psychothérapie cognitive et comportementale (TCC)


entretien

Les entretiens constituent une étape nécessaire du processus de recrutement, mais ne doivent pas vous intimider pour autant.

Il est essentiel de se préparer à l’avance à certains casse-tête et de penser à demander un temps de réflexion pour répondre aux questions les plus épineuses.

Rester calme et posé(e) en situation de stress ne fera que mettre en valeur votre professionnalisme tout en vous différenciant des autres candidats.

Car réussir un entretien professionnel nécessite de maîtriser son stress, mettre en valeur ses qualités, affirmer sa motivation et sa personnalité, avoir confiance en soi, se surpasser pour convaincre.

Et pour mettre tous les atouts de votre côté, vous devez préparer votre entretien afin de répondre aux attentes de vos (futurs) employeurs et connaître les critères d’évaluation qu’ils retiennent pour vous recruter ou vous faire évoluer.

Gérard Kirady aborde toutes les étapes d’un entretien, de la préparation à l’annonce des résultats. A partir de nombreuses situations vécues et commentées, agrémentées de témoignages de réussite ou d’échec, vous découvrirez aussi qu’un entretien « raté » n’affecte en rien votre valeur en tant que personne et que chacun possède les moyens de rebondir.

Candidats à un entretien de recrutement, d’évaluation, de motivation en entreprise ou en établissement public, mobilisez toutes vos ressources pour convaincre et réussir !

L’entretien

Passer un entretien d’embauche, c’est maîtriser toute une technique gestuelle, savoir s’exprimer clairement, être présentable, savoir où l’on va et ce que l’on veut, bref, c’est un ensemble de réflexes que nous allons éclaircir.

psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnose-reussir-vos-entretiens-professionnellesLe visuel

En entretien, un recruteur vous juge à 55% sur votre apparence, à 38% sur votre gestuelle et seulement à 7% sur votre propos. Il y a donc des fondamentaux visuels à acquérir, tels que:

  • Être bien sapé
  • Regarder la personne dans les yeux, sans la provoquer pour autant, mais surtout éviter les regards fuyants
  • Sourire, sourire encore, et encore sourire.
  • Accompagner sa parole de gestes, donc: pas rester les bras croisés, ni les bras sous la table, ni le coude sur la table…!
  • Ne pas s’enfoncer au plus profond de son siège, mais être droit, dynamique, vers l’avant !
  • Donner une poignée de main solide, ni trop serrée, ni trop molle.

Le mental

L’état d’esprit, le comportement, la volonté, la rigueur, l’enthousiasme… le mental est un facteur important lors de l’entretien d’embauche, il permet de montrer votre motivation, votre assurance. Des fondamentaux sont à suivre:

  • Montrer qu’on est à l’aise, se mettre en valeur, bref, se montrer professionnel et sûr de soi par rapport à l’attente de l’employeur
  • Être honnête sur ses faiblesses, et sur ses axes de progrès
  • Poser des questions, s’intéresser au fonctionnement de l’entreprise, à son management… Après tout, c’est là que vous travaillerez peut-être ! N’oubliez pas non plus de vous renseigner sur l’entreprise avant votre entretien d’embauche, pour connaître sa politique, les produits qu’elle propose, les projets qu’elle met en place…
  • Être naturel, soyez-vous même avant tout !

Les techniques d’entraînement

Quelles techniques pour s’entraîner avant le jour J ?

  • Répéter devant un miroir… ça peut paraître un peu bête, mais si personne ne vous voit, c’est un bon entraînement ! Cela vous permettra de voir votre gestuelle, votre tenue, votre manière de bouger, d’accompagner vos mots… Indispensable !
  • Faire une liste de questions/réponses, pour éviter les pièges, ne pas être surpris ni désemparé !
  • L’aide indispensable d’un ami, qui peut jouer le recruteur, et vous permettre d’avoir un retour sur votre entretien.

 

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Qui est l’auteur ?

Gérard Kirady, inspecteur de l’Education nationale, a fait passer plus de 2 000 entretiens de concours, de recrutement de professeurs et personnels de statut privé, d’évaluation et de soutenances de mémoire. Spécialiste de l’enseignement du français, il est très impliqué dans l’étude des moyens à mettre en oeuvre pour maîtriser la langue orale.

