réflexion


 

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Albert Camus disait

« L’automne est un deuxième printemps,

où chaque feuille est une fleur »

 

Et vous, que pensez-vous de cette saison ?

L‘hyperphagie boulimique, qui consiste à manger en quantité déraisonnable et hors de contrôle de façon assez fréquente, est le trouble alimentaire le plus fréquent.

Il dépasse l’anorexie et la boulimie, selon des chercheurs en psychiatrie de l’Université Harvard.

Selon l’auteur principal de cette recherche, le Dr. James I. Hudson, il s’agit bel et bien d’un trouble alimentaire. Cela mériterait plus d’attention de la part des professionnels de la santé.

Ce trouble est fortement lié à l’obésité. Dans un épisode d’hyperphagie, une personne peut, par exemple, prendre un repas complet, suivi d’un litre de crème glacée pour dessert et d’un sac de chip sans être capable de s’arrêter.

Selon cette recherche, pour laquelle 9 000 participants ont été interrogés, 20% des femmes et 10 % des hommes font de l’hyperphagie, définie comme des épisodes de consommation excessive et incontrôlée de nourriture, bien au-delà de la satiété, qui se produisent au moins trois fois par mois.

Comparativement, l’anorexie est présente chez moins de 5% des femmes et 2,5% des hommes et la boulimie se retrouve chez 10% des femmes et 5% des hommes.

L’hyperphagie met à risque élevé d’obésité, de diabète, de maladie cardiaque, d’accident cérébro-vasculaire et de certains cancers.

Si la personne ne suit pas une psychothérapie comportementale et cognitive, les comportements d’hyperphagie persisteraient en moyenne environ 8 ans, tout comme la boulimie. Et à une moyenne d’environ 2 ans pour l’anorexie. Avec les graves complications sur la santé que cela représente.

J’ai constaté que ces trois troubles, hyperphagie, boulimie et anorexie coïncident toujours avec des troubles de l’humeur comme la dépression et l’anxiété.

La prévalence de troubles alimentaires est la plus grande chez les 18-29 ans et la moins grande chez les plus de 60 ans.

 

Source: Journal Biological Psychiatry, February 2007.

NB : L’hyperphagie boulimique (parfois appelée alimentation compulsive) est un trouble des conduites alimentaires considéré comme requiérant davantage d’études avant une éventuelle inclusion dans le manuel diagnostique des troubles mentaux (le DSM-IV). La boulimie et l’anorexie sont les seuls troubles alimentaires formellement reconnus.

 

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C‘est la question qui hante douze soldats américains, rentrés d’Irak ou d’Afghanistan, dans ce nouveau documentaire (visible en salles ou en dvd).

Le réalisateur Laurent Bécue-Renard saisit avec acuité les traces indélibiles de la guerre.

Il ne porte aucun jugement sur les causes du conflit et se veut un témoin humaniste. Deux mots l’a guidé : discrétion et respect. Il le dit lui-même, « ce projet demande une telle implication qu’il ne peut se faire sans aimer ceux qu’on filme ».

Il a suivi ces douze vétérans pendant cinq ans…

Un an pendant leur séjour dans un centre de thérapie de groupe, puis quatre ans dans leur famille. Des hommes brisés, incapables de contrôler la peur, la colère et la culpabilité qui les rongent. Douze revenants, ce que les psychopraticiens appellent les syndromes de stress post-traumatique.

Un tiers des soldats en souffriraient !

Caméra et micro s’installent dans le quotidien de ces hommes et livrent, sans voix off ni interview, dans un montage épuré qui va crescendo dans l’intensité émotionnelle, des témoignages rares et puissants : la matière brute de leur syndrome. Douze hommes en colère, physiquement indemnes, mais psychologiquement en miettes. « Je n’arrive pas à me faire à celui que je suis devenu », lâche un tatoué derrière ses lunettes noires. « J’avais l’impression que le trou était devenu si profond que j’étais devenu le trou », s’effondre un autre. Cette onde de choc de la violence s’est souvent répercutée en écho sur eux-mêmes et leurs proches. Elle agit sur eux comme une blessure fantôme qui les hante, tout autant que la honte de ce qu’ils ont fait, vu ou vécu.

