soutien psychologique


Une séance unique de radiothérapie et non plus… une trentaine comme c’est actuellement le cas.

C’est la révolution que vivent certaines femmes traitées pour un cancer du sein.

Pas toutes, pour le moment. A l’heure actuelle, seules des patientes de plus de 60 ans, traitées pour des tumeurs de petite taille, peuvent bénéficier du sytème Intrabeam®, installé depuis peu au Centre René Gauducheau de Nantes.

Cette radiothérapie per-opératoire progresse encore lentement, et le plateau technique nantais est le seul dans le pays, à en disposer.

En effet tout se passe pendant le temps chirurgical : celui durant lequel l’équipe procède à la tumorectomie, ou ablation de la tumeur. A l’extrêmité du bras mobile de l’Intrabeam, l’équipe de radiothérapie insère une sphère correspondant à la taille de la tumeur qui vient d’être retirée. Placé dans le lit tumoral, l’appareil irradie pendant 20 à 40 minutes, la zone exacte située autour de la sphère. Résultat : une observance parfaite du traitement et un moindre risque de récidive, grâce à la plus grande précision de l’irradiation.

La qualité de vie des patientes s’en trouve considérablement améliorée. Celles qui bénéficieront de cette méthode n’auront pas à se rendre ensuite, à la trentaine de séances de radiothérapie. Des séances épuisantes… et coûteuses. « Le coût des déplacements est élevé car les patientes viennent souvent de loin », souligne en effet le Dr Magali Leblanc-Onfroy, chef du service de radiothérapie du centre René Gauducheau. « Et elles sont également très fatiguées ».

C’est une première en France. Notre pays intègre enfin l’étude TARGIT, menée depuis 2000 par 28 centres anticancéreux de 9 pays. Dans une prochaine étape, ce travail sera élargi à des femmes plus jeunes, présentant d’autres types de tumeurs. Rappelons qu’avec 50 000 nouveaux cas chaque année en France, le cancer du sein est le plus fréquent des cancers de la femme.

Sources : Conférence de presse du Centre de lutte contre le cancer – Nantes Atlantique – René Gauducheau, Nantes, 3 septembre 2010, Destination Santé

L’association « Le Monde à Travers un Regard » aide les victimes d’inceste à briser le silence qui entoure l’inceste

Des chiffres stupéfiants :

  • Plus de deux millions de personnes sont victimes d’inceste (sondage Ipsos, janv. 2009).
  • 1 fille sur 25 et 1 garçon sur 33 déclare avoir subi un viol ou un inceste ; 1 agresseur sur 2 est un ami ou une connaissance de la famille. (ODAS – Observatoire national de l’action sociale décentralisée)
  • 8 fois sur 10 l’enfant est victime d’abus sexuels répétés. (ODAS)

Pourtant « l’inceste, quand on ne connaît pas, c’est flou, les gens sont gênés, ils minimisent, ils mettent un couvercle dessus » avoue Marc. Fléau presque invisible, l’inceste se distille comme un poison, dès la plus tendre enfance, par ceux qui doivent protéger l’enfant : la famille. Ces violences sexuelles – tellement terrorisantes, sidérantes, incompréhensibles – pétrifient le psychisme et anesthésier physiquement et émotionnellement la victime.

Pour survivre, la victime oublie ces abus

Dans sa mémoire, les abus n’existent plus. Le traumatisme a été effacé. L’esprit s’est déconnecté du corps et de la réalité.

La mémoire retrouvée

« On a coulé du béton pour ne plus être submergé par ces réminiscences» raconte Antoine mais « il se fissure et les souvenirs resurgissent brutalement » ajoute-t-il. 10 ans, 20 ans, 30 ans se sont écoulés et le temps du déni s’achève pour certains. La mémoire est retrouvée. « On se demande si on n’est pas fou. Les souvenirs reviennent par flash et c’est fulgurant » explique Antoine. Il faut trouver la force de parler et d’affronter son agresseur.

Briser le silence qui entoure l’inceste

Parler c’est briser le silence qui entoure l’inceste, alors que le silence en est son socle et son terreau. Révéler un inceste s’accompagne de souffrances, de doutes, de honte mais qui seront salutaires pour la victime. Certaines familles prennent de la distance avec l’agressé et préfèrent lui tourner le dos car la vérité est difficile à entendre. Pourtant, parler assainit, sur le long terme, la famille et les générations futures, chassant les effets toxiques du non-dit et du secret qui empoisonnent la famille sur plusieurs générations.

Franchir ces étapes psychologiques prend des années. La plainte ne peut se faire que si la victime sort de son état dissociatif c’est-à-dire lorsqu’elle ne sera plus déconnectée de la réalité. Mais si la victime ose parler de son agression sans prendre de nombreuses précautions, dès lors que l’acte est prescrit, l’agresseur a le droit, lui, de porter plainte pour diffamation !

Si la prohibition de l’inceste est présente dans la quasi-totalité des cultures, elle n’en demeure pas moins un sujet tabou. L’inceste touche tous les pays, toutes les populations, tous les milieux sociaux, tous les sexes. Il touche l’humanité dans sa globalité et l’humain dans ce qu’il a de plus intime.

Ecoutons les victimes, décodons les messages qui expriment leur souffrance, leurs histoires tragiques pour qu’elles ne soient plus soumises à la loi du silence et/ou à la croyance que tout ce qui arrive est « normal », « de leur faute » ou « pour leur bien ».

