témoignage


L‘agence européenne des médicaments (Ema) a recommandé le rejet de la demande d’autorisation de mise sur le marché du très controversé médicament Qsiva pour la perte de poids du laboratoire américain Vivus, rapporte l’agence nationale française de sécurité du médicament (ANSM).

Le médicament a été autorisé en juillet dernier aux États-Unis sous le nom Qsymia (aupravant appelé Qnexa)…

Il s’agit d’une combinaison de deux médicaments déjà sur le marché: la phentermine (un dérivé de l’amphétamine interdit en Europe mais autorisé aux États-Unis) et de topiramate (un anticonvulsivant notamment commercialisé sous les noms Epitomax et Topamax).

Ces deux substances sont anorexigènes (coupe-faim). L’effet anorexigène de la phentermine est dû à la libération de noradrénaline, au niveau de l’hypothalamus, une région du cerveau qui régule l’appétit.

Le topiramate est sensé agir par une augmentation du métabolisme et une diminution de l’appétit par un mode d’action mal connu, indique l’ANSM.

Le comité de l’EMA a estimé que les effets cardiovasculaires à long terme sont préoccupants, en particulier du fait de l’augmentation de la fréquence cardiaque par la phentermine.

Par ailleurs, les effets psychiatriques (des cas de dépression et d’anxiété ont été rapportés au cours des études cliniques) et cognitifs (tels que problèmes de mémoire et d’attention), liés au topiramate sont inquiétants sur le long terme.

Le topiramate est également connu pour être potentiellement dangereux pour l’enfant, au cours de grossesse.

Le comité a également estimé qu’il existe une forte probabilité que, si le médicament était autorisé, il ne soit pas strictement utilisé par les personnes auxquelles il serait indiqué.

La France, co-rapporteur lors de la procédure d’évaluation du Qsiva, avait « fortement soutenu » cet avis défavorable, précise l’ANSM.

« Les risques liés à la phentermine sont ceux des autres amphétaminiques anorexigènes, indiquait la revue Prescrire sur son site en mai dernier:

-> troubles neuropsychiques (céphalées, insomnies, nervosités, dépressions, etc.), cardiovasculaires (hypertensions artérielles, palpitations, troubles du rythme cardiaque), plus rarement des hypertensions artérielles pulmonaires et des valvulopathies (comme avec Mediator, benfluorex), lors d’associations avec d’autres anorexigènes, etc. »

Pour ce qui est du topiramate,

-> « ce sont les effets indésirables digestifs du topiramate qui sont exploités ici en vue de faire maigrir : anorexies et pertes de poids. Mais le topiramate expose à de nombreux autres effets indésirables : troubles neuropsychiques, troubles oculaires, problèmes métaboliques, etc. », indiquait Prescrire.

Un risque sérieux de ce médicament chez les femmes en âge de procréer est celui de malformation congénitale.

Après les scandales du Mediator et d’autres médicaments dans le passé tels que Isoméride (fenfluramine) et Pondéral (fenfluramine), de la même famille que la phentermine, une autorisation du nouveau médicament en Europe aurait suscité une très vive polémique.

Références: psychomedia.qc.ca, ansm.sante.fr, prescrire.fr, ANSM

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Pour certaines personnes, le régime est totalement interdit

Pour certains types de populations, les recommandations sont encore plus précises.

Pour les enfants et adolescents afin d’éviter de perturber leur croissance, mais aussi pour les femmes enceintes, les sportifs, les personnes âgées ou qui suivent un traitement chronique.

Ces personnes sont encore plus fragiles aux effets néfastes des régimes. Perturber leur organisme peut se révéler dangereux à court et à long terme.

Chez les enfants et adolescents

La mise en place d’un régime chez un enfant ou un adolescent n’est pas sans conséquences à la fois sur sa croissance en cours mais aussi sur sa future santé mentale.

Le régime non adapté et trop strict risque d’interrompre leur croissance en créant des carences en vitamines et éléments essentiels avec pour conséquence des os moins solides et une puberté retardée. En plus, les enfants et adolescents sont bien plus vulnérables aux troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimie, etc.) lorsqu’un régime est mis en place : l’envie d’aller toujours plus loin dans la perte de poids peut entraîner des troubles graves.

Pas question, donc, de mettre un enfant au régime sans demander conseil au médecin traitant. Lui seul est apte à décider de l’importance ou non d’un régime, sans nuire à la croissance et éviter les conséquences négatives à l’âge adulte.

Chez la femme enceinte

Si les femmes ne veulent pas toujours prendre trop de poids pendant leur grossesse, le régime leur est totalement proscrit !

Les conséquences sont multiples sur l’enfant à naître avec surtout des effets lors des deux derniers trimestres. Le régime peut entraîner des déficits nutritionnels qui peuvent ralentir la croissance fœtale, avec pour conséquence un petit poids de naissance et potentiellement des problèmes de santé ultérieurs.

De même, le régime est néfaste à la qualité du lait maternel : les niveaux caloriques et protéiques du lait sont moins élevés avec parfois aussi des carences en vitamines ou en acides gras.

Chez le sportif

De même, les sportifs, du dimanche, réguliers ou professionnels ne doivent pas se lancer dans un régime sans demander conseil à leur médecin afin d’éviter des risques à court terme (malaise, hypoglycémie, déshydratation) mais aussi à long terme comme des perturbations hormonales (testostérone, œstrogènes), des risques d’ostéoporose précoce, etc.

Car contrairement à ce que pensent certains sportifs, ces problèmes hormonaux sont la conséquence du régime inadapté et non de leur pratique sportive.

L’alimentation du sportif doit donc être évaluée par un médecin pour éviter les risques.

Ce qu’il faut retenir

La mise en place et le déroulement d’un régime doivent être rigoureusement suivis par un médecin nutritionniste ou un psy qui sera à même de prodiguer des conseils adaptés à la personne souhaitant maigrir.

Toute évolution des habitudes alimentaires doit être associée à une activité physique régulière pour diminuer les risques de reprise de poids.

L’impact psychologique des régimes qui échouent est aussi à prendre en compte pour éviter les problèmes d’estime et de confiance en soi.

Et cela, seul un psy pourra vous conseiller. Enfin, les troubles du comportement alimentaires (anorexie, boulimie) sont souvent la conséquence de tentatives ratées d’amaigrissement. Un soutien psychologique ou une psychothérapie vous permettra de sortir de cette impasse et de retrouver une relation saine avec votre alimentation.

Références: linternaute.com, expérience professionnelle

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Le 10 octobre se tient en France la Journée nationale des Dys (FFdys) organisée par la Fédération française des Dys.

Les troubles dys incluent la dyslexie, la dyscalculie, la dysphasie, la dyspraxie, la dysorthographie…

La fédération appelle à un dépistage précoce de ces troubles et un meilleur accompagnement.

« Alors que les troubles DYS sont de mieux en mieux connus et reconnus, on constate malheureusement que de très nombreux facteurs retardent les accompagnements adaptés », indique le communiqué de la Fédération.

« Ces retards ont pour conséquence au mieux des difficultés persistantes de ces élèves dans leurs parcours scolaires, au pire la survenue de troubles psychiques parfois sévères ».

« Les trois axes essentiels d’une prévention de l’aggravation des troubles sont pourtant connus : repérage par les professionnels qui entourent l’enfant, dépistage systématique dans le suivi de l’enfant, diagnostic précoce pour proposer les réponses adaptées. La complémentarité des professionnels dans l’accompagnement personnalisé constitue une condition de réussite de chaque jeune, afin d’éviter, en fin de parcours, son exclusion sociale. »

La France accuse un retard dans l’accompagnement des troubles dys à l’école, indique Jean-Louis Garcia, président de la Fédération des Apajh (Associations pour adultes et jeunes handicapés) dans un interview au Nouvel Observateur.