 

 

Source: « Réussir vos entretiens professionnels » de Gérard Kirady, éditions Gereso

Peur de manquer : nous sommes tous porteurs de l’angoisse du manque, de la perte, qui nous habite dès notre naissance.

Manque de ce que j’aime, de ceux que j’aime, de la vie, tout simplement.

Elle peut engendrer tantôt une désespérance et un état de deuil paralysant, tantôt une hyperactivité, ou une consommation à outrance de biens matériels, quête illusoire de comblement du vide créé par le manque et la séparation. L’absence et le néant.

psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnose-2Tristesse de manquer aujourd’hui, de manquer un jour de tout ce qui s’est enfui. De tout ce que l’on a « laissé derrière soi ».

Peur aussi « d’avoir manqué » l’essentiel.

Dans nos sociétés riches en possibles, un autre rempart s’élève face à la même angoisse, symptôme lui aussi masqué de la peur de manquer et de l’angoisse du vide : travail trépidant et loisir non moins trépidant.

Lieux et activités où ne demeure aucun blanc, où l’individu se remplit de paroles, de bruit, de jeux, de musique et de rythmes.

Mais il est d’autres modes de remplissage : de l’espace cette fois avec tous les objets conservés pour qu’ils ne se perdent pas, ne meurent pas, ne me manquent pas, eux non plus.

Dans ces deux cas, un rempart est élevé contre le risque de manquer, contre la conscience de l’absence absolue, comme de notre finitude et de la mort.

Partie de l’expérience du trop et du trop-plein, le nouveau livre de Nicole Fabre nous mène dans un passionnant cheminement, jalonné des récits de ses patients et de son expérience de clinicienne. Elle nous conduit à un questionnement existentiel, une quête menée par chacun de nous.

Et nous aide à penser ce manque fondamental que nous cherchons toujours à combler.

Prêt pour ce voyage ?

Qui est l’auteur ?

Nicole Fabre est psychanalyste, psychothérapeute d’enfants et enseignante. Son travail, développé dans une vingtaine d’ouvrages, se porte notamment sur la souffrance des enfants et sur l’analyse du « rêve éveillé » qu’elle a pratiqué auprès des plus jeunes. Elle est co-fondatrice du GIREP, Groupe International du Rêve Éveillé en Psychanalyse, et actuellement professeur au Centre de Sèvres. Parmi ses publications : Blessures d’enfance (Albin Michel, 1999) ; Au miroir des rêves (Desclée de Brouwer, 2001) ; L’Inconscient de Descartes (Bayard, 2003). J’aime pas me séparer a été édité une première fois en 2002, chez Albin Michel, à paraître chez In Press.

Source: « Peur de manquer, l’angoisse du manque« , de Nicole Fabre, éditions In Press

La ministre de la Santé Marisol Touraine a annoncé jeudi 6 octobre qu’un kit d’aide gratuit serait distribué à partir du 10 octobre aux fumeurs souhaitant participer en novembre à l’opération « Moi(s) sans tabac ».

Inciter les personnes à arrêter de fumer pendant au moins trente jours.

La campagne de l’opération « Moi(s) sans tabac », détaillée jeudi 6 octobre par le ministère de la Santé, s’inspire d’une opération déjà menée en Grande-Bretagne depuis 2012.

La première année, le défi avait été relevé par 350 000 fumeurs outre-Manche. Un effet d’entraînement que le gouvernement voudrait bien reproduire en France.

Le top départ de l’opération sera donné le 1er novembre. La durée de trente jours a été choisie car elle « multiplie par cinq les chances d’arrêter de fumer définitivement », a précisé le ministère.

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Les participants sont invités à s’inscrire dès le 10 octobre sur le site tabac-info-service.fr ou via l’application Tabac Info Service, sur lesquels ils pourront commander gratuitement un kit d’aide, disponible également en pharmacie.

