témoignage


Dépêche AFP PARIS, 06 septembre 2011(AFP) – L’association Autistes sans frontières publie un documentaire militant et poignant, Le mur, où la conception de beaucoup de pédopsychiatres et psychanalystes français sur l’autisme s’oppose à celle de nombre de scientifiques et des associations de familles.

Ce documentaire de 52 mn -sous-titré : la psychanalyse à l’épreuve de l’autisme – est projeté mercredi soir à Paris, alors même que s’achève une consultation publique ouverte en juillet par la Haute autorité de santé, qui doit mettre au point des recommandations de bonne pratique de l’accompagnement et du suivi de l’autisme.

Fondé sur des entretiens avec des psychanalystes et des rencontres de familles d’enfants autistes, il se veut une véritable démonstration par l’absurde de l’inefficacité de l’approche psychanalytique de l’autisme.

La réalisatrice Sophie Robert a rencontré une vingtaine de pédopsychiatres et psychanalystes français, pour qui il y a beaucoup à voir entre autisme et psychose. Même si certains d’entre eux ont estimé à d’autres occasions que l’autisme a des causes multiples et variables nécessitant des approches multidimensionnelles, incluant certaines techniques éducatives spécialisées.

En 2000, rappelle Autistes sans frontières, la chercheuse de l’Inserm Monica Zilbovicius a vu dans l’autisme un trouble neurologique entraînant un handicap dans l’interaction sociale, correspondant à des anomalies dans le sillon temporal supérieur du cerveau.

Pour les psychanalystes interrogés, l’autisme pourrait être la conséquence d’une dépression maternelle, d’une mauvaise relation avec l’enfant, voire d’un refus de l’apport masculin pour la conception. Certains parlent de mère psychogène, de stade de folie transitoire de la mère, voire de désir incestueux.

Que font les psychanalystes devant un enfant autiste ? « J’en fais très peu, j’attends qu’il se passe quelque chose », dit l’un. « J’essaie d’apprivoiser l’enfant, je me tiens en retrait », dit un autre.

En contrepoint, des familles avec enfants autistes montrent les progrès réalisés en utilisant des méthodes éducatives et comportementales. Guillaume, considéré jadis comme autiste profond, est aujourd’hui dans une école ordinaire, en 6ème, avec le seul accompagnement d’une auxiliaire de vie.

Source : AFP du 6 sept 2011, http://autisme.info31.free.fr

Le film en cliquant ici

Pas de bonne psychiatrie dans des locaux indignes…

D’André Vantomme, président du conseil de surveillance du centre hospitalier interdépartemental (CHI) :
« Nos révélations sur le rapport confidentiel de l’inspection générale des affaires sociales, pointant des « maltraitances institutionnelles » et des « conditions d’accueil des malades indignes » à l’hôpital psychiatrique de Clermont, n’ont pas laissé indifférents. »

Hier, représentants politiques et dirigeants de l’établissement, l’un des dix plus grands de France dans sa spécialité, sont revenus sur l’épais document rédigé fin 2010. En 220 pages, l’inspection générale (Igas) décrit « un établissement qui offre le meilleur et le pire » et demande une « reprise en main de tous les personnels ». Locaux en mauvais état et mal aménagés, « pratiques soignantes défaillantes », l’enfermement « en permanence » employé dans certains services sont notamment épinglés.

Depuis la remise de ce rapport, des corrections ont été apportées et d’autres sont en cours, comme le précise François Maury, directeur par intérim. « C’est en bonne voie et, d’ici à quelques semaines, nous ferons un premier point », explique-t-il. Conseiller général des établissements de santé, rattaché à l’Igas, il a pris la tête de Clermont après le départ contraint de la directrice, en mai. Le fait que le rapport soit resté confidentiel n’est « pas un manque de transparence », selon François Maury, estimant qu’il fallait laisser le temps à l’établissement de réagir.

« On ne fera pas de bonne psychiatrie dans des locaux vétustes et indignes. Il y a nécessité pour l’hôpital de balayer devant sa porte », admettait hier André Vantomme, vice-président socialiste du conseil général et président du conseil de surveillance de l’hôpital de Clermont.

Et de poursuivre : « L’Igas a fait un contrôle et nous a permis de faire preuve de lucidité sur nous-mêmes. Mais il faut que cet exercice soit partagé, lance-t-il en ciblant l’Etat et le manque de soutien financier dont a souffert l’hôpital. On ne peut pas faire vivre un établissement comme Clermont sans qu’on y consacre les moyens nécessaires. » Même remarque du côté de la CGT, le syndicat majoritaire : « Pendant des années, on a dit en interne qu’il fallait rénover. »

L’inspection générale a été saisie en 2010 par la ministre de la Santé de l’époque, Roselyne Bachelot, à la suite d’un signalement. Trois enquêteurs ont visité cet hôpital de 900 lits répartis sur 2 gigantesques sites, à Clermont (13 ha) et Fitz-James (60 ha). Leur rapport s’achève sur 54 recommandations dont plus d’une vingtaine à effet immédiat. « On n’a pas la même façon de voir les choses », estime Alain Mougas, de la CGT, à propos du rapport de l’Igas. Lui préfère se concentrer sur le personnel qu’il décrit « en souffrance ».

Et les patients dont ils ont la responsabilité ?

Source: leparisien.fr

 

« Parlez vrai avec votre famille et vos amis

n’hésitez pas à contacter les associations

écoutez de la belle musique (« La vie en rose » de Piaf peut être votre anti-dépresseur)

ressentez les beaux souvenirs

précisez-vous des objectifs

vivez au jour le jour

sortez de l’orgueil et du déni

laissez faire la vie

faites-vous confiance

allumez une bougie avec une intention

si le contact direct avec la nature est difficile, regardez le ciel, la lune, les étoiles

faites le point régulièrement sur votre vie, le plus honnêtement possible

donnez, recevez

à l’hôpital, si le médecin se comporte comme un garagiste, rappelez-vous que c’est un être humain

et surtout n’oubliez pas la gratitude. »

Viol conjugal: un crime qui représenterait 30% des viols en France.

« Au lit, il n’y a que lui qui compte, je n’ai pas de plaisir, plutôt du déplaisir ! Et quand je n’ai pas envie, je me force. »

Mariée depuis 26 ans, cette femme, comme de nombreuses autres, est victime de viol conjugal. Pour la première fois en France, une campagne télévisée consacrée à ce crime a été lancée par le Collectif féministe contre le viol (CFCV). Le viol conjugal concernerait 30% des viols en France.

