stress


Les jeunes collaborateurs qui ont entre 20 et 30 ans, aspirent surtout à être confirmés dans leurs capacités et à apprendre de nouvelles choses, plus encore qu’à gagner de l’argent.

 

Plongez-les d’emblée dans la grande profondeur. Donnez-leur immédiatement le pouvoir de prendre des décisions sur au moins un terrain. Et lorsque la mission est terminée, donnez-leur un feedback clair le plus rapidement possible.

Récompensez-les ouvertement. Au cours de la réunion d’équipe, citez nommément celui qui a bien presté et précisez ses mérites. Ou demandez-lui son avis pour le valoriser.

Posez des questions. Demandez par exemple aux jeunes membres de votre équipe d’identifier le projet le plus idiot sur lequel l’organisation travaille pour l’instant. Le simple fait que vous leur posiez ce type de question a un impact. De votre côté, cela vous permet de découvrir que ce que vous considérez comme une évidence, ne l’est pas automatiquement pour l’équipe.

Favorisez les contacts. Circulez et faites en sorte d’être visible et approchable. Stimulez les contacts entre les jeunes pendant les réunions professionnelles.

Accordez-leur une attention sincère. Faites-leur des compliments, mais seulement si vous les pensez. Les jeunes ont un sixième sens pour percevoir la flatterie.

Concentrez-vous sur le long terme. Une séquelle de la récession : les jeunes ont beaucoup d’admiration pour les managers qui se focalisent sur des récompenses à long terme. Montrez que vous êtes capable de résister à l’attrait des bonus à court terme.

Concentrez-vous sur des projets de courte durée. Les jeunes collaborateurs s’ennuient vite. C’est pourquoi il est préférable de fixer des objectifs hebdomadaires de manière à ce que chacun sache le lundi ce qui devra avoir été réalisé le vendredi.

Licenciez les gens qui ne prestent pas valablement. Les jeunes ne supportent pas que des tires au flanc puissent garder leur place. Veillez à vous débarrasser aussi de ceux qui pourrissent l’ambiance.

Soyez un chef. Un geste familier ou une plaisanterie peuvent être facilement perçus comme un manque de respect. Comportez-vous comme un chef et ne soyez pas trop informel.

 

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Vous avez pris une mauvaise décision ? Cela arrive à tout le monde. Vous pouvez déjà vous consoler en vous disant que la plupart des managers progressent grâce à leurs erreurs. Mais en attendant, il s’agit de faire face. Comment ?

 

Assumez. Ne rejetez pas la faute sur les autres. Même si l’erreur a été commise dans un contexte d’équipe, vous devez reconnaître le rôle que vous y avez joué. Si vous avez fait du tort à quelqu’un, excusez-vous. Analysez ce qui s’est passé pour découvrir les facteurs qui en sont la cause.

Changez. Si l’erreur est due à une mauvaise décision, expliquez à votre patron et aux autres parties concernées comment vous allez éviter que cela se reproduise. Faites-le vite avant que les gens n’émettent un jugement sur vos capacités ou votre expertise.

Adressez-vous à votre réseau. Il peut vous aider. Demandez à des (ex-)collègues comment ils évaluent l’erreur et ce que vous pouvez faire, selon eux, pour rétablir votre réputation.

Faites de votre mieux. Concentrez-vous sur l’avenir. Celui qui se corrige vite, montre sa capacité à rebondir et sa persévérance. Ne vous retenez pas mais montrez que vous êtes digne de la confiance qu’on met en vous.

 

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Hendrick et Hendrick ont mis au point une échelle de mesure basée sur un questionnaire d’où ressortent  six  types  de  relation  amoureuse,  que  l’on  trouvera  énumérés  ci-dessous avec des exemples de questions correspondantes.

Les voici :

1 – L’amour-passion : mon  amoureux(se) et moi avons été  attirés dès notre première rencontre, mon amoureux(se) et moi  avons été très vite concernés.

2 – L’amour-ludique (« game-playing ») : je  peux me sortir d’une affaire amoureuse aisément et rapidement, j’ai  parfois  à  choisir entre 2 amoureux(ses).

3 – L’amour-amitié : la  meilleure relation amoureuse est basée sur une longue amitié.

4 – L’amour-raison : il est bon de choisir un conjoint qui soit un bon parent, il  est bon de choisir un conjoint qui ait une éducation semblable à la mienne

5 – L’amour possessifsi mon amoureux(se) ne fait pas attention à moi ça me rend malade, je ne peux pas supporter l’idée que mon amoureux(se) soit avec quelqu’un d’autre.

6 – L’amour oblatif (« selfless »): je préférerais souffrir moi-même
que de le (la) voir souffrir, quelle que soit mon opinion  je souhaite que ce soit lui (elle) qui choisisse.

D’une  façon générale les hommes ont des scores plus élevés pour l’amour-passion et pour l’amour-ludique, et les  femmes pour l’amour-amitié, l’amour-raison et pour l’amour possessif.

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Connaissez-vous les Ifaluks ? Non ?

C’est une peuplade qui habitent un atoll du du Pacifique sud.

Ils ont la particularité d’avoir une gamme d’une grande richesse pour désigner les degrés de la colère.

colère

Par exemple :

lingeringer : pour la colère qui monte lentement à la suite d’une succession d’incidents contrariants,

nguch : le ressentiment éprouvé quand une aide attendue n’arrive pas,

tipmochmoch : qui désigne cette forme d’irritabilité quand on est malade,

song : la colère mêlée d’indignation contre quelqu’un qui a commis un acte moralement répréhensible.

