stress
16 août 2013
Pouvez-vous « penser » et « ressentir » en même temps ? Vraiment ?
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), bien-être, conseils, espoir, estime de soi, F. Duval-Levesque, liberté, mal-être, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
15 août 2013
Qu’est-ce que le stress post-traumatique ? Vous en souffrez ?
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), F. Duval-Levesque, mal-être, peur, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), souffrance, soutien psychologique, stressUn commentaire
Le stress post-traumatique est un ensemble de réactions (ou symptômes) qui peut se développer après avoir vécu ou été témoin d’un événement traumatique. C’est-à-dire un événement qui a provoqué la mort ou de sérieuses blessures ou qui impliquait une menace de mort ou de graves blessures.
Un tel événement peut être un accident, une agression violente, un viol, un hold-up, une prise d’otage, un incendie, un tremblement de terre, une inondation, etc.
Voici les critères diagnostiques de l’état de stress post-traumatique:
A. La personne a été exposée à un événement traumatique dans lequel les deux éléments suivants étaient présents :
- elle a vécu, a été témoin ou a été confronté(e) à un événement ou des événements durant lesquels des personnes ont pu mourir ou être très gravement blessées ou bien ont été menacées de mort ou de grave blessure ou bien durant lesquels son intégrité physique ou celle d’autrui a pu être menacée
- sa réaction à l’événement s’est traduite par une peur intense, un sentiment d’impuissance ou d’horreur.
B. L’événement traumatique est constamment revécu, de l’une (ou de plusieurs) des façons suivantes :
- souvenirs répétitifs et envahissants de l’événement provoquant un sentiment de détresse et comprenant des images, des pensées ou des perceptions
- rêves répétitifs concernant l’événement provoquant un sentiment de détresse
- impression ou agissements soudains « comme si » l’événement traumatique allait se reproduire (incluant le sentiment de revivre l’événement, des illusions, des hallucinations et des épisodes dissociatifs (flash-back), y compris ceux qui surviennent au réveil ou au cours d’une intoxication)
- sentiment intense de détresse psychique lors de l’exposition à des indices internes ou externes évoquant ou ressemblant à un aspect de l’événement traumatique (par ex., les dates anniversaires, le temps froid ou le temps chaud, la neige, certains endroits, certaines scènes à la télévision, etc.)
- réactivité physiologique lors de l’exposition à des indices internes ou externes pouvant évoquer ou ressembler à un aspect de l’événement traumatique.
C. Évitement persistant des stimulus associés au traumatisme et émoussement de la réactivité générale (non présente avant le traumatisme) comme en témoigne la présence d’au moins trois des manifestations suivantes :
- efforts pour éviter les pensées, les sentiments ou les conversations associés au traumatisme
- efforts pour éviter les activités, les endroits ou les gens qui éveillent des souvenirs du traumatisme
- incapacité de se rappeler un aspect important du traumatisme
- réduction nette de l’intérêt pour des activités importantes ou bien réduction de la participation à ces mêmes activités
- sentiment de détachement d’autrui ou bien de devenir étranger par rapport aux autres
- restriction des affects (par ex., incapacité à éprouver des sentiments tendres)
- sentiment d’avenir « bouché » (par ex., penser ne pas pouvoir faire carrière, se marier, avoir des enfants, ou avoir un cours normal de la vie).
D. Présence de symptômes persistants traduisant une activation neurovégétative (non présente avant le traumatisme) comme en témoigne la présence d’au moins deux des manifestations suivantes :
- difficultés d’endormissement ou sommeil interrompu
- irritabilité ou accès de colère
- difficultés de concentration
- hypervigilance
- réaction de sursaut exagérée.
E. La perturbation (symptômes des critères B, C et D) dure depuis plus d’un mois. (Avant un mois, le diagnostique de stress aigu est posé.)
F. La perturbation entraîne une souffrance cliniquement significative ou une altération du fonctionnement social, professionnel ou dans d’autres domaines importants.
Selon certaines études, 8 à 10 % de la population souffrirait à un moment ou à un autre de leur vie d’un état de stress post-traumatique.
Les symptômes de stress post-traumatique sont, de l’avis de plusieurs chercheurs, le résultat de mécanismes d’adaptation de l’organisme.
Par exemple, les symptômes d’hypervigilance et autres symptômes de suractivation physiologique se produisent comme s’il fallait rester en alerte pour s’assurer de faire ce qu’il faut et de prévenir tout autre danger. L’émoussement des émotions et l’amnésie permettent de doser le stress à gérer, etc.. Le problème, quand on ne se rétablit pas, est que ces mécanismes se maintiennent alors qu’ils ne sont plus nécessaires et qu’ils présentent trop d’inconvénients.