Les objectifs de l’association  « Le Monde à Travers un Regard » :

  • Former et informer le grand public et les professionnels concernés sur la prévention de l’inceste et de la pédophilie, la prise en charge des victimes et les conséquences de l’inceste et de la pédophilie,
  • Représenter la parole des victimes auprès des institutions et des professionnels concernés,
  • Défendre l’égalité hommes/femmes face aux abus sexuels et leurs conséquences,
  • Impliquer les élus, les citoyens, les professionnels, les entreprises, les victimes sur l’information des abus sexuels et leurs conséquences,
  • Proposer, engager ou participer à des actions de recherches concernant l’inceste et la pédocriminalité,
  • et mettre en place des lieux d’écoute et des groupes de parole en faveur des victimes.

L’agenda :

11 septembre 2010 : ouverture d’un groupe de parole pour les proches et les victimes d’inceste à La Flèche dans la Sarthe

18 septembre 2010 : ouverture d’un groupe de parole pour les proches et les victimes d’inceste à Versailles

25 septembre 2010 : ouverture d’un groupe de parole pour les proches et les victimes d’inceste à Vanves

14 octobre 2010 : Conférence sur l’inceste à Laval en partenariat avec l’association.

20 novembre 2010 : journée mondiale de l’enfance

Janvier 2011 : ouverture d’un groupe de parole pour les proches et les victimes d’inceste à Chateauroux dans l’Indre.

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Vous devez le savoir.

Plusieurs grands journaux anglophones le disent : il est très difficile d’arrêter les antidépresseurs en raison des symptômes amenés par le sevrage.

Même en diminuant petit à petit la dose.

Deux des antidépresseurs qui se vendent le plus, l’Effexor et le Paxil, ont amené tant de plaintes que certains médecins évitent de les prescrire.

ProzacDepuis vingt ans qu’existe le Prozac (le premier antidépresseur de la catégorie « inhibiteur de la re-capture de la sérotonine), certains patients ont rapporté des réactions extrêmes à l’arrêt de cette catégorie d’antidépresseurs.

Les gens rapportent une variété de symptômes, apparaissant parfois quelques heures seulement après l’arrêt.

Exemples : nausées, douleurs musculaires, pleurs incontrôlables, étourdissements et diarrhées. Certains dépressifs rapportent des sensations « électriques » au cerveau. Des cas ont été rapportés de patients se présentant aux urgences des hôpitaux, inquiets de ces symptômes inconnus.

Le phénomène du sevrage des antidépresseurs est peu étudié.

Des recherches ont avancé des taux allant de 17% à 78% pour les marques les plus problématiques.

Les symptômes de sevrage peuvent être reliés au fait, par exemple, que la sérotonine qui est affectée par les antidépresseurs n’agit pas seulement sur l’humeur mais aussi sur le sommeil, l’équilibre, la digestion et d’autres processus physiologiques.

« Généralement, précise Dr. Richard C. Shelton, psychiatre à l’école de médecine de l’Université Vanderbilt, les médicaments qui sont métabolisés le plus rapidement causent les symptômes les plus sévères. L’Effexor, qui est métabolisé en quelques heures, est un des pires à cet égard; tandis que le Prozac, qui a une demie-vie d’environ une semaine, est considéré comme étant le mieux. »

Afin de réduire les symptômes de sevrage de l’Effexor et du Paxil, ces derniers sont parfois graduellement remplacés par le Prozac dont le sevrage se fait ensuite plus facilement.

Les informations fournies aux médecins, par les laboratoires pharmaceutiques, précisent que les patients peuvent parfois présenter des symptômes légers à l’arrêt du médicament. Mais laissent entendre que la cessation graduelle prévient ce problème.

De l’avis de certains psychiatres, il n’est pas difficile d’arrêter les antidépresseurs. « La vaste majorité des gens ne sont pas aussi sensibles » affirme Alan Schatzberg, responsable du département de psychiatrie de l’école de médecine de l’Université Stanford University.

En décembre 2004 pourtant, l’agence de contrôle des médicaments britannique a émis un rapport avertissant que tous les antidépresseurs IRS peuvent être associés à des symptômes de sevrage et notant que l’Effexor et le Paxil semblent associés à une plus grande fréquence de réactions de sevrage.

Et rappelez-vous, Cher Lecteur, que prendre un anti-dépresseur, sans suivre une psychothérapie comportementale et cognitive, est comme utiliser une béquille toute votre vie…

Source : Associated Press

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Sacrée responsabilité.

En effet, selon une étude de la Drees, publiée en 2007 et citée en préambule par les trois auteurs de ce volet de l’enquête, les « troubles mentaux » seraient la première cause de morbidité et de recours aux généralistes pour les populations adultes.

Et pour répondre aux besoins et aux demandes de ces patients, les médecins généralistes restent encore aujourd’hui peu formés durant leur cursus.

En outre, seule la souffrance psychique de l’adolescent a, à ce jour, fait l’objet de recommandations.

A travers l’analyse de consultations ayant pour objet le traitement de cette souffrance psychique, d’échanges de courriers entre médecins traitants et confrères des urgences psychiatriques, ainsi que de prises de paroles durant des séances de FMC, trois sociologues, Claudie Haxaire, Philippe Genest et Philippe Bail, ont mis en lumière les difficultés que rencontrent les généralistes pour faire face à cette réalité psychosociale.

Première d’entre elles, la pose du diagnostic.

Car si les praticiens « ressentent » la souffrance de leurs patients, ils ne disposent pas des outils pour véritablement la classifier.

Chacun développe donc une forme de « recette » propre, plutôt qu’un véritable savoir.

L’attitude la plus répandue chez les généralistes relevée par les sociologues ? L’écoute empathique. La plus difficile également, puisque c’est l’histoire de la vie du patient qu’ils vont ainsi recevoir – échecs, doutes, insatisfaction – qui les renvoie aussi à leur propre souffrance.

