stress


Pour certaines déficiences, visuelles et auditives notamment, des attitudes naturelles peuvent devenir sources de conflits ou de malaise par défaut d’interprétation : un éclat de rire en présence d’une personne sourde, par exemple, ou des silences en présence d’une personne aveugle. Comment éviter ces situations ?   

 

Si le « handicap » n’est pas visible ou susceptible de l’être, il n’est pas forcément indispensable d’aller au-delà des procédures habituelles d’intégration.
Toutefois, si le handicap ou l’état de santé est apparent, ou qu’il peut se révéler d’une manière quelconque pendant le travail – absence pour soins, comportements particuliers, effets médicamenteux – il est important de pouvoir en parler ou permettre d’en parler, tout en respectant la vie privée de la personne (les points à évoquer doivent rester factuels, et être discutés préalablement avec la personne, se limiter aux conséquences du handicap sans aborder les questions de pathologie, par exemple…).

L’identification d’un référent, voire d’un tuteur, tant pour la personne que pour les collègues ou la hiérarchie, peut être utile. Sans « prendre en charge » le salarié et ses difficultés éventuelles, ou celles de ses collègues, ce référent pourra s’assurer de la bonne circulation de l’information – et de la seule information nécessaire – et constituer un « point de repère » en cas de besoin.

Les difficultés qui peuvent survenir dans l’intégration d’une personne handicapée sont moins souvent ses difficultés propres que celles que peuvent avoir ses collègues ou sa hiérarchie à travers leurs propres perceptions du « handicap » : surprotection, ou à l’inverse exigences plus importantes sont généralement constatées. La personne connaît généralement ses besoins, aussi il est important de prévoir des temps d’échanges et de mise au point, notamment pendant la phase d’intégration.

Question 1 : Votre partenaire amoureux vous explique qu’un nouveau collègue (de sexe opposé) a été engagé sur son lieu de travail :

O Vous commencez à angoisser et vous exigez qu’il(elle) promette de l’éviter à l’avenir

O Vous le(la) pressez de questions pour en savoir davantage et savoir si cette personne lui plaît

O Vous vous inquiétez de ce qui pourrait se passer, mais ne laissez rien transparaître

O Cela ne vous dérange pas, il n’y a pas de raisons de s’inquiéter

Question 2 : Le fait de penser votre amoureux en compagnie de son ex:

O Il vaudrait mieux pour lui que vous ne croisiez pas cet individu !

O Vous aimeriez remonter le temps et effacer cet épisode de sa vie

O C’est la vie ! Chacun a un passé amoureux qu’il faut accepter…

O Cela vous contrarie de l’imaginer avec un(e) autre

Question 3 : Pour vous le fait d’être marié c’est :

O L’obligation pour votre conjoint de vous rendre des comptes sur tous ses faits et gestes

O Pouvoir contrôler davantage votre compagnon

O Un peu plus d’emprise sur son conjoint

O Etre marié ne change rien à la relation que vous aviez avant

Question 4 : Lorsque vous conseillez votre partenaire amoureux sur son habillement :

O Vous exiger qu’il(elle) garde exclusivement ses habits les plus sexy pour sortir avec vous

O Vous lui suggérer des vêtement qui ne le(la) mettent pas trop en valeur pour éviter qu’il(elle) ne se fasse courtiser

O Vous préférez qu’il(elle) n’attire pas trop les regards, mais ne dites rien

O Vous l’encouragez à se vêtir de façon très élégante et attractive

Question 5 : Votre partenaire amoureux vous annonce qu’il(elle) a cédé à la tentation et qu’il(elle) vous a trompé, tout en promettant que cela ne se reproduira plus :

O C’est fini, vous le quittez sur-le/la-champ

O Vous en profitez pour lui avouer que cela vous est aussi arrivé

O Vous continuez la relation, mais lui faites payer son infidélité durant des années

O Vous encaissez le choc et discutez avec lui(elle) pour essayer de comprendre ce qui a pu se passer, dans le but d’améliorer votre relation

Question 6 : Dans un couple :

O Mon conjoint doit tout me dire

O Il est impératif de tout se dire

O Il est conseillé de tout se dire

O Il est normal de tout se dire, tout en gardant chacun son jardin secret

Question 7 : Vous est-il déjà arrivé de consulter la messagerie électronique ou téléphonique de votre partenaire amoureux (sans sa permission) :

O Souvent, nous n’avons aucun secret, je consulte sa messagerie comme si c’était la   mienne

O De temps en temps, juste pour se rassurer

O Une fois, mais je n’en suis pas fier(e)O Jamais, cela ne me viendrai pas à l’idée

Question 8 : Vous est-il déjà arrivé d’essayer de dévaloriser un(e) rival(e) potentiel(le) aux yeux de votre partenaire amoureux :

O Tout le temps, c’est une habitude

O Régulièrement, dès que je trouve le/la rivale attractif/attractive

O De temps en temps

O Jamais

Question 9 : Certaines personnes prétendent ne pas éprouver de jalousie :

O Cela est impossible, quand on aime on est forcément jaloux!

O Ces personnes le sont surement mais n’osent sans doute pas se l’avouer

O Tant mieux pour elles !

O Vous en faites partie

Question 10 : ‘La jalousie, c’est une preuve d’amour’ :

O Vous approuvez totalement cette citation

O Certainement mais il y existe une limite

O Vous pensez que c’est une faiblesse

O Absolument pas, cela signifie que l’on ne fait pas confiance à son partenaire

.


Les commentaires de cette vidéo sont à lire 😉

.


A l’approche des fêtes de fin d’année, voici dix conseils pour survivre au Noël du bureau.

Jingle Bells, c’est bientôt Noël ! Une période bénite pour les uns, maudite pour les autres, ne serait-ce que parce qu’elle implique les traditionnelles réunions de famille… et entre collègues ! Nombreuses entreprises profitent en effet de la fin d’année pour rassembler leurs salariés autour d’un moment convivial. Les conseils pour éviter certains écueils et retourner à son avantage ce que d’aucuns vivent comme une corvée.

1. Deux verres maximum
« Lorsque vous commencez à boire, de mauvaise choses peuvent se produire… » Je vous conseille ainsi vivement de vous limiter à deux verres.

2. Rendez-vous au travail le lendemain
« Disons que vous n’avez pas respecté la première règle (…) et que votre société a eu la mauvaise idée d’organiser cette fête en plein milieu de la semaine. » N’aggravez pas votre cas, le lendemain à la première heure, rendez-vous à votre travail !

3. Sautez sur le buffet !
A défaut de boire vous pouvez manger. « Avec un peu de chance vous travaillez dans une société qui a suffisamment de goût et de classe pour avoir commandé de bons petits fours ».

4. Habillez-vous !
« Portez quelque chose de joli et festif (…), montrez que vous avez fait un effort (…), les gens aiment ça. »

5. Vous n’embrasserez pas vos collègues
La fête de Noël n’est pas le moment approprié pour abuser d’un collègue trop alcoolisé Je vous conseille plutôt d’attendre le prochain pique-nique…

6. Faites des dossiers
Vous pouvez en revanche profiter de l’état d’ébriété de vos collègues pour « monter des dossiers » sur eux…

7. Venez seul
« Ce n’est pas parce que vous devez souffrir (…) avec vos collègues que votre compagnon/compagne doit le supporter aussi. » Si on vous demande où est votre ami(e), répondez qu’il/elle a sa soirée de travail ce même soir.

8. Parlez avec le conjoint de votre patron
Plutôt que de vous adresser à votre patron toute la soirée pour faire bonne impression, discutez avec sa moitié. Si il ou elle parle ensuite de vous en bien, vous aurez gagné votre soirée… à moins que votre patron n’imagine que vous ayez voulu le/la draguer !