La solidarité, l’amitié et l’amour ne suffisent pas toujours à guérir les plaies du psychisme. Et la bienveillance de l’entourage ne saurait empêcher certains de chercher la libération dans le suicide… Il est de notre responsabilité à tous : rester sourd aux cris de ces soldats cassés, c’est accepter de vivre à côté de grenades dégoupillés.

Ce documentaire de Laurent Bécue-Renard leur a permis de jouer un rôle non négligeable dans leur processus de guérison. Ces soldats ont fini par percevoir ce projet comme une lueur d’espoir supplémentaire.

Consciemment ou non, ils ont senti qu’en partageant la brutalité de leur expérience au-delà du groupe de thérapie, ils pouvaient lui donner une portée plus large et sensibiliser le monde des civils aux tourments qui sont le lot de tous les soldats, d’aujourd’hui comme hier, même des années après la fin des combats.

Oui, ce film, qui est une mosaïque de tragédies individuelles, devient un vrai récit d’espoir. Il offre un recul bienvenu par rapport à notre vie confortable et sécurisée.

A voir.

 

Source : « Of Men and War », un film de Laurent Bécue-Renard, édition Alice Films

 

Saviez-vous qu’il y a toute une « science » – l’économie du bonheur – qui regarde si nos comportements vis-à-vis de l’argent, de la consommation et du travail sont bons pour notre bonheur ?

Crésus était immensément riche.

Était-il seulement heureux ?

Argent, travail, consommation… faisons-nous ce qu’il faut pour être heureux ? Comment est notre bien-être émotionnel ? Notre satisfaction de la vie ? Notre bien-être psychologique ?

Chaque individu a sa propre représentation du bonheur, laquelle peut être une des trois dimensions ci-dessus (ou un mélange de plusieurs d’entre elles).

Heureux comme CrésusCe nouvel ouvrage de Mickaël Mangot, très complet, parle de l’influence des comportements et situations économiques sur le bonheur des gens.

Il y a 30 leçons réparties en trois grandes parties (l’argent-la consommation-le travail), lesquelles sont à chaque fois agrémentées de citations ou de références à des romans ou des films et conclues par des ouvertures pratiques.

Cette construction du livre le rend très facile d’accès !

La fin du livre est à mon sens son principal point fort : l’auteur récapitule toutes les leçons en décortiquant les quelques mécanismes psychologiques qui interviennent systématiquement. Il répertorie aussi les types de leviers pour améliorer son bonheur. Il termine de manière étonnante par une conclusion en forme de pirouette sur l’intérêt et les dangers de l’économie pour le bonheur.

Oui, c’est au final un livre important, qui pousse le lecteur à questionner ses comportements de tous les jours (gage de sérieux, la bibliographie comporte plusieurs centaines de références).

Alors que le climat économique invite plus à la déprime qu’au bonheur, il est peut-être temps de prendre des leçons d’un genre nouveau…

 

Qui est l’auteur ?

Docteur en économie, Mickaël Mangot travaille comme consultant international en économie comportementale et économie du bonheur. Il enseigne à l’ESSEC à Paris et Singapour.

 

Source : « Heureux comme Crésus », de Mickaël Mangot, aux éditions Eyrolles

Les adultes qui souffrent de TOC sont conscients que leurs obsessions sont anormales et disproportionnées mais ils n’arrivent pas à les contrôler.

Face à ces obsessions, et pour limiter l’angoisse, ils mettent en place un rituel et ont des comportements compulsifs. Ces comportements se traduisent par des actes concrets mais peuvent aussi être intérieurs (ruminations). Les rituels ont pour but de prévenir le danger et de diminuer l’anxiété.

Les personnes atteintes de TOC ne peuvent pas se passer de ces comportements répétés bien qu’ils les trouvent là encore absurdes. L’évitement, qui consiste à tout faire pour ne pas se retrouver dans certaines situations connues pour déclencher des obsessions et des rituels, fait également partie des caractéristiques des TOC.

Les TOC ne correspondent pas à une simple manie.

Ce sont des actes répétés à l’extrême.

La vie quotidienne des personnes atteintes est bouleversée.

