soutien psychologique


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Ce nouveau livre m’a immédiatement plut par sa simplicité, son humilité et son bon sens.

Il adopte une présentation pédagogique et ludique.

Il s’adresse aux managers en leur permettant de mieux cerner les préférences et les talents de leurs collaborateurs, afin de déterminer les activités dans lesquelles ils seront les meilleurs et les plus épanouis.

En parcourant cet ouvrage, chaque dirigeant découvrira un outil simple et efficace d’analyse des comportements humains. Il parviendra enfin à mettre en musique les talents de chacun.

Pourquoi pouvons-nous faire preuve d’intelligence et d’efficacité dans certaines situations ?

Pourquoi pouvons-nous nous montrer parfaitement inaptes, dans telles autres ?

Selon le modèle développé par Ned Herrmann et inspiré des découvertes en neurosciences, chacun agit en fonction de préférences cérébrales qui conditionnent la manière de se comporter et d’apprendre.

Son approche ne cherche pas à expliquer les raisons psychologiques qui sont à l’origine des préférences comportementales. Elle s’intéresse aux préférences en elles-mêmes, c’est-à-dire à nos processus cognitifs spontanés, terrains fertiles pour l’expression des compétences.

Représenté sous la forme d’un cercle divisé en quatre quadrants, ce modèle détermine quatre grandes familles de traitement de l’information : logique, organisé, émotif, intuitif (le créateur, Ned Herrmann, décédé fin 1999, était le directeur de la formation des cadres de la General Electric).

Ce tout nouveau livre de management se lit comme une BD. L’auteur multiplie les prouesses pour décrire et illustrer le HBDI, un outil de management venu des States et réputé pour sa pertinence. Les brillantes démonstrations de Stéphane DEMILLY fourmillent d’anecdotes toujours drôles et toujours parfaitement adaptées au propos…

Il n’en faut pas plus pour convaincre le lecteur le plus exigeant.

Bravo !

 

Source: « Manager avec l’approche Herrmann », de Stephane Demilly, éditions Eyrolles

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Dix salariés d’Orange (ex-France Télécom) se sont suicidés depuis le début de l’année

Soit « presque autant qu’au cours de toute l’année 2013 », a alerté mardi 18 mars l’observatoire du stress et des mobilités forcées, y voyant un motif de « grave alerte ».

Selon cet organisme créé par des syndicats de France Télécom (CFE-CGC et SUD) peu avant le début de la vague de suicides qui avait frappé le groupe en 2008-2009 et qui y recense depuis les drames, la majorité de ces suicides « ont une relation explicite au travail ».

8 sur 10, précise Mediapart, selon lequel trois femmes et sept hommes se seraient donné la mort entre le 14 janvier et le 6 mars, date du suicide de la dernière victime, âgée d’à peine 25 ans.

Pour l’ensemble de l’année 2013, 11 suicides avaient été recensés au sein du groupe, a indiqué un membre de l’observatoire, évoquant une accélération « tout à fait étonnante », même s’il y a souvent plus de suicides en début d’année et après les fêtes.

L’observatoire rapporte que le climat social avait été « apaisé » au sein de l’entreprise, qui emploie environ 100 000 personnes, grâce notamment au « contrat social » lancé après la crise en septembre 2010, qui prévoyait 10 000 recrutements.

Mais, dit-il, « on retrouve dans l’entreprise d’aujourd’hui les facteurs structurels de la crise 2007-2009, dont l’une des manifestations, la plus grave, est la remontée rapide des suicides ».

Sollicitée, la direction d’Orange a reconnu avoir connu « depuis le début de l’année plusieurs suicides ». « Chacun de ces actes est par nature singulier et renvoie à des contextes différents. Néanmoins, ces situations nous rappellent à la vigilance et au devoir d’interroger sans relâche l’efficacité des nombreux dispositifs de prévention mis en place depuis plusieurs années », a dit l’entreprise.

Elle souligne que le médiateur du groupe, Jean-François Colin, rencontrera vendredi les représentants du personnel au comité national d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CNSHSCT) « pour échanger avec eux sur les dispositifs de prévention des conduites à risques », ce qui « permettra le cas échéant de renforcer ou compléter ces dispositifs ».

 

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Une étude de HKU démontre que le yoga améliore les capacités neurocognitives.

Cette étude menée par le Professor Eric Chen Yu-hai, directeur du département de Psychiatrie de la Faculté de médecine Li Ka Shing de la University of Hong Kong,  a démontré que le yoga permet d’améliorer les capacités neurocognitives.

Cette découverte permet de mieux appréhender le traitement de patients souffrant de troubles neurocognitifs.

Sources: http://www.hku.hk/press/news_detail_10839.html, bulletins-electroniques.com/actualites/75425.htm

 

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Dépistage du cancer du côlon : le test n’est pas douloureux

Dans un premier temps, vous recevez un courrier qui vous invite à vous rendre chez votre médecin traitant afin que celui-ci vous remette le test (gratuit et non douloureux) à réaliser chez vous.

Concrètement,ce test de dépistage (le test Hemoccult II) consiste à prélever avec de petits bâtonnets, sur trois selles consécutives, deux fragments de la taille d’une lentille ou d’un grain de riz, à déposer sur une plaquette.

Une fois les six prélèvements effectués, il faut envoyer le test au laboratoire qui va en faire l’analyse. Ce centre de lecture vous transmet ensuite les résultats de votre test, avec copie à votre médecin traitant.