L’arsenal des réponses possibles est connu : prescription de médicaments; arrêt de travail; envoi chez le psy et enfin, enfin hospitalisation.

Cette dernière solution relève les auteurs, « vaut comme dernier recours. Dans la pratique courante, les médecins tentent de se faire aider par les spécialises de la santé mentale ». Avec dans ce cas, un grief récurrent : les délais d’obtention de rendez-vous et l’absence de retour de la part de leurs confrères.

Au total, selon les sociologues, le généraliste va donc essayer de gérer lui-même au mieux l’état de son patient en prenant en compte les éléments de sa vie (familiale, sociale, professionnelle), dont il dispose.

« Mais il ne peut que repousser les problèmes (…) conscient de ne rien pouvoir résoudre ».

Avec, présent à l’esprit, l’impératif constant de l’évaluation du degré de risque suicidaire de son patient.

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 » J’ai eu tout de suite un sentiment d’apaisement, le fait de se confier à quelqu’un en sachant qu’il n’y aura aucune conséquence négative, cette personne ne nous juge pas et on peut parler en vérité (chose que l’on ne peut pas se permettre de faire dans la vie courante, y a trop d’enjeu..).

Au fil des séances, mon état intérieur s’est nettement amélioré et j’ai pu comprendre aussi pourquoi j’allais mal, j’ai pu mettre des mots sur mes angoisses, mes difficultés…

Aujourd’hui, je continue à voir un psy, ça m’aide à me construire et à me débarrasser de mes vieux démons de ma petite enfance. Bientôt, je n’en aurais plus besoin et je pourrais vivre ma vie de femme enfin libérée! « 

Aurore

Chaque année, 110.000 hommes sont victimes de violences physiques ou psychologiques de la part de leur conjointe. Seuls 5% d’entre eux osent porter plainte. Un phénomène inquiétant qui s’aggrave souvent avec l’âge.

En seulement un mois, deux sordides faits divers ont mis en lumière une réalité méconnue: les hommes victimes de maltraitances de la part de femmes. Si peu d’hommes osent briser ce tabou, certains chiffres permettent de dire que cette violence existe bel et bien: en 2008, environ 110.000 hommes ont ainsi été victimes de violences conjugales (physique et psychologique), selon l’Observatoire national de la délinquance (OND). La même année, 27 hommes sont décédés sous les coups de leur compagne.

Si ces chiffres sont largement inférieurs à ceux des femmes victimes de violences conjugales (157 décès en 2008), ils ne peuvent pas pour autant être ignorés. D’autant qu’il pourrait y avoir plus d’hommes concernés: toujours selon l’OND, seuls 5% des hommes maltraités osent en effet porter plainte. Car, même quand l’homme décide de parler, il est soumis à de grandes difficultés, notamment juridiques. C’est ce que déplore Sylvianne Spitzer, psychologue et fondatrice de SOS hommes battus, la seule association venant en aide aux hommes battus. «Si une femme vient dans un commissariat sans preuves, en disant que son mari la frappe, on va la pousser à porter plainte et l’homme sera placé en garde à vue. En revanche, si un homme se présente à la police avec des preuves en disant que sa femme le bat, une fois sur deux on va lui rire au nez et trois fois sur quatre on refusera qu’il porte plainte. En général, les femmes ne sont pas placées en garde à vue et si elles passent au tribunal, il ne leur arrive pas grand chose, voire rien du tout.»

La violence empire avec le temps

En France, il n’existe aucune structure officielle pour venir en aide à ces hommes. L’association SOS Hommes battus, créée en 2008, leur donne des conseils, à l’aide d’un forum et d’un numéro d’appel non surtaxé. D’autres pays, en revanche, s’intéressent de plus près à ces victimes méconnues: l’Allemagne, les Etats-Unis et la Suisse ont notamment mis sur pied des centres d’accueil qui leur sont exclusivement consacrés.

Quels que soient les cas de figure, un profil-type des femmes violentes se dessine. «C’est à l’origine une petite fille très capricieuse, qui utilise la colère pour obtenir tout ce qu’elle veut», explique Sylvianne Spitzer. «Elle vient soit d’une famille où le père exerçait une violence, soit d’une famille où la mère était très dominante, ce qu’elle a transmis à sa fille. Le fait d’être en couple va faire ressortir tout ça à l’âge adulte, notamment à la naissance du premier enfant: le père est alors limité à son rôle de géniteur, d’apport financier, il est réduit à sa plus simple expression.»

Les hommes eux, sont souvent très amoureux, dans le déni complet. «Ce sont des hommes peu sûrs d’eux, passifs, qui mettent la femme sur un piédestal. Ils n’ont aucune capacité de décision. Au début des violences, ils pensent qu’ils s’y prennent mal, ils cèdent à tous les caprices. Les femmes ne sont jamais confrontées à un contre-pouvoir. On entre alors dans une spirale», ajoute la psychologue.

Et l’âge ne fait qu’empirer les choses. Les deux faits divers de ces dernières semaines impliquaient des hommes de plus de 70 ans, victimes de grandes violences. «Les femmes commencent toujours par des violences psychologiques, avec des privations des humiliations, de l’isolement. La brutalité physique arrive au bout de quelques années. Il peut se passer 25 ans avant que cela devienne extrême. On découvre donc souvent cette violence quand les personnes sont âgées, mais en réalité elle dure depuis très longtemps.»

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Un regard, une écoute…

Peintre et écrivain, Sylvia Tabet décrit la (sa) maladie au quotidien, au travers d’un livre intitulé « Les patientes ».

