soutien psychologique


La jalousie est une émotion humaine extrêmement répandue, probablement indissociable de l’amour.

Son rôle : elle consiste à révéler à la fois un besoin frustré et les obstacles à sa satisfaction. La jalousie, comme toute émotion, peut être très constructive si elle est gérée de manière adéquate. C’est le cas dans de nombreux couples ou elle sert de relais occasionnel à l’expression des sentiments et des besoins de chacun.

Cependant, il existe un autre volet bien plus malsain de la personnalité désigné ici par le terme « jalousie excessive». Il regroupe l’ensemble des comportements destructeurs et néfastes d’une personne jalouse : agressivité continue,  irrationalité, suspicions, manipulation, harcèlement, surveillance, etc… La barrière entre les deux types de comportement décrits ci-dessus est bien plus mince qu’elle n’y paraît bien que leurs conséquences soient radicalement opposées.

Pourquoi la jalousie devient-elle destructrice ?

La jalousie excessive est en réalité l’indice de la présence d’un problème majeur d’estime de soi, elle nait d’un sentiment mixé d’insatisfaction et d’insécurité. À titre d’exemple, dans un couple, le jaloux a tendance à se persuader que la personne avec qui il est trop bien pour lui, qu’il ne la mérite pas et qu’elle va de facto le quitter (notez bien que la jalousie excessive n’a pas genre, elle appartient tout autant aux hommes qu’aux femmes).

Dans une situation d’excès, le jaloux souffre sur le long terme, la situation lui pèse, il s’enfonce comme irrémédiablement et inconsciemment dans sa chute.

Il est important de réaliser que cette jalousie excessive se construit autour d’une spirale négative de laquelle beaucoup peinent à se sortir : de l’insécurité nait l’insécurité, plus la personne jalouse tend à démontrer son sentiment d’insécurité, plus ses relations avec les autres se détériorent et moins elle a d’estime d’elle-même. Le jaloux n’arrivant pas à combler ses carences affectives de manière adéquate, il lui arrive de rêver de situations où ses besoins seraient comblés, mais il assume rarement l’idée d’infidélité liée à ces rêves.

À ce stade le jaloux perd une grande partie de sa personnalité, et beaucoup d’intérêt aux yeux des personnes qui le fréquentent.

J’entends encore ici et là des gens raconter qu’ils adorent être en couple avec des personnes jalouses, mais aime t’on réellement être contrôlé, manipulé ? Non, certains apprécient en effet le sentiment d’attachement qui transparait derrière une telle émotion, mais sûrement pas les excès que cette émotion peut engendrer sur la personnalité. Une fois que l’on arrive à cerner la différence entre la jalousie comme émotion et les comportements malsains qu’elle  engendre parfois, la question qui se pose est simple : comment remédier aux excès ?

Voici trois clés pour remédier à la jalousie excessive

1/ Apprendre à conserver une relation de confiance

Avant même d’appliquer les deux conseils suivants, qui devraient sans conteste vous permettre de réduire considérablement vos excès de jalousie, il vous faut apprendre à ne pas détruire complètement la confiance si précieuse qui peut régner entre deux êtres humains. En effet, les dégâts causés à une relation de confiance sont difficilement réparables.

Il est donc important d’apprendre en priorité à ne pas mettre en doute la confiance des autres. Soyez clair avec vous-même sur ce que veux dire faire confiance pour vous, sur ce que vous attendez des personnes que vous fréquentez, et veillez impérativement à ne jamais faire ce que vous n’aimeriez pas que l’on vous fasse (et ce, quel que soit votre niveau d’énervement ou de souffrance)

2/ Identifier et accepter les causes de ses peurs

Prenez un peu de temps pour prendre du recul sur votre situation et l’examiner avec pragmatisme.

Le problème vient généralement de vous. Pourquoi vos amis ou conjoints décideraient t’il subitement que vous ne remplissez plus ce qu’ils attendent de vous ? Et si tant est que ce soit le cas, vous l’ont t’ils clairement statué ? Dans la plupart des cas, rien n’indique qu’il existe une raison que vous soyez subitement remplacés. Souvenez-vous que les gens qui vous fréquentent ne le font pas par hasard. Quelque chose chez vous leur plait. Une fois que vous réalisez que le problème vient de vous, il faudra l’identifier.

Essayez de comprendre ce qui vous fait le plus peur : perdre l’être aimé ? Être trompé ? Vous retrouver seul ? Quelles sont les choses que font les autres qui vous mettent dans ces états ?

Réfléchissez à des situations similaires que vous auriez vécues par le passé, et n’hésitez pas à en parler à une tierce personne qui aura probablement plus de recul que vous sur la situation (et à écouter ce que vous dit cette personne, même si c’est contraire à ce que vous pensez).

3/ Regagnez confiance en vous

Vous l’avez compris, les insécurités et le manqué d’estime de soi sont les racines de la jalousie excessive.

Combattez donc le problème à sa racine : apprenez à lutter contre ces insécurités et à regagner confiance en vous. Concentrez-vous sur vos qualités, demandez à vos amis ce qu’ils aiment de vous, parlez de vos problèmes pour les évacuer et pensez à toutes les choses bien que vous avez réalisées au cours de votre vie. Dans les extrêmes, une thérapie peut s’imposer, c’est à vous de le sentir (certains réussissent mieux ces choses-là par eux même). Pensez positif, efforcez-vous de contrer toutes les choses qui vous font vous sentir mal.