Les symptômes leur prennent en général plus d’une heure par jour.

Environ 2,5%2 de la population souffriraient de troubles obsessionnels compulsifs.

Toutefois, seulement 37 % des personnes atteintes de TOC verraient un médecin3. La honte qu’elles ressentent vis-à-vis de leurs symptômes les empêcherait de consulter. Pourtant, un psychopraticien leur permettrait de reprendre confiance en eux, diminuer fortement les angoisses et donc les TOC, voir de les supprimer.

 

Sources : passeportsante.net, 2) Regier, D. A (1988). Onemonth prevalence of mental disorders in the United States. Based on five Epidemiologic Catchment Area sites. Archives of General Psychiatry, 45, 977-986. 3) Mayerovitch, J. I :(2003). Treatment Seeking for obsessive-compulsive disorder: role of obsessive-compulsive disorder symptoms and comorbid psychiatric diagnoses. Comprehensive Psychiatry, 44, 162-168

 

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  1. Se sous-estimer

  2. Penser que tout est de sa faute

  3. Être introverti, timide et complexé

  4. Être trop critique envers soi-même

  5. Ressasser les erreurs et échecs passés

  6. Être focalisé sur le négatif et être pessimiste

  7. Être craintif et angoissé

 

Bref, les syndromes de Caliméro…

 

 

 

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Quel est le meilleur investissement au monde…

celui qui apporte les plus grands bénéfices sans être risqué ?

Pour y répondre, il y a quelques années, je m’étais intéressé à de nombreuses personnes ayant bien réussi leur vie. Toutes les personnes que j’ai rencontrées personnellement, ou découvertes au travers de lectures, toutes, sans exception, investissent dans la même chose :

Elles investissent en elle-même !

Elles apprennent en permanence, se forment et, bien sûr, testent et appliquent ce qu’elles apprennent.

Voilà donc le meilleur investissement au monde !

La question que j’ai à vous poser maintenant est simple :

Et vous, comment allez-vous investir en vous-même ?

Si le rôle de l’excès de poids dans certains cancers est indiscutable, il est en revanche plus difficile de l’expliquer, notamment parce que le surpoids est souvent accompagné d’autres facteurs de risques comportementaux ou environnementaux. Par ailleurs, ajoute Catherine Hill, «on ne sait pas si c’est le poids maximum atteint qui joue, ou le temps passé en étant obèse

Les spécialistes soupçonnent en particulier trois mécanismes :

  1. un excès d’hormones sécrétées par les tissus adipeux
  2. des problèmes d’inflammation chronique
  3. et des facteurs mécaniques favorisés par le surpoids (par exemple, le reflux gastro-œsophagien qui serait impliqué dans l’apparition d’un cancer de l’estomac).

Par ailleurs, l’obésité semble aggraver le pronostic, avec un retard de diagnostic et des traitements pas toujours adapté au poids du patient, les nouveaux médicaments étant testés sur des personnes de corpulence normale.

Reste que si l’obésité est un facteur de risque important de cancer, il augmente surtout la mortalité cardio-vasculaire, rappelle Benjamin Cairns (Université d’Oxford) dans un commentaire publié par le Lancet Oncology au côté de l’étude du Circ.

Quant aux facteurs favorisant le cancer, le tabac, suivi par l’alcool, tiennent encore largement la corde : chaque année en France, le tabac serait responsable de, 30 % des décès par cancer. Soit 44 000 morts.

Source: sante.lefigaro.fr

 

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Les pays riches sont les plus affectés, et les femmes davantage que les hommes.

Un demi-million de nouveaux cancers diagnostiqués chaque année dans le monde seraient dus au surpoids ou à l’obésité. Telle est la conclusion d’une étude publiée dans la revue «Lancet Oncology» par des chercheurs du Centre international de recherche sur le cancer (Circ), à Lyon.

Menés par Melina Arnold, sous la direction de Isabelle Soerjomataram, ils ont estimé le nombre de nouveaux cancers dus au surpoids ou à l’obésité. L’étude a mis en parallèle la répartition des indices de masse corporelle dans la population mondiale en 2002 avec des estimations de l’incidence et la mortalité de 27 cancers dix ans après, en 2012. L’équipe a aussi calculé la proportion de cancers qui auraient pu être évités si la population avait maintenu son poids de 1982.