C’est un beau livre sur un sujet qui ne l’est pas: le cancer du sein.

Une femme sur huit ferraille un jour ou l’autre contre ce mal aux pinces cruelles, première cause de mortalité chez les 35-65 ans. Sylvia Tabet, maman quadragénaire, aurait pu « bloguer » sur le sujet, comme le font de plus en plus de femmes malades, ou raconter, une fois l’épreuve passée, ce combat inégal, ainsi que tant d’autres avant elles. Armée de sa « patte » d’écrivain et de son regard de peintre, elle a choisi d’écrire, à la manière d’un Michel Butor doué d’empathie, ses séances de radiothérapie à l’Institut Curie.

Les cancéreux sont une « secte disséminée »…

Son « compte rendu » rend magnifiquement justice à ces malades en perruque ou turban, « patientes » croisées dans la salle d’attente, souvent silencieuses, jamais gémissantes; soeurs anonymes unies dans un même marathon pour survivre. « Les cancéreux sont une « secte disséminée » », glisse Sylvia Tabet. Dans cette aventure de sept mois scandée par les échos lointains du train-train quotidien et les chapitres enfouis de l’histoire familiale, compte est aussi rendu aux épatantes équipes de cet hôpital parisien spécialisé dans le traitement des cancéreux. « Si on lutte contre la maladie, on ne lutte pas contre l’attente, les médecins et les machines, qui sont là pour vous sauver », constate Sylvia Tabet. Parce qu’il faut bien que la cure se fasse, on se résigne à séjourner des heures sur sa chaise, puis de s’en retourner, en attendant le jour suivant. « Ce n’est pas parce que nous sommes obligées d’être courageuses que nous ne le sommes pas », note sobrement la jeune femme.

Dans le couloir passe et repasse un lit d’enfant, la mère en tongs trottant derrière. D’autres petits jouent aux voitures, le crâne lisse. Ici, la vie se bat comme elle peut.

Et nous, lecteurs, serrons les mâchoires.

  • Livre: Les Patientes
  • Auteur: Sylvia Tabet
  • Editeur: Les Empêcheurs de penser en rond, La Découverte

Source : lexpress.fr

La dépression saisonnière, c’est en hiver.

Sauf que certains la font à l’envers et se mettent à déprimer à l’arrivée de l’été ! Et cette dépression a des explications…

Voilà l’été, voilà le soleil, les vacances, la plage et le farniente. Alors, heureuse ? En fait non, pas du tout, même presque au bord de la dépression. Pourquoi certains d’entre nous ont-ils le moral en berne au retour des beaux jours ? Voici 7 raisons pour lesquelles on déprime quand le soleil brille.

1) Parce qu’il fait trop chaud

Plus le thermomètre grimpe, plus votre moral baisse. Quand la plupart des estivants se réjouissent d’aller se faire rôtir au soleil, d’autres fuient ces températures caniculaires en s’enfermant dans leurs appartements avec, au mieux, la clim. Conséquence : ils passent l’été enfermés et réduisent de fait leur niveau d’activité physique. Une sédentarité forcée qui peut favoriser les dépressions…

2) Parce que les journées sont trop longues

Le 21 juin, jour le plus long de l’année, le soleil se lève avant 6 heures et vous tiendra compagnie jusqu’à presque 22 heures. 16 heures d’exposition à la lumière du jour. Si cette dernière est indispensable au moral, certaines personnes voient leur rythme veille/sommeil perturbé par cet excès de lumière. Conséquence : les nuits se font plus courtes et la fatigue qui s’ensuit fait le lit de la dépression…

3) Parce que votre organisation habituelle est chamboulée

Pour vous, rien de tel que l’organisation pour cadrer votre vie. Aller chercher les enfants à l’école, le cours de danse du lundi et le yoga le jeudi, le rôti du samedi et la visite à la belle-famille le dimanche. Oui mais voilà, en été toute cette belle organisation se retrouve sans-dessus-dessous. Plus d’école, plus d’activité, plus d’horaires de bureau… Cette perte de repère peut être mal vécue par certaines personnes qui voient ce chamboulement comme une source de stress intense, facteur particulièrement propice à la dépression.

4) Parce que le travail vous manque

Si, si, vous avez bien lu. Pourtant vous attendiez ça depuis des mois : les vacances ! Et voilà que des les premiers jours de farniente vous vous trouvez complètement désœuvré, sans trop savoir comment vous occuper. Vous vous sentez patraque et êtes plus à risque d’attraper rhume, grippe et autres petites infections. C’est d’ailleurs scientifiquement prouvé par des chercheurs américains qui ont montré que certaines personnes avaient besoin du stress du travail pour se sentir bien. Explication : pendant les périodes de stress, les glandes surrénales sécrètent de l’adrénaline qui stimule l’immunité, mais aussi du cortisol, une hormone anti-inflammatoire. Ceux qui se définissaient comme bourreaux de travail ou perfectionnistes sont d’ailleurs les plus nombreux à se plaindre d’être moins en forme en vacances.

5) Parce que vous n’aimez pas votre corps

Ca y’est, tout le monde a troqué les jeans et cols roulés contre des mini-jupes et des débardeurs. Et si vous n’aimez pas montrer vos genoux que vous trouvez cagneux ou vos bras que vous trouvez trop potelés, nul doute que l’été n’est pas une période particulièrement agréable. Sans compte qu’il va falloir aller à la plage et exhiber vos bourrelets et votre cellulite et que cette seule idée vous déprime. Exposer son corps peut-être un acte douloureux quand on n’aime pas son physique. Pour certains, ça peut même virer à la torture. Un facteur de stress supplémentaire qui peut contribuer à alimenter la dépression estivale.