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La timidité n’est pas toujours facile à vivre.

Elle peut constituer un frein à votre épanouissement sur bien des plans, si vous ne savez pas ou n’apprenez pas à la dompter un minimum et à vivre avec.

Professionnellement, elle peut empêcher de vous faire valoir comme il se doit. Etre timide, c’est aussi ne pas oser se montrer, ne pas oser se mettre en avant de peur d’être ridicule. Bref, manquer de confiance en vous.

Comment susciter la confiance chez les autres quand on ne croit pas soi-même en ses capacités ?

Sans compter que dans ce monde de requins, si on ne se bat pas un peu pour prendre (ou garder) sa place, on a vite fait de se faire dépasser et même écraser.

Personnellement, la timidité peut jouer des tours. Etre timide, c’est risquer de ne jamais se sentir à l’aise en société, par exemple, et ainsi donner une image de soi erronée. Vous n’êtes pas cette personne effacée et sans caractère que l’on imagine lorsqu’on vous voit muette à un dîner, n’est-ce pas ?

D’ailleurs, vous manquez aussi des « opportunités » sur le plan personnel. Comme ce beau brun que vous avez reluqué toute la soirée du coin de l’œil mais que jamais, ô grand jamais, vous n’auriez osé aborder. Evidemment, la grande blonde là-bas n’a pas hésité, elle. Et c’est bien son numéro qu’il a pris à la fin de la soirée…

Vous n’osez pas non plus demander de l’aide quand vous en avez besoin. Ni ne vous confiez quand vous avez un souci, car vous êtes persuadée que cela va barber votre auditoire.

L’un dans l’autre, le problème avec la timidité, pour charmante qu’elle soit à l’occasion, c’est qu’elle empêche souvent de vivre sa vie en grand, de foncer  sur le chemin qu’on s’est choisi avec le sentiment d’y être de plein droit.

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«Ce n’est pas d’une nouvelle loi dont nous avons besoin mais (..) d’expliquer et d’appliquer la loi actuelle, de mieux former les médecins et les soignants, de développer les structures de soins palliatifs

Le conseil national de l’Ordre des Médecins a réagi négativement à la proposition de loi légalisant l’assistance médicale pour mourir, qui sera en discussion mardi 25 janvier au Sénat.

Si elle était adoptée, cette proposition du sénateur Godefroy nuirait tant à la protection des «personnes les plus vulnérables, malades ou handicapées», qu’à «la confiance des malades dans les soignants» lesquels, rappelle l’Ordre «n’ont pas vocation à donner la mort.»

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Si la timidité s’estompe théoriquement avec l’âge, il arrive que ça ne soit pas le cas.

Au contraire, au fil des années et des échecs qui s’accumulent, certaines personnes deviennent de plus en plus timides et renfermée.

On parle alors de phobie sociale.

« L’origine de la phobie sociale, comme pour beaucoup de maladies, est à chercher à la fois dans la personnalité de la victime mais aussi dans le contexte, expose le Dr Cungi. Une personnalité timide au départ, a subi des échecs au fil de ses expériences, plutôt que des succès. Au lieu de gagner une certaine confiance en elle, elle a donc perdu son peu d’assurance. »

Et se retrouve ainsi « inapte » à socialiser. Littéralement, les gens lui font peur. Ce qui, pour vivre en société, constitue évidemment un handicap de taille. Ce type de timidité extrême devient paralysant au point que l’on devient incapable d’interagir avec les autres. Tous les domaines de la vie en subissent les conséquences.

Parmi les déclencheurs de la phobie sociale, les expositions forcées à des situations « à risque ». Au départ, la personne timide, prenant son courage à deux mains, décide d’affronter une situation qui la terrorise, telle que parler en public. L’exercice peut se passer convenablement en apparence. Mais si l’angoisse reste présente, que la personne ne parvient pas à se détendre au fur et à mesure que se déroule l’exposé, l’angoisse augmentera d’un cran la fois suivante.

Echecs répétés…

Pire : si la présentation se passe mal, le timide se voit conforté dans son idée qu’il n’est pas fait pour ça et appréhendera évidemment d’autant plus la prochaine exposition en public. « Pour prendre une image parlante, je dirais que c’est un peu comme la personne que l’on force à faire un saut en parachute alors qu’elle n’en a pas envie, estime Charly Cungi. Elle va le faire, parce qu’elle est courageuse et ne veut pas perdre la face. Mais si elle n’était pas réellement, prête, ce sera la première et dernière fois, car elle gardera un très mauvais souvenir de cette expérience. »

Plus ce sentiment d’échec se répète au fil des mois, plus le timide s’enfonce dans sa timidité, jusqu’à en devenir phobique social. D’où l’importance de ne pas s’exposer si l’on ne se sent pas prêt, et de réagir en cas d’échec : il est bien sûr plus facile de se guérir d’une simple timidité que d’une phobie ancrée dans la personnalité.

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Un grand merci 🙂

Parfois, il nous suffit de nous poser les bonnes questions pour évoluer dans le bon sens et tendre vers la vie dont nous rêvons. Pour une fois, vous allez donc avoir le droit à une liste de questions ouvertes (il n’y a pas de bonne ou mauvaise réponse), qui vous permettront de vous connaître mieux et de vivre votre vie plus pleinement :

1.        Quel âge auriez vous si vous ne saviez pas quel âge vous avez ?

2.        Puisque nous passons notre temps à dire que la vie est trop courte, pourquoi faisons-nous tant de choses que nous n’aimons pas faire ?

