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10 conseils pour une stratégie de recherche d’emploi réussie !

Les sources d’information pour trouver un job sont innombrables et beaucoup de chercheurs d’emploi sont perdus. Entre la presse, les sites emploi, les salons, les réseaux sociaux, LinkedIn, les bureaux de sélection et d’intérim, les organismes publics…

Difficile de s’y retrouver!

Voici quelques pistes que je recommande à mes clients, pour lancer une stratégie qui marche de recherche d’emploi :

1. Faites le bilan de vos compétences et définissez vos objectifs professionnels. Essayez de décrire ce que serait pour vous votre job idéal.

2. Informez-vous et utilisez toutes les sources d’information (sites emploi, journaux et magazines avec supplément emploi, bourses à l’emploi, bureaux de recrutement/sélection, sociétés d’intérim, Google, réseaux sociaux, …)

3. Construisez et développez votre réseau de contact ’physique’ (networking) et ’virtuel’ (via les réseaux sociaux). Identifiez et sollicitez toutes les personnes (proches) de votre réseau susceptibles de vous d’aider dans votre recherche d’emploi.

4. Inscrivez-vous sur LinkedIn, le premier réseau social professionnel en France (plus d’1.000.000 d’inscrits).

5. Placez votre CV en ligne sur les platesformes emploi généralistes et spécialisées (en fonction du job recherché) et suivez toutes vos candidatures au quotidien. Etablissez un plan d’action sur plusieurs mois. Trouver un job est quasiment un emploi à mi-temps !

6. Faites sortir votre CV du lot (présentation originale, claire et structurée – objectifs professionnels – mots-clés) et rédigez une lettre de motivation en lien direct avec la fonction pour laquelle vous postulez.

7. Créez des « jobs agents » et abonnez-vous aux flux RSS des sites emploi de sociétés qui vous intéressent.

8. Préparez-vous à l’entretien d’embauche. Dites-vous aussi que tout comme il y a des bons et moins bons candidats, il y a aussi des bons et moins bons recruteurs.

9. Faites attention à ce que vous publiez sur le web. Soignez votre identité et votre réputation numériques. Lorsque vous publiez une information – quelle qu’elle soit – sur le web, celle-ci devient publique ou risque de l’être un jour.

10. Soyez joignable. Prenez éventuellement un nouveau numéro de téléphone qui ne servira qu’à votre recherche d’emploi. Ceci afin d’éviter toute ’perturbation’ lorsque votre téléphone sonnera.

« Enfin, ayez confiance en vous.

Si vous avez décroché un premier rendez-vous, c’est que votre profil intéresse le recruteur.

Si vous n’avez pas décroché le job, dites-vous – sans culpabiliser – que vous ne correspondiez peut-être pas totalement au job en question. Restez donc positif en toute occasion ! Sinon, contactez-moi pour que vous changiez ce qui coince chez vous. »

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Des régimes, des cures ou encore des méthodes, peu importe l’appellation, il en existe des dizaines plus ou moins crédibles et voici pourquoi.

Par exemple, les régimes à aliment unique (citron, soupe au choux, raisin, etc.) ont pour but de vous faire perdre du poids rapidement.

De ce côté-là, c’est possible dans un premier temps mais par contre, attention aux carences, aux problèmes digestifs et à la fatigue dus au dérèglement du corps.

Du coup, dès l’arrêt de ce régime (généralement une cure dure une à deux semaines), votre organisme tentera d’assimiler le maximum des aliments que vous mangerez car il sera en manque.

La reprise de poids en sera donc que plus rapide et importante !

Ces méthodes sont totalement déconseillées pour éviter les dérèglements du corps, mais aussi parce qu’elles ne sont d’aucune efficacité à long terme.

D’autres régimes proposent de choisir son alimentation en fonction de son groupe sanguin ou de son signe astrologique !

Non seulement l’effet de ces régimes n’a jamais été scientifiquement démontré, mais en plus ils sont très déséquilibrés et ne peuvent à terme que perturber l’organisme et entraîner une reprise de poids. Pour éviter cela après un régime, il faut que le régime soit équilibré.

En ce qui concerne les régimes hyperprotéinés, les risques sur la santé sont plus importants et il ne faut jamais les suivre sur le long terme sans un suivi rigoureux.

Pas de régime miracle !

Disons-le une fois pour toute : il n’y a pas de régime miracle !

Inutile de lire tous les magazines féminins qui vont inonder vos kiosques dans les mois à venir, le nouveau régime à la mode cette année ne vous permettra pas de perdre plus de poids que les précédents.

Si vous voulez perdre du poids, la seule solution est d’en parler avec votre médecin ou à un psy.

Objectifs : diminuer légèrement l’apport calorique sans dérégler votre organisme et éviter les frustrations ou sensations constantes de faim et enfin augmenter le nombre de calories brûlées en pratiquant une activité physique régulière.

Chaque personne est unique, avec une alimentation et un style de vie qui font que pour être efficace, son régime doit être personnalisé.