6) Parce que votre compte en banque fait grise mine

300 euros par-ci pour la colonie des enfants, 200 euros par là pour la semaine en camping, sans compter les immanquables glaces que vont réclamer les enfants, les petits extras dont tout le monde a envie pendant les vacances… le budget peut vite exploser. Pour peu que vos finances soient un peu dans le rouge les vacances peuvent vite devenir un calvaire budgétaire. Et un facteur de stress supplémentaire. Et qui trop de stress dit risque de dépression en perspective !

7) Parce que tout le monde est content

Et oui tout le monde est content : après tout c’est les vacances. Et s’il y a quelque chose de pire que d’avoir le moral à zéro, c’est bien d’avoir le moral à zéro quand tout le monde affiche un bonheur parfait. Pire : quand tout le monde attend de vous que vous vous réjouissiez à l’unisson du retour des beaux jours. C’est justement ce qui fait toute la difficulté de sortir d’une dépression estivale, cette dépression « à l’envers » est parfois difficile à faire accepter à son entourage. Ce sentiment d’être incompris peut parfois aggraver votre mal-être et faire sombre un peu plus votre moral.

Quel traitement naturel de la dépression pour que vous vous sentez mieux ?

Certaines substances naturelles comme la vitamine D ou le millepertuis ont fait la preuve de leur efficacité dans le traitement des états dépressifs et notamment de la dépression saisonnière. Ou encore, si vous estimez votre mal-être important, une thérapie avec un psy-praticien confirmé vous aidera grandement pour mieux affronter la rentrée.

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Le sentiment de rejet donne vraiment froid…

Plusieurs expressions du langage associent émotions et températures.

Des personnes chaleureuses ou froides sont amicales ou l’inverse, par exemple. Ces expressions reposent sur une réalité, suggère une recherche publiée dans la revue Psychological Science, en montrant que le sentiment de rejet ou d’exclusion donne froid.

Les psychologues Chen-Bo Zhong et Geoffrey Leonardelli de l’Université de Toronto ont mené deux expériences pour tester ce phénomène.

Dans une première, des participants devaient se rappeler une expérience personnelle dans laquelle ils avaient été exclus socialement alors que d’autres devaient se rappeler une expérience dans laquelle ils avaient été acceptés dans un groupe.

Ils devaient ensuite estimer la température de la pièce où ils se trouvaient. Les estimations variaient de 12°C à 40°C. Les participants qui avaient pensé à une expérience de rejet estimaient la température plus froide.

Dans la seconde expérience, un sentiment d’exclusion était provoqué au moyen d’un jeu de ballon sur ordinateur qui était conçu de manière à ce que certains des participants reçoivent souvent le ballon et que d’autres soient mis de côté.

Les participants évaluaient ensuite la désirabilité de certains aliments et boissons: café chaud, craquelins, coke glacé, pomme et soupe chaude. « Les résultats étaient frappants, disent les chercheurs. Les participants mis de côté étaient beaucoup plus susceptibles de désirer une soupe ou un café chauds, ce qui résultait sans doute d’une sensation physique de froid. »

« Ces résultats suggèrent de nouvelles voies de recherche, » disent les chercheurs. « Par exemple, la recherche sur la dépression saisonnière (trouble affectif saisonnier) a mis l’accent sur le manque de lumière du soleil durant l’hiver. La présente étude suggère que les températures froides pourraient également contribuer aux sentiments de tristesse et d’isolement ressentis durant les mois d’hiver. »

Ils suggèrent également que monter un peu le thermostat pourrait être une méthode pour promouvoir l’interaction de groupe et la coopération dans des situations sociales.

Source : psychomedia.qc.ca

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« Le bambou existe au dessus et en dessous de son noeud »

Koan Zen

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Relations sociales, affectives et professionnelles : autant de situations handicapantes pour toutes celles qui souffrent d’un mal-être diffus…

L’anxiété aussi implique également des effets sur votre santé.

Car une inquiétude exagérée, et une tendance à ressasser les scénarios possibles pour une situation donnée, ne sont pas les seules manifestations de l’anxiété.

Des symptômes physiques accompagnent en effet cet état d’esprit pathologique :

  • Difficulté à s’endormir
  • Douleurs musculaires
  • Palpitations
  • Tremblements
  • Mains moites, sueurs, frissons, vertige…

Plus grave, il y a également des :

  • Maux de tête ou de ventre
  • Diarrhée ou constipation
  • Impression d’étouffer
  • Nœud à la gorge ou à l’estomac
  • Envie constante d’uriner

« Généralement, c’est l’expression de ces symptômes physiques qui pousse la patiente à consulter. Elle pense, et c’est tout naturel, être atteinte d’une maladie organique. Après auscultation et examens par le médecin généraliste, celui-ci peut aboutir au diagnostic de l’anxiété », précise le Dr Servant, psychiatre et responsable de l’unité Stress et anxiété au CHU de Lille.

Contrairement à d’autres troubles d’ordre psychologique, l’anxiété n’évolue pas, ou peu, par cycle.

Lorsque l’on souffre d’anxiété généralisée, on est en permanence dans un état de tension qui peut durer de quelques semaines à des années. D’où la nécessité d’une prise en charge adaptée par un psy-praticien certifié. Parce que même si l’anxiété n’est ni invalidante, ni handicapante à proprement parler, elle n’en reste pas moins un frein à la qualité de vie et vous n’êtes pas heureuse.

Ne serait-il pas souhaitable que vous soyez autonome

et que vous viviez pleinement ?