Si le résultat est négatif (97 à 98 % des cas), cela signifie qu’aucun saignement n’a été détecté. Si le test revient positif, cela ne signifie pas que vous avez un cancer mais que du sang a été détecté dans vos selles. L’exploration de l’intestin par coloscopie est nécessaire pour confirmer le diagnostic.

Cancer du côlon : un nouveau test pour le dépister plus tôt

En France, avec plus de 42 000 nouveaux cas de cancers diagnostiqués en moyenne chaque année, le cancer du côlon est le 3e cancer le plus fréquent.

Or, lorsqu’il est diagnostiqué à un stade précoce, il peut être guéri dans 90% des cas.

La Haute autorité de santé (HAS) a estimé, dans un rapport datant de 2008, que le dépistage organisé permettrait (s’il était suivi par tous ceux qui sont concernés) d’éviter environ 1000 décès par an.
 Le test Hemoccult II est actuellement le test de dépistage recommandé dans le cadre du dépistage organisé car c’est le test qui a été le mieux évalué.

Dépistage du cancer du côlon : un test plus fiable arrive fin 2014

D’ici la fin de l’année 2014, ce test devrait être remplacé par un test immunologique, plus précis, qui ne repose pas sur la présence de sang dans les selles (même si ce sang est d’origine animale et provient de l’alimentation) mais sur la présence d’hémoglobine humaine.

Différentes études ont montré que ces nouveaux tests permettent de détecter 2 à 2,5 fois plus de cancers et 3 à 4 fois plus d’adénomes avancés (des tumeurs bénignes de l’intestin) que le test actuel. Mais, surtout, ces tests ont une sensibilité supérieure, ce qui permet de diagnostiquer aussi les tumeurs pré-cancéreuses.

Autre avantage (et non des moindres) pour le patient : le test immunologique est plus simple à réaliser car il ne nécessite qu’un seule prélèvement au lieu de 6 pour le test actuel. Cette simplification vise à augmenter la participation des personnes de plus de 50 ans au dépistage organisé, afin d’atteindre l’objectif européen minimal de 45 %, alors qu’en 2013, le taux de participation à ce dépistage était seulement de 31 %.

 

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Le dépistage du cancer colorectal commence par un test de dépistage de sang dans les selles.

Ce test Hemoccult II devrait peu à peu laisser la place à un test immunologique plus sensible.

Cancer du côlon : premier dépistage à 50 ans.

Entre 50 et 74 ans, même si vous ne présentez pas de facteur de risque particulier, vous êtes invités, tous les deux ans, à réaliser un test de dépistage du cancer colorectal (également appelé cancer du côlon).

Ce test vise à déceler la présence invisible de sang dans les selles. En effet, certains polypesou cancers provoquent des saignements souvent minimes et trop difficiles à percevoir à l’œil nu.

En fait, comme bien d’autres cancers, le cancer du côlon est une maladie insidieuse évoluant sans faire de bruit.

Il ne donne des symptômes qu’à un stade déjà avancé. Il se manifeste alors par des troubles du transit (constipation ou diarrhée inhabituelle, alternance de constipation et de diarrhée), des coliques abdominales, ou encore des saignements. Mais ces derniers ne sont pas toujours visibles dans les selles.

D’où l’importance du dépistage.

 

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Les voyages d’affaires font partie du quotidien de beaucoup de managers commerciaux.

Pourtant, lorsqu’il s’agit de prendre un avion, ces derniers ne sont pas toujours à l’aise, voire souffre d’une peur de l’avion.

Un mal qui toucherait plus de 23 % des voyageurs d’affaires(1).

Pourtant, en quelques séances, cette anxiété disparait et la personne se sent en confiance et détendue en avion.

Pour profiter pleinement de cet « autobus du ciel » !

 

(1) Étude de Carlson WagonLit Travel, réalisée sur 6 000 voyageurs d’affaires interrogés en juillet et août 2012, répartis dans neuf entreprises mondiales.

 

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La disparition du vol de la Malaysian Airlines a eu un effet immédiat à mon cabinet.

Une hausse de 10 % des demandes depuis quelques jours…

Beaucoup d’appels de personnes angoissées qui posaient des questions sur l’accident, non résolu à ce jour (le boeing de la Malaysian Airlines est toujours introuvable) .

f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle, phobie, peursJ’ai donc constaté une forte hausse de personnes intéressées aux séances de désensibilisation à la peur en avion que j’organise.

Car je propose, depuis dix ans, des séances «pour vaincre sa peur/phobie».

Des séances individuelles, car ne pas se retrouver dans un séminaires ou un stage avec des collègues ou d’autres personnes est une demande importante.

Pour vaincre ses peurs, il faut agir sur les croyances,  la pensée, les émotions, le comportement, la gestion du stress et les informations aéronautiques.

Sans oublier de désactiver les souvenirs d’expériences négatives passées…

Pour y parvenir, j’utilise l’imagerie mentale avec les composantes auditives et kinesthésiques. Ainsi, toutes les sensations sont reproduites, en toute sécurité, au cabinet.

Mais aussi une technique de respiration appelée la cohérence cardiaque, qui permet de bloquer le stress.

La PNL et l’hypnose ericksonienne sont aussi indispensables, et permettent des résultats rapides et durables.

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A group of 26 people reaches in 48 hours the top of the Kilimanjaro.

