soutien psychologique


Issu du coaching de dirigeants d’entreprise, lui-même inspiré par le coaching sportif, le coaching scolaire se focalise sur la gestion du stress, la motivation, l’épanouissement, la confiance en soi et l’orientation.

Contrairement aux cours particuliers, il ne prétend pas faire progresser un jeune dans ses résultats scolaires mais l’amener à construire sa personnalité et à «trouver sa voie».

Pour cela, les coachs utilisent des outils issus de la psychologie comportementale. La plupart sont ainsi formés à la programmation neuro-linguistique (PNL), l’analyse transactionnelle et systémique.

Pour les parents, il est plus rassurant de recourir à un coach qu’à un psychopraticien (nouveau nom pour psychothérapeute) : consulter un psy peut faire prendre le risque, selon eux, de basculer vers l’univers paramédical ou celui de la pathologie.

Le coach a une connotation peut-être un peu plus positive… Cela fait moins peur, et peut remettre moins de choses en cause.

 

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En Angleterre, une campagne de sensibilisation rappelle que 40% des victimes de violences conjugales sont des hommes.

Et en France ?

Maltraitée par son conjoint en pleine rue, une femme peut sans doute compter sur la solidarité des passants indignés. Mais quand les rôles s’inversent, et que l’homme se retrouve victime, il s’attire au mieux de l’indifférence, au pire, des moqueries. C’est le triste constat d’une expérience menée récemment par l’association anglaise « Mankind Initiative », qui soutient les hommes victimes de violences conjugales.

Dans une vidéo diffusée sur le web cette semaine, et qui compte déjà plus de 6 millions de visionnages, un couple se dispute dans un parc londonien, filmé par trois caméras cachées.

Dans la première partie de la vidéo, l’homme qui commence à brusquer sa compagne est rapidement pris à partie par des témoins de la scène qui s’interposent dans la dispute.

Dans la deuxième partie, la même scène est rejouée, mais cette fois c’est la femme qui va maltraiter son compagnon en public. Malgré la violence de l’altercation, les seules réactions des témoins sont des sourires gênés ou moqueurs. « 40% des victimes de violences conjugales sont des hommes », rappelle alors l’association, en se basant sur des sources de l’Office national de statistiques anglais.

« ManKind Initiative » offre une plateforme de soutien pour briser le tabou autour des victimes masculines de violences conjugales. Ils affirment recevoir plus de 1.500 appels par an, concernant différents types d’abus incluant des violences physiques ou verbales, psychologiques ou sexuelles.

La campagne a beaucoup fait réagir le web et les internautes qui ont massivement  partagé la vidéo sur les réseaux sociaux, autour du hashtag #ViolenceIsViolence. En France, l’association SOS Hommes battus recense 110.000 victimes masculines chaque année.

En 2013, 121 femmes et 25 hommes sont morts sous les coups de leur conjoint.

A propos d’une nouvelle étude australienne sur la dépression des mères, après un accouchement :

«Je ne suis pas surpris par ces résultats et je suis d’accord avec les auteurs qui concluent en appelant à une plus grande attention à la santé maternelle ainsi qu’à une intervention précoce auprès des mères vulnérables ou victimes de violences», précise le Pr Aasheim, qui avait dirigé entre 1999 et 2008 une grande étude portant sur près de 20 000 femmes dont c’était la première grossesse.

«Nous avions également observé une augmentation de la détresse psychologique après la naissance et jusqu’à dix-huit mois, ajoute-t-il. Nous nous étions focalisés sur l’âge et avions trouvé un risque accru pour les mères les plus âgées qui avaient déjà eu des dépressions plus jeunes

Dans tous les cas, être mère pour la première fois est toujours plus délicat. «Il s’agit de l’entrée dans la parentalité, c’est un événement qui bouleverse psychiquement, qui change la place dans la société, remarque le Pr Gerardin. C’est un moment important dans la vie d’un couple.»

Selon l’étude australienne, près d’une femme sur trois présenterait au moins une fois une dépression au cours des quatre années de l’étude. Et parfois même avant. Le Pr Gerardin regrette que l’étude n’ait pas pris en compte la grossesse elle-même : «C’est vrai que la dépression du post-partum est fréquente, estimée entre 10 % et 15 % lors de la première année, mais elle encore plus fréquente pendant la grossesse, et touche 15 % à 20 % des mères.»

Plus généralement, la sensibilisation du public et des professionnels de santé à l’existence de la dépression maternelle ne peut qu’être bénéfique.

«Dès la grossesse, on peut évoquer cette éventualité avec les parents, et leur expliquer que nombreuses sont les mamans qui y sont confrontées, souligne le Pr Gerardin. Plus une femme qui se sent triste peut en parler tôt à un proche et bénéficier d’une prise en charge adaptée, et plus ses chances de ne pas s’enfoncer dans la dépression sont importantes.

Ce n’est pas en faisant l’autruche que la dépression va disparaître.»

 

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Une étude recommande de prolonger le suivi psychologique des jeunes mères.

On connaît bien le baby blues, cet état transitoire de tristesse et de fluctuation de l’humeur qui peut survenir dans les jours suivant l’accouchement.

Le risque de dépression du post-partum (après la naissance) est un peu moins diagnostiqué car il est plus tardif et survient plutôt autour de la dixième semaine qui suit l’accouchement, ou vers le neuvième mois.

La tristesse est cependant plus profonde et plus tenace.

Une nouvelle étude australienne indique que le risque de présenter des symptômes dépressifs est peut-être plus prolongé qu’on ne le pensait puisqu’il demeure à un niveau élevé… quatre ans après l’accouchement !

«Le risque est même supérieur à n’importe quel moment lors des douze premiers mois», affirme le Dr Hannah Woolhouse, psychologue au Murdoch Childrens Research Institute de Victoria (Australie), principal auteur de l’article publié dans le journal international de gynécologie obstétrique (BJOG).

 

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Recherche intérieure, spiritualité, quête de sens…

Des managers et des dirigeants ont transformé leur approche des affaires unidimensionnelle en approche plus humaine, associant performance économique et impact social. Comment ? Avec la méditation et l’engagement humain.

La méditation est une pratique de sagesse simple et profonde. Et elle est adoptée par un nombre croissant de décideurs.

Comment ils méditent, sans risquer de la transformer en un outil d’efficacité ou un simple remède anti-stress ?

Comment comprendre que nous ne choisissons pas la manière dont la méditation va nous changer, mais qu’il faut être à l’écoute de la manière dont elle oeuvre en nous ?

Ces décideurs qui méditent et s'engagent, Un pont entre sagesse et businessL’auteur, Sébastien Henry, nous livre ses réponses, dans cette plongée dans la vie professionnelle des décideurs en entreprise, en politique en dans l’enseignement supérieur.

C’est pourquoi son nouveau livre « Ces décideurs qui méditent et s’engagent » décrit clairement les avantages de cette technique, « un pont entre sagesse et business », et en explique les raisons neuroscientifiques.

Ce livre, enrichi par des entretiens avec 60 décideurs à travers le monde, donne des indications sur ce qui peut être retiré de la méditation et le parcours qui attend les décideurs. Sans être un guide d’initiation à cette pratique, il propose de nombreux exercices.

Bien plus qu’une technique de gestion du stress, la méditation leur permet de développer un leadership inspirant, qui associe sérénité, créativité, présence, connaissance de soi accrue, compréhension plus fine des collaborateurs et prise de décision plus juste et plus rapide. La méditation propose aussi un cheminement invitant à redéfinir son rôle en tant que décideur et la place de son égo.

Elle peut notamment devenir la source d’un engagement à inventer de nouvelles formes de business qui répondent aux défis sociaux et environnementaux actuels.

Pratique, bourré de cas réel vécus, terre à terre, inspirant, on trouve dans cet ouvrage des clés pour commencer ou poursuivre une pratique laïque fondée sur des siècles de recherche spirituelle.

Et devenir un meilleur décideur.

Voici un extrait du sommaire :

Préfaces de Matthieu Ricard et Thierry Marx.

Introduction
Plus qu’un effet de mode, un pont entre sagesse et business qui prend forme ?
Une pratique simple et profonde, abordable de façon laïque
Quand les décideurs rencontrent la méditation: entre enthousiasme et frustration
De la pratique régulière au leadership inspirant
Un transformation intérieure qui invite à repenser son rôle de décideur
Des carrières qui traduisent un engagement et font évoluer le monde de l’entreprise
Vers un seuil critique de décideurs conscients et engagés qui répondent aux défis du monde
Conclusion

L’auteur, Sébastien Henry est chef d’entreprise et coach de dirigeants et formateur en management. Il est l’auteur de « Emotional intelligence and leadership in Asia » chez Wiley et de « Quand les décideurs s’inspirent des moines » chez Dunod. Il parle 6 langues, dont le chinois et le japonais.

Pour aller plus loin sur ce passionnant sujet :

http://business.lesechos.fr/directions-generales/0203593658644-la-meditation-dans-l-entreprise-sagesse-creativite-bien-etre-au-travail-101091.php
« Quand les décideurs s’inspirent des moines, 9 principes pour donner du sens à votre action », de Sébastien Henry, aux éditions Dunod aussi.
« Connectez-vous à vous-même. Une nouvelle voie vers le succès, le bonheur », de Chade-Meng Tan, édition Belfond

 

Source: « Ces décideurs qui méditent et s’engagent, Un pont entre sagesse et business« , de Sébastien Henry, Collection Stratégies et Management, édition Dunod

 

« L’eau remplit un creux, puis le suivant.

C’est ainsi qu’elle avance.

L’homme accomplit une étape, puis la suivante.

C’est ainsi qu’il progresse. »

 

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Meng Zi, penseur chinois III av JC

«Soyez vous-même,

tous les autres sont déjà pris»

 

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Oscar Wilde, écrivain irlandais (1854-1900)

Le rapport INSERM de 2004 avait pour objectif d’évaluer les effets de trois formes de thérapie :

la thérapie psychanalytique, la thérapie familiale, et la thérapie cognitive et comportementale.

Les résultats étaient classés en trois grades : grade A pour « efficacité démontrée » ; grade B pour « simple présomption d’efficacité » ; grade C pour « efficacité non démontrée ».

Dans le rapport INSERM, seule la TCC a eu un grade A pour

  • le trouble panique et l’agoraphobie (selon les études, la TCC s’avère efficace dans le trouble panique et l’agoraphobie dans 50 à 80 % des cas)
  • l’anxiété généralisée
  • le stress post-traumatique
  • le trouble obsessionnel compulsif
  • la dépression d’intensité moyenne
  • les troubles de la personnalité.

Les autres rapports du même type, effectués dans d’autres pays, ont abouti aux mêmes conclusions.

 

Références: inserm.fr/content/download/1354/12547/file/26fevrier2004_psychotherapies_trois_approches2.pdf, http://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/146/?sequence=13

 

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3. Mettre son ado en action

Pour aider son enfant à gérer son stress à l’approche de l’examen, «il faut mettre de côté les choses secondaires et se concentrer sur l’essentiel, en lui laissant une part de décision», précise Christine Henniqueau-Mary. Sa chambre n’est pas rangée et il révise allongé sur son lit… on évite les petites phrases du genre «si c’est ordonné dehors, c’est ordonné dedans». Inutile également de lui ordonner «d’aller dormir».

Demandez-lui plutôt quel est son programme pour la soirée et à quelle heure il compte aller se coucher.

Il faut essayer de recentrer son ado sur l’action. Le discours doit rester factuel : ‘‘Où en es-tu de tes révisions ?’’, ‘‘En quoi peut-on t’aider ?’’ pour désamorcer l’aspect émotionnel du bac. «Plus le parent recentre l’enfant sur l’agir, plus il diminue son stress. Si l’enfant reste maître des choses, il s’y mettra plus facilement que si on lui dit de le faire», conclut la psychopédagogue.

4. Que faire face à un ado «pas du tout stressé» par le bac ?

Le discours ‘‘je m’en foutiste’’ est un classique chez les adolescents. Pour Alain Braconnier, il ne faut pas forcément s’en alarmer. «C’est de provocation, il est impossible de ne pas être stressé avant le bac. Si ça n’empêche pas le candidat de travailler, il faut se dire qu’il gère son stress grâce à une forme de déni. Dans ce cas, les parents ne doivent pas intervenir».

En revanche, «si le lycéen adopte un comportement très régressif, du genre ‘‘de toutes façons ça va marcher, même si je ne fais rien’’, il est dans une logique de ‘‘pensée magique’’», analyse Christine Henniqueau-Mary : il imagine qu’il suffit de dire les choses pour qu’elles arrivent.

Et là, évidemment, les parents doivent réagir ! Mais en évitant l’affrontement frontal : «il faut mettre son enfant face à son comportement et lui demander s’il estime que c’est une attitude appropriée», conseille la spécialiste.

Et Alain Braconnier de recommander si possible un brin d’humour«ça marche bien avec les ados».

 

Sources: sante.lefigaro.fr, * «Optimiste», Alain Braconnier, éditions Odile Jacob, avril 2014

 

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On a beau entendre répéter que le bac n’est plus ce qu’il était, il reste un sésame, un rite de passage pour les lycéens… et leurs parents.

Quelle position adopter face à nos ados stressés ?

Comment les aider à passer le cap ?

Voici deux conseils :

1. Reconnaître son propre stress

Crise, concurrence accrue sur le marché du travail… depuis quelques années, les parents sont de plus en plus stressés pour l’avenir de leurs enfants. «Le problème, c’est que ce stress retombe généralement sur les épaules des lycéens et qu’au moment du bac, ils n’ont pas besoin de ça» prévient Christine Henniqueau-Mary, psychopédagogue.

Pour éviter d’ajouter une pression inutile, la première chose à faire c’est de reconnaître sa propre inquiétude et de la contrôler, selon la spécialiste de l’accompagnement scolaire.

«Il faut arrêter de colporter le discours anxiogène de l’école, les phrases du genre ‘‘aujourd’hui, sans le bac, on n’a rien’’ sont à bannir». Le fait de baigner dans un univers d’inquiétude vis-à-vis de leur avenir génère un comportement infantile chez les ados. On tombe alors dans un effet pervers : le stress des parents a pour conséquence que l’ado n’arrive pas à se mettre au travail.

2. Se poser en soutien de son enfant

A l’heure des révisions, certains parents sont tentés de se transformer en inquisiteurs. Débouler dans la chambre de son enfant et lui sortir un ‘‘à chaque fois que je viens te voir, tu ne fais rien !’’ excédé est complètement contre-productif. «Les ados vont très bien ressentir l’angoisse de leurs parents derrière ce discours et cela ne fait qu’amplifier la pression qu’ils ressentent», analyse Christine Henniqueau-Mary.

«Les jeunes sont naturellement assez pessimistes, estime Alain Braconnier, psychiatre spécialiste des adolescent à la Pitié-Salpêtrière*, il faut leur apprendre à relativiser. Leur expliquer qu’ils ne sont pas les premiers à passer le bac et que vous aussi vous étiez stressé le jour de votre épreuve de philo».

La clé pour aider votre enfant à gérer son stress ? Etablissez une communication positive. «Il faut que l’ado sache qu’il peut vous solliciter quand il en a besoin, mais ne pas s’imposer», explique la psychopédagogue. Evidemment, cela ne se fait pas du jour au lendemain.

On ne s’installe pas à côté de son bureau tout un dimanche après-midi par exemple, mais on reste à sa disposition. On lui demande ce qui lui ferait plaisir pour manger, mais on ne transforme pas la vie familiale pour autant.

Bref, tout est une question de mesure, n’est-ce pas ?

Sources: sante.lefigaro.fr, *«Optimiste», Alain Braconnier, éditions Odile Jacob, avril 2014

 

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Le Figaro – Votre dernier livre concerne justement l’optimisme à cultiver pour vivre mieux. Celui-ci est-il particulièrement mis à mal chez ces jeunes, aujourd’hui ?

Alain Braconnier – Dans des sondages récents, les jeunes affirment qu’ils sont pessimistes pour le contexte général, mais pas pour leur avenir personnel.

Beaucoup affirment: «Je me débrouillerai !», et il est vrai qu’ils disposent, via notamment les réseaux sociaux, de grandes ressources. Ils sont très informés et partagent avec de nombreux pairs, constituant un vrai groupe social, ce qui est porteur.

En revanche, ce sont leurs parents qui ont tendance à nourrir le pessimisme ambiant ! Ceux-ci se montrent très inquiets, alors qu’ils pourraient plutôt, quand l’étudiant échoue aux examens, l’encourager et lui dire: «Tu feras mieux la prochaine fois, rien n’est jamais définitif…»

Et comment, dans un contexte si difficile, les jeunes eux-mêmes peuvent-ils cultiver leur optimisme ?

Alain Braconnier – En voyageant ! Ils auraient intérêt à aller voir ailleurs, notamment dans des pays qui vont moins bien que le nôtre, pour réaliser la chance dont ils bénéficient encore.

D’ailleurs, les étudiants étrangers sont admiratifs de notre mode de vie. Il faut les écouter.

 

Sources: sante.lefigaro.fr, Optimiste (Éditions Odile Jacob)

 

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Le Dr Alain Braconnier, psychiatre et psychologue, auteur d’Optimiste (Éditions Odile Jacob), estime que les étudiants sont plus stressés qu’avant, et plus longtemps.

Pourtant, ils restent confiants en leur avenir.