3.        Si le bonheur était la monnaie nationale, quel job vous rendrait millionnaire ?

4.        Si la durée de vie moyenne d’un être humain devenait 40 ans, que changeriez-vous à la façon dont vous vivez aujourd’hui ?

5.        Vous souciez-vous plus de bien faire les choses ou de faire les bonnes choses ?

6.        Si vous pouviez donner un conseil unique à un nouveau né, quel serait-il ?

7.        Tueriez-vous pour éviter la mort d’un être aimé ?

8.        Si vous deviez obligatoirement aller vivre dans un autre pays, lequel serait-ce et pourquoi ?

9.        Quelle chose rêvez vous de faire par dessus tout ? Pourquoi ne pas l’avoir fait ?

10.    Vous arrive-t-il de pousser le bouton de l’ascenseur plusieurs fois d’affilée ? Pensez-vous vraiment que cela serve à quelque chose ?

11.    Vous soucieriez-vous d’avantage pour un génie ou pour un simplet ?

12.    Etes-vous le genre d’amis que vous aimez avoir en ami ?

13.    Préfèreriez-vous perdre tous vos souvenirs ou être incapable d’avoir de nouveaux souvenirs ?

14.    Est-ce que vos plus grandes peurs se sont déjà réalisées ?

15.    Vous êtes-vous déjà retrouvé avec quelqu’un sans dire un mot, et vous être dit en rentrant chez vous que vous veniez d’avoir la meilleure conversation de votre vie ?

16.    Quand vous êtes-vous senti le plus passionné et vivant au cours des 12 derniers mois ? Pourquoi ?

17.    Pourquoi les religions, fondées sur l’amour, sont-elles l’objets de tant de guerres ?

18.    Si vous gagniez un million d’euros aujourd’hui, quitteriez-vous votre job ?

19.    Aimeriez-vous avoir moins de travail, ou avoir plus de travail que vous aimez ?

20.    Avez-vous l’impression d’avoir déjà vécu cette journée une centaine de fois ?

21.    A quand remonte la dernière fois ou vous vous êtes aventurés dans l’inconnu, avec comme seul guide une idée en laquelle vous croyiez ?

22.    Si tous vos proches devaient mourir demain, qui chercheriez-vous a voir en priorité aujourd’hui ?

23.    Quelle est la différence entre « être en vie » et « vivre pleinement » ? Laquelle de ces deux définitions vous correspond le mieux ?

24.    Pourquoi avez-vous si peur de faire une erreur, puisqu’il semblerait que nous sommes capable d’apprendre de nos erreurs ?

25.    Qu’aimez-vous ? Quand avez-vous, de par vos actions, exprimé cet amour récemment ?

26.    Vous rappellerez-vous de ce que vous avez fait aujourd’hui dans cinq ans ? Et de ce que vous avez fait hier ? Et avant-hier ?

27.    Qui serez-vous dans cinq ans ? Pourquoi ne pas être cette personne dés aujourd’hui ?

28.    Qu’est ce qui fait battre votre cœur ? L’avez-vous fait aujourd’hui ?

29.    Que risquez-vous à plaquer tout une partie de votre vie demain ?

30.    Etes-vous heureux ? Pourriez-vous l’être plus ?

Vous avez tout lu ?

Reprenez à zéro, et répondez-y en toute honnêteté cette fois.

Réfléchissez au sens profond qu’ont chacune de ces questions.

Faites-le en écoutant un morceau qui vous touche, qui vous donne envie de changer.

Ces quelques questions sont peut-être le tournant de votre vie… ?

Sources : multiples, worldemotions.net

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Maîtrisez vos nerfs…

Même le professionnel le plus chevronné est stressé par un entretien d’embauche. Comment pouvez-vous vaincre votre nervosité ?

  1. Planifiez votre trajet. Rien n’est plus stressant que de s’égarer en cours de route. D’autant que cela fait très mauvaise impression d’arriver en retard. Quels trains et bus allez-vous prendre ? Par mesure de prudence, faites déjà le trajet une fois jusqu’à l’entreprise avant le jour J.
  2. Rassemblez votre cv et autres documents, comme vos références par exemple. Si vous ne procéder à cette opération que quelques heures avant le rendez-vous, vous risquez de vous rendre compte que vous avez égaré toutes sortes de papiers.
  3. Levez-vous à temps, de manière à pouvoir vous préparer à l’aise. Partir à la hâte ne donne pas un sentiment agréable.
  4. Evitez de consommer trop de boissons ou d’aliments dopants, comme le café et le chocolat. Un excès de caféine peut vous énerver.
  5. Efforcez-vous de garder votre calme. Ecoutez de la musique agréable dans la voiture ou cherchez à vous distraire dans le train.
    Faites des exercices respiratoires quand vous remarquez que vous devenez nerveux.
  6. Essayez de contrôler vos idées et ayez des pensées positives. Si l’entreprise n’estimait pas votre candidature intéressante, on ne vous aurait pas invité à un entretien.
  7. Faites en sorte d’arriver à temps à destination. Arriver dix minutes trop tôt fait bonne impression et c’est aussi bon pour vous. Vous pourrez alors vous rafraîchir un peu aux toilettes.
  8. Ne restez pas à vous tourner les pouces, cela accentue le stress.
  9. Si vous arrivez beaucoup trop tôt, faites un petit tour dehors. C’est plus agréable que d’attendre assis dans le hall.