« Ce kit contient une brochure pour préparer son arrêt, détaille Olivier Smadja, le coordinateur de cette campagne à Santé Publique France. Il contient également un agenda sur trente jours, qui livrera des conseils, des messages de félicitations et d’encouragements, ainsi que des informations sur les bénéfices que vous engrangez et les économies que vous avez faites en arrêtant de fumer. »

Pour inciter les fumeurs à participer, une campagne d’affichage débutera également le 10 octobre, accompagnée de messages diffusés à la télévision et sur internet.

À partir du mois de novembre, des opérations de communication seront organisées dans l’espace public ou en entreprise.

« Tous les professionnels de santé des services de l’État, des collectivités locales et des entreprises seront mobilisés pour aider les fumeurs à s’arrêter et leur permettre également l’accès aux traitements dont l’efficacité est démontrée », explique Olivier Smajda.

Huit millions de personnes en France se disent aujourd’hui prêtes à arrêter de fumer. Le tabac est responsable de 73 000 décès chaque année.

Sinon, sachez qu’avec l’hypnose,

l’arrêt définitif du tabac se fait en trois séances maximum,

pour 80% de mes client-patients.

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Toulouse : l’hôpital Larrey lance un défi aux fumeurs !

Pour la 7ème année consécutive, l’unité de coordination d’aide au sevrage tabagique de l’hôpital Larrey organise une journée spécifiquement toulousaine de sensibilisation au sevrage tabagique, le jeudi 13 octobre.

Un défi national, Moi(s) sans tabac, sera notamment lancé…

Le défi a été initié et annoncé en mai 2016  par le Ministère des Affaires sociales et de la Santé.

L’idée ? Faire stopper totalement la cigarette aux fumeurs durant le mois de novembre. Tous ensemble, donc, puisque le défi est collectif et national.

psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-tcc-hypnose-cigarette-tabac-nicotineL’hôpital Larrey de Toulouse, et plus précisément l’unité de coordination d’aide au sevrage tabagique (UCAST), s’y associe.

Jeudi 13 octobre, à l’occasion de la 7ème journée spécifiquement toulousaine de sensibilisation au sevrage tabagique, les équipes mobilisées tenteront de convaincre des fumeurs de relever le défi.

Le principal argument est le suivant : « cesser de fumer pendant un mois, c’est 5 fois plus de chance de réussir à arrêter de fumer ».

Comme toujours, chaque futur ex-fumeur pourra faire le point sur sa consommation, sa motivation, son type et son degré de dépendance.

Et cerise sur le gâteau, les élèves du lycée hôtelier de Toulouse mitonneront aux volontaires des petits plats adaptés au sevrage.

Une raison supplémentaire d’arrêter qui s’ajoute à tant d’autres :

  • les odeurs de tabac sur les vêtements, les cheveux, dans la voiture
  • l’haleine de h….
  • le stress post-perte de briquet
  • les kilomètres pour trouver un tabac ouvert le dimanche soir
  • la sueur froide du manque pendant un voyage de 10 heures en avion
  • le souffle court après deux minutes de course
  • le refus de votre enfant de vous embrasser parce que « ça sent pas bon »
  • les vêtements brûlés et troués
  • la culpabilité de la pollution des mégots…

(Liste non exhaustive)

Sinon, sachez qu’avec l’hypnose,

l’arrêt définitif du tabac se fait en trois séances maximum,

pour 80% de mes clients-patients.

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« L’hypnose est un état de conscience dans lequel vous présentez à votre sujet une communication, avec une compréhension et des idées, afin de lui permettre d’utiliser cette compréhension et ces idées à l’intérieur de son propre répertoire d’apprentissage »
Milton Erickson (psychiatre et psychologue américain  qui a eu un rôle important dans le renouvellement de l’hypnose clinique et qui a consacré de nombreux travaux sur l’hypnose thérapeutique)
  • Avis et témoignage du 09 septembre 2016 : 

« Bonjour Fréderic,

Merci pour votre message, notre séance d’hier m’a fait beaucoup de bien, et j’ai refait cet exercice aujourd’hui entre midi et deux.

Merci encore pour la qualité de votre travail et de votre accompagnement durant cette épreuve que je traverse, vos conseils et outils me sont précieux pour avancer et continuer.