Il arrive que ces symptômes de stress post-traumatique soient accompagnés de symptômes physiques ou psychologiques d’anxiété ou de panique (il s’agit d’hyperventilation) tels que : palpitations, battements de cœur ou accélération du rythme cardiaque, transpiration, tremblements ou secousses musculaires, sensations de « souffle coupé » ou impression d’étouffement, sensation d’étranglement, douleur ou gêne thoracique, nausée ou gêne abdominale, sensation de vertige, d’instabilité, de tête vide ou impression d’évanouissement, déréalisation (sentiments d’irréalité) ou dépersonnalisation (être détaché de soi), peur de perdre le contrôle de soi ou de devenir fou, peur de mourir, sensations d’engourdissement ou de picotements, frissons ou bouffées de chaleur.
Ces symptômes apparaissent en raison du blocage de la respiration qui se fait en réaction à l’anxiété.
Ils sont désagréables et souvent inquiétants mais ne sont pas dangereux.
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13 août 2013
« Nul ne peut atteindre l’aube sans passer par le… »
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11 août 2013
Comment le psychopraticien guide les clients vers le mieux-être
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, alimentation, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), bien-être, confiance en soi, conseils, espoir, estime de soi, F. Duval-Levesque, liberté, mal-être, peur, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), souffrance, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
Depuis fin 2012, les demandes à mon cabinet sont nombreuses.
La crise n’est pas la seule explication.
Les médias parlent beaucoup de psychothérapie ou de soutien psychologique.
Ils ont désacralisé l’aide psy, vue désormais comme pouvant apporter des solutions aux problèmes du mal vivre ou sortir d’une impasse. Le public consulte donc davantage mais ne s’adresse pas toujours aux bons professionnels, ce qui peut entraîner des traitements inappropriés ou des dérives sectaires.
À Toulouse, ville universitaire, beaucoup de psys qui s’installent en libéral : on compte plus de 270 cabinets dans les Pages Jaunes contre 170 pour Marseille !
L’époque du patient allongé sur un divan, le regard au plafond et livrant sa vie à un psy assis derrière sur une chaise, à raison de deux séances par semaine pendant des années, ne correspond pas à tout le monde. L’entretien de 20 minutes en discussion libre, se terminant par une ordonnance pour des antidépresseurs ou des anxyolitiques, n’est plus l’unique façon de se faire aider.
Aujourd’hui les demandes ciblent l’aide et l’accompagnement d’hommes et de femmes désirant être autonome dans leur quotidien.
Passer simplement du mal-être au mieux-être.
L’une des demandes les plus importantes concerne le couple. Logique. Les séparations, les divorces entraînent des états d’angoisse. Certains considèrent que les relations entre hommes et femmes deviennent plus compliquées. La souffrance au travail fait aussi beaucoup consulter : les psys interviennent souvent dans la sphère professionnelle.
Alors, comment trouver le bon professionnel ?
Psychiatre, psychologue, psychanalyste ou tout simplement… psychopraticien reconnu et expérimenté ?
10 août 2013
Quand consulter un psychopraticien pour une boulimie sévère ?
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, alimentation, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), conseils, espoir, estime de soi, F. Duval-Levesque, liberté, mal-être, peur, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), souffrance, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
- Vous vous remplissez de grandes quantités de nourriture
- Vous provoquez des vomissements après avoir mangé
- Vous prenez de grandes quantités de laxatifs et/ou de diurétiques.
- Vous consommez de l’alcool tout en jeûnant. Ou vous jeûnez régulièrement
- Vous êtes terrifié(e) à l’idée de prendre du poids au point de vous sentir parfois suicidaire
- Vous connaissez tout sur la diététique
- Vous sentez que les causes sont dans votre tête, plutôt que dans ce que vous mangez
- Votre estime de vous… est basse. Très basse
- Vous ne savez plus quoi faire pour sortir de votre spirale infernale.
