stress


Survivre aux relations professionnelles envahissantes

 

« Je n’ai pas le temps de déjeuner avec toi. Et si tu me rappelles dans trois mois, la réponse sera identique. » Bien sûr, vous ne pourrez jamais avoir une telle franchise avec une relation envahissante. Il vous faut mettre les formes et trouver les bonnes parades pour que vos fans vous laissent respirer. Mais le succès attire le succès, c’est bien connu. Et même si vous ne vous vantez jamais de vos exploits, les petits malins devinent que vous êtes la personne intéressante à fréquenter, car cela peut rapporter gros. Alors comment vous en sortir ?

 

1– Relativisez votre succès
Si vous vous faites piéger, c’est que vous avez encore besoin de signes de reconnaissance extérieurs. Prenez bien conscience que c’est votre succès dans les affaires qui attire à vous une multitude de consultants, banquiers, partenaires, futurs amis, voire fiancé(e) potentiel(e). N’oubliez pas que vous avez aussi vos propres objectifs de progression dans l’existence et… des personnes à solliciter qui, elles, ne sont pas impatientes de vous rencontrer.

2– Oubliez la politesse élémentaire
Vous recevez 300 e-mails par jour et 30 appels téléphoniques. A ce stade, vous n’avez pas le temps de répondre, même de manière négative. Moins vous serez réactif aux sollicitations, moins on pensera à vous les fois suivantes. C’est tout bénéfice !

3– Mettez votre téléphone sur répondeur
A défaut d’une secrétaire pour servir de filtre, mettez vos téléphones portable et fixe au bureau sur répondeur. Cela vous permettra de mieux vous concentrer sur votre « vrai » boulot.

4– Pas d’e-mail de plus de deux lignes
Plutôt que rappeler les personnes qui vous intéressent, envoyez un e-mail sibyllin. Il ne doit jamais dépasser deux lignes afin que son destinataire se mette bien en tête que vous êtes hyper occupé.

5– Gérez votre agenda à un mois
Proposez des dates de déjeuner à échéance d’un mois. Refusez les petits déjeuners et les dîners. On en déduira que vous ne voulez pas sacrifier votre vie privée sur l’autel de la réussite sociale. Et on vous enviera d’autant plus que vous, vous avez su préserver ce bel équilibre.

Les salariés de Publicis sommés de soutenir leur patron

Quelques jours après la révélation par La Tribune – et la polémique – sur le bonus de 16 millions d’euros promis par Publicis à son président du directoire, Maurice Lévy, les responsables de l’agence sont passés à l’offensive. Ainsi, rapporte Rue89, les managers du groupe de communication ont demandé aux salariés de signer une pétition pour soutenir M. Lévy et justifier sa rémunération.

Citant le témoignage d’un employé dont le prénom a été modifié, le site raconte  le « drôle de ballet » qui s’est joué, fin mars, dans les bureaux du groupe. « Tout le monde est convoqué dans les bureaux, par groupe client, deux par deux, ou individuellement », explique cet employé. Une fois son tour venu, il se voit expliquer par son responsable : « Publicis en est là grâce à ‘Maurice’, que ce n’est pas un profiteur mais un vrai entrepreneur, que sa rémunération n’est que justice, que la polémique actuelle n’a pas lieu d’être. »

Arthur Sadoun, qui dirige Publicis France et Publicis Conseil, a démenti l’existence d’une « pétition ». Il a toutefois souligné l’existence d’« un mouvement de sympathie spontané et assez profond » des salariés envers M. Lévy, affirmant que ce dernier « a reçu des e-mails de soutien de l’interne et des CE ».

De son côté, la CGT Info-Com’ a fait état, ce lundi, de plusieurs plaintes : « Nous avons écho de pressions sur certains salariés afin qu’ils signent une ‘pétition’ ou un texte de soutien au PDG et son bonus. Une curieuse démarche pour tenter de justifier l’injustifiable, alors que les salariés ne bénéficient plus d’augmentation collective depuis plusieurs années. »

Quoi qu’il en soit, les salariés interrogés par Rue89 dénoncent « une ambiance malsaine«  et n’hésitent pas à parler d’une « chasse aux salariés«  qui n’ont pas signé.

-> Références: http://bigbrowser.blog.lemonde.fr, http://lauer.blog.lemonde.fr/2012/03/27/maurice-levy-hyper-bien-paye/, Rue89, La Tribune

(Maurice Lévy, hyper bien payé !

En publicité, on appelle cela la «promesse de marque». C’est-à-dire le bénéfice d’un produit suggéré aux acheteurs par la réclame. Voilà plusieurs mois que Maurice Lévy, l’indéboulonnable patron de Publicis, cherche à convaincre que l’ère des rémunérations astronomiques des PDG est révolue. Il en a fait sa promesse de marque personnelle.

En 2011, Maurice Lévy, a ainsi pris l’initiative d’une pétition signée par des grands patrons pour payer plus d’impôts, après avoir publié dans Le Monde une tribune sur le sujet. Trois mois plus tard, il annonçait qu’il renonçait en 2012 à son salaire fixe (de 900 000 euros).

Quoi de plus normal ? Maurice Lévy est président de l’AFEP, l’Association regroupant les grandes entreprises françaises, qui, chaque année, édite un code de bonne conduite sur la gouvernance et la rémunération des dirigeants. L’exemple doit venir d’en haut.

Mais la promesse de marque risque d’être légèrement écornée à la lecture du document de référence 2011 de Publicis. On y apprend que le patron va toucher cette année 16 millions d’euros. «Il ne s’agit ni d’un parachute doré, ni d’une indemnité de départ mais d’une rémunération différée», s’excuse presque le groupe de cet effet boule-de-neige.