Je vous souhaite une bonne soirée.

Bien cdt,

Eric N.« 

Dur dur de reprendre sa place dans la file du métro-boulot-dodo après des congés prolongés, n’est-ce pas ?

Les pieds traînent, entre nonchalance et résistance, et les mines hâlées font la moue…

Après cette trêve estivale, enfants comme adultes doivent faire leur rentrée. Chacun s’est défait du ronron du quotidien. Pas facile d’accepter de tourner le dos à ce grisant vent de liberté des congés d’été.

« La rentrée est souvent difficile », admet Patrick Amar, psychologue et directeur de la société de conseil en santé et performance au travail, Axis Mundi, et coauteur avec Silvia André de J’arrête de stresser (Eyrolles, 2013). Après un changement de repères et de rythmes, « c’est dans la suite des choses que ce retour à l’ordre réserve son lot de facteurs stressants et débouche sur une petite déprime passagère ». Mais, nulle crainte, « on s’en remet chaque année ! », relativise M. Amar.

Cet incontournable « sas de décompression » n’enlève en rien les bienfaits des vacances. « On a souvent une perception erronée, notamment sur le fait qu’on se sente fatigué en rentrant ; en général, on ressort reposé de ses vacances, aéré aussi, avec des apports de créativité et de perspectives nouvelles », observe M. Amar. Mais « certains, pour ne pas avoir à vivre le déplaisir d’une chose, ne la vivent pas », explique le psychologue et coach de dirigeants.

Le Chat, F.Duval-Levesque, psychopraticien, hypnothérapeute, coach, psychothérapie, soutien psychologique, coachingComme le workaholic, ce bourreau de travail, qui vit son retour de congés d’autant plus facilement qu’il n’est pas parti ou très peu, ou encore parce qu’il n’a pas faussé compagnie à son smartphone en prise directe, jour et nuit, avec son activité professionnelle. Ou l’hyperactif, déjà reparti vers de nouveaux défis…

D’autres – nombreux ! – planifient leurs prochaines vacances, à peine un pied au bureau. « On profite ainsi encore mieux de ses vacances parce qu’on vit dans l’anticipation et notamment des bonheurs à venir », observe M. Amar.

« Le danger, c’est que notre vie quotidienne devienne un mauvais moment à passer entre deux départs en vacances. Il faut garder à l’esprit qu’il y a de forts enjeux de développement, de croissance, de socialisation entre deux périodes de vacances ! Ne vivre qu’à travers les vacances est un signal d’alarme, signalant qu’il faut changer quelque chose dans sa vie. »

Pour échapper au blues, ou ne pas y succomber trop longtemps, il convient avant tout de puiser dans les solutions – personnelles – qui ont été éprouvées les années passées et qui ont fonctionné pour se remettre dans le rythme et recouvrer sa dynamique.

En règle générale, « il importe de s’inscrire dans l’action pour dissiper cette déprime », préconise le psychologue, car « la déprime prospère sur la procrastination ». Mais inutile de précipiter les choses.

« Il faut amorcer la pompe graduellement, très graduellement, et se fixer des objectifs très modestes le premier jour, voire la première semaine de travail, lorsque cela est possible. Ces petites avancées, simples, modestes et réalistes, ont une vertu essentielle, celle de réamorcer la pompe tout en donnant un sentiment d’accomplissement qui va venir dissiper ce blues de rentrée. »

Autre grand classique de la fin août : le retour des problèmes et autres interrogations que l’on avait mis de côté pendant les congés. « La rentrée s’accompagne, souvent avant la reprise, d’une anticipation anxieuse de ce qu’on va retrouver (ou devoir affronter) au travail ou dans sa vie personnelle. »

Comment éviter de céder à la panique ?

  • Il faut hiérarchiser les priorités et ne pas se laisser submerger par tout ce qu’il y a à faire en rentrant. Il faut aller puiser dans les bienfaits des retours de vacances, tels que celui de retrouver le confort de sa maison, ou le plaisir d’une pratique sportive.
  • Penser, aussi, à refaire le lien avec ses sources de soutien social (famille, amis, voisins, collègues).

