelle réussie.
Côté patients, 61% se disent plus fatigués, 41% ont des troubles de sommeil et 33% de la mémoire et de la concentration. Perte de l’estime de soi, de confiance liée à la peur de la récidive sont par ailleurs les éléments les plus cités. Pire même, environ 20% des salariés « disent avoir été pénalisés dans leur emploi à cause de la maladie ». Côté vie de l’entreprise, on relève encore au chapitre des critiques formulées «l’incompréhension de la hiérarchie et des collègues », mais aussi « le dialogue insuffisant avec le médecin du travail.» Un dernier grief qui s’explique par le fait que pour 92% des salariés malades, ce dernier n’a pas été en contact avec les équipes soignantes. Quant à la fameuse «consultation de reprise», elle n’a concerné qu’à peine un quart des salariés. Certes, elle n’est pas obligatoire, mais tout de même…
Afin de lever ces obstacles, l’Institut Curie, par la voix de Monique Sevellec et du Dr Bernard Asselain, proposent « la mise en place d’actions concertées entre les différents acteurs ». Objectif : faciliter le passage du statut de malade à celui de personne de retour dans la vie. Dans l’immédiat, cette démarche prendra la forme d’un livret d’information « reprenant l’expérience d’anciens patients, qui permettrait au salarié une meilleure anticipation de sa situation ». Et demain, de la création de cellules de dialogue impliquant tous les acteurs concernés (salarié, médecin traitant, médecin du travail, oncologue, ressources humaines).
« Tout doit être mis en oeuvre pour aider les patients à entrer dans l’après cancer », affirme le Dr Laure Copel, responsable de l’Unité mobile d’accompagnement et de soins continus de l’Institut Curie. Pour mémoire, le Plan Cancer 2009-2013 fait de cette phase de reconstruction essentielle l’un de ses axes prioritaires. Chaque année, en France, près de 350 000 personnes sont touchées par un cancer. 100 000 d’entre elles travaillent.
* sondage réalisé par téléphone en deux étapes auprès d’un échantillon de 1007 et de 1006 personnes selon la méthode des quotas.
28 avril 2011
En septembre 2009, Rémy L., l’employé de France Télécom Orange qui s’est immolé mardi par le feu, lançait une «lettre ouverte» à son «employeur» et à l’Etat.
Dans ce document transmis sur Frenchleaks, Rémy L. dénonçait en termes crus sa «mise à la poubelle». Il tirait la sonnette d’alarme sur la situation de certains collègues, et analysait les ratés du groupe.
Mediapart publie ce jeudi la lettre de Rémy L., l’employé de France Télécom-Orange de 57 ans qui s’est immolé mardi devant l’agence de Mérignac, en Gironde. Le document a été adressé à la direction pendant la série de suicides de plusieurs salariés du groupe, en septembre 2009.
« Lâcheté, indigence, manque de responsabilité managériale », conclut-il après avoir décrit un climat social délétère et des conditions de travail pesantes. « Continuons tous, employeur, Etat actionnaire et décideur, syndicats, salariés, à ignorer les vraies causes profondes: dans dix ans on sera encore à traiter de ce même sujet… enfin non… une certaine catégorie du personnel aura disparu par départ en retraite ou par suicide: et le problème sera réglé, enfin! », écrit-il, estimant que « cette situation est endémique du fait que rien n’est fait pour y faire face: le suicide reste comme étant LA SOLUTION! »
Toujours selon Mediapart, cette lettre devrait constituer un nouvel élément de l’enquête du CHSCT de France Télécom qui pourrait être lancée ce jeudi.
La lettre/source ici : http://lexpansion.lexpress.fr/entreprise/immolation-la-lettre-de-desespoir-du-salarie-a-france-telecom-en-2009_254345.html?xtor=EPR-237
.
-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?
C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…
Voici le lien direct pour vous faire une idée:
cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)
Qu’en pensez-vous ?