De plus, « la dépression est l’une des évolutions possibles des personnes souffrant d’anxiété généralisée, note le Dr Servant. Par ailleurs, l’état d’anxiété est un facteur précipitant et/ou aggravant d’autres problèmes de santé. C’est aussi pour cela qu’il est nécessaire de diagnostiquer pour mieux traiter en amont et éviter les complications associées. »

La dépression est la complication majeure de l’anxiété !

Alors, ce premier rendez-vous, vous le prenez quand ?

Arrêtez de souffrir inutilement !

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Voici 7 pistes :

1 – Conscientisez et contrôlez vos pensées
Observez et développez votre conscience sur : plus vous vous sentez déprimé, plus vos pensées deviennent négatives et pessimistes. Ce qui vous déprime encore plus. Vous devenez moins capable de voir les aspects plus encourageants et de faire la part des choses. Plus vous vous sentez déprimé, moins c’est le temps d’essayer d’analyser et de faire le point : changez-vous les idées. Vous réfléchirez à vos problèmes dans les moments où vous vous sentez mieux,

2 – Prenez le temps
Acceptez que le rétablissement prend du temps. C’est le plus souvent une question de mois avant que l’humeur, l’intérêt et l’énergie s’améliorent, si vous ne suivez pas de psychothérapie. Ne soyez pas déçu chaque jour qu’il en soit ainsi. Adaptez-vous à cette situation. N’essayez pas de performer selon vos normes habituelles. Prenez soin de vous,

3 – Gardez un certain niveau d’activité
En dépression, la motivation, l’intérêt, l’énergie et l’attention sont limités. Il est plus difficile d’être actif. Même si ça ne vous tente pas beaucoup toutefois, il est aidant de s’efforcer d’avoir quelques activités quotidiennes tout en respectant vos limites. Même si vous n’y prenez pas autant de plaisir que normalement, cela vous change les idées, vous stimule et vous donne une certaine satisfaction. Attention seulement de ne pas consacrer toute votre énergie limitée à des tâches routinières. Prenez un peu de temps, même si les tâches ne sont pas toutes faites, pour faire des choses plaisantes,

4 – Intégrez des activités plaisantes
Profitez-en pour penser à intégrer des activités qui vous font plaisir dans votre mode de vie à plus long terme. Pensez à des choses qui répondent à des désirs ou des besoins significatifs pour vous: vous mettre en forme, développer des talents, apprendre dans un domaine qui vous intéresse, mettre de l’agrément dans chaque journée, partagez des intérêt avec vos proches, etc…

5 – Faites un peu d’exercice facile
Intégrer dans votre routine un peu d’exercices modérés. L’effet antidépresseur du sport est bien démontré, notamment en raison de son action sur certains neurotransmetteurs. Vous n’êtes pas sportif ? La marche rapide est une activité physique bénéfique. Profitez-en pour remarquer la nature ! Prenez un repos au retour avant de passer à autre chose,

6 – Identifiez les causes et les facteurs de dépression
Essayez de comprendre comment vous vous êtes retrouvé en dépression. Souvent il s’agit d’un combinaison de causes. Laquelle ou lesquelles sont plus déterminantes ? Que pourriez-vous changer dans votre vie pour être plus heureux ? Cela requiert souvent un changement assez important de ses priorités et de ses croyances. La croyance « Je n’ai pas le choix » est un grand obstacle au changement,

7 – Faites-vous aider.
Les traitements de la dépression couramment proposés sont la psychothérapie et les médicaments antidépresseurs.

S’adapter à la dépression, la comprendre et la surmonter peut être difficile et long tout seul, voire même impossible. La psychothérapie comportementale et cognitive peut vous aider à en sortir plus rapidement, à mieux en comprendre les causes, à faire des changements qui améliorent la qualité de votre vie et prévient la rechute, en vue d’une guérison complète.

Plusieurs recherches récentes ont montré une efficacité très réduite des antidépresseurs pour guérir la dépression légère à modérée. Ces études ont toutefois montré une meilleure efficacité pour traiter la dépression sévère avec la combinaison de médicaments et d’une psychothérapie brève indispensable.

Sources : New England Journal of Medicine (Dr Erick H. Turner, Oregon Health and Science University), PLoS (Public Library of Science) Medicine, The Vancouver Sun, rapport de l’autorité de régulation des médicaments du Royaume-Uni (MHRA), American Journal of Psychiatry (STARD), Journal of Clinical Psychiatry (Mark Zimmerman et Tavi Thongy, hôpital de Rhode Island)

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Il faut en parler.

Il est souvent fait d’un ensemble de petits riens qui se rajoutent les uns aux autres, comme un puzzle, pour faire alors un tableau triste de la vie. Il y a des jours où rien ne va comme on voudrait. Les parents ne comprennent rien, les amis semblent se désintéresser de vous, et même les profs vous en veulent…

Tout cela peut être aggravé par la mort ou par la maladie de quelqu’un que vous connaissez.

mal-être, déprime, angoisse, femmeLe mal-être provient du fait que vous voudriez que les choses soient autres que ce qu’elles sont. Que vous voulez les gens différents de ce qu’ils sont. Vous mettez en doute qui vous êtes. Vos relations avec les autres vous font mal.

Cela arrive à tout le monde de se sentir mal.

Et il suffit parfois d’un mot compréhensif pour que la vie soit à nouveau souriante. Que les gens vous paraissent sympas. Mais il y a aussi des fois où le malaise s’installe et vous n’imaginez plus de solution. Le corps exprime sa souffrance : on dort tout le temps ou plus du tout, et c’est pareil pour l’appétit. On se met à tout voir en noir, et là il faut se faire aider.

Parler permet de sortir des situations difficiles qui vous empêche d’être bien et de vivre sereinement.