Et surtout sortir de cette pensée dichotomique selon laquelle lorsque je travaille, je ne m’amuse pas :

  • pourquoi ne pas injecter du plaisir dans son quotidien en conservant à l’esprit des choses plaisantes que l’on a réalisées pendant ses vacances, ou encore pérenniser les résolutions et projets débutés en congés ? Ce moment de retour est propice pour introduire des changements à dose homéopathique.

Tenir une résolution et pas dix, c’est largement suffisant comme programme de rentrée !

 

Sources: lemonde.fr, expérience professionnelle

Un homme attend une femme 10 jours, il est hospitalisé pour… épuisement !

Ils s’étaient rencontrés sur un service de messagerie en ligne et devaient se retrouver à l’aéroport.

Mais après 10 jours d’attente inutile, l’homme a été hospitalisé pour épuisement.

Il n’a toujours pas vu sa belle.

Elle lui a posé un lapin qui a duré 10 jours…

fatigue-epuisement-nerveux, F.Duval-Levesque, psychopraticien, hypnothérapeute, coach, psychothérapie, soutien psychologique, coachingUn Hollandais de 41 ans a pris un avion pour retrouver une Chinoise de 26 ans, rencontrée en ligne deux mois auparavant. Les retrouvailles devaient se faire en Chine à l’aéroport de Changsha Huanghua dans le Hunan.

Durant les deux mois de messages en ligne, Alexander Peter Cirk et Mme Zhang s’étaient rapprochés, allant jusqu’à projeter une rencontre réelle. Ils avaient prévu que ce serait lui qui ferait le voyage jusqu’en Chine.

Prenant ce projet au sérieux, l’homme impatient de rencontrer sa prétendante, a organisé son voyage. « Un jour il m’a envoyé la photo d’un billet d’avion mais j’ai cru que c’était une blague. Après il ne m’a plus contactée », a expliqué Mme Zhang sur Hunan TV. « Nous avons commencé par une relation romantique mais ensuite il s’est montré plus dur avec moi », a-t-elle ajouté.

Malheureusement pour lui, Alexander Peter s’est bien rendu en Chine où il a attendu durant 10 jours à l’aéroport.

Durant tout ce temps, sa belle n’a pas répondu à ses appels, car elle était hospitalisée pour une opération de chirurgie esthétique.

Physiquement éprouvé par cette attente inutile, M. Cirk a été conduit à l’hôpital. Après ce bref séjour, il est reparti pour les Pays-Bas.

Malgré ce rendez-vous manqué, Mme Zhang espère que leur relation en ligne continuera.

Peut-être devrait-il voir un psy ?

 

Source: madame.lefigaro.fr

Attention ! Ce livre est appellé à devenir une des référence incontournable du sujet dans les années à venir

Je viens de finir ce livre, qui est impossible à résumer.

Car il est en soi un condensé concentré d’info et d’idées – complété d’une riche bibliographie.

Il contient des analyses introuvables ailleurs.

En particulier le chapitre « Entreprise et Surdoués : Le Grand Malentendu? » m’a particulièrement impressionné car il fournit une analyse statistique fine basée sur le Big Five et les types MBTI du décalage d’impédance entre l’entreprise classique et ses employé(e)s surdoué(e)s.

Au delà de sa valeur explicative, et des suggestions précieuses offertes aux concerné(e)s, cette œuvre est une ébauche bienvenue pour concevoir quelle type d’organisation, de culture d’entreprise et de management convient le mieux à une structure pour qu’elle puisse permettre à ses employé(e)s surdoué(e)s de déployer tout leurs potentiels dans une relation mutuellement bénéfique.

Mieux se reconnaître en tant que surdoué dans le monde du travail pour mieux y évoluer.

Surdoué comment vous intégrer et vous épanouir au travail, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseOn naît surdoué, on ne le devient pas.

Dans son premier ouvrage, « Différence et souffrance de l’adulte surdoué », Cécile Bost a fait appel aux neurosciences pour valider l’existence du surdon et illustré les résultats de ses recherches de témoignages de la vie quotidienne de surdoués adultes.