Sources: linternaute.com, expérience professionnelle

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Le 10 octobre se tient en France la Journée nationale des Dys (FFdys) organisée par la Fédération française des Dys.

Les troubles dys incluent la dyslexie, la dyscalculie, la dysphasie, la dyspraxie, la dysorthographie…

La fédération appelle à un dépistage précoce de ces troubles et un meilleur accompagnement.

« Alors que les troubles DYS sont de mieux en mieux connus et reconnus, on constate malheureusement que de très nombreux facteurs retardent les accompagnements adaptés », indique le communiqué de la Fédération.

« Ces retards ont pour conséquence au mieux des difficultés persistantes de ces élèves dans leurs parcours scolaires, au pire la survenue de troubles psychiques parfois sévères ».

« Les trois axes essentiels d’une prévention de l’aggravation des troubles sont pourtant connus : repérage par les professionnels qui entourent l’enfant, dépistage systématique dans le suivi de l’enfant, diagnostic précoce pour proposer les réponses adaptées. La complémentarité des professionnels dans l’accompagnement personnalisé constitue une condition de réussite de chaque jeune, afin d’éviter, en fin de parcours, son exclusion sociale. »

La France accuse un retard dans l’accompagnement des troubles dys à l’école, indique Jean-Louis Garcia, président de la Fédération des Apajh (Associations pour adultes et jeunes handicapés) dans un interview au Nouvel Observateur.

La prévalence de l’approche psychanalytique n’est peut-être pas étrangère à ce retard.

En février 2012, la FFdys faisait savoir, dans un communiqué, que non seulement les enfants autistes mais aussi les enfants dys étaient victimes de la psychanalyse. Ils sont victimes des mêmes théories et des mêmes pratiques psychanalytiques « totalement dépassées, réfutées scientifiquement, et inefficaces, que les enfants autistes », exposait-elle.

Ces théories ont été les seules considérées par beaucoup de psychanalystes qui ont pris en charge des enfants dys, précisait-elle.

Voyez également:

Références: Psychomédia.qc.ca, FFdys, Fédération française des Dys, Site dédiée à la Journée nationale des Dys

Les enfants « dys » (dyslexie, dyscalculie, dysphasie, dyspraxie, dysorthographies…) sont aussi victimes de la psychanalyse.

La Fédération française des Dys l’affirme haut et fort dans un communiqué dans lequel elle salue les progrès sur le point de se réaliser en ce qui concerne la prise en charge de l’autisme, notamment grâce au documentaire Le mur et à l’exposition médiatique qui a suivi.

Mais les enfants autistes ne sont pas les seules victimes de la psychanalyse, dit la fédération.

Les enfants avec des troubles spécifiques du langage ou des apprentissages et leurs familles ont été victimes des mêmes théories et des mêmes pratiques psychanalytiques « totalement dépassées, réfutées scientifiquement, et inefficaces, que les enfants autistes », expose-t-elle.

Ces théories ont été les seules considérées par beaucoup de psychanalystes qui ont pris en charge des enfants dys.

« Aujourd’hui encore, on compte de nombreux enfants dys en situation d’errance diagnostique et/ou thérapeutique, notamment dans les Centres médico-psycho-pédagogiques (CMPP).

Ces enfants sont souvent pris en charge suivant une grille de lecture exclusivement psychanalytique, sans diagnostic pluridisciplinaire, sans rééducation adaptée, à l’encontre de toutes les recommandations scientifiques et médicales, françaises et internationales.

Lorsqu’ils sont finalement diagnostiqués et pris en charge d’une manière adéquate, il est souvent bien tard, beaucoup d’années de scolarité ont été perdues, et au fil des années de nombreuses difficultés se sont superposées au trouble initial: échec scolaire, perte d’estime de soi, troubles psychologiques, conflits familiaux…

Il est temps que cesse cet immense gâchis.« 

Lire le communiqué de la Fédération française des Dys: Les enfants « dys » aussi sont des victimes de la psychanalyse

Références: psychomedia.qc.ca, Fédération française des Dys, ffdys.fr, Vincent Lochmann (Président de la Fédération Française des Dys et Membre du Conseil National Consultatif des Personnes Handicapées), Franck Ramus (Directeur de recherches au CNRS,
Membre du Comité Scientifique de la Fédération Française des Dys)

Stop, maintenant j’arrête de me soucier du jugement des autres.

Libre à moi de vivre ma vie selon mes propres désirs !”

L’anxiété sociale – la peur des autres – est paradoxale car, dans l’enfance, c’est généralement la solitude qui effraie et la présence des autres qui rassure.

Comment devient-on alors timide, introverti, inhibé, évitant, hypersensible ou schizoïde ?

Le jugement des autres exerce une telle force sur notre façon d’être et d’agir qu’il n’est pas aussi simple d’en sortir. Pourtant, arrive un moment où il devient nécessaire d’apprendre à minimiser son impact, ne serait-ce que pour notre bien-être.

L’importance que nous accordons au regard des autres dépend également de notre caractère ainsi que de notre vécu. Cependant, quoi que peuvent en dire certains, il influence à plus ou moins grande échelle notre façon d’être.