Marie-France Casalis, porte-parole de l’association estime que ces viols conjugaux s’accompagnent souvent d’une manipulation plus globale. « La victime est dans un premier temps isolée : elle n’a plus de proches à qui se confier. Puis, pleuvent les remarques désobligeantes et enfin les coups et les menaces. » Pis, ajoute la bénévole, le conjoint dominant transfère ensuite sa culpabilité vers la victime l’accusant d’être frigide, tout en se montrant charmant en compagnie d’autres personnes.

Ce schéma retarde la prise de conscience, par les victimes, de leur statut. En moyenne, affirme Marie-France Casalis, elles font appel au service de « viols-femmes-informations » quatre ans après les faits.

Autre obstacle à la reconnaissance de ce crime : sa requalification fréquente (35%) en « agression sexuelle ». Le suspect est alors jugé en correctionnel et non aux assises.

Tout l’objet de la campagne télévisée est donc d’inciter les victimes à sortir de leur silence. « Le devoir conjugal – qui était une aberration – n’existe plus dans la loi française. Donc toute pénétration sans consentement est un viol, assène le Dr Emmanuelle Piet, présidente de CFCV. Le spot doit participer au changement en profondeur du droit des femmes à disposer de leur corps. » Et Gilles Lazimi, médecin généraliste et coordinateur du projet, d’ajouter : « On se doit de solliciter les femmes sur ce sujet. »

La mobilisation, affirme l’association, doit aller au-delà la campagne télévisée. Outre une vigilance accrue des équipes médicales, le CFCV recommande une formation spécifique pour les forces de l’ordre qui recoivent ces femmes désoeuvrées.

Viols-Femmes-Informations: numéro Vert: 0 800 05 95 95

Le viol conjugal
1810: mise en place du devoir conjugal
1990: le viol entre époux est reconnu par un arrêt de la Cour de cassation
1992: affirmation de l’arrêt
1994: les violences commises par un conjoint ou concubin sont reconnus comme circonstances aggravantes par le code pénal

Source: lexpress.fr

-> Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Comptez vos petits bonheurs quotidiens !

Les Français sont les champions du monde de la mauvaise humeur, dit-on.

Et si on renversait la vapeur ?

Et si au lieu de râler, on comptait tous les petits plaisirs du quotidien en étant reconnaissant de leur existence ?

C’est en tout cas une clé importante du bien-être physique et psychologique, preuves scientifiques à l’appui.

Il existe de nombreuses études sur les bénéfices du sentiment de gratitude sur la santé et la longévité.

La gratitude aide notamment à lutter contre la dépression ainsi que le montre une synthèse d’études récente (1). Difficile néanmoins de comprendre par quels mécanismes la gratitude est liée au bonheur et au bien-être. Pour élucider ce mystère, deux chercheurs américains, Robert A. Emmons et Michael E. McCullough ont tenté trois expériences (2).

Dans la première et la seconde, plus de 300 étudiants en psychologie ont soit fait la liste des choses vécues ou ressenties pour lesquelles ils se sentaient reconnaissants, soit celle des tracas qu’ils avaient rencontrés, ou encore celle des événements qui avaient selon eux eu un impact sur leur vie. Parallèlement, ils rapportaient leur humeur, leur activité sportive et leurs éventuels symptômes physiques. Les rapports étaient hebdomadaires dans la première étude (9 semaines en tout), quotidiens dans la seconde (sur deux semaines).

Dans la dernière expérience, 65 personnes souffrant de maladie neuro-musculaire ont noté quotidiennement (pendant 21 jours) leur humeur, leur activité physique et leur état de santé. 33 d’entre elles ont aussi fait la liste des événements pour lesquels elles ressentaient de la gratitude, de leurs petits bonheurs quotidiens.

Résultats : dans les trois expériences, ce sont les personnes qui listaient les événements pour lesquels elles se sentaient reconnaissantes qui ont montré le meilleur niveau de bien-être. Prendre conscience des petits événements positifs que l’on vit chaque jour entraîne ainsi des bénéfices émotionnels et interpersonnels non négligeables.

Réjouissons-nous et remplissons toujours le verre de notre gratitude (celui qui est à moitié plein, pas celui à moitié vide).

Pour cela, vous pouvez lister régulièrement les événements, les personnes, les ambiances qui vous emplissent de joie ou vous donnent envie de remercier la vie. Ou pensez-y quand vous vous lavez les dents par exemple ! Vous pouvez aussi suivre la méthode proposée par Emmanuel Pascal dans « Les 3 émotions qui guérissent ».

A la clé : une meilleure qualité de relations avec les autres, un mieux être évident, une humeur au beau fixe… et, bien sûr, une meilleure santé.

Sources:  lanutrition.fr, expériences de vie, (1) Lambert NM, Fincham FD, Stillman TF : « Gratitude and depressive symptoms: The role of positive reframing and positive emotion ». Cogn Emot. 2011 Sep 19. (2) Robert A Emmons, Michael E. McCullough : « Counting Blessins Versus Burdens : An Experimental Investigation of Gratitude and Subjective Well-Being in Daily Life ». Journal of Personality and Social Psychology 2003, vol 84, n°2, 377-389.

-> Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Tout le monde commet des erreurs, moi aussi, vous aussi.

Ce n’est pas grave.

Et comment les éviter à l’avenir ?

Voici un processus de réflexion que j’a testé avec succès, en cinq étapes :

  1. Que s’est-il passé ? Assumez la responsabilité de l’échec. Les gens qui réussissent dans la vie, n’inventent pas des excuses et ne rejettent pas la faute sur quelqu’un d’autre. Soyez critique mais constructif et objectif. Dressez un historique des événements et recherchez les points améliorables. 
  2. Qu’aurais-je dû faire d’autre ? Quelles étaient les différentes alternatives ? Quels choix avez-vous faits ? Quelles autres démarches auriez-vous pu entreprendre ? 
  3. Dois-je améliorer certaines compétences ? L’erreur résultait-elle d’un manque de compétence ? Comment pouvez-vous y remédier ? Peut-être y a-t-il des livres ou des gens qui peuvent vous aider. 
  4. Qui peut m’apprendre quelque chose ? Y a-t-il quelqu’un qui peut vous donner des conseils ? Y a-t-il un patron, collègue ou ami qui a vu ce qui s’est passé ? Demandez du feedback et de l’accompagnement. Ce n’est pas un signe de faiblesse, bien au contraire. 
  5. Que vais-je faire à présent ? Etablissez un plan d’action. Allez-vous risquer une seconde tentative ou faire autre chose ? Réfléchissez bien à vos objectifs. Allez-vous dans la bonne direction ? Vous pouvez changer votre destination et tracer un nouveau parcours 🙂

Qu’en pensez-vous ?

-> Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

La chanteuse Pink dans une comédie dramatique sur l’addiction sexuelle…

Actrice dilettante, Pink revient au cinéma dans Thanks for Sharing (“merci de partager”), annonce Variety.
Elle rejoint Mark Ruffalo, Tim Robbins ou encore Gwyneth Paltrow dans cette comédie dramatique qui explore le monde de l’addiction au sexe.
Thanks for Sharing s’aventurera dans les coulisses d’un programme type “alcooliques anonymes” mais centré sur les accros à la bagatelle.
L’interprète des tubes Just Like a Pill ou Trouble sera victime de ce mal et tombera amoureuse d’un partenaire de cure, campé par Josh Gad (Love, et autres drogues).
La distribution se composera également de Joely Richardson et Patrick Fugit, le héros de Presque célèbre.

Première réalisation de Stuart Blumberg, coscénariste du remarqué Tout va bien ! (The Kids Are All Right), le long métrage est entré en phase de tournage fin septembre. L’acteur Edward Norton coproduit le film, qui a pour décor New York.

 

-> Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mon article ci-dessous ?

L’addiction sexuelle : entre obsession et tabou ! (presque identique à la boulimie alimentaire)

goethe

« Traitez un homme comme il peut et devrait être,

et il deviendra comme il est capable de devenir et DOIT devenir« 

Goethe

(1749-1832, poète, romancier, dramaturge, théoricien de l’art et homme d’État allemand)

Steve Jobs avait donné un discours mémorable lors de la remise de diplôme de l’université américaine Stanford en 2005.

Il est profondément inspirant, touchant et motivant.

Voici la retranscription intégrale en français :


« C’est un honneur de me trouver parmi vous aujourd’hui et d’assister à une remise de diplômes dans une des universités les plus prestigieuses du monde.

Je n’ai jamais terminé mes études supérieures. A dire vrai, je n’ai même jamais été témoin d’une remise de diplômes dans une université.

Je veux vous faire partager aujourd’hui trois expériences qui ont marqué ma carrière.

C’est tout.

Rien d’extraordinaire.

Juste trois expériences.

Pourquoi j’ai eu raison de laisser tomber l’université

La première concerne les incidences imprévues. J’ai abandonné mes études au Reed College au bout de six mois, mais j’y suis resté auditeur libre pendant dix-huit mois avant de laisser tomber définitivement.

Pourquoi n’ai-je pas poursuivi ?

Tout a commencé avant ma naissance.

Ma mère biologique était une jeune étudiante célibataire, et elle avait choisi de me confier à des parents adoptifs. Elle tenait à me voir entrer dans une famille de diplômés universitaires, et tout avait été prévu pour que je sois adopté dès ma naissance par un avocat et son épouse.

Sauf que, lorsque je fis mon apparition, ils décidèrent au dernier moment qu’ils préféraient avoir une fille. Mes parents, qui étaient sur une liste d’attente, reçurent un coup de téléphone au milieu de la nuit : « Nous avons un petit garçon qui n’était pas prévu. Le voulez-vous ? » Ils répondirent : « Bien sûr. »

Ma mère biologique découvrit alors que ma mère adoptive n’avait jamais eu le moindre diplôme universitaire, et que mon père n’avait jamais terminé ses études secondaires. Elle refusa de signer les documents définitifs d’adoption et ne s’y résolut que quelques mois plus tard, quand mes parents lui promirent que j’irais à l’université.

Dix-sept ans plus tard, j’entrais donc à l’université. Mais j’avais naïvement choisi un établissement presque aussi cher que Stanford, et toutes les économies de mes parents servirent à payer mes frais de scolarité. Au bout de six mois, je n’en voyais toujours pas la justification.

Je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire dans la vie et je n’imaginais pas comment l’université pouvait m’aider à trouver ma voie. J’étais là en train de dépenser tout cet argent que mes parents avaient épargné leur vie durant. Je décidai donc de laisser tomber. Une décision plutôt risquée, mais rétrospectivement c’est un des meilleurs choix que j’aie jamais faits.

Dès le moment où je renonçais, j’abandonnais les matières obligatoires qui m’ennuyaient pour suivre les cours qui m’intéressaient.

Tout n’était pas rose. Je n’avais pas de chambre dans un foyer, je dormais à même le sol chez des amis. Je ramassais des bouteilles de Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5 cents et acheter de quoi manger, et tous les dimanches soir je faisais 10 kilomètres à pied pour traverser la ville et m’offrir un bon repas au temple de Hare Krishna. Un régal.

Et ce que je découvris alors, guidé par ma curiosité et mon intuition, se révéla inestimable à l’avenir.

Laissez-moi vous donner un exemple : le Reed College dispensait probablement alors le meilleur enseignement de la typographie de tout le pays. Dans le campus, chaque affiche, chaque étiquette sur chaque tiroir était parfaitement calligraphiée. Parce que je n’avais pas à suivre de cours obligatoires, je décidai de m’inscrire en classe de calligraphie. C’est ainsi que j’appris tout ce qui concernait l’empattement des caractères, les espaces entre les différents groupes de lettres, les détails qui font la beauté d’une typographie. C’était un art ancré dans le passé, une subtile esthétique qui échappait à la science.

J’étais fasciné.

Rien de tout cela n’était censé avoir le moindre effet pratique dans ma vie.

Pourtant, dix ans plus tard, alors que nous concevions le premier Macintosh, cet acquis me revint.

Et nous l’incorporâmes dans le Mac. Ce fut le premier ordinateur doté d’une typographie élégante.

Si je n’avais pas suivi ces cours à l’université, le Mac ne posséderait pas une telle variété de polices de caractères ni ces espacements proportionnels. Et comme Windows s’est borné à copier le Mac, il est probable qu’aucun ordinateur personnel n’en disposerait. Si je n’avais pas laissé tomber mes études à l’université, je n’aurais jamais appris la calligraphie, et les ordinateurs personnels n’auraient peut-être pas cette richesse de caractères.

Naturellement, il était impossible de prévoir ces répercussions quand j’étais à l’université. Mais elles me sont apparues évidentes dix ans plus tard.

