stress


L’affaire DSK a popularisé la notion d’ « addiction sexuelle ».

Je le vois bien aux demandes de thérapie que je reçois depuis ce printemps !

Considérée comme une pathologie très sérieuse aux Etats-Unis, la dépendance au sexe reste encore assez controversée en France.

De quoi s’agit-il au juste ?

Et qui sont les « drogués du sexe » ?

Le terme d’« addiction sexuelle » est employé pour la première fois en 1983 par un psychologue américain, Patrick Carnes, pour rendre compte des « drogués du sexe ». On ne se situe pas dans le cadre de la simple boulimie sexuelle, mais dans « le développement d’une dépendance, avec ses critères traditionnels (perte du contrôle, poursuite malgré les conséquences négatives), vis-à-vis de n’importe quelle forme de sexualité » ( 1).

L’addiction sexuelle n’est pas unanimement reconnue dans le milieu psychiatrique comme une perversion, mais certains spécialistes la considèrent comme une réelle aliénation, qui toucherait aux Etats-Unis 6 % des hommes et des femmes.

Le « sex-addict » peut tout sacrifier à sa dépendance, travail, vie sociale et familiale. Obsédé par ses pensées sexuelles, il a besoin sans cesse d’expériences érotiques, nouvelles et multiformes, du cybersexe à la pornographie, de la sexualité collective à la prostitution.

Préférant une sexualité anonyme, détachée de toute émotion, le sujet ressent d’abord le soulagement procuré par l’acte, puis une culpabilité teintée de honte.

L’addiction serait une solution comportementale pour faire face à des difficultés psychologiques, notamment une faible estime de soi. Ce point correspond également au départ du cycle dans lequel le sex-addict entre peu à peu.

Insatisfait par sa vie, il s’isole dans ses fantasmes, qui seront ensuite mis en acte. Puis il s’enferme dans un scénario répétitif : culpabilité-lutte pour ne pas « replonger », puis échec-augmentation du malaise-passage à l’acte pour se sentir mieux.

Les hypothèses sur l’origine de l’addiction, trouble encore peu reconnu en France, sont multiples : psychologiques, médicales…

Une étude de P. Carnes recense un grand nombre d’abus sexuels (82 % des cas) survenus dans l’enfance, ainsi que de fréquents comportements addictifs sexuels ou non (alcoolisme, boulimie) dans l’entourage familial.

Les femmes peuvent-elles aussi être dépendantes sexuelles?

Oui ! Le nombre de femmes désirant se libérer d’une dépendance sexuelle ne cesse d’augmenter. Les comportements sont les mêmes que pour les hommes: masturbation, pornographie, activité sur Internet, rencontres et relations amoureuses anonymes.

Une vingtaine de femmes guéries ont écrit ensemble le livre  « She Has a Secret: Understanding Female Sexual Addiction » (Elle a un secret – Comprendre les dépendances sexuelles des femmes).

C’est un livre excellent pour toutes les femmes concernées.

(1) Encore plus ! Jeu, sexe, travail, argent , de Jean Adès et Michel Lejoyeux, Odile Jacob, 2001

Sources : Gilles Marchand , Manuel de psychiatrie (par Julien-Daniel Guelfi,Frédéric Rouillon), P. Carnes

Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

L’addiction sexuelle : entre obsession et tabou ! (presque identique à la boulimie alimentaire)

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

.

> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Quel médecin choisir pour un enfant qui présente un trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité ?

Le médecin généraliste

C’est souvent lui qui connaît le mieux votre famille, il est donc en première ligne. Il peut soit assurer lui-même la prescription du traitement et le suivi, soit vous orienter vers un médecin plus spécialisé.

Le neuropédiatre

Il est spécialisé dans les maladies neurologiques de l’enfant. Il va pratiquer un examen pour rechercher des signes spécifiques du TDAH et peut également rechercher d’autres maladies comme l’épilepsie qui peut parfois être associée au TDAH.

Le thérapeute en psychothérapie


Une prise en charge psychologique est souvent prescrite par le pédopsychiatre ou le pédiatre. Le psychothérapeute (ou psychopraticien) n’est pas médecin donc il ne peut pas prescrire de médicament. C’est lui qui va pratiquer les différentes évaluations psychométriques comme les tests d’intelligence ou de personnalité. Il met également en œuvre les psychothérapies soit psychanalytiques (de moins en moins pratiquées car pas efficaces), soit comportementales.