Tout commence par une boite.

Une boite dans laquelle certains souhaitent nous faire rentrer mais qui, malheureusement, se révèle bien trop petite pour nous. Pourtant, nous avons essayé de nous fondre à l’intérieur de celle-ci mais, rien n’y fait, elle reste trop étroite pour nous.

À l’extérieur, l’humeur générale n’est pas à la rigolade et l’on ressent très rapidement des regards accusateurs se poser sur nous.

De l’avis général, nous manquons sévèrement de bonne volonté car, de toutes les personnes qui sont confinés dans ces boites, mis à part nous, aucune ne semble faire d’histoire. Chacun accepte le sort qui lui est prédéfini et rentre sagement dans le rôle qui lui est destiné.

Pourquoi faire tant d’histoire ? Pourquoi ne pas agir comme tout le monde, se plier aux ordres et rentrer une bonne fois pour toutes dans les rangs ?

Peut-être que la majorité a raison ?

Peut-être même qu’elle a toujours eu raison ?

Ainsi il serait peut-être temps d’arrêter de paraître tel un mouton noir et nous fondre tranquillement au sein du troupeau des honnêtes gens.

« Non, les braves gens n’aiment pas que l’on suive une autre route qu’eux »
Georges Brassens

Avons-nous le droit et les moyens de changer des choses acquises, et revenir sur des statuts et à-priori établis par
la communauté ?

Plus encore : avons-nous la permission ?

Ces questions démontrent l’influence et l’autorité dont peuvent faire preuve groupes et sociétés sur notre désir d’être nous-même. Ce point allant même jusqu’à susciter en nous des craintes pouvant se manifester entre autre par de la timidité ou une peur vis-à-vis du jugement des autres.

Dès lors, nous comprenons plus aisément, que sortir de notre boite n’est pas si facile qu’il n’y paraît.

Pourtant il en va de notre propre liberté.

Oui, la liberté d’être qui nous sommes, un droit qui semble des plus légitime. Voilà pourquoi, au fil des chapitres de ce livre nous allons voir comment enfin sortir de ces boites mais surtout, comment nous libérer du poids de la timidité ainsi que du jugement des autres pour enfin retrouver notre authenticité.

C’est alors que nous pourrons libérer tout le potentiel de notre véritable personnalité.

Il est maintenant temps de laisser tomber toutes ces boites pour enfin devenir libre de notre
destiné !

Prêt pour le voyage ?

Psychologue clinicienne, psychothérapeute et cofondatrice de l’École d’analyse transactionnelle Paris-Île-de-France, Laurie Hawkes décrit avec un certain brio les origines possibles de l’anxiété sociale, ses multiples formes, ses effets négatifs pour soi-même et pour les autres, les différences de « tempéraments ».

Elle donne surtout de nombreuses pistes, des solutions, souvent originales, comme sa méthode des « petits pas », et des conseils pour résoudre ce type de peur.

Un excellent guide, clair et agréable à lire.

Référence: « La peur de l’autre », de Laurie Hawkes, édition Eyrolles

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Pourquoi grossit-on ?

Très souvent, nous mangeons trop, voire mal, mais qu’est ce qui nous pousse à de tels comportements ?

Moi, j’ai envie aujourd’hui de vous parler de nos émotions, celles que nous ne savons pas gérer et qui nous poussent à manger.

Conséquence : durée de vie réduite de notre réfrigérateur plein.

Trois jours après nous recommençons à faire des courses et passons notre temps à faire tout le nécessaire pour le vider.

Comme si c’était plus fort que nous, dans ces moments de mal être, le choix devient simple, se remplir au lieu de se nourrir.

Triste, heureux, moral au ras des chaussettes, stress… le chocolat m’appelle !

Pourquoi le stress, l’ennui, l’anxiété, la peine, le ras-le-bol de tout, nous fait manger ?

Que recherche-t-on ?

Un apaisement, remplir un vide, un réconfort ou un « je ne sais quoi », impossible à définir ? Pour beaucoups de femmes, ce sont des moyens d’affronter plus facilement les événements de la vie. C’est aussi une sorte d’aide pour affronter avec force le monde dans lequel nous vivons ou simplement un bouclier pour ne pas souffrir, une parade pour apaiser nos émotions.

Une solution pour évacuer nos problèmes en les glissant sous le tapis jusqu’à la prochaine fois.

Le réconfort, par le biais du chocolat pour certains, du fromage pour d’autres, ou de l’alcool parfois.

Le moyen le plus efficace pour mettre en mode pause nos émotions, et camoufler ce que l’on ressent.

D’ailleurs ce réconfort recherché, vous l’obtenez dès la première bouchée de chocolat.

Manger aliment sur aliment jusqu’à ne plus en pouvoir vous fait du mal même si vous avez l’impression que cela vous apaise. En fait, cela vous fait grossir, sans parler de la culpabilité après coup. Depuis longtemps, vous vous sentez nulle et sans le moindre courage pour résister à envies.