10 août 2013
Ce que peut offrir la PNL pour vous:
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, alimentation, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), bien-être, coaching, confiance en soi, conseils, espoir, estime de soi, F. Duval-Levesque, liberté, mal-être, peur, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), souffrance, soutien psychologique, stressUn commentaire
- Modéliser une ensemble de compétence et les enseigner efficacement
- Rendre un processus mental plus efficace, plus rapide ou plus créatif
- Comprendre un individu à travers son langage non-verbal, ses filtres de communication, sa carte du monde
- Améliorer notre communication
- Apprendre plus rapidement et efficacement
- Changer des croyances (des pensées qui nous paraissent être vraies)
- Changer des comportements (même installés depuis des années)
- Modifier un état de conscience, développer plus de sensibilité dans les 5 sens
- Créer des changements durables
- Apporter une relaxation profonde
- Enlever ou modifier une douleur, une sensation ou émotion désagréable
- Modifier les perceptions et ressentis vis-à-vis d’une expérience passée
- Clarifier nos objectifs
- Utiliser le langage de manière élégante pour amener quelqu’un à changer
- Mieux gérer le temps
- S’améliorer dans quasiment n’importe quel domaine
- Développer la créativité
- Augmenter la capacité de résilience
9 août 2013
Sex-addict ou dépendant sexuel ?
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, angoisse, étude scientifique, estime de soi, F. Duval-Levesque, mal-être, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), souffrance, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
L’affaire DSK a popularisé la notion d’ « addiction sexuelle ».
Considérée comme une pathologie très sérieuse aux Etats-Unis, la dépendance au sexe reste encore assez controversée en France.
De quoi s’agit-il au juste ?
Et qui sont les « drogués du sexe » ?
Le terme d’« addiction sexuelle » est employé pour la première fois en 1983 par un psychologue américain, Patrick Carnes, pour rendre compte des « drogués du sexe ». On ne se situe pas dans le cadre de la simple boulimie sexuelle, mais dans « le développement d’une dépendance, avec ses critères traditionnels (perte du contrôle, poursuite malgré les conséquences négatives), vis-à-vis de n’importe quelle forme de sexualité » ( 1).
L’addiction sexuelle n’est pas unanimement reconnue dans le milieu psychiatrique comme une perversion, mais certains spécialistes la considèrent comme une réelle aliénation, qui toucherait aux Etats-Unis 6 % des hommes et des femmes.
Le « sex-addict » peut tout sacrifier à sa dépendance, travail, vie sociale et familiale. Obsédé par ses pensées sexuelles, il a besoin sans cesse d’expériences érotiques, nouvelles et multiformes, du cybersexe à la pornographie, de la sexualité collective à la prostitution.
Préférant une sexualité anonyme, détachée de toute émotion, le sujet ressent d’abord le soulagement procuré par l’acte, puis une culpabilité teintée de honte.
L’addiction serait une solution comportementale pour faire face à des difficultés psychologiques, notamment une faible estime de soi. Ce point correspond également au départ du cycle dans lequel le sex-addict entre peu à peu.
Insatisfait par sa vie, il s’isole dans ses fantasmes, qui seront ensuite mis en acte. Puis il s’enferme dans un scénario répétitif : culpabilité-lutte pour ne pas « replonger », puis échec-augmentation du malaise-passage à l’acte pour se sentir mieux.
Les hypothèses sur l’origine de l’addiction, trouble encore peu reconnu en France, sont multiples : psychologiques, médicales…
Une étude de P. Carnes recense un grand nombre d’abus sexuels (82 % des cas) survenus dans l’enfance, ainsi que de fréquents comportements addictifs sexuels ou non (alcoolisme, boulimie) dans l’entourage familial.
Les femmes peuvent-elles aussi être dépendantes sexuelles?
Oui ! Le nombre de femmes désirant se libérer d’une dépendance sexuelle ne cesse d’augmenter. Les comportements sont les mêmes que pour les hommes: masturbation, pornographie, activité sur Internet, rencontres et relations amoureuses anonymes.
Une vingtaine de femmes guéries ont écrit ensemble le livre « She Has a Secret: Understanding Female Sexual Addiction » (Elle a un secret – Comprendre les dépendances sexuelles des femmes).
C’est un livre excellent pour toutes les femmes concernées.
(1) Encore plus ! Jeu, sexe, travail, argent , de Jean Adès et Michel Lejoyeux, Odile Jacob, 2001
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6 août 2013
9 conseils pratiques pour un(e) boulimique
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, alimentation, conseils, espoir, estime de soi, F. Duval-Levesque, liberté, mal-être, peur, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), souffrance, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
- Commencer par des améliorations modestes. Plutôt que d’essayer de ne plus jamais vomir, diminuez graduellement la fréquence des vomissements. Écrivez ce que vous avez éprouvé lorsque vous avez réussi à ne pas vomir ou décrivez-le à votre psychopraticien.