Trained by « Iceman » Wim Hof.

Film is by Mark Bos, one of the group members suffering from incurable prostate cancer.

At least that’s what the docters say, he thinks otherwise.

His words at the top: « I’m so cold ! »….

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ABOUT WIM HOF
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“The Iceman” Wim Hof is a Dutch athlete and multiple Guiness World Record holder known for his ability to withstand extreme cold and his extraordinary achievements.

Wim believes that EVERYONE is capable of doing the same exceptional things his body allows him to do. That’s why he developed the Wim Hof Method – a combination of breathing exercises, cold therapy and commitment – to give YOU the tools to take control over your body.

He’s on a mission to share the potential health benefits of his method, working with scientists around the world to prove that his techniques work.

La disparition du Boeing 777 de Malaysia Airlines soulève des inquiétudes chez les Français. S’ils ne renoncent pas à partir, les clients des agences de voyages s’inquiètent et plébiscitent les séances de désensibilisation à la peur en avion chez un psychopraticien certifié.

Alors que le Boeing 777 de Malaysia Airlines reste introuvable, l’inquiétude grandit chez les personnes qui s’apprêtent à voyager en avion. Les agences de voyages doivent rassurer leurs clients tandis que les entreprises proposant des séances pour vaincre la phobie de l’avion, avec une psychothérapie courte (quelques séances), enregistrent en moyenne une hausse de 15 % des demandes.

A Nantes, si l’agence de voyage Asiaonline.com n’a pas observé de baisse des ventes au niveau de ses séjours en Asie du Sud-Est, Delphine Marchand, chargée de production de voyage, a noté quelques craintes dans sa clientèle.

«Ils en parlent beaucoup, vont nous demander si la compagnie qu’ils vont prendre est Malaysia Airlines par exemple… Alors on les rassure».

Même constat à l’agence Voyage Asia, à Paris.

«On n’a pas remarqué d’annulation ou de report de voyage, mais c’est vrai qu’ils sont préoccupés par cette disparition d’avion», reconnaît le voyagiste.

 

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Voici six facteurs qui peuvent contribuer à mener au burnout

Pour vous, c’est quoi ?

  • la surcharge de travail ?
  • le manque de contrôle sur le travail ?
  • les récompenses insuffisantes ?
  • les problèmes dans la communauté de travail, tels que l’incivilité et le manque de soutien entre collègues ?
  • l’injustice, tels que les inégalités de salaires, de promotions ou de charge de travail ?
  • le conflit entre ses valeurs personnelles et les exigences d’un emploi ?

Les individus peuvent utiliser des stratégies utiles pour faire face : dormir suffisamment, faire de l’exercice et bien manger, être attentif à réguler ses rythmes et très concentré sur ce que l’on veut accomplir sur à long terme.

Mais il y a la question de l’injustice (quand toute une partie de la société qui ne semble pas travailler très dur reçoit beaucoup de récompenses, et qu’une autre est de plus en plus sous pression). Cela ne se réglera pas avec une séance de pleine conscience… !
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Imprégnée de pratiques ancestrales (yoga, bouddhisme tibétain, zen japonais…), de l’hypnose ou encore du training autogène, la sophrologie a émergé et s’épanouit en France, depuis plus de cinquante ans.

Plurielle, elle représente une méthode particulièrement intéressante et créatrice, et concerne les champs aussi variés que la thérapie au sens large, la prophylaxie, la pédagogie et le social.

Elle fait partie des méthodes psychocorporelles qui apportent une réponse pertinente aux souffrances contemporaines.

Très didactique, ce nouveau « Aide-mémoire de sophrologie »  (éditions Dunod), synthétise les notions essentielles de la sophrologie en trois parties :

. les concepts généraux
. les principes méthodologiques
. les applications thérapeutiques.

http://amzn.to/1fPCgstMieux connaître les principes fondamentaux de la sophrologie, les pratiques (individuelles ou groupales), les techniques clés, les champs et domaines d’intervention (stress, douleurs, addictions, au travail, à l’école), apprendre à construire des séances de sophrologie :

– cet ouvrage répertorie toutes les notions à connaître et constitue ainsi un outil précieux de formation.

Fondée dans les années 1960 par Alfonso Caycedo, le neuropsychiatre colombien, la sophrologie a connu de fortes évolutions initiées à la fois par son fondateur et par ses nombreux disciples.

Pour qui cherche à répondre rigoureusement à la question « Qu’est-ce que la sophrologie ? », cet ouvrage très intéressant, dans une démarche épistémologique ouverte, intègre la diversité des enseignements des multiples écoles et des champs d’application :

– médecine générale, obstétrique, psychologie, psychomotricité, orthophonie, pédagogie, monde du travail et monde sportif…

Qu’entend-on par entraînement sophrologique ?

Qu’est-ce que l’espace phronique ?

Quelles sont les complémentarités de l’hypnose et de la sophrologie ?Etc, etc…

Autant de réponses apportées par Nathalie Baste, sophrologue, qui font de cet ouvrage des éditions Dunod une référence.

C’est également un outil de travail à l’usage de l’étudiant et du praticien en activité.