Et le lendemain, ça recommençait.

Manger pour compenser une émotion c’est manger sans faim et sans fin. Vous êtes quand même sélective dans vos choix : il ne vous vient jamais à l’idée de croquer dans une grosse endive pour apaiser votre stress. Zut alors, et si on changeait les choses ?

Refuser que le « miam-miam » soit notre seul ami, car ces compagnons de route (chocolat, biscuits, miel, fromages, pain, bonbons, pâté…) si discrets, prennent possession de votre corps sous forme de bourrelets bien visibles. Alors que nous rêvons d’une ligne harmonieuse dans nos jolies petites robes, nos jupes, notre bikini les filles… Et non « big kini » !

Que faire contre nos démons de la fringale, du grignotage et du n’importe quoi ?

Parfois rien, car il nous sera impossible d’arrêter. Mais parfois le changement fonctionne, surtout quand la volonté est là :

  1. Prendre une collation pour fractionner sa journée,
  2. faire la différence entre la faim et une envie (se poser la question),
  3. se déprogrammer du réflexe « je me sens mal dans ma peau : il faut que je mange »,
  4. tenter un maximum de diminuer la fréquence. Si sur 5 fois on en maîtrise 2, c’est déjà pas mal,
  5. trouver un dérivatif hors nourriture.

L’apaisement, le bien-être, la détente, et le fait de déstresser… peuvent aussi s’obtenir par le sport, la marche, la natation, le tricot, la respiration, le repos, un bain, une pause, une sieste…

Il faut trouver un exutoire pour évacuer ses tentations.

Exemple, pour évacuer la colère, vous pouvez crier très fort au milieu d’une forêt. Ah super ! Mais quand on habite en ville ? Eh bien, voilà une solution : prenez un oreiller et criez très fort dedans mais assurez-vous avant que votre mari n’est pas là sinon bonjour sa réaction ! Ou criez à la piscine, sous l’eau. Très efficace aussi !

Et si vous essayiez de respirer un bon coup ? Ça détend les épaules et on se sent mieux. Certains feront de la sophrologie, prendront un bon bain, s’occuperont d’eux, prendront des cours de yoga, feront de l’acupuncture

Cherchez ce qui vous ressemble le plus, car votre solution n’est pas dans le frigo.

Parlez, demandez de l’aide, il faut que ça sorte, car la nourriture ne réglera rien mais cela vous le savez ! Ce ne sera qu’un pansement sur une plaie mal nettoyée.

Et rappelez-vous, nous n’avons qu’un capital santé. Bichonnez-vous, vous le méritez bien, avec tout ce que vous faites pour les autres…

À trop donner aux autres on s’oublie… alors pensez à vous.

Courage, tenez bon ! A très bientôt.

Références: sante.journaldesfemmes.com, « Le journal d’une ex-grosse », Anna Austruy, expérience professionnelle

 

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Sanofi envisage de réduire ses effectifs d’environ 900 postes en France, à l’horizon 2015.

« Essentiellement au travers de mesures de volontariat », a précisé le groupe dans un communiqué publié mardi 25 septembre au matin. Le chiffre est inférieur aux 1 200 à 2 500 postes qui avaient été précédemment évoqués.

L’information n’aura pas été donnée directement aux élus à l’occasion des cinq Comités centraux d’entreprises (CCE) prévus au même moment. Et pour cause. Aucun représentant syndical n’était présent, refusant la tenue de ces réunions au cours desquelles devaient leur être remis les documents préalables aux tenues des CCE « d’information et de consultation ».

Les syndicats, appuyés, disent-ils, par l’inspection du travail, jugeaient en effet cette procédure non conforme, car elle pouvait permettre que les documents ainsi « remis sur table » soient diffusés à l’extérieur avant toute discussion.

La direction du groupe pharmaceutique semble donc s’être rangée à la demande syndicale. Elle communiquera « dans les prochains jours » le projet de réorganisation de ses activités, avant d’engager une procédure d’information courant octobre.

Le site de recherche de Toulouse serait particulièrement visé. La direction de Sanofi, comme elle l’avait déjà précisé en juillet, réfléchit à sa « vocation » qui, dit-elle, « reste à préciser ».

SOMMES ENGLOUTIES

Sur place, le possible départ de centaines de salariés, regroupés sur le site de l’ancienne route d’Espagne, sur l’ex site d’AZF, porterait un rude coup au nouveau campus dédié à la lutte contre le cancer prévu pour la remplacer.

Depuis 2001, Sanofi est présenté comme l’un des deux « piliers » de la reconstruction de la zone industrielle chimique du sud de la ville. Philippe Douste-Blazy, qui venait d’être élu maire (UMP) de Toulouse quand la catastrophe s’est produite, promet de reconvertir les 220 hectares du site en « Canceropole ».

L’ancien ministre de la santé a su jouer de son influence pour forcer la main au PDG de Sanofi, annonçant unilatéralement que le laboratoire pharmaceutique français regrouperait ses chercheurs à Toulouse pour lutter contre le cancer, décrété « grande cause nationale » par Jacques Chirac.