Ce jackpot a en effet été cumulé de 2003 à 2011. Il était conditionné à plusieurs objectifs financiers, qui ont tous été atteints. Et il fallait en outre que M.Lévy, 70 ans, exerce toujours sa fonction de président du directoire au 31 décembre 2011.

Voilà pour le passé. Concernant le futur, bien que Maurice Lévy ait renoncé à son salaire fixe, ses fins de mois ne devraient pas être trop difficiles. Car le plafond de sa rémunération variable va exploser dans le même temps, passant de 2,7 millions à 5 millions d’euros. Ce relèvement substantiel aurait bien justifié quelques précisions sur les objectifs à atteindre. Or le document de référence est assez avare de chiffres et ne parle que de croissance organique du chiffre d’affaires (combien ?), de taux de résultat net (de quel montant ?) et d’évolution du bénéfice net par action, comparée à celle des principaux concurrents de Publicis (à quelle hauteur ?).

Enfin, s’ajoutent deux critères qualitatifs, qui ne mangent pas de pain. L’un porte sur «le développement du Groupe dans le numérique», l’autre sur «la préparation du management futur». Un critère qui peut faire sourire la cohorte de numéros deux, qui piaffent depuis des années en attendant que Maurice Lévy, patron de Publicis depuis 24 ans et qui vient de se faire octroyer la possibilité rester encore cinq ans à son poste, lâche la main. Last, but not least, Maurice Lévy peut prétendre à une indemnité de 5,4 millions d’euros au titre d’une clause de non-concurrence le jour où il quittera Publicis, à… 75 ans.

Publicis est une belle entreprise, dont Maurice Lévy a contribué au succès, c’est un fait indéniable. A combien évaluer cette réussite ? C’est toute la question. «Je veux “hypermériter” ma rétribution, quelle qu’elle soit», disait Maurice Lévy au Monde, en décembre 2011. Hyper: préfixe d’origine grecque signifiant au-dessus et indiquant un excès.)

Harcèlement au travail : lisez mon autre article, en cliquant ici !

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Par Groupe de réflexion sur l’obésité et le surpoids (GROS)

Le docteur Pierre Dukan, fort de ses best-sellers, considère que le niveau de ses ventes tient lieu de preuve scientifique de l’efficacité et de l’innocuité de ses méthodes amaigrissantes. Aussi enjoint-il, dans une vaste campagne en direction des médecins, de prescrire à tout-va le « régime Dukan ».

Les études scientifiques démontrant l’inefficacité sur le moyen et le long terme des diètes protéinées ?

Les études montrant les effets délétères des régimes amaigrissants, qui engendrent ou aggravent les troubles du comportement alimentaire, qui entraînent dépression et perte de l’estime de soi ?

Le rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de 2010, qui fait une synthèse de l’état des connaissances en ce qui concerne l’efficacité et la dangerosité des régimes amaigrissants ?

Ce ne sont là que les avis d’esprits chagrins, qui n’auraient rien compris au « régime Dukan ».

Silence assourdissant de la part des autorités médicales…

La méthode Dukan est assurément un succès. Un succès sur le plan des ventes de livres, un succès médiatique. Mais cela ne nous paraît pas suffire pour la valider scientifiquement et permettre à son auteur de recruter des adeptes au sein du monde médical. Il nous semble donc que c’est peu demander d’exiger des autorités médicales qu’elles ne cautionnent pas de telles méthodes. Or, leur silence assourdissant ne constitue-t-il pas une forme d’approbation ?

Le problème, avec les régimes amaigrissants, se situe dans l’hiatus entre les résultats à court terme et ceux à moyen et à long terme. Une perte de poids rapide ne signifie pas que la méthode soit recommandable aux personnes en difficulté avec leur poids et leur comportement alimentaire. Car, en tant que médecins, ce qui doit nous préoccuper au premier chef, c’est l’évolution du poids et sa stabilité sur le long terme.

Les connaissances en matière de génétique et d’épigénétique de l’obésité, de régulation de la masse grasse et de contrôle du comportement alimentaire ont considérablement avancé ces dernières décennies. On sait que les mécanismes neurophysiologiques de contrôle de la prise alimentaire sont ainsi faits que les pertes de poids brutales sont ensuite compensées par des frénésies alimentaires, des boulimies, incontrôlables dans l’immense majorité de cas, et qui conduisent à reprendre le poids perdu, souvent avec un supplément.

L’obésité est plus que jamais assimilée à la laideur et à une carence de la volonté. Ceux qui sont gros le sont par leur faute et deviennent de mauvais citoyens, des délinquants alimentaires et des laissés-pour-compte. Ajoutons à cela la nécessité impérative d’apparaître belle, beau, jeune, tout de suite, la préférence donnée au court terme, et nous obtenons le franc succès de la méthode Dukan.

En tant que médecins et professionnels de santé, nous demandons que le corps médical, par l’intermédiaire des instances qui le représentent, prenne une position claire face aux bonimenteurs. Car qui ne dit mot consent.

Référence: Groupe de réflexion sur l’obésité et le surpoids (GROS)

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Connaissez-vous ces 10 clés pour mieux dormir naturellement ?

Que faire quand le sommeil nous fuit ?

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Psychiatre spécialisée dans les troubles du sommeil, Sylvie Royan-Parolat s’exprime sur le sujet du sommeil et de l’alimentation, des thérapies comportementales, et les moyens de retrouver le sommeil

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Êtes-vous dépendant(e) sexuel(le) ?