Nathalie Baste, auteur de cet « Aide-mémoire de sophrologie », est psychologue clinicienne en libéral et au centre d’étude et de traitement de la douleur du CHU St Etienne, responsable pédagogique du DU « synthèse des techniques de relaxation, sophrologie, hypnose » sur l’université Jean Monnet de St Etienne et chargée d’enseignement sur cette université, à l’université de Lyon 1, ainsi qu’à l’école de sophrologie de Luxembourg, membre de la Société Française de Sophrologie

Trauma grave: toutes les fonctions peuvent touchées.

Lorsque le traumatisme est plus important, et notamment lorsqu’il entraîne un coma, les conséquences peuvent être gravissimes.

Sensorielles, physiques, cognitives et émotionnelles: le patient pourra souffrir de conséquences aussi variées que des paralysies, des difficultés d’équilibre, des troubles cognitifs ou psychiques, des aphasies ou agnosies

Parce qu’elles sont régies par le cerveau, toutes les fonctions peuvent être touchées. Les déficits endocriniens par lésion de l’hypophyse sont un type de séquelles sous-diagnostiqué, mais qui peuvent entraîner des troubles tels qu’un diabète insipide, une perte de poids, de la fatigue ou encore une impuissance et la perte de la libido.

Souvent, les séquelles laissées par un traumatisme grave touchent les fonctions cognitives: le patient semble aller bien physiquement, mais souffre de troubles de la mémoire, affectifs, comportementaux… Ces handicaps dits «invisibles» sont souvent mal acceptés par la société et le patient peinera à s’insérer socialement. Une épilepsie peut aussi survenir dans 1 % des cas, ainsi que des troubles psychiques (angoisse, troubles du sommeil…).

Un an pour récupérer ?

On ne parle généralement pas de «séquelle» avant la fin de l’année qui suit l’accident.

En effet, à la différence d’un patient dont la moelle épinière a été sectionnée et dont on peut affirmer qu’il ne remarchera pas, le pronostic neurologique est plus délicat, car extrêmement variable selon l’individu touché, son entourage, sa forme antérieure à l’accident et son hygiène de vie, son mental

Deux chemins permettront la rééducation : le patient peut récupérer la fonction abîmée par le traumatisme crânien s’il y a assez de neurones dans le cerveau pour la prendre en charge.

À défaut, il devra apprendre à compenser une fonction irrémédiablement perdue. Les médecins ont coutume de dire que 90 % de la récupération a lieu dans l’année qui suit le traumatisme crânien, mais les miracles ne sont pas impossibles en neurologie, et la littérature médicale présente des cas de récupération plus tardive, y compris des fonctions cognitives.

Source: sante.lefigaro.fr

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

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(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

It’s the end of the year, and lots of us are feeling a little overwhelmed. Tired, unfocused and ready to take a nice break with our families (or away from our families in some cases).

We may be feeling garden-variety stress. Or more ominously, we may be burned out.

Burnout is not just when you need a vacation to recharge.

It’s when you feel overwhelming exhaustion, frustration, cynicism and a sense of ineffectiveness and failure. Initially it referred to those employed in the human services — health care, social work, therapy and police work — but has since expanded to all sorts of workers, said Christina Maslach, professor emerita of psychology at the University of California, Berkeley.

While most people think job burnout is just a matter of working too hard, that’s not necessarily true. Professor Maslach and Professor Leiter list six areas that can result in burnout: work overload, lack of control over the work, insufficient rewards, workplace community problems (such as incivility and a lack of support among co-workers), a lack of fairness, such as inequality of pay, promotions or workload, and a conflict between one’s personal values and the requirements of a job.

One can work really hard and still be engaged and enjoy the work, Professor Maslach said. So it is important to focus on the other areas, because “sometimes the problem of work overload turns out not to be the most important.”

Professor Maslach is a pioneer in the study of burnout, researching it since the 1970s; in the early 1980s she and her colleagues developed the Maslach Burnout Inventory, which has become a crucial method for surveying professional burnout. The inventory contains 22 elements in the following areas:

Emotional exhaustion — emotionally overextended, drained and used up without any source of replenishment. It’s the chronic feeling that you just can’t face another day.

Cynicism or depersonalization — a loss of idealism. Particularly in the health professions, it can manifest itself as having a negative, callous or excessively detached response to other people.

Reduced personal efficacy — a decline in feelings of competence and productivity at work.

Not enough research has been done in the United States to determine whether burnout is more widespread now than it was 30 years ago, but “people talk about it a lot more” Professor Maslach said. It has also become clear that it’s not simply a North American or Western problem. Not surprisingly, interest in burnout corresponds with the economic development of countries — for instance, as the economies of India and China boom, burnout research is growing, according to research Professor Maslach worked on.

Some other countries have a better handle on whether burnout is increasing. Michael Leiter, a professor of occupational health at Acadia University in Nova Scotia, has studied the issue for many years in hospitals. He said burnout was certainly growing among nurses, and younger nurses were experiencing it more than older nurses.

He attributed that to the push to work harder with fewer resources, less pay and greater job insecurity. Also, as technology allows the lines between work and home to blur, many feel on-call all the time, with no opportunity for respite.

Surveys show that more people are also feeling burned out in Europe. In the mid-’90s, when it first began to be measured, 10 percent of the Dutch working population reported feeling burned out, compared with 13 percent now, said Wilmar Schaufeli, a professor of psychology at Utrecht University in the Netherlands.

That increase can largely be attributed to more women ages 30 to 40 entering the work force and struggling to balance work and home life, he said.