« Vous me l’apprenez. J’ignorais qu’un élu dirigeait l’entreprise », ironisera Jean-François Dehecq, interrogé lors de la visite d’une usine du groupe à Colomiers en 2002.

Le patron historique du laboratoire, créé dans les années 1970 dans le giron d’Elf Aquitaine, était bien présent en novembre 2004 aux côtés de M.Douste-Blazy, revenu au gouvernement, pour inaugurer un nouveau bâtiment sur l’ancienne route d’Espagne. Il avait alors annoncé publiquement que le site devrait « employer 900 personnes à l’horizon 2010 ».

Rebaptisé « oncopole » par Pierre Cohen (PS), qui a succédé à M.Douste-Blazy à la mairie de Toulouse et à la tête de l’agglomération, ce projet symbolique et ambitieux marque le pas.

La future clinique universitaire du cancer sort de terre, avec deux ans de retard sur le calendrier initial.

Les sommes englouties dépassent le milliard d’euros, mais la contribution de Sanofi se limite à quelques dizaines de millions seulement.

Contrairement à Pierre Fabre, qui a misé sur la recherche en oncologie en concentrant la plupart de ses chercheurs dans des bâtiments futuristes sur la route d’Espagne, le groupe pharmaceutique s’est contenté d’inaugurer deux bâtiments discrets en retrait sur son site, qu’il occupe depuis 1965. Sans rapport direct avec le cancer.

Sanofi a simplement regroupé à Toulouse les salariés d’un autre site de recherche de l’agglomération situé à Labège.

« COLS BLANCS »

Le canceropole, simple opération immobilière locale pour Sanofi ?

Avant même l’été 2012, le nouveau géant européen du médicament a lancé une cure d’amaigrissement de sa masse salariale dans la recherche. Une centaine de salariés a quitté la route d’Espagne en 2010.

L’usine de Colomiers, qui fabrique des suppositoires et salariait 200 personnes, a été externalisée en 2009. Contrairement à Montpellier, Sanofi n’emploie plus que des « cols blancs » à Toulouse, mais n’a plus de site de production.

Un handicap ? Pierre Cohen ne veut pas croire que le concept de campus des biotechnologies hérité de son prédécesseur souffre du désengagement de Sanofi. Il reproche au laboratoire de ne jamais s’être réellement investi dans la recherche contre le cancer à Toulouse.

L’investissement le plus significatif concerne la « chimiothèque » du groupe : 30 millions d’euros pour moderniser cette banque de molécules, désormais entièrement robotisée. Sanofi ne s’est engagé localement dans l’oncologie que par un premier accord avec l’Inserm et le centre spécialisé Claudius Régaud, qui doit emménager en 2014 dans la future clinique universitaire du cancer.

Signé en catimini le 29 mars, l’accord ne concerne qu’une dizaine de chercheurs de Sanofi.

« Ce mal [le désengagement de Sanofi] peut devenir un bien s’il nous amène à être proactif », estime Gilles Favre, directeur des affaires scientifiques de l’Institut Claudius Regaud. « C’est une perte importante, mais qui ne menace pas notre survie », ajoute-t-il.

Références: Annie Kahn, Stéphane Thépot, lemonde.fr

Surveiller la page Facebook de l’ex après une rupture nuirait à votre rétablissement émotionnel.

Rester ami(e) sur Facebook ou surveiller la page de l’ex-partenaire après une rupture amoureuse peut nuire au rétablissement émotionnel et à la croissance personnelle, suggère une étude publiée dans la revue Cyberpsychology, Behavior, and Social Networking.

Des recherches précédentes avaient aussi montré que, dans la vie hors ligne, poursuivre des contacts avec un ex-partenaire romantique pouvait perturber le rétablissement émotionnel.

Tara C. Marshall de l’Université Brunel (Royaume-Uni) et ses collègues ont évalué, chez 464 participants, si garder contact avec un(e) ex-partenaire en demeurant ami(e) sur Facebook ou en surveillant sa page sans être ami(e) pouvait accentuer ce phénomène.

Une plus grande détresse émotionnelle était constatée chez les personnes qui continuaient à surveiller l’ex-partenaire sans être demeurées amies que chez celles qui étaient demeurées amies. Cette surveillance était associée à une plus grande détresse liée à la rupture, à plus d’émotions négatives, de désir sexuel et de sentiment de manque ainsi qu’à moins de croissance personnelle (par exemple, le développement de nouveaux intérêts).

La surveillance était associée à une plus grande détresse indépendamment des contacts hors-ligne avec l’ex-partenaire, de certains traits de personnalité et de caractéristiques de la relation avant la rupture.

L’explication de la plus grande détresse associée à la surveillance sans être ami(e) comparativement à être demeuré(e) ami(e), ne serait pas que les personnes demeurant amies pourraient avoir eu des sentiments moins forts avant la rupture ou une rupture plus amicale car le fait de rester ami(e) Facebook n’était pas corrélé avec ces sentiments ou la détresse liée à la séparation.