9. Ne soyez pas radins
Si un tirage au sort de cadeaux est prévu, dépensez un peu plus d’argent que la moyenne. « Vous vous assurerez ainsi une bonne réputation pour le reste de l’année ! »

10. Ne parlez pas boulot
Parlez de tout, sauf du travail. Interroger vos collègues sur leur vie, leurs famille, leurs hobbies… « Ils penseront que vous êtes cool, que vous êtes un ami. » Et quand viendra l’heure des licenciements, ils se souviendront de ceux qui n’ont jamais pris de nouvelles de leurs enfants. « Voilà comment vous maintenir en emploi, en étant plus malin et plus sympathique que le reste. »

Evidemment, vous n’êtes pas obligé de me croire !

S‘inquiéter pour ses enfants partis en colonie de vacances ou être exaspéré parce que le propriétaire ne rappelle pas pour s’occuper des problèmes de plomberie ?

Ce sont des comportements bien naturels et personne ne pourrait en blâmer qui que ce soit, bien au contraire.

Par contre, se faire du mouron parce que le petit dernier est à la piscine et que l’on pense très sérieusement qu’il va se noyer et que personne ne va le remarquer ou alors qu’il va courir sur le bord du bassin et tomber la tête la première sur le carrelage glissant : ça, c’est beaucoup plus excessif.

Loin d’être floue, la frontière entre inquiétude et anxiété est bien délimitée : l’anxiété devient pathologique lorsqu’elle

  1. continue malgré la disparition de la cause
  2. ou lorsque le système d’alerte démarre sans aucune justification.

Lorsqu’ils s’immiscent dans la vie courante, les troubles anxieux peuvent fortement perturber le quotidien jusqu’à en devenir vraiment handicapants.

Les personnes souffrant de troubles anxieux adoptent des raisonnements torturés et tortueux qui les amènent à penser que tout va ou va aller de travers.

En France, l’anxiété généralisée touche entre 3% et 5% de la population.

Les femmes sont deux fois plus nombreuses à en souffrir que les hommes,

surtout après 40 ans où le ratio atteint une femme anxieuse pour 10


Dominique Mehl, sociologue au CNRS
« Le don de gamètes ne s’oublie pas »

ominique Mehl, sociologue au CNRS, raconte dans un livre-enquête, Enfants du don, le témoignage de familles ayant eu recours au don de spermatozoïdes ou d’ovocytes.
La stérilité se vit toujours comme une blessure et dans une grande solitude. La société a-t-elle encore du mal à poser un regard apaisé sur cette question ?
Beaucoup de couples ont du mal à se définir comme stériles et à l’assumer comme un verdict définitif. Parce que la médecine permet de pallier ou de surmonter ces stérilités, on a de plus en plus tendance à se définir comme infertile ou inféconde.
Le tabou de la stérilité continue à exister chez nous. Certaines femmes se culpabilisent. Du côté masculin, il y a une blessure narcissique forte parce que la fertilité est encore, dans l’inconscient collectif, assimilée à la virilité. Et puis nous sommes dans des sociétés où l’enfant est pivot du quotidien, de la construction des vies. Etre quelqu’un qui ne parvient pas à combler cette aspiration conduit à vivre extrêmement mal cette incapacité à concevoir.

Les couples sont dans des parcours très solitaires, pas simplement parce que la stérilité est un peu taboue ou à cause de la pression sociale, mais parce que, très souvent, ce sont des parcours longs et semés d’échecs. Il n’est pas possible de rester socialisé en entraînant tout son entourage dans cette peine, en le suspendant à cette attente.

Tous les couples témoignent d’un manque de soutien psychologique

Lorsque les Centres d’étude et de conservation des oeufs et du sperme humains (Cecos) ont été créés, il a été décidé de ne pas soumettre les couples à un entretien psychologique préalable. Ce n’était pas au corps médical ni à la société de délivrer un certificat de bonne parentalité. Tout cela était positif.

Mais l’absence de soutien psychologique pose problème. Les femmes qui sont dans un parcours d’assistance médicale à la procréation ne veulent pas de thérapie. Mais elles réclament un lieu d’écoute et d’accompagnement, notamment dans les caps difficiles, lorsqu’il faut, par exemple, décider de passer à un don de gamètes. Etre seule est d’autant plus difficile que la médecine procréative est devenue presque industrielle : taux, dosages, implantations et tchao, rendez-vous dans un mois.

Le rôle d’Internet devient alors colossal. Les échanges d’expériences sur les forums sont fondamentaux.

La décision de passer au don de gamètes n’apparaît jamais facile. Pourquoi ?

Parce que c’est un don avec des potentialités. Il ne s’agit pas simplement de remettre un organisme en route comme dans le cadre d’un don d’organe. Il y a des potentialités liées au patrimoine génétique qui seront léguées et qui peuvent induire des caractéristiques, notamment physiques, chez l’enfant qui va naître. Pour certaines femmes, l’idéologie officielle – le gamète est une cellule neutre – ne leur pose pas de problème. Pour d’autres, le gamète n’est pas une cellule neutre, son existence n’est pas escamotable. Il faut tout un cheminement mental et intellectuel pour penser qu’on va être parent d’un enfant issu d’un don. Les repères familiaux se brouillent.

Est-ce possible d’oublier cette étape lorsque l’enfant est né ?

Tous les couples témoignent que cela ne s’efface pas. Pendant un moment, c’est obsessionnel, il n’y a que ça qui habite le projet procréatif du couple ; quand l’enfant est là, petit à petit, le don de gamète se case dans la rubrique « souvenir » ou « passé ». Mais le passé ne s’oublie pas.

Faut-il transmettre cette histoire à l’enfant, tout lui expliquer ?

Nous sommes actuellement dans une contradiction terrible. Pendant une période, la culture du secret a dominé. Elle était même favorisée par les Cecos.

On disait aux parents : c’est votre aventure à vous, le gamète ne fait pas la parenté, vous êtes parents à 100 %, alors pourquoi parler du don ? Et puis, tout ce petit monde, et la société dans son ensemble, a été alerté par la critique des secrets de famille faite par les psychanalystes et les psychologues. La culture du secret a été alors vécue de manière moins évidente. D’autant que cette critique des secrets de famille a pénétré dans les Cecos.

Maintenant, lorsque les gens sont reçus pour un don, ils sont incités à le dire à leurs enfants, sur le thème : ce n’est pas honteux et les secrets de famille peuvent toujours transpercer. Jusqu’à présent, le secret et l’anonymat se confortaient mutuellement. Maintenant qu’il y a un quart de ces enfants qui connaissent leur histoire, certains d’entre eux s’interrogent. D’où je viens, à qui je ressemble. Il y a ceux à qui on a expliqué : « tu es né grâce un geste magnifique, un donneur anonyme a donné son gamète, grâce à cela tu es là et ce qui compte c’est le geste et pas l’identité« . Et ils s’en contentent.

D’autres considèrent que si ce n’est pas un geste honteux, si le génétique n’est pas si important que cela, pourquoi mettre une chape de plomb sur cette personne ?

Comment faut-il en parler à l’enfant, à quel âge ?

C’est très compliqué. Beaucoup de parents, d’ailleurs, ne le révèlent pas à leur enfant. Sur les forums Internet, la question du « quand le dire » est énormément discutée. Lorsque la révélation est tardive (après l’adolescence), c’est assez dramatique. Les jeunes réalisent qu’ils ont vécu dans un simulacre, une espèce de mensonge.

Ils témoignent tous que c’est un vrai choc. Il existe une tendance assez forte pour le dire mais avec des mots adéquats, en évoquant, par exemple, la « petite graine » et sans en parler tout le temps, ni de manière solennelle.

Vous plaidez en faveur d’un assouplissement des lois de bioéthique, pourquoi ? N’est-on pas dans un domaine où chaque histoire est singulière ?

Sur ces questions-là, il y a trop de lois. Tout est codifié : qui peut faire un enfant, avec qui, à quel âge, dans quelles conditions maritales. L’espace de liberté qui existe pour les procréations naturelles n’existe pas dans l’AMP. La définition du contexte conjugal est obsolète. Le rapport conjugalité et parenté est figé par la loi.

De plus, théoriquement, la loi est aussi faite pour éviter les inégalités. Et là il y a une inégalité notoire entre les gens qui sont satisfaits de l’anonymat et ceux qui le contestent mais se retrouvent devant un mur. Pour eux, il n’y a aucun espace de liberté, sauf si le don a été effectué à l’étranger, dans un pays où l’anonymat est levé.

Pour faire face à la pénurie de dons de gamètes, l’Agence de la biomédecine lancera, au printemps, des campagnes d’information en faveur du don. Qu’en pensez-vous ?

C’est une très bonne chose. On pourrait dire qu’il était temps. Si le don de sperme est à peu près connu, en revanche beaucoup de personnes ne savent pas ce qu’est le don d’ovocytes. Il est important de dire que cette possibilité existe.

Finalement, à l’issue de cette enquête qu’est-ce qui vous a le plus frappé ?

J’ai découvert des approches nuancées, hésitantes parfois, qui viennent perturber les schémas et les représentations figés sur le gamète et sur la parenté.


« Enfants du don » de Dominique Mehl (Robert Laffont, 345 pages, 20 euros). Lisez et achetez-le ici !

Propos recueillis par Sandrine Blanchard

Chiffres
Un couple sur dix suit des traitements pour remédier à son infertilité. L’assistance médicale à la procréation (AMP) avec donneur représente 6,7 % des tentatives. En 2005, 17 293 enfants sont nés grâce à l’AMP dont 1 293 à la suite d’un don de gamètes (spermatozoïdes ou ovocytes). Ce chiffre ne prend pas en compte les femmes qui se rendent à l’étranger. L’anonymat, la gratuité et le consentement sont les principes sur lesquels repose, depuis 1973, le don de gamètes.

Vingt-trois centres d’étude et de conservation des oeufs et du sperme humains (Cecos) sont habilités à recueillir et à recevoir des gamètes. Dans la mesure du possible, l’attribution de gamètes tient compte des caractéristiques des donneurs et des receveurs (ethnie, couleur de peau, yeux, cheveux…) et du groupe sanguin.

Source: lemonde.fr du 13.02.08, Sandrine Blanchard

C‘est une passion d’une tout autre nature qui anime le personnage principal de « Shame » (Honte) du jeune réalisateur et artiste vidéaste britannique Steve McQueen, auteur en 2008 d’un premier film à succès, « Hunger » sur les derniers jours de Bobby Sands, leader de l’IRA.

« Shame » raconte la descente aux enfers de Brandon (Michael Fassbender), jeune cadre new-yorkais, addict au sexe dont le quotidien est bouleversé par l’arrivée de sa jeune soeur (Carey Mulligan). A son contact, il tente de sortir de son obsession, en vain.

Michael Fassbender est nu pendant une bonne partie du film, dans des scènes de sexe souvent violentes, filmées sans concession. « J’étais gêné parfois mais heureusement je n’ai pas eu à les refaire », a dit l’acteur. L’acteur interprète brillamment son personnage et ses bouleversements intérieurs dans un New York mimétique de son état.

« C’est quelqu’un qui vit avec les difficultés de notre époque, qui a accès à un environnement abondant mais s’emprisonne » dans « un contexte émotionnel et politique bien différent des années 80 », a dit le réalisateur.

« Ce qui se passe avec Brandon et le sexe, c’est la même chose pour beaucoup de gens que nous avons rencontrés avec l’alcool, la cocaïne, la nourriture ou le téléphone«  et « toutes ces choses s’entremêlent », a-t-il ajouté.

New-York. C’est la ville dans laquelle se déroule l’action du film.

Pourquoi ?

Explications du réalisateur, Steve McQueen (II) :« New York est la ville du présent, frénétique, excitante, qui bouillonne 24 heures sur 24. La ville qui ne dort jamais. L’environnement idéal pour le personnage de Brandon (Michael Fassbender). C’est la ville où tout est accessible, où tout est excessif. »

Avant Shame, d’autres films et séries se sont intéressés à l’addiction sexuelle. On peut notamment citer : Choke de Clark Gregg (2008), The Slut de Hagar Ben Asher (2011), ainsi que la série Californication (créée en 2007), portée par David Duchovny.

Source: lemonde.fr, divers

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Avis d’inquiétude sur l’IVG en Europe…

Des coups bas, des détournements de la loi, des tacles sournois.

L’interruption volontaire de grossesse (IVG) subit de nombreuses attaques en Europe, y compris dans les pays où l’avortement est légal. Suffisamment pour que le Planning familial se saisisse de la présidence française de l’Union européenne pour faire un tour d’Europe plutôt inquiétant. C’est l’objet d’un colloque entamé vendredi et qui se poursuit ce samedi (1).

«Il y a un retour de l’ordre moral, exacerbé par certaines hiérarchies religieuses», affirme Françoise Laurant, présidente du Mouvement français pour le planning familial. «La pression des lobbies religieux ou conservateurs est forte dans certains pays», constate le Planning. On pense évidemment à la Pologne, où la loi pourtant ultra-restrictive n’est pas appliquée et pousse les femmes vers la clandestinité. En Lituanie ou en Slovaquie, où la loi permet théoriquement aux femmes d’avorter à leur demande, cette influence de la religion, là encore, «fragilise les acquis».

En Italie, les pressions de la hiérarchie catholique expliquent le nombre croissant de professionnels qui recourent à la clause de conscience. Aujourd’hui, 70 % des gynécologues refusent de pratiquer une IVG. Ceux qui pourraient pratiquer un avortement en milieu hospitalier mais s’y refusent sont passés de 58 à 69 % entre 2003 et 2007, d’après un rapport du ministère de la Santé italien cité par Mirella Parachini, gynécologue à l’hôpital à Rome et invitée du colloque. En Campanie et en Sicile, ce chiffre a doublé, atteignant plus de 80 %.

Insécurité. En Grande-Bretagne, en mai dernier, la loi sur l’avortement, vieille de quarante ans, a subi l’un de ses plus sérieux assauts, fomenté par le camp anti-IVG. Le délai légal n’a été maintenu que de justesse (à 24 semaines) malgré une opposition des députés des deux bords (travailliste et conservateur).

En Espagne, le camp catholique s’est déchaîné au moment des élections, ce printemps. «Il y a une double insécurité. Pour les professionnels, qui sont sans arrêt poursuivis par les mouvements d’extrême droite, et pour les femmes elles-mêmes», expliquait alors Alba Varela Lasheras, directrice du planning familial à Madrid. Dans la capitale espagnole, il faut rencontrer un travailleur social pour avorter ; en Catalogne, on est renvoyé vers une association ; la Navarre, elle, ne pratique aucun avortement. Début septembre, le gouvernement Zapatero a annoncé une prochaine réforme sur l’avortement. L’église s’est dite «attristée» par la nouvelle.

En France, où on compte 210 000 IVG par an, les médecins ne sont «pas des militants anti-IVG qui s’enchaînent aux tables», reconnaît Françoise Laurant, mais les difficultés d’application de la loi, souvent liées à la réorganisation de l’hôpital, sont réelles. Acte peu valorisé (autour de 270 euros pour un avortement, 900 pour une fausse couche), rendez-vous tardifs, refus de l’IVG par certains établissements, manque de places disponibles… «c’est devenu un parcours du combattant» , s’indigne-t-elle.

Le climat, lui aussi, a changé, estiment les féministes mobilisées pour ce colloque. «On sent une idéologie de la victimisation, précise Françoise Laurent. Devant le médecin, les femmes qui veulent avorter se justifient. Elles tombent dans une logique où elles demandent un service. Ce n’est plus un droit

Fœtus. En France, deux décrets parus cet été, instaurant la possibilité d’inscrire à l’état civil des fœtus nés sans vie, inquiètent particulièrement les associations. «C’est une vraie régression à l’encontre des femmes et de la société», estime Maya Surduts, de la Cadac (Coordination des associations pour le droit à l’avortement et à la contraception). «C’est morbide, cela installe l’idée qu’un fœtus non vivant est une personne. On glisse dangereusement vers la criminalisation de tout arrêt de vie du fœtus», regrette encore le Planning.

Dans certains centres IVG, on propose des consultations psychologiques «pour faire le deuil».

(1) «Droit à l’avortement : quels enjeux pour les femmes en Europe ?»

Elle fait partie de ces victimes silencieuses que la Journée internationale contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, devrait honorer.

Elodie P. (le prénom a été modifié), 40 ans, serveuse, a été mariée pendant quinze ans à un homme dont elle a eu deux enfants. A partir de sa deuxième grossesse, il se met à l’insulter, à l’humilier, obtient par la violence des relations sexuelles.

Elle se décide à porter plainte lorsqu’il tente de la séparer de leurs enfants.

Devant la juge, l’homme reconnaît les viols, ce qui devrait donner lieu à un procès en assises.

Néanmoins, la vice-procureure du tribunal de Paris, Danièle Marhic, suggère à Elodie de « correctionnaliser » son affaire, requalifiée en « agression sexuelle ». Elle accepte, afin que son époux soit moins lourdement sanctionné. Il est condamné à dix-huit mois de prison avec sursis, et 600 euros de dommages et intérêts, ce qui ne couvre même pas les frais d’avocat.

Cette histoire est emblématique des affaires de viol conjugal, estime le Collectif féministe contre le viol (CFCV). « Très souvent, la violence physique commence pendant la grossesse« , a constaté Marie-France Casalis, cofondatrice du CFCV, lors d’un colloque organisé par la Préfecture de police de Paris. Les experts psychologiques ont d’ailleurs noté que le mari d’Elodie P. souffre d’une « forte angoisse d’abandon », réactivée par l’arrivée du deuxième enfant.

« DÉQUALIFIÉS »

On reconnaît dans cette affaire un phénomène d’emprise, dont les ressorts ont été mis au jour par la psychiatre Marie-France Hirigoyen. D’abord, le mari impose l’isolement, vis-à-vis de la famille, des amis qui, à ses yeux, « sont tous des imbéciles », a expliqué Mme Casalis. Souvent il y a privation du téléphone, comme a essayé de le faire le mari d’Elodie.

Ces tentatives s’accompagnent souvent d’humiliations, de paroles dévalorisantes.

« Ces femmes perdent l’estime d’elles-mêmes », explique Mme Casalis. Le mari inverse les responsabilités : si la relation s’est envenimée, c’est la faute de la femme. Une stratégie pour la dissuader de porter plainte. L’homme instaure un climat de peur, tout « en étant charmant avec les policiers ou les thérapeutes ». Il tape, mais « fait croire qu’il n’y a pas eu d’agression, en offrant des fleurs ou un dîner au restaurant, constate Mme Casalis. Si bien que ces femmes qui viennent nous demander de l’aide nous disent : « Il est tellement gentil ! »… ».

Ce qui les décide à porter plainte, c’est la peur que le mari s’en prenne aux enfants. Elles le font à leurs risques et périls.

Elles peuvent, certes, demander en urgence une protection au juge aux affaires familiales. Mais il se passera au moins un mois avant l’audience contradictoire. Une période pendant laquelle tout peut arriver, et parfois le pire, constate l’avocate d’Elodie, Me Isabelle Steyer.

Lorsqu’elles ont le courage de maintenir leur plainte, en dépit des pressions et de leur propre ambivalence, les faits sont systématiquement « déqualifiés », ironise le Collectif, pour suggérer qu’ils sont requalifiés « à la baisse ». « Les affaires sont renvoyées devant le tribunal correctionnel, alors qu’elles relèvent des assises, parce que la justice n’a pas les moyens d’une audience de deux jours avec des jurés payés, et que les prisons sont saturées », déplore le Collectif.

En 2010, il y a eu 35 condamnations aux assises, 194 en correctionnelle.

Le viol conjugal est passible de vingt ans de prison. L’agression sexuelle, elle, de sept ans.


Sources: Rafaële Rivais, lemonde.fr,

CFCV.asso.fr Tél. : 0800-05-95-95

39-19, numéro de Violences conjugales info

L’homme violent est comme M. Tout-le-Monde…

Les associations spécialisées dans l’accueil des femmes victimes de violences l’affirment : la violence conjugale se retrouve dans toutes les couches de la société, indépendamment de l’âge, de l’origine, de la scolarité ou du niveau socio-économique. La nouvelle campagne de la Fédération nationale solidarité femmes, lancée le 24 novembre, met en scène des hommes aux traits banals, mais avec une main de monstre. Selon les écoutantes du 39-19, numéro de Violences conjugales info, dans 96 % des cas ils sont « les partenaires réguliers de la victime ».

Frédéric Matwies en témoigne dans un livre, Il y avait un monstre en moi (éd. Michalon, 256 p., 17 euros)

-> Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Un trader de Wall Street dit un jour à son vieux père qui tenait un petit stand de hamburgers en bas des bureaux :

– « Comment va ton business, papa ?
– Très bien, pourquoi ?
– Tu sais, la crise est bien installée, Merrill Lynch a un trou de plusieurs milliards, les actions baissent, on licencie à … tour de bras… ça va mal.
– Et bien moi, je vends bien mes hamburgers. »

Quelques jours plus tard :

– « Alors papa, ça va toujours bien?
– Oui pourquoi ?
– Ici c’est de pire en pire, tu devrais faire attention, tu vas bientôt être touché, la crise est là et pour de bon. Essaye de faire des économies pour tenir pendant les périodes de vaches maigres. Tiens, rogne un peu sur la viande que tu mets dans tes hamburgers, par exemple. »
– Tu as peut-être raison, je vais y penser. »

Le vieux vendeur décide de suivre les conseils de son fils et rogne un peu sur la viande qu’il met dans ses hamburgers.

Quelques semaines plus tard :

– « Alors comment va ton business, papa?
– Tu avais raison, j’ai noté une petite baisse dans mes ventes.
– Ah mais là papa, tu n’imagines pas ce qui nous attends, ça va être comme la crise de 29, c’est l’horreur totale. Si tu ne t’adaptes pas, tu es fini. Essaye
d’économiser un peu plus »

Le père enlève encore de la viande, rogne sur le pain, pour s’adapter à la crise.

Encore quelques semaines de plus :

– « Alors, papa tu en est où?
– Ah fiston, tu avais raison ! La crise m’a frappé moi aussi. Je vends à peine la moitié de ce que je vendais avant.
– Tu devrais économiser plus »

Ainsi fut fait, et le marchand de hamburgers cessa son activité faute de clients.

Un crime déqualifié

Moins de 3 % des viols, pourtant qualifiés crimes par la loi, sont jugés en cour d’assises. « J’ai souvent vu des agresseurs jugés en une heure, entre un vol de voiture, le braquage d’une supérette et l’agression de la petite mamie », raconte un commandant de police.

Il n’est pas rare que le procureur ou le juge d’instruction demande à déqualifier le crime de viol en délit d’agression sexuelle, qui relève alors du tribunal correctionnel. Par cette déqualification, on « oublie » le fait que la victime a été pénétrée. Dans Qualifié viol, les auteurs constatent que la moitié des affaires jugées comme agressions sexuelles sont en réalité des viols, reconnus par les agresseurs ou avérés par les expertises. En 1995, au tribunal de Créteil, un quart des plaintes pour viol a été déqualifié à la demande du procureur.

Moins long, moins cher, moins éprouvant, sans jurés : passer en correctionnel présente toutes sortes d’avantages. C’est ce que l’on vante aux parties civiles.

« Certains avocats préfèrent correctionnaliser des cas où la fille sort de boîte de nuit et monte dans la voiture de deux mecs inconnus. Parce que, aux assises, l’avocat de la défense va toujours la ramener là-dessus. La victime sera tourmentée par le regard des gens et pensera que si elle avait su, elle ne serait pas venue », note le chroniqueur judiciaire Paul Lefèvre, qui travaille notamment pour l’émission Enquêtes criminelles, sur W9. Parfois, les victimes préfèrent éviter la présence de jurés. Mais ce n’est pas le seul enjeu.

La correctionnalisation, très variable d’un tribunal à l’autre (ce qui nuit à l’égalité entre les justiciables), permet surtout de désengorger les tribunaux.

Correctionnalisé, le viol n’en est plus un. De crime, il devient délit. Le délai de prescription passe de dix à trois ans pour les victimes majeures. Et de vingt à dix ans pour les victimes mineures.

« L’homme qui m’a violée a été jugé par un tribunal correctionnel, raconte Lisa, victime de son voisin entre ses 5 et 7 ans. On avait expliqué à mon père que ça serait plus rapide, que l’agresseur serait condamné plus vite, à une peine équivalente à celle que l’on prononce aux assises. Il avait 81 ans. Il a été condamné à un an ferme. Il a fait appel. Sa peine a été revue à trois ans de sursis et 3 000 euros d’amende. Parce qu’il était vieux, m’a-t-on expliqué. J’ai perdu confiance dans la justice. »

L’argument selon lequel les peines seraient équivalentes devant les deux juridictions résiste rarement à la réalité. En correctionnelle, la moyenne des peines est d’un an et neuf mois. Elle est de six ans aux assises. Et les relaxes sont deux fois plus nombreuses en correctionnelle, révèle une étude réalisé en 2000 sur le tribunal de Créteil.

On ne condamne que les pauvres

Une récente étude [2] de la sociologue Véronique Le Goaziou met en évidence une réalité déconcertante : après avoir épluché 425 dossiers de viols jugés en cour d’assises, elle note que 93 % des violeurs présumés sont issus des classes populaires. 41 % d’entre eux sont même chômeurs ou précaires. « Toutes les enquêtes montrent que le viol touche tous les milieux sociaux. Mais la grande majorité des agresseurs condamnés sont des pauvres. Où sont passés les autres ? », interroge Véronique Le Goaziou. Elle avance plusieurs hypothèses.

« Est-ce que, dans les milieux sociaux favorisés, on parle moins du viol ? À cause de l’honneur et de la peur du scandale ? Est-ce que les divers acteurs de la chaîne pénale sont moins enclins à poursuivre les auteurs des milieux sociaux favorisés ? »

En tout cas, ceux-ci ont les moyens de payer de bons avocats et possèdent souvent des rudiments de culture juridique. « Ils ont aussi tendance à davantage nier les faits. » La majorité des condamnés sont des « personnes de faible niveau scolaire, sans maîtrise des rouages de la machine judiciaire », poursuit la sociologue. Ils sont isolés, incapables de mobiliser un réseau de défenseurs, comme le font certains accusés haut placés dans l’échelle sociale.

Dans notre imaginaire, le violeur est un malade mental

Le violeur n’est pas pourtant pas particulièrement pauvre, ni illettré et encore moins déficient mental. « La pauvreté créerait de la délinquance. Mais dans le cadre de mon travail de suivi des agresseurs sexuels condamnés, j’en ai vu de toutes les couleurs et de toutes les classes sociales », assure Roland Coutanceau, psychiatre précurseur dans la prise en charge des agresseurs sexuels. Il n’y a pas de profil type d’agresseur. Ce sont des hommes « normaux », intégrés à la société, souvent mariés et pères de famille. Une étude du collectif féministe contre le viol, basée sur 300 agresseurs, montre qu’ils sont particulièrement présents dans les professions suivantes : médicales et para-médicales (23 %), enseignement et animation (17 %), responsabilités d’encadrement (13 %), métiers de la loi et de l’ordre (10 %).

Cette réalité suscite l’incrédulité. On préférerait pouvoir attribuer cette barbarie à quelqu’un qui ne nous ressemble pas. Le débat autour de l’affaire DSK a fait surgir au grand jour ce stéréotype du violeur pensé comme un monstre. Dans notre imaginaire, le violeur est un malade mental. D’après les expertises de médecins et psychologues établies pour les tribunaux, 90 % d’entre eux ne souffrent pas de pathologie psychiatrique. Ce qui signifie, éclaire le psychologue et criminologue Loïck Villerbu, « qu’ils ne sont pas psychotiques, qu’ils ne présentent pas de débilité profonde, qu’ils ne font pas l’objet d’un traitement médicamenteux leur ayant fait perdre leur vigilance ».

Les violeurs ont une stratégie : « La clé de l’agression sexuelle est dans la tête de celui qui exerce la violence », précise Roland Coutanceau. Le violeur ne commet pas ce crime par hasard ou parce qu’il n’a pas pu s’en empêcher. « Les victimes sont la cible d’un agresseur qui a raisonné. De façon limitée, certes , ajoute le psychiatre et expert Gérard Lopez. Elles se retrouvent, malgré elles, exposées à un agresseur qui a calculé ses risques et ses profits. Et qui a choisi d’agresser. Elles ne l’ont jamais cherché. Elles ne l’ont jamais mérité. »

Le viol, une prise de pouvoir

Les violeurs n’ont pas de pulsions sexuelles irrépressibles. Le sexe est une composante du viol, mais il ne s’y résume pas. Il est un moyen pour agresser, mais pas le but. Pour les personnes qui le subissent, le viol est vécu comme un acte violent, une humiliation. « Le viol est d’abord une agression, détaille Loïck Villerbu. Et l’agresseur élit le champ sexuel. C’est trop facile d’imaginer que c’est un orgasme comme un autre. Il est beaucoup plus difficile d’imaginer que l’orgasme est obtenu au prix de la soumission de l’autre. L’agresseur veut d’abord transgresser la résistance de l’autre. Il recherche la toute-puissance et la domination. Être considéré comme un objet est d’ailleurs ce qui traumatise le plus les victimes. »

Les viols en temps de guerre sont clairement identifiés comme des outils de domination et d’humiliation. Pourquoi, en temps de paix, seraient-ils réduits à un problème de pulsion sexuelle ? Les contextes sont différents, mais la dynamique de prise de pouvoir et la volonté de domination semblent être en jeu dans chaque agression.

Elles se déclinent différemment selon la personnalité, la trajectoire, la situation de l’agresseur et en fonction du type de viol qu’il commet : viol familial, conjugal, de proximité, d’inconnue ou viol collectif.

Donner du sens a un crime qui nous semble fou est une tâche ardue. Les études menées auprès de ceux qui sont interpellés, et de ceux qui sont aussi condamnés, permettent de mieux connaître les agresseurs, d’améliorer la qualité de leur prise en charge et d’avoir des outils pour faire de la prévention. Malheureusement, ces analyses établies au cours des procédures judiciaires, présentent un biais non négligeable : l’absence de représentativité. Puisqu’on estime que 90 % des victimes ne portent pas plainte. Leurs agresseurs sont en liberté. Les passages à l’acte de ces violeurs ne sont donc jamais décryptés.

Sources: bastamag.net, Audrey Guiller et Nolwenn Weiler et article original ici

Extraits tirés du livre « Le Viol, un crime presque ordinaire », éditions du Cherche Midi.

Notes

[1] Étude sur les décisions de justice relatives au viol dans le tribunal de Nantes. Écrit par Michèle Bordeaux, Bernard Hazo, Soizic. Éditions Médecine et hygiène, 1990.

[2] Le Viol, aspects sociologiques d’un crime, La Documentation française, 2011.

Sources: bastamag.net, Audrey Guiller et Nolwenn Weiler et article original ici

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

75 000 femmes sont violées chaque année en France

150 000 en incluant les mineurs !

=> 30% dans le cadre d’une relation de couple (mariés, pacsés etc)

 => 16% des femmes françaises ont subi un viol ou une tentative de viol, dont 60% des mineurs (2/3 des victimes de viols ont moins de 18 ans)

=> 45% de ces mineurs ont moins de 9 ans (pédocriminalité)

=> dans 80% des viols, le violeur est un proche (famille, travail, instituts etc)

(Source: Dr Muriel Salmona, psychiatre, qui dirige l’Institut de victimologie des Hauts de Seine)

Un crime souvent maintenu sous silence : seules 10 % des victimes portent plainte.

Et à peine 3 % des violeurs sont condamnés.

En cause notamment : les préjugés qui entourent agresseurs et victimes, et le traitement judiciaire. C’est ce que décrypte le livre « Le Viol, un crime presque ordinaire ». Voici, en avant première, des extraits de cette enquête sur ce qui ressemble trop à une tolérance envers un crime qui n’est pourtant pas une fatalité.

En France, une femme sur six est victime de viol ou de tentative au cours de sa vie, soit 206 viols chaque jour.

Le violeur peut être le père, le frère, le collègue, le voisin, le conjoint. Celui dont on ne se méfie pas. La plupart des victimes ont moins de 18 ans et la majorité des filles et femmes violées le sont par quelqu’un de leur entourage, familial, professionnel ou amical. Et pour violer, nul besoin de couteau ou de pistolet. Un viol sur deux est commis sans violence physique. Peur, sidération, menaces suffisent à pétrifier la victime.

Quand elle ose parler, la victime est pourtant, à chaque fois ou presque, soupçonnée de mentir.

Demande-t-on systématiquement à une personne victime de vol de prouver qu’elle a résisté, hurlé, griffé son assaillant ? Celui qui s’est plié aux injonctions de son preneur d’otage, sous-entend-on qu’il a « consenti » ? Le viol a, dans les crimes de violence, un statut très singulier. C’est le seul pour lequel on attend de la victime qu’elle se débatte. Dans la définition pénale, c’est la menace, la surprise, la contrainte ou la violence qui caractérisent l’absence de consentement.

« C’est donc le mode opératoire de l’agresseur qui définit le viol et non ce qu’en dit la victime », explique Marilyn Baldeck, juriste et déléguée générale de l’association européenne contre les violences faites aux femmes au travail (AVFT). Le lien hiérarchique, la dépendance économique sont des modes de contrainte qui peinent à être reconnus. « Mais pourquoi n’avez-vous pas parlé plus tôt ? » a demandé un magistrat à cette mère célibataire, violée par le directeur de l’école où elle était employée et son fils scolarisé.

Céder = consentir ?

En France, c’est à la victime de prouver qu’elle ne voulait pas. « Dans l’implicite du code pénal, si la femme est passive, c’est qu’elle est consentante, souligne Marilyn Baldeck. Pour le droit, céder, c’est consentir. »

Ses meilleurs atouts pour soutenir ses dires restent les traces de violences qu’elle a subies. « C’est compliqué de savoir ce qui s’est passé. S’il y a des bleus, c’est plus facile », estime une avocate générale. « Les juges exigent trop souvent des témoins directs des faits, comme dans les autres cas de délinquance, ajoute maître Simon Ovadia, avocat plaidant fréquemment dans des affaires de viol. Alors que l’une des particularités d’une agression sexuelle, c’est qu’elle est commise en l’absence de témoin. »

Pour caractériser le viol, on pourrait imaginer que la justice s’intéresse différemment à la victime. En évaluant, par exemple, les conséquences du viol dans sa vie. « Son état, ce qu’elle est devenue, sont d’excellents indicateurs de l’absence de consentement », suggèrent les auteurs de Qualifié viol [1].

Les déménagements, séparations, troubles de la sexualité, grossesses, licenciements, symptômes de stress post-traumatique pourraient permettre de qualifier un viol. On pourrait aussi demander à l’accusé, comme au Canada, de prouver que la victime était consentante. La charge de la preuve serait inversée.

Mieux vaut être vierge pour être crédible…

Parfois, on fait le procès de la victime en même temps que celui de l’accusé.

Le psychiatre Roland Coutanceau reconnaît que, sur ce point, les mentalités peinent à évoluer : « A priori, on doute toujours du témoignage de la victime. » Surtout si elle n’a pas été blessée. L’attitude « provocatrice » des victimes représente toujours une circonstance atténuante pour les hommes.

« Plus la fille a la réputation d’être facile, moins elle est crédible au procès, explique Natacha Henry, journaliste et auteure de Frapper n’est pas aimer. Si en plus elle avait une jupe courte, qu’elle fumait un pétard, qu’elle avait déjà avorté et qu’elle connaissait l’agresseur, c’est fichu ! Pour avoir plus de chance que l’opinion la suive, c’est mieux si elle était en pantalon, vierge et dévouée à son entourage ou à son petit copain. »

« Trop peu de juges comprennent la psychologie de l’agression, ajoute maître Simon Ovadia. Un jour, en procès, un magistrat a demandé à la victime : “Mais enfin, pourquoi n’avez-vous rien fait ? Vous ne pouviez pas lui mettre deux gifles ?” C’est incroyable. » Interroger la victime est nécessaire pour juger du sort d’un accusé. « Mais avec un minimum de respect pour sa souffrance », demande Emmanuelle Piet, présidente du collectif féministe contre le viol. Des avocats, des associations et certains magistrats plaident pour la création de chambres spécialisées sur les violences sexuelles, composées de professionnels formés.
Sources: bastamag.net, Audrey Guiller et Nolwenn Weiler et article original ici

Extraits tirés du livre « Le Viol, un crime presque ordinaire », éditions du Cherche Midi.

Notes

[1] Étude sur les décisions de justice relatives au viol dans le tribunal de Nantes. Écrit par Michèle Bordeaux, Bernard Hazo, Soizic. Éditions Médecine et hygiène, 1990.

[2] Le Viol, aspects sociologiques d’un crime, La Documentation française, 2011.

Sources: bastamag.net, Audrey Guiller et Nolwenn Weiler et article original ici

-> Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Rira bien qui rira au travail : l’humour et la dérision sont d’excellents outils de management, notamment pour leur effet antistress 😉

Considéré comme nuisible pour la productivité des salariés, le rire était banni des bureaux.

Dans son livre, Le Rire dans l’entreprise(1), Jawad Mejjad souligne que, « s’il est un endroit où, a priori, l’on ne s’attend pas à trouver une expression du rire, c’est bien l’entreprise. En effet, qui dit entreprise dit travail, production, efficacité. » D’après ce docteur en sociologie, l’acceptation du rire est un phénomène récent qui s’est propagé durant le XXe siècle, et plus particulièrement ces dernières années.

Le rire a été progressivement « recyclé » pour devenir un outil de management capable de resserrer les liens entre les salariés… et de leur permettre de lutter contre le stress.

Une solution contre les angoisses des salariés : en Europe, 20 % des salariés estiment que leur santé est affectée par des problèmes de stress liés au travail.

« Comment faites-vous pour résister au stress au bureau ? » a dès lors demandé le recruteur en ligne Monster à 2.100 salariés d’Europe du Sud, dont un millier de Français.

Si les résultats diffèrent d’un pays à l’autre, un grand éclat de rire a constitué l’essentiel des réponses : 39 % des personnes interrogées disent qu’il faut « voir les choses avec humour et dérision«  pour contrer les angoisses du travail.

Selon Clémentine Dunne, fondatrice de l’association Cœur de rire, « l’éloge de la santé au travail a contribué au développement des ateliers du rire dans les entreprises ».

La palme revient aux Italiens, qui considèrent à 46 % le rire comme la solution antistress. A noter que le Bureau des arts de l’ESC Dijon vient de lancer la première édition de The ESC LOL Tour, un festival d’humour qui se déroule jusqu’au 14 décembre sur les campus d’une dizaine d’écoles de management françaises.

(1) « Le Rire dans l’entreprise. Une analyse compréhensive du rire dans la société », L’Harmattan.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Par la « Charte de la bienveillance au travail », les entreprises françaises tentent de réintroduire « la gentillesse » dans le monde professionnel. Voici les conseils des experts pour les y aider.

Arrêtez de privilégier l’individualisme !
L’individualisation de la performance est devenue la norme. « Du coup, les individus sont de plus en plus isolés et quand ils font des choses avec les autres, ils ont l’impression de perdre leur temps, regrette Eric Albert, psychiatre, coach, spécialiste du stress au travail, qui a participé à la l’élaboration de la charte. Or la compétitivité d’une entreprise, c’est son adaptabilité. Pour s’adapter, il faut absorber le stress et pour absorber le stress, il faut du soutien social : des gens autour de vous, disponibles pour écouter vos émotions, vous aider à réfléchir, vous donner des retours sur vous-même. La bienveillance, c’est un regard encourageant, un socle à partir duquel se construit la confiance, et donc la performance. Sans elle, l’ entreprise n’est que conflits, isolement, souffrance… et elle se met en danger. »

Réfléchissez collectif !
« La Charte de la bienveillance au travail est une trame, avec des pistes. Mais je crois que le seul moyen qui vaille, c’est de se mettre ensemble autour d’une table, souligne Eric Albert. Il faut dire ce qu’on attend de la bienveillance et évaluer les comportements de chacun au sein de l’ entreprise, collectivement. Si vous n’avez pas l’impression d’être agressif et que tout le monde dit que vous l’êtes, vous l’êtes ou pas? Le regard des autres sur soi, c’est aussi important que ses résultats, et c’est valable pour les dirigeants. »

Ne pensez pas qu’au profit !
Pour Emmanuel Jaffelin, philosophe spécialiste de la gentillesse, « une entreprise gentille, c’est une entreprise plus solidaire dans sa manière de produire des richesses, pas tournée vers le profit, le rendement », et de citer en exemple les sociétés accordant des microcrédits ou expertes en commerce équitable. « La vraie gentillesse, elle est là! Elle n’est pas dans un rapport paternaliste patron-salariés », explique-t-il.

-> Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

 
« Moments humains » titre le Boston Globe.

À la veille des primaires démocrates de 2008 dans le New Hampshire pour l’élection présidentielle américaine, la candidate démocrate, Hillary Clinton, contrôlait difficilement ses émotions lundi lors d’un entretien avec des journalistes à l’issue d’une réunion électorale.

Un moment de fatigue et d’émotion qui pourrait lui coûter cher, peut-on lire dans plusieurs quotidiens.

L’ancienne première dame était interrogée sur comment elle se sentait et réussissait à persévérer jour après jour. « Comment faites-vous ? » Et, avec une pointe d’humour, « Qui fait vos cheveux? »

Près des larmes, la voix nouée par l’émotion, Mme Clinton lui a répondu, «ce n’est pas facile et je ne pourrais pas le faire si je ne croyais pas passionnément à ce je fais.»

« Certaines personnes pensent que l’élection est un jeu », a-t-elle dit d’une voix tremblante. « Mais c’est de notre pays dont il s’agit et de l’avenir de nos enfants », a ajouté l’ancienne première dame.

Poursuivant la discussion avec le groupe de femmes, elle mentionnait « qu’aussi fatiguée qu’elle puisse être, et elle l’était », elle essayait de faire de l’exercice, de bien manger et de dormir quand elle le pouvait. Et au sujet de ses cheveux, elle dit « heureusement les jours spéciaux vous avez de l’aide. Si vous entendez ou lisez certains commentaires sur internet, ils s’agit d’occasion où je n’en avais pas. »

Exigeant d’ailleurs, la nécessité d’être toujours à son meilleur.

On se rappelle qu’elle a dû récemment subir des remarques assez désobligeantes sur son âge et son apparence après être apparue particulièrement fatiguée sur une photo.

Mme Clinton, commente le New York Times, s’est rarement laissée aller à être visiblement émotive en public et il n’y a pas eu de moments comme celui-ci dans la campagne présidentielle.

Gloria Cabe, une ancienne assistante dans l’Arkansas interprète ainsi la réaction de Mme Clinton ce lundi: « Il y a eu un vacillement vers l’intérieur – c’était son être intime qui répondait « Pourquoi je fais tout cela ? ».

Samedi dernier toutefois, commentent les média, Mme Clinton avait déjà manifesté une certaine vulnérabilité émotive, lors d’un débat télévisé. Interrogée par un journaliste sur sa difficulté à inspirer de l’affection chez les électeurs, elle s’était dite « blessée » mais « je vais essayer de poursuivre », a-t-elle poursuivi.

Elle faisait surtout de l’humour, commente le Boston Globe. Mais, poursuit le journal, son ton semblait tout de même trahir quelque chose de plus profond. « Il est très aimable, je suis d’accord avec cela », s’est-elle repris, parlant de son rival Barack Obama. Puis, « je ne pense pas que je sois si mauvaise ».

Les avis sont partagés sur cette dernière manifestation émotive, cette « expression de vulnérabilité » étant une démonstration d’humanité qui pourrait la servir.

Hillary Clinton, élue sénatrice de l’État de New York en 2000, était jusqu’à peu favorite dans les sondages. Elle a cependant obtenu une décevante troisième place lors des primaires de l’Iowa. Selon des sondages, son rival Obama la devance en vue des primaires de mardi dans le New Hampshire et il l’a aussi rattrapée à l’échelle nationale.

On connait la suite.

Sources: psychomedia, Boston Globe, New York Times, Radio-Canada

 

 

-> Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Voici une liste des signes que les médecins rechercheront en priorité, et vous devez donc consulter un médecin immédiatement si vous constatez que vous présentez d’entre eux :

1/ Les phrases. Les personnes sont incapables de se souvenir d’évènements importants (en général, plutôt des souvenirs récents), et ont des difficultés à former des phrases. Leurs mots semblent hachés, ou incohérents ;

2/ Les sourires. Le sourire peut apparaitre asymétrique, comme si une seule moitié du visage souriait ;

3/ La langue qui ressort. Si lorsque vous faites sortir votre langue, et qu’elle a tendance à dévier sur un côté, cela peut être un signe. C’est un signe encore plus fort si vous ne vous rendez pas compte que vous le faites.

4/ La perte de force. Si vous constatez une perte de force d’un côté de votre corps, cela peut être le signe d’un AVC léger.

Pour le tester : une personne de l’entourage (A) doit présenter sa main avec les doigts étendus pour que la personne qui veut tester sa force (B) les empoigne d’une seule main. A doit alors exercer une traction, comme pour retirer sa main, à laquelle B doit pouvoir résister, pour la conserver. En particulier, la main dominante (la main droite si vous êtes droitier) doit être au moins aussi forte que l’autre.

5/ Un strabisme. On peut aussi chercher les dissymétries dans le visage, comme des rides frontales d’un seul côté du front, ou l’impossibilité de fermer un seul œil.

 

Sources: express.be

Samedi prochain se déroulera la 9e Journée mondiale de l’accident vasculaire cérébral (AVC).

A cette occasion, la Société française neurovasculaire (SFNV) souhaite rappeler le numéro d’urgence à composer lors de l’apparition de signes indicateurs d’un AVC : le n°15.