- Diminuer la prise de diurétiques ou de laxatifs. Si vous avez l’habitude de prendre ces médicaments, diminuez les doses en procédant par étapes successives.
- Manger en petites quantités. Mangez peu, très peu même dans certains cas. L’objectif est de dissocier la consommation de nourriture du vomissement qui suit automatiquement.
- Éviter de vous isoler. Même si cela vous demande beaucoup d’efforts, essayez de sortir de cet état d’introspection pour vous orienter vers des activités externes. Inscrivez-vous à des cours ou à des activités selon vos habiletés et vos goûts. Choisissez des activités de formation ou de loisirs pour entrer en contact avec d’autres personnes au lieu de rester isolé chez vous.
- Pratiquer la relaxation. La relaxation ou des exercices de détente choisis selon vos goûts peuvent vous aider à réduire le stress.
- Ne pas garder le réfrigérateur plein de nourriture. Évitez d’acheter des aliments en prévision de vos crises de boulimie. Ne vous facilitez pas l’accès à de grandes quantités de nourriture ou à l’alcool.
- Ne pas vomir. Même si vous avez une crise de boulimie, essayez de ne pas vomir après avoir mangé.
- Éviter de prendre de l’alcool en période de jeûne. La consommation d’alcool en période de jeûne est extrêmement dangereuse. Si vous prenez en plus des diurétiques et des laxatifs, le risque de déshydratation et d’hypotension grave pouvant entraîner la mort est très grand.
- Cesser de vous documenter sur l’alimentation, les régimes, la psychologie. Vous avez probablement beaucoup de connaissances dans ces domaines si vous êtes boulimique. Plus que moi, certainement ! Mais vous vous rendez compte que « savoir n’est pas guérison »… Il est plus important de pratiquer des activités physiques, de rencontrer des personnes etc, que de tout connaître sur votre pathologie.
2 août 2013
Boulimique: ne faites plus souffrir votre corps inutilement !
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, alimentation, étude scientifique, conseils, F. Duval-Levesque, mal-être, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), souffrance, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
Blocage hépatique :
le rôle du foie est de purifier les cellules et d’aider à la digestion. On ne peut pas vivre sans foie. Le jeûne et les pilules à base de acetominophe (analgésiques vendus sans ordonnance) augmentent le risque d’insuffisance et de blocage hépatique. La perte du cycle menstruel, la déshydratation (les femmes risquent une trop grande concentration de fer dans le sang) et une insuffisance cardiaque chronique peuvent mener à l’insuffisance et au blocage hépatique.
Pouls irrégulier ou ralenti, arythmies, angines de poitrine, attaques cardiaques :
Il y a de nombreux facteurs associés avec les comportements de troubles alimentaires qui peuvent mener à des alertes ou à des attaques cardiaques. Un arrêt cardiaque soudain peut mener à des dommages irréversibles au cœur… ou à une mort instantanée. Des déséquilibre des électrolytes (spécialement la carence en potassium), la déshydratation, la malnutrition, la tension basse, l’hypotension orthostatique extrême, le pouls anormalement lent, les déséquilibres des électrolytes, des déséquilibres hormonaux : tous posent de sérieux problèmes au cœur. La tension trop haute, l’accumulation de graisse autour du cœur, un haut taux de cholestérol, le manque d’exercice dû au manque de mobilité, le diabète et les déséquilibres hormonaux peuvent aussi être de grands facteurs de risque pour le cœur.
Infertilité, problèmes durant la grossesse :
Causée par la perte du cycle menstruel et les déséquilibres hormonaux. La malnutrition et les carences en vitamines peuvent aussi mettre en danger la possibilité de mener une grossesse à terme, et participent aussi à l’augmentation des risques de mettre au monde un enfant malformé. Grossesse à haut risque, fausse couche, enfant mort-né et enfants nés avec des maladies chroniques, mineures ou sévères (tous ces risques sont dus à la déshydratation, et les carences en vitamines et hormonales).
Humeur changeante et dépression peuvent être causés par des facteurs physiologiques comme le déséquilibre des électrolytes, des carences en vitamines et hormonales, la malnutrition et la déshydratation. Vivre avec les comportements de TCA peut mener à la dépression. Elle peut aussi ramener la victime dans les cycle du TCA (ou peut avoir été initialement le problèmes qui a causé le TCA). Stress au sein de la famille, le travail ou le relations peuvent tous en être les causes. Il y a aussi un pourcentage de personnes nées avec une prédisposition à la dépression, basée sur une histoire familiale. Peut mener au suicide.