Une explication alternative pourrait être, exposent les chercheurs, qu’une exposition ouverte aux mises à jour potentiellement banales des statuts, commentaires et photos de l’ex-partenaire en restant ami(e) pourrait diminuer l’attraction résiduelle alors que de ne pas y avoir accès pourrait entretenir une image mystique séduisante.

Par ailleurs, les personnes qui sont demeurées amies sur Facebook présentaient une moins grande croissance personnelle (moins de changements dans leur vie) que celles qui avaient retiré l’ex-partenaire de leur liste d’amis.

Une limite de cette étude, de par sa méthodologie, est qu’elle ne prouve pas que les liens constatés sont de cause à effet.

Références : psychomédia.qc.ca, Mary Ann Liebert Inc. Publishers.

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

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L’idéal, c’est que le nouveau collaborateur trouve immédiatement ses repères.Une intégration réussie dure généralement plus qu’un jour. Lisez ces3 conseils qui suivent :

1 – Commencez l’accueil au jour 1 – x
Psychologiquement, l’accueil commence avant même que le nouveau salarié arrive sur le lieu de travail. Une bonne introduction commence au jour 1 – x, lorsque vous fixez votre choix sur un candidat. À partir de ce moment-là, votre organisation fournit déjà quelques informations, par exemple sous la forme d’une brochure d’accueil, ou par des contacts à l’occasion de la signature du contrat. Une intégration réussie dure en général six mois.

2 – L’accueil est un travail d’équipe
Le service du personnel planifie et coordonne l’accueil, mais il n’en est pas l’unique acteur. Les cadres, l’éventuel parrain ou marraine et les collègues ont aussi un rôle à jouer. S’ils laissent tomber le nouveau venu, le plan des RH tombe à l’eau.

3 – Mettez-vous dans la peau du nouveau venu
Bon nombre d’organisations distillent les informations qu’elles trouvent importantes. Elles parlent de leur mission et de leur fonctionnement au nouveau venu, pensant que cela suffit pour lui mettre le pied à l’étrier. Mais le nouveau travailleur a avant tout besoin d’un autre type d’informations, beaucoup plus axées sur la pratique quotidienne.

Soyez accro aux rendez-vous de votre psy 😉

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L‘acupuncture pourrait être utilisée pour soigner la dépression :

Alors que l’utilisation de médicaments antidépresseurs est en augmentation de plus de 400% depuis 1990 et que de nombreux chercheurs indépendants pointent du doigt leur inefficacité pour traiter les dépressions d’intensité légère à modérée, de nombreuses personnes se tournent vers des méthodes alternatives comme l’acupuncture.

L’efficacité réelle de l’acupuncture dans le traitement de la dépression ayant été peu évaluée, des chercheurs Chinois ont passé en revue la littérature médicale de l’année 2011 et ont analysé l’efficacité de cette technique.

Verdict : l’acupuncture manuelle, électrique ou au laser est efficace pour lutter contre la dépression et ne possède pas d’effets secondaires notables.

De plus, en conjonction avec les traitements classiques elle pourrait diminuer les effets secondaires des médicaments. Les chercheurs voient dans l’acupuncture un potentiel intéressant mais estiment que d’autres études de meilleure qualité sont encore nécessaires pour pouvoir tirer une conclusion définitive.

D’autres méthodes naturelles existent pour soigner la dépression, seules ou en conjonction avec les médicaments : le sport, la vitamine D, une nutrition adaptée, et surtout une psychothérapie comportementale et cognitive.

Références: Jacques Robert, lanutrition.fr, Wu J, Yeung AS, Schnyer R, Wang Y, Mischoulon D. Acupuncture for depression: a review of clinical applications. Can J Psychiatry. 2012 Jul;57(7):397-405.

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L‘addiction sexuelle, ou dépendance sexuelle, se caractérise par la perte de contrôle de la sexualité et la poursuite du comportement pathologique lié à l’acte sexuel malgré la connaissance de ses conséquences négatives.

Le concept de dépendance sexuelle a été introduit pour la première fois au milieu des années 1970 à Boston par un membre des Alcooliques Anonymes (Al Anon). Cette maladie a ensuite fait l’objet d’un ouvrage de Patrick Carnes en 1980 intitulé Out of the Shadows: understanding Sexual Addiction.

Voici les caractéristiques de cette maladie psychique (oui, l’addiction est une maladie) :

Il existe deux types d’addictions: les addictions/dépendances avec produit, et les addictions sans produit.

L’addiction sexuelle fait partie des addictions dites « sans produit », si ce n’est une autre personne (mais pas toujours).

Selon le Dictionnaire des addictions de Laurent Karila, l’addiction sexuelle est définie comme « une addiction comportementale dont il existe différentes présentations cliniques comme la masturbation compulsive, la drague compulsive, la consultation compulsive de sites internet classés X, de journaux ou de services téléphoniques à caractère pornographique, de sex shops, de peep shows, de bars lap-dance et l’hypersexualité ».