L’écart de dix ans entre les deux registres étudiés est nécessaire pour évaluer le risque de développer une maladie comme le cancer. «Le risque est souvent décalé dans le temps, et être trop gros aujourd’hui n’augmente pas le risque de se voir diagnostiquer un cancer aujourd’hui», explique Catherine Hill, épidémiologiste à l’Institut Gustave-Roussy.

Selon l’étude, 3,6 % des nouveaux cas de cancers chez les plus de 30 ans seraient imputables à l’excès de poids, avec une incidence beaucoup plus importante dans les pays riches que dans les pays pauvres: 64 % des cancers liés au surpoids, selon les auteurs, sont ainsi diagnostiqués en Amérique du Nord et en Europe. Les femmes sont par ailleurs davantage concernées que les hommes, en particulier dans les pays riches où 8 % des nouveaux cancers seraient chez elles dus au surpoids, contre «seulement» 3 % chez ces messieurs. «Cela s’explique assez simplement, précise Catherine Hill, parce que les localisations tumorales dans lesquelles le surpoids joue un rôle concernent davantage les femmes.»

Les cancers favorisés par le surpoids sont les tumeurs de l’œsophage, colorectales, du rein, du pancréas, de la vésicule biliaire (chez les femmes), ainsi que les cancers du sein postménopause, du corps de l’utérus et des ovaires.

Le surpoids est défini à partir de l’indice de masse corporelle (IMC), soit le poids en kilogrammes divisé par la taille (en mètre) au carré. Si l’IMC est égal ou supérieur à 25 on est en surpoids, à partir de 30 on est obèse. Ainsi, un adulte de 1,75 m sera considéré en surpoids s’il pèse plus de 77 kg, et obèse à partir de 92 kg.

Dans le monde, l’obésité a doublé depuis 1980 et concernerait aujourd’hui un peu plus de femmes (300 millions) que d’hommes (200 millions).

Quant au surpoids, il concernerait 1,4 milliards d’adultes de plus de 20 ans, soit 35 % d’entre eux !

 

Source: sante.lefigaro.fr

 

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L’addiction sexuelle est une réelle maladie du système de récompense dans le cerveau.

Elle peut être très négative pour le sujet.

Parfois mener au décès de celui-ci, notamment en cas de conduites dites « à risques » qui peuvent entraîner la contamination par le VIH, ou par le virus de l’hépatite.

Certains de mes patients, dépendants sexuels, ont perdu leur travail à cause de leur consommation d’internet au bureau. D’autres ont divorcé, après que leurs femmes aient découvert leur addiction au sexe.

L’addiction ou dépendance sexuelle est perçue comme étant, quelque fois mais pas toujours, associé au trouble obsessionnel-compulsif (TOC), au trouble de la personnalité narcissique et la dépression maniaque.

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Les psys virtuels débarquent !

Ellie ressemble à une femme d’une trentaine d’années, plutôt séduisante.

Assise dans un fauteuil, la voix posée, elle engage la conversation. « Comment allez-vous ? D’où venez-vous ? — Los Angeles. » Ellie sourit : « Ah, c’est drôle, moi aussi. »

Puis, peu à peu, les questions deviennent plus personnelles : « Racontez-moi la dernière fois que vous vous êtes réellement senti heureux ! »

Ellie est un personnage virtuel, un programme informatique destiné à évaluer votre profil psychologique.

Son interlocuteur, lui, est bien réel, et semble sous le charme. Il hésite un peu au début, puis se livre. La conversation ressemble étrangement à un entretien thérapeutique.

En effet, Ellie a été programmée pour réagir à ce que dit son interlocuteur, mais aussi à ce qu’il montre par ses mimiques, ses gestes, l’intonation de sa voix, et ce afin de donner l’illusion d’être en empathie avec lui.

Pour les chercheurs américains qui ont mis au point ce programme, les participants se sentent effectivement en relation avec Ellie. Plus encore, ils auraient tendance à se confier davantage lorsqu’on leur explique qu’Ellie est un pur produit informatique.