La prévalence de l’approche psychanalytique n’est peut-être pas étrangère à ce retard.

En février 2012, la FFdys faisait savoir, dans un communiqué, que non seulement les enfants autistes mais aussi les enfants dys étaient victimes de la psychanalyse. Ils sont victimes des mêmes théories et des mêmes pratiques psychanalytiques « totalement dépassées, réfutées scientifiquement, et inefficaces, que les enfants autistes », exposait-elle.

Ces théories ont été les seules considérées par beaucoup de psychanalystes qui ont pris en charge des enfants dys, précisait-elle.

Voyez également:

Références: Psychomédia.qc.ca, FFdys, Fédération française des Dys, Site dédiée à la Journée nationale des Dys

Les enfants « dys » (dyslexie, dyscalculie, dysphasie, dyspraxie, dysorthographies…) sont aussi victimes de la psychanalyse.

La Fédération française des Dys l’affirme haut et fort dans un communiqué dans lequel elle salue les progrès sur le point de se réaliser en ce qui concerne la prise en charge de l’autisme, notamment grâce au documentaire Le mur et à l’exposition médiatique qui a suivi.

Mais les enfants autistes ne sont pas les seules victimes de la psychanalyse, dit la fédération.

Les enfants avec des troubles spécifiques du langage ou des apprentissages et leurs familles ont été victimes des mêmes théories et des mêmes pratiques psychanalytiques « totalement dépassées, réfutées scientifiquement, et inefficaces, que les enfants autistes », expose-t-elle.

Ces théories ont été les seules considérées par beaucoup de psychanalystes qui ont pris en charge des enfants dys.

« Aujourd’hui encore, on compte de nombreux enfants dys en situation d’errance diagnostique et/ou thérapeutique, notamment dans les Centres médico-psycho-pédagogiques (CMPP).

Ces enfants sont souvent pris en charge suivant une grille de lecture exclusivement psychanalytique, sans diagnostic pluridisciplinaire, sans rééducation adaptée, à l’encontre de toutes les recommandations scientifiques et médicales, françaises et internationales.

Lorsqu’ils sont finalement diagnostiqués et pris en charge d’une manière adéquate, il est souvent bien tard, beaucoup d’années de scolarité ont été perdues, et au fil des années de nombreuses difficultés se sont superposées au trouble initial: échec scolaire, perte d’estime de soi, troubles psychologiques, conflits familiaux…

Il est temps que cesse cet immense gâchis.« 

Lire le communiqué de la Fédération française des Dys: Les enfants « dys » aussi sont des victimes de la psychanalyse

Références: psychomedia.qc.ca, Fédération française des Dys, ffdys.fr, Vincent Lochmann (Président de la Fédération Française des Dys et Membre du Conseil National Consultatif des Personnes Handicapées), Franck Ramus (Directeur de recherches au CNRS,
Membre du Comité Scientifique de la Fédération Française des Dys)

Stop, maintenant j’arrête de me soucier du jugement des autres.

Libre à moi de vivre ma vie selon mes propres désirs !”

L’anxiété sociale – la peur des autres – est paradoxale car, dans l’enfance, c’est généralement la solitude qui effraie et la présence des autres qui rassure.

Comment devient-on alors timide, introverti, inhibé, évitant, hypersensible ou schizoïde ?

Le jugement des autres exerce une telle force sur notre façon d’être et d’agir qu’il n’est pas aussi simple d’en sortir. Pourtant, arrive un moment où il devient nécessaire d’apprendre à minimiser son impact, ne serait-ce que pour notre bien-être.

L’importance que nous accordons au regard des autres dépend également de notre caractère ainsi que de notre vécu. Cependant, quoi que peuvent en dire certains, il influence à plus ou moins grande échelle notre façon d’être.

Tout commence par une boite.

Une boite dans laquelle certains souhaitent nous faire rentrer mais qui, malheureusement, se révèle bien trop petite pour nous. Pourtant, nous avons essayé de nous fondre à l’intérieur de celle-ci mais, rien n’y fait, elle reste trop étroite pour nous.

À l’extérieur, l’humeur générale n’est pas à la rigolade et l’on ressent très rapidement des regards accusateurs se poser sur nous.

De l’avis général, nous manquons sévèrement de bonne volonté car, de toutes les personnes qui sont confinés dans ces boites, mis à part nous, aucune ne semble faire d’histoire. Chacun accepte le sort qui lui est prédéfini et rentre sagement dans le rôle qui lui est destiné.

Pourquoi faire tant d’histoire ? Pourquoi ne pas agir comme tout le monde, se plier aux ordres et rentrer une bonne fois pour toutes dans les rangs ?

Peut-être que la majorité a raison ?

Peut-être même qu’elle a toujours eu raison ?

Ainsi il serait peut-être temps d’arrêter de paraître tel un mouton noir et nous fondre tranquillement au sein du troupeau des honnêtes gens.

« Non, les braves gens n’aiment pas que l’on suive une autre route qu’eux »
Georges Brassens

Avons-nous le droit et les moyens de changer des choses acquises, et revenir sur des statuts et à-priori établis par
la communauté ?

Plus encore : avons-nous la permission ?

Ces questions démontrent l’influence et l’autorité dont peuvent faire preuve groupes et sociétés sur notre désir d’être nous-même. Ce point allant même jusqu’à susciter en nous des craintes pouvant se manifester entre autre par de la timidité ou une peur vis-à-vis du jugement des autres.

Dès lors, nous comprenons plus aisément, que sortir de notre boite n’est pas si facile qu’il n’y paraît.

Pourtant il en va de notre propre liberté.

Oui, la liberté d’être qui nous sommes, un droit qui semble des plus légitime. Voilà pourquoi, au fil des chapitres de ce livre nous allons voir comment enfin sortir de ces boites mais surtout, comment nous libérer du poids de la timidité ainsi que du jugement des autres pour enfin retrouver notre authenticité.

C’est alors que nous pourrons libérer tout le potentiel de notre véritable personnalité.

Il est maintenant temps de laisser tomber toutes ces boites pour enfin devenir libre de notre
destiné !

Prêt pour le voyage ?

Psychologue clinicienne, psychothérapeute et cofondatrice de l’École d’analyse transactionnelle Paris-Île-de-France, Laurie Hawkes décrit avec un certain brio les origines possibles de l’anxiété sociale, ses multiples formes, ses effets négatifs pour soi-même et pour les autres, les différences de « tempéraments ».

Elle donne surtout de nombreuses pistes, des solutions, souvent originales, comme sa méthode des « petits pas », et des conseils pour résoudre ce type de peur.

Un excellent guide, clair et agréable à lire.

Référence: « La peur de l’autre », de Laurie Hawkes, édition Eyrolles

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Pourquoi grossit-on ?

Très souvent, nous mangeons trop, voire mal, mais qu’est ce qui nous pousse à de tels comportements ?

Moi, j’ai envie aujourd’hui de vous parler de nos émotions, celles que nous ne savons pas gérer et qui nous poussent à manger.

Conséquence : durée de vie réduite de notre réfrigérateur plein.

Trois jours après nous recommençons à faire des courses et passons notre temps à faire tout le nécessaire pour le vider.

Comme si c’était plus fort que nous, dans ces moments de mal être, le choix devient simple, se remplir au lieu de se nourrir.