Voici quelques questions, tirées de la littérature des Sexoliques Anonymes, qui vous aideront à identifier les signes de votre addiction sexuelle (mais ne constituent pas un diagnostic fiable) :

  1. Avez-vous déjà pensé que vous aviez besoin d’aide en ce qui concerne vos pensées ou votre comportement sexuel ?
  2. Que tout irait mieux si vous arrêtiez de céder à vos pulsions sexuelles ?
  3. Que la sexualité ou l’excitation vous contrôle ?
  4. Avez-vous déjà essayé d’arrêter ou de limiter ce que vous jugiez comme malsain dans votre comportement sexuel ?
  5. Vous servez-vous de la sexualité pour vous évader, soulager votre angoisse ou parce que vous ne pouvez plus tenir le coup ?
  6. Par la suite, vous sentez-vous coupable, plein de remords et déprimé ?
  7. Votre recherche de sexualité est-elle devenue plus impérative ?
  8. Cela nuit-il à vos relations avec votre conjoint(e) ?
  9. Devez-vous avoir recours à des images ou à des souvenirs pendant l’acte sexuel ?
  10. Sentez-vous une impulsion irrésistible lorsque quelqu’un vous fait des avances ou lorsqu’on vous offre du sexe ?
  11. Allez-vous d’une «relation» ou d’un partenaire à un autre ?
  12. Pensez-vous qu’une «relation idéale» vous aiderait à vous libérer de la luxure, de la masturbation, de la promiscuité ?
  13. Avez-vous désespérément besoin de quelqu’un, sexuellement ou affectivement, au point de vous détruire ?
  14. Votre recherche de sexualité vous porte-t-elle à vous négliger ou à négliger le bien-être de votre famille et de votre entourage ?
  15. Votre efficacité ou votre concentration a-t-elle diminué à mesure que votre sexualité devenait plus compulsive ?
  16. Perdez-vous du temps à votre travail à cause de cela ?
  17. Fréquentez-vous un milieu inférieur au vôtre lorsque vous être en recherche de sexualité ?
  18. Voulez-vous vous éloigner de votre partenaire sexuel aussitôt que possible après l’acte ?
  19. Même si votre conjoint(e) est compatible sur le plan sexuel, vous masturbez-vous encore ou avez-vous encore des relations sexuelles avec d’autres ?
  20. Avez-vous déjà été arrêté pour un délit criminel d’ordre sexuel ?

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Entraînez-vous à répondre à cette liste – non limitative – de questions «  pièges » pour ne pas rester muet le moment venu. Développez vos amorces de réponses pour être paré à toutes les éventualités.

 

1) Comment travaillez-vous sous pression ?
Soyez pro : expliquez que le stress n’est pas un problème mais fait partie du job en illustrant vos propos par des situations vécues. Racontez comment vous vous y prenez pour décompresser, vous détendre et vous ressourcer. Avancez que la pression est aussi un puissant moyen pour agir plus efficacement…

2) Où vous voyez-vous dans cinq ans ?
Démontrez que vous avez un véritable projet professionnel, que vous souhaitez progresser et que vous pouvez vous projeter dans un avenir à moyen terme. L’ambition, si elle reste raisonnable, est toujours appréciée. Montrez également que vous connaissez les réalités de la vie professionnelle (turn-over, formation au long de la carrière) et que vous avez la capacité de vous adapter à un environnement mouvant.

3) Préférez-vous travailler seul ou en équipe ?
Tout dépend du poste proposé bien sûr mais, d’une manière générale, la solitude n’a pas bonne presse : le travail collaboratif est aujourd’hui la norme. Le recruteur veut connaître vos capacités d’adaptation comme leader ou membre d’une équipe. Faites part de vos expériences réussies dans ce domaine, même en dehors de la vie professionnelle (vie sportive, culturelle, associative, etc.).

4) Comment organisez-vous votre temps ?
Donnez des exemples concrets, montrez que vous êtes organisé, que vous ne vous laissez pas déborder et comment vous faites pour terminer dans les temps toutes les tâches à mener de front. N’hésitez pas à raconter une journée type…

5) Que pensez-vous de notre entretien ?
Pas de commentaires trop élogieux… Restez modéré dans le vocabulaire. Répondez simplement qu’il était intéressant. Et dites pourquoi ! Insistez sur le professionnalisme et la qualité des échanges, et concluez en affirmant que cet entretien vous motive encore davantage dans votre volonté de rejoindre cette entreprise.

 

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Stressé?

Anxieux?

Difficulté à vous détendre?

Les techniques de relaxation pourraient grandement vous aider.

Ces techniques aident à interrompre le flot de pensées qui entretient le stress et permettent à l’organisme de déclencher la réponse physiologique de relaxation. Plus vous les pratiquerez, plus elles donneront facilement des résultats et plus vous pourrez les adapter selon vos goûts.

Voici cinq techniques simples:

La respiration rythmique: si votre respiration est courte et rapide, ralentissez-la en prenant de longues et lentes respirations. Inspirez lentement et expirez lentement. Comptez lentement jusqu’à cinq en inspirant et comptez lentement jusqu’à cinq en expirant. Remarquez en expirant que votre corps relaxe naturellement.

La méditation: la méditation consiste à se concentrer sur des l’éléments de l’environnement externe (ex. auditifs, visuels) ou interne (ex. état émotif). Se concentrer ainsi permet de cesser d’entretenir des pensées et relaxer. Une méthode de détente qui s’en inspire peut être d’écouter de la musique de la même façon: si vous n’écoutez plus mais pensez à autre chose, revenez simplement à la musique.