Et vous, cher lecteur, préférez-vous exprimer votre colère ou la réprimer ? Et que faites-vous en réalité ?

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Dans toute entreprise, il y a toujours un collaborateur qui ne soigne pas son apparence, qui prend de trop longues pauses-repas, qui est constamment au téléphone avec des ami(e)s ou qui ne finit jamais son travail dans les délais.

Demandez-lui son accord. Même si vous êtes le patron du travailleur en question, dites-lui d’abord que vous aimeriez vous entretenir avec lui à propos du problème le concernant et demandez-lui quand un tel entretien peut avoir lieu.

Commencez en douceur. Donnez-lui la possibilité de se préparer à une situation qui risque d’être pénible. Si vous-même ne vous sentez pas à l’aise pour cet entretien, vous pouvez aussi le lui dire.

Ne vous cachez pas. Bien souvent, ce sont des plaintes formulées par des collègues à propos des habitudes, du comportement ou de la tenue de la personne en question qui donnent lieu à l’entretien. N’en rajoutez pas et ne vous cachez pas derrière les plaintes des autres.

Soyez simple et clair. Ne tournez pas autour du pot. Le collaborateur doit changer quelque chose pour sauvegarder le succès de l’entreprise.

Le message. Dites clairement qu’un changement du comportement aura une influence positive et qu’à défaut d’un tel changement, il y aura des conséquences pour son travail.
Concluez un accord. Convenez de ce qu’il doit faire pour changer son comportement. Et mettez-vous d’accord sur un délai. Cela peut déjà être le jour suivant.

Assurez un suivi. Il est possible qu’il retombe dans ses vieilles habitudes. Rappelez-lui votre accord et donnez-lui du feedback sur le changement. Envisagez des sanctions possibles si le problème persiste.

 

 

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Selon des études internationales, certains CEO estiment que les gens qui ont de l’humour travaillent mieux et qu’il y un lien direct entre l’humour et l’importance des bonus. Les dirigeants aux prestations brillantes font, paraît-il, deux fois plus de plaisanteries que ceux qui prestent moyennement. Comment introduire plus d’humour dans votre travail ?
 

1. Plus de plaisir. Ayez une disposition d’esprit positive, par exemple en vous concentrant moins sur vous-même et en faisant un peu plus attention aux autres. N’hésitez pas à donner un coup de main à l’occasion. Et puis, riez plus souvent.
2. Cherchez à savoir ce qui vous fait rire. Dressez une liste de choses qui provoquent chez vous une irrépressible envie de rire : des films, des programmes TV, des expériences personnelles, des récits d’autres gens, des BD, des vidéos sur YouTube, des chansonniers…
3. Vos propres expériences. A quel propos pouvez-vous plaisanter ? Vos expériences personnelles sont souvent une bonne source d’amusement. Racontez les événements inattendus, gênants ou amusants que vous avez vus ou vécus.
4. Reprenez des blagues des autres. Quand quelqu’un vous a raconté une bonne blague, vous pouvez l’utiliser vous aussi pour amuser la galerie. Cherchez de bonnes sources sur l’Internet. Avec les termes ‘funny’ ou ‘amusant’, vous trouverez sur Google un foisonnement de citations, définitions, photos et petits films hilarants. Vous n’aurez qu’à vous servir. Vous pouvez, par exemple, glisser un petit dessin humoristique dans une présentation, pour détendre l’atmosphère.
5. Connaissez votre public. Quelle est l’attitude du top management face aux plaisanteries ? Et les personnes sous vos ordres ont-elles le sens de l’humour ?
6. Règles et limites. Le sarcasme et les blagues offensantes peuvent avoir un effet désastreux. Vos plaisanteries doivent avant tout créer une ambiance agréable, détendue et inspirer les gens tout en restant dans le cadre professionnel.
7. Ne vous prenez pas trop au sérieux. Les dirigeants efficaces se moquent d’eux-mêmes quand quelque chose tourne mal et laissent aussi aux autres la possibilité d’être amusants. L’autodérision, c’est bien, mais n’en faites usage qu’à petites doses.
8. Entourez-vous de gens gais. Si vous voulez vous amuser davantage, entourez-vous de gens avec lesquels vous avez un contact agréable.
9. Allez-y progressivement. Au début, prenez le moins de risques possible. Lancez d’abord vos blagues dans une compagnie restreinte avant de vous risquer devant un plus large public. Testez vos blagues en observant les réactions qu’elles suscitent et tenez-en compte.

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« Aéroports de Paris (ADP) ont une si mauvaise gestion qu’ils deviennent un vrai handicap pour l’économie française.

Ne parlons pas de l’incapacité récente de gérer le trafic par 5 cm de neige et de la pénurie de produits de dégivrage. Il est scandaleux que de telles insuffisances mettent en difficulté des familles pendant les fêtes et désorganisent l’emploi du temps de ceux qui gagnent leur vie en voyageant en temps normal. Mais cela n’est pas permanent, puisque cela dépend du temps.

Ce qui est permanent, c’est la dissuasion au tourisme et au commerce extérieur telle qu’elle s’exerce sous la haute autorité des services de douane et de police au départ de Paris.