Un grand merci 🙂
27 avril 2011
Même si les salariés se sont détournés des métiers réputés physiques, la pénibilité n’a que faiblement diminué. La preuve, ce suicide, par imolation hier à Bordeaux, d’un autre employé de France Telecom/Orange.
En cause, les pressions psychologiques et la violence au travail.
En 1960, 21 % des actifs français étaient agriculteurs, 38 % travaillaient dans l’industrie, et à peine plus, dans les services. Aujourd’hui, ils ne sont plus que 5 % à travailler aux champs, et 20 % à l’usine. Trois Français sur quatre travaillent donc dans les services, souvent considérés comme des emplois non pénibles qu’on effectue « tranquillement », pas plus de trente-cinq heures par semaine.
Erreur ! Loin de reculer, la pénibilité au travail n’a cessé de progresser. D’abord, parce que la difficulté physique a peu diminué. Selon une enquête de la Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares), 40 % des emplois pouvaient encore être considérés comme pénibles en 2003, soit à peine moins qu’au début des années 90 (45 %). Ensuite, les contraintes liées à l’intensification des rythmes de travail ont explosé : 53 % des salariés étaient exposés à une contrainte de satisfaction immédiate d’une demande extérieure en 2005, deux fois plus qu’en 1984, et 25 % se plaignaient de se voir imposer des normes de production très courtes (5 % en 1984).
Enfin, les rares chiffres disponibles sur la violence au travail sont éloquents.
En un an, d’après l’Institut de veille sanitaire, 16 % des salariés ont été victimes d’au moins un épisode de violence à leur travail. Selon le ministère du Travail, 34 % se disent stressés par leur job. Des souffrances qui jouent un rôle dans l’apparition de dépressions, de troubles musculo-squelettiques et de maladies cardio-vasculaires. Selon l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS), le coût pour la société serait au minimum de 830 millions à 1,6 milliard d’euros par an. Et l’Organisation mondiale de la santé affirme que 50 à 60 % des jours de travail perdus en Europe résulteraient du stress.
L’absence de reconnaissance aggrave le malaise
L’isolement des individus est souvent dévastateur. Et il va croissant, favorisé « par l’affaiblissement des syndicats, par la baisse du nombre de managers de proximité et par des DRH trop polarisés sur les contraintes juridiques », selon Thierry Rochefort, de l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail. Et aussi par certaines méthodes de management. A l’image du travail en « mode projet », qui a tendance à diluer les responsabilités hiérarchiques et à les faire reposer sur les épaules des subalternes.
Autre mal : l’absence de reconnaissance. A l’heure où les récompenses traditionnelles, telles les augmentations, deviennent incertaines, les compliments sont indispensables pour apaiser les tensions. De même, un cadre de travail à l’ergonomie optimale est crucial. Un centre d’appels bruyant, une usine crasseuse, montrent la faible considération accordée aux employés.
La crise n’a fait qu’aggraver la tendance : 95 % des salariés considèrent qu’on leur demande de produire toujours davantage, plus vite et à moindre coût ; 89 % estiment que les entreprises recherchent uniquement la performance financière pour satisfaire leurs actionnaires, et que ce sont surtout sur leurs épaules que pèsent les efforts, montre un sondage réalisé par l’Ifop pour le cabinet de conseil Methys.
« Beaucoup d’entreprises cherchent à s’en sortir avec une forme de néo-taylorisme fondé sur le modèle process, reporting, indicateurs de performances. » Or ça ne fonctionne pas bien, constate François Dupuy, sociologue spécialiste des organisations : 75 % des personnes sondées par Ifop-Methys se plaignent de la façon dont la performance est mesurée dans leurs sociétés, et 90 % d’entre eux jugent que la mesure de la performance est génératrice de stress.