À nombre d entre eux, ce livre a apporté un véritable soulagement, parce qu il décryptait leur mode de fonctionnement. Il leur donnait des éléments concrets de développement personnel.

Dans ce nouvel ouvrage, Cécile Bost se penche sur le quotidien professionnel de ces individus à la sensibilité exacerbée.

Elle illustre son propos, là aussi, des recherches sur lesquelles elle s’est appuyée et de témoignages de surdoués issus de divers horizons professionnels.

Dès la scolarité, le mode de fonctionnement singulier des surdoués contribue à créer un malentendu qui, souvent, s’aggrave dans le monde professionnel.

Pourtant, talentueux et créatifs, les surdoués sont porteurs de nombreux atouts pour les entreprises qui doivent s’adapter en permanence, et un gage de pérennité.

Avec cet ouvrage, les bases sont donc jetées pour que ce malentendu puisse se dissiper, au profit, tant des entreprises que des individus qui y travaillent, surdoués et non surdoués.

Qui est l’auteure ?

Cécile Bost est spécialiste en aménagement du territoire et en développement économique. Elle est par ailleurs identifiée comme surdouée. Elle est l’auteur de « Différence et souffrance de l’adulte surdoué » (Vuibert, 2014).

 

Source: « Surdoué: s’intégrer et vous s’épanouir dans le monde travail« , de Cécile Bost, éditions Vuibert

psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnose, burn out

Travailler sans s’épuiser
Changer sa manière d’être
Prévenir le burn-out
Réinventer son travail,

le nouveau livre de Pierre-Eric Sutter vous y aidera.

psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnose, burn outÉcrit par un psychologue, cet ouvrage montre qu’il est possible de s’épanouir au travail grâce à une manière d’être et un état d’esprit qui conduisent vers la sérénité.

En s’appuyant sur de nombreux cas cliniques, Pierre-Éric Sutter radiographie cette « maladie du sens » qui pousse le travailleur au trop-plein de boulot, invitant à une « réflexion-action » approfondie sur notre relation au travail.

Le burn-out n’est pas un pic ponctuel de surcharge de travail ni une phase temporaire de surmenage.

C’est, au contraire du stress, une « maladie du sens » qui pousse le travailleur au sur-engagement et à l’acharnement intense et chronique jusqu’au point de rupture : la dépression réactionnelle ou pire, le suicide.

A l’aide de nombreux cas cliniques, ce livre fort instructif se donne pour ambition, outre de chasser les idées reçues sur cette maladie, d’en comprendre la mécanique et les conditions d’apparition pour la prévenir.

Il offre une méthodologie d’action et une réflexion s’appuyant sur des fondements scientifiques rigoureux qui permettront à chacun de réinventer et de changer sa manière d’être au travail.

Actifs dirigeants ou employés, demandeurs d’emploi, salariés ou indépendants, cet ouvrage s’adresse à tous car de nos jours l’épuisement professionnel guette tous les travailleurs.

Il permettra à chacun de mieux comprendre les conditions d’apparition de cette maladie et de ne pas se laisser emporter par la spirale folle du « toujours plus », jusqu’au burn-out.

Réinventez votre travail pour ne plus vous épuiser !

 

Qui est l’auteur ?

Psychologue du travail, Directeur de l’Observatoire de la vie au travail et Président de mars-lab, cabinet d’optimisation de la performance sociale et de prévention des risques humains, Pierre-Eric SUTTER intervient depuis près de 25 ans auprès des salariés et des organisations pour favoriser leur performance sociale au travail. Il est l’auteur d’ouvrages et de publications relatifs à la santé au travail dont Réinventer le sens de son travail, Odile Jacob, 2013.

 

Source: « Travailler sans s’épuiser« , de Pierre-Eric Sutter, éditions Eyrolles

 

Découvrez comment le désir est un ascenseur vers la liberté !

Après avoir lu ce nouveau livre, vous allez prendre au sérieux les cadeaux que l’on se fait à soi-même: décider de s’offrir quelque chose, se demander de quoi l’on a envie, négocier entre ses désirs et les possibilités de les satisfaire.

Tout cela commence à faire renaître l’envie…

Vous ferez copