souffrance


Chaque année, 110.000 hommes sont victimes de violences physiques ou psychologiques de la part de leur conjointe. Seuls 5% d’entre eux osent porter plainte. Un phénomène inquiétant qui s’aggrave souvent avec l’âge.

En seulement un mois, deux sordides faits divers ont mis en lumière une réalité méconnue: les hommes victimes de maltraitances de la part de femmes. Si peu d’hommes osent briser ce tabou, certains chiffres permettent de dire que cette violence existe bel et bien: en 2008, environ 110.000 hommes ont ainsi été victimes de violences conjugales (physique et psychologique), selon l’Observatoire national de la délinquance (OND). La même année, 27 hommes sont décédés sous les coups de leur compagne.

Si ces chiffres sont largement inférieurs à ceux des femmes victimes de violences conjugales (157 décès en 2008), ils ne peuvent pas pour autant être ignorés. D’autant qu’il pourrait y avoir plus d’hommes concernés: toujours selon l’OND, seuls 5% des hommes maltraités osent en effet porter plainte. Car, même quand l’homme décide de parler, il est soumis à de grandes difficultés, notamment juridiques. C’est ce que déplore Sylvianne Spitzer, psychologue et fondatrice de SOS hommes battus, la seule association venant en aide aux hommes battus. «Si une femme vient dans un commissariat sans preuves, en disant que son mari la frappe, on va la pousser à porter plainte et l’homme sera placé en garde à vue. En revanche, si un homme se présente à la police avec des preuves en disant que sa femme le bat, une fois sur deux on va lui rire au nez et trois fois sur quatre on refusera qu’il porte plainte. En général, les femmes ne sont pas placées en garde à vue et si elles passent au tribunal, il ne leur arrive pas grand chose, voire rien du tout.»

La violence empire avec le temps

En France, il n’existe aucune structure officielle pour venir en aide à ces hommes. L’association SOS Hommes battus, créée en 2008, leur donne des conseils, à l’aide d’un forum et d’un numéro d’appel non surtaxé. D’autres pays, en revanche, s’intéressent de plus près à ces victimes méconnues: l’Allemagne, les Etats-Unis et la Suisse ont notamment mis sur pied des centres d’accueil qui leur sont exclusivement consacrés.

Quels que soient les cas de figure, un profil-type des femmes violentes se dessine. «C’est à l’origine une petite fille très capricieuse, qui utilise la colère pour obtenir tout ce qu’elle veut», explique Sylvianne Spitzer. «Elle vient soit d’une famille où le père exerçait une violence, soit d’une famille où la mère était très dominante, ce qu’elle a transmis à sa fille. Le fait d’être en couple va faire ressortir tout ça à l’âge adulte, notamment à la naissance du premier enfant: le père est alors limité à son rôle de géniteur, d’apport financier, il est réduit à sa plus simple expression.»

Les hommes eux, sont souvent très amoureux, dans le déni complet. «Ce sont des hommes peu sûrs d’eux, passifs, qui mettent la femme sur un piédestal. Ils n’ont aucune capacité de décision. Au début des violences, ils pensent qu’ils s’y prennent mal, ils cèdent à tous les caprices. Les femmes ne sont jamais confrontées à un contre-pouvoir. On entre alors dans une spirale», ajoute la psychologue.

Et l’âge ne fait qu’empirer les choses. Les deux faits divers de ces dernières semaines impliquaient des hommes de plus de 70 ans, victimes de grandes violences. «Les femmes commencent toujours par des violences psychologiques, avec des privations des humiliations, de l’isolement. La brutalité physique arrive au bout de quelques années. Il peut se passer 25 ans avant que cela devienne extrême. On découvre donc souvent cette violence quand les personnes sont âgées, mais en réalité elle dure depuis très longtemps.»

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Un regard, une écoute…

Peintre et écrivain, Sylvia Tabet décrit la (sa) maladie au quotidien, au travers d’un livre intitulé « Les patientes ».

C’est un beau livre sur un sujet qui ne l’est pas: le cancer du sein.

Une femme sur huit ferraille un jour ou l’autre contre ce mal aux pinces cruelles, première cause de mortalité chez les 35-65 ans. Sylvia Tabet, maman quadragénaire, aurait pu « bloguer » sur le sujet, comme le font de plus en plus de femmes malades, ou raconter, une fois l’épreuve passée, ce combat inégal, ainsi que tant d’autres avant elles. Armée de sa « patte » d’écrivain et de son regard de peintre, elle a choisi d’écrire, à la manière d’un Michel Butor doué d’empathie, ses séances de radiothérapie à l’Institut Curie.

Les cancéreux sont une « secte disséminée »…

Son « compte rendu » rend magnifiquement justice à ces malades en perruque ou turban, « patientes » croisées dans la salle d’attente, souvent silencieuses, jamais gémissantes; soeurs anonymes unies dans un même marathon pour survivre. « Les cancéreux sont une « secte disséminée » », glisse Sylvia Tabet. Dans cette aventure de sept mois scandée par les échos lointains du train-train quotidien et les chapitres enfouis de l’histoire familiale, compte est aussi rendu aux épatantes équipes de cet hôpital parisien spécialisé dans le traitement des cancéreux. « Si on lutte contre la maladie, on ne lutte pas contre l’attente, les médecins et les machines, qui sont là pour vous sauver », constate Sylvia Tabet. Parce qu’il faut bien que la cure se fasse, on se résigne à séjourner des heures sur sa chaise, puis de s’en retourner, en attendant le jour suivant. « Ce n’est pas parce que nous sommes obligées d’être courageuses que nous ne le sommes pas », note sobrement la jeune femme.

Dans le couloir passe et repasse un lit d’enfant, la mère en tongs trottant derrière. D’autres petits jouent aux voitures, le crâne lisse. Ici, la vie se bat comme elle peut.

Et nous, lecteurs, serrons les mâchoires.

  • Livre: Les Patientes
  • Auteur: Sylvia Tabet
  • Editeur: Les Empêcheurs de penser en rond, La Découverte

Source : lexpress.fr

La dépression saisonnière, c’est en hiver.