Chaque matin, au terminal 2E de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, d’où partent les avions long-courriers, la file des voyageurs qui tentent d’obtenir un tampon du bureau des douanes sur leurs feuilles de détaxe s’étire jusqu’à demander au moins une heure de patience.

Pour les passagers chinois, américains, japonais et autres, qui arrivent deux heures à l’avance pour passer les barrages de police et de sécurité (eux-mêmes surchargés), le risque de rater leurs avions est d’autant plus considérable qu’il leur est demandé de ne pas enregistrer leurs bagages avant d’avoir détaxé les produits qu’ils ont achetés. Les passagers, fatigués, énervés et inquiets, doivent souvent choisir entre abandonner leur détaxe ou manquer leur avion.

Il y a fort à parier que nombre de visiteurs qui ont subi la pagaille et la mauvaise humeur régnant dans ces files dans l’indifférence du personnel de l’aéroport et des agents des douanes iront plutôt la prochaine fois dépenser leur argent ailleurs.

Ayant eu en 2010 l’impudence de déposer dans le cahier de doléances à la disposition (discrète) du public une plainte, j’ai reçu sept semaines plus tard de l’adjoint au directeur régional des douanes de Roissy Voyageurs une lettre indiquant : « L’affluence à la détaxe peut, en effet, être difficile à réguler, surtout en période de retours de vacances. Le service des douanes est conscient des difficultés subies par les passagers. Des consignes sont données afin de veiller à diminuer au maximum les files d’attente. Néanmoins, les agents doivent respecter un minimum de contrôles pour lutter contre la fraude relative au remboursement indu de la TVA. »

Les ADP ne sont pas une affaire privée locale. Ils sont d’une importance cruciale pour l’image et le commerce de la France L’aéroport de Dulles, à Washington, vient de transformer l’infrastructure de ses lieux de contrôle, reconnaissant que la double augmentation du nombre de voyageurs et de contrôles demande des transformations qui soient autre chose que du bricolage.

Comment se fait-il que les aéroports de Singapour, Dubaï et autres réussissent à évacuer dans l’ordre des milliers (millions) de personnes, alors que les aéroports de Paris en sont incapables ? Leur taxe aéroportuaire est pourtant l’une des plus élevées au monde, et leurs ingénieurs conçoivent à l’étranger certains des plus beaux aéroports (Narita, Kuala Lumpur).

Dysfonctionnements

La pratique de l’aéroport Charles-de-Gaulle est devenue une sinécure désormais connue du monde entier.

Au terminal 1, les avions de la compagnie United voient leur départ retardé en raison du bouchon quiexiste à la fois à l’enregistrement et au contrôle de police « tous passeports » qui passe par un interminable quadruple serpentin de passagers debout, dans une attente qui peut durer une heure. Le personnel de l’aéroport, les policiers, les personnels de bord sont tous conscients du problème : « Madame, écrivez, s’il vous plaît », vous supplient-ils…

Le secrétaire d’Etat au commerce extérieur est peu accessible, et ses pouvoirs sont limités. Toutefois, il n’est pas interdit de lui recommander de diligenter une enquête sérieuse sur les raisons des dysfonctionnements de l’administration des ADP, en liaison avec les services de la police et des douanes. Répétons-le : les ADP sont d’une importance cruciale pour l’image et le commerce de la France.

Ses dysfonctionnements sont un handicap pour notre pays dans une période où il n’a pas besoin de cela… »

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« J‘avais planqué un fusil et deux cartouches dans une serre. Mon épouse savait que j’étais à bout. Elle me faisait suivre partout par mon fils ». Sans le soutien de sa famille, Roger Pessotto, 66 ans, sait qu’il serait passé à l’acte. Le souvenir est encore frais, mais il veut témoigner.

Manifestation d'agriculteurs qui veulent interpeller le président de la République, Nicolas Sarkozy, sur la baisse de leurs revenus.

Roger Pessotto a toujours voulu être agriculteur. Une belle carrière de maraîcher avec la fraise pour spécialité. « On est parti de rien. Et on est arrivé à rien ». Dans cette aventure, il avait pourtant tout donné, et sa fierté, c’était d’y être arrivé. Sa success-story avait même attiré les caméras d’une émission télévisée, quand son exploitation pesait encore entre « trente à quarante salariés ».

Et puis, il y a eu la tempête de 1999. « Six hectares de serres ravagés, 1,5 million de francs rien qu’en pertes occasionnées ». L’assurance n’a pas fonctionné. « En 2003, il y a eu la sécheresse et là, on a mis pied à terre ». S’ensuivent quatre années de procédures judiciaires. « J’ai tout perdu, ils m’ont tout pris. Toute ma vie. Même ma Renault 19, vieille de 400 000 km, fulmine Roger Pessotto. Ils ont même essayé de saisir la maison de ma belle-mère. Je n’étais plus rien, je n’ai eu droit qu’au mépris. »

Si Roger Pessotto s’en est sorti, nombreux sont ceux qui passent à l’acte. « En trente ans, on a recensé près de quarante suicides d’agriculteurs sur un secteur qui compte à peine 2 000 habitants, déplore Jean-Pierre Vigier, conseiller général de Haute-Loire et ancien président de la Mutualité sociale agricole (MSA) d’Auvergne. Et le constat est d’autant plus cruel que le phénomène semble s’accélérer. On a eu trois suicides ces six derniers mois dans un rayon de quinze kilomètres ».

TAUX DE SUICIDE TROIS FOIS PLUS ÉLEVÉ QUE CHEZ LES CADRES

Aucune région n’est épargnée. « C’est un problème d’ampleur nationale, que personne ne peut nier, parce qu’il se voit et s’entend sur le terrain. C’est comme un bruit de fond recouvert d’une chape de plomb », s’indigne Bernard Lannes, président de la Coordination rurale, qui tente depuis des années de briser la loi du silence. « C’est une situation très préoccupante », confirme de son côté Xavier Beulin, nouveau président de la FNSEA, qui en a fait une priorité de son mandat.

Problème, si la surmortalité par suicide chez les agriculteurs est une réalité, l’absence de données la rend difficile à appréhender. « On a parfois des estimations par région, mais elles ne sont jamais consolidées au niveau national », déplore la Coordination rurale.

Seule certitude, le taux de suicide chez les exploitants agricoles est trois fois plus élevé que chez les cadres. C’est la conclusion de la seule enquête officielle qui renseigne sur les suicides d’agriculteurs, réalisée par l’Institut de veille sanitaire (INVS), publiée en 2010 dans la Revue d’épidémiologie et de santé publique. « Nous avons analysé les causes de décès par secteur d’activité de 1968 à 1999 », détaille Christine Cohidon, médecin épidémiologiste à l’INVS. Une nouvelle étude est envisagée entre l’INVS et la MSA pour affiner les données.

« Le suicide d’un agriculteur ne fait pas de bruit, mais c’est souvent son ultime manière de dénoncer la situation de crise morale et sociale que vit notre secteur », s’indigne Bernard Lannes. « C’est une forme de désespérance qui s’est installée dans le monde agricole, observe Jean-Pierre Vigier. Ce sont des gens courageux, qui ne comptent pas leurs heures, qui ne prennent jamais de vacances, qui ont parfois dû s’endetter et qui sont contraints de travailler à perte. On ne leur laisse aucune échappatoire ».

« IL Y A TOUJOURS EU BEAUCOUP D’ENTRAIDE DANS LE MILIEU »

Aux difficultés économiques et financières et à l’absence de perspectives du secteur, semblent s’ajouter d’autres facteurs, comme l’isolement, le célibat. « La conduite suicidaire est un processus complexe et multifactoriel. Il est très difficile aujourd’hui de faire la part des choses entre les facteurs professionnels et personnels, qui sont dans ce mode d’exercice particulièrement mêlés », remarque Christophe David, médecin du travail en charge des risques psychosociaux à la Caisse centrale de la MSA.

Des groupes de paroles, des numéros de stress assistance, des réunions d’information, des cellules de prévention au suicide ont été mis en place dans plusieurs régions par les syndicats et par la MSA. Des associations, tels que l’Apli (Association des producteurs de lait indépendants), SOS Paysans, ou le Samu social agricole viennent aussi en aide aux agriculteurs les plus en difficultés.

« Il y a toujours eu beaucoup d’entraide dans le milieu, mais aujourd’hui les exploitants sont de plus en plus isolés. Pour recréer du lien social et lutter contre l’exclusion rurale, on essaie de s’organiser entre-nous en réseaux de solidarité », indique Damien Legault, 40 ans, ancien éleveur de veaux qui tente aujourd’hui une reconversion dans le bio, à Vritz, en Loire Atlantique. Lui aussi est « tombé plus bas que terre », le jour où crise oblige, le veau s’est brusquement dévalorisé.

« ILS NE M’AURONT PAS, JE SUIS BLINDÉ »

« On donne treize heures de travail par jour, y compris le dimanche, pour terminer en procédure judiciaire, en prise avec le tribunal, les créanciers, les banquiers, les fournisseurs. C’est très difficile à vivre ». Une situation qu’il ne connaît que trop bien, par son activité bénévole depuis plusieurs années au sein de l’Apli et de SOS Paysans. A défaut de le réconforter, cette expérience lui permet de prendre du recul. « Ils ne m’auront pas, je suis blindé. Je sais très bien que je ne suis qu’un dossier parmi tant d’autres ».

En dépit du travail de prévention mis sur pied, tous les acteurs sont aujourd’hui contraints d’avouer leur impuissance à toucher un public dont la détresse est souvent dissimulée. « Les agriculteurs n’ont pas l’habitude de demander de l’aide. Si on ne va pas à leur rencontre, ils ne viendront pas nous chercher, souligne Bernard Lannes. Au lieu de dépêcher un huissier quand quelqu’un ne paye plus ses cotisations, il vaudrait mieux lui envoyer une assistante sociale ».

Pour Xavier Beulin aussi, il y a des indicateurs qui peuvent alerter. « Quand un agriculteur rencontre une difficulté, dans sa coopérative, auprès de sa banque ou de son assureur, c’est un clignotant qui doit s’allumer ».

Source : lemonde.fr

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Pas de panique, en suivant huit conseils, vous en ferez le jour le plus amusant et le plus efficace de l’année.

1. Songez à quelque chose qui vous réjouit toujours et prenez la résolution de le faire vraiment aujourd’hui. Ce sera peut-être simplement aller prendre un café avec un(e) ami(e) ou peut-être regarder un DVD de votre acteur/actrice préféré(e). Veillez toujours à avoir à l’esprit quelque chose de positif à faire pour cette journée.
2. Faites pour une fois preuve de courtoise en voiture. Dites-vous que tout le monde a eu une fichue journée aujourd’hui. Alors, pourquoi ne pas permettre à un automobiliste de s’insérer devant vous quand vous êtes pris dans un embouteillage ?
3. Accordez-vous régulièrement une petite pause. Imaginez-vous, par exemple, que vous êtes en vacances. Ce bref moment d’évasion vous permettra d’être à nouveau alerte et de bien faire face.
4. Mieux encore : réservez aujourd’hui vos vacances d’été. Rien ne vous rendra plus rayonnant(e) que la perspective concrète de merveilleuses vacances.
5. Organisez-vous pour prendre aujourd’hui votre lunch avec des amis ou des collègues. Après le repas, faites un petit tour pour prendre une bonne bouffée d’air frais.
6. Aujourd’hui, quand vous fermerez la porte du bureau derrière vous, veillez à y laisser toutes vos préoccupations professionnelles. Vous avez intérêt, juste avant de partir, à réfléchir brièvement à votre journée et à vous complimenter pour tout ce qui s’est bien passé grâce à votre travail.
7. Ne prévoyez aucune sortie pour ce soir. Un bon livre ou un bon film peut faire des miracles.
8. Et faites en sorte de bien dormir cette nuit. Avant de vous coucher, prenez un bain ou buvez une boisson chaude. Vous serez ainsi bien reposé demain matin, ce qui vous permettra d’oublier bien vite cette fichue journée.

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Si la timidité s’estompe théoriquement avec l’âge, il arrive que ça ne soit pas le cas.

Au contraire, au fil des années et des échecs qui s’accumulent, certaines personnes deviennent de plus en plus timides et renfermée.

On parle alors de phobie sociale.

« L’origine de la phobie sociale, comme pour beaucoup de maladies, est à chercher à la fois dans la personnalité de la victime mais aussi dans le contexte, expose le Dr Cungi. Une personnalité timide au départ, a subi des échecs au fil de ses expériences, plutôt que des succès. Au lieu de gagner une certaine confiance en elle, elle a donc perdu son peu d’assurance. »

Et se retrouve ainsi « inapte » à socialiser. Littéralement, les gens lui font peur. Ce qui, pour vivre en société, constitue évidemment un handicap de taille. Ce type de timidité extrême devient paralysant au point que l’on devient incapable d’interagir avec les autres. Tous les domaines de la vie en subissent les conséquences.

Parmi les déclencheurs de la phobie sociale, les expositions forcées à des situations « à risque ». Au départ, la personne timide, prenant son courage à deux mains, décide d’affronter une situation qui la terrorise, telle que parler en public. L’exercice peut se passer convenablement en apparence. Mais si l’angoisse reste présente, que la personne ne parvient pas à se détendre au fur et à mesure que se déroule l’exposé, l’angoisse augmentera d’un cran la fois suivante.

Echecs répétés…

Pire : si la présentation se passe mal, le timide se voit conforté dans son idée qu’il n’est pas fait pour ça et appréhendera évidemment d’autant plus la prochaine exposition en public. « Pour prendre une image parlante, je dirais que c’est un peu comme la personne que l’on force à faire un saut en parachute alors qu’elle n’en a pas envie, estime Charly Cungi. Elle va le faire, parce qu’elle est courageuse et ne veut pas perdre la face. Mais si elle n’était pas réellement, prête, ce sera la première et dernière fois, car elle gardera un très mauvais souvenir de cette expérience. »

Plus ce sentiment d’échec se répète au fil des mois, plus le timide s’enfonce dans sa timidité, jusqu’à en devenir phobique social. D’où l’importance de ne pas s’exposer si l’on ne se sent pas prêt, et de réagir en cas d’échec : il est bien sûr plus facile de se guérir d’une simple timidité que d’une phobie ancrée dans la personnalité.

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Maîtrisez vos nerfs…

Même le professionnel le plus chevronné est stressé par un entretien d’embauche. Comment pouvez-vous vaincre votre nervosité ?

  1. Planifiez votre trajet. Rien n’est plus stressant que de s’égarer en cours de route. D’autant que cela fait très mauvaise impression d’arriver en retard. Quels trains et bus allez-vous prendre ? Par mesure de prudence, faites déjà le trajet une fois jusqu’à l’entreprise avant le jour J.
  2. Rassemblez votre cv et autres documents, comme vos références par exemple. Si vous ne procéder à cette opération que quelques heures avant le rendez-vous, vous risquez de vous rendre compte que vous avez égaré toutes sortes de papiers.
  3. Levez-vous à temps, de manière à pouvoir vous préparer à l’aise. Partir à la hâte ne donne pas un sentiment agréable.
  4. Evitez de consommer trop de boissons ou d’aliments dopants, comme le café et le chocolat. Un excès de caféine peut vous énerver.
  5. Efforcez-vous de garder votre calme. Ecoutez de la musique agréable dans la voiture ou cherchez à vous distraire dans le train.
    Faites des exercices respiratoires quand vous remarquez que vous devenez nerveux.
  6. Essayez de contrôler vos idées et ayez des pensées positives. Si l’entreprise n’estimait pas votre candidature intéressante, on ne vous aurait pas invité à un entretien.
  7. Faites en sorte d’arriver à temps à destination. Arriver dix minutes trop tôt fait bonne impression et c’est aussi bon pour vous. Vous pourrez alors vous rafraîchir un peu aux toilettes.
  8. Ne restez pas à vous tourner les pouces, cela accentue le stress.
  9. Si vous arrivez beaucoup trop tôt, faites un petit tour dehors. C’est plus agréable que d’attendre assis dans le hall.

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C’est un succès pour les partisans de l’euthanasie, malheureusement…

Le Sénat a décidé de discuter mardi prochain de la mort médicalement assistée.

Et à la surprise générale, la commission des Affaires sociales de la Haute Assemblée a émis mardi 18 janvier un avis favorable à la proposition du sénateur Jean-Pierre Godefroy. Un signe qui atteste d’une évolution négative des élus sur cette question.

La proposition n’a bien sûr pas adoptée en séance plénière et ne le sera probablement pas la semaine prochaine. Mais c’est tout de même une victoire pour les partisans de l’euthanasie. Mardi, la commission des Affaires sociales du Sénat a en effet adopté une proposition de loi du sénateur socialiste de la Manche Jean-Pierre Godefroy visant à légaliser l’euthanasie. Le texte a été adopté par 25 voix contre 19 et 2 abstentions. Son article premier indique que «toute personne capable majeure, en phase avancée ou terminale d’une affection accidentelle ou pathologique grave et incurable, lui infligeant une souffrance physique ou psychique qui ne peut être apaisée ou qu’elle juge insupportable, peut demander à bénéficier (…) d’une assistance médicalisée permettant, par un acte délibéré, une mort rapide et sans douleur».

Cette proposition adoptée en commission sera donc discutée en séance au Sénat le 25 janvier. Son adoption au Parlement semble néanmoins difficile à envisager, puisqu’un texte similaire présenté à l’Assemblée nationale n’avait pas été adopté. Fin 2009, plusieurs ténors du PS, Jean-Marc Ayrault, Manuel Valls et Laurent Fabius avaient en effet déposé un texte similaire à celui du Sénat. Mais sans convaincre l’Hémicycle. Même au Sénat les adversaires de l’euthanasie n’ont d’ailleurs pas dit leur dernier mot. Les membres UMP de la commission ont manifesté leur désaccord avec le texte, pourtant voté en sein de celle-ci par certains sénateurs de la majorité. Dans un communiqué, ils estiment que cela va «à l’encontre de notre droit qui vise à protéger les plus faibles, les plus vulnérables et à porter assistance à celles et ceux qui sont en situation de danger» et aussi «à l’encontre de la mission du médecin», avec le risque de «rompre la confiance nécessaire entre le médecin et son patient».

Bataille d’élus et dans l’opinion

Néanmoins, Jean-Luc Romero, président de l’association pour le droit à mourir dans la dignité (ADMD) et conseiller régional PS d’Ile-de-France, qualifie le vote de la Commission des affaires sociales du Sénat de «grand succès». «Pour la première fois de l’histoire de notre pays, une première étape parlementaire est franchie en faveur d’une loi de légalisation d’une aide active à mourir», a renchéri l’ADMD dans un communiqué, qui va même jusqu’à parler de «première victoire de la liberté face à l’obscurantisme». De fait, quelque soit le devenir de cette proposition de loi mardi prochain, son adoption en commission au Sénat est un signe suplémentaire qui montre que la légalisation de l’euthanasie fait son chemin en France, notamment parmi les élus. Comme le relève Jean-Luc Roméro, pour la première fois, deux partis de gouvernement, le PS et les Verts-Europe écologie, l’ont mis dans leur programme.

La bataille fait rage aussi dans l’opinion.

Alors que l’ADMD a fait ces dernières années état de plusieurs sondages attestant que 8 Français sur dix sont favorables à son combat, le camp inverse vient de commander un sondage à l’institut Opinion way* dont les résultats ne vont pas du tout dans ce sens.

Selon cette enquête, 60% des Français préfèrent le développement des soins palliatifs à la légalisation de l’euthanasie.

Et, cinq ans après l’adoption de la loi Léonetti, 68% ne savent pas qu’il existe une loi interdisant l’acharnement thérapeutique.

En outre, 52% soulignent l’existence de risques de dérives liées à la légalisation de l’euthanasie et 63% préfèrent qu’un de leur proche gravement malade bénéficie de soins palliatifs plutôt que de subir une injection mortelle.

*Étude réalisée du 7 au 10 janvier 2011 auprès d’un échantillon de 1015 personnes, représentatif de la population Française âgée de 18 ans et plus, interrogées en ligne

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Sources : legeneraliste.fr, Commission des Affaires sociales du Sénat, 18 janvier 2011

Une enquête sociologique à très grande échelle (résultats complets en anglais et principales conclusions en français), menée dans 25 pays auprès de 25 140 internautes européens âgés de neuf à seize ans, tend à montrer que la plupart des dangers associés à Internet pour les plus jeunes sont généralement surestimés. Financée par la Commission européenne, pilotée par la London School of Economics, avec le CNRS pour l’enquête française, cette étude montre également que les parents ont souvent une appréciation erronée de ce que leurs enfants considèrent comme une expérience traumatisante ou désagréable.

Premier constat : Internet fait partie du quotidien des jeunes Européens, qui sont 93 % à s’y connecter au moins une fois par semaine. Et ils surfent de plus en plus tôt : l’âge moyen pour la première connexion varie d’un pays à l’autre, de sept ans en Suède à 8-9 ans en France. Surtout, cet âge tend à diminuer dans tous les pays.

Les 9-16 ans sont également adeptes des réseaux sociaux. 26 % des 9-10 ans sont inscrits sur un réseau social, et le chiffre passe à 81 % pour les 15-16 ans. Dans la plupart des cas, ces outils sont utilisés pour communiquer avec des personnes qu’ils connaissent déjà, même si 25 % des jeunes Européens discutent aussi avec des inconnus, principalement lors de jeux en ligne.

CONTENUS CHOQUANTS

L’enquête révèle que 21 % des 11-16 ans disent avoir été confrontés à des « contenus malsains » en ligne, une catégorie large qui englobe aussi bien des messages de haine que des contenus traitant du suicide, de la drogue ou de l’anorexie. Ce chiffre est particulièrement faible en France, où il n’atteint que 14 %. « Ce que l’on constate, c’est que dans les pays scandinaves, où l’usage d’Internet s’est développé depuis plus longtemps, ce taux est plus important, note Dominique Pasquier, responsable de la partie française de l’étude au CNRS. Ce sont aussi des pays où les modèles de régulation, la surveillance exercée par les parents sont plus ‘laxistes’ qu’en France ou en Allemagne, où le taux est comparable. » L’étude montre également que ce chiffre est particulièrement élevé dans les pays d’Europe de l’Est, comme la République tchèque.

Surtout, et c’est l’un des principaux enseignements de l’enquête, ce qui constitue un contenu choquant ou une expérience traumatisante pour les adultes ne l’est pas forcément pour les enfants. Ainsi, 14 % des jeunes européens disent avoir vu des images pornographiques ou à caractère sexuel sur le Web, mais seul un tiers d’entre eux estime qu’il s’agissait d’une expérience pénible. « Les jeunes qui ont été perturbés par un problème sur Internet sont une petite minorité : seulement 8 % des 9-16 ans en France, et 12 % au niveau européen », note le CNRS.

Le phénomène le plus mal vécu par les jeunes Européens reste le harcèlement en ligne : si seuls 6 % des 9-16 ans disent avoir été victimes de ces messages, les deux tiers d’entre eux ont été « assez » ou « très » tracassés. Dans la majorité des cas, ces messages agressifs ne génèrent pas d’angoisses durables, seuls 6 % des victimes y pensant pendant plusieurs mois. « De plus, le harcèlement est plus fréquent en face à face (13 % des enfants) que sur Internet (6 %) ou par téléphone mobile (3 %) », précise le CNRS.

LE RÔLE DES PARENTS

Les chercheurs ont également analysé les relations entre parents et enfants au sujet d’Internet. Ces dernières sont « peu conflictuelles », concluent-ils, et « le récit qu’ils en font est beaucoup plus concordant [entre parents et enfants] que sur la télévision, où le déclaratif des enfants diffère souvent beaucoup de celui des enfants ». Sans surprise, les amis (73 %) et les enseignants (76 % en France) font également partie des interlocuteurs des 9-16 ans pour discuter d’éventuels problèmes. Dans ses conclusions, l’étude recommande à la Commission européenne, qui a financé cette recherche, de mettre l’accent sur l’éducation des jeunes — et des parents — et le développement d’outils de contrôle parental.

Mais l’enquête fait apparaître aussi un étonnant paradoxe : si les parents ont tendance à surestimer le traumatisme que peut générer un contenu choquant, ils sous-estiment largement les types d’expérience qu’ont pu connaître leurs enfants. Ainsi, 40 % des parents dont les enfants ont vu des images sexuelles pensent que cela ne leur est pas arrivé, et ce chiffre monte à 56 % pour les destinataires de messages agressifs.

 

Source : lemonde.fr

 

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« Tu ne peux changer le vent, mais tu peux orienter les voiles »

Cette belle association offre un soutien psychologique aux personnes atteintes d’un cancer, ou confrontées à une maladie grave et à leur famille.

Tous les membres de Faire Face Ensemble, bien que d’horizons divers, ont  pour point commun d’avoir connu le cancer. Cette expérience leur a permis de trouver une énergie nouvelle qu’ils désirent transmettre à tous ceux qui traversent la même épreuve. L’écoute et le dialogue de malades à malades à personnes en rémission permettent un réel travail de distanciation par rapport à la maladie.

L’association organise des séances hebdomadaires de sophrologie, un groupe de parole mensuel encadré par une psychologue, et des permanences d’écoute libre ou sur rendez-vous.

Dès janvier 2011, un atelier d’art-thérapie sera proposé. Cet atelier d’expression plastique intègrera toutes sortes de supports, et sera dispensé par une artiste plasticienne. Les techniques proposées sont réalisables par des débutants et des non-débutants. Elles ont pour objectif de permettre aux participants d’exprimer leur créativité dans le cadre d’un accompagnement vigilent et adapté au niveau de chacun.

Contact, information : Faire Face Ensemble, Salle Tolosane, Quartier du Pont de Bois, 31320 Auzeville-Tolosane, au 05 6288 3850

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Le suicide est un acte désespéré. Personnellement, je ne partage pas cette solution ultime.

Révélateur d’un isolement affectif et social, et donc d’une souffrance psychique intolérable pour ceux et elles qui décident de mettre fin à leurs jours.

Malgré une baisse des taux de suicides ces dernières années, en particulier chez les jeunes, on note de grandes disparités, aussi bien géographiques qu’entre hommes et femmes. Les personnes âgées restent toujours vulnérables. Or tisser des réseaux de proximité, s’investir dans des activités de soutien bénévoles et s’orienter vers des professionnels spécialisés, s’avèrent des moyens concrets pour cultiver le désir de vie et le sentiment d’existence chez ceux qui les ont perdus.

Depuis 1997, plusieurs associations se sont rassemblées sur le plan national autour d’un projet commun dans le cadre de l’Union Nationale pour la Prévention du Suicide (UNPS).

Le 1er février se tiendra donc la 15ème Journée Nationale de Prévention du Suicide, à l’Hôtel de Région Midi-Pyrénées, salle d’assemblée, 22 bd du MAréchal Juin, Toulouse, de 8h30 à 17h30.

Les débats s’articuleront autour de thèmes précis.

Entrée libre et gratuite

Contact : Geneviève Rocques-Darroy, resp. régionale UNPS, au 05 6125 6140

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Comment indiquer les limites ?

Comment dire non sans se faire des ennemis ? Comment refuser un travail sans que cela semble être un refus de travailler ? En suivant ces quelques conseils de fermeté, vous apprendrez à maîtriser l’art de l’assertivité.

Sésame, ouvre-toi. En pratiquant la franchise et la spontanéité, vous occupez plus d’espace de sorte que vous ne vous laissez pas repousser dans votre coin.

Désolé. Nous disons trop souvent ‘désolé’ alors que nous n’avons rien fait de mal. Cette tendance vient du besoin universel d’être perçu comme agréable et gentil. Soyez indépendant du jugement des autres et ne dites « désolé » que si c’est nécessaire.

Haro sur les faux-fuyants. Vous avez le droit de dire non sans devoir tout expliquer. Quand vous devez annuler un discours, dites honnêtement : « j’ai un autre rendez-vous important. Un point c’est tout. »

Gestes. Il vaut mieux se tenir debout qu’assis, à moins que vous soyez très petit. Répartissez votre poids sur vos deux jambes. Ponctuez les mots de gestes brefs et fermes. Tenez-vous dans la zone personnelle, voire intime de l’autre. Si vous le connaissez bien, un contact peut être utile pour briser sa résistance.

Non ! Si votre patron vous demande de faire des heures sup un soir, soyez court et bref. Ne lui donnez pas des munitions pour réagir car tout peut être utilisé contre vous.

‘Je’. Les messages à la première personne sont plus efficaces que ceux à la deuxième personne, surtout quand vous réprimandez quelqu’un pour son comportement. Un message à la deuxième personne consiste à dire : « Tu fais mal quelque chose ». A la première personne, cela peut devenir : « J’aimerais que ce soit fait correctement ».

 

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Comme chaque année, 2011 comptera bien les onze jours fériés prévus par le code du travail : le 1er janvier, le lundi de Pâques, le 1er mai, le 8 mai, l’Ascension, le lundi de Pentecôte, le 14 juillet, l’Assomption, la Toussaint, le 11 novembre et le 25 décembre.

Mais en cette nouvelle année, près de la moitié d’entre eux tomberont un week-end. Au Jour de l’an, qui a déjà eu le désagrément de tomber un samedi, il faudra ajouter la Fête du travail (dimanche 1er mai), la Fête de la victoire (dimanche 8 mai) et le jour de Noël (dimanche 25 décembre).

L’Ascension tombera toujours un jeudi et le lundi de Pentecôte un lundi, mais, fait rare, il n’y aura aucun jour chômé en mai.

A noter que le 1er mai est le seul jour obligatoirement chômé pour tous les salariés (toutes entreprises et catégories confondues). Les plus oisifs pourront toujours compter sur certaines fêtes locales ou professionnelles comme la Sainte-Barbe,  pour les mineurs, ou le 26 décembre en Alsace et en Moselle.

 

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Tous les employeurs se plaignent du mal qu’ils ont à recruter des individus talentueux. La notion de talent donne lieu à pas mal de malentendus. Tordons le cou à cinq d’entre eux.

« Le talent est inné, il ne peut pas s’acquérir ». Certes, des éléments comme le QI, la personnalité et donc aussi le talent sont déterminés par les gènes dans des proportions de 30 à 40 % mais cela veut dire aussi que 60 à 70 % sont déterminés par des expériences personnelles.

« Si vous avez du talent, nul besoin de faire de votre mieux. » Certes, le talent est un facteur qui intervient dans le développement mais ce n’est certainement pas le seul. Le talent ne peut venir à maturité que si vous y investissez beaucoup de temps. C’est en tout cas ce que révèlent les études.

« Quelqu’un qui a du talent peut tout faire. » Le terme talent est souvent utilisé de façon beaucoup trop générale. Les high potentials sont ce qu’ils sont : du potentiel. Quant à savoir s’ils seront brillants dans votre organisation, cela dépend fortement de l’environnement que vous créez pour eux. L’expérience et le passé professionnel ne permettent pas de faire des prévisions valables.

« Quand on a de la qualité, les prestations viennent de soi. » Si vous donnez à un high potential des objectifs peu précis et un feedback contradictoire, ses prestations vont diminuer. Placé dans un mauvais système, un génie peut ressembler à un idiot, résume Jeffrey Pfeffer, professeur à Stanford.

« Le talent se mesure et se prévoit. » Parce que le talent d’un individu évolue, on ne peut pas le mesurer ni le prévoir. On ne peut déjà pas prévoir les prestations futures de sportifs de haut niveau, pourquoi pourrait-on le faire sur le lieu de travail ?

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