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Le Mediator, un médicament pour diabétiques en surpoids, aurait fait entre cinq cent et deux mille morts.

L’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) dénonce, dans un rapport remis samedi 15 janvier au ministre de la santé, Xavier Bertrand, l’« incompréhensible tolérance«  avec laquelle les autorités sanitaires françaises ont traité le Mediator, ce médicament responsable de plusieurs centaines de morts, dès son autorisation de mise sur le marché en 1974. Dans la foulée, M. Bertrand a annoncé la création d’un fonds d’indemnisation des victimes.

Le rapport se révèle accablant aussi bien pour le laboratoire Servier, accusé d’avoir commercialisé le médicament sous une indication thérapeutique qui ne correspondait pas à la réalité, que pour le système de pharmacovigilance français, « incapable d’analyser les graves risques apparus en termes de toxicité du Mediator«  et coupable d’« inertie« .

« Les ministres chargés de la santé ont géré avec lenteur les déremboursements d’un médicament à service médical insuffisant« , a encore affirmé lors d’une conférence de presse Aquilino Morelle, qui a piloté l’enquête de l’IGAS.

LE RETRAIT DU MARCHÉ « AURAIT PU ÊTRE DÉCIDÉ DÈS 1999 »

Concernant l’Agence du médicament, devenue Agence française sanitaire de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) en 1999, l’IGAS ne « comprend pas » comment elle a pu, entre autres, ne pas prendre en compte les « alertes répétées sur le mésusage du benfluorex » venues d’Espagne et d’Italie, qui ont retiré la molécule du marché au début des années 2000.

Dès lors, pour M. Morelle, le retrait du Mediator du marché « aurait pu être décidé dès 1999« , dix ans avant son retrait effectif, « compte tenu de deux graves cas notifiés, (…) du contexte européen et de la place contestée du Mediator ». A plusieurs reprises sur les quarante dernières années, « le doute a profité au médicament et non aux malades« .

Le Mediator, un médicament présenté comme un antidiabétique mais souvent utilisé comme coupe-faim, a été prescrit à au moins cinq millions de personnes en France entre 1976 et 2009, année de son interdiction, bien après d’autres pays occidentaux. Selon plusieurs études, il est à l’origine directe de maladies cardiaques graves, les valvulopathies, et aurait fait entre 500 et 2 000 morts en France.

« RESPONSABILITÉ PREMIÈRE ET DIRECTE » DE SERVIER

Le rapport de l’Igas a été rédigé à la demande du ministre de la santé, Xavier Bertrand. Celui-ci a très rapidement annoncé une série de mesures censées éviter « un nouveau Mediator ». « Mon devoir est de rebâtir un nouveau système de sécurité sanitaire », a assuré M. Bertrand lors d’une conférence de presse. Reconnaissant que « le rapport de l’IGAS montre clairement que la police du médicament a failli à sa mission », il a évoqué la « responsabilité première et directe » des laboratoires Servier.

Il a réclamé la publication de toutes les conventions liant les experts du médicament avec les laboratoires et annoncé que l’Etat financerait directement l’Afssaps, actuellement financé pour l’essentiel par les laboratoires.

Le ministre a également annoncé la création d’un fonds d’indemnisation des victimes. « Il doit y avoir et il y aura indemnisation, chacun doit avoir comme souci l’indemnisation rapide et juste des malades », a déclaré Xavier Bertrand. Quant aux modalités, « plusieurs possibilités existent (…), les patients doivent avoir le choix, ils doivent dire la solution qui leur convient à eux, c’est à eux de se prononcer », a-t-il ajouté. « La question financière de la prise en charge ne se pose pas. » Les avocats des victimes craignent cependant qu’une indemnisation par un fonds financé par l’Etat n’exonère Servier de ses responsabilités.

 

Source : afp,  lemonde.fr

 

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C’est un succès pour les partisans de l’euthanasie, malheureusement…

Le Sénat a décidé de discuter mardi prochain de la mort médicalement assistée.

Et à la surprise générale, la commission des Affaires sociales de la Haute Assemblée a émis mardi 18 janvier un avis favorable à la proposition du sénateur Jean-Pierre Godefroy. Un signe qui atteste d’une évolution négative des élus sur cette question.

La proposition n’a bien sûr pas adoptée en séance plénière et ne le sera probablement pas la semaine prochaine. Mais c’est tout de même une victoire pour les partisans de l’euthanasie. Mardi, la commission des Affaires sociales du Sénat a en effet adopté une proposition de loi du sénateur socialiste de la Manche Jean-Pierre Godefroy visant à légaliser l’euthanasie. Le texte a été adopté par 25 voix contre 19 et 2 abstentions. Son article premier indique que «toute personne capable majeure, en phase avancée ou terminale d’une affection accidentelle ou pathologique grave et incurable, lui infligeant une souffrance physique ou psychique qui ne peut être apaisée ou qu’elle juge insupportable, peut demander à bénéficier (…) d’une assistance médicalisée permettant, par un acte délibéré, une mort rapide et sans douleur».