En revanche, si on leur dit qu’Ellie est contrôlée par un humain qui se cache derrière elle, ils sont plus réticents à se livrer.

Préoccupés par le souci de donner une bonne image d’eux-mêmes, ils auraient peur de ce que l’examinateur peut penser d’eux. Des questionnements que l’on retrouverait dans les situations d’entretien classique, affirment les chercheurs.

Voilà donc à quoi pourraient ressembler les psychologues de demain.

Une perspective qui fait froid dans le dos : on ignore quelle sera la réaction des « patients » d’Ellie quand ils se rendront compte que de tout ce qu’ils lui auront confié, elle n’en fera qu’un « clic droit », puis « supprimer ».

 

Source : scienceshumaines.com

Le couple n’est-il pas un oxymore :

une douce violence ?

 

Oxymore: figure de style qui vise à rapprocher deux termes (un nom et un adjectif) que leurs sens devraient éloigner, dans une formule en apparence contradictoire.

L’oxymore permet de décrire une situation ou un personnage de manière inattendue, suscitant ainsi la surprise. Il exprime ce qui est inconcevable. Il crée donc une nouvelle réalité poétique. Il rend compte aussi de l’absurde.

Source: fr.wikipedia.org

 

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« Nous ne ratons pas nos histoires d’amour,

ce sont elles qui ne nous ratent pas »

 

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Jean-Michel Hirt

Deux commentaires, qui se suivent, suite à un article concernant la sonde spatiale Philae :

Alain X, 19/11/2014 – 22h36

« Il est bien heureux qu’on n’y ai pas trouvé une canette de coca ou une empreinte de yéti »

 

Étienne X 19/11/2014 – 23h31

« Que je sache,

Philae n’est équipé ni de détecteur de canette de coca, ni de capteur d’empreinte de yéti.

Par conséquent, rien n’atteste qu’aucun de ces deux éléments ne se trouve sur cette comète »

Michael C. Gerald nous offre un très bel ouvrage, riche de belles photos et d’anecdotes savoureuses.

Vous ne regarderez plus jamais vos médicaments de la même manière…

Racontée comme une saga et superbement illustré, cette longue histoire des remèdes commence avec le thé et s’achève avec les thérapies géniques.

Par exemple, pourquoi dit-on « barbiturique » ? Parce qu’Adolf von Baeyer, heureux d’avoir synthétisé la malonylurée, fêta sa réussite dans une taverne de Munich, le jour de la Sainte-Barbe, en 1864.

Qui a préparé le premier thé ? Lao Tseu, peut-être…

Comment est mort Socrate ? En buvant une préparation à base de ciguë, comme chacun sait, mais comportant aussi, sans doute, des extraits de pavot.

Et pourquoi fallut-il de longues recherches pour trouver une molécule atténuant les symptômes de la maladie de Parkinson ? Parce que la dopamine, dont on avait découvert le rôle de neuromédiateur et qui était un bon remède, ne peut traverser la barrière hémato-encéphalique, celle qui 0protège le cerveau des composés se promenant dans le sang.

Le Beau Livre des remèdes et des médicamentsAvec des textes courts et limpides, Michael C. Gerald, spécialiste de c, nous promène dans ce Beau livre des remèdes et des médicaments le long de deux millénaires d’avancées pharmaceutiques et remonte même jusqu’à des plantes médicinales découvertes il y a 60.000 ans. Après, entre autres, la pénicilline et la paracétamol, l’histoire se termine de nos jours, avec la thérapie génique.

Une question d’actualité : les plantes médicinales ont-elles seulement un intérêt historique ? Et bien… non, selon l’Organisation mondiale de la santé !

Pourtant, 80% de la population mondiale font confiance aux médicaments traditionnels pour se guérir, parmi lesquels dominent les plantes médicinales. Et puis, vous savez peut-être que ces mêmes plantes constituent les ingrédients les plus courants de nos suppléments diététiques, qui, pour beaucoup d’entre nous servent de compléments alimentaires, voir même sont pris à la place de médicaments modernes !