Température corporelle basse – causée par la perte de la couche isolante de graisse et par la basse tension.
Crampes, ballonnements, constipation, diarrhée, incontinence – activité intestinale augmentée ou diminuée.
Difficultés digestives :
Une carence en enzymes digestives mène le corps à devenir incapable de digérer et d’absorber les nutriments. Ceci peut mener à des problèmes de mauvaise absorption, de malnutrition et de déséquilibre des électrolytes.
Faiblesse et Fatigue :
Causées par des habitudes alimentaires anarchiques, des déséquilibres des électrolytes, des carences en vitamines et en minéraux, la dépression, la malnutrition, des problèmes cardiaques
Convulsions :
Le risque accru de convulsion chez les anorexiques et les boulimiques est lié à la déshydratation. Il est aussi possible que des lésions cérébrales causées par une malnutrition de long terme et un manque d’oxygénation du cerveau puissent jouer un rôle.
31 juillet 2013
Le déni ou la négation de sa responsabilité
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under estime de soi, F. Duval-Levesque, mal-être, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), souffrance, soutien psychologique, stressUn commentaire
Être dans le déni n’est pas mentir.
« Il s’agit d’un mécanisme de défense par lequel le sujet refuse de reconnaître certains aspects d’une réalité qui paraît évidente pour les autres », explique Ingrid Bertsch, psychologue au CRIAVS de la région Centre.
Le déni puise sa force dans l’inconscient.
Il amène la personne à penser et à agir comme si le délit n’existait pas.
Ou, s’il existe, à en imputer la responsabilité soit à la victime, soit à une cause extérieure (par exemple l’alcool).
En somme, l’auteur ne prend pas conscience de l’aspect négatif de ses actes et de la responsabilité qui s’ensuit.
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30 juillet 2013
Voici la définition de la P.N.L.:
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Que veut dire le mot PNL ?
PROGRAMMATIONÀ partir des expériences vécues depuis notre plus tendre enfance, nous avons créé et enregistré des programmes complexes pour penser, analyser, ressentir et nous adapter à notre environnement et aux personnes qui nous entourent. Propres à chaque personne et à ses expériences, ces programmes, une fois enregistrés, deviennent rapidement des automatismes, des habitudes. Ainsi, est le fonctionnement de chaque individu. |
NEUROCes programmes sont codés et enregistrés dans les neurones. La capacité de nous programmer repose sur notre activité neurologique. En effet, c’est parce que nous possédons un système nerveux et un système neurologique que nous sommes capables de percevoir notre environnement, de sélectionner nos comportements, de penser, de ressentir les choses et d’agir. Plusieurs protocoles de changement de la PNL sont fondées sur la création ou la réorganisation de ces programmes de pensée et de comportements. |
LINGUISTIQUENos programmes mentaux se manifestent à travers le langage verbal et non verbal. Notre langage structure et reflète la façon dont nous pensons et organisons notre vision des choses. Le discours d’une personne est riche en informations sur la manière dont celle-ci construit ses expériences de vie. |
30 juillet 2013
Quelle attitude adopter après votre rupture
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under bien-être, confiance en soi, conseils, espoir, estime de soi, F. Duval-Levesque, liberté, mal-être, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
- Ne vous laissez pas être jalouse. Rappelez-vous, la jalousie est une émotion qui est causé généralement par des pensées et des sentiments de manque de confiance, de peur et d’anxiété sur une perte prévue de quelque chose qui a de la valeur aux yeux de quelqu’un, comme une relation, l’amitié ou l’amour.
- Au contraire, rendre jaloux votre ex pourrait fonctionner en votre faveur. N’allez pas trop loin cependant et ne le faites pas de façon transparent. Même s’il réagit de manière distancé et en s’en moquant, ne vous inquiétez pas; la jalousie est une arme très puissante et peut rendre les gens faire toutes sortes de choses irrationnelles.
- Faites le bon premier mouvement d’ouverture. Vous devez d’accord accepter avec votre ex que vous avez rompu et que vous êtes bien séparé. Ne pas recourir à la violence ou à la colère.
- Après la rupture, si votre ex vous demande de vous revoir et de sortir avec vous, mais simplement comme des amis, acceptez.
- Concentrez vous simplement sur des moyens pour reprendre confiance en vous et pour essayer de garder le moral. Essayer de passer plus de temps avec vos amis à l’extérieur et d’avoir beaucoup d’activités avec eux. Cela vous redonnera confiance pour aller de l’avant ou récupérer votre ex.