La relaxation progressive: elle consiste à contracter et relâcher les muscles, en commençant par les orteils jusqu’à la figure. Contractez les muscles entre 10 et 20 secondes. Vous apprenez à reconnaître comment vous sentez vos muscles lorsqu’ils sont contractés et lorsqu’ils sont dans un état de relaxation.

La relaxation autogène: cette méthode consiste à imaginer que vos muscles sont très lourds (très relaxés). Lorsque les muscles qui entourent les vaisseaux sanguins sont relaxés, ces muscles deviennent plus chaud à cause du flot sanguin qui circule plus librement. La même séquence de muscles que la relaxation progressive peut être suivie.

La relaxation par imagerie mentale: visualisez mentalement des scènes calmes et paisibles.

Sur le plan physique, une séance de relaxation permet, entre autres, de ralentir le rythme de la respiration, ralentir le rythme cardiaque, diminuer la pression artérielle, diminuer les tensions musculaires et diminuer le taux sanguin de cortisol (l’hormone du stress).

Références: psychomedia, schultz, psychcentral

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Le nombre de suicides a nettement augmenté l’an dernier au Japon après le séisme et le tsunami qui ont dévasté le 11 mars les côtes nord-est de l’archipel, annonce le gouvernement japonais.

Cette hausse de plus de 20 % du nombre de suicides enregistré en un mois est probablement due au moins en partie à l’anxiété qui s’est emparée de la société japonaise dans les semaines suivant cette catastrophe, estime un responsable.

Vue de la carcasse de la mairie de Minamisanriku, dans la province de Miyagi , le 11 février 2012.

En mai 2011, 3 375 personnes se sont donné la mort, soit plus d’un dixième du total annuel et plus de 20 % par rapport au même mois de l’année précédente. Selon les statistiques de la police et du gouvernement, le nombre de suicides a atteint 30 651 en 2011. « Un sentiment d’anxiété s’est diffusé au sein de toute la société japonaise après la catastrophe et nous soupçonnons cela d’avoir été un facteur aggravant », a déclaré un responsable du gouvernement. Il a ajouté que le nombre de suicides a été particulièrement élevé parmi les hommes de 30 ans.

Le séisme et le tsunami, qui ont fait 19 000 morts et provoqué la plus grave catastrophe nucléaire depuis 1986, ont eu des conséquences majeures sur l’économie japonaise avec notamment une flambée de faillites.

Le Japon a l’un des taux de suicide les plus élevés du monde, selon l’OCDE.

Référence: lemonde.fr, vue de la carcasse de la mairie de Minamisanriku, dans la province de Miyagi, le 11 février 2012.AFP/KAZUHIRO NOGI

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Le mot stress a été introduit en français vers 1936 par le physiologiste canadien Hans Selye.
Il désigne la réponse de l’organisme (aussi appelée « syndrome général d’adaptation ») à des stresseurs, c’est-à-dire à des situations ou des événements qui sont perçus comme exerçant une demande ou étant agressants. La signification du terme a ensuite été élargie pour englober la cause de cette réaction.Le stress ou syndrome d’adaptation se développe en trois phases:

  1. La réaction d’alarme est la phase initiale où l’organisme reconnaît l’agression et se prépare à agir (soit à combattre, soit à fuir). Cette réaction implique les systèmes nerveux et endocrinien. Les glandes endocrines libèrent des hormones (cortisol et adrénaline) qui accélèrent les rythmes cardiaque et respiratoire, élèvent la glycémie, augmentent la sudation, dilatent les pupilles et ralentissent la digestion.
  2. Au stade de résistance, l’organisme s’adapte à un stresseur persistant et régule les perturbations provoquées par la réaction d’alarme.
  3. Le stade de l’épuisement est atteint lorsque, en présence d’une agression ou d’une demande persistantes, l’organisme ne parvient plus à compenser la réaction d’alerte chronique. Une réaction de stress prolongée (chronique) affaiblit les réserves énergétiques de l’organisme et a des impacts négatifs sur les systèmes cardio-vasculaire (tension artérielle élevée par exemple) et immunitaire. Le stress peut ainsi conduire à diverses maladies et accélère certains aspects du vieillissement.

La réponse de stress de l’organisme peut être modifiée ou atténuée par la relaxation décrite par Herbert Benson en 1970.

  • Alors que la réaction de fuite ou de combat, ou de stress, est modulée par le système nerveux sympathique, la réaction de relaxation est modulée par le système nerveux parasympathique. Elle a des effets opposés à la réaction de stress: ralentissement du rythme cardiaque et respiratoire, réduction de la tension artérielle et musculaire, baisse importante de la consommation d’oxygène.
  • La réponse de relaxation peut être induite, à divers degrés, par la psychothérapie comportementale et cognitive, la détente, les techniques de relaxation, l’activité physique et le rire notamment.

Référence: psychomedia.qc.ca, wikipedia


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Il n’est plus possible aujourd’hui de faire l’impasse sur les médecines complémentaires.

Lesquelles viennent enrichir ou compléter les traitements anticancer de référence. À condition qu’elles ne détournent pas des traitements classiques (toujours en complément des traitements allopathiques !), elles représentent des soins de support qui ont leur place dans la prise en charge des patients atteints d’un cancer.