Cette proposition adoptée en commission sera donc discutée en séance au Sénat le 25 janvier. Son adoption au Parlement semble néanmoins difficile à envisager, puisqu’un texte similaire présenté à l’Assemblée nationale n’avait pas été adopté. Fin 2009, plusieurs ténors du PS, Jean-Marc Ayrault, Manuel Valls et Laurent Fabius avaient en effet déposé un texte similaire à celui du Sénat. Mais sans convaincre l’Hémicycle. Même au Sénat les adversaires de l’euthanasie n’ont d’ailleurs pas dit leur dernier mot. Les membres UMP de la commission ont manifesté leur désaccord avec le texte, pourtant voté en sein de celle-ci par certains sénateurs de la majorité. Dans un communiqué, ils estiment que cela va «à l’encontre de notre droit qui vise à protéger les plus faibles, les plus vulnérables et à porter assistance à celles et ceux qui sont en situation de danger» et aussi «à l’encontre de la mission du médecin», avec le risque de «rompre la confiance nécessaire entre le médecin et son patient».

Bataille d’élus et dans l’opinion

Néanmoins, Jean-Luc Romero, président de l’association pour le droit à mourir dans la dignité (ADMD) et conseiller régional PS d’Ile-de-France, qualifie le vote de la Commission des affaires sociales du Sénat de «grand succès». «Pour la première fois de l’histoire de notre pays, une première étape parlementaire est franchie en faveur d’une loi de légalisation d’une aide active à mourir», a renchéri l’ADMD dans un communiqué, qui va même jusqu’à parler de «première victoire de la liberté face à l’obscurantisme». De fait, quelque soit le devenir de cette proposition de loi mardi prochain, son adoption en commission au Sénat est un signe suplémentaire qui montre que la légalisation de l’euthanasie fait son chemin en France, notamment parmi les élus. Comme le relève Jean-Luc Roméro, pour la première fois, deux partis de gouvernement, le PS et les Verts-Europe écologie, l’ont mis dans leur programme.

La bataille fait rage aussi dans l’opinion.

Alors que l’ADMD a fait ces dernières années état de plusieurs sondages attestant que 8 Français sur dix sont favorables à son combat, le camp inverse vient de commander un sondage à l’institut Opinion way* dont les résultats ne vont pas du tout dans ce sens.

Selon cette enquête, 60% des Français préfèrent le développement des soins palliatifs à la légalisation de l’euthanasie.

Et, cinq ans après l’adoption de la loi Léonetti, 68% ne savent pas qu’il existe une loi interdisant l’acharnement thérapeutique.

En outre, 52% soulignent l’existence de risques de dérives liées à la légalisation de l’euthanasie et 63% préfèrent qu’un de leur proche gravement malade bénéficie de soins palliatifs plutôt que de subir une injection mortelle.

*Étude réalisée du 7 au 10 janvier 2011 auprès d’un échantillon de 1015 personnes, représentatif de la population Française âgée de 18 ans et plus, interrogées en ligne

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Sources : legeneraliste.fr, Commission des Affaires sociales du Sénat, 18 janvier 2011

Chaque année, 130 000 Français sont frappés par un accident vasculaire cérébral (AVC).

Sa fréquence augmente avec l’âge, à mesure que les artères vieillissent. Sous le seul effet du temps donc, ou sous l’influence d’autres facteurs de risques qui n’échappent pas tous, à notre contrôle.

Quels sont-ils ?

Le point avec le Pr Xavier Girerd, cardiologue à l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris).

« L’AVC est caractérisé par l’obstruction (AVC ischémique) ou la déchirure (AVC hémorragique) d’un vaisseau du cerveau », explique-t-il. « Dans les deux cas, une partie du cerveau n’est plus irriguée. Mais derrière ce même dénouement, l’accident peut avoir des origines diverses ».

Les facteurs de risque de l’AVC en effet, sont très nombreux. Le Pr Girerd cite bien sûr, les « incontournables » liés au mode de vie : tabagisme, sédentarité, surpoids et obésité. Cette « bande des 4 » va augmenter le risque de maladies cardiovasculaires, elles-mêmes susceptibles d’entraîner un AVC. Un tiercé de tête : l’hypertension artérielle (HTA), l’hypercholestérolémie et le diabète.

« L’HTA est le facteur de risque numéro un », enchaîne le Pr Girerd. « On la retrouve notamment en cause dans les AVC ischémiques, ceux provoqués par l’obstruction d’un petit vaisseau ».

Quand une artère de plus grande taille est concernée en revanche, « la cause la plus souvent retrouvée est une embolie cérébrale. Elle peut être liée à la formation d’une plaque d’athérome dans les artères. Ou encore à une affection du cœur ou du rythme cardiaque ».

Le Pr Girerd cite notamment la fibrillation auriculaire principal facteur de risque d’AVC après 60 ans. Dans ce cas, « l’activité électrique des oreillettes est totalement désorganisée ». Celles-ci se contractent de façon anarchique. A tel point que le sang ne s’écoule plus normalement et stagne avant de former un caillot. Celui-ci migre alors dans la circulation générale et atteint le cerveau, provoquant l’AVC. Dans tous les cas, si vous êtes témoin d’un AVC, appelez le 15. Sans attendre.

Sources : destinationsante.com, Interview du Pr Xavier Girerd, 6 janvier 2011

Une enquête sociologique à très grande échelle (résultats complets en anglais et principales conclusions en français), menée dans 25 pays auprès de 25 140 internautes européens âgés de neuf à seize ans, tend à montrer que la plupart des dangers associés à Internet pour les plus jeunes sont généralement surestimés. Financée par la Commission européenne, pilotée par la London School of Economics, avec le CNRS pour l’enquête française, cette étude montre également que les parents ont souvent une appréciation erronée de ce que leurs enfants considèrent comme une expérience traumatisante ou désagréable.

Premier constat : Internet fait partie du quotidien des jeunes Européens, qui sont 93 % à s’y connecter au moins une fois par semaine. Et ils surfent de plus en plus tôt : l’âge moyen pour la première connexion varie d’un pays à l’autre, de sept ans en Suède à 8-9 ans en France. Surtout, cet âge tend à diminuer dans tous les pays.

Les 9-16 ans sont également adeptes des réseaux sociaux. 26 % des 9-10 ans sont inscrits sur un réseau social, et le chiffre passe à 81 % pour les 15-16 ans. Dans la plupart des cas, ces outils sont utilisés pour communiquer avec des personnes qu’ils connaissent déjà, même si 25 % des jeunes Européens discutent aussi avec des inconnus, principalement lors de jeux en ligne.

CONTENUS CHOQUANTS

L’enquête révèle que 21 % des 11-16 ans disent avoir été confrontés à des « contenus malsains » en ligne, une catégorie large qui englobe aussi bien des messages de haine que des contenus traitant du suicide, de la drogue ou de l’anorexie. Ce chiffre est particulièrement faible en France, où il n’atteint que 14 %. « Ce que l’on constate, c’est que dans les pays scandinaves, où l’usage d’Internet s’est développé depuis plus longtemps, ce taux est plus important, note Dominique Pasquier, responsable de la partie française de l’étude au CNRS. Ce sont aussi des pays où les modèles de régulation, la surveillance exercée par les parents sont plus ‘laxistes’ qu’en France ou en Allemagne, où le taux est comparable. » L’étude montre également que ce chiffre est particulièrement élevé dans les pays d’Europe de l’Est, comme la République tchèque.

Surtout, et c’est l’un des principaux enseignements de l’enquête, ce qui constitue un contenu choquant ou une expérience traumatisante pour les adultes ne l’est pas forcément pour les enfants. Ainsi, 14 % des jeunes européens disent avoir vu des images pornographiques ou à caractère sexuel sur le Web, mais seul un tiers d’entre eux estime qu’il s’agissait d’une expérience pénible. « Les jeunes qui ont été perturbés par un problème sur Internet sont une petite minorité : seulement 8 % des 9-16 ans en France, et 12 % au niveau européen », note le CNRS.

Le phénomène le plus mal vécu par les jeunes Européens reste le harcèlement en ligne : si seuls 6 % des 9-16 ans disent avoir été victimes de ces messages, les deux tiers d’entre eux ont été « assez » ou « très » tracassés. Dans la majorité des cas, ces messages agressifs ne génèrent pas d’angoisses durables, seuls 6 % des victimes y pensant pendant plusieurs mois. « De plus, le harcèlement est plus fréquent en face à face (13 % des enfants) que sur Internet (6 %) ou par téléphone mobile (3 %) », précise le CNRS.

LE RÔLE DES PARENTS

Les chercheurs ont également analysé les relations entre parents et enfants au sujet d’Internet. Ces dernières sont « peu conflictuelles », concluent-ils, et « le récit qu’ils en font est beaucoup plus concordant [entre parents et enfants] que sur la télévision, où le déclaratif des enfants diffère souvent beaucoup de celui des enfants ». Sans surprise, les amis (73 %) et les enseignants (76 % en France) font également partie des interlocuteurs des 9-16 ans pour discuter d’éventuels problèmes. Dans ses conclusions, l’étude recommande à la Commission européenne, qui a financé cette recherche, de mettre l’accent sur l’éducation des jeunes — et des parents — et le développement d’outils de contrôle parental.

Mais l’enquête fait apparaître aussi un étonnant paradoxe : si les parents ont tendance à surestimer le traumatisme que peut générer un contenu choquant, ils sous-estiment largement les types d’expérience qu’ont pu connaître leurs enfants. Ainsi, 40 % des parents dont les enfants ont vu des images sexuelles pensent que cela ne leur est pas arrivé, et ce chiffre monte à 56 % pour les destinataires de messages agressifs.

 

Source : lemonde.fr

 

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Alors que le président d’une association d’aide aux victimes, l’Association d’aide aux victimes des accidents de médicaments, l’avocat Georges-Alexandre Imbert, annonce qu’il cherche un accord à l’amiable avec le laboratoire Servier qui fabrique le Mediator, l’association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir dit ne pas être en faveur de négociations à l’amiable, « qui se font dans l’ombre et dans lesquelles tout le monde n’entrent pas ».

M. Imbert ne conseille pas aux victimes du Mediator de se lancer dans une action juridique car, dit-il, il peut se passer dix ans avant un jugement définitif et une victoire n’est jamais garantie.

De son côté, l’association UFC-Que Choisir déposera une plainte contre X afin d’être présente dans les différentes étapes de la procédure. La plainte portera sur une «mise en danger de la vie d’autrui, homicide et blessures involontaires, tromperie sur la marchandise et sur les risques inhérents du produit», a indiqué Alain Bazot, le président de l’association.

L’association réclame par ailleurs une réforme du système du médicament qui souffre de graves carences.