« Le travail a besoin de sens et de reconnaissance, conclut Patrick Legeron, le fondateur du cabinet Stimulus. Il faut revenir à ces notions fondamentales, comme au temps où les gens disaient avoir un métier plus qu’un travail. »
Sources : lexpansion.fr, lexpress.fr, Emmanuel Lechypre
.
-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?
C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…
Voici le lien direct pour vous faire une idée:
cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)
Qu’en pensez-vous ?
Un grand merci 🙂
6 avril 2011
Qu’est qu’un « bon » couple ?
Les bons couples partagent souvent de petites habitudes, qui sont faciles à suivre.
Les bons couples ont le sens de l’écoute.
Voici 10 clés pour entretenir l’amour dans votre couple :
Marchez ensemble, main dans la main, ou côte à côte. Vous montrez ainsi à votre moitié que vous êtes avec elle..
-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?
C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…
Voici le lien direct pour vous faire une idée:
cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)
Qu’en pensez-vous ?
Un grand merci 🙂
5 avril 2011
L‘affaire du Mediator (médicament aux effets secondaires potentiellement nocifs, voire mortels, autorisé et prescrit durant des années) a montré les liens parfois trop proches que peuvent entretenir un grand laboratoire pharmaceutique comme Servier et les autorités de santé. Mais l’influence des labos peut s’exercer aussi dans un autre domaine : celui de la presse médicale.
Voici quelques jours, Virginie Bagouet a quitté Impact médecine après des mois de conflit avec sa hiérarchie. Elle travaillait depuis février 2008 dans ce magazine spécialisé à destination des généralistes. Mardi 5 avril, elle est auditionnée à sa demande par la mission commune d’information du Sénat sur le Mediator.
Mails et pièces à l’appui, la journaliste dénonce en effet des censures, explicites ou implicites, de son travail, notamment par rapport à Servier. Le journal, lui, estime avoir « respecté l’éthique ».
ARTICLES EN RELECTURE CHEZ SERVIER ?
Craignant les foudres du laboratoire, l’un des principaux annonceurs de l’hebdomadaire, la rédaction en chef aurait ainsi, selon l’ex-salariée, refusé de parler du livre du docteur Irène Frachon, Mediator 150 mg, combien de morts ? (Dialogues.fr, 2010).
Même après l’étude de la Caisse nationale d’assurance-maladie sur ce médicament, qui confirmait, en octobre 2010, les craintes du Dr Frachon, Impact médecine n’a pas fait état de ces critiques. « Notre rédactrice en chef a accepté qu’une des journalistes fasse un article. Mais son papier, très factuel, n’a finalement pas été publié. Raison invoquée par la rédaction en chef : ‘C’est trop sensible »’, raconte encore Virgine Bagouet.
Interrogée par Le Monde.fr, la directrice de la rédaction d’Impact Médecine, Anne Prigent, relativise : « C’est vrai, nous n’en avons pas parlé, mais comme l’ensemble de la presse. Nous n’avons pas de rubrique ‘Livres’ et nous ne voyions pas la nécessité, à sa sortie en juin 2010, de revenir sur cette affaire, puisque le Mediator a été interdit en 2009 ». Elle dément toute « censure », « à moins que vous appeliez censure la réécriture d’articles mal construits », et dénonce un « mauvais procès ».
« NOUS NE SOUHAITONS PAS VOIR FIGURER LE GRAPHIQUE »
Autre exemple cité par la journaliste, qui concerne toujours le laboratoire Servier : « J’ai été envoyée, fin août 2010, suivre un congrès de cardiologie à Stockholm, où était présentée une étude importante de Servier sur un de ses médicaments, le Procoralan. L’article que j’ai écrit a été envoyé en relecture à Servier pour ‘validation scientifique' », se souvient la journaliste.
« J’étais en copie des mails, j’ai vu la relecture par le laboratoire. Des modifications ont été apportées, dont une erreur. » Et lorsque la journaliste demande à sa rédactrice en chef des explications, Virginie Bagouet indique qu’elle s’est vu répondre : « Servier est content ».