Exemple, parmi tant d’autres :

  • ostéopathie
  • acupuncture
  • homéopathie
  • soutien psychologique avec les TCC
  • régime alimentaire : oméga-3, vitamines, probiotiques, thé vert, etc…
  • et aussi utilisation des psychothérapies utilisées ailleurs qu’en France, aidantes pour les patients

Même les cancérologues le reconnaissent, comme l’atteste l’ouverture de consultations homéopathiques dans certains services d’oncologie.

Les études récentes indiquent que 60% des patients traités pour un cancer utilisent des médecines complémentaires (la moitié d’entre eux sans en faire part à leur médecin*).

Concernant l’homéopathie, sur les 2 millions de cancéreux, 700.000 y auraient recours. Il s’agit d’une aide complémentaire qui intervient très tôt, dès l’annonce du diagnostic, pour combattre l’angoisse et le stress, puis comme complément du traitement médicamenteux ou chirurgical, ou encore pour anticiper ou combattre les effets secondaires liés aux traitements : nausées, vomissements, diarrhées, amaigrissement, asthénie, états dépressifs, xérose tissulaire, troubles des phanères, neuropathies périphériques…

Ce soutien est d’autant plus important qu’aujourd’hui les patients cancéreux ont une durée de vie de plus en plus longue, certains allant jusqu’à dépasser de 2,5 fois la durée moyenne. Le soutien apporté par les médecines complémentaires est ici essentiel.

Encore une fois, il ne s’agit pas de s’opposer aux traitements classiques, dont l’efficacité a été prouvée, mais de soins de support.

N’hésitez pas à en parler à votre cancérologue et au personnel du service.

Aux États-Unis, 30 à 40% de la population générale recourent aux médecines complémentaires, contre 70 à 80% des personnes suivies en cancérologie (35% des patients cancéreux en Europe). Quelque 15 % des hôpitaux américains proposent des soins de ce type et de nombreuses recherches sont effectuées pour valider ces traitements qui peuvent aider l’organisme à lutter contre la maladie, à améliorer les traitements, le bien-être physique et émotionnel

 

TCC: thérapies cognitives & comportementales (mais aussi émotionnelles, de valeurs, de croyances, d’identité)

Références: Dr Philippe Massol, Egora.fr, 19 janvier 2011 ; *Rodrigues M et al, Eurocancer 2010.

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Si la violence conjugale peut être analysée comme la recherche du « pourquoi » de l’action d’une personne (auteur) sur une autre (victime), en systémie, elle peut aussi être analysée comme la recherche du « comment » la violence conjugale participe au fonctionnement du couple.

Les deux fonctions de la violence conjugale :

  • La violence instrumentale : L’approche sociologique construit clairement la violence conjugale comme étant instrumentale : la violence est une stratégie qui vise à contrôler et à dominer l’autre. On constate l’identification d’un seul type de violence qui peut s’exprimer sous diverses formes (physique, sexuelle, psychologique….).
  • La violence expressive : L’approche systémique voit une autre fonction à la violence conjugale. Elle est construite comme un moyen de communication qui constitue une « réponse inadaptée » au stress et à la colère issue de conflits au sein du couple.

Il est cependant intéressant de noter que les deux définitions de la violence véhiculent des visions très différentes de « l’agresseur ». Dans le paradigme instrumental, la violence est toujours présumée intentionnelle, froide et calculée. La violence instrumentale est donc brutale et vise le contrôle et l’intimidation.

Alors, qu’en présentant la violence comme un acte relationnel, le paradigme expressif renvoie les conjoints à leur mode communicationnel.

Poursuivons notre réflexion sur la vision systémique de la violence conjugale et allons plus loin.

Le postulat de départ propose une définition de la violence développée par Martine Nannini et Reynaldo Perrone dont les deux extrêmes sont d’un côté la violence agression et de l’autre la violence punition.

  • La violence agression : Les deux partenaires sont en relation symétrique c’est à dire égalitaire. Souvent la femme est plus forte psychologiquement que l’homme. L’homme, en état de faiblesse, va rechercher un registre de communication connu dans son histoire familiale, à savoir la violence. Ce registre de communication peut se maintenir car il ne remet pas en cause le couple. Souvent, les partenaires se retrouvent en rivalité, c’est l’escalade. Après l’agression s’ensuit la réconciliation, l’auteur se met en position basse et cherche à se faire pardonner. Dans cette situation, la victime pense qu’elle est allée trop loin et « accepte » la violence. La violence devient alors un mode de communication du type : « la violence permet se réconcilier ». Cette situation entraîne une grande souffrance chez les deux partenaires. L’homme se sent faible et a peur de perdre la femme qu’il aime.
    Dans cette situation, les enfants sont souvent exposés à la violence mais sont rarement maltraités.
  • La violence punition : Cette violence s’exerce entre un homme et une femme ayant comme « projet » de couple (inconscient bien sûr) non pas d’avoir des relations symétriques mais complémentaires. La règle de communication entre les partenaires est que l’un est dominant et l’autre est dominé. Il s’agit d’une relation inégalitaire. Dans ses situations, nous postulons que les auteurs sont des pervers narcissiques avec lesquels un travail thérapeutique systémique s’avère impossible. Les auteurs ont tendance à protéger leur « objet de possession », « leur machine à boxer ». Un travail est cependant possible avec la victime lorsque celle-ci « n’accepte plus la violence ». La rupture (définitive du couple) dans ce cas est, à notre avis, la seule solution à l’arrêt de la violence. Dans cette situation, les enfants peuvent être maltraités, peuvent vivre la violence et la subir ou la faire subir. Cette forme de violence est le plus souvent masquée.

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Comment faire pour ne plus tomber dans le piège des heures supplémentaires tous les soirs ?