Triste, heureux, moral au ras des chaussettes, stress… le chocolat m’appelle !

Pourquoi le stress, l’ennui, l’anxiété, la peine, le ras-le-bol de tout, nous fait manger ?

Que recherche-t-on ?

Un apaisement, remplir un vide, un réconfort ou un « je ne sais quoi », impossible à définir ? Pour beaucoups de femmes, ce sont des moyens d’affronter plus facilement les événements de la vie. C’est aussi une sorte d’aide pour affronter avec force le monde dans lequel nous vivons ou simplement un bouclier pour ne pas souffrir, une parade pour apaiser nos émotions.

Une solution pour évacuer nos problèmes en les glissant sous le tapis jusqu’à la prochaine fois.

Le réconfort, par le biais du chocolat pour certains, du fromage pour d’autres, ou de l’alcool parfois.

Le moyen le plus efficace pour mettre en mode pause nos émotions, et camoufler ce que l’on ressent.

D’ailleurs ce réconfort recherché, vous l’obtenez dès la première bouchée de chocolat.

Manger aliment sur aliment jusqu’à ne plus en pouvoir vous fait du mal même si vous avez l’impression que cela vous apaise. En fait, cela vous fait grossir, sans parler de la culpabilité après coup. Depuis longtemps, vous vous sentez nulle et sans le moindre courage pour résister à envies.

Et le lendemain, ça recommençait.

Manger pour compenser une émotion c’est manger sans faim et sans fin. Vous êtes quand même sélective dans vos choix : il ne vous vient jamais à l’idée de croquer dans une grosse endive pour apaiser votre stress. Zut alors, et si on changeait les choses ?

Refuser que le « miam-miam » soit notre seul ami, car ces compagnons de route (chocolat, biscuits, miel, fromages, pain, bonbons, pâté…) si discrets, prennent possession de votre corps sous forme de bourrelets bien visibles. Alors que nous rêvons d’une ligne harmonieuse dans nos jolies petites robes, nos jupes, notre bikini les filles… Et non « big kini » !

Que faire contre nos démons de la fringale, du grignotage et du n’importe quoi ?

Parfois rien, car il nous sera impossible d’arrêter. Mais parfois le changement fonctionne, surtout quand la volonté est là :

  1. Prendre une collation pour fractionner sa journée,
  2. faire la différence entre la faim et une envie (se poser la question),
  3. se déprogrammer du réflexe « je me sens mal dans ma peau : il faut que je mange »,
  4. tenter un maximum de diminuer la fréquence. Si sur 5 fois on en maîtrise 2, c’est déjà pas mal,
  5. trouver un dérivatif hors nourriture.

L’apaisement, le bien-être, la détente, et le fait de déstresser… peuvent aussi s’obtenir par le sport, la marche, la natation, le tricot, la respiration, le repos, un bain, une pause, une sieste…

Il faut trouver un exutoire pour évacuer ses tentations.

Exemple, pour évacuer la colère, vous pouvez crier très fort au milieu d’une forêt. Ah super ! Mais quand on habite en ville ? Eh bien, voilà une solution : prenez un oreiller et criez très fort dedans mais assurez-vous avant que votre mari n’est pas là sinon bonjour sa réaction ! Ou criez à la piscine, sous l’eau. Très efficace aussi !

Et si vous essayiez de respirer un bon coup ? Ça détend les épaules et on se sent mieux. Certains feront de la sophrologie, prendront un bon bain, s’occuperont d’eux, prendront des cours de yoga, feront de l’acupuncture

Cherchez ce qui vous ressemble le plus, car votre solution n’est pas dans le frigo.

Parlez, demandez de l’aide, il faut que ça sorte, car la nourriture ne réglera rien mais cela vous le savez ! Ce ne sera qu’un pansement sur une plaie mal nettoyée.

Et rappelez-vous, nous n’avons qu’un capital santé. Bichonnez-vous, vous le méritez bien, avec tout ce que vous faites pour les autres…

À trop donner aux autres on s’oublie… alors pensez à vous.

Courage, tenez bon ! A très bientôt.

Références: sante.journaldesfemmes.com, « Le journal d’une ex-grosse », Anna Austruy, expérience professionnelle

 

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Les ‘grands’ leaders, ceux qui perdurent, comprennent la puissance d’un environnement positif, un environnement qui permet à tous les collaborateurs de donner le meilleur d’eux-mêmes et où les initiatives prises ont le plus de chances d’aboutir.

Une des forces les plus marquantes des grands leaders est leur optimisme, leur foi que l’ambition se réalisera (pour autant que le nécessaire soit fait).

Leur attitude constructive mène à une plus grande motivation de l’équipe, ainsi qu’une plus grande capacité de rebond lorsque les difficultés pointent le nez.

Les grands leaders affichent leur optimisme par les 4 comportements suivants:


1. Accueillir les échecs:

Tout le monde rencontre des problèmes et des échecs. Ce qui importe est la manière dont on les approche : bien acceptés et bien gérés, ils peuvent ‘construire’ plutôt que ‘détruire’.

2. Reformuler positivement:
Un bon leader bannit les mots négatifs de son vocabulaire et s’exprime de façon positive à chaque instant. Même les soucis, ennuis et mauvaises nouvelles, il arrive à les communiquer de façon positive et constructive.

3. Avoir confiance:
La confiance en soi, en les autres, et en les résultats contribue au positivisme et à percevoir les possibilités d’action. Plus on est négatif, plus le champ de vision se rétrécit et on n’aperçoit que les problèmes…

4. Rayonner (physiquement):
Le leader qui montre son attitude positive, tant verbalement que non-verbalement, inspirera les autres à faire de même. Avec pour conséquence plus de motivation et de résilience.

Faites de votre optimisme une réelle force de leadership !

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Dans cet article, je vais vous dévoiler ma méthode pour booster votre rentrée et vous garantir une fin d’année sur les chapeaux de roue.

Cette méthode est particulièrement adaptée aux personnes qui ont une activité salariée et qui souhaitent pouvoir se consacrer à la réalisation d’un projet qui leur est cher.

J’ai testé toutes les techniques et tactiques dont je parle dans cet article. Ce système forme aujourd’hui l’ossature de ma vie quotidienne. J’ai expérimenté pas mal de choses en matière d’organisation personnelle et ce que je vais vous présenter dans cet article est une sorte de « best of » :

Les conseils qui suivent vous permettront de :

  • Libérer du temps pour ce qui compte vraiment pour vous
  • Concrétiser des projets qui vous tiennent à cœur
  • Avoir une vision claire de votre quotidien
  • Augmenter votre énergie et votre motivation

Etape 1 : Le Grand Ménage

C’est le point de départ incontournable du système.

Sur les 8 étapes de la méthode, celle-ci représente 50% du succès.

Grâce à elle, vous allez :

La suite en cliquant ici

Référence: simpleslide.com, Olivier Richard

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Une méta-analyse comparant les produits bio à ceux issus de l’agriculture conventionnelle, publiée le 4 septembre 2012 par des chercheurs de Stanford, donne lieu à un très vif débat dans la presse américaine. Essayons d’y voir clair.

L’étude

Les chercheurs ont retenu 237 études (sur plusieurs milliers existantes) portant sur les produits bio (fruits, légumes, céréales, viandes, laitages, volaille et œufs). Soit 17 études d’impact, (dont six essais cliniques randomisés) portant sur des populations consommant une alimentation biologique ou conventionnelle et 223 études qui ont comparé les niveaux de nutriments ou de contamination bactérienne, fongique ou phytosanitaire dans divers produits cultivées organiquement et conventionnellement. Il n’y avait pas d’études à long terme sur l’état de santé des personnes qui consomment des aliments biologiques par rapport aux aliments conventionnels, et la durée des études sur les volontaires allait de deux jours à deux ans.