- Soyez vous même. N’agissez pas comme quelqu’un d’autre pour être aimé – cela ne fonctionne jamais à long terme.
- N’allez pas draguer son meilleur ami. Cela va blesser les sentiments de votre ex, même si certaines personnes utilisent ceci pour se venger.
- Faites preuve de subtilité avant de tenter quoi que ce soit d’évident, vous avez besoin de voir des signaux de sa part en premier. Vous ne voulez pas avoir l’air désespéré.
- Soyez honnête avec lui et avec vous même. Laissez-lui savoir que vous voulez que cela fonctionne.
- Ne lui laissez PAS savoir qu’il vous manque ! Cela lui permet de croire qu’il a le dessus sur vous, alors qu’en réalité aucun de vous ne devrait l’avoir, vous devriez être égaux !
- N’allez jamais vers lui en flirtant, même avec vos yeux. Au début, juste un sourire est suffisant.
- Ne soyez pas trop agressive, mais en même temps montrez lui que vous avez le contrôle.
- S’il veut vous revoir, accordez lui du temps, mais pas trop ! Ben oui, vous avez des choses à faire, non ? Si vous êtes destiné à être ensemble, vous le serez…
Sources: ausujet.com, mon expérience professionnelle
29 juillet 2013
Comment récupérer son ex: 8 autres conseils à suivre
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under bien-être, confiance en soi, conseils, espoir, estime de soi, F. Duval-Levesque, liberté, mal-être, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), souffrance, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
Suite à mon article d’hier,
voici d’autres conseils pour savoir
comment récupérer votre ex :
- Demandez de manière nonchalante s’il a envie de faire quelque chose qui ne l’engage à rien, comme boire un verre avec des amis, faire au mini-golf, faire un tennis, etc… Des choses que des amis et des personnes qui sortent pour la première fois pourraient faire. Et peut importe ce qui arrive, amusez-vous et gardez-le sourire. Évitez de parler de chose sérieuse pour le moment. Vous aurez beaucoup de temps pour parler de cela plus tard. C’est très menaçant pour beaucoup de garçons. S’il commence à discuter de cela, évidemment suivez son exemple. Mais ne faites pas de votre discussion quelque chose de trop lourd.
- Faites lui savoir que vous pensiez à lui. Vous vous rappelez cette fois où vous êtes allés diner tous les deux dans ce super nouveau restaurant, et avaient passé un moment fabuleux? Laissez lui un petit email pour lui dire que vous mangé récemment là-bas et que vous pensiez à lui. Et, soit dit en passant, demandez lui comment il va. Il s’agit d’une façon non menaçante pour avoir une conversation légère, et aussi une petite question pour obtenir une réponse et commencez une discussion de manière détendue.
- Invitez le à discuter avec vous. Exprimez des regrets sur les choses qui ne fonctionnaient pas entre vous et demandez si vous pouvez en parler maintenant que vous avez un certain recul sur les choses. Demandez-lui si ce qui s’est passé était lié à ce que vous essayez de résoudre. Votre ex vous verra peut être sous un nouveau jour et aura une nouvelle perspective de votre relation!
-
Soignez votre apparence. Si vous vous négligez ces derniers temps, il serait bon de vous faire belle avant de le revoir de nouveau.
- Si vous venez juste de rompre (moins de quelques semaines): ignorez le complètement. Il vous appellera s’il vous aime toujours. S’il ne le fais pas, alors quoi que vous fassiez ne changera quoi que ce soit. (Cela fonctionne seulement si votre ex est quelqu’un qui croit que si vous ne vous accrochez pas à lui, alors c’est que vous tourné la page. Parfois, l’ignorer lui faire sentir que vous êtes parfaitement bien sans lui et que vous avez quelqu’un d’autre, ce qui est l’exact opposé de ce que vous voulez quand vous essayez de récupérer votre homme. Soyez sûr que vous savez exactement à quel type de garçon vous vous avez à affaire en essayant de le reconquérir.)
- Rappelez-vous, aucune situation n’est totalement désespérée. Chaque jour, des couples se remettent ensemble quelle que soit la situation.
- Acceptez la rupture et la séparation. La chose la plus importante que vous puissiez faire est d’accepter la rupture car de toute façon, aussi longtemps que vous disputez et que vous le contredisez, vous n’aurez aucune chance de récupérer votre ex. Toute opposition serait par avance vouée à l’échec tôt ou tard.