La dépendance sexuelle, comme toute dépendance, comporte des phases (ou cycles). Ils sont au nombre de 4, et s’intensifient à chaque répétition :

  1. Phase d’obsession : champ psychique dominé par les préoccupations de recherche de stimulations sexuelles
  2. phase de ritualisation : précède l’acte sexuel
  3. phase compulsive : exécution de l’acte sexuel précis, et le sujet ne peut pas arrêter ou dominer son comportement
  4. phase de désespoir : sentiment d’impuissance devant le comportement.

Selon le docteur Aviel Goodman, les critères de la dépendance sexuelle sont « la perte de contrôle et la poursuite du comportement pathologique malgré la connaissance de ses conséquences négatives pour l’individu ».

Comme toute addiction, la dépendance sexuelle est dissimulée à l’entourage du sujet. Celui-ci s’adonne donc seul à son addiction, pouvant alors éprouver de la culpabilité et pouvant très souvent privilégier son addiction à son entourage. Les proches se plaindront donc souvent du manque de disponibilité du malade, et souffriront en tant que « co-dépendants » de l’addiction du sujet, qui restera secret, souvent dans le mensonge malgré sa souffrance.

L’addiction sexuelle est une réelle maladie du système de récompense, et peut être très négative pour le sujet, parfois mener au décès de celui-ci, notamment en cas de conduites dites « à risques » qui peuvent entraîner la contamination par le VIH, ou par le virus de l’hépatite.

Certains de mes patients dépendants sexuels ont perdu leur travail à cause de leur consommation d’internet au bureau.

L’addiction sexuelle est perçue comme étant, quelque fois mais pas toujours, associé au trouble obsessionnel-compulsif (TOC), au trouble de la personnalité narcissique et la dépression maniaque.

Références: expérience professionnelle, wikipedia.fr, Dictionnaire des addictions

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

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> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

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(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

La dépendance se voit en plusieurs points (on parle ici toujours du point de vue du dépendant) :

  • Le besoin de contact constant : Nous devons toujours l’appeler, savoir où il est sinon on se sent pas bien. Nous ne sommes plus capable de fonctionner normalement.
  • Tout ou rien : Avec la personne aimé, c’est l’amour fou! Cependant, le mauvais point c’est qu’on est tellement passionné par l’autre que dès que quelque chose va mal, on est prêt à rompre. Les émotions sont trop fortes. La relation devient tendue et c’est presque invivable.
  • Vivre à travers l’autre : Dans une relation de dépendance, notre propre vie est mise de côté, elle n’a plus vraiment d’importance. Tout ce qui importe dans notre vie est l’autre, le dépendant vie donc sa vie au travers de la vie de l’autre. Donc, dans un sens on ne peut vivre sans l’autre car sa vie est devenue la nôtre.
  • S’effacer pour laisser toute la place à l’autre : Puisque notre partenaire est l’objet de notre idolâtrie et que notre propre vie n’est qu’un vide total sans lui, nous nous éteignons petit à petit pour ne pas ‘’déranger’’ l’autre. Nous ne voulons pas être en compétition avec le partenaire alors nous nous effaçons pour ne pas nuire ni déranger.
  • Au diable la dignité : Dans une relation de dépendance, nos inhibitions ne sont plus se qu’elles étaient. Dès que le couple est en jeu, nous n’hésitons pas à recourir aux larmes, aux cris et aux menaces. N’importe quoi pour convaincre l’autre de rester. Rien de bon ne peut sortir de cela car l’autre ne restera que par pitié pour vous plutôt que par amour.
  • L’énergie du désespoir : En désespoir de cause, l’imagination est à son zénith. Même si elle est souvent la cause des conflits, l’imagination sera là pour trouver des stratégies d’attaque et de défense en cas de conflits. En effet, prise de panique nous pouvons trouver pleins de ressources en inventant des scénarios pour séduire le partenaire.
  • Le dévouement acharné : Tout faire pour l’autre et même laisser tomber ce qui nous est chère pour ne pas déplaire à l’autre. On fini toujours par se rendre compte que le sacrifice a été fait absolument pour rien et que cela n’en valait pas la peine.
  • Le phénomène d’isolement : Nous devons nous isoler avec la personne pour pouvoir mieux surveiller ce qu’elle fait et aussi pour que la personne n’ai que nous. Nous voulons que notre partenaire nous trouve indispensable à sa vie.
  • Aimer pour deux : Même après une infidélité, le dépendant se convainc que la relation est toujours possible. Même si l’autre semble tout à fait désintéresser, elle s’accroche à de petits gestes d’affections anodins, qui n’en sont peut-être même pas.

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Dans cet article, je vais vous dévoiler ma méthode pour booster votre rentrée et vous garantir une fin d’année sur les chapeaux de roue.

Cette méthode est particulièrement adaptée aux personnes qui ont une activité salariée et qui souhaitent pouvoir se consacrer à la réalisation d’un projet qui leur est cher.