Burnout in the Netherlands first began to be systematically measured when it became a medical diagnosis: if a doctor determines a worker suffers the symptoms of burnout for more than six months — in part by using the Maslach Burnout Inventory — the worker must receive paid time off and help, such as counseling. The same is true in the Scandinavian countries.

“Employers, government, unions — all have a vested interested in preventing this” Professor Schaufeli said.

A typical response to the problem, he said, would be to give the employee six to eight weeks off, with weekly half-hour counseling sessions to help figure out what went wrong and how it might change.

“They may still have the same complaints, but they’re better able to cope” he said.

Although most of us tend to use those phrases interchangeably, researchers say stress is to burnout as feeling a little blue is to clinical depression — a much more serious and long-term problem that doesn’t get the attention it should, but can affect all aspects of our lives and workplace.

While people need to figure out what they can do on an individual level to prevent burnout, change will be limited without a shift in organizational thinking, she said — a challenging proposition at best.

One program called CREW (Civility, Respect and Engagement with Work), which was originally developed by the United States Veterans Health Administration, shows promise.

The program, which was replicated in Canadian hospitals, consisted of groups of 10 or 15 health workers, primarily nurses, meeting weekly with a facilitator for six months to hash out communication difficulties.

“Too often these things are seen as personal issues rather than professional” Professor Leiter said, but noted that tension between colleagues can affect all areas of a job.

After the six-month period ended, the members of the group reported less exhaustion and cynicism and more commitment and job satisfaction. Control groups in the same hospitals who participated in other programs intended to improve the quality of work life experienced no such changes.

Not only did the positive transformations last more than a year, but symptoms of burnout decreased even for team members who didn’t participate in the weekly sessions, Professor Leiter said. He and his colleagues published the findings last year in The Journal of Occupational Health Psychology, “Getting Better and Staying Better: Assessing Civility, Incivility, Distress and Job Attitudes One Year After a Civility Intervention.”

While this approach appears to be one of the most effective, Professor Schaufeli warned that there was no single solution and that “it is crucial that management gives money and time” to addressing the problem — something that is far more likely in a country where the employer will have to pay the cost of burnout directly, rather than in the United States, where the price in productivity and turnover is more hidden.

It’s also important that people talk about the problem frankly and openly, he said. In the Netherlands, prominent politicians and actors have spoken of their struggles with burnout.

Individuals can also come up with strategies to cope that don’t sound particularly new but are helpful, Professor Leiter said: getting enough sleep, exercising and eating well, and “pacing yourself very carefully and staying very focused on what you want to accomplish over the long run.”

But, he noted, “there’s the issue of justice — when a whole part of society that doesn’t seem to work very hard gets a lot of rewards and another gets squeezed harder and harder. That won’t be addressed in a mindfulness session.”

Source: nytimes.com

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Le nalméfène (Selincro), médicament contre l’alcoolodépendance, a été autorisé par l’Agence européenne du médicament (EMA) en février 2013 et en France en décembre 2013.

Il est indiqué pour réduction de la consommation d’alcool chez les patients adultes présentant une dépendance à l’alcool avec une consommation d’alcool à haut risque (plus de 60 g/jour pour un homme, plus de 40 g/jour pour une femme, soit 6 et 4 consommations), ne présentant pas de symptômes physiques de sevrage et ne nécessitant pas un sevrage immédiat.

En décembre 2013, la Haute Autorité de Santé (HAS) proposait de restreindre le remboursement du médicament aux médecins spécialistes en addictologie ou alcoologie.

Le 26 février 2014, la ministre de la Santé Marisol Touraine s’est opposée à cette décision. Elle s’est engagée au remboursement du médicament lorsque prescrit par les médecins généralistes.

Le nalméfène réduit l’envie de boire en agissant comme antagoniste des récepteurs opioïdes dans la structure cérébrale dite de récompense. En s’y fixant, il modifie leur activité, ce qui aide à réduire l’envie de boire chez les personnes habituées à consommer de grandes quantités d’alcool. Il n’altère pas les effets enivrants de l’alcool.

Il est pris au besoin lorsque la personne anticipe de consommer de l’alcool, de préférence 1 à 2 heures avant le début de cette consommation.

Le médicament a été comparé avec un placebo dans deux études principales incluant 1 322 hommes et femmes présentant une dépendance à l’alcool. Les participants recevaient également des conseils pour les aider à réduire leur consommation d’alcool et à observer leur traitement.

Chez ces participants qui consommaient déjà plus de 60 g d’alcool par jour (pour les hommes) ou plus de 40 g d’alcool (pour les femmes) et qui ont pris le médicament, le nombre de jours par mois à consommation élevée a baissé de 23 à 10 dans la première étude et de 23 à 11 dans la seconde. L’absorption quotidienne a baissé de 102 g à 44 g en moyenne dans la première étude et de 113 g à 43 g dans la seconde. Chez ceux qui ont pris le placebo, le nombre de jours à consommation élevée a baissé de 2,7 et 3,7 jours et la consommation a été réduite de 10 et 18 g d’alcool par jour.

Les effets secondaires indésirables les plus couramment observés (chez plus d’une personne sur 10) étaient: nausées (sensation de malaise), vertiges, insomnie et maux de tête, indique l’EMA. La majorité de ces réactions étaient légères ou modérées et de courte durée. Des états confusionnels et hallucinations (rares) et des phénomènes de dissociation ont également été rapportés, indique l’Agence française de médicament (ANSM). Ces effets, d’une durée de quelques heures à quelques jours et d’intensité légère ou modérée, ont disparu au cours du traitement. Ces effets peuvent mimer une psychose alcoolique, un syndrome de sevrage alcoolique ou un trouble psychiatrique co-morbide.