On ne peut prévoir l’incidence qu’auront certains événements dans le futur ; c’est après coup seulement qu’apparaissent les liens. Vous pouvez seulement espérer qu’ils joueront un rôle dans votre avenir.

L’essentiel est de croire en quelque chose – votre destin, votre vie, votre karma, peu importe. Cette attitude a toujours marché pour moi, et elle a régi ma vie.

Pourquoi mon départ forcé d’Apple fut salutaire

Ma deuxième histoire concerne la passion et l’échec.

J’ai eu la chance d’aimer très tôt ce que je faisais. J’avais 20 ans lorsque Woz [Steve Wozniak, le co-fondateur d’Apple N.D.L.R.] et moi avons créé Apple dans le garage de mes parents.

Nous avons ensuite travaillé dur et, dix ans plus tard, Apple était une société de plus de 4 000 employés dont le chiffre d’affaires atteignait 2 milliards de dollars. Nous venions de lancer un an plus tôt notre plus belle création, le Macintosh, et je venais d’avoir 30 ans.

C’est alors que je fus viré.

Comment peut-on vous virer d’une société que vous avez créée ? C’est bien simple, Apple ayant pris de l’importance, nous avons engagé quelqu’un qui me semblait avoir les compétences nécessaires pour diriger l’entreprise à mes côtés et, pendant la première année, tout se passa bien. Puis nos visions ont divergé, et nous nous sommes brouillés.

Le conseil d’administration s’est rangé de son côté. C’est ainsi qu’à 30 ans je me suis retrouvé sur le pavé. Viré avec perte et fracas. La raison d’être de ma vie n’existait plus. J’étais en miettes.
Je restais plusieurs mois sans savoir quoi faire. J’avais l’impression d’avoir trahi la génération qui m’avait précédé – d’avoir laissé tomber le témoin au moment où on me le passait. C’était un échec public, et je songeais même à fuir la Silicon Valley.

Puis j’ai peu à peu compris une chose – j’aimais toujours ce que je faisais. Ce qui m’était arrivé chez Apple n’y changeait rien. J’avais été éconduit, mais j’étais toujours amoureux. J’ai alors décidé de repartir de zéro.

Je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite, mais mon départ forcé d’Apple fut salutaire. Le poids du succès fit place à la légèreté du débutant, à une vision moins assurée des choses. Une liberté grâce à laquelle je connus l’une des périodes les plus créatives de ma vie.

Pendant les cinq années qui suivirent, j’ai créé une société appelée NeXT et une autre appelée Pixar, et je suis tombé amoureux d’une femme exceptionnelle qui est devenue mon épouse.

Pixar, qui allait bientôt produire le premier film d’animation en trois dimensions, Toy Story , est aujourd’hui la première entreprise mondiale utilisant cette technique. Par un remarquable concours de circonstances, Apple a acheté NeXT, je suis retourné chez Apple, et la technologie que nous avions développée chez NeXT est aujourd’hui la clé de la renaissance d’Apple. Et Laurene et moi avons fondé une famille merveilleuse.

Tout cela ne serait pas arrivé si je n’avais pas été viré d’Apple. La potion fut horriblement amère, mais je suppose que le patient en avait besoin.

Parfois, la vie vous flanque un bon coup sur la tête.

Ne vous laissez pas abattre.

Je suis convaincu que c’est mon amour pour ce que je faisais qui m’a permis de continuer.

Il faut savoir découvrir ce que l’on aime et qui l’on aime.

Le travail occupe une grande partie de l’existence, et la seule manière d’être pleinement satisfait est d’apprécier ce que l’on fait.

Sinon, continuez à chercher. Ne baissez pas les bras. C’est comme en amour, vous saurez quand vous aurez trouvé. Et toute relation réussie s’améliore avec le temps. Alors, continuez à chercher jusqu’à ce que vous trouviez.

Pourquoi la mort est la meilleure chose de la vie

Ma troisième histoire concerne la mort.

A l’âge de 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près ceci : « Si vous vivez chaque jour comme s’il était le dernier, vous finirez un jour par avoir raison. »

Elle m’est restée en mémoire et, depuis, pendant les trente-trois années écoulées, je me suis regardé dans la gla-ce le matin en me disant : « Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que j’aimerais faire ce que je vais faire tout à l’heure ? »

Et si la réponse est non pendant plusieurs jours à la file, je sais que j’ai besoin de changement.

Avoir en tête que je peux mourir bientôt est ce que j’ai découvert de plus efficace pour m’aider à prendre des décisions importantes.

Parce que presque tout – tout ce que l’on attend de l’extérieur, nos vanités et nos fiertés, nos peurs de l’échec – s’efface devant la mort, ne laissant que l’essentiel.

Se souvenir que la mort viendra un jour est la meilleure façon d’éviter le piège qui consiste à croire que l’on a quelque chose à perdre. On est déjà nu. Il n’y a aucune raison de ne pas suivre son cœur.

Il y a un an environ, on découvrait que j’avais un cancer. A 7 heures du matin, le scanner montrait que j’étais atteint d’une tumeur au pancréas. Je ne savais même pas ce qu’était le pancréas.

Les médecins m’annoncèrent que c’était un cancer probablement incurable, et que j’en avais au maximum pour six mois. Mon docteur me conseilla de rentrer chez moi et de mettre mes affaires en ordre, ce qui signifie : « Préparez-vous à mourir. » Ce qui signifie dire à ses enfants en quelques mois tout ce que vous pensiez leur dire pendant les dix prochaines années. Ce qui signifie essayer de faciliter les choses pour votre famille. En bref, faire vos adieux.

J’ai vécu avec ce diagnostic pendant toute la journée. Plus tard dans la soirée, on m’a fait une biopsie, introduit un endoscope dans le pancréas en passant par l’estomac et l’intestin. J’étais inconscient, mais ma femme, qui était présente, m’a raconté qu’en examinant le prélèvement au microscope, les médecins se sont mis à pleurer, car j’avais une forme très rare de cancer du pancréas, guérissable par la chirurgie. On m’a opéré et je vais bien.

Ce fut mon seul contact avec la mort, et j’espère qu’il le restera pendant encore quelques dizaines d’années.

Après cette expérience, je peux vous le dire avec plus de certitude que lorsque la mort n’était pour moi qu’un concept purement intellectuel : personne ne désire mourir.

Même ceux qui veulent aller au ciel n’ont pas envie de mourir pour y parvenir.