- Concentrez-vous sur d’autres choses. Si vous concentrez votre attention sur une nouvelle activité, vous aurez moins de temps pour penser à votre ex petit copain. Vous vous sentirez plus fort et plus en contrôle sur votre vie. Et si vous êtes toujours en contact, votre ex petit ami remarquera que vous avez « évoluée ». Cela vous rendra plus désirable à ses yeux.
Source: ausujet.com, mon expérience professionnelle
28 juillet 2013
Comment récupérer son ex: si vous ne suivez pas ces 5 premiers conseils, attention à vous !
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under bien-être, confiance en soi, conseils, espoir, estime de soi, F. Duval-Levesque, mal-être, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, souffrance, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
Comment récupérer son ex ?
Votre relation avec un garçon spécial s’est faite et défaite, mais maintenant vous voulez récupérez votre ex.
Voici quelques conseils afin de reconquérir votre ex-petit ami pour qu’il redevienne de nouveau votre autre moitié…
- Réfléchissez d’abord pourquoi il a rompu en premier lieu. Vous voulez juste le récupérer parce que vous avez le sentiment que vous ne pouvez plus l’avoir ? Ou peut-être que vous aimez juste l’idée d’avoir un petit ami ? Est-ce qu’un (ou les deux) d’entre vous été abusif, manipulateur, ou en quelque sorte possessif ? Est-ce que l’un de vous à tromper l’autre (ou les deux) ? Si l’une de ces choses sont arrivées, vous aurez envie de réfléchir longuement et sérieusement avant de revenir à ce genre de relation.
- Devenez une nouvelle fois la personne qu’il est tombé amoureux avec. Il était attiré par vous parce qu’il se sentait bien avec vous, et que vous répondiez à ses besoins affectifs. Qu’est-ce qui a fait que vous avez changé ? Corrigez les mauvaises habitudes et les erreurs éventuelles. Soyez positif autour de lui. Riez et souriez. Gardez toujours une attitude positive pour qu’il se sente bien dans sa peau et pour vous faire des amis.
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La première chose que vous allez dire à votre ex petit ami est extrêmement importante. Si vous dites les mauvais mots, vous perdez toutes vos chances de récupérer votre ancien copain. Ne répondez pas à la demande de rupture de votre ex en criant et en le suppliant de revenir. Cela ne fonctionnera pas. Vous allez juste créer une tension supplémentaire entre vous, et renforcera la distance. Vous devez comprendre que, même s’il initie la rupture, il y a de forte chance qu’il garde toujours des sentiments d’amour pour vous.
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Utilisez le passé à votre avantage. S’il vous déjà complimenté sur une tenue vestimentaire spécifique, portez-la de nouveau. Ou bien, partagez un souvenir heureux avec lui. Si vous avez une chance de le rencontrer de nouveau, prenez rendez-vous dans un endroit familier où vous avez passé du temps ensemble autrefois.
- Écoutez attentivement le choix de ses mots. S’il se sert d’un mot peu commun de son vocabulaire, glissez celui-ci dans la conversation en le réutilisant. Ceci lui indique inconsciemment que vous êtes sur la même longueur d’onde.
Source: ausujet.com, mon expérience professionnelle
27 juillet 2013
Couple en crise: quel soutien psy ?
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under angoisse, conseils, espoir, F. Duval-Levesque, mal-être, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), souffrance, soutien psychologique, stressUn commentaire
Il est possible de travailler avec succès sur plusieurs niveaux :
- au niveau inconscient : chacun des partenaires reproduit dans ce couple, le modèle parental et certains liens de son enfance. Il s’agit alors de mettre en lumière les souffrances du passé que chacun tente de « réparer » dans son couple.
- au niveau de la communication : dans certains couples on ne s’écoute pas, on ne s’entend pas, on réinterprète ce que dit l’autre à travers son propre vécu, de sa place à lui et selon ses propres croyances. Dans cette mélasse émotionnelle, le travail du psychopraticien est neutre et bienveillant. Il ne prend pas parti.
- au niveau de la relation : le couple est conçu comme un système dont on étudie les interactions. Il est considéré comme un système qui s’autorégule pour maintenir un équilibre (fût-il souffrant) : chacun s’attribue autant qu’on lui attribue une place et un rôle. L’Analyse transactionnelle est très utile pour ce travail-là.