Sauf que certains la font à l’envers et se mettent à déprimer à l’arrivée de l’été ! Et cette dépression a des explications…

Voilà l’été, voilà le soleil, les vacances, la plage et le farniente. Alors, heureuse ? En fait non, pas du tout, même presque au bord de la dépression. Pourquoi certains d’entre nous ont-ils le moral en berne au retour des beaux jours ? Voici 7 raisons pour lesquelles on déprime quand le soleil brille.

1) Parce qu’il fait trop chaud

Plus le thermomètre grimpe, plus votre moral baisse. Quand la plupart des estivants se réjouissent d’aller se faire rôtir au soleil, d’autres fuient ces températures caniculaires en s’enfermant dans leurs appartements avec, au mieux, la clim. Conséquence : ils passent l’été enfermés et réduisent de fait leur niveau d’activité physique. Une sédentarité forcée qui peut favoriser les dépressions…

2) Parce que les journées sont trop longues

Le 21 juin, jour le plus long de l’année, le soleil se lève avant 6 heures et vous tiendra compagnie jusqu’à presque 22 heures. 16 heures d’exposition à la lumière du jour. Si cette dernière est indispensable au moral, certaines personnes voient leur rythme veille/sommeil perturbé par cet excès de lumière. Conséquence : les nuits se font plus courtes et la fatigue qui s’ensuit fait le lit de la dépression…

3) Parce que votre organisation habituelle est chamboulée

Pour vous, rien de tel que l’organisation pour cadrer votre vie. Aller chercher les enfants à l’école, le cours de danse du lundi et le yoga le jeudi, le rôti du samedi et la visite à la belle-famille le dimanche. Oui mais voilà, en été toute cette belle organisation se retrouve sans-dessus-dessous. Plus d’école, plus d’activité, plus d’horaires de bureau… Cette perte de repère peut être mal vécue par certaines personnes qui voient ce chamboulement comme une source de stress intense, facteur particulièrement propice à la dépression.

4) Parce que le travail vous manque

Si, si, vous avez bien lu. Pourtant vous attendiez ça depuis des mois : les vacances ! Et voilà que des les premiers jours de farniente vous vous trouvez complètement désœuvré, sans trop savoir comment vous occuper. Vous vous sentez patraque et êtes plus à risque d’attraper rhume, grippe et autres petites infections. C’est d’ailleurs scientifiquement prouvé par des chercheurs américains qui ont montré que certaines personnes avaient besoin du stress du travail pour se sentir bien. Explication : pendant les périodes de stress, les glandes surrénales sécrètent de l’adrénaline qui stimule l’immunité, mais aussi du cortisol, une hormone anti-inflammatoire. Ceux qui se définissaient comme bourreaux de travail ou perfectionnistes sont d’ailleurs les plus nombreux à se plaindre d’être moins en forme en vacances.

5) Parce que vous n’aimez pas votre corps

Ca y’est, tout le monde a troqué les jeans et cols roulés contre des mini-jupes et des débardeurs. Et si vous n’aimez pas montrer vos genoux que vous trouvez cagneux ou vos bras que vous trouvez trop potelés, nul doute que l’été n’est pas une période particulièrement agréable. Sans compte qu’il va falloir aller à la plage et exhiber vos bourrelets et votre cellulite et que cette seule idée vous déprime. Exposer son corps peut-être un acte douloureux quand on n’aime pas son physique. Pour certains, ça peut même virer à la torture. Un facteur de stress supplémentaire qui peut contribuer à alimenter la dépression estivale.

6) Parce que votre compte en banque fait grise mine

300 euros par-ci pour la colonie des enfants, 200 euros par là pour la semaine en camping, sans compter les immanquables glaces que vont réclamer les enfants, les petits extras dont tout le monde a envie pendant les vacances… le budget peut vite exploser. Pour peu que vos finances soient un peu dans le rouge les vacances peuvent vite devenir un calvaire budgétaire. Et un facteur de stress supplémentaire. Et qui trop de stress dit risque de dépression en perspective !

7) Parce que tout le monde est content

Et oui tout le monde est content : après tout c’est les vacances. Et s’il y a quelque chose de pire que d’avoir le moral à zéro, c’est bien d’avoir le moral à zéro quand tout le monde affiche un bonheur parfait. Pire : quand tout le monde attend de vous que vous vous réjouissiez à l’unisson du retour des beaux jours. C’est justement ce qui fait toute la difficulté de sortir d’une dépression estivale, cette dépression « à l’envers » est parfois difficile à faire accepter à son entourage. Ce sentiment d’être incompris peut parfois aggraver votre mal-être et faire sombre un peu plus votre moral.

Quel traitement naturel de la dépression pour que vous vous sentez mieux ?

Certaines substances naturelles comme la vitamine D ou le millepertuis ont fait la preuve de leur efficacité dans le traitement des états dépressifs et notamment de la dépression saisonnière. Ou encore, si vous estimez votre mal-être important, une thérapie avec un psy-praticien confirmé vous aidera grandement pour mieux affronter la rentrée.

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Le sentiment de rejet donne vraiment froid…

Plusieurs expressions du langage associent émotions et températures.

Des personnes chaleureuses ou froides sont amicales ou l’inverse, par exemple. Ces expressions reposent sur une réalité, suggère une recherche publiée dans la revue Psychological Science, en montrant que le sentiment de rejet ou d’exclusion donne froid.

Les psychologues Chen-Bo Zhong et Geoffrey Leonardelli de l’Université de Toronto ont mené deux expériences pour tester ce phénomène.

Dans une première, des participants devaient se rappeler une expérience personnelle dans laquelle ils avaient été exclus socialement alors que d’autres devaient se rappeler une expérience dans laquelle ils avaient été acceptés dans un groupe.

Ils devaient ensuite estimer la température de la pièce où ils se trouvaient. Les estimations variaient de 12°C à 40°C. Les participants qui avaient pensé à une expérience de rejet estimaient la température plus froide.

Dans la seconde expérience, un sentiment d’exclusion était provoqué au moyen d’un jeu de ballon sur ordinateur qui était conçu de manière à ce que certains des participants reçoivent souvent le ballon et que d’autres soient mis de côté.

Les participants évaluaient ensuite la désirabilité de certains aliments et boissons: café chaud, craquelins, coke glacé, pomme et soupe chaude. « Les résultats étaient frappants, disent les chercheurs. Les participants mis de côté étaient beaucoup plus susceptibles de désirer une soupe ou un café chauds, ce qui résultait sans doute d’une sensation physique de froid. »

« Ces résultats suggèrent de nouvelles voies de recherche, » disent les chercheurs. « Par exemple, la recherche sur la dépression saisonnière (trouble affectif saisonnier) a mis l’accent sur le manque de lumière du soleil durant l’hiver. La présente étude suggère que les températures froides pourraient également contribuer aux sentiments de tristesse et d’isolement ressentis durant les mois d’hiver. »

Ils suggèrent également que monter un peu le thermostat pourrait être une méthode pour promouvoir l’interaction de groupe et la coopération dans des situations sociales.

Source : psychomedia.qc.ca

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« Le bambou existe au dessus et en dessous de son noeud »

Koan Zen

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Relations sociales, affectives et professionnelles : autant de situations handicapantes pour toutes celles qui souffrent d’un mal-être diffus…

L’anxiété aussi implique également des effets sur votre santé.

Car une inquiétude exagérée, et une tendance à ressasser les scénarios possibles pour une situation donnée, ne sont pas les seules manifestations de l’anxiété.

Des symptômes physiques accompagnent en effet cet état d’esprit pathologique :

  • Difficulté à s’endormir
  • Douleurs musculaires
  • Palpitations
  • Tremblements
  • Mains moites, sueurs, frissons, vertige…

Plus grave, il y a également des :

  • Maux de tête ou de ventre
  • Diarrhée ou constipation
  • Impression d’étouffer
  • Nœud à la gorge ou à l’estomac
  • Envie constante d’uriner

« Généralement, c’est l’expression de ces symptômes physiques qui pousse la patiente à consulter. Elle pense, et c’est tout naturel, être atteinte d’une maladie organique. Après auscultation et examens par le médecin généraliste, celui-ci peut aboutir au diagnostic de l’anxiété », précise le Dr Servant, psychiatre et responsable de l’unité Stress et anxiété au CHU de Lille.

Contrairement à d’autres troubles d’ordre psychologique, l’anxiété n’évolue pas, ou peu, par cycle.

Lorsque l’on souffre d’anxiété généralisée, on est en permanence dans un état de tension qui peut durer de quelques semaines à des années. D’où la nécessité d’une prise en charge adaptée par un psy-praticien certifié. Parce que même si l’anxiété n’est ni invalidante, ni handicapante à proprement parler, elle n’en reste pas moins un frein à la qualité de vie et vous n’êtes pas heureuse.

Ne serait-il pas souhaitable que vous soyez autonome

et que vous viviez pleinement ?

De plus, « la dépression est l’une des évolutions possibles des personnes souffrant d’anxiété généralisée, note le Dr Servant. Par ailleurs, l’état d’anxiété est un facteur précipitant et/ou aggravant d’autres problèmes de santé. C’est aussi pour cela qu’il est nécessaire de diagnostiquer pour mieux traiter en amont et éviter les complications associées. »

La dépression est la complication majeure de l’anxiété !

Alors, ce premier rendez-vous, vous le prenez quand ?

Arrêtez de souffrir inutilement !

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Voici 7 pistes :

1 – Conscientisez et contrôlez vos pensées
Observez et développez votre conscience sur : plus vous vous sentez déprimé, plus vos pensées deviennent négatives et pessimistes. Ce qui vous déprime encore plus. Vous devenez moins capable de voir les aspects plus encourageants et de faire la part des choses. Plus vous vous sentez déprimé, moins c’est le temps d’essayer d’analyser et de faire le point : changez-vous les idées. Vous réfléchirez à vos problèmes dans les moments où vous vous sentez mieux,

2 – Prenez le temps
Acceptez que le rétablissement prend du temps. C’est le plus souvent une question de mois avant que l’humeur, l’intérêt et l’énergie s’améliorent, si vous ne suivez pas de psychothérapie. Ne soyez pas déçu chaque jour qu’il en soit ainsi. Adaptez-vous à cette situation. N’essayez pas de performer selon vos normes habituelles. Prenez soin de vous,

3 – Gardez un certain niveau d’activité
En dépression, la motivation, l’intérêt, l’énergie et l’attention sont limités. Il est plus difficile d’être actif. Même si ça ne vous tente pas beaucoup toutefois, il est aidant de s’efforcer d’avoir quelques activités quotidiennes tout en respectant vos limites. Même si vous n’y prenez pas autant de plaisir que normalement, cela vous change les idées, vous stimule et vous donne une certaine satisfaction. Attention seulement de ne pas consacrer toute votre énergie limitée à des tâches routinières. Prenez un peu de temps, même si les tâches ne sont pas toutes faites, pour faire des choses plaisantes,

4 – Intégrez des activités plaisantes
Profitez-en pour penser à intégrer des activités qui vous font plaisir dans votre mode de vie à plus long terme. Pensez à des choses qui répondent à des désirs ou des besoins significatifs pour vous: vous mettre en forme, développer des talents, apprendre dans un domaine qui vous intéresse, mettre de l’agrément dans chaque journée, partagez des intérêt avec vos proches, etc…

5 – Faites un peu d’exercice facile
Intégrer dans votre routine un peu d’exercices modérés. L’effet antidépresseur du sport est bien démontré, notamment en raison de son action sur certains neurotransmetteurs. Vous n’êtes pas sportif ? La marche rapide est une activité physique bénéfique. Profitez-en pour remarquer la nature ! Prenez un repos au retour avant de passer à autre chose,

6 – Identifiez les causes et les facteurs de dépression
Essayez de comprendre comment vous vous êtes retrouvé en dépression. Souvent il s’agit d’un combinaison de causes. Laquelle ou lesquelles sont plus déterminantes ? Que pourriez-vous changer dans votre vie pour être plus heureux ? Cela requiert souvent un changement assez important de ses priorités et de ses croyances. La croyance « Je n’ai pas le choix » est un grand obstacle au changement,

7 – Faites-vous aider.
Les traitements de la dépression couramment proposés sont la psychothérapie et les médicaments antidépresseurs.

S’adapter à la dépression, la comprendre et la surmonter peut être difficile et long tout seul, voire même impossible. La psychothérapie comportementale et cognitive peut vous aider à en sortir plus rapidement, à mieux en comprendre les causes, à faire des changements qui améliorent la qualité de votre vie et prévient la rechute, en vue d’une guérison complète.

Plusieurs recherches récentes ont montré une efficacité très réduite des antidépresseurs pour guérir la dépression légère à modérée. Ces études ont toutefois montré une meilleure efficacité pour traiter la dépression sévère avec la combinaison de médicaments et d’une psychothérapie brève indispensable.

Sources : New England Journal of Medicine (Dr Erick H. Turner, Oregon Health and Science University), PLoS (Public Library of Science) Medicine, The Vancouver Sun, rapport de l’autorité de régulation des médicaments du Royaume-Uni (MHRA), American Journal of Psychiatry (STARD), Journal of Clinical Psychiatry (Mark Zimmerman et Tavi Thongy, hôpital de Rhode Island)

Vous avez l’impression d’être sur le quai et de voir les trains passés ?

Une psychothérapie avec un psy-praticien certifié vous permettra de vivre votre vie.

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Il faut en parler.

Il est souvent fait d’un ensemble de petits riens qui se rajoutent les uns aux autres, comme un puzzle, pour faire alors un tableau triste de la vie. Il y a des jours où rien ne va comme on voudrait. Les parents ne comprennent rien, les amis semblent se désintéresser de vous, et même les profs vous en veulent…

Tout cela peut être aggravé par la mort ou par la maladie de quelqu’un que vous connaissez.

mal-être, déprime, angoisse, femmeLe mal-être provient du fait que vous voudriez que les choses soient autres que ce qu’elles sont. Que vous voulez les gens différents de ce qu’ils sont. Vous mettez en doute qui vous êtes. Vos relations avec les autres vous font mal.

Cela arrive à tout le monde de se sentir mal.

Et il suffit parfois d’un mot compréhensif pour que la vie soit à nouveau souriante. Que les gens vous paraissent sympas. Mais il y a aussi des fois où le malaise s’installe et vous n’imaginez plus de solution. Le corps exprime sa souffrance : on dort tout le temps ou plus du tout, et c’est pareil pour l’appétit. On se met à tout voir en noir, et là il faut se faire aider.

Parler permet de sortir des situations difficiles qui vous empêche d’être bien et de vivre sereinement.

Les choses s’arrangent rarement d’elles-mêmes : nous avons tous besoin d’être aidés au moins une fois dans notre vie.

Il est important de réfléchir à qui de notre entourage vous pouvez faire confiance. Celui ou celle qui pourra être une ressource pour vous permettre de trouver des pistes et d’avancer. Ça peut être un professeur, l’infirmière scolaire, un éducateur, la famille, un médecin ou mieux encore,  un psychothérapeute comportemental et cognitif.

Cher lecteur, en avez-vous parlé à votre meilleur(e) amie ?

En cliquant là, vous découvrirez 7 conseils pratiques pour aller mieux.

Et en cliquant ici, vous saurez les conséquences du mal-être sur votre santé

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Le sevrage des antidépresseurs (Deroxat et Effexor notamment) parfois difficile…
Dans un article repris par plusieurs grands journaux anglophones, l’Associated Press rapporte des cas d’incapacité de cesser des antidépresseurs en raison des symptômes amenés par le sevrage, et ce même en diminuant graduellement la dose.

Deux des antidépresseurs qui se vendent le plus, l’Effexor et le Deroxat (aussi commercialisé sous les noms Paxil et Seroxat) ont amené tant de plaintes que certains médecins, rapporte l’Associated Press, évitent de les prescrire.

Depuis les deux décennies environ de l’existence du Prozac, le premier antidépresseur de la catégorie « inhibiteur de la recapture de la sérotonine », certains patients ont rapporté des réactions extrêmes à l’arrêt de cette catégorie d’antidépresseurs.

Les gens rapportent une variété de symptômes, apparaissant parfois quelques heures seulement après l’arrêt. Ils peuvent souffrir de nausées, de douleurs musculaires, de pleurs incrontrôlables, d’étourdissements et de diarrhées. Certaines personnes rapportent des sensations « électriques » au cerveau.

Certains cas ont été rapportés de gens se présentant aux urgences des hôpitaux, inquiets de ces symptômes inconnus…

Le phénomène du sevrage des antidépresseurs est peu étudié. Des recherches ont avancé des taux allant de 17% à 78% pour les marques les plus problématiques.

Les symptômes de sevrage peuvent être reliés au fait, par exemple, que la sérotonine qui est affectée par les antidépresseurs n’agit pas seulement sur l’humeur mais aussi sur le sommeil, l’équilibre, la digestion et d’autres processus physiologiques.

« Généralement, précise Dr. Richard C. Shelton, psychiatre à l’école de médecine de l’Université Vanderbilt, les médicaments qui sont métabolisés le plus rapidement causent les symptômes les plus sévères. L’Effexor, qui est métabolisé dans quelques heures, est un des pires à cet égard; tandis que le Prozac, qui a une demie-vie d’environ une semaine, est considéré comme étant le mieux. »

Afin de réduire les symptômes de sevrage de l’Effexor et du Deroxat (Paxil, Seroxat), ces derniers sont parfois graduellement remplacés par le Prozac dont le sevrage se fait ensuite plus facilement.

Les critiques des compagnies pharmaceutiques leurs reprochent de minimiser la sévérité des symptômes de sevrage. Les informations fournies aux médecins précisent que les patients peuvent parfois présenter des symptômes légers (« mild ») à l’arrêt du médicament mais laissent entendre que la cessation graduelle prévient ce problème.

De l’avis de certains psychiatres, il n’est pas difficile d’arrêter les antidépresseurs. « La vaste majorité des gens ne sont pas aussi sensibles » affirme Alan Schatzberg, responsable du département de psychiatrie de l’école de médecine de l’Université Stanford University.

En décembre 2004 pourtant, l’agence de contrôle des médicaments britannique a émis un rapport avertissant que tous les antidépresseurs IRS peuvent être associés à des symptômes de sevrage et notant que l’Effexor et le Deroxat semblent associés à une plus grande fréquence de réactions de sevrage.

Sources : psychomedia.qc.ca, CNN

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Voici comment faire pour que votre travail soit une source de fatigue et d’épuisement…

Si vous travaillez beaucoup, surtout ne le montrez pas !

Nombreux sont ceux qui aiment se vanter du nombre d’heures passées sur tel ou tel projet ou du nombre d’heures supplémentaires faites. Si c’est le cas pour vous, changez immédiatement d’attitude car le tout est de passer pour quelqu’un de relax en toutes circonstances… Cool !

Faites cela pour passer toute votre vie au boulot :

– Ne demandez pas de reporter une deadline…
– Ne sollicitez pas d’aide. Si vous ne vous en sortez pas, taisez-vous ! Par contre, n’hésitez pas à demander des conseils, des renseignements, l’un ou l’autre avis..
– Ne vous plaignez jamais de la quantité de travail que vous avez…
– Ne dites jamais non…
– N’affichez pas votre éventuelle nervosité…
– Tâchez de trouver, discrètement, l’un ou l’autre moyen pour alléger votre charge de travail et accélérer certains dossiers… et sentez-vous coupable…

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Deux types de dépression sont généralement distingués* : la dépression majeure et la dysthymie.

Alors que la dépression majeure consiste en un ou plusieurs épisodes dépressifs qui tranchent avec le fonctionnement habituel de la personne, la dysthymie est caractérisée par des symptômes dépressifs moins sévères mais chroniques.

Voici les critères du DSM IV* pour le diagnostic de la dysthymie :

1. Humeur dépressive présente pratiquement toute la journée, plus d’un jour sur deux pendant au moins deux ans. Chez les enfants et les adolescents, il peut s’agir d’une humeur irritable et la durée doit être d’au moins un an.

2. Quand la personne est déprimée, elle présente au moins deux des symptômes suivants:

    – perte d’appétit ou hyperphagie
    –  insomnie ou hypersomnie
    – baisse d’énergie ou fatigue
    – faible estime de soi
    – difficultés de concentration ou difficultés à prendre des décisions
    – sentiments de perte d’espoir

3. Au cours de la période de deux ans (un an pour les adolescents) de perturbation de l’humeur, la personne n’a jamais eu de périodes de plus de deux mois consécutifs sans présenter les symptômes des critères 1. et 2.

4. Au cours des deux premières années (de la 1ère année pour les enfants et les adolescents) de la perturbation de l’humeur, aucun épisode de dépression majeure n’a été présent; c’est-à-dire que la perturbation de l’humeur n’est pas mieux expliquée par une dépression majeure chronique ou une dépression majeure en rémission partielle.

* Selon le DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux de l’American Psychiatric Association, qui est la référence généralement utilisée par les professionnels de la santé.

Sources : psychomedia, DSM-IV

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Une étude présentée au Cheltenham Science Festival l’affirme : le stress et l’anxiété peuvent ralentir la guérison des blessures.

Le chercheur en psychologie de la santé John Weinman, de l’Université King’s College London et ses collègues, ont mené cette étude avec des volontaires en santé à qui ils infligeaient une petite coupure et dont ils évaluaient les niveaux de stress dans leur vie.

Les blessures des participants les moins anxieux guérissaient deux fois plus vite que celles des plus stressés. Les différences dans les niveaux de l’hormone de stress cortisol reflétaient ces différences dans la vitesse de guérison.

Des résultats semblables émergent d’une analyse de 22 études. Dans une étude précédente, le chercheur avait montré que la guérison de blessures était améliorée par une aide psychologique diminuant le stress émotionnel.

« Mes intérêts de recherche sont centrés sur l’investigation et l’évaluation de comment les patients perçoivent la maladie et le traitement, et comment cela affecte la façon dont ils répondent et se rétablissent de divers problèmes physiques », explique-t-il. Il souhaite que ces travaux mènent à identifier des interventions qui aident à accélérer le rétablissement et le processus de guérison.

Source : Cheltenham Science Festival, psychomedia.qc.ca

Obligez-le à faire tomber son masque !

La première étape pour qui veut sortir des griffes d’un manipulateur consiste à s’interroger :

-> quel tort peut-il vraiment me faire ?

« Cela vous permettra de passer d’un état de victime à un état de lucidité », remarque Jacques Regard, consultant en management relationnel et auteur de « Manipulation : ne vous laissez plus faire ! » (Eyrolles).

Une fois cette prise de conscience opérée, mettez de la distance :

  1. Adoptez une attitude cordiale, mais dénuée de toute implication affective.
  2. Restez laconique lorsqu’il vous pose des questions, surtout quand elles sont d’ordre personnel. Vous devez éviter les discussions pour qu’il ait moins prise sur vous.
  3. Ensuite, posez les limites et sachez dire non, si vous estimez être dans votre bon droit.
  4. Montrez-lui que ses remarques ne vous atteignent plus.
  5. Il vous critique et vous rabaisse ? Restez (en apparence) de marbre. Cette indifférence va l’irriter, mais il ne saura pas comment y répondre.
  6. Enfin, si vous le pouvez, montrez-lui que vous voyez clair dans son jeu. Demandez-lui des précisions sur un projet, obligez-le à étayer ses arguments pour qu’il sorte de son discours général et flou. Vous vous rendrez compte qu’il vous mène en bateau et qu’il connaît mal son sujet. N’aimant pas être démasqué, il y a de fortes chances qu’il cesse ses agissements.

De même, aucune chance d’obtenir d’un manipulateur malveillant qu’il reconnaisse ses torts. Il renverra la faute sur vous, qui êtes trop sensible ou trop susceptible. « Vous risquez même de le rendre plus méfiant et vous vous exposerez à une hostilité encore plus sournoise », met en garde Jacques Regard.

Fuyez si son emprise est trop forte !

Vous n’avez pas la force de vous opposer à votre manipulateur, les appels du pied à la DRH n’ont rien donné et votre équilibre physique et moral est en jeu ?

Vous devrez alors vous résoudre à prendre la tangente.

Lorsque la manipulation dégénère en harcèlement moral, les victimes attendent trop souvent d’être au bout du rouleau pour s’échapper. De fait, ce n’est pas une décision facile, car le manipulateur exerce une emprise, parfois très forte, sur sa victime.

« Lorsque j’ai reçu un avertissement après dix années d’ancienneté, simplement parce que j’avais dit à mon patron qu’il ne pouvait pas continuer à m’humilier en public, j’ai eu un déclic. Je me suis mis en arrêt maladie et j’ai négocié mon départ. J’avais perdu 10 kilos depuis son arrivée », raconte Patrick, qui sort tout juste d’une sévère dépression. Et pourtant, les attaques de son patron n’ont duré que deux mois. Juliette, elle, a tenu un an. Résultat, elle en a passé deux en arrêt maladie.

Faites tout pour changer de service, de façon à rompre le contact avec votre manipulateur. Conseil évidemment plus facile à suivre dans les grands groupes que dans les PME, où les opportunités sont plus rares.

Si cela se révèle impossible, il faut alors se résigner à partir avant d’avoir perdu tout repère. N’hésitez pas à voir un psychopraticien pour qu’il vous conseille.

Lisez mon autre article « Comment reconnaître les manipulateurs » en cliquant ici

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Deuxième partie ici

Le syndrôme de sevrage aux antidépresseurs

Comme l’akathisie le syndrôme de sevrage peut entraîner des pulsions meurtrières et des suicides. Les suicides étant cette fois entraînés. 50 % à 78% environ est le nombre de personnes sujettes a un syndrôme de sevrage (il varie selon les molécules) . Certains laboratoires ont été condamnés pour avoir caché cette dépendance (deroxat / seroxat / paxil par exemple). Le syndrôme prolongé de sevrage aux antidépresseurs (pouvant durer des mois ou des années) n’est pas encore reconnu en France.

Antidépresseur et acte suicidaire

Les études établissant un lien entre le risque suicidaire et la consommation d’antidépresseur sont nombreuses.

Alors que certaines études indiqueraient une réduction du taux de suicide lié à un diagnostic et une prise en charge de la dépression, d’autres tendent à montrer une augmentation significative mais faible du risque de passage à l’acte suicidaire essentiellement chez l’adulte jeune et des présomptions de risques augmentés chez les enfants et les adolescents. Ce risque de passage à l’acte suicidaire est surtout présent en début de traitement, principalement dans la période de latence, entre le début du traitement et le début des effets sur l’humeur du patient, ce qui a motivé une note d’avertissement de la FDA américaine en 2004. Ces faits restent controversés : le nombre de suicide ne semble pas, en particulier, corrélé avec le nombre de prescriptions d’antidépresseurs. De plus, la plupart des études excluent les dépressifs graves, avec un risque suicidaire maximal et pour lesquels le traitement antidépresseur aurait une efficacité maximale sur le taux de suicides, la mise de ces derniers sous placebo posant des problèmes d’éthique.

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Sources et réferences

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  43. Claghorn J (1992) A double-blind comparison of paroxetine and placebo in the treatment of depressed outpatients. Int Clin Psychopharmacol 6(Suppl 4): 25–30.
  44. Claghorn J (1992) The safety and efficacy of paroxetine compared with placebo in a double-blind trial of depressed outpatients. J Clin Psychiatry 53(Suppl): 33–35.
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  49. Cohn JB, Crowder JE, Wilcox CS, Ryan PJ (1990) A placebo- and imipramine-controlled study of paroxetine. Psychopharmacol Bull 26: 185–189.
  50. Cohn JB, Wilcox CS (1992) Paroxetine in major depression: a double-blind trial with imipramine and placebo. J Clin Psychiatry 53(Suppl): 52–56.
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  52. Peselow ED, Filippi AM, Goodnick P, Barouche FB, Fieve RR (1989) The short- and long-term efficacy of paroxetine HCl: A. Data from a 6-week double-blind parallel design trial vs. imipramine and placebo. Psychopharmacol Bull 25: 267–271.
  53. Fabre LF (1992) A 6-week, double-blind trial of paroxetine, imipramine, and placebo in depressed outpatients. J Clin Psychiatry 53(Suppl): 40–43.
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  56. http://www.plosmedicine.org/article/info:doi/10.1371/journal.pmed.0050045.

Première partie ici

Effets secondaires des antidépresseurs

Les antidépresseurs peuvent avoir des effets secondaires . C’est la principale cause d’interruption du traitement par le patient.

Les dysfonctionnements sexuels (anorgasmie, baisse de la libido, etc.) font partie des effets secondaires les plus souvent constatés. Cette question doit être prise en compte lors d’une indication dans la mesure où ce qui s’améliore d’un côté, l’humeur du patient, peut être contrebalancé par quelque chose qui empire, la vie sexuelle avec ses répercussions sur la vie de couple. Comme dans toute indication médicale, la balance « bénéfices attendus et inconvénients » doit être sérieusement envisagée et discutée avec le patient. Un dysfonctionnement sexuel peut être la conséquence de l’utilisation d’un ISRS. Ce dysfonctionnement peut être permanent.

L’akathisie est un des effets secondaires des antidépresseurs, il est qualifié d’effet indésirable le plus meurtrier des antidépresseurs(http://akathisie.spaces.live.com). Il peut en effet entraîner des pulsions meurtrières et/ou suicidaires.

Le syndrome sérotoninergique est une complication potentiellement mortelle liée à des médicaments antidépresseurs inhibiteurs de la recapture sélective de sérotonine, IMAO, tricycliques… D’après certains auteurs, les cas de syndrome sérotoninergique sont largement sous estimés.

Effets indésirables avec les premier et deuxième groupes

  • Premier groupe : hypotension orthostatique et troubles de la conduction cardiaque (effet de type quinidine), surtout chez les personnes âgées, en cas de pathologie cardio-vasculaire préexistante et à doses élevées. En cas de surdosage, des troubles du rythme à issue éventuellement fatale peuvent survenir.
  • Premier groupe et certaines substances du deuxième groupe : effets anticholinergiques (sécheresse de la bouche, troubles mictionnels, troubles de l’accomodation…). Cela peut occasionner des problèmes chez les patients atteints d’une hypertrophie de la prostate ou d’un glaucome à angle fermé, ou en cas de traitement concomitant par d’autres médicaments à action anticholinergique.
  • Avec l’amitriptyline, la doxépine, la maprotiline, la miansérine, la mirtazapine et la trazodone : sédation. Cette propriété sédative est intéressante en cas d’anxiété associée à la dépression; la prise principale ou unique journalière se fera de préférence le soir. D’autres antidépresseurs sont peu ou pas sédatifs, ou même légèrement stimulants (désipramine, nortriptyline); ils sont parfois responsables d’anxiété, d’agitation et d’insomnie.
  • Avec la trazodone : risque de priapisme.
  • Surtout avec la miansérine (peut être aussi avec la mirtazapine apparentée) : risque d’agranulocytose.