Pourtant, la mort est un destin que nous partageons tous. Personne n’y a jamais échappé. Et c’est bien ainsi, car la mort est probablement ce que la vie a inventé de mieux.

C’est le facteur de changement de la vie.

Elle nous débarrasse de l’ancien pour faire place au neuf. En ce moment, vous représentez ce qui est neuf, mais un jour vous deviendrez progressivement l’ancien, et vous laisserez la place aux autres.

Désolé d’être aussi dramatique, mais c’est la vérité.

Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre.

Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui.

Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure.

Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition.

L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire.

Dans ma jeunesse, il existait une extraordinaire publication The Whole Earth Catalog , l’une des bibles de ma génération. Elle avait été fondée par un certain Stewart Brand, non loin d’ici, à Menlo Park, et il l’avait marquée de sa veine poétique. C’était à la fin des années 1960, avant les ordinateurs et l’édition électronique, et elle était réalisée entièrement avec des machines à écrire, des paires de ciseaux et des appareils Polaroid. C’était une sorte de Google en livre de poche, trente-cinq ans avant la création de Google. Un ouvrage idéaliste, débordant de recettes formidables et d’idées épatantes.

Stewart et son équipe ont publié plusieurs fascicules de The Whole Earth Catalog . Quand ils eurent épuisé la formule, ils sortirent un dernier numéro. C’était au milieu des années 1970, et j’avais votre âge. La quatrième de couverture montrait la photo d’une route de campagne prise au petit matin, le genre de route sur laquelle vous pourriez faire de l’auto-stop si vous avez l’esprit d’aventure. Dessous, on lisait : « Soyez insatiables. Soyez fous. »

C’était leur message d’adieu.

Soyez insatiables. Soyez fous.

C’est le vœu que j’ai toujours formé pour moi.

Et aujourd’hui, au moment où vous recevez votre diplôme qui marque le début d’une nouvelle vie, c’est ce que je vous souhaite.

Soyez insatiables. Soyez fous.
Merci à tous. »

Apprenez vous aussi à être à l’aise avec les autres

Certaines personnes sont parmi leurs semblables comme des poissons dans l’eau. Faites-vous en partie ?

Ces personnes évoluent dans les groupes avec aisance et, en cas de difficulté, considèrent l’autre comme la ressource la plus évidente : pour se confier, chercher conseil, demander son chemin, etc.

D’autres au contraire ressentent, dans les mêmes situations, une réticence, une peur, voire une angoisse paralysante qui les pousse à éviter le contact avec autrui – c’est l’anxiété sociale. On les décrit comme timides, schizoïdes, évitants, hypersensibles, introvertis ou inhibés… Ce nouvau livre de Laurie Hawkes pourrait les aider.

La phobie sociale, appelée aussi anxiété sociale, désigne un trouble psychologique qui peut affecter une personne au cours de sa vie.

Elle se caractérise par une angoisse permanente et incontrôlable au moment où le souffrant est exposé aux regards des autres.

Quand il doit prononcer quelques mots en public, son trouble se révèlera inéluctablement au grand jour. Au moment de parler, le taux d’adrénaline du phobique social monte progressivement ; son cœur bat à la chamade, sa température s’élève et il commence à trembler. La personne peut ne pas réussir à prononcer un mot et s’il y arrive, ce sera de pire en pire. En effet, sa voix va révéler sa peur et le discours qu’il prononce peut n’avoir aucun sens.

L’anxiété sociale est un vrai handicap pour ceux qui en souffrent.

L’anxiété sociale revêt en effet des visages divers et si tout le monde n’est pas égal face à la peur des autres, nul n’en est totalement exempt…

Au fil de nombreux exemples, l’auteur décrit les multiples manifestations de l’anxiété sociale et nous en explique la logique, entre tempérament personnel et expériences de vie.

En identifiant les origines de ses craintes (peur d’être jugé, de blesser autrui, peur de l’intimité…) et les mécanismes de ses propres inhibitions, chacun peut alors progresser dans ses relations interpersonnelles et refuser la tyrannie de la peur.

Voici le sommaire du livre de Laurie Hawkes :

  • Peur de qui ? Peur de quoi ?
    • Etes-vous concerné ?
    • Portraits d’anxieux
    • Peur du jugement, de l’agression ou de l’intimité
    • Les dommages collatéraux : dans le sillage de la peur, ces dégâts quotidiens
    • Petite théorie de l’anxiété sociale
  • L’anxiété, d’où vient-elle ?
    • Le tempérament : nous n’avons pas tous la même nature
    • Les expériences vécues : nous n’avons pas tous la même histoire
    • Aggraver son cas : les habitudes qui entretiennent l’anxiété
    • Résumons-nous…
  • Quelles solutions ?
    • Tenir compte de son tempérament
    • Changer l’impact des expériences passées
    • Changer au présent
    • Les solutions de l’analyse transactionnelle
    • 6 conseils pour aider votre enfant anxieux

Vous voyez, il y a beaucoup à lire pour que vous viviez harmonieusement, sans rejeter votre sensibilité, en tenant compte de vos éventuels traumatismes passés, pour développer de bonnes relations avec les autres.

Interagir avec ses semblables peut être source de tant d’enrichissement, de plaisirs partagés… il serait dommage de vous en priver, n’est ce pas ?

Ne soyez pas ce voyageur sagement assis sur le quai d’une gare, regardant les trains passés… sans lui.

Votre problème d’anxiété peut comporter un aspect génétique, qui aura dû mal à s’effacer; vous pourriez rester hypersensible, ou introverti.

Et en apprivoisant votre tempérament, en dépassant vos blocages, vous deviendrez un introverti heureux, un hypersensible épanoui, profitant au maximun de vote vie !

Source: « La peur de l’autre: Surmonter l’anxiété sociale », de Laurie Hawkes, édition Eyrolles

Voici un test en ligne, pour mesurer l’importance de votre anxiété et votre degré d’évitement, en cliquant ici.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Notre société est addictogène :

une surconsommation qui tolère voire encourage l’abus ; un individualisme qui prône la performance et l’exigence de bonheur à tout prix, le rôle de l’image et de l’apparence, l’importance de vivre dans l’immédiateté…

Dans cette perspective, rien d’étonnant à ce que pour le seul mois de janvier 2009, l’association e-Enfance , ait enregistré plus de 30 appels de parents alarmés, impuissants devant les cas de dépendance aux jeux vidéo de leurs enfants.