Le président de l’Association des victimes de l’isoméride et du Mediator (AVIM), Dominique-Michel Courtois, est de son côté sceptique quant à la possibilité d’un règlement à l’amiable. Il déposera mardi 110 plaintes devant le tribunal de grande instance de Paris : 100 plaintes pour blessures involontaires et 10 pour homicide involontaire. Et, quelque 500 autres seront déposées d’ici la fin du mois.

Source: Le Parisien, lemonde.fr

« Tu ne peux changer le vent, mais tu peux orienter les voiles »

Cette belle association offre un soutien psychologique aux personnes atteintes d’un cancer, ou confrontées à une maladie grave et à leur famille.

Tous les membres de Faire Face Ensemble, bien que d’horizons divers, ont  pour point commun d’avoir connu le cancer. Cette expérience leur a permis de trouver une énergie nouvelle qu’ils désirent transmettre à tous ceux qui traversent la même épreuve. L’écoute et le dialogue de malades à malades à personnes en rémission permettent un réel travail de distanciation par rapport à la maladie.

L’association organise des séances hebdomadaires de sophrologie, un groupe de parole mensuel encadré par une psychologue, et des permanences d’écoute libre ou sur rendez-vous.

Dès janvier 2011, un atelier d’art-thérapie sera proposé. Cet atelier d’expression plastique intègrera toutes sortes de supports, et sera dispensé par une artiste plasticienne. Les techniques proposées sont réalisables par des débutants et des non-débutants. Elles ont pour objectif de permettre aux participants d’exprimer leur créativité dans le cadre d’un accompagnement vigilent et adapté au niveau de chacun.

Contact, information : Faire Face Ensemble, Salle Tolosane, Quartier du Pont de Bois, 31320 Auzeville-Tolosane, au 05 6288 3850

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Le suicide est un acte désespéré. Personnellement, je ne partage pas cette solution ultime.

Révélateur d’un isolement affectif et social, et donc d’une souffrance psychique intolérable pour ceux et elles qui décident de mettre fin à leurs jours.

Malgré une baisse des taux de suicides ces dernières années, en particulier chez les jeunes, on note de grandes disparités, aussi bien géographiques qu’entre hommes et femmes. Les personnes âgées restent toujours vulnérables. Or tisser des réseaux de proximité, s’investir dans des activités de soutien bénévoles et s’orienter vers des professionnels spécialisés, s’avèrent des moyens concrets pour cultiver le désir de vie et le sentiment d’existence chez ceux qui les ont perdus.

Depuis 1997, plusieurs associations se sont rassemblées sur le plan national autour d’un projet commun dans le cadre de l’Union Nationale pour la Prévention du Suicide (UNPS).

Le 1er février se tiendra donc la 15ème Journée Nationale de Prévention du Suicide, à l’Hôtel de Région Midi-Pyrénées, salle d’assemblée, 22 bd du MAréchal Juin, Toulouse, de 8h30 à 17h30.

Les débats s’articuleront autour de thèmes précis.

Entrée libre et gratuite

Contact : Geneviève Rocques-Darroy, resp. régionale UNPS, au 05 6125 6140

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Comment indiquer les limites ?

Comment dire non sans se faire des ennemis ? Comment refuser un travail sans que cela semble être un refus de travailler ? En suivant ces quelques conseils de fermeté, vous apprendrez à maîtriser l’art de l’assertivité.

Sésame, ouvre-toi. En pratiquant la franchise et la spontanéité, vous occupez plus d’espace de sorte que vous ne vous laissez pas repousser dans votre coin.

Désolé. Nous disons trop souvent ‘désolé’ alors que nous n’avons rien fait de mal. Cette tendance vient du besoin universel d’être perçu comme agréable et gentil. Soyez indépendant du jugement des autres et ne dites « désolé » que si c’est nécessaire.

Haro sur les faux-fuyants. Vous avez le droit de dire non sans devoir tout expliquer. Quand vous devez annuler un discours, dites honnêtement : « j’ai un autre rendez-vous important. Un point c’est tout. »

Gestes. Il vaut mieux se tenir debout qu’assis, à moins que vous soyez très petit. Répartissez votre poids sur vos deux jambes. Ponctuez les mots de gestes brefs et fermes. Tenez-vous dans la zone personnelle, voire intime de l’autre. Si vous le connaissez bien, un contact peut être utile pour briser sa résistance.

Non ! Si votre patron vous demande de faire des heures sup un soir, soyez court et bref. Ne lui donnez pas des munitions pour réagir car tout peut être utilisé contre vous.

‘Je’. Les messages à la première personne sont plus efficaces que ceux à la deuxième personne, surtout quand vous réprimandez quelqu’un pour son comportement. Un message à la deuxième personne consiste à dire : « Tu fais mal quelque chose ». A la première personne, cela peut devenir : « J’aimerais que ce soit fait correctement ».

 

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« Un psychologue/psychiatre vous aide à porter vos valises,
un psychopraticien (anciennement psychothérapeute) formé à la PNL et à l’hypnose éricksonienne, vous aide à les poser »
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L‘association ABMP vous invite à une rencontre thématique :

« Anorexie et boulimie : le vécu et le ressenti des proches »,

animée par la psychiatre Marie-France Moles, à la CMS,  2 rue Malbec, Toulouse, de 14h30 à 16h, le samedi 29 janvier 2011. Venez nombreux !

 

Tél : 0561579102

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Comme chaque année, 2011 comptera bien les onze jours fériés prévus par le code du travail : le 1er janvier, le lundi de Pâques, le 1er mai, le 8 mai, l’Ascension, le lundi de Pentecôte, le 14 juillet, l’Assomption, la Toussaint, le 11 novembre et le 25 décembre.

Mais en cette nouvelle année, près de la moitié d’entre eux tomberont un week-end. Au Jour de l’an, qui a déjà eu le désagrément de tomber un samedi, il faudra ajouter la Fête du travail (dimanche 1er mai), la Fête de la victoire (dimanche 8 mai) et le jour de Noël (dimanche 25 décembre).

L’Ascension tombera toujours un jeudi et le lundi de Pentecôte un lundi, mais, fait rare, il n’y aura aucun jour chômé en mai.

A noter que le 1er mai est le seul jour obligatoirement chômé pour tous les salariés (toutes entreprises et catégories confondues). Les plus oisifs pourront toujours compter sur certaines fêtes locales ou professionnelles comme la Sainte-Barbe,  pour les mineurs, ou le 26 décembre en Alsace et en Moselle.

 

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Mon esprit vagabonde, donc je suis triste…

« Je suis rêveur plus que triste », disait Michel Houellebecq, lauréat du Goncourt 2010 (Le Figaro).
Mais « je suis rêveur donc je suis triste », dirait plutôt la plupart d’entre nous, selon une récente étude de l’Université Harvard publiée dans la revue Science.

Les gens passent 46,9 % de leur temps d’éveil à penser à autre chose que ce qu’ils font, et quand leur esprit vagabonde ainsi, ils seraient moins heureux, selon cette étude menée par les chercheurs en psychologie Matthew A. Killingsworth et Daniel T. Gilbert.

Ils ont utilisé une application iPhone Web pour recueillir auprès de 2250 personnes leurs pensées, sentiments et activités à différents moments de leurs journées.« Un esprit humain est un esprit qui vagabonde, et un esprit qui vagabonde est un esprit malheureux », écrivent-ils. « La capacité de réfléchir à ce qui n’est pas en train de se passer est un acquis cognitif qui a un coût émotionnel », ajoutent-ils.  

« Les êtres humains, disent-ils, passent beaucoup de temps à penser à autre chose que ce qui se passe autour d’eux: contempler des événements survenus dans le passé, des événements qui pourraient se produire dans l’avenir, ou peut-être ne jamais se produire. L’esprit qui vagabonde semble être le mode d’opération par défaut du cerveau. »

Killingsworth a développé une application iPhone qui communiquait avec 2.250 participants à des intervalles aléatoires pour leur demander leur niveau de bonheur, ce qu’ils étaient en train de faire, et s’ils pensaient à leur activité actuelle ou à d’autre chose qui était agréable, neutre ou désagréable.

En moyenne, les répondants ont déclaré 46,9 % du temps que leur esprit errait, et pas moins de 30 % du temps au cours de chaque activité, sauf celle de faire l’amour.

« Le vagabondage de l’esprit semble omniprésent dans toutes les activités », explique Killingsworth. « Cette étude montre que la vie mentale est empreinte, à un degré remarquable, par le non-présent. »

Les gens étaient plus heureux quand ils faisaient l’amour, faisaient de l’exercice ou étaient en conversation. Ils étaient moins heureux quand ils se reposaient, travaillaient ou utilisaient un ordinateur à la maison.

« En fait, à quel point l’esprit quitte le présent et dans quelle direction vont les pensées prédit mieux le bonheur que les activités dans lesquelles une personne est engagée« , dit Killingsworth.

Seulement 4,6 % du bonheur d’une personne à un moment donné était attribuable à l’activité spécifique dans laquelle elle était engagée, estiment les chercheurs, alors que l’orientation des pensées contribuerait pour environ 10,8 %.

Les analyses de décalage de temps menées par les chercheurs suggèrent que le vagabondage de la pensée serait généralement la cause, et non la conséquence, de la tristesse.

Sources:
Harvard University, Le Figaro, psychomedia.qc.ca

 

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Une nouvelle thérapie respiratoire réduit la panique et l’anxiété en inversant l’hyperventilation :

– « ce nouveau programme de traitement enseigne aux gens qui souffrent de trouble panique comment réduire les symptômes en normalisant leur respiration«  explique le psychologue Alicia E. Meuret (Southern Methodist University, de Dallas).

L’hyperventilation est un état de la respiration excessive, les résultats de la respiration profonde ou rapide et est fréquente chez les patients souffrant de troubles de panique.

CART aide les patients à apprendre à respirer de manière à inverser l’hyperventilation, un état très inconfortable où la circulation sanguine fonctionne avec des niveaux anormalement bas de dioxyde de carbone.

« Nous avons constaté que c’est le changement thérapeutique en dioxyde de carbone qui impliquent les symptômes de panique – et non l’inverse », a déclaré Meuret.

Des exercices de respiration deux fois par jour

Pendant le traitement, les patients subissent des exercices simples de respiration deux fois par jour.

Le but de ces exercices est de réduire l’hyperventilation chronique et aiguë et les symptômes associés physiques.

Ceci est réalisé par la respiration plus lente plus importante et moins profonde. Contrairement à la croyance laïcs, prendre de grandes respirations aggrave effectivement l’hyperventilation et les symptômes de panique.

« La plupart des patients disent qu’ils sont terrifiés par des symptômes physiques tels que l’essoufflement ou des vertiges », a déclaré Meuret. « Dans notre étude, la respiration lente et superficielle a conditionné la diminution des troubles » .

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