Effets indésirables avec les ISRS

  • Effets gastro-intestinaux fréquents (nausées, diarrhée…).
  • Effets indésirables centraux fréquents (céphalées, vertiges, agitation, insomnie…).
  • Syndrome sérotoninergique chez les patients traités avec des doses élevées d’ISRS, surtout en association avec d’autres médicaments sérotoninergiques. Ce syndrome se caractérise entre autres par une hyperthermie, de l’agitation, des myoclonies et, plus rarement, des convulsions, une arythmie ventriculaire avec parfois une évolution fatale.
  • Manifestations extrapyramidales.
  • Hémorragies, p. ex. au niveau du système gastro-intestinal, de la peau et des muqueuses.
  • Hyponatrémie surtout chez les personnes âgées.

-> Précautions particulières

  • Chez les enfants et les adolescents, une efficacité n’a été suffisamment démontrée pour aucun antidépresseur. De plus, des études avec certains antidépresseurs dans cette tranche d’âge montre un risque accru des tendances suicidaires et l’automutilation, et selon certains, un tel risque ne peut être exclu pour aucun antidépresseur. Il convient d’y être attentif, surtout lors de l’instauration du traitement.
  • Lorsque l’on désire passer d’un ISRS à un autre antidépresseur, surtout lorsqu’il s’agit d’un IMAO, la longue demi-vie de certains ISRS peut poser des problèmes; ceci est surtout important pour la fluoxétine dont le métabolite actif (la norfluoxétine) à une demi-vie de plus de 7 jours. C’est pourquoi, un intervalle sans médicament de 1 à 2 semaines (5 semaines pour la fluoxétine) devrait être respecté.
  • En cas d’utilisation de miansérine ou de mirtazapine, l’apparition de fièvre, mal de gorge, etc. doit faire envisager la possibilité d’une agranulocytose.

La 3ème et dernière partie très bientôt. Sentez-vous libre de laisser vos commentaires…

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Un antidépresseur est un médicament principalement prescrit dans le traitement de certaines dépressions et de certains troubles anxieux. Les effets apparaissent après deux ou trois semaines.

Il existe différentes classes d’antidépresseurs.

Toutefois leur efficacité n’était jusqu’ici démontrée et affirmée que par des études commanditées par des laboratoires producteurs de ces drogues.

Une grande étude réalisée par d’éminents scientifiques

sur les données soumises à la FDA aux USA (Food and Drug Administration)

remet complètement en question l’utilité de toutes les classes d’antidépresseurs connus

Le professeur Irving Kirsch du département de Psychologie de l’Université de Hull au Royaume Uni en collaboration avec le professeur Brett Deacon de l’Université du Wyoming, le professeur Tania B. Huedo Medina du centre de Santé de l’Université du Connecticut et le Professeur Alan Scoboria du département de Psychologie de l’Université de Windsor, Ontario, Canada avec le professeur Thomas J. Moore de l’institut pour les  pratiques médicales sans danger d’Untington Valley en Pennsylvanie ont réalisé une méta-analyse des données soumises à la Food and Drug Administration concernant les résultats des antidépresseurs sur des populations de dépressifs sévères, sur des dépressifs de niveau modéré et des dépressifs légers.  Ces résultats ont été comparé à ceux des groupes qui ont reçu un placebo (un simulacre de médicament mais ne contenant en réalité aucune substance active).

Mécanismes d’action

Pour rappel, le mécanisme d’action des antidépresseurs est généralement lié à un effet sur les neurotransmetteurs (en particulier la sérotonine et la noradrénaline).

  • Les ISRS (inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine) augmentent la concentration de sérotonine dans la synapse en empêchant sa recapture dans le neurone pré-synaptique (voir synapse) : fluoxetine, venlafaxine, nefazodone et paroxetine. Cette classe d’antidépresseurs est récente. Le célèbre Prozac en fait partie.
  • Les IMAO (Inhibiteurs des monoamine oxydases) augmentent la concentration en sérotonine en inhibant les enzymes (les monoamines oxydases ou MAO) chargées de sa dégradation. Leur usage requiert une surveillance très contraignante de l’alimentation et ils ne sont maintenant que très rarement utilisés.
  • Les antidépresseurs tricycliques empêchent la recapture de divers neurotransmetteurs, y compris la sérotonine, la noradrénaline et la dopamine. Ces antidépresseurs sont les plus anciens et restent très efficaces malgré des effets secondaires parfois gênants.
  • Les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine-noradrénaline (IRSNa) inhibent de façon sélective la recapture de la noradrénaline et de la sérotonine.

Résultats

Pas de différence de résultat pour les dépressifs légers et les dépressifs de niveau modéré !

Une relative petite différence pour les dépressifs sévères. L’étude conclu en outre que la – petite – différence de résultats entre les deux groupes de dépressifs sévères (le groupe placebo et le groupe expérimental)  est plus due au manque de réponse suite à des prises répétées de placebo, plus qu’à une augmentation de la  réponse à la médication. Les antidépresseurs qui ont été testé sont ceux en prescription actuellement .
En conclusion, TOUS les antidépresseurs n’ont pas plus d’effet que les simulacres de médication en d’autres termes ils ne sont pas plus efficace que le pouvoir d’auto-guérison dont nous sommes tous doté ni n’importe quelle manoeuvre censée aider le patient à condition que la relation entre le soigné et le soignant soit de qualité. Ces résultats sont en effet consternants quand on connaît le budget que constitue la prescription systématique et acharnée sur les populations locales mais aussi leurs effets secondaires.

La 2ème partie en cliquant ici

a mortalité par cancer du poumon a été divisée par deux en dix ans chez les hommes de 40 ans, alors qu’elle était multipliée par quatre en quinze ans chez les femmes du même d’âge. Cette tendance s’explique par un phénomène clairement observable : les hommes ont réduit leur consommation de tabac durant cette période, tandis que les femmes l’ont accru.

Chez les hommes, la consommation a commencé à décroître en 1980 grâce aux politiques de prévention, selon le dernier bulletin épidémiologique (BEH) de l’Institut de veille sanitaire (Invs), consacré au tabac à la veille de la Journée mondiale sans tabac du 31 mai. Conséquemment, la mortalité par cancer du poumon a atteint un maximum en 1993 chez les hommes et a nettement baissé depuis, diminuant de moitié en dix ans entre 35 et 44 ans.

Pour les femmes, la mortalité augmente depuis 1980 et « s’est accélérée dans les années récentes », selon une étude pilotée par Catherine Hill, de l’Institut Gustave Roussy. Elle a ainsi été multipliée par quatre entre 1984 et 1999. La mortalité par cancer du poumon chez les femmes de 35 à 54 ans en 2000-2007 « est proche de la mortalité chez les hommes de même âge observée durant les années 1950 », note l’étude.

Selon cette étude, « on peut prévoir que l’épidémie va continuer chez les femmes au fur et à mesure que vieilliront les générations qui ont beaucoup fumé« . Et on peut s’attendre à un ralentissement de la diminution de la mortalité chez les hommes, les ventes de cigarettes étant restées constantes de 2004 à 2009.

En effet, si l’augmentation des prix de 37 % intervenue en octobre 2003 et janvier 2004 a entraîné une baisse de 27 % des ventes de tabac, à moitié compensée par les achats frontaliers, les augmentations intervenues depuis 2007, faibles et très inégales selon les marques, n’ont pas eu d’effet sur les ventes.

Source : lemonde.fr

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ABMP vous invite à découvrir un concept nouveau (cela dépend pour qui, cela fait des années que je l’utilise en thérapie pour mes patientes…) en psychologie : la co-dépendance.

Pour vous guider, la psychologue clinicienne Daisy Planas vous parlera de « La co-dépendance, ou quand l’alimentation occulte toute relation sociale, et notamment familiale »

Rencontre gratuite, suivie d’un débat ouvert à tous

Lieu : la CMS, 2 rue Malbec, 31000 Toulouse

Renseignements : 0561579102

ABMP : Anorexie-Boulimie Midi-Pyrénées

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Revivre France, association d’aide aux personnes souffrant de troubles anxieux et à leur entourage, propose une conférence-débat. Elle sera animée par Maïté André, psychologue.

Espace Duranti, 6 rue du Lt Colonel Pélissier, 31000 Toulouse

Entrée gratuite sur inscription !

Tél : 0977003856 ou 0642571273

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Interview avec le président de l’Institut national du cancer (Inca) :

L’INCa a annoncé il y a quelques années qu’on guérissait un cancer sur deux. Peut-on parler de guérison, s’agissant d’une pathologie à propos de laquelle on parlait plutôt de rémission jusqu’alors ?

Pr Dominique Maraninchi : « Quand on évoque 50% de guérison, on parle de survie à cinq ans. Le risque résiduel entre cinq et dix ans, et au-delà de 10 ans, est infime pour la majorité des cancers. Donc les personnes sont guéries, pas en rémission. Dans un rapport que l’INCa s’apprête à publier, nous distinguons trois catégories. La première concerne les cancers de bon pronostic – dont l’espérance de vie est supérieure à 80% – qui représentent 42% des 25 cancers les plus fréquents. La deuxième concerne ceux qui ont moins de 20% d’espérance de vie à cinq ans. Parmi ceux-ci un cancer très fréquent, le cancer du poumon, ou d’autres, comme les tumeurs du système nerveux central, le cancer du pancréas, ou le cancer du foie. Mais cette catégorie ne représente que 17 % des cancers. Enfin, le troisième groupe, intermédiaire – entre 20 et 80% d’espérance de vie – représente 33 % des cancers. Certains sont à près de 80% comme le cancer du col de l’utérus, certains sont à 50%, comme les cancers colorectaux. Mais au stade 1 et 2, ils ont 90% de chances de guérison. »

Peut-on rapidement aller au-delà de ce seuil de 50% ?

Pr Dominique Maraninchi : « Je pense qu’il est déjà franchi. Ce chiffre d’un cancer sur deux porte sur des résultats issus d’une projection sur les malades traités pendant les années 90. Aujourd’hui, les données les plus récentes concernent uniquement les Etats-Unis qui ont déjà les données de 2000-2005. Ils sont à 66 %. Les résultats que l’INCa s’apprête à publier et qui portent sur un total de 6 millions de cas – Union européenne et Etats-Unis – devraient, finalisés, être aux alentours de 60 % en termes de taux de survie. »

Dans ces conditions, faut-il sortir certains malades du régime ALD comme le prévoit le dernier PLFSS ?

Pr Dominique Maraninchi : « Le but est d’éviter de maintenir en ALD les malades que l’on considère aujourd’hui guéris, ce qui, de plus, je pense, leur nuit, pour accéder à des assurances. Mais pour la traduction concrète dans l’évolution du système de prise en charge par la collectivité, il y a des pré-requis : le premier, c’est la nécessité de guides de prise en charge du cancer et de l’après-cancer à cinq ans que nous allons diffuser à destination des patients et des médecins généralistes. Ensuite, il y a des guide-lines à faire sur le suivi après cinq ans. Une fois que ce sera fait avec la communauté scientifique, les pouvoirs publics trancheront. Mais, de toutes façons, l’article du PLFSS que vous évoquez ouvrait la possibilité que des examens de surveillance puissent continuer à être remboursés à 100 %, même après la maladie. »

Les progrès en termes d’espérance de vie, doivent-ils conduire à améliorer l’assurabilité des malades dans le cadre du dispositif AERAS ?

Pr Dominique Maraninchi : « C’est pour cela que l’on s’interroge sur le fait de savoir s’il faut continuer à maintenir le régime de l’ALD 30 chez les malades guéris. Mais, pour y parvenir, il faut que ce soit établi à partir de données objectives. Dans le dispositif actuel, on mélange le cancer de la lèvre et celui du pancréas qui n’ont rien à voir. Oui, les cancers sont de plus en plus souvent guéris. Le rôle de l’INCa est d’apporter des données d’expertise. »

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