Le Figaro – Les étudiants d’aujourd’hui vous semblent-ils plus stressés que ceux d’avant ?

Alain Braconnier – Au moment des examens, tous l’ont toujours été. C’est un grand classique que le stress dépressogène chez les jeunes adultes. Cependant, il me semble qu’aujourd’hui ils sont davantage stressés et que ce trouble se manifeste plus tôt.

Même s’ils se déclarent en bonne santé, on observe que beaucoup ont des difficultés à s’endormir, boivent et fument plus, et de manière plus fréquente qu’auparavant. Ce qui est important pour nous, professionnels, c’est d’arriver à discerner ceux qui souffrent d’un stress «logique» et ceux qui, manquant de confiance en eux, gèrent mal ce stress, ce qui les entraîne dans un cercle vicieux pathologique.

Vous dites que les troubles apparaissent «plus tôt». Selon vous, comment l’expliquer ?

La première année d’études est particulièrement sensible aujourd’hui, car elle implique chez les étudiants une prise de conscience de la responsabilité personnelle. C’est le moment où il faut se donner à soi ses propres règles.

Or beaucoup sont encore pris dans des difficultés d’orientation. Jusque-là, ils avaient été définis comme «littéraires» ou «matheux», mais désormais certains se retrouvent face à leur propre indétermination.

Cela n’est pas pathologique de ne pas savoir, mais, en revanche, ceux qui n’arrivent pas à trouver leur voie après plusieurs échecs (arrêtant brutalement leurs études en fin de premier trimestre, n’ayant aucun intérêt pour ce qui leur est proposé, etc.) peuvent rencontrer de réelles difficultés à relancer le moteur.

D’ailleurs, de manière générale, on peut observer que beaucoup ont des difficultés à s’engager, constituant une «génération zapping». On leur a tellement dit que l’entreprise et le marché de l’emploi ne les attendaient pas !

 

Sources: sante.lefigaro.fr, Optimiste (Éditions Odile Jacob)

 

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« L‘amour n’a pas d’âge.

 

Il est toujours naissant »

 

 

Pascal, philosophe etc… français (1623-1662)

Voici la mienne :

C’est une pratique universelle.

Elle consiste à développer une attention au moment présent, tel qu’il est et non tel qu’on voudrait qu’il soit.

On remonte le courant pour aller au-delà de l’esprit empli de nos pensées, de nos émotions et de nos sensations vers un état de silence, de présence, qui débloque l’énergie.

Nous sommes alors relié à notre moi profond.

Et vous, quelle est votre définition de la méditation ?

Comment s’en sortir ?

C’est d’abord un médecin qui peut décider s’il s’agit d’un mal-être passager ou d’un problème touchant à la personnalité. Ensuite, il peut orienter vers un traitement de fond, en vous recommandant un psychopraticien (nouvelle appellation pour psychothérapeute).

Tout d’abord, dans bien des cas, un traitement antidépresseur peut contribuer à une amélioration, mais ne dispense absolument pas d’un travail psychothérapeutique.

De ce point de vue, il existe aujourd’hui plusieurs approches.

Les approches classiques de type psychanalytique permettent d’aborder la problématique de fond, l’histoire individuelle, et apportent un mieux-être, mais semblent avoir peu d’effet sur les crises boulimiques elles-mêmes.

Les thérapies cognitivo-comportementales, et en particulier les thérapies abordant les problèmes émotionnels, sont les approches donnant les meilleurs résultats *.

Il s’agira alors de travailler sur le comportement alimentaire. Afin de quitter le contrôle pour en venir à l’écoute des sensations alimentaires. Et parallèlement de faire un travail approfondi sur les émotions, l’estime de soi et les relations interpersonnelles.

Pour guérir de la boulimie, il faut arrêter de se fuir, en d’autres termes ne plus faire semblant. Et ne pas abandonner en cours de psychothérapie…

Cela revient à apprendre à se connaître et s’accepter tel que l’on est, être plus tolérant et bienveillant vis-à-vis de soi-même.

 

* Voici le lien de l’étude de l’INSERM montrant l’efficacité des psychothérapies cognitivo-comportementales (lisez page 237 la conclusion) :

http://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/146/?sequence=13

 

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 » Le meilleur moment pour vous lancer…

c’était il y a quelques années.