L’étude est publiée dans l’édition du 4 septembre 2012 des Annals of Internal Medicine.

Après avoir analysé les données, les chercheurs ont conclu qu’il ya peu de différences significatives en termes d’impact nutritionnel entre les aliments biologiques et conventionnels.

Aucune différence systématique n’a été observée dans la teneur en vitamines des produits biologiques, et un seul nutriment , le phosphore, était significativement plus élevé dans les produits bio (un minéral dont personne ne manque). Il n’y avait également selon eux aucune différence significative en protéines ou en graisses entre le lait biologique et le lait conventionnel, bien qu’un petit nombre d’études suggère que le lait bio peut contenir des niveaux significativement plus élevés d’acides gras oméga-3.

Les chercheurs ont aussi relevé que les fruits et légumes bio ont un risque 30 pour cent plus faible que les produits conventionnels d’être contaminés par les pesticides  même si les aliments bio ne sont pas nécessairement exempts de pesticides.

Les chercheurs estiment que les niveaux de pesticides généralement relevés dans les aliments conventionnels se situent dans les limites de sécurité admises. Deux études sur les enfants qui consommaient une alimentation biologique ou conventionnelle ont trouvé des taux de résidus plus bas dans les urines des enfants nourris avec l’alimentation bio, mais les conséquences cliniques de ces résultats sur la santé des enfants ne sont pas claires. En outre, le poulet et le porc biologique ont semblé réduire l’exposition aux bactéries résistantes aux antibiotiques, mais là aussi la signification clinique de ce constat n’est pas claire, écrivent les auteurs de la méta-analyse.

La polémique

Cette publication a suscité la colère des producteurs et consommateurs de bio, certains sites accusant les auteurs de l’étude de rouler pour les grandes sociétés de l’agriculture conventionnelle et les fabricants de pesticides.

Ce qu’il faut en penser au plan nutritionnel

Il n’y a aucune preuve que les auteurs de l’étude ont des liens avec tel ou tel lobby de l’agroalimentaire ou des pesticides et les auteurs de l’étude ont souligné qu’ils n’avaient accepté aucun financement d’où qu’il vienne (bio ou pas bio).

Ce travail montre qu’il est extrêmement difficile de comparer les deux modes de culture et d’élevage, au moins au plan nutritionnel.

LaNutrition.fr avait déjà procédé à une analyse des études disponibles pour conclure qu’elles sont hétérogènes. Dans certains cas, les études ont cependant trouvé des différences significatives.

Une étude de 2010 par des scientifiques de l’Université de l’État de Washington a conclu que les fraises bio ont plus de vitamine C et d’antioxydants que les fraises conventionnelles. Les tomates bio ont aussi plus de polyphénols que les tomates cultivées commercialement, selon une étude publiée en juillet 2012 par des scientifiques de l’Université de Barcelone.

Sur la plan nutritionnel, comme nous l’avons écrit il y a quelques années, il semble que les fruits et légumes bio ont un peu plus de vitamine C et de polyphénols que les produits conventionnels, alors que pour les minéraux (hors le phosphore), la différence est minime.

Cependant, d’autres variables, comme le type de sol, les conditions climatiques, la maturité, peuvent avoir une influence encore plus forte que le mode de production sur le contenu nutritionnel. Une pêche qui atteint sa maturité optimale avec l’utilisation de pesticides pourrait contenir plus de vitamines qu’un fruit moins mûr cultivé en bio. Les fruits qui voyagent sur une longue distance ne sont pas cueillis mûrs.

Pour le lait bio, l’étude conclut qu’il pourrait contenir plus d’acides gras oméga-3 (bons pour le cœur) et moins d’oméga-6 (pro-inflammatoires) que le lait conventionnel. Organic Valley, une coopérative américaine d’agriculteurs biologiques, affirme que leur lait a 79 pour cent d’oméga-3 en plus que le lait conventionnel, ainsi que des niveaux beaucoup plus faibles d’acides gras oméga-6.

Ce qu’il faut en penser au plan des contaminants

Les produits biologiques ont moins de résidus de pesticides que les fruits et légumes conventionnels et cette étude le confirme puisque 38% des produits conventionnels étudiés renfermaient des niveaux détectables de résidus, contre 7% seulement des produits bio. En ce qui concerne les nutriments, ils présenteraient en moyenne une plus grande teneur en antioxydants, lesquels contribueraient à la prévention des cancers.

Cela dit, la majorité des produits conventionnels avaient des niveaux de résidus de pesticides inférieurs aux taux autorisés par la réglementation. Les valeurs limites autorisées sont justement critiquées par plusieurs organismes pour être trop laxistes (notamment en Europe).

Reste à savoir si en tant que consommateur vous vous accommodez de ces normes.

Charles Benbrook, un chercheur de l’université de l’Etat de Washington estime que les avantages des aliments biologiques en termes d’exposition aux pesticides sont réels pour les femmes enceintes, les jeunes enfants et les personnes âgées avec des maladies chroniques. Il cite notamment des études montrant que les femmes ayant les plus hauts niveaux de pesticides pendant la grossesse ont donné naissance à des enfants qui ont plus tard eu des scores plus faibles dans les tests de QI.

Conclusion

La plupart des gens qui choisissent le bio le font parce qu’ils veulent éviter les pesticides, les antibiotiques et d’autres produits chimiques utilisés dans l’agriculture conventionnelle, et qu’ils soutiennent une démarche de production respectueuse de l’environnement.

A cet égard, cette méta-analyse les conforte dans leurs choix.

La question de l’impact nutritionnel reste délicate à trancher car on manque d’études rigoureuses.

Références: Sylviane Passard, lanutrition.fr, Annals of Internal Medicine

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On a tous envie de sentir des héros et de réussir tout ce que l’on touche, n’est-ce pas ?

Et bien, ce n’est pas si difficile, visiblement !

Le mois passé, Stephen Covey est décédé. Covey est un gourou américain en management et il a écrit un des livres les plus lus sur l’efficacité personnelle « Les 7 habitudes des gens efficaces ». Un bestseller mondial vendu à quelque 20 millions d’exemplaires, et traduit en 38 langues.

Le slogan de Covey : « Vivre, aimer, rire ! »

Sandra Planjer,coach en efficacité personnelle et en assertivité, synthétise les meilleures idées du gourou en 7 conseils courts et concis.

Avec ces 7 conseils, vous pouvez tout réussir :

1. Commencez par voir votre but en pensées

Si vous savez où vous voulez en venir, et que vous gardez toujours votre but en tête, cela vous aidera à rester focalisé dessus et à prendre des décisions dans ce sens.

2. Réglez d’abord ce qui est important, rendez-vous disponible pour le faire

Veillez à ne pas vous laisser mener par votre travail. La plupart d’entre nous consacrent beaucoup trop de temps à ce qui est urgent et trop peu à ce qui est important.

3. Essayez d’abord de comprendre, puis d’être compris

Ecoutez d’abord dans le but de comprendre, pas de répondre.

4. Soyez assertif

Décidez vous-même de vos priorités et ayez le courage de dire non au reste, de manière gentille, souriante et sans vous excuser. Pour y arriver, vous gravez un grand ‘OUI’ en vous-même. Veillez à faire ce qui est le mieux et non ce qui est bon pour autrui.

5. Vous pensez que le problème est ailleurs ? C’est votre pensée qui pose problème.

Il y a toujours quelque chose que vous pouvez faire vous-même pour avancer, arrêtez d’être la victime.

6. L’efficacité c’est pour les choses, les individus, quant à eux, ont besoin de votre empathie

Les autres ont besoin de compréhension, d’empathie. Pour ce faire, il faut y mettre le temps et les efforts.

7. La liberté de choisir est notre plus grande force

Pourquoi vous précipiter à réagir à un stimulus ? Attendez et réfléchissez si c’est la meilleure réaction possible au vu du résultat que vous briguez.

Si vous réussissez à mettre tout ceci en pratique, vous verrez que vous aurez plus de prise sur votre vie et votre travail. Beaucoup pensent qu’ils ne peuvent choisir ni piloter leur vie. Mais la réussite est possible, pour peu que l’on ait du caractère et des objectifs de vie bien clairs, n’est-ce pas ?

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Si vous faites partie de ces femmes qui n’arrivent pas à vivre une seconde sans la compagnie de son homme, c’est que vous êtes peut-être une dépendante affective ?!

Et ça peut même toucher les hommes… on se souvient d’un ancien ministre devenu président qui recherchait, à chacun de ses meetings, le regard encourageant de son épouse…

Pas de panique, il ne faut pas tomber dans la généralité : on a toutes ressenti à un moment ou à un autre de notre vie amoureuse des symptômes de dépendance mais cela s’appelle être amoureux, surtout au début de la relation.
La véritable dépendance affective, quand elle atteint un stade ultime, s’avère être totalement destructrice.
Aussi bien pour la victime que pour le dépendant. C’est un comportement où l’amour et le sexe sont utilisés non pas pour répondre à des besoins normaux et vitaux mais surtout pour diminuer une souffrance ressentie.
 » Il ou elle utilise l’amour et le sexe comme une drogue pour se sentir mieux…c’est un symptôme de difficulté lié à la relation qu’on a avec l’autre mais aussi avec soi « .« Le dépendant n’a plus d’orgueil ni d’estime de lui-même » explique Violaine Patricia Galbert, thérapeute, spécialiste des dépendances affectives.
C’est le cas de Didier, 35 ans, graphiste à Paris, qui en a souffert pendant près de 10 ans. « Il suffisait que je m’engueule avec mon patron, ou que l’on me mette une contravention et c’était parti. Il me fallait à tout prix une femme pour le soir. J’avais même un carnet avec toutes mes conquêtes que je pouvais appeler à tout moment. J’utilisais le sexe pour diminuer ma souffrance ».
A ce stade là de mal être, « l’autre devient indispensable, pour ne plus sentir la douleur, et cela vous mène à quémander de l’amour à des personnes à qui vous n’auriez même pas dit bonjour »ajoute Violaine Patricia Galbert.

Rencontre avec Marie-France Hirigoyen, psychiatre et psychanayste :

Psychiatre, psychanalyste, Marie-France Hirigoyen consacre sa carrière aux victimes. Elle combat surtout les violences psychologiques, en démonte patiemment les rouages. Elle vient de publier « Abus de faiblesse et autres manipulations », éditions Lattès.

Qu’est-ce qui a inspiré cette préoccupation, ce fil rouge qui guide ses écrits et sa pratique clinique ?

« J’ai toujours voulu être psychiatre, dit-elle. J’attribue cette vocation au fait que ma mère était une petite chose fragile, toujours dans la plainte. Peut-être voulais-je lui venir en aide… »

Elle raconte : « J’ai le souvenir qu’un jour – je devais avoir 14 ans -, ma mère m’a expliqué qu’aucun médecin n’avait pu la soulager. Je lui ai répondu qu’elle n’avait pas vu un psychiatre. »

Enfant déjà, Marie-France Hirigoyen traque les injustices. « J’ai toujours eu un intérêt aussi pour ce qui est juste et injuste. Je me souviens qu’au lycée on avait mis des garçons dans notre classe de filles option maths, car nous étions très peu nombreuses. Nous, les filles, avions des cours de couture. Eux, les garçons avaient le droit de fumer et de sortir entre les cours. Je n’avais pas conscience d’être féministe, mais cette différence entre les sexes me choquait », confie-t-elle.

Ce sont de petites injustices de la vie quotidienne – mais qui sont « trop » souvent la norme – contre lesquelles elle a eu envie de se battre. Elle ne supportait pas non plus les petites humiliations.

« Je me souviens que, durant mes études de médecine, un patron, chef de service, prenait un malin plaisir à malmener les étudiantes », rapporte-t-elle. Elle était alors externe et il y avait très peu de filles à l’époque en médecine. « Un jour, nous étions dans la chambre d’un patient, et le patron m’a demandé de faire l’examen clinique devant le staff. Alors que je terminais, il s’est mis à hurler : « Les couilles, Mademoiselle, palpez-lui les testicules ! » J’ai rougi, je me suis sentie humiliée », se souvient-elle.

Concept de « pervers narcissique »

Ces vexations, ces petites injustices, l’ont poussée à se tourner vers la victimologie. Cette discipline n’existait pas en France, et elle est allée l’étudier aux Etats-Unis, en 1994.

Lors de ses différentes formations en France, les psychanalystes parlaient du masochisme des victimes, et les thérapeutes systémiciens considéraient que s’il y avait des agresseurs, c’était parce qu’il y avait des victimes potentielles. « Très clairement, j’ai écrit « Le Harcèlement moral », en 1998, en réaction à cette hypothèse. Je considère que, dans certains cas, les personnes se font piéger. »

Avec ce livre, elle a fait découvrir au grand public le concept de « pervers narcissique », et l’on découvre qu’il est possible de détruire quelqu’un juste avec des mots. Marie-France Hirigoyen inspire la loi sur le harcèlement moral au travail en 2002.

« Après la parution de cet ouvrage, j’ai reçu des milliers de lettres qui décrivaient des situations stéréotypées. Ce qui m’intéresse, ce n’est pas la violence physique et directe, mais le glissement d’une situation normale à une situation abusive, les agressions insidieuses dont on ne prend conscience que quand il est trop tard », explique la thérapeute.

Elle considère que les femmes subissent plus de petites humiliations que les hommes. « Je pense que, si je n’avais pas été une femme, je n’aurais sans doute pas été sensible à ces violences invisibles », conclut-elle.

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« Il y a de nombreuses possibilités dans l’esprit du débutant,

alors qu’il n’en existe que peu dans l’esprit de l’expert »

Maître zen Shunryu Suzuki

et il ajouta :

« Il faut avoir l’esprit du débutant, libre de toute possession, un esprit qui sait que tout est en perpétuel changement. Chaque chose n’existe, dans sa forme actuelle, que momentanément… »

Votre entretien d’embauche peut très vite tourner au cauchemar.
Surtout si vous vous laissez  impressionner par ces huit questions déstabilisantes.

1 – Quelles sont vos motivations précises pour ce poste ?

« C’est une question classique mais je constate, tous les jours, que les réponses sont très plates, déplore Caroll Le Fur, consultante chez Mercuri Urval, cabinet conseil en recrutement. Les réponses du style “Ça m’intéresse” ou “Ça me correspond tout à fait” ne sont en aucun cas suffisantes. »

Pour éviter ce type d’erreur, le candidat doit avoir réfléchi en profondeur à ce qui le motive, bien avant de pousser la porte du cabinet de recrutement. Il doit confronter, pour cela, son parcours, ses compétences et ses attentes au poste à pourvoir, pour être capable d’apporter au recruteur la preuve de l’adéquation entre son parcours et le poste. « Il faut que le recruteur perçoive, dans l’argumentaire du candidat, un intérêt réel pour le poste ! »

2 – Que pensaient de vous vos collaborateurs ?