L’accident vasculaire cérébral touche une personne dans le monde toutes les 5 secondes. Lorsque des signes indiquant le début d’un AVC apparaissent chez une personne, il y a urgence. Pour la SFNV, AVC pourrait aussi signifier Agir Vite pour le Cerveau.

Qu’est-ce qu’un AVC ?

L’AVC ou attaque cérébrale survient quand la circulation sanguine est interrompue dans le cerveau, soit à cause d’un caillot (on parle alors d’un accident ischémique transitoire), soit à cause de l’éclatement d’un vaisseau (AVC hémorragique). Cette interruption de la circulation sanguine prive les neurones de nutriments et d’oxygène, ce qui endommage ou tue certaines cellules nerveuses.

Les séquelles peuvent être irréversibles.

L’AVC est, en France, une des principales causes de mortalité, mais aussi la première cause d’handicap acquis chez l’adulte et la deuxième cause de démence. 130 000 personnes sont touchées chaque année, et 62 000 personnes en décèdent.

Mais si l’AVC est souvent fatal, il est aussi prévisible. Pour prévenir les AVC, il est bon de surveiller régulièrement sa tension artérielle, premier facteur de risque. Toute personne, même jeune, peut être concernée par des problèmes d’hypertension.

Si 50% des AVC surviennent chez les personnes de plus de 75 ans, 15% apparaissent chez les moins de 50 ans et 25% chez les moins de 65 ans.

Les symptômes d’alerte

Plus vite sera repéré l’accident vasculaire et plus les traitements pour le soigner seront efficaces.

Chaque minute compte avant que les lésions soient irréversibles.

L’AVC peut survenir à n’importe quel âge, pour des raisons variées ; il affecte presque toujours le corps de façon unilatérale. Si vous ressentez donc une perte de force des jambes, vous pouvez écarter ce diagnostic d’emblée. Les symptômes sont en général multiples, aussi, il n’est pas toujours judicieux de s’inquiéter lorsqu’un seul de ces symptômes se manifeste de façon isolée.

Plusieurs signes peuvent être indicateurs d’un AVC :

– engourdissement, faiblesse ou paralysie d’apparition brutale d’une moitié du corps, d’un bras, d’une jambe ou du visage

– difficultés à parler

– troubles de la vision

– troubles de l’équilibre, de la coordination ou de la marche

– mal de tête sévère et soudain n’ayant aucune cause connue.

.

> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂


Selon un rapport révélé mercredi 19 octobre, la consommation d’antidépresseurs a augmenté de 400 % en vingt ans aux Etats-Unis. Pis, un Américain sur dix en prend dès l’âge de douze ans.

Les antidépresseurs sont le troisième médicament le plus prescrit aux Américains de tous âges et le premier chez ceux âgés de 18 à 44 ans, précisent les auteurs du rapport publié par les Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC).

Cependant, les deux tiers des Américains souffrant de dépression grave ne sont apparemment pas traités, soulignent-ils, relevant aussi que plus de 8 % de ceux qui prennent des antidépresseurs n’ont pas de symptôme dépressif.

Ce dernier groupe « pourrait comprendre des sujets prenant des antidépresseurs pour d’autres raisons ou dont les symptômes dépressifs ont disparu« , note le rapport, qui s’appuie sur des statistiques allant de 2005 à 2008 et les comparant à la période 1988-1994.

RICHES OU PAUVRES, MÊME COMBAT !

Un tiers environ des Américains âgés de 12 ans et plus et ayant des « symptômes dépressifs graves » étaient traités avec des antidépresseurs, indiquent les auteurs du rapport. Ces derniers ont également constaté que les femmes sont deux fois et demie plus nombreuses que les hommes à prendre des antidépresseurs, quel que soit le degré de sévérité de la maladie dont elles souffrent.

Environ 14 % des Américains souffrant d’un état dépressif prennent leur médicament pendant dix ans ou davantage, et moins d’un tiers des personnes traitées avec un seul antidépresseur n’avaient pas vu un médecin au cours des douze derniers mois.

Les Blancs aux Etats-Unis recourent plus aux antidépresseurs que les autres groupes ethniques et les plus de 40 ans en prennent plus que les 12-39 ans, indiquent ces statistiques, qui confirment des tendances déjà révélées dans d’autres études.

Riches ou pauvres, il n’y a aucune différence dans la prise d’antidépresseurs, souligne le rapport.

Et vous, vous prenez quoi ? Depuis combien de temps ?

Sources: http://www.cdc.gov/nchs/data/databriefs/db76.htm, AFP, lemonde.fr

-> Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

Dépendance-addiction au sexe : ce que vous devez savoir

L’addiction sexuelle : entre obsession et tabou ! (presque identique à la boulimie alimentaire)

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

Mammographie: ne vous inquiétez pas, les faux positifs sont fréquents !

« Une majorité des femmes qui se soumettent annuellement à une mammographie au cours d’une longue période peut recevoir un diagnostic erroné de cancer du sein (faux positif) », selon une étude américaine publiée dans les Annals of Internal Medicine.

Les auteurs souhaitent que, sachant cela, les femmes vivent moins dans l’anxiété si elles sont rappelées pour des examens supplémentaires. Dans la plupart des cas, cela ne signifie pas qu’elles sont atteintes d’un cancer.

Rebecca Hubbard, du Group Health Research Institute à Seattle, et ses collègues ont analysé des données concernant 170.000 femmes américaines qui ont subi une première mammographie entre 40 à 59 ans, puis annuellement pendant 10 ans, ainsi que près de 4500 femmes atteintes d’un cancer métastasé du sein.

Sur 10 ans, 61% des femmes ont été rappelées au moins une fois pour une autre mammographie car la première lecture n’était pas concluante. Entre 7 et 9% ont été invitées à subir une biopsie qui a conclut à l’absence de cancer.

« Une mammographie tous les 2 ans permettrait de réduire à 42% le rappel pour des examens complémentaires en augmentant très peu le risque de cancer avancé », selon les chercheurs.

Par ailleurs, une étude reliée montre que les mammographies digitales et sur film, qui toutes deux sont produites à partir de rayons X, présentent la même efficacité.

Sources: psychomédia.qc.ca, TF1, Los Angeles Times, WebMD

-> Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Tout le monde commet des erreurs, moi aussi, vous aussi.

Ce n’est pas grave.

Et comment les éviter à l’avenir ?

Voici un processus de réflexion que j’a testé avec succès, en cinq étapes :

  1. Que s’est-il passé ? Assumez la responsabilité de l’échec. Les gens qui réussissent dans la vie, n’inventent pas des excuses et ne rejettent pas la faute sur quelqu’un d’autre. Soyez critique mais constructif et objectif. Dressez un historique des événements et recherchez les points améliorables. 
  2. Qu’aurais-je dû faire d’autre ? Quelles étaient les différentes alternatives ? Quels choix avez-vous faits ? Quelles autres démarches auriez-vous pu entreprendre ? 
  3. Dois-je améliorer certaines compétences ? L’erreur résultait-elle d’un manque de compétence ? Comment pouvez-vous y remédier ? Peut-être y a-t-il des livres ou des gens qui peuvent vous aider. 
  4. Qui peut m’apprendre quelque chose ? Y a-t-il quelqu’un qui peut vous donner des conseils ? Y a-t-il un patron, collègue ou ami qui a vu ce qui s’est passé ? Demandez du feedback et de l’accompagnement. Ce n’est pas un signe de faiblesse, bien au contraire. 
  5. Que vais-je faire à présent ? Etablissez un plan d’action. Allez-vous risquer une seconde tentative ou faire autre chose ? Réfléchissez bien à vos objectifs. Allez-vous dans la bonne direction ? Vous pouvez changer votre destination et tracer un nouveau parcours 🙂

Qu’en pensez-vous ?

-> Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

« Page précédentePage suivante »