Le pédopsychiatre

Il est spécialisé dans les troubles psychologiques et les problèmes neuro-développementaux de l’enfant. Lors de la première consultation, il vous recevra toujours en compagnie de votre enfant pour identifier les hyperactivités d’origine familiale. Il peut ensuite prescrire un traitement médicamenteux.

L’orthophoniste

Il est spécialisé dans les troubles du langage oral ou écrit. C’est lui qui va faire le bilan orthophonique si on suspecte un trouble du langage comme la dyslexie ou encore des problèmes d’apprentissage. Si les consultations orthophoniques sont prescrites par un médecin, elles sont remboursées par la sécurité sociale.

Le psychomotricien

Il est spécialisé dans le développement moteur et psychologique de l’enfant. Il va d’abord faire un bilan permettant d’évaluer les difficultés de l’enfant puis proposer une prise en charge adaptée. Le psychomotricien reçoit en séance individuelle ou collective environ une fois par semaine.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Léo court dans tous les sens, Mathias semble monté sur ressorts et Elsa n’arrive pas à se concentrer plus de cinq minutes…

Ces chères têtes blondes sont-ils des enfants hyperactifs ou des petits galopins turbulents ?

Les médecins ne parlent aujourd’hui plus d’hyperactivité mais de TDAH : trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité.

Quand l’agitation et les problèmes de concentration perturbent la qualité de vie, le TDAH menace… Il existe aujourd’hui des critères bien définis pour diagnostiquer cette maladie.

Votre enfant peut-il être concerné ? Pour le savoir :

Votre enfant présente-t-il les critères d’hyperactivité suivants ?

– Il remue souvent les pieds et les mains et se tortille sur sa chaise
– Il se lève souvent en classe ou n’arrive pas à rester assis
– Il court souvent, il grimpe partout dans des situations inappropriées
– Il n’arrive pas à se tenir tranquille pendant les jeux ou les loisirs
– Il agit comme s’il était monté sur ressorts
– Il parle trop

Votre enfant est-il impulsif ?

– Il répond aux questions avant même que vous n’ayez terminé de les poser
– Il a souvent du mal à attendre son tour
– Il interrompt fréquemment les autres ou impose sa présence en faisant irruption dans des conversations ou dans des jeux.

Si vous avez répondu oui à au moins 6 de ces 9 critères, et si ces comportements persistent pendant plus de 6 mois, au point de gêner le développement de l’enfant, alors il souffre probablement de TDAH.

Pas de panique !

Ce diagnostic est très important car c’est ce qui permettra de prendre en charge votre enfant avec des soins adaptés. Vous pouvez prendre rendez-vous avec votre médecin généraliste ou un thérapeute en psychothérapie qui vous conseillera un traitement adapté.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Qu’est-ce que le trouble panique?

Le trouble panique est caractérisé par des attaques de panique (ou crises d’anxiété) récurrentes et inattendues. Il peut être associé ou non à une agoraphobie.

Durant une attaque de panique, la réponse de peur est hors de proportion par rapport à la situation qui souvent n’est pas menaçante.

Avec le temps, une personne qui souffre de ce trouble développe une peur constante de faire des crises, ce qui peut affecter la vie quotidienne et amener notamment à éviter des endroits ou des situations où une attaque s’est déjà produite ou encore où elle croit qu’une attaque pourrait se produire.

Une attaque de panique consiste en une période bien délimitée marquée par l’occurrence soudaine d’une appréhension intense ou d’une peur souvent associées à une sensation de catastrophe imminente.

Durant ces attaques sont présents des symptômes tels qu’une sensation de souffle coupé, des palpitations, une douleur ou une gène thoraciques, une sensation d’étranglement ou une impression d’étouffement et la peur de devenir fou ou de perdre le contrôle de soi.

L’ agoraphobie est une anxiété liée à un évitement d’endroits ou de situations d’où il pourrait être difficile (ou gênant) de s’échapper ou dans lesquels aucun secours ne serait disponible en cas d’attaque de panique ou de symptômes de type panique.