On évoque souvent les dangers des jeux vidéo sans savoir de quoi on parle : s’agit-il de l’influence des images, de la violence, ou encore de la difficulté de démêler le réel du virtuel ?

Aucune preuve pour répondre à cela.

Pourtant, il existe bien un danger réel et omniprésent : la dépendance que cette nouvelle source de plaisir procure.

Mais à partir de quand devient-on dépendant ?

Et qui cela concerne-t-il ?

Le psychiatre Marc Valleur, chef de service de l’hôpital de Marmottan, à Paris, parle de dépendance « quand une personne veut arrêter une conduite sans pouvoir y arriver toute seule ». Et le Dr. William Lowenstein, addictologue et directeur de la clinique Montevideo à Boulogne Billancourt, relève 3 critères de dépendance :

« quand on veut, mais qu’on ne peut plus s’arrêter ;

quand on sait qu’on est en danger, mais que malgré tout on ne peut s’empêcher

et quand l’arrêt produit un mal-être ».

C’est à ce moment-là qu’il y a une perte de contrôle et qu’on s’échappe à soi-même.

Ainsi, le joueur pathologique se caractérise par un besoin irrépressible et obsessionnel de jouer. Il passe alors très rapidement de l’usage à l’abus jusqu’à la dépendance. Or ce fléau touche en majorité les adolescents et les jeunes adultes, plus particulièrement les adeptes des jeux en réseaux multijoueurs sur internet ( MMORPG).

Ce qui va maintenir le joueur dans le jeu, c’est une volonté de se « réfugier dans le virtuel, pour éviter la réalité «  note le Dr. Marc Valleur. Le jeu fait office de refuge face à une réalité que les adolescents ne veulent ou ne parviennent plus à affronter.

Le Dr. Lowenstein souligne l’urgence à aller consulter un spécialiste pour suivre un traitement psychothérapeutique sans attendre car les conséquences peuvent être dramatiques.

L’association S.O.S. Joueurs publie des chiffres à faire pâlir : « 96,6% des joueurs leurs familles sont endettés ; 15,7% d’entre eux divorcent ou se séparent de leur conjoint à cause du jeu ; 19,3% de joueurs ont commis un ou plusieurs délits… ».

Il est fondamental de prendre en charge la dépendance et il existe des tests en ligne qui permettent de s’auto-évaluer comme celui du Dr. Mark Griffiths, de l’université de Nottingham Trent, pour qui il y a danger à partir de 4 réponses positives à ces questions :

  1. L’enfant joue-t-il tous les jours ?
  2. Joue-t-il souvent pendant de longues périodes ?
  3. Il joue pour l’excitation qu’il en retire
  4. Il est de mauvaise humeur quand il ne peut pas jouer
  5. Il délaisse les activités sociales et sportives
  6. Il joue au lieu de faire ses devoirs
  7. Les tentatives de diminuer son temps de jeu sont des échecs….etc.

S’il ne faut pas diaboliser les jeux vidéo – d’après une étude nord-européenne, environ 1% des joueurs seraient concernés par l’addiction – il convient néanmoins que les parents restent extrêmement vigilants quant à l’usage qui est fait du jeu ; ils doivent également veiller aux signes annonciateurs, tels que les troubles du sommeil, de l’alimentation, le repli social…

Sources : Elsa Godart, lepoint.fr

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

 

 

Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

L’addiction sexuelle : entre obsession et tabou ! (presque identique à la boulimie alimentaire)

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

De plus en plus d’adolescents sont cyberdépendants.

A 13 ans, en moyenne un adolescent sur deux passe, en moyenne, plus de trois heures par jour devant un écran.

Marc Valleur, psychiatre et chef de service de soins aux toxicomanes de l’hopital Marmottan à Paris, répond aux questions suivantes :

Quels sont les conséquences des heures passées par les adolescents devant un écran (télévision, ordinateur, console)?

– La conséquence ultime et dommageable, c’est l’addiction. Elle se traduit, le plus souvent, par un isolement affectif. En face d’un écran, un adolescent ne fait preuve que d’une attention superficielle, en opposition à l’attention profonde qu’il met dans ses études ou dans un sport, par exemple. Il faut aider les adolescents à développer des savoirs durables, au-delà de l’information périssable qu’ils engrangent devant la télévision ou sur Internet. Mais, tous les adolescents ne sont pas addicts. Est considéré comme addict, une personne qui désire arrêter mais qui n’y parvient pas. Avant 16 ans, ce phénomène est extrêment rare. Pour être addict, il faut que l’adolescent ait le temps de créer sa dépendance… Or avant 14 ans, c’est difficile: on parle plus de passion que de véritable addiction.

Existe t-il un lien entre cette addiction aux écrans et d’éventuels troubles du sommeil?

– Oui, le surinvestissement des adolescents devant les écrans provoque des troubles du sommeil. Les jeux, en particulier les jeux en réseaux, demandent un temps considérable. Les jeunes se couchent très tard dans la nuit et ont des difficultés à se lever le matin pour aller à l’école. Il est très facile de ne pas se rendre compte du temps passé devant un écran. Il arrive qu’un adolescent ait la sensation d’avoir passé une demi-heure à jouer, alors qu’il y a consacré six heures. S’il a commencé une partie à minuit, c’est très problématique…

Certains usages d’Internet vous semblent-t-ils plus dangereux que d’autres?

– Chez les jeunes, les jeux en réseaux. L’aventure, la découverte d’un monde sont des choses passionnantes. Toutes les craintes du monde réel, les hiérarchies, le pouvoir, les conflits se dissipent. Dans le monde virtuel, les exploits ou même de simples accomplissements sont récompensés, c’est un monde plus juste et plus facile à maîtriser. Alors que, le monde réel est bien plus aléatoire et dur. Ce genre de jeux en réseaux, permettent de mettre de coté des quantités de sources d’inquiétudes. Le vrai danger, surgit lorsque ces jeux tiennent lieu d’existence pour les joueurs.

Quel conseil pourriez-vous donner aux parents de ces adolescents?

– Ils doivent s’informer et arrêter d’avoir peur. Ils sont bien trop focalisés sur le contenu des jeux. Dans tous les cas, il faut respecter l’âge autorisé pour chaque jeu, expliquer à l’enfant concerné en quoi le jeu consiste et le mettre en garde du temps que cela lui prendra. Les parents doivent contrôler si les études, le sport ou les autres activités se déroulent bien et que l’enfant n’est pas distrait dans ce qu’il fait. Les adolescents sont eux même sensibles au danger, si on les informe suffisamment tôt ils peuvent s’autoréguler.

Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

L’addiction sexuelle : entre obsession et tabou ! (presque identique à la boulimie alimentaire)

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Une attitude qui aide à traverser une séparation… La connaissez-vous ?

Le chercheur en psychologie David A. Sbarra et ses collègues de l’Université de l’Arizona ont mené cette étude avec 38 hommes et 67 femmes, âgés en moyenne de 40 ans, ayant été mariés plus de 13 ans et ayant divorcé 3 ou 4 mois auparavant.

De façon indépendante des autres traits de personnalité, la capacité de compassion envers soi-même prédisait le mieux le retour à une certaine sérénité peu de temps après le divorce et neuf mois plus tard.

Le concept de compassion envers soi-même, développé par la psychologue Kristin Neff, inclut 3 composantes:

– la bienveillance envers soi-même
– la reconnaissance que la souffrance et l’échec personnel fait partie de l’expérience partagée par l’humanité
– la pleine conscience (mindfulness) qui est l’observation de ses pensées et émotions négatives telles qu’elles sont, sans les juger, essayer de les nier ou de les supprimer.

« Ce qui est surprenant, commente le chercheur, est qu’en considérant plusieurs caractéristiques positives, telles que l’estime de soi, la résistance à la dépression, l’optimisme, ou la facilité de relations, cette caractéristique unique d’auto-compassion prédise la meilleure issue. »

Les personnes qui avaient des niveaux de compassion envers soi-même élevés au début de l’étude ont récupéré plus vite et allaient mieux après quelques mois.

« Comprendre la perte comme faisant partie de l’expérience humaine contribue à apaiser les sentiments d’isolement, estime le chercheur. Et, observer la jalousie ou la colère, sans jugement ou rumination, permet de tourner son esprit vers le présent sans rester obsédé(e) par le passé. »

Cette étude est publiée dans la revue Psychological Science.

Sources: Psychomédia.qc.ca, Association for Psychological Science

Lisez aussi mes autres articles :

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/02/28/mal-etre-la-rupture-amoureuse-13/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/03/01/mal-etre-la-rupture-amoureuse-23/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/03/02/mal-etre-la-rupture-amoureuse-33/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/06/21/apres-rupture-10-etapes-pour-retrouver-la-joie-de-vivre-meme-si-cela-vous-parait-impossible-13/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/06/22/apres-rupture-10-etapes-pour-retrouver-la-joie-de-vivre-meme-si-cela-vous-parait-impossible-23/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/06/24/apres-rupture-10-etapes-pour-retrouver-la-joie-de-vivre-meme-si-cela-vous-parait-impossible-33/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/04/21/la-jalousie-ennemie-de-votre-mariagecouple/

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Jeux d’argent : 600.000 Français totalement accros

Addiction aux jeux de tirage, Rapido, paris sportifs… Quelque 600.000 Français (1,3% de la population) sont concernés, selon la première enquête menée en France sur ce sujet par le très sérieux Observatoire des drogues et toxicomanies.

L’enquête, réalisée en juin 2010, avant l’ouverture du marché français des jeux en ligne, a été menée par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) dans le cadre du Baromètre santé 2010, auprès de 25.034 personnes.

L’addiction aux jeux d’argent et de hasard est une pathologie comparable à la dépendance à l’alcool, à la nourriture, au tabac ou au cannabis.

Les enquêteurs ont mesuré l’addiction grâce à l’outil de repérage du jeu « problématique », dit « indice canadien du jeu excessif » (ICJE). Il permet de calculer, parmi les joueurs actifs, la proportion de joueurs à « risque modéré » et de joueurs « excessifs ».

Les jeux concernés sont ceux de tirage, de grattage, le Rapido, le PMU, les paris sportifs, les machines à sous et le poker (casinos), et les jeux sur internet.

Parmi les joueurs problématiques, 0,9% (400.000 personnes) présentent un « risque modéré » et 0,4% sont des joueurs « excessifs » (200.000 personnes), soit 1,3% de joueurs « problématiques » en France.

Le profil du joueur « excessif » : des hommes à 75%, jeunes (41 ans en moyenne). Près de la moitié d’entre eux (47%) dépensent plus de 1.500 euros par an contre 7,1% pour l’ensemble des joueurs actifs.

« On peut considérer qu’il y a addiction à partir du moment où la personne concernée essaye de réduire sa conduite sans y parvenir, » explique Marc Valleur, psychiatre et médecin chef de l’hôpital Marmottan spécialisé dans les soins et l’accompagnement des pratiques addictives.

« La dépendance aux jeux est un peu comparable à une dépendance aux excitants. Les jeux de sensations sont des décharges d’adrénaline réputées. »

Les opérateurs de jeux en ligne demandent une réforme fiscale afin de rendre les paris sportifs et hippiques et le poker en ligne « plus attractifs ». Ils attendent une réponse du gouvernement à l’automne…

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Sources : franceinfo.fr, Nathanaël Charbonnier

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

L’addiction sexuelle : entre obsession et tabou ! (presque identique à la boulimie alimentaire)

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

AZF 10 ans plus tard: stress post-traumatique, dépression, troubles auditifs etc…

A l’occasion du 10e anniversaire de l’explosion d’AZF survenue le 21 septembre 2001 à Toulouse, la Caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM) de la Haute-Garonne rapporte que des troubles psychologiques et auditifs persistent toujours chez plusieurs victimes. La catastrophe a fait 31 morts, 20 800 blessés et détruit une partie de la ville.

La CPAM locale et l’Institut de veille sanitaire (InVS) ont présenté les premières données épidémiologiques sur les conséquences à moyen et long terme sur la santé, à partir des résultats de trois enquêtes auprès des populations touchées et du suivi de 3.000 travailleurs et sauveteurs volontaires entre 2002 et 2007.

Des proportions « élevées » de symptômes de stress post-traumatique et de dépression ont été observées plusieurs mois après la catastrophe. La CPAM estime à 5 000 le nombre de personnes ayant débuté un traitement aux médicaments psychotropes dans les jours ayant suivi l’explosion.

Quatre ans après, 14% des personnes suivies prenaient des anxiolytiques et 10% des antidépresseurs, cette consommation étant d’autant plus fréquente que les personnes étaient proches du lieu de l’explosion.

En 2007, les symptômes dépressifs, en hausse par rapport à 2005, concernaient 42% d’hommes et 60% de femmes.