Anne Prigent réfute en bloc : « Nous ne faisons pas valider nos articles par Servier, ni par aucun autre laboratoire. Il peut arriver qu’il y ait relecture, au niveau scientifique, par des experts, pour des précisions techniques. Les conférences sont souvent en anglais et on décrit rapidement des choses complexes, qui peuvent nécessiter des éclaircissements. » Contacté, le laboratoire Servier n’a pas souhaité répondre aux questions du Monde.fr
Pourtant, des échanges de mails que Le Monde.fr a pu consulter posent question. On y constate qu’une directrice de clientèle d‘Impact Médecine est en relation régulière avec un cadre de Servier à propos d’articles à paraître. « Pour la relecture, êtes-vous là vendredi ? », lui demande-t-elle. Ce dernier répond : « N’hésitez pas à m’envoyer les articles à relire. » Quelques mails plus tard, il écrit à la directrice de clientèle : « Je vous confirme que nous ne souhaitons pas voir figurer le graphique. »
« LES RÉDACTIONS SE METTENT AU SERVICE DES LABOS »
Pour expliquer les censures qu’elle dénonce, Virginie Bagouet avance une raison avant tout économique. « Je n’ai pas le chiffre précis mais la publicité des laboratoires représente l’essentiel des revenus de la revue », précise la journaliste qui poursuit : « A chaque fois qu’on a voulu parler du Mediator, on nous a répondu que, la dernière fois que le journal avait critiqué Servier, celui-ci n’avait plus commandé de publicité durant six mois, mettant en péril les finances. »
Le député PS Gérard Bapt, président de la mission d’information parlementaire sur le Mediator, a reçu Virginie Bagouet. Il se dit « scandalisé ». Et tout particulièrement par un épisode cité par la journaliste : à l’occasion d’un dossier sur la rhumatologie, la moitié de son article a été, selon elle, réécrit et un encadré vantant les mérites d’un médicament de Servier inséré à son insu.
L’article était signé d’un prête-nom : une certaine Claire Bonnot. Une signature utilisée, d’après la journaliste, pour tous les articles vantant les produits du laboratoire. « C’est faux, répond la directrice de la rédaction, Anne Prigent. Claire Bonnot est un pseudonyme utilisé depuis des années pour les articles écrits ou modifiés par la direction de la rédaction, en aucun cas uniquement pour Servier. »
« En commission, les responsables d’Impact Médecine nous ont assuré que cette personne existait, qu’il s’agissait d’un article écrit de manière indépendante. En fait c’était faux, tout avait été relu et corrigé chez Servier », fustige Gérard Bapt, furieux de ce « chantage à la pub ». « Les rédactions se mettent au service des labos parce qu’il faut vivre », constate l’élu, qui estime que la pratique touche la plupart des journaux spécialisés à destination des médecins.
« LES MÊMES PRESSIONS DANS TOUTE LA PRESSE »
Si Virigine Bagouet a quitté la revue, elle ne se fait pas d’illusion : « Je pense que j’aurai du mal à retrouver un travail dans la presse médicale, sourit-elle. Je n’ai pas eu à pâtir de ce genre de pratique avec d’autres laboratoires, mais je sais que cela existe. » Et d’ajouter : « Servier a un mode de communication un peu archaïque, les autres sont plus subtils dans leurs techniques de communication. »
Et le problème de fond demeure : « La crise rend cette presse encore plus dépendante des annonceurs. » Même un scandale comme celui du Mediator ne suffit pas à ébranler ce rapport de force. « Ce qui m’a décidé à témoigner, c’est de voir la presse médicale nier en bloc et jouer la vertu. C’est grave », estime la jeune femme.