Les choses s’arrangent rarement d’elles-mêmes : nous avons tous besoin d’être aidés au moins une fois dans notre vie.

Il est important de réfléchir à qui de notre entourage vous pouvez faire confiance. Celui ou celle qui pourra être une ressource pour vous permettre de trouver des pistes et d’avancer. Ça peut être un professeur, l’infirmière scolaire, un éducateur, la famille, un médecin ou mieux encore,  un psychothérapeute comportemental et cognitif.

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« Toutes les fleurs de votre avenir sont dans les semences d’aujourd’hui. »

Le sevrage des antidépresseurs (Deroxat et Effexor notamment) parfois difficile…
Dans un article repris par plusieurs grands journaux anglophones, l’Associated Press rapporte des cas d’incapacité de cesser des antidépresseurs en raison des symptômes amenés par le sevrage, et ce même en diminuant graduellement la dose.

Deux des antidépresseurs qui se vendent le plus, l’Effexor et le Deroxat (aussi commercialisé sous les noms Paxil et Seroxat) ont amené tant de plaintes que certains médecins, rapporte l’Associated Press, évitent de les prescrire.

Depuis les deux décennies environ de l’existence du Prozac, le premier antidépresseur de la catégorie « inhibiteur de la recapture de la sérotonine », certains patients ont rapporté des réactions extrêmes à l’arrêt de cette catégorie d’antidépresseurs.

Les gens rapportent une variété de symptômes, apparaissant parfois quelques heures seulement après l’arrêt. Ils peuvent souffrir de nausées, de douleurs musculaires, de pleurs incrontrôlables, d’étourdissements et de diarrhées. Certaines personnes rapportent des sensations « électriques » au cerveau.

Certains cas ont été rapportés de gens se présentant aux urgences des hôpitaux, inquiets de ces symptômes inconnus…

Le phénomène du sevrage des antidépresseurs est peu étudié. Des recherches ont avancé des taux allant de 17% à 78% pour les marques les plus problématiques.

Les symptômes de sevrage peuvent être reliés au fait, par exemple, que la sérotonine qui est affectée par les antidépresseurs n’agit pas seulement sur l’humeur mais aussi sur le sommeil, l’équilibre, la digestion et d’autres processus physiologiques.

« Généralement, précise Dr. Richard C. Shelton, psychiatre à l’école de médecine de l’Université Vanderbilt, les médicaments qui sont métabolisés le plus rapidement causent les symptômes les plus sévères. L’Effexor, qui est métabolisé dans quelques heures, est un des pires à cet égard; tandis que le Prozac, qui a une demie-vie d’environ une semaine, est considéré comme étant le mieux. »

Afin de réduire les symptômes de sevrage de l’Effexor et du Deroxat (Paxil, Seroxat), ces derniers sont parfois graduellement remplacés par le Prozac dont le sevrage se fait ensuite plus facilement.

Les critiques des compagnies pharmaceutiques leurs reprochent de minimiser la sévérité des symptômes de sevrage. Les informations fournies aux médecins précisent que les patients peuvent parfois présenter des symptômes légers (« mild ») à l’arrêt du médicament mais laissent entendre que la cessation graduelle prévient ce problème.

De l’avis de certains psychiatres, il n’est pas difficile d’arrêter les antidépresseurs. « La vaste majorité des gens ne sont pas aussi sensibles » affirme Alan Schatzberg, responsable du département de psychiatrie de l’école de médecine de l’Université Stanford University.

En décembre 2004 pourtant, l’agence de contrôle des médicaments britannique a émis un rapport avertissant que tous les antidépresseurs IRS peuvent être associés à des symptômes de sevrage et notant que l’Effexor et le Deroxat semblent associés à une plus grande fréquence de réactions de sevrage.

Sources : psychomedia.qc.ca, CNN

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Voici comment faire pour que votre travail soit une source de fatigue et d’épuisement…

Si vous travaillez beaucoup, surtout ne le montrez pas !

Nombreux sont ceux qui aiment se vanter du nombre d’heures passées sur tel ou tel projet ou du nombre d’heures supplémentaires faites. Si c’est le cas pour vous, changez immédiatement d’attitude car le tout est de passer pour quelqu’un de relax en toutes circonstances… Cool !

Faites cela pour passer toute votre vie au boulot :

– Ne demandez pas de reporter une deadline…
– Ne sollicitez pas d’aide. Si vous ne vous en sortez pas, taisez-vous ! Par contre, n’hésitez pas à demander des conseils, des renseignements, l’un ou l’autre avis..
– Ne vous plaignez jamais de la quantité de travail que vous avez…
– Ne dites jamais non…
– N’affichez pas votre éventuelle nervosité…
– Tâchez de trouver, discrètement, l’un ou l’autre moyen pour alléger votre charge de travail et accélérer certains dossiers… et sentez-vous coupable…

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Deux types de dépression sont généralement distingués* : la dépression majeure et la dysthymie.

Alors que la dépression majeure consiste en un ou plusieurs épisodes dépressifs qui tranchent avec le fonctionnement habituel de la personne, la dysthymie est caractérisée par des symptômes dépressifs moins sévères mais chroniques.

Voici les critères du DSM IV* pour le diagnostic de la dysthymie :

1. Humeur dépressive présente pratiquement toute la journée, plus d’un jour sur deux pendant au moins deux ans. Chez les enfants et les adolescents, il peut s’agir d’une humeur irritable et la durée doit être d’au moins un an.