J’ai testé toutes les techniques et tactiques dont je parle dans cet article. Ce système forme aujourd’hui l’ossature de ma vie quotidienne. J’ai expérimenté pas mal de choses en matière d’organisation personnelle et ce que je vais vous présenter dans cet article est une sorte de « best of » :

Les conseils qui suivent vous permettront de :

  • Libérer du temps pour ce qui compte vraiment pour vous
  • Concrétiser des projets qui vous tiennent à cœur
  • Avoir une vision claire de votre quotidien
  • Augmenter votre énergie et votre motivation

Etape 1 : Le Grand Ménage

C’est le point de départ incontournable du système.

Sur les 8 étapes de la méthode, celle-ci représente 50% du succès.

Grâce à elle, vous allez :

La suite en cliquant ici

Référence: simpleslide.com, Olivier Richard

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  1. Si vous avez tout essayé pour sauver votre couple. En espérant que vous ne vous êtes pas trop blessés profondément,
  2. si vous vous disputez toujours sur les mêmes sujets et que les mêmes problèmes se répètent inlassablement,
  3. s’il y a des problèmes qui trainent depuis 6 mois ou plus,
  4. si les disputes se font de plus en plus violentes,
  5. si un changement dans votre couple est survenu et que vous n’arrivez pas à le gérer : déménagement, mariage, chômage, décès, naissance, infidélité, retraite, adolescence, départ d’un enfant, maladie, dettes…
  6. si vous vous sentez en insécurité dans votre couple et que vous n’osez pas exprimer vos besoins et sentiments,
  7. si votre vie sexuelle ne vous satisfait pas,
  8. si vous vous sentez incompris et seul,
  9. si vous ou lui êtes infidèles et que cela pose un problème,
  10. si votre couple est rongé par la jalousie,
  11. si l’autre a une addiction et que vous essayez de la contrôler à sa place : shoping, poker, alcool, tabac…
  12. si vous êtes submergés de contradictions insolubles,
  13. si vous souffrez de ne plus pouvoir rendre l’autre heureux,
  14. si vous avez besoin d’aide pour mettre à jour votre contrat de vie de couple car vous ne vous reconnaissez plus dans le règles, les codes et les habitudes de votre couple,
  15. si vous souhaitez comprendre ce qui se passe dans votre couple et apprendre de vos erreurs afin de rendre votre couple positif,
  16. si vous n’arrivez pas à mettre des mots sur vos besoins et ceux de votre partenaire,
  17. si vous souhaitez rencontrer un tiers, un soutien, une aide, un médiateur, un conseiller ou un guide,
  18. si vous souhaitez rompre en de bons termes.

Référence: mon-couple-heureux.com, mon expérience de thérapeute

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Dès lors que vous considérez votre partenaire comme une drogue, c’est le moment où jamais d’aller consulter.

Fort heureusement, la dépendance affective n’est pas une maladie.

C’est avant tout  » un  déficit d’apprentissage, c’est un individu qui se croit en danger de mort dès qu’il est en manque « .

Ainsi, si vous avez besoin d’être simplement rassurée plus que d’habitude, rien de grave.

Une ballade dans les bois, un jogging, aller au ciné, s’acheter des fleurs, ou mieux se les faire offrir, sont des moyens de se faire du bien et d’apaiser les angoisses.

Si en revanche, vous n’arrivez plus à vivre sans l’autre, si l’autre devient carrément votre drogue, n’attendez plus !

Courez vite voir un thérapeute pour commencer une psychothérapie.

Il vous apprendra à modifier votre comportement, à différer vos attentes, à mieux gérer vos émotions, en cherchant les causes dans votre passé et simplement, à vous aimer et à avoir confiance en vous.

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Prenons quelques peurs bien communes pour vous tenter de vous donner quelques clés.

L’une des plus fréquentes est sans doute celle de l’échec.

L’ennui, c’est qu’elle est vraiment handicapante : on a peur de ne pas réussir, alors on préfère s’abstenir.

Qu’y a-t-il de si désespérant à échouer ?

La honte ? Mais il n’y a que vous qui y voyez une honte quelconque. C’est normal d’échouer de temps en temps, c’est même inévitable et cela arrive donc, par définition, à tout le monde.

 Si vous avez peur, c’est aussi parce que vous opposez échec et réussite, idée complètement erronée.

Echouer n’est qu’une étape vers la réussite. On apprend toujours de ce qu’on a raté, souvent plus que de ce que l’on a réussi.

La prochaine fois, vous ne commettrez pas les mêmes erreurs, vous serez plus avisée et réussirez non pas par hasard, mais parce que vous maîtrisez mieux le projet/la situation/l’histoire.

Alors vous voyez, pas de quoi avoir peur : si vous avez échoué, vous n’en apprécierez que mieux votre prochaine victoire. Pour autant, cela ne signifie pas que vous devez vous jeter tête baissée dans le prochain projet.

Au contraire, prenez le temps d’analyser les raisons pour lesquelles vous n’avez pas réussi, afin d’en tirer le plus d’enseignements possible et de vous sentir, à nouveau, prête à consacrer toute votre énergie à un nouveau projet.

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