Cela n’est pas toujours possible ; elles peuvent parfois contribuer à faire avancer votre carrière, et il se peut également que vous vous passionniez tellement pour votre travail, qu’elles n’aient guère d’importance.

Pourtant, comme le rappelle Julie Morgenstern, auteur de « Never Check Email in the Morning » (ne vérifiez pas vos emails le matin), « Avec le stress extraordinaire que nous connaissons au bureau de nos jours, se créer une vie personnelle bien remplie est l’un des meilleurs investissements que vous pouvez faire pour votre travail ».

Et pour ce faire, il est important de partir le soir à l’heure.

1/ Promettez-vous de partir 30 minutes plus tôt que d’habitude.
Les jeunes mères savent que lorsque quelqu’un d’important nous attend à la maison (comme un bébé), on reste plus concentré. « S’engager à partir plus tôt vous donne un délai et vous force à éliminer toutes les petites perturbations chronophages (interruptions sans importance, procrastination et perfectionnisme) qui mangent votre journée, explique Julie Morgenstern. Pensez à une activité à laquelle vous ne vous êtes pas livré depuis longtemps et qui vous apporte immédiatement de la satisfaction. Programmez-la dans votre agenda comme un rendez-vous auquel vous ne devez déroger sous aucun prétexte, et regardez votre qualité de vie se transformer ».

2/ Cessez de faire du multitâche.
Des recherches récentes ont montré que le multitâche nous rendait moins efficace.
« En réapprenant à vous concentrer sur une seule tâche, vous pouvez regagner une heure ou deux », affirme Julie Morgenstern.

3/ Veillez à bien tenir votre liste des choses à faire
« Les gens qui tiennent leur liste des choses à faire au petit bonheur la chance sur leur bloc-notes, un autre bout sur un post-it, ou sur le dos des enveloppes, gaspillent leur temps à se demander ce qui leur reste à faire et à s’inquiéter d’avoir oublié quelque chose ». Choisissez un seul support (agenda, ordinateur portable, smartphone) pour suivre ce que vous avez à faire, et classez ces tâches par ordre de priorité croissante.

Et commencez toujours par les tâches les plus ardues et les plus importantes : en éliminant d’emblée les travaux les plus prioritaires, vous vous assurez de pouvoir partir à l’heure que vous vous êtes fixé.

Parce qu’au cas où vous n’auriez pas fini les tâches que vous vous étiez fixé, ce qui restera à faire à ce moment-là pourra être reporté sans problème au lendemain.

Sur les ordres de son médecin, un homme d’affaires américain est parti en vacances
au Mexique, dans un petit village au bord de la mer.

Le premier matin, incapable de se rendormir après un coup de téléphone urgent du bureau,
il sort marcher jusqu’à la jetée pour se changer les idées.

Un petit bateau avec un pécheur à son bord est à quai et, dans le bateau,
il y a plusieurs gros thons jaunes. L’Américain complimente le Mexicain sur sa pêche.

« Vous les avez pris en combien de temps ? », demande l’Américain.
« Pas très longtemps », répond le Mexicain dans un anglais impeccable.
« Pourquoi est-ce que vous ne restez pas en mer plus longtemps pour prendre
d’avantage de poisson ? », demande alors l’Américain.

« J’en ai suffisamment pour faire vivre ma famille et en donner quelques-uns à des amis »,
dit le Mexicain tout en déchargeant sa pêche dans un panier.

« Mais …et le reste du temps vous faite quoi? » Le Mexicain relève la tête en souriant :
« Je me lève tard, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme,
Julia, et tous les soirs je vais jusqu’au village, boire du vin et jouer de la guitare avec mes amis.

J’ai une vis riche et bien remplie, señor.»

L’Américain éclate de rire et bombe le torse : « Monsieur, j’ai un MBA de Harvard et je peux
vous aider. Vous devriez passez davantage de temps à la pèche et, avec les bénéfices,
acheter un plus gros bateau. En un rien de temps, vous pourriez
acheter plusieurs bateaux. Et vous finirez à la tête d’une flottille de pêche. »

Il poursuit : « Au lieu de vendre votre poisson à un intermédiaire, vous le vendriez
directement aux consommateurs, et vous finiriez par ouvrir votre propre conserverie.
Vous contrôleriez le produit, la transformation et la distribution.

Il vous faudrait alors quitter ce petit village, naturellement, pour vous installer à Mexico,
puis à Los Angeles et , pourquoi pas, à New York, ou vous trouveriez
les bonnes compétences pour continuer à développer votre activité. »

Le pêcheur mexicain demande alors « Mais señor, ca va prendre combien de temps, tout ca ? »
A quoi l’Américain répond : « Oh, quinze à vingt ans. Vingt-cinq ans max. »

« Et après, señor ? »

L’Américain rit et dit : « C’est là que ca devient vraiment intéressant.
Au bon moment, vous entrez en bourse, vous vendez le capital de votre société
et devenez très riche. Vous gagneriez des millions. »

« Des millions, señor ? Et après ? »

« Après ? Vous prenez votre retraite et vous vous installez dans un petit village au bord de la mer, ou vous dormez tard, pêchez un peu, jouez avec vos enfants, faites la sieste avec votre femme et allez faire un tour au village le soir, boire du vin et jouer de la guitare avec vos amis… »

Voici la position du Professeur Bernadette Rogé sur le packing:

Le packing consiste à envelopper l’enfant étroitement dans des draps humides qui ont été placés au réfrigérateur pendant au moins une heure.