2. Quand la personne est déprimée, elle présente au moins deux des symptômes suivants:

    – perte d’appétit ou hyperphagie
    –  insomnie ou hypersomnie
    – baisse d’énergie ou fatigue
    – faible estime de soi
    – difficultés de concentration ou difficultés à prendre des décisions
    – sentiments de perte d’espoir

3. Au cours de la période de deux ans (un an pour les adolescents) de perturbation de l’humeur, la personne n’a jamais eu de périodes de plus de deux mois consécutifs sans présenter les symptômes des critères 1. et 2.

4. Au cours des deux premières années (de la 1ère année pour les enfants et les adolescents) de la perturbation de l’humeur, aucun épisode de dépression majeure n’a été présent; c’est-à-dire que la perturbation de l’humeur n’est pas mieux expliquée par une dépression majeure chronique ou une dépression majeure en rémission partielle.

* Selon le DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux de l’American Psychiatric Association, qui est la référence généralement utilisée par les professionnels de la santé.

Sources : psychomedia, DSM-IV

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Durant la transition de la ménopause, vous pourriez grossir de 5.5 à 6.8 kilos en moyenne, selon certaines études.

Il y a aussi une tendance, durant cette période, à un changement de la répartition des graisses, celles-ci ayant davantage tendance à se situer à l’abdomen (la silhouette passant de la forme poire à la forme pomme).

À la ménopause, les femmes doivent s’adapter à un besoin en calories qui est diminué. Celles qui sont sédentaires n’ont, en moyenne, besoin que de 1600 calories par jour comparativement à 1800 pour les femmes de 30 ans (sédentaires) et 2000 pour les femmes plus jeunes. Pour maigrir, l’apport en calories doit donc être inférieur à 1600 (à moins d’une augmentation de l’activité physique).

S’en tenir à un apport aussi peu élevé requière, pour plusieurs, d’importants changements dans les habitudes afin de développer une alimentation qui satisfait l’appétit et les besoins nutritionnels avec moins de calories.

Plusieurs facteurs contribuent à la diminution du besoin en calories:

  1. – le ralentissement du métabolisme associé à l’âge et à la diminution du niveau des hormones œstrogène
  2. – la diminution graduelle de la masse musculaire
  3. – une baisse de l’activité physique
  4. – une baisse de la capacité aérobique qui diminue l’énergie dépensée lors de l’exercice.

Par ailleurs, des études suggèrent que la baisse des niveaux d’œstrogène est associée à une augmentation de l’appétit et un goût plus marqué pour les aliments riches en glucides (sucres lents et rapides).

D’autres facteurs, tels que le stress et certains médicaments, peuvent aussi accentuer la tendance à la prise de poids.

Voici quelques changements d’habitudes qui peuvent aider à diminuer graduellement l’apport quotidien en calories afin de stopper la prise de poids puis maigrir:

  • choisir des grains entiers (ex. dans le pain), des fruits, des légumes et des protéines maigres
  • éviter autant que possible les aliments transformés industriellement
  • tenir, pendant quelque temps, un journal alimentaire pour se faire une meilleure idée de l’apport en calories
  • ne pas manger tard en soirée

– manger en plus petites quantités plus souvent.

Mais si vous grignotez tout le temps,

si vous reportez votre frustration sur la nourriture etc…,

savez-vous qu’une thérapie cognitive et comportementale est efficace ?

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La dépression doublerait presque le risque d’Alzheimer…

Jane Saczynski et coll. ont examiné les données de 949 personnes (âge moyen de 79 ans), faisant partie de la Framingham Heart Study, non déments à l’inclusion.

Des symptômes dépressifs ont été recherchés, ce qui a fait identifier un sous-groupe de 125 personnes dépressives (13 %). Les participants ont été suivis pendant 17 ans. À ce terme, 164 personnes ont développé une démence dont 136 maladies d’Alzheimer.

Ainsi, près de 22 % des personnes déprimées au début de l’étude ont développé une démence, contre 17 % de celles qui n’étaient pas dépressives. Ce qui équivaut à une augmentation de 70 % du risque pour le groupe des personnes dépressives.

Les résultats sont identiques quels que soient l’âge, le sexe, l’éducation et le statut vis-à-vis du gène APOE(qui accroît le risque d’Alzheimer).

Ces résultats n’autorisent pas à affirmer que la dépression est cause de démence, car il s’agit juste d’une association. C’est toutefois un argument supplémentaire pour dépister et traiter les dépressions.

Diagnostiquez votre mal-être rapidement,

afin de suivre une thérapie comportementale et cognitive

avec un psy-praticien et guérir.

Une étude présentée au Cheltenham Science Festival l’affirme : le stress et l’anxiété peuvent ralentir la guérison des blessures.

Le chercheur en psychologie de la santé John Weinman, de l’Université King’s College London et ses collègues, ont mené cette étude avec des volontaires en santé à qui ils infligeaient une petite coupure et dont ils évaluaient les niveaux de stress dans leur vie.

Les blessures des participants les moins anxieux guérissaient deux fois plus vite que celles des plus stressés. Les différences dans les niveaux de l’hormone de stress cortisol reflétaient ces différences dans la vitesse de guérison.

Des résultats semblables émergent d’une analyse de 22 études. Dans une étude précédente, le chercheur avait montré que la guérison de blessures était améliorée par une aide psychologique diminuant le stress émotionnel.

« Mes intérêts de recherche sont centrés sur l’investigation et l’évaluation de comment les patients perçoivent la maladie et le traitement, et comment cela affecte la façon dont ils répondent et se rétablissent de divers problèmes physiques », explique-t-il. Il souhaite que ces travaux mènent à identifier des interventions qui aident à accélérer le rétablissement et le processus de guérison.

Source : Cheltenham Science Festival, psychomedia.qc.ca

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