Source : psychomedia, divers

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

L’addiction sexuelle : entre obsession et tabou ! (presque identique à la boulimie alimentaire)

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

Le temps, c’est de l’argent – que de stress cette idée ne génère-t-elle pas ! Et on n’en remarque l’effet paralysant que lorsque la pression disparaît… Vérifiez-le par vous-même…

Je me rendais récemment à un rendez-vous lorsque j’ai été prise dans un embouteillage.

J’ai appelé la personne que je devais rencontrer pour lui expliquer ce qui se passait et lui dire que je m’attendais à avoir une vingtaine de minutes de retard.

Elle m’a répondu : « Venez au moins avec une demi-heure de retard, prenez les choses calmement et gardez votre dignité. »

J’ai constaté que cette réaction m’a donné une grande marge de manœuvre.

Vous pouvez donc manifestement ‘créer du temps’ pour une autre personne en gérant son retard de cette manière. Et bien que le mot ‘dignité’ soit peut-être légèrement pompeux, il m’a aidé à réaliser combien on n’est plus tout à fait soi-même lorsqu’on est pressé, qu’on veut arriver à temps et qu’on s’énerve à propos d’une kyrielle de voitures à l’arrêt.

 

Source : Annedien Hoen

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Pour certains types de populations, les recommandations sont encore plus précises.

Pour les enfants et adolescents afin d’éviter de perturber leur croissance, mais aussi pour les femmes enceintes, les sportifs, les personnes âgées ou qui suivent un traitement chronique. Ces personnes sont encore plus fragiles aux effets néfastes des régimes.

Perturber leur organisme peut se révéler dangereux à court et à long terme.

Chez les enfants et adolescents

La mise en place d’un régime chez un enfant ou un adolescent n’est pas sans conséquences à la fois sur sa croissance en cours mais aussi sur sa future santé mentale. Le régime non adapté et trop strict risque d’interrompre leur croissance en créant des carences en vitamines et éléments essentiels avec pour conséquence des os moins solides et une puberté retardée.

En plus, les enfants et adolescents sont bien plus vulnérables aux troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimie, etc.) lorsqu’un régime est mis en place : l’envie d’aller toujours plus loin dans la perte de poids peut entraîner des troubles graves.

Pas question, donc, de mettre un enfant au régime sans demander conseil au médecin traitant. Lui seul est apte à décider de l’importance ou non d’un régime, sans nuire à la croissance et éviter les conséquences négatives à l’âge adulte.

Chez la femme enceinte

Si les femmes ne veulent pas toujours prendre trop de poids pendant leur grossesse, le régime leur est totalement proscrit !

Les conséquences sont multiples sur l’enfant à naître avec surtout des effets lors des deux derniers trimestres. Le régime peut entraîner des déficits nutritionnels qui peuvent ralentir la croissance fœtale, avec pour conséquence un petit poids de naissance et potentiellement des problèmes de santé ultérieurs.

De même, le régime est néfaste à la qualité du lait maternel : les niveaux caloriques et protéiques du lait sont moins élevés avec parfois aussi des carences en vitamines ou en acides gras.

Chez le sportif

De même, les sportifs, du dimanche, réguliers ou professionnels ne doivent pas se lancer dans un régime sans demander conseil à leur médecin afin d’éviter des risques à court terme (malaise, hypoglycémie, déshydratation) mais aussi à long terme comme des perturbations hormonales (testostérone, œstrogènes), des risques d’ostéoporose précoce, etc.

Car contrairement à ce que pensent certains sportifs, ces problèmes hormonaux sont la conséquence du régime inadapté et non de leur pratique sportive. L’alimentation du sportif doit donc être évaluée par un médecin pour éviter les risques.


Source: sante.journaldesfemmes.com

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

L’addiction sexuelle : entre obsession et tabou ! (presque identique à la boulimie alimentaire)

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

Pour éviter que le régime ne tourne au drame (reprise de poids supérieure à la perte, troubles alimentaires), il est indispensable de vous faire suivre régulièrement par un psychopraticien certifié.

Lui seul est compétent pour vous proposez une psychothérapie, sans discussion inutile. Et il vous recevra durant 45 minutes à chaque séance.

Parlez-en avec lui et demandez-lui quel type de thérapie est nécessaire pour mener à bien cette perte de poids. Il pourra vous conseiller de venir en consultation une fois par semaine par exemple, mais aussi parfois de consulter un diététicien ou un nutritionniste si votre surpoids est la conséquence d’une mauvaise alimentation.

Ce professionnel de la nutrition vous donnera les clés pour une alimentation équilibrée et vous aidera à retrouver un poids normal.

Dans tous les cas, il ne faut jamais tenter de perdre du poids (au-delà de 3 kilos) sans en parler avec son médecin généraliste avant.

Non seulement parce que le surpoids peut avoir une cause pathologique (hormonale, liée à la prise de médicaments, etc.) mais aussi parce que tout régime restrictif entraîne un dérèglement de l’organisme qui peut, à terme, entraîner une reprise pondérale plus importante que la perte.

Attention ! Un psychiatre, médecin ou psychologue, n’est pas formé pour vous proposer une psychothérapie (car pas enseigné durant sa formation universitaire), sauf s’il a suivi une formation après.

La suite demain…

Source: sante.journaldesfemmes.com

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

L’addiction sexuelle : entre obsession et tabou ! (presque identique à la boulimie alimentaire)

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

La première question à se poser avant de commencer un régime :

– suis-je en surpoids ?

Pour y répondre, consulter son médecin. Il est le seul qui pourra, en fonction de vos antécédents, de votre poids et de votre corpulence, de votre activité physique, déterminer si vous avez ou non un excès pondéral dangereux pour votre santé.

Car le problème des femmes est qu’elles se trouvent souvent un ou deux kilos de trop.

En essayant de les perdre le plus vite possible par des régimes miracles, elles ne font que perturber leur organisme et reprennent plus de poids. Le passage par la case médecin est donc indispensable avant de commencer quoi que ce soit.

La seconde question à se poser si vous êtes en surpoids est :

– pourquoi ai-je pris ce poids ?

Cette démarche n’est pas toujours facile, mais elle est primordiale.

Peut-être avez-vous arrêté votre activité physique depuis plusieurs mois, changé votre alimentation quotidienne ?

En cherchant les causes de la prise de poids, vous trouverez des pistes pour définir ce dont vous avez besoin pour perdre votre surpoids, car il n’est pas toujours nécessaire de faire un régime.

Ainsi, vous pourriez bien découvrir qu’il vous suffit de reprendre votre activité sportive quotidienne pour perdre les kilos qui vous enquiquinent. Le tout sans régime restrictif.

Après, si les causes sont psychologiques : compensation, ne pas savoir gérer vos émotions/problèmes relationnels, ennui, manque de confiance en vous, mal-être etc… consultez un thérapeute en psychothérapie pour entamer une psychothérapie ou un soutien psychologique.

La suite demain…

Source: sante.journaldesfemmes.com

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

L’addiction sexuelle : entre obsession et tabou ! (presque identique à la boulimie alimentaire)

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

Le médecin traitant est le mieux placé pour repérer et signaler les incestes.

Pourtant, les signalements à la justice sont rares.

Pour aider les professionnels de santé à mieux repérer ces maltraitances sexuelles intrafamiliales et connaître la démarche à suivre afin de les signaler, la HAS vient de publier des recommandations spécifiques.

« L’inceste est très fréquent et gravement sous-estimé » alerte le Dr Cédric Grouchka (membre du collège de la HAS). En effet, selon un sondage de l’Association des victimes de l’inceste, 3% de la population française, soit 2 millions de personnes en sont ou en ont été victimes. Et en moyenne, celles-ci attendent 16 ans avant de révéler leur agression. Mais dans les faits, on constate moins de 15 000 déclarations de violence faites sur mineur, dont l’inceste. « Ce gouffre entre ces deux éléments chiffrés peut faire craindre que 90% des incestes ne soient pas signalés à la justice », s’inquiète Cédric Grouchka.

Le rôle du généraliste et du thérapeute en psychothérapie est essentiel dans le repérage et le signalement de l’inceste.

Et la sous-déclaration, flagrante, repose sur plusieurs freins : « les médecins ne connaissent pas forcément les signes d’alerte, les signes évocateurs étant extrêmement rares ; ils ignorent aussi la procédure de signalement et enfin, ils peuvent craindre des poursuites judiciaires de la part de la famille ».

Pour lever les blocages, la HAS vient de publier des recommandations* et des outils sur ce délicat sujet.

Cumul de signes peu spécifiques

« Les médecins doivent penser à l’inceste très souvent », martèle Cédric Grouchka. Ils doivent savoir que les signes sont peu spécifiques et qu’il faut s’inquiéter devant un faisceau de présomption : des troubles du comportement alimentaire, du sommeil, des difficultés scolaires, addiction, des modifications du comportement habituel du mineur pour laquelle il n’existe pas d’explication claire, parfois des signes génito-anaux chez l’enfant prépubère sans cause médicale et qui se répètent. De même, il faudra être attentif au comportement de l’entourage familial lors de la consultation.

Le signalement, toute une procédure

Ensuite, les documents de la HAS donnent également des repères pratiques pour effectuer un signalement à la justice, qui est le seul moyen pour mettre en place une protection judiciaire immédiate d’un enfant en danger. Un formulaire de signalement est disponible sur le dite de la HAS et sur le site de l’ordre national des médecins (CNOM). En cas d’urgence, le procureur de la République du tribunal de grande instance sera contacté directement par téléphone (coordonnées disponibles au numéro d’appel 17). Mais le médecin peut aussi s’adresser, en cas de doute ou de questionnement, à la cellule départementale de protection de l’enfance (ou cellule de recueil des informations préoccupantes CRIP). Par ailleurs, indépendamment du signalement, en cas de nécessité de protection urgente, une hospitalisation est recommandée, éventuellement sous un prétexte médical afin de protéger le mineur.

Signaler… ou pas : que craindre ?

Enfin, le document de la HAS aborde les risques qu’il y aurait à signaler… comme à ne pas signaler.

Dans le cadre d’un signalement pour maltraitance sur mineur, le médecin est de facto levé du secret médical. Au niveau pénal, il risque une plainte pour dénonciation calomnieuse qui ne peut entrainer une condamnation que s’il est prouvé que le médecin savait pertinemment au moment de la déclaration que les faits étaient inexacts. Au niveau civil, le médecin peut être confronté à une demande de dommages et intérêts, ce qui suppose qu’il ait commis une faute en lien direct et certain avec un dommage. Pour éviter cela, il est d’autant plus important de connaître et respecter scrupuleusement les règles qui sont données par la HAS dans les recommandations. Et savoir que, à contrario, un non signalement peut exposer le médecin à des poursuites pour entrave à la justice ou omission de porter secours à une personne en danger.

*« Repérage et le signalement de l’inceste par les médecins : reconnaître les maltraitances sexuelles intrafamiliales chez le mineur », HAS.

Sources: Charlotte Demarti, legeneraliste.fr

Multipliez les occasions de communiquer…

Au cœur de la bonne marche d’une entreprise figure une notion essentielle : le dialogue.

Trop souvent, l’incompréhension naissante entre la direction et ses salariés n’est que le fruit d’un manque d’échange voire d’écoute.

Il revient aux managers d’établir et entretenir un dialogue permanent. « Pour faciliter la communication informelle au sein de l’entreprise, tous les derniers jeudis du mois, nous avons mis en place des « informations party », déclare Guillaume Victor-Thomas. C’est l’occasion de présenter l’actualité récente de l’entreprise, bien sûr, mais aussi d’échanger plus librement autour d’un verre. »

Comme toute bonne initiative, celle-ci n’a toutefois fonctionné que parce qu’elle a emporté l’adhésion des équipes.

« Il est difficile d’imposer ce genre de pratiques, prévient Guillaume Victor-Thomas. Si vos équipes trainent des pieds, vos mesures produiront souvent l’inverse de l’effet escompté. »

La suite demain…

Sources:  journaldunet.com

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, du coaching, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Soyez juste en toutes circonstances…

L‘entreprise, ce nid de favoritisme et de réseautage assumé qui oblige à dire amen à la moindre proposition de son supérieur…

Vous avez sans doute entendu cette complainte plus d’une fois. Heureusement, on peut parfois réussir à construire une relation saine avec son supérieur. « Je sais que si je ne suis pas du même avis que mon n+1, je peux compter sur lui pour écouter mon point de vue et me donner une réponse objective, apprécie Benoit. Qu’il me soutienne ou pas, je sais qu’il me donnera son avis sincère et autant de solutions que possible.« 

Quoi de plus motivant qu’un chef charismatique et juste ?