Ce nouvel ouvrage, en 250 étapes, est illustré de superbes images et peut se lire dans l’ordre ou en papillonnant entre les époques.

Un livre à mettre entre toutes les mains, pour le plaisir et pour votre culture !

 

Ce qu’il faut retenir :

-> des plantes médicinales aux thérapies géniques, voici le nouveau livre de Michael C. Gerald (professeur émérite de la faculté de Pharmacie de l’université du Connecticut, auteur de nombreux articles et ouvrages de vulgarisation). Chaque découverte est expliquée et illustrée par une magnifique image. Les plus grands savants sont présents : retrouvez Harmon Morse (paracétamol), Felix Hoffmann (aspirine), Frederick Banting et Charles Best (insuline) ou encore Alexander Fleming (pénicilline). Vous pouvez plonger dans ce livre et le lire d’une traite ou bien le déguster au gré de vos envies, pour découvrir les incroyables progrès réalisés dans la lutte contre les maladies.

 

Source : « Le Beau Livre des remèdes et des médicaments« , de Michael C. Gerald, aux éditions Dunod

 

La paranoïa (du grec παράνοια, paranoïa; des mots παρά (para) : à côté de, et νόος (noos) : l’esprit) est un trouble mental manifesté par des difficultés relationnelles, des troubles du comportement et un sentiment de persécution pouvant aller jusqu’à un point d’irrationalité et de délire (délire paranoïaque).

La pensée paranoïaque inclut typiquement des croyances de persécution liées à une menace perçue comme provenant des individus (jalousie, délires, etc.).

panaoïaqueLa paranoïa n’est pas un trouble anxieux, mais une psychose. Elle implique essentiellement, non pas un sentiment d’angoisse ou de peur, mais des dérèglements de la pensée (jugement faussé, erroné), dont le malade n’a que rarement conscience.

Il est opportun d’en différencier la personnalité paranoïaque, qui est un caractère particulier chez certains sujets, mais sans développement d’un délire (même si une personnalité paranoïaque peut évoluer vers une authentique paranoïa).

 

Source : fr.wikipedia.org

 

Augmentation de 60% des risques d’obésité pour une consommation d’une cannette/jour (chez les enfants).
Augmentation de 80% des risques de diabète de type II pour une consommation d’une cannette/jour.
Augmentation du poids de 5kg/ an en buvant une cannette de soda/jour.

 

Sur ce, je vais me servir un verre d’eau rempli… d’eau. Au moins, cela désaltère, n’est-ce pas ?

« Avec un bon compliment, je peux vivre deux mois »

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Mark Twain, romancier américain (18350-1910)

Aujourd’hui où les deux partenaires se montrent exigeants quant à la qualité affective, psychologique et érotique de leur couple, les obstacles sont nombreux et nécessitent une réflexion.

Quand celle-ci est difficile, il faut savoir se faire aider.

De quoi s’agit-il ?

Les difficultés du couple sont « normales », car le couple n’est pas aussi « naturel » qu’il peut paraître : il doit « s’inventer » suivant les deux partenaires.

Contrairement à ce que l’on voudrait croire, les hauts et les bas sont partie intégrante d’une vie à deux ! Encore une illusion qui s’écroule, me direz-vous. Vouloir se persuader qu’une relation de couple n’apporte que du bonheur, tout le temps et à jamais, est une façon de fermer les yeux sur la réalité, de la nier — de se leurrer.

Refuser cette réalité est le meilleur moyen pour s’économiser les efforts nécessaires au maintien de la relation dans la durée. Cette attitude est l’une des plus néfastes pour la relation : elle ne peut mener qu’à la rupture à plus ou moins long terme.

Certaines difficultés peuvent être relationnelles (« on ne s’entend plus, on ne communique pas, je ne le (la) supporte plus ! ») ou intimes (« on ne fait plus l’amour, je n’ai plus de désir, elle ne m’approche pas… »).

En fonction des difficultés d’appel (problèmes de personnalité, difficultés de communication, problèmes sexuels…), on s’orientera plutôt vers une thérapie cognitivo-comportementale de couple, vers une approche systémique ou vers un travail relationnel et sexothérapique.

 Source : femmeactuelle.fr, expérience professionnelle

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