Pour Anne Prigent, « les pressions dans la presse médicale sont les mêmes que dans toute la presse. Nous y répondons de la même manière. Les labos sont nos annonceurs principaux, c’est clair. Mais on fait notre travail avec éthique. »
Gérard Bapt, lui, se montre pessimiste : « Il est difficile d’encadrer les pratiques de la presse médicale. On évoque la possibilité d’imposer des espaces de publication pour les agences officielles mais cela n’aura pas un impact énorme. Ce sont les instances de régulation de la publicité qui devraient agir. » L’élu souhaite toutefois que ces expériences incitent les médecins à prendre du recul lors de la lecture de ces revues,« qui ne sont bien souvent que du matraquage pour certains produits« .
Sources : Samuel Laurent, lemonde.fr
2 avril 2011
Les cadres français perdent encore jusqu’à 15% de leur temps de travail à des tâches improductives. Ils pourraient facilement les éviter.
Paris, le 28 Février 2011 – Les cadres français figurent parmi les plus productifs du monde, c’est connu.
Malgré nos cinq semaines de vacances, nos horaires flexibles, nos jours fériés à rallonge, nos RTT, nous n’avons pas notre pareil pour exploiter la moindre minute de travail.
Trêve de triomphalisme, la vérité est moins idyllique. Il nous reste beaucoup à faire pour être plus efficaces, et nous sommes aussi les champions du stress !
Une étude menée par l’éditeur Mindjet à la fin 2010, intitulée « La Valeur d’une Heure », montre que les cadres français pourraient encore économiser sans grand effort jusqu’à 15% de leur temps de travail, simplement en étant plus efficaces dans leurs tâches quotidiennes les plus courantes.
Ce qui représente des centaines d’heures perdues par an et par individu.
Malgré nos systèmes informatiques de plus en plus sophistiqués, nos moyens de communication toujours plus performants, nos mobiles connectés en permanence, nous passons encore beaucoup trop de notre précieux temps à faire des choses inutiles.
Avis à tous ceux d’entre nous qui se plaignent d’une surcharge de travail chronique et du stress envahissant !
Selon l’étude, menée auprès de 1000 cadres d’entreprises, les gisements de productivité supplémentaire proviennent d’abord de réunions insuffisamment préparées et infructueuses, puis d’un manque de communication interne et collaboration au sein des équipes, d’une gestion inefficace des flux d’informations, et enfin d’une gestion inadéquate des projets.
Ainsi nous passons en moyenne 830 heures par an à préparer et suivre des réunions, sur lesquelles nous pourrions gommer près de 300 heures en étant plus efficaces. Sur le plan purement financier, sur la base d’un salaire annuel de 50.000 €, cela représente une économie pour l’entreprise de plus de 7100 € par an et par individu.
De même nous passons près de 470 heures par an à gérer et analyser les informations toujours plus nombreuses que nous recevons quotidiennement, sur lesquelles nous pourrions retirer 160 heures. Ou encore nous occupons plus de 520 heures de notre temps de travail annuel à communiquer et à travailler en collaboration avec nos collègues, en « gaspillant » allégrement près de 200 heures.
Mais ce que l’enquête met aussi en évidence, c’est que toutes ces heures perdues peuvent être rapidement évitées et « regagnées », moyennant un investissement minime et sans bouleversement de l’organisation.
En mettant simplement en oeuvre une extension à la suite bureautique standard, capable d’apporter à la fois une meilleure gestion quotidienne et une meilleure circulation de l’information au sein des équipes, et de nouveaux processus favorisant le travail collaboratif.
Sans modification des postes de travail ni programme de formation à grande échelle. Avec un retour sur investissement de quelques mois.
Les solutions les plus simples sont souvent les plus efficaces.
Jean Renard
Directeur de Mindjet France
25 mars 2011
Didier Jambart, atteint de la maladie de Parkinson, aurait développé une addiction au sexe et au jeu provoquée par son traitement…
Le médicament Requip a-t-il brisé la vie d’un homme ? Le Tribunal de grande instance de Nantes doit rendre sa décision ce jeudi pour déterminer si le laboratoire GSK connaissait ou non les effets secondaires du médicament Requip, entre 2003 et 2005.