Parmi d’autres contre-indications, le nalméfène ne doit pas être utilisé chez les personnes ayant des antécédents récents de syndrome aigu de sevrage alcoolique (incluant hallucinations, convulsions et tremblements).

Le nalméfène est apparenté à la naltrexone (nom commercial : ReVia, ailleurs: Antaxone, Depade, Nalorex et Vivitrol) qui est déjà sur le marché. La naltrexone est indiquée pour le traitement de soutien dans le maintien de l’abstinence chez les personnes alcoolo-dépendantes. Le traitement ne peut être institué qu’après la phase de sevrage alcoolique, et doit être associé à une prise en charge psychothérapeutique.

Les autres médicaments disponibles contre l’alcoolo-dépendance sont l’acamprosate et le disulfiram.

L’acamprosate (Aotal) est indiqué pour le maintien de l’abstinence. Il doit aussi être associé à une prise en charge psychothérapeutique de type TCC, de même qu’avec tout traitement médicamenteux (y compris le baclofène).

Le disulfiram (Esperal) est un adjuvant dans la prévention des rechutes.

Selincro ne concerne que les personnes non-abstinentes et n’est pas destiné aux personnes dont l’objectif est une abstinence immédiate.

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Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

Les techniques de clown sont de très bons outils de psychothérapie.

Tous les clowns vous le diront !

Ils s’inscrivent particulièrement bien dans les thérapies ACT ou dans les thérapies comportementales et cognitives dites de troisième vague.

L’objectif général de celle-ci est d’augmenter la flexibilité psychologique : capacité à être pleinement conscient du moment présent et de persister dans son comportement ou de changer son comportement au service de valeurs choisies

Elles s’appuient sur les connaissances des vagues comportementale et cognitive qui ont montré leur efficacité (INSERM, 2004), en prolonge les acquis et met l’accent sur les aspects émotionnels et métacognitifs.

En effet, celles-ci sont centrées sur l’acceptation de nos émotions et l’engagement. Or, ces derniers sont les principaux moteurs du clown.

b7910c2074b823be2686d8738772cf3f-500x500.gifRien de tel donc, qu’un guide pour enseigner une technique. Comme ce nouveau livre « Pratiquer l’ACT par le clown, La thérapie d’acceptation et d’engagement« , aux éditions Dunod.

Et personne n’est mieux placé que le clown pour montrer ce qu’est la démarche ACT, car il la pratique sans le savoir !

Pourquoi ? Parce que, comme le préconise la thérapie ACT :

• il vit dans l’instant présent,
• il accepte ses émotions,
• il est libre corps et âme,
• il se nourrit de ses échecs…

C’est pourquoi cet ouvrage, construit à deux voix (un clown et un thérapeute), représente un excellent guide de formation à l’ACT pour les praticiens.

L’objet de ce livre n’est pas de faire faire le clown à vos patients mais d’apprendre à utiliser les techniques du clown en thérapie par un travail sur le corps pour gagner en flexibilité psychologique.

Les techniques du clown peuvent être utilisées dans l’exercice psychothérapeutique avec un grand bénéfice. Il s’agit à la fois d’exercices d’affirmation de soi et d’exercices pour développer une autre attitude vis-à-vis des symptômes du présent.

Sommaire :

C’est quoi le clown ? Questions ouvertes…
Présentation de la thérapie par l’action ou l’engagement (ACT)
Les modèles Théoriques de L’ACT
La boite à outil ACT
Avant la pratique
Pratiquons : Exercices de sensibilisation
Pratiquer l’ACT via le clown dans d’autre univers
Déclinaison, pensées et réflexions
Ressources

 

Biographie des auteurs :

Jean-Christophe Seznec est psychiatre (ancien chef de clinique) en libéral à Paris, médecin du sport et pharmacologue. Membre de l’AFTCC, créateur de la société Alterhego.
Elise Ouvrier-Buffet est comédienne, clown, cascadeuse. Elle enseigne, met en scène et coache le clown ainsi que le jeu physique basé sur le déséquilibre et l’accident sous le pseudonyme de « Lili la gamelle ».

 

Source: « Pratiquer l’ACT par le clown, La thérapie d’acceptation et d’engagement« , de Jean-Christophe Seznec et Elise Ouvrier-Buffet, éditions Dunod

La surcharge de travail n’est pas nécessairement le facteur le plus important dans le développement d’un burnout (épuisement professionnel), indique au New York Times la psychologue sociale Christina Maslach de l’Université de Californie (pionnière de la recherche dans ce domaine).

Elle a défini (en 1982) le burnout comme étant un syndrome psychologique impliquant 3 composantes :

  • l’épuisement émotionnel : sentiment d’être débordé(e), vide et sans source de ressourcement; un sentiment chronique de ne pas pouvoir faire face à un autre jour
  • la dépersonnalisation ou le cynisme : perte d’idéalisme. Dans les professions de la santé par exemple, cette composante peut se manifester par des réponses négatives, insensibles ou excessivement détachées aux gens
  • la réduction de l’efficacité : baisse du sentiment de compétence et de productivité au travail.

Donc la surcharge de travail n’est pas toujours la cause du burnout et parfois elle n’en est pas la principale, souligne la chercheuse.

On peut parfois travailler très dur et continuer à se sentir engagé et à apprécier son travail.

 

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Logiciel Louvois : une association de militaires veut attaquer l’État

Des familles de soldats attendent du ministère de la Défense réparation du préjudice moral et financier créé par le logiciel de solde.

La mort de Louvois, le logiciel de solde fou, n’enterrera pas la colère de ses «victimes», qui, dès à présent, entendent obtenir réparation.

Cette colère a même été galvanisée par les déclarations du mi­nistre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui, face à la chaîne complexe des responsabilités dans ce qu’il a reconnu être un «désastre», a choisi de ne pas chercher de boucs émissaires, «pour ne pas décapiter tout le monde».

De quoi faire bondir les associations qui défendent les droits des militaires, premières à avoir tiré la sonnette d’alarme sur les dysfonctionnements de Louvois, en octobre 2011.

«On ne peut pas opposer ce genre d’argument aux familles qui se retrouvent aujourd’hui dans des situations dramatiques, s’indigne Nicolas Bara, ancien de la Marine nationale, président de l’association Militaires et Citoyens.

Des hommes et des femmes ont dû vendre leur maison, vider l’épargne des enfants pour continuer à honorer le loyer, revendre leurs parts de retraite pour payer les dettes de cantine des enfants. Une épouse de militaire a même vendu son alliance la semaine dernière pour honorer son crédit mensuel !»

C’est donc en leur nom que son association «exige des responsables» et que «des têtes tombent».

C’est pourquoi Militaires et Citoyens s’apprête à assigner le ministère devant le tribunal administratif de Versailles, où elle demandera réparation pour le préjudice moral et financier.

Les avocats planchent activement sur le dossier et l’évaluation chiffrée du préjudice. «Chercher les responsabilités, ce n’est pas créer des polémiques, comme vous le dites, non, monsieur le ministre, c’est faire la justice ! assène Nicolas Bara. Il ne suffit pas de s’excuser, cela ne coûte pas très cher, ou de rembourser les moins-perçus des militaires pour effacer l’ardoise, la facture de l’inconséquence est trop lourde.»

Cette action en justice a plus une portée symbolique que de chances d’aboutir. Le Code de la défense interdisant la représentation syndicale, toute requête collective émanant des armées n’a pas de légitimité juridique à défendre les intérêts de la communauté. La plainte devrait donc être jugée irrecevable.

«Quoi qu’il arrive, on ne lâchera rien, on en fait une affaire personnelle», prévient ce militaire qui a passé vingt ans dans les sous-marins nucléaires.

«Tous responsables mais pas coupables, c’est la France éternelle», commente, plus fataliste, Jacques Bessy, colonel de gendarmerie en retraite, président de l’Association de défense des droits de militaires (Adefdromil).

Pour lui, chaque famille de militaires doit établir son propre préjudice et intenter une procédure individuelle, «seule manière d’être peut-être indemnisée».

S’il estime qu’il faut «laisser Louvois au passé» pour «se tourner enfin vers autre chose», il espère toutefois que des leçons seront tirées de ce «fiasco». Notamment en procédant à la révision de la concertation sociale au sein des armées et, surtout, à la réforme statutaire du militaire, qui ne peut pas défendre ses intérêts et ses droits dans un cadre collectif.

Pas plus pour les erreurs de Louvois que pour des délits plus graves. «Les militaires sont la seule catégorie socioprofessionnelle en France à ne pas être protégée contre le harcèlement moral ou sexuel !» déplore Jacques Bessy.

Source: lefigaro.fr/actualite-france

« Un jeune Indien se promenait seul dans la forêt.

Il trouva un œuf d’aigle. Croyant qu’il s’agissait d’un œuf de poule de prairie, il le déposa dans un nid de poule de prairie.

L’oisillon vint au monde entouré de poules.

Il se mit à marcher comme une poule, caqueter comme une poule, picorer comme une poule.

aigleUn beau jour de printemps, le jeune oiseau vit une chose magnifique, c’était un immense oiseau qui s’élevait en planant dans les airs, avec une grande élégance.

« Qu’est-ce-que cet oiseau ? », demanda le petit aigle élevé parmi les poules de prairie. « C’est un aigle, l’oiseau le plus beau de tous les oiseaux ! »

Le petit aigle songea au privilège que ce devait être de pouvoir ainsi voler avec tant de grâce.

Mais comme il savait qu’il ne pourrait jamais être un aigle, le jeune oiseau oublia rapidement son rêve.

Il vécut toute sa vie et mourut croyant qu’il était une poule de prairie. »

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L‘anorexie est avant tout prise en charge par les psychiatres.

Mais les dentistes s’inquiètent aussi de l’érosion dentaire rapide chez les jeunes filles qui se font vomir. Comme aussi les personnes boulimiques.

Les troubles du comportement alimentaire concerneraient à des degrés divers 15 % des jeunes filles.

Elles sont atteintes rarement d’anorexie pure, c’est-à-dire d’une privation alimentaire majeure.

En réa­lité, elles souffrent le plus souvent d’un syndrome anorexie-boulimie, choisissant de manger beaucoup puis de se faire vomir, pour éviter de grossir par exemple. Si ce syndrome d’anorexie-boulimie apparaît moins grave que l’anorexie pure, certaines conséquences liées aux vomissements répétés peuvent être désastreuses.

Ainsi, les dentistes voient de plus en plus de jeunes filles, dont les dents ont subi une érosion massive consécutive à l’acidité liée aux vomissements. Cette détérioration est irréversible et nécessite des ré­parations importantes.

Pour mieux mesurer les troubles de la dentition chez les jeunes filles atteintes de troubles du comportement alimentaire, et proposer des traitements préventifs ou cu­ra­tifs adaptés, l’équipe du Dr Nathalie Godard (Institut mutualiste Montsouris) s’est associée à celle du Pr Pierre Colon (professeur en odontologie à la faculté de Garancière) pour lancer une étude sur l’état dentaire des jeunes anorexiques.

Leurs premières constatations sont préoccupantes. «Certaines jeunes filles malades depuis longtemps ont des gros problèmes dentaires, soutient le Dr Nathalie Go­dard. Pendant longtemps, nous nous sommes focalisés sur la prise en charge psychologique et l’alimentation. Nous commençons à nous pencher sur des problèmes d’ordre somatique, comme la dentition.»

L’étude en cours porte sur les conséquences somatiques de l’anorexie chez des jeunes filles qui ont été hospitalisées et sont rentrées chez elles. L’objectif est d’évaluer les conséquences de l’anorexie sur les os, les dents, la fertilité.

Le Pr Colon, qui a examiné un certain nombre de jeunes filles, a déjà pu évaluer l’impact de l’anorexie sur les dents. «L’émail den­taire est attaqué par des produits acides, explique-t-il. D’une part, parce que ces jeunes patientes consomment beaucoup de jus de citron, de pamplemousse, de Coca-Cola light. D’autre part, parce que les acides gastriques repassent dans la bouche lors des vomissements et accentuent l’érosion des dents.

Nous avons vu des patientes qui se font vomir plus de trente fois par jour et d’autres qui boivent plus de 6 litres de Coca quotidiennement.»

 

La suite de ma chronique demain.

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Votre manager fait porter le chapeau à ses collaborateurs ou néglige leur état de fatigue ?

Ne cherchez plus, c’est un manager toxique !

D’après l’ouvrage de Patrick Collignon, Le Management Toxique, certains managers seraient même plus stressants que d’autres.

Pour vous permettre de mieux comprendre le profil psychologique des managers toxiques, voici la liste des cinq types de comportements particulièrement nocifs pour le bien-être des salariés :

Le management « antipathie »
Le collaborateur est confronté à un manager qui n’a pas les mêmes valeurs que lui. « La plupart du temps, il pense être confronté à quelqu’un qui ne l’apprécie pas, il pense que c’est personnel, mais c’est rarement le cas », explique Patrick Le Management toxique, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle 1Collignon. Pour renouer la confiance, il suffit souvent de quelques séances de coaching au manager, de sorte à « faire sauter ses intolérances ».

Le management « 4×4 »
Le manager ne s’arrête jamais, fait preuve d’une grande exigence et intolérance. « Le problème avec ce type d’individu, c’est que le collaborateur aura le sentiment d’avoir été extrêmement mis en avant puis d’un coup d’être mis à l’écart, explique l’auteur. Il faut qu’il se rende compte que le manager fonctionne ainsi avec tout le monde ». Comme pour le premier, quelques séances de coaching permettent une prise de conscience de la part du manager et une amélioration de son comportement.

Le management « hyper »
Le manager est dans « le trop ». Hyper ambitieux, réfléchi, cool. « Le tout, est de savoir déceler dans quelle catégorie son manager se classe pour pouvoir travailler correctement », confie Patrick Collignon. Dans ce cas, le manager a besoin d’un suivi thérapeutique  « pour cibler son type d’hyper et comprendre comment s’améliorer », explique l’auteur.

Le management « mission impossible »
Le collaborateur est confronté à des demandes sur lesquelles il n’a aucune responsabilité. Pour y remédier, Patrick Collignon conseille « la mise en place progressive de nouveaux processus. Ainsi, l’équipe retravaillera dans l’harmonie ».

Le management « despote »
Le manager à qui il est difficile de dire non. « C’est un système managérial basé sur la peur, explique Patrick Collignon. Le manager ne reculera devant rien pour garder son pouvoir. Il a besoin d’au minimum six mois de thérapie pour prendre du recul sur ses comportements et les améliorer ». Selon l’auteur, il s’agit du management le plus troublant pour les salariés dans leur vie personnelle.

Le manager doit rester attentif à ses collaborateurs

«Pour le manager, il n’est pas du tout évident d’être conscient de ses agissements, concède Patrick Collignon. Tout réside donc la nécessité de déterminer la toxicité ». Pour cela, le manager possède plusieurs armes.

Si les questionnaires anonymes sont un excellent moyen pour pointer les dysfonctionnements, le meilleur indicateur reste encore l’absentéisme répété des salariés. « Un nombre anormal d’arrêts maladie doit alerter le manager, insiste Patrick Collignon. Il doit admettre que quelque chose ne va pas avec son comportement et se remettre en question ».

Le manager doit rester attentif à ses collaborateurs, notamment sur l’organisation du travail.

Selon Patrick Collignon, il ne doit pas hésiter à déléguer tout ce qui peut l’être. « Quel que soit la tâche qu’il confie, il doit le faire totalement. car il n’y a rien de plus frustrant pour un salarié que d’avoir un pouvoir d’action réduit ».

 

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