Cette question permet au recruteur de déterminer le mode de fonctionnement du candidat lorsqu’il est en groupe, de déceler les comportements individualistes ou, au contraire, très impliqués dans le collectif.

Attention, la réponse doit être précise et argumentée. « “J’étais bien apprécié” ne suffit pas, indique Olivier Eyraud, responsable recrutement au sein du cabinet CCLD. Ce qui m’intéresse, c’est la façon dont le candidat argumente sa réponse. Par exemple : “J’étais perçu comme un collègue serviable qui pouvait donner des coups de main en cas de débordement et réciproquement”. »

3 – Qu’est-ce que votre supérieur me dirait de vous ?

Le consultant cherche, à travers cette question relativement ouverte, à mieux appréhender la nature de votre rapport à la hiérarchie, à mieux comprendre votre mode de fonctionnement avec elle et, enfin, à évaluer votre aptitude à parler d’un tiers de manière objective. « Dans ce domaine, il n’existe pas de bonne ou de mauvaise réponse, souligne Caroll Le Fur (Mercuri Urval). Il faut simplement être clair et honnête sur ses relations avec autrui et sur la manière dont on aime fonctionner (périodicité du reporting, par exemple). D’autre part, il est important d’éviter de juger son supérieur hiérarchique sur des critères personnels et subjectifs, ce qui traduirait un manque de maturité et de professionnalisme. »

À travers votre réponse, et notamment les qualités ou remarques que vous allez citer, le recruteur va pouvoir juger de votre capacité à vous adapter à votre futur manager.

4 – Quid de vos résultats ?

Un commercial ou un manager ne peut se présenter à un entretien d’embauche sans avoir en tête les chiffres clés de son activité (portefeuille clients au départ et à l’arrivée, nombre de rendez-vous qualifiés par semaine, etc.) et ceux de son entreprise (chiffre d’affaires, part de marché, etc.)

« Il ne suffit pas d’aligner des chiffres, il faut savoir les expliquer, précise Olivier Eyraud (CCLD). Si le chiffre d’affaires a augmenté, par exemple, le candidat doit me parler des moyens qu’il a mis en œuvre pour y parvenir. »

5 – Pourquoi êtes-vous parti de vos précédents postes ?

Un candidat doit être capable de tout expliquer, y compris les raisons qui l’ont amené à quitter ses anciens employeurs. « Or, la plupart restent évasifs lorsqu’on aborde ce chapitre, remarque Caroll Le Fur (Mercuri Urval), ce qui est bien regrettable. » Il est donc essentiel, en amont de l’entretien, de faire le tri des raisons qui vous ont amené à partir de vos précédents jobs, pour ne conserver que les plus recevables aux yeux d’un recruteur : envie de nouveauté, divergence de vues avec la direction générale, etc.

De plus, selon Olivier Eyraud (CCLD), « la plupart des recruteurs prennent des références auprès des anciens employeurs afin de recouper des dates, la raison d’un départ, etc. ». Si vous êtes resté en bons termes avec vos anciens patrons, munissez-vous de leurs coordonnés complètes avant de vous rendre à l’entretien.

6 – Qu’est-ce qui pourrait vous amener à démissionner lors des premiers mois ?

Le recruteur mesure, ici, la ténacité du candidat et sa capacité à s’impliquer dans un projet. Pour Olivier Eyraud (CCLD), « l’idéal est de répondre : “Je n’ai pas pour habitude de faire les choses à moitié et de me lancer dans une démarche avec, en filigrane, l’idée d’un possible échec”. »

Ce n’est toutefois pas la seule réponse à cette question. Le candidat peut aussi indiquer que seule une meilleure proposition pourrait l’amener à quitter l’entreprise dans un court délai. « La pyramide de Maslow vaut pour tout le monde. Par conséquent, c’est une réponse que je peux comprendre, assure Olivier Eyraud. Les recruteurs le savent bien : un bon candidat ne refuse pas les occasions qui se présentent à lui. En revanche, il est formellement proscrit d’avouer que l’on pourrait quitter l’entreprise si les horaires de travail étaient trop étendus, ou l’ambiance pas à son goût. »

7 – Trois qualités et trois défauts ?

Bien que classique, la question est rarement vraiment préparée par le candidat. Parce qu’elle est difficile, elle requiert, de la part du postulant, une bonne dose de sincérité ainsi qu’un authentique travail d’introspection. « La réponse démontre le degré de maturité des candidats, estime Caroll Le Fur (Mercuri Urval). S’il est à l’aise sur cette question, il démontre alors qu’il a pris conscience de sa valeur. » Lorsque le recruteur pose cette question, il attend du candidat qu’il parle de sa personnalité et de son comportement dans le cadre du travail.

« Bien souvent, les points positifs ne posent pas de problème. Les candidats les trouvent facilement, constate Olivier Eyraud (CCLD) En revanche, ils sèchent le plus souvent sur les points à améliorer. Ils en trouvent un, puis bloquent. » Et Olivier Eyraud de citer quelques points à améliorer que l’on peut avancer sans risque, à condition de démontrer, par ailleurs, une réelle volonté de progresser dans les domaines cités : l’émotivité, l’excès d’exigence ou d’assurance, la difficulté à gérer le stress, etc.

8 – Pourquoi vous et pas un autre ?

Cette question sonne, en quelque sorte, la conclusion de l’entretien.

Les deux parties se sont dit beaucoup de choses et le candidat peut désormais construire un argumentaire autour de sa candidature, comme il a l’habitude de le faire dans une démarche purement commerciale.Il va reprendre, point par point, la définition du poste telle qu’elle lui a été présentée et y associer une expérience précise de son parcours professionnel, une qualité qui le caractérise, une formation récente qu’il a suivie, etc.

« À ce moment de l’entretien, il va parler de la valeur ajoutée de sa candidature pour l’entreprise et le poste à pourvoir », précise Caroll Le Fur (Mercuri Urval). On est là dans le domaine du savoir-faire mais également du “savoir-être” et des qualités humaines. Le recruteur va, par cette occasion, mesurer la capacité du candidat à prendre du recul et à analyser l’adéquation entre une offre (lui) et une demande (le poste à pourvoir). Et, éventuellement, identifier certaines faiblesses de son parcours personnel.

Références: actionco.fr, Anne-Françoise Rabaud

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Dans toute rencontre amoureuse, il faut apprendre à compter jusqu’à trois : toi, moi et notre relation.

Celle-ci est-elle épanouissante ou “enfermante” ?

Peut-on lui insuffler davantage de liberté et d’originalité ?

Les couples doivent inventer de nouvelles voies pour faire vivre leur amour et perpétuer le désir : une communication plus authentique, un mode de vie qui leur ressemble…

Comment y parvenir ?

Le nouveau livre de Sophie Cadalen, « Inventer son couple : préserver le désir au quotidien » (Editions Eyrolles), propose des solutions issues de sa pratique psychanalytique.

Il n’existe pas de recettes à l’usage de tous, de méthodes infaillibles pour séduire, réussir sa vie à deux et faire durer son couple… Car le moteur principal de l’amour est l’inconscient.

Il œuvre malgré nous, nous enfermant parfois dans des incompréhensions mutuelles ou au contraire, nous entraînant vers les plus hauts sommets.