Un homme, Didier Jambart, 51 ans, réclame réparation pour l’addiction au sexe et au jeu provoquée, selon lui, par le Requip, un médicament du laboratoire GlaxoSmithKline qu’il prenait pour soigner sa maladie de Parkinson.
« J’avais une pêche d’enfer, j’étais comme dopé
C’était comme un Kärcher dans la tête, je n’étais plus maître de rien », a indiqué cet ancien cadre habilité secret-défense aux chantiers d’armement DCNS. Soigné pour la maladie de Parkison, cet homme « sans histoires », marié et père de deux enfants, avait vu son comportement changer radicalement après l’administration en 2003 de cette préparation destinée à stimuler la production de dopamine.
« Les 4-5 premiers mois, j’avais une pêche d’enfer, je me levais à 4h du matin pour courir 10, 25 kilomètres, j’étais comme dopé. Mais après, c’est allé plus que trop loin », a-t-il confié.
L’enfer prend d’abord la tournure d’un besoin compulsif de jouer qui l’amène à dilapider les économies familiales et à voler les coordonnées bancaires de collègues et de proches, ce qui lui vaut un déclassement professionnel. Puis se développe, en plus, une hypersexualité tout aussi compulsive qui le conduit à s’exhiber sur Internet, à se travestir et à se faire violer.
« Ma vie a été brisée, ma famille et moi sommes devenus des pestiférés », a ajouté Didier Jambart, qui affirme avoir commis huit tentatives de suicide, et a été décrit par l’un de ses avocats comme « normal au plan de la morale, de la légalité et de son intégration à la société » avant les faits.
Un nouveau scandale sanitaire?
Les troubles ont cessé après l’arrêt du traitement en 2005, non sans avoir provoqué un « traumatisme psychologique majeur résultant directement des épisodes d’hypersexualité et de jeu pathologiques », selon les avocats du plaignant, qui s’appuient sur plusieurs expertises.
En 2006, la Commission régionale de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux des Pays de la Loire avait établi une causalité directe entre les comportements évoqués et le Requip. Et Didier Jambart avait bénéficié d’un non-lieu pénal pour les délits commis sous l’empire du médicament.
Pour l’un des avocats du plaignant, Me Marot, ce médicament de grande série mis sur le marché français en 1997 a souffert d’« un défaut d’information loyale« de la part du laboratoire, qui a selon lui réalisé un « bénéfice considérable » avec cette préparation.
« Comme dans l’affaire du Mediator, l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire) n’a pas fait son boulot », a estimé Jacqueline Houdayer, présidente de l’association d’aide aux patients Cadus, qui soutient Didier Jambart.
« Aucun indice d’effets indésirés »
Me Jacques-Antoine Robert, pour GlaxoSmithKline, a assuré que « sur la base des données scientifiques de l’époque, il n’existait aucun indice d’effets (indésirés) du Ropinirole », la molécule utilisée.
Admettant la possibilité d’une « réaction extrêmement rare », il a estimé qu’en l’espèce le dossier ne contenait « pas assez d’éléments de preuve pour établir une causalité » et a réclamé une expertise judiciaire.
Le patient, qui avait refusé une indemnisation de 30 000 euros de l’Office national d’idemnisation des accidents médicaux, réclame 450 000 euros de dommages et intérêts au laboratoire et à son ancien neurologue.
Sources : lexpress.fr, ladepeche.fr, 20minutes.fr
16 mars 2011
«Ce que je voudrais dire à celui ou celle qui est dans le trou, c’est qu’il y en a beaucoup qui sont ou qui ont été dans le trou et qu’on peut en ressortir.