Lorsque l’enfant est ainsi serré dans les linges humides, le thérapeute s’adresse à lui et commente la situation (!)

Habituellement, ce traitement est répété plusieurs fois dans la semaine. Cela dépend des résultats et de la sévérité des troubles de l’enfant. Ce traitement peut continuer pendant des mois et même pendant des années.

La personne qui défend actuellement la pratique du packing en France et le professeur Pierre Delion, chef du service de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent au CHU de Lille.

Il avance que dans l’autisme le vécu corporel est fragmenté. Cette pratique viserait à renforcer la conscience des limites du corps chez l’enfant. Cette « thérapie » serait particulièrement recommandée pour les enfants sévèrement autistes qui s’auto-mutilent. (Il recommande la même technique pour les enfants psychotiques et pour les enfants présentant une anorexie). Le professeur Delion affirme qu’avec cette technique, les automutilations disparaissent le plus souvent. Ah oui ?

Cette pratique s’appuie essentiellement sur des conceptions psychanalytiques qui se sont avérées erronée dans l’autisme.

Il faut rappeler qu’en 1996, le comité national d’éthique a publié un rapport déclarant qu’il n’y avait aucune preuve scientifique en faveur du modèle psychanalytique de l’autisme et aucune preuve de l’efficacité des thérapies reposant sur ce modèle.

packingDavid Cohen, chef du service de psychiatrie de l’enfant à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris pense que le packing peut représenter une thérapie accessoire et qu’il n’est nul besoin de faire appel aux conceptions psychanalytiques pour rendre compte des améliorations qu’il a constatées chez les enfants qui en ont bénéficié.

Il déclare que le packing devrait être considéré comme une forme de médiation corporelle telle que les massages qui apportent une relaxation à l’enfant durant la psychothérapie. Ah oui ? En étant momifié entouré de linges froids ? Il devrait essayé.

Dans son service, le packing est utilisé en même temps que l’éducation spécialisée et la médication pour certains autistes atteints sévèrement. Il admet cependant qu’en utilisant cette méthode en même temps que d’autres traitements, il est impossible d’affirmer que les améliorations observées sont dues au packing.

En juin 2007, le professeur Delion a entrepris un essai thérapeutiques à Lille pour essayer de valider les effets du packing. L’essai porte sur 120 enfants répartis en plusieurs groupes qui seront comparés : un groupe enveloppé dans des draps secs et un autre enveloppé dans des draps mouillés froids. Des mesures cliniques et électrophysiologiques sont prévues. Le Professeur Delion pense pouvoir identifier les mécanismes neurophysiologiques sous tendant cette méthode.

Le packing est utilisé dans certains services de psychiatrie et hôpitaux de jour.

Le problème se situe à plusieurs niveaux :

  1. Au niveau scientifique, aucun modèle cohérent ne justifie cette pratique. Des effets apaisants sont avancés mais ils suivent une période de détresse intense pour l’enfant qui subit à la fois la contention et l’application des linges froids. L’hypothèse la plus vraisemblable est que la détente observée vient du fait de l’arrêt de la sensation de froid puisque le choc thermique entraîne une élévation de la température. Il n’a pas été prouvé non plus que le simple enveloppement dans une couverture ne pourrait pas avoir le même effet apaisant. On sait que certains enfants avec autisme sont profondément perturbés sur le plan sensoriel et qu’ils recherchent le contact intense (être serré). De nombreux parents ont découvert cette pratique et l’utilisent dans un contexte émotionnel qui est bien plus positif que dans le cadre du packing.
  2. Au niveau éthique, il semble difficile d’appliquer ainsi une méthode qui n’est pas validée, ne repose sur aucune connaissance scientifique de l’autisme et qui comporte une dimension aversive qui est imposée à une personne vulnérable incapable de s’exprimer.

Les principales associations de parents se sont récemment insurgées contre cette pratique. Elles ont trouvé l’appui unanime de la communauté scientifique au niveau international !

Sources: ceresa.fr, Professeur Bernadette Rogé (Université de Toulouse le Mirail), rapport du Pr Rogé de mai 2009

L‘association Vaincre l’autisme invite à manifester contre le packing, le 16 février 2012, devant les bureaux de l’Ordre des Médecins de Lille où, suite à ses actions juridiques envers diverses instances, elle fait face au Pr Pierre Delion.

Le packing est un traitement  infligé aux enfants autistes sans validation scientifique ni évaluation, affirme l’association qui a demandé au gouvernement français, en avril 2009 puis en janvier 2011, un moratoire contre cette pratique. Elle a aussi lancé un Manifeste International contre le Packing, signé par plusieurs experts et qui peut toujours être signé sur son site internet.

Le packing consiste à envelopper l’enfant étroitement dans des draps humides qui ont été placés au réfrigérateur pendant au moins une heure. Lorsque l’enfant est ainsi serré dans les linges humides, le thérapeute s’adresse à lui et commente la situation. Habituellement, ce traitement est répété plusieurs fois dans la semaine, explique Bernadette Rogé de l’Université de Toulouse le Mirail.

La personne qui défend actuellement la pratique du packing en France, dit-elle, est le professeur Pierre Delion, chef du service de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent au CHU de Lille. Il avance que dans l’autisme le vécu corporel est fragmenté. Cette pratique viserait à renforcer la conscience des limites du corps chez l’enfant. (…) Cette pratique s’appuie essentiellement sur des conceptions psychanalytiques qui se sont avérées erronée dans l’autisme. (Lire l’article complet).