- au niveau des comportements : là, on s’occupe des évènements actuels qui interagissent entre les partenaires. Il s’agit d’obtenir des objectifs de changements comportementaux de la part des deux partenaires. Chacun consentira à renoncer à certains « bénéfices » secondaires pour choisir de privilégier les comportements qui seront constructifs pour la vie du couple. La limite pour chacun étant celle de ne pas se nier personnellement pour maintenir la relation à tout prix.
26 juillet 2013
Que ressent une personne à la fin de sa psychothérapie ?
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, alimentation, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), bien-être, confiance en soi, conseils, espoir, estime de soi, F. Duval-Levesque, liberté, mal-être, peur, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), souffrance, soutien psychologique, stress[2] Comments
25 juillet 2013
Si John Lennon l’a dit…
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), bien-être, confiance en soi, conseils, espoir, F. Duval-Levesque, liberté, mal-être, peur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), soutien psychologique, stress, témoignageUn commentaire
21 juillet 2013
Y-a des jours où on se sent comme ça…
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, F. Duval-Levesque, mal-être, peur, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, souffrance, stressLaissez un commentaire
21 juillet 2013
Dépendant à la pornographie sur internet: quelles questions se poser ?
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), confiance en soi, estime de soi, F. Duval-Levesque, liberté, mal-être, peur, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), souffrance, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
Le travail du psychopraticien consiste à bien cerner la demande de la personne qui vient le consulter.
Pourquoi le fait-elle ?
Pour qui ?
Pourquoi maintenant ?
Que considère-t-elle comme problématique dans son usage de pornographie ?
Avec qui ou quoi l’usage de pornographie entre-t-il en conflit (conjoint, valeurs personnelles, sociales, etc.) ?
Que suscite cette pratique chez la personne (émotions négatives : peur, honte, culpabilité, etc.) ?
De manière générale, les gens consultent parce qu’ils considèrent personnellement leur usage comme étant problématique, ou parce qu’ils ont des doutes quant à leur « normalité ». Est-ce votre cas ?
Plusieurs facteurs peuvent les inciter à penser de la sorte :
– souffrance interne liée à une impression d’être envahi ou obsédé par une pulsion incontrôlable (craving)
– conséquences néfastes dans la sphère amoureuse (ex : conflits récurrents avec le/la partenaire à ce sujet, etc.)
– graves interférences avec le travail.
Sources: leplus.nouvelobs.com, Daphnée Leportois, Simon Corneau, mon expérience professionnelle
16 juillet 2013
Comment récupérer son ex, en comprenant ses motivations
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), étude scientifique, bien-être, confiance en soi, conseils, espoir, estime de soi, F. Duval-Levesque, liberté, mal-être, peur, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), souffrance, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
En comprenant ce qui pousse votre ex à ne pas vous donner de véritables explications sur votre rupture amoureuse, vous assimilerez plus facilement les comportements à adopter pour le/la récupérer.
Ne pressez pas votre ex pour avoir des explications. Il/elle se sentira menacé(e) voire agacé(e). Plus vous insisterez, plus vous mettrez de distance entre vous. Le risque est alors qu’il rompe toute communication et ne vous donne plus du tout de nouvelles. Avec de l’espace et du temps, vous laisserez une porte ouverte pour que votre ex revienne.
Acceptez que c’est à vous et vous seul(e) de comprendre pourquoi votre ex vous a quitté(e). C’est injuste, mais c’est votre seule solution. Soyez honnête envers vous même et remettez-vous en question. Essayez de vous remémorer les dernières disputes ou les dernières remarques qu’il/elle vous a faites pour comprendre son choix de vous quitter et travailler à l’amélioration de ce(s) point(s)que votre ex perçoit comme négatif(s).
Dites-vous bien que sans explications précises, vous aurez plus de chances de récupérer votre ex. Si vous avez le genre de discussion où tout est exposé en long en large et en travers, il sera bien plus difficile de faire croire à votre ex que vous allez tout changer du jour au lendemain pour lui plaire. Il/elle sera bien plus impressionné(e) si vous changez sans avoir eu le détail de ses reproches justifiant une rupture amoureuse auparavant.
Le flou n’est pas toujours aussi négatif que cela puisse paraître.
Le manque de clarté sur les raisons qui peuvent justifier votre rupture amoureuse peut très bien être un facteur qui vous aidera à récupérer votre ex.
Le tout est de ne pas vous laisser déborder par vos émotions, quoi qu’il arrive.
Gardez bien à l’esprit que la sur-émotivité ne fera que vous éloigner un peu plus l’un de l’autre…
Bon courage !