Ce livre nous révèle comment il opère en nous poussant à reproduire les erreurs que nous nous étions pourtant promis d’éviter.

Il nous aide à entrevoir ce qui nous conditionne : préjugés, carcans moraux, héritages parentaux…

Il nous invite à écouter et suivre notre désir qui s’exprime au-delà de ces déterminismes, à nous ouvrir à l’inconnu, à la rencontre vraie avec l’autre, pour vivre des relations libérées et épanouies.

Pourquoi la plupart d’entre nous sommes-nous limités par la référence au couple parental ?

Par fidélité inconsciente, on ose rarement prétendre à beaucoup plus de bonheur que celui que l’on a vu chez ses parents. Demandez à n’importe qui le salaire qu’il rêverait d’avoir. Tout le monde vous dira : « Deux fois mon salaire actuel », voire : « Une fois et demie. » Peu vous répondront : « 10 millions d’euros. »

En amour, c’est la même chose : on n’ose pas tendre vers le bonheur maximal imaginable.

On plafonne ses ambitions en référence à son monde à soi, à son histoire, à celle de ses proches.

Table des matières

Préface ………………………………………………………………………………. 1
Chapitre 1 – Qu’est-ce qui motive notre quête ?… 7
La fameuse « moitié » : un fantasme impossible ………………………. 8
L’aventure d’aimer ……………………………………………………………. 11

Chapitre 2 – Ce qui incite et freine la rencontre… 17
Qu’a-t-il pensé de moi ?…………………………………………………….. 21
Que montrer de moi ? Une question inutile …………………………….. 25
Comment aborder la rencontre ? …………………………………………. 30
À chaque rencontre, on est un nouveau-né de l’amour ……………… 35

Chapitre 3 – Le choix ……………………………………………….. 37
Les mystères de l’attirance ………………………………………………….. 38
Les impasses du choix : la dictature d’un signifiant …………………… 41
Le « bon » choix : la « bonne » personne ?…………………………….. 44
Besoin, demande, désir : ne pas confondre ! ………………………….. 49
Comment construire une « bonne relation » ? …………………………. 56

Chapitre 4 – L’amour… toujours ?…………………………… 61
Un rêve de permanence …………………………………………………….. 61
La réalité : le contraire de cet « idéal »………………………………….. 66
Le « nouage » d’un couple …………………………………………………. 69
Deux sexes, trois définitions………………………………………………… 76

Chapitre 5 – Le miroir des autres, de l’autre……… 81
Les autres, du côté du conscient …………………………………………… 82
Le grand Autre, dans l’inconscient………………………………………… 87
Une structure à trois instances……………………………………………… 93
Quand le grand Autre se mêle de l’autre et moi ………………………. 102
Ne pas faire de l’autre un miroir………………………………………….. 106

Chapitre 6 – Les liens du couple …………………………….. 115
Le couple aliénant…………………………………………………………….. 115
Liens symboliques, imaginaires et inconscients ………………………… 117
Le nœud tragique : Bérénice……………………………………………….. 122
Le mariage, un lien « sacré » ? ……………………………………………. 128

Chapitre 7 – L’échec …………………………………………………. 135
Qu’est-ce que l’échec ? ……………………………………………………… 135
L’échec : un symptôme pour ne pas « bouger »……………………….. 138
La psychanalyse face à l’échec amoureux………………………………. 145
Le couple face à l’échec : les symptômes du quotidien ………………. 150
Refuser le désir : une autre source de l’échec ………………………….. 159

Chapitre 8 – Fantasme et sexualité ………………………. 163
Le fantasme conscient : pas grave… et même très bien ! ……………. 163
Le fantasme inconscient : les routes de l’impossible…………………… 164
Faut-il ou non vivre son fantasme conscient ? ………………………….. 167
Les fantasmes, l’autre et moi ……………………………………………….. 171
L’autre et moi : une sexualité sans contrainte…………………………… 180

Chapitre 9 – Et la liberté, dans tout ça ?…………… 187
La liberté dans le nœud borroméen………………………………………. 188
La liberté dans l’inconscient ………………………………………………… 190
La liberté entre l’autre et moi ………………………………………………. 193
À chacun « sa » liberté ……………………………………………………… 197
La liberté n’est pas extérieure au couple ………………………………… 203
L’infidélité : quelques a priori à gommer………………………………… 205
La fidélité n’a pas d’œillères ……………………………………………….. 210
L’infidélité dans la fidélité …………………………………………………… 213
L’amour hors les murs ……………………………………………………….. 217

Chapitre 10 – La vie « incidente » : le travail,
la famille……………………………………………… 219
Le travail ………………………………………………………………………… 219
La famille ……………………………………………………………………….. 230
Quand le cercle de famille s’agrandit……………………………………. 234

Chapitre 11 – L’amour, sans mode d’emploi ……………. 239
Les épreuves de la vie ……………………………………………………….. 247
Le courage de s’impliquer ………………………………………………….. 253
L’autre et moi, une histoire en devenir …………………………………… 256

Conclusion ………………………………………………………………………….. 261

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il est temps de consulter !

Il y a urgence.

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Jalousie, quand tu nous tiens…

Du fait des recompositions familiales, les occasions d’être jaloux sont fréquentes.

Quand il a des enfants d’une première union, le ou la conjoint(e) reste en contact avec son ex. La jalousie peut prendre comme support ce(tte) dernier(e), mais aussi sa progéniture.

Plus fort que soi, le sentiment de jalousie, poussé à l’extrême dans le couple, est incontrôlable. Elle dépasse celui qu’elle étreint.

Preuve d’amour, la jalousie ?

« Plutôt une conséquence naturelle du sentiment amoureux, explique le psychanalyste et thérapeute du couple et de la famille Serge Hefez, auteur de Scènes de ménage (Fayard, 2010). La relation amoureuse est chargée de passion, de peur d’abandon, d’inquiétude et de la toute-puissance de l’autre. » Elle prend ses racines dans notre enfance. « La jalousie dans le couple se nourrit de deux sentiments, la peur que l’autre ne prenne l’objet d’amour – c’est la triangulation oedipienne qui se joue à trois – et la jalousie fraternelle proche de l’envie, celle qui se joue entre le rival et le jaloux », souligne le psychiatre. Le ou la rivale(e) est fantasmé(e). Il ou elle est plus beau ou belle que soi, plus intelligent(e).

« Dans tout amour, il y a une part héritée de l’enfance qui veut de façon impérieuse posséder celui que l’on aime pour soi tout seul. Si cette part est tempérée au fur et à mesure que l’on mûrit, que notre identité d’homme ou de femme s’affirme avec bonheur, elle s’exprime en mode mineur. Elle peut être la source de souffrances face à une infidélité, mais c’est une jalousie somme toute normale », argumente Marcianne Blévis, psychanalyste et auteure de La Jalousie : délices et tourments (Seuil, 2006).

« JUSQU’À EN DEVENIR DINGUE »

Un appel à témoignages, lancé sur Lemonde.fr, révèle des situations où l’on peut éprouver ce sentiment. « Je suis jalouse, avoue Audrey. Pas par nature, mais après une trahison. » Son compagnon l’a, en effet, trompée. « Une fois que la confiance est perdue, difficile de ne pas être méfiante, raconte-t-elle. Il ment, s’inscrit sur des sites de rencontres. Je suis devenue paranoïaque, et visiblement cela le pousse à persévérer. »

Mais, à l’inverse, d’autres manifestations paraissent excessives, sinon pathologiques.