L’enquête montre aussi que 31% des hommes et 24% des femmes souffraient toujours d’acouphènes 5 ans après l’explosion, 26% et 35% souffraient d’hyperacousie et de pertes auditives le plus souvent « définitives ».

Mercredi, la plupart des associations de victimes seront, pour la première fois, côte à côte pour une commémoration commune.

Sources: Le Nouvel Observateur, Le Monde, psychomedia.qc.ca, ladepeche.fr


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

L’addiction sexuelle : entre obsession et tabou ! (presque identique à la boulimie alimentaire)

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

Euthanasie et soins palliatifs: l’amalgame…

Début août 2011, un confrère, a été accusé de pratiquer l’euthanasie active sur des patients en fin de vie au centre hospitalier de Bayonne. Il reconnaît ouvertement avoir sciemment donné la mort.

Un de ses collègues, choqué par la situation, n’a pas compris les raisons qui l’avaient poussé à agir seul.

Aussitôt, dans les médias, on parle « de convictions personnelles concernant la prise en charge de la fin de vie » ; et on fait un amalgame entre euthanasie et soins palliatifs.

Ce débat occupe régulièrement la Une des journaux.

Ainsi en 2003, le Dr Tramois, avec la complicité d’une infirmière, avait pratiqué l’euthanasie « active ». Dans cette affaire, le médecin n’avait pas consulté la famille du malade, ni le personnel de la maison de retraite. Oubliant qu’elle n’était pas seule… et qu’elle aurait dû travailler en équipe.

Aujourd’hui, en ce mois d’août 2011, même cause. Et même résultat.

Le médecin a agi une nouvelle fois seul en oubliant, que prendre en charge une personne en phase terminale, c’est avant tout travailler en équipe. Et que la condition d’une prise en charge optimale d’un patient en soin palliatif repose avant tout sur la cohésion et le dialogue de toute cette équipe (infirmières, kiné, famille).

Bref, le médecin n’est pas au-dessus de la mêlée : il constitue un maillon. Un maillon important, certes, mais un maillon d’une chaîne humaine indissociable.

Depuis 10 ans nous travaillons de cette façon, et nous considérons faire du bon travail car nous assistons le patient en osmose avec les familles tout en prenant en compte l’ensemble des doléances du patient (excepté bien entendu la demande de suicide assisté).

Nous ne pratiquons pas l’euthanasie, nous soulageons simplement les patients comme la loi Léonetti le préconise.

D’ailleurs nous sommes tout à fait en accord avec l’ensemble des dispositions contenues dans cette loi que nous jugeons tout à fait en adéquation avec nos pratiques.

Sources : Dr Pierre Francès, Banyuls-sur-Mer (Pyrénées-Orientales), legeneraliste.fr

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

L’addiction sexuelle : entre obsession et tabou ! (presque identique à la boulimie alimentaire)

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

Il n’est déjà pas si simple de trouver un nouvel emploi et les questions que posent certains employeurs potentiels ne facilitent pas toujours les choses. Glassdoor.com a analysé des milliers de questions qui sont passées sur son forum l’an passé et a sélectionné les plus étonnantes.1. Quelle est la philosophie qui sous-tend les sports de combat ? (question posée chez Aflac, compagnie d’assurances)2. Expliquez-moi ce qui s’est passé dans ce pays au cours de ces dix dernières années. (question posée chez Boston Consulting Group)

3. Indiquez sur une échelle de 1 à 10 à quel point vous vous trouvez bizarre. (question posée chez Capital One, société de cartes de crédit)

4. Combien de ballons de basket pourrait-on mettre dans cette pièce ? (question posée chez Google)

5. Si vous pouviez être un super héros, qui voudriez-vous être ? (question posée chez AT&T)

6. Un gâteau d’anniversaire comporte trois morceaux. Comment allez-vous les partager pour obtenir huit parts égales ? (question posée chez Blackrock)

7. Nous cherchons un nombre entre 1 et 1.000. De combien d’essais avez-vous besoin au minimum pour trouver ce nombre spécifique, si à chaque essai, on vous indique ‘c’est plus’ ou ‘c’est moins’ ? (question posée chez Facebook)

8. Comment pesez-vous un éléphant si vous n’avez pas de balance ? (question posée chez IBM)

9. Pourquoi pensez-vous qu’une petite partie de la population seulement gagne 150.000 dollars par an ? (question posée chez New York Life)

10. Que feriez-vous si votre oncle vous léguait une pizzeria ? (question posée chez Volkswagen)

.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Autisme: un documentaire dénonce les errements de la psychanalyse

L’association Autistes sans frontières et Océan Invisible Production présente un documentaire, « Le mur : La psychanalyse à l’épreuve de l’autisme », qui est une « véritable démonstration par l’absurde de l’inefficacité de l’approche psychanalytique de l’autisme ».

Le documentaire présente aussi les dernières avancées scientifiques dans le domaine de l’autisme.

Depuis plus de trente ans, indique Autisme sans frontières, la communauté scientifique internationale reconnaît l’autisme comme un trouble neurologique entraînant notamment un handicap dans l’interaction sociale.

Mais en France la psychiatrie, qui reste très largement dominée par la psychanalyse, ignore ces découvertes. Pour les psychanalystes, l’autisme est une psychose, un trouble psychique résultant d’une mauvaise relation maternelle.

La réalisatrice Sophie Robert a rencontré une trentaine de pédopsychiatres et psychanalystes français, pour qui « il y a beaucoup à voir entre autisme et psychose ».

Pour les psychanalystes interrogés, l’autisme pourrait être la conséquence d’une dépression maternelle, d’une mauvaise relation avec l’enfant, voire d’un refus de l’apport masculin pour la conception. Certains parlent de mère « psychogène », de « stade de folie transitoire » de la mère, voire de « désir incestueux »… !

Que font les psychanalystes devant un enfant autiste ? « J’en fais très peu, j’attends qu’il se passe quelque chose », dit l’un. « J’essaie d’apprivoiser l’enfant, je me tiens en retrait », dit un autre.

En contrepoint, des familles avec enfants autistes montrent les progrès réalisés en utilisant des méthodes éducatives et comportementales.

  • Après sa projection publique mercredi soir à Paris, le film sera disponible à partir du 8 septembre sur le site internet de l’association Autistes Sans Frontières.

Autistes Sans Frontières est une coordination nationale d’associations de parents d’enfants autistes créée en 2004.

Voyez également:

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

« Page précédentePage suivante »