La thérapie, rapporte des associations, viserait selon ces conceptions psychanalytiques à »permettre à l’enfant de se débarrasser progressivement de ses mécanismes de défense pathologiques face à des anxiétés archaïques.

Récemment, une étude a montré que le nombre de gratte-ciels et le risque de crise financière seraient étroitement liés. Hormis les gratte-ciels, il y aurait d’autres indicateurs. En voici quelques exemples.  

 

Le rouge à lèvre. Les ventes augmenteraient durant les périodes de récession. Pour les femmes, les produits cosmétiques seraient une manière relativement bon marché de satisfaire leurs besoins en matière de shopping.
Les cheveux. Les hommes optent pour une coupe ultracourte pour ne pas devoir se rendre trop souvent chez le coiffeur. Quant aux femmes, elles les laissent pousser.
Les chansons d’amour. Une étude de l’économiste Harold Zullow réalisée en 1922 a montré qu’en période de crise, les chansons tristes faisaient un carton.
Les boxers et les cravates. Lors de la précédente crise, les ventes de sous-vêtements ont augmenté de 2,3%. Le port de la cravate remporte également un certain succès auprès des employés qui veulent se faire bien voir de leur patron.
La mini-jupe. Lorsque l’économie bat de l’aile, on s’aperçoit que les femmes portent de longues jupes et des couleurs plutôt discrètes. Par contre, lors de périodes plus prospères, les femmes reprennent confiance et optent pour des jupes plus courtes.

Alors que les enseignants sont en grève aujourd’hui pour protester contre les suppressions de postes annoncées par le gouvernement, une étude publiée lundi nous apprend qu‘un agent de l’Éducation nationale sur sept se dit en situation de « burn out » (14%).

Menée par le « Carrefour santé social », regroupant la mutuelle MGEN et les trois fédérations syndicales du monde éducatif (FSU, Unsa Education et Sgen-CFDT), l’enquête révèle également qu’un agent sur quatre est en état de tension professionnelle (24%). Nommée « Étude des risques psychosociaux, de l’épuisement professionnel et des troubles musculo-squelettiques », elle a été réalisée entre mai et août 2011 à partir d’un questionnaire sur internet.

Les effets du stress ne sont pas que d’ordre moral. Une grande majorité des sondés avoue avoir connu au cours des 12 derniers mois un problème d’ordre muscosquelettique, concernant la nuque ou le cou (78%), le bas du dos (75%), l’épaule (60%), le genou ou la jambe (54%).

Selon cette enquête, « une proportion non négligeable des professionnels est en situation de risque psycho-social avéré, en particulier les conseillers principaux d’éducation (CPE), les personnels administratifs, les professeurs des écoles élémentaires et (ceux) exerçant en collège ».

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Voici un point commun avec quelques uns de mes patient(e)s suivant une psychothérapie pour troubles addictifs sexuels :

– à l’adolescence, avec une partenaire de leur âge, ils avaient des idées fausses sur la longueur du rapport sexuel. Ils pensaient sincèrement que cette durée était de plusieurs heures (!), voire toute la nuit, comme ce qu’ils voyaient dans des films pornographiques ou ce que disaient leurs camarades.

Pour certains de mes patients, il étaient donc plus simple de se masturber, afin de ressentir un plaisir immédiat. Plus besoin de perdre du temps d’essayer de séduire, la peur de l’autre, celle de se faire rejeter etc…

Leurs croyances, sur l’intimité partagée entre deux personnes, étaient inexactes.

Voici une étude récente qui conforte ce retour d’expérience.

Des chercheurs américains en psychologie ont recueilli l’opinion de spécialistes sur les durées adéquates ou satisfaisantes des relations sexuelles. Eric Corty et Jenay Guardiani ont mené leur enquête auprès de 50 membres de la Society for Sex Therapy and Research incluant des psychologues, des médecins, des travailleurs sociaux, des thérapeutes familiaux et des infirmières.
Trente-quatre spécialistes ont répondu à l’enquête et fourni leur opinion sur les durées des rapports sexuels, considérés à partir de la pénétration jusqu’à l’orgasme (n’incluant donc pas les préliminaires et autres formes d’activité), adéquates et satisfaisantes.

Les moyennes des réponses des thérapeutes correspondent à ces échelles de temps:

Durée adéquate: 3 à 7 minutes
Durée désirable: 7 à 13 minutes
Durée trop courte: 1 à 2 minutes
Durée trop longue: 10 à 30 minutes

Dr. Irwin Goldstein, éditeur du Journal of Sexual Medicine dans lequel cette enquête est publiée, cite une recherche sur quatre semaines auprès de 1500 couples en 2005 qui montrait que la durée médiane de la pénétration était de 7.3 minutes.

« L’interprétation qu’un homme ou une femme fait de son fonctionnement sexuel et de celui de son ou sa partenaire dépend de croyances personnelles développées à partir de messages formels ou informels de la société sur le plaisir et les performances sexuelles. Malheureusement, la culture populaire actuelle renforce des stéréotypes concernant l’activité sexuelle. Plusieurs hommes et femmes semblent croire à un modèle fantaisiste », disent les chercheurs.

Des recherches passées ont montré qu’une grande proportion des hommes et des femmes souhaitaient que la pénétration dure 30 minutes ou plus.

« Cela semble une situation propice à la déception et l’insatisfaction », dit Corty. « Avec cette enquête, nous souhaitons dissiper ces fantaisies et encourager les hommes et les femmes avec des données réalistes au sujet de la durée acceptable des relations sexuelles et ainsi prévenir des déceptions et des dysfonctions. »

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