Le second meilleur moment :

c’est aujourd’hui ! »

« Il existe un curieux paradoxe :

quand je m’accepte tel que je suis,

alors je peux changer »

 

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Carl Rogers, psychopraticien humaniste américain (1902-1987)

 

L’estime de soi est un jugement que l’on porte sur sa propre personne

C’est vital à notre équilibre psychologique.

Lorsqu’il est positif, nous nous sentons « bien dans notre peau » et nous pouvons agir efficacement, et affronter les difficultés de l’existence en toute quiétude.

Mais lorsque notre regard sur nous-mêmes est négatif, il engendre une souffrance permanente qui vient ruiner notre vie.

Développer l’estime de soi est un travail parmi les plus utiles qui soient, pour développer notre aptitude au bonheur et retrouver ou booster notre joie de vivre.

Concrètement, comme le définit le psychiatre Christophe André dans son best-seller[1], l’estime de soi repose sur trois « ingrédients » :

  1. l’amour de soi
  2. la vision de soi
  3. la confiance en soi.

 

[1] Christophe André et François Lelord, « L’estime de soi, s’aimer pour mieux vivre avec les autres », éditions Odile Jacob

 

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Nouvelle interview : Irène Frachon, la pneumologue qui a révélé l’affaire du Mediator, estime qu’il y a un gros décallage entre l’annonce d’Olivier Laureau et ce que l’on voit sur le terrain.

LE FIGARO – Quatre semaines après la mort de Jacques Servier, à quelques mois du procès parisien et la veille d’une audience à Nanterre devant déterminer la date de la tenue du procès là-bas, le nouveau patron du laboratoire, Olivier Laureau redit ce que martèle le laboratoire depuis le début: nous indemniserons toutes les victimes du Mediator. Pourquoi?

Irène FRACHON – Le nouveau président des laboratoires Servier reprend mot pour mot les déclarations de Jacques Servier: oui, nous indemniserons tout le monde. C’est un effet d’annonce mais avec derrière le même enfumage que d’habitude, autrement dit, des paroles sans actes. Car aujourd’hui, dans le cadre des procédures civiles, Servier a commencé à indemniser mais le couteau sous la gorge, une fois qu’il a épuisé tous les recours et toutes les contestations possibles. Seules les victimes qui ont tenu le coup, physiquement et moralement face à cet adversaire qui conteste pied à pied toutes les conclusions d’experts. Les victimes en sortent traumatisées.

Je vois chaque jour des dossiers de malades désemparés par les contestations incessantes de Servier qui nie les liens de cause à effet entre la prise du médicament et la pathologie. Au civil, c’est l’enfer pour les victimes. Non content d’avoir empoisonné des patients pendant des années, Servier torture les victimes au civil. Il est édifiant d’entendre un tel déni de la réalité du terrain.

LE FIGARO – Quid de ce qui se passe à l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam) pour les indemnisations de victimes?

Irène FRACHON – Justement, l’annonce d’Olivier Laureau tombe bien car il y a d’excellentes nouvelles pour les victimes du Mediator avec l’Oniam. En 2012 et 2013, le travail de son collège d’experts était déplorable avec un taux d’indemnisation dérisoire. La ministre de la Santé a entendu les critiques et a assuré, fin 2012, qu’il ne devait pas y avoir de «victimes de l’indemnisation». Elle a tenu parole. Le collège a été modifié dans sa composition et on a observé un changement majeur de la qualité des avis rendus avec une explosion du pourcentage de dossiers retenus pour l’indemnisation. La déclaration du nouveau patron de Servier doit donc être prise au mot: les victimes doivent reprendre confiance dans le processus de l’Oniam. Il subsiste néanmoins un problème: le manque de moyens donné par la ministre de la Santé pour traiter dans les délais les dossiers. Il faudrait trois CDD de 18 mois pour accélérer le processus.

LE FIGARO – On peut choisir l’Oniam quand bien même on a engagé une procédure civile d’indemnisation…

Irène FRACHON – Oui, quand les procédures au civil sont embourbées. Il faut savoir que l’on peut faire une demande à l’Oniam en même temps qu’une procédure civile est en cours. Sans oublier que saisir l’Oniam est gratuit alors que le civil coûte très cher. En résumé, les victimes n’ont rien à perdre à aller à l’Oniam.

 

Sources: lefigaro.fr, Oniam

« Les enfants

ont plus besoin de modèles

que de critiques ! »

 

Le modèle tire vers le haut, la critique entraine vers le bas.

Pas d’accord ? Vous pouvez l’être.

Et rappelez-vous la dernière fois où l’on vous a critiqué…

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