Il sait prendre les décisions qui s’imposent et valorise les différences parmi ses collaborateurs.

Autant de qualités qui font l’étoffe des meilleurs managers et qui donnent envie à ses équipes de l’appuyer en toutes circonstances.

La suite demain…

Sources:  journaldunet.com

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, du coaching, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Adoptez un discours crédible…

Votre entreprise ne cesse de clamer dans ses publicités qu’elle est à la pointe de l’innovation mais refusent les propositions de changement émises par ses salariés ?

Elle envoie un message négatif.

« Les incohérences entre le discours qu’une entreprise tient à ses consommateurs et celui qu’elle pratique en interne excèdent rapidement ses salariés », prévient Thierry Welhoff, co-auteur de « L’entreprise en 80 valeurs », aux éditions Liaisons.

Parfois, certaines sociétés paraissent écartelées entre la vision qu’elles prônent en tant que marque et leur communication interne. La crédibilité d’une entreprise repose aussi sur l’intégrité de l’action de ses dirigeants. Pour être crédible, les mots doivent être suivis par des actes. Si vous désirez acquérir le soutien de vos collaborateurs, ne les trompez pas avec un double discours.

La suite demain…

Sources:  journaldunet.com

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, du coaching, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Ne travaillez pas en batterie !

« A l’époque où j’évoluais dans une grande agence de publicité, les conditions de travail étaient déplorables, confie Benoit. Nous étions alignés comme des poulets en batterie, sans intimité. J’ai tenu 6 mois. »

A l’instar de ce jeune créatif, ils sont nombreux à souffrir de la réduction des espaces de travail. Une rationalisation des coûts qui peut avoir un effet sur le moral des employés et leur productivité.

« Nous avons dû emménager il y a un an dans de nouveaux bureaux, plus spacieux et plus agréables, explique Guillaume Victor-Thomas. Avec un effectif grandissant et un espace de travail réduit, nous commencions à déplorer plus de retards le matin et un absentéisme croissant. »

Une tendance qui s’est stoppée net après le déménagement.

Lorsque les dirigeants s’efforcent de rendre l’établissement et le travail plaisant, l’entreprise entière obtient une attitude positive qui conduit à une meilleure performance.

La suite demain…

Sources: photo © Arap / Fotolia ; journaldunet.com

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, du coaching, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Laissez votre porte toujours ouverte !

Pouvoir discuter de son quotidien ou de l’avenir de l’entreprise avec le président est un luxe que de plus en plus de sociétés permettent à leurs collaborateurs.

« Ma porte est toujours ouverte, confie Guillaume Victor-Thomas, président d’Ecotour.com. Je fais tout mon possible pour être abordable sans tomber dans le registre du copinage. »

Faites sentir à vos salariés que vous êtes disponible si besoin est !

Au sein de cette agence de voyage en ligne lancée en 2005, on a fait en sorte de garder l’esprit start-up des débuts, lorsque que la proximité entre les collaborateurs était un moteur de développement.

Avoir le sentiment d’être écouté est valorisant.

« Dans cabinet de conseil en systèmes d’informations Octo un baromètre qui permet de mesurer le moral des salariés, le « mood meter », a été mis en place, illustre Patrick Dumoulin, directeur France de Great Place to Work, société de conseil en management. Avant chaque point mensuel, les salariés peuvent remonter leur degré de satisfaction par rapport aux projets écoulés. »

La suite demain…

Sources: photo © diego cervo / Fotolia; journaldunet.com

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, du coaching, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Travailler dans une entreprise où l’on peut faire confiance à son encadrement et être fier de son travail est…

… devenu une préoccupation croissante pour des salariés qui ne veulent plus se contenter d’avoir un emploi.

La confiance et le bien-être sont la clé du développement de chaque entreprise, pour retenir ses meilleurs éléments, bien sûr, mais aussi en attirer d’autres, tout aussi bons.

Vous croyez que seules Facebook et Google peuvent prétendre au titre d’entreprise la plus cool de l’année ?

Détrompez-vous, en mettant en place quelques bonnes pratiques, vous pourrez vous aussi convertir votre entreprise en endroit où il fait bon vivre… et travailler !

 

La suite demain…

Sources: photo © Yuri Arcurs,Fotolia; journaldunet.com

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, du coaching, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

L’adaptation diffère en fonction des personnes et des situations; il existe quelques trucs importants pour une adaptation efficace.

  1. Soyez positif !
    Voyez chaque obstacle qui se dresse devant comme une expérience d’apprentissage ?
    ex. : vous n’avez peut-être pas bien fait lors de votre examen de mi-session, mais cela vous motivera à étudier plus fort pour l’examen final.
  2. Faites le choix
    De ne pas réagir excessivement aux stresseurs et de composer avec un stresseur à la fois; prenez quelques grandes respirations et poursuivez.
  3. Soyez objectif face à chaque situation ?
    Le fait de préparer un souper pour 12 personnes est-il si horrible?
  4. Communiquez!
    Évitez de ruminer ou de garder vos émotions dans une bouteille, car cela peut mener éventuellement à une explosion.
  5. Acceptez-vous (et les autres).
    Personne n’est parfait et il y a toujours de la place pour les erreurs.
  6. Le soutien social est la clé !
    Créez des liens avec les gens.
  7. Composer de façon efficace avec les erreurs
    Apprenez de vos erreurs et appliquez le tout dans le futur au moment de prendre des décisions
  8. Composer de façon efficace avec le succès aussi!
    Cela profitera à votre compétence.
  9. Développez une autodiscipline et le contrôle
    Étudier davantage en vue de votre préparation à l’examen final ou établissez-vous un horaire d’exercice physique afin de perdre le poids gagné depuis le der Noël !)
  10. Entretenez !
    Pratiquez, pratiquez, pratiquez afin de devenir résilient pour toute la vie!
  11. Consultez un thérapeute en psychothérapie !

Il vous suffit de trouver les meilleures solutions pour vous et de les appliquer dans votre quotidien.

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici


Du point de vue biologique, les experts ne parviennent pas encore à expliquer complètement ce qui mène à l’épuisement professionnel.

Tous les travailleurs qui traversent une période d’épuisement sont en situation de stress chronique.

Il s’agit donc d’un important facteur de vulnérabilité. La grande majorité a une charge de travail élevée, à laquelle s’ajoutent l’une ou l’autre des sources de tension suivantes.

  • Manque d’autonomie : ne participer à aucune ou à peu de décisions liées à sa tâche.
  • Déséquilibre entre les efforts fournis et la reconnaissance obtenue de la part de l’employeur ou du supérieur immédiat (salaire, estime, respect, etc.).
  • Faible soutien social : avec le supérieur ou entre les collègues.
  • Communication insuffisante : de la direction aux employés, concernant la vision et l’organisation de l’entreprise.

En plus de ces facteurs, des particularités individuelles entrent en jeu.

Par exemple, on ne sait pas très bien pourquoi des personnes vivent plus de stress que d’autres. De plus, certaines attitudes (trop grande importance accordée au travail, perfectionnisme) sont plus fréquentes chez les individus qui vivent de l’épuisement professionnel.

Selon les recherches, il semble que la faible estime de soi soit un facteur déterminant. En outre, certains contextes de vie, comme de lourdes responsabilités familiales ou encore la solitude, peuvent mettre en péril la conciliation travail-vie personnelle.

Peu importe les sources de stress au travail, il se produit un déséquilibre entre la pression subie et les ressources (intérieures et extérieures, perçues ou réelles) dont on dispose pour l’affronter.

Voici les 4 conditions requises pour qu’un événement provoque du stress

  • Une situation nouvelle
  • Une situation imprévue
  • Une impression de manque de contrôle
  • Une situation menaçante et déstabilisante pour l’individu. Au travail, c’est notamment le cas si votre supérieur met en doute votre capacité à accomplir votre travail ou si vous êtes victime de harcèlement psychologique ou moral.

Avec la fréquence grandissante des problèmes de santé mentale chez les travailleurs, la plupart des experts soutiennent que la responsabilité du stress au travail n’est pas qu’individuelle : elle est partagée entre les travailleurs et les employeurs.

 

Source: passeportsante.fr

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Le médecin nutritionniste Pierre Dukan était assigné ce mardi 26/07/11 en référé devant le tribunal correctionnel de Toulon (Var) au motif qu’il refusait de communiquer le dossier médical d’une patiente à qui il avait prescrit du Mediator.

Absent de l’audience à laquelle il n’était pas représenté, le praticien a adressé un courrier à l’avocate de la plaignante, Me Christine Ravaz, affirmant: « Je me place derrière ma patiente (…), je souhaite que la lumière soit faite, croyez-en mon soutien ».

Dans cette lettre qui a été lue, le Dr. Dukan écrit notamment à propos du Mediator: « Nous avons manqué d’information ».

L’avocate a déploré « les gribouillis indéchiffrables » qui accompagnaient ce courrier et qui, selon le Dr. Dukan, correspondent aux fiches médicales de sa patiente, Mme Marie-Claude Benkemoun, 68 ans, domiciliée à Solliès-Pont (Var) et qui souffre d’une valvulopathie aortique.

« Le Dr. Dukan qui est mon médecin depuis 40 ans, depuis septembre 1991, m’a adressé seulement 4 fiches qui correspondent, selon lui, à dix ans de suivi médical », s’est étonnée Mme Benkemoun.

«J’ai lu à l’audience le courrier que le Dr Dukan a fini par m’adresser, après plusieurs lettres recommandées de ma part», raconte l’avocate Christine Ravaz. Dans ce document, que s’est procuré 20Minutes, le médecin affirme soutenir sa patiente, qu’il suit depuis 40 ans. «Je vous remercie pour l’action que vous menez», assure Pierre Dukan à l’avocate. «J’aurais préféré qu’il m’envoie un dossier médical complet», rétorque Christine Ravaz, déplorant les «quatre pages de gribouillis» reçues.

«Davantage affolé pour son image de marque»

«Ma cliente n’était pas diabétique, le Mediator lui a donc été prescrit comme coupe-faim», déplore l’avocate qui assure que la patiente «a appris par son pharmacien que le médicament avait été interdit». Christine Ravaz reproche au Dr Dukan de n’avoir ni informé ni soutenu sa patiente, et d’avoir refusé de lui fournir son dossier médical quand cette dernière, atteinte d’une valvulopathie aortique sévère, a voulu y avoir accès en vue d’une procédure judiciaire.

«Il est davantage affolé pour son image de marque», estime Christine Ravaz, qui souhaite que le médecin «explique les motifs pour lesquels il a prescrit du Mediator comme coupe faim à une personne qui était en bonne santé et qui maintenant est atteinte d’une sévère valvulopathie aortique».

N’est-ce pas curieux de la part d’un médecin, mondialement célèbre

pour sa « méthode Dukan » pour maigrir rapidement,

prescrivant un coupe-faim dangereux ?

Le laboratoire Servier, également assigné dans ce dossier par Mme Benkemoun pour qu’une expertise médicale soit diligentée pour savoir s’il y avait un lien de causalité entre la prise de Mediator et la pathologie révélée, a demandé que soit établi « le bien fondé du traitement mis en oeuvre et sa conformité aux prescription du laboratoire ».

Quatre autres dossiers instruits

Quatre autres dossiers, concernant trois femmes âgées entre 53 et 60 ans , aujourd’hui en invalidité, et un homme de 73 ans décédé en 2008, représentée par sa veuve, ont été instruits au cours de cette audience.

L’avocate des plaignantes, Me Ravaz, a sollicité l’application de la jurisprudence du juge des référés du TGI de Toulon qui a déjà ordonné dix expertises aux frais du Laboratoire Servier.

Plaintes en série

Depuis le début de l’affaire Mediator, cinquante Varoises et Varois ont déposé plainte pour « escroquerie aggravée, tromperie aggravée, mise en péril de la vie d’autrui et administration de substances nuisibles », dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris. Trois plaintes pour « homicide involontaire » ont également été déposées. Les délibérés seront rendus le 16 septembre.

Sources: lexpress.fr, 20minutes.fr

« Page précédentePage suivante »