Jean-François, 60 ans, est amoureux mais a mis fin à sa relation. Il raconte : « Nous discutions avec mon ex-amie quand tout à coup l’ambiance s’est gelée. Je lui pose alors des questions pour essayer de savoir de quoi il s’agit, mutisme de son côté. Au bout de quelques minutes, elle me dit : « la photo, là dans ton livre ». En fait, c’était un marque-page avec la photo de l’auteur. »

Une autre fois, il va voir ses enfants en Espagne, leur mère se trouve être là-bas en même temps que lui. « Cela m’a valu une semaine de froid, elle m’accusait d’avoir provoqué cette rencontre pour avoir une relation avec elle », explique-t-il. Tout peut alimenter les disputes. Théo, 28 ans, est jaloux du passé de ses compagnes : « Savoir que mes copines ont passé des nuits avec des inconnus avant de me connaître suffit à me faire haïr jusqu’à la ville où cela s’est passé. Au point de m’imaginer ces épisodes d’innombrables fois jusqu’à en devenir dingue. »

« La jalousie est un désir de fusion, et le jaloux est une personne qui n’a pas été suffisamment rassurée par sa mère et qui n’a pas pu se séparer de son objet d’attachement », postule Marie-France Hirigoyen, psychiatre et psychanalyste, auteure de Abus de faiblesse et autres manipulations (JC Lattès, 300 p., 18 euros). La jalousie délirante est du registre de la paranoïa. C’est une psychose interprétative. »

Le jaloux pathologique est dans le déni. Il interprète la réalité de façon discordante. Pourquoi mets-tu ta belle chemise aujourd’hui ? Pourquoi te maquilles-tu ? « La jalousie consiste à vouloir garder pour soi seul l’objet aimé. S’il m’aime, il ne doit penser qu’à moi, c’est une possessivité absolue », poursuit-elle. On est même jaloux de ses pensées. On coupe l’être aimé de ses copains, de sa famille.

Par ses comportements, la personne jalouse se rend antipathique. « Elle se saborde elle-même, elle fait souffrir et elle souffre », continue Mme Hirigoyen.

« LES JALOUX PATHOLOGIQUES »

Marcianne Blévis raconte qu’elle avait un patient qui chronométrait le temps que son épouse mettait pour aller au travail.

« La jalousie excessive désigne un état plus ou moins intense, mais qui est une angoisse torturante concernant un ou une rival(e) plus ou moins imaginaire, véritable double du jaloux ou de la jalouse mais un double plus ou moins persécutant », ajoute-t-elle. Le rival a des pouvoirs mystérieux et maléfiques. « Ce qui prévaut alors, c’est l’excitation insatiable de ce désir d’emprise. Une véritable drogue, me disait une patiente, poursuit-elle. Ce genre de jalousie que rien n’apaise montre bien qu’il s’agit d’une sorte d’ivresse qui a pour fin de s’épargner la peine d’être soi pour préférer empêcher l’autre de l’être. » La liberté de l’autre est source d’angoisse incontrôlable.

« Les jaloux pathologiques ont une estime d’eux-mêmes défaillante », explique Serge Hefez. N’ayant pas confiance en soi, ils n’ont pas confiance en l’autre. « Ils ont du mal à trouver leur juste place en se situant par rapport aux autres », poursuit-il. La vie est faite d’adaptations permanentes, mais le jaloux, parce qu’il ne sait pas se situer par lui-même, adopte une « identité rigidifiée », remarque Marcianne Blévis.

De telle sorte qu’à la retraite ou au chômage, certaines personnes développent face à leur conjoint une jalousie excessive parce que, soudain, ayant perdu leur identité professionnelle, ils ont perdu tout point d’appui.

Peut-on guérir de cette souffrance que constitue une jalousie excessive ?

« Ce sentiment ne se soigne pas, mais on peut apprendre à le contrôler », conclut Marie-France Hirigoyen.

 

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Un entrainement à l’utilisation du Milton Modèle…

Si vous voulez apprendre à parler pour ne rien dire, modélisez Franck Lepage, un comique de talent et un champion de l’usage de la langue de bois.

Regardez bien et écoutez bien car il faut certainement beaucoup d’entrainement pour arriver à celà.

Les mots sont importants comme le langage du corps, pour donner un semblant de congruence aux propos.

Et ci vous voulez travailler votre métamodèle de la PNL, en relevant les omissions, les généralisations et les distorsions, vous avez de quoi faire.

Ci dessous un extrait de la « conférence gesticulée » de Franck Lepage : le langage officiel y est étudié comme un sujet digne de son nom.

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Après un documentaire télévisé révélant les conditions abominables des traitements, et malgré la condamnation de deux psychiatres chefs de service dans l’établissement, les abus psychiatriques continuent à Sainte-Anne.

Une mère se bat depuis plusieurs mois pour sauver son fils interné à l’hôpital Sainte-Anne où il reçoit de nombreux électrochocs. Elle a été interdite de visite, et ne peut plus revoir son fils.

Avec le soutien de la CCDH, cette femme dénonce les conditions d’internement et les dangers des traitements psychiatriques. Elle continuera son combat jusqu’à ce qu’elle puisse retrouver son fils.

En février 2012, son fils a été interné à l’hôpital psychiatrique Sainte-Anne. Depuis, il reçoit 3 séances d’électrochocs par semaine ! (plus communément appelé sismothérapie)

Plusieurs membres de sa famille se sont opposés à ce traitement barbare et destructeur. Suite à cette contestation légitime, le psychiatre du service a interdit la maman de visite. Ce docteur au pouvoir démesuré a ainsi pu retirer à une mère son droit le plus fondamental et naturel : être en contact avec son enfant.

Depuis quelques années, l’hôpital Sainte-Anne est dans le collimateur, et a été rappelé à l’ordre par les autorités concernant ses graves fautes. Pourtant la situation ne change pas et les abus continuent.

En 2010, Arte avait diffusé un documentaire sur l’hôpital Sainte-Anne. Celui-ci avait entraîné un scandale tant il montrait les traitements inadmissibles des patients.

Les membres de la Commission Départementale des Hospitalisations Psychiatriques de Paris avaient officiellement fait part, à l’unanimité, de leur réprobation à l’égard des graves manquements des pôles psychiatriques en question.

Suite au reportage, ils ont dénoncé dans un communiqué de presse : le non respect de la dignité des patients, le manque de discrétion, l’emploi des tutoiements et de propos inadmissibles, le non respect du secret médical, le manquement au code de déontologie médicale et au code de la santé publique, les recours fréquents à des mesures de contention et de médications, des traitements utilisés comme punitions dans l’hôpital Sainte-Anne.

C’est en janvier 2012, suite à cette affaire, que la chambre disciplinaire du Conseil Régional de l’Ordre des médecins d’Ile-de-France  a condamné deux psychiatres, Gérard Masse et François Petitjean, chefs de service à l’hôpital Sainte-Anne pour manquements au code de déontologie médicale.

Malheureusement, ces mesures ne sont pas suffisantes.

La maman et son fils restent victimes d’abus psychiatriques, et sont privés de leurs droits.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme est une association qui se bat depuis plus de 35 ans en France pour dénoncer les violations des Droits de l’Homme commises en psychiatrie.

L’association soutient le combat de cette famille et ensemble, elles continueront à dénoncer cette situation dramatique pour sauver cet homme de l’hôpital psychiatrique.

Pour plus d’informations, visitez le site internet de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH), www.ccdh.fr, ou contactez-nous par téléphone au 01 40 01 09 70 ou au 06 28 06 59 16, ou par email à ccdh@wanadoo.fr

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