Peut-être pas dans quinze jours, peut-être pas dans un mois, peut-être dans six mois seulement et que ça ne va pas être marrant entre-temps, mais voilà, ne jamais perdre de vue l’idée :
on peut en ressortir. »
Dominique, 42 ans
.
-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?
C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…
Voici le lien direct pour vous faire une idée:
cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)
Qu’en pensez-vous ?
Un grand merci 🙂
5 mars 2011
Parce qu’il est temps de vous avertir :
Attention ! « Ceci n’est pas un régime… » (édition Marabout-Hachette, 15€) mais une façon saine et naturelle de manger
Que le régime miracle n’existe pas…
Cette fausse croyance que l’on peut perdre 5 à 10 kilos rapidement sans conséquences pour votre santé…
Une étude américaine publiée en octobre 2010 dans la revue Annals of Internal Medecine réalisée auprès de 130 000 personnes suivies pendant 20 ans révèle les conséquences graves pour notre santé des régimes existant pauvres en sucres et riches en protéines. L’étude montre qu’avec les régimes hyperproteinés, la mortalité est augmentée de 23% par rapport à la population générale, le risque de crise cardiaque est augmenté de 14% et le risque de décès par un cancer est de 28% plus élevé.
Il est temps de parler vrai et d’en finir avec les diktats et la maltraitance de son organisme, pour s’en remettre au bon sens en toute cohérence avec son corps et la nature, comme le reconnaissent certaines préconisations officielles (PNNS) pour consommer 5 fruits et légumes par jour.
C’est le crédo de ces 2 auteurs.
Le Docteur Lylian Le Goff est médecin environnementaliste et expert en alimentation et Laurence SaLomon, naturopathe est Chef du restaurant Nature & Saveurs à Annecy.
Leurs buts : renouer avec une alimentation plaisir, saine et vitalisant, consommer moins de protéines animales au profit de protéines végétales, atteindre la satiété sans culpabilisation ni frustration.
Comment faire ?
Réapprendre les fondamentaux nutritionnels. 12 aliments placard sont proposés pour constituer une base de menus et adopter de saines associations alimentaires. Une analyse objective de notre comportement émotionnel est proposée et enfin une adaptation au quotidien de ces ingrédients originels : céréales et légumineuses, huiles non dénaturées, farines complètes variées, sels et sucres non raffinés, fruits et légumes de saison.
Ils recommandent les produits bio mais pas seulement , étant conscients que tous n’ont pas encore adopté ce type de produits même si ce marché est en explosion partout en France (les achats bio des restaurants collectifs ont doublé en 1 an, la valeur de vente des produits bio est de 3 milliards d’euros en 2009 un doublement depuis 2005, 86% des surfaces agricoles biologiques en conversion, 16 449 surfaces agricoles biologiques en 2009, plus de 10 000 produits bio dans les magasins dédiés et 4000 références en moyenne dans les autres magasins, 46% des Français déclarent consommer un produit bio 1 fois par mois en 2009 (Agence Bio).
Ce qui importe dans « Ceci n’est pas un régime » c’est de se faire du bien et adopter pour toujours une alimentation saine et savoureuse.
« Une alimentation que l’on adopte pour toujours afin d’optimiser son poids et sa forme tout en tenant compte de ses envies. C’est aussi adopter un comportement alimentaire qui donne du sens à un véritable développement durable en intégrant dans ses choix des critères environnementaux, énergétiques et socioéconomiques. Avec cette méthode on atteint son poids de forme et on le garde à vie tout en étant plus autonome et responsable » nous disent les auteurs.
Un programme qui prend le lecteur par la main, prend en compte son rythme quotidien, propose des repas sains et savoureux, nous initie à l’utilisation d’ingrédients originels et nous réconcilie avec ce corps que nous maltraitons bien trop souvent.
.
-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?
C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…
Voici le lien direct pour vous faire une idée:
cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)
Qu’en pensez-vous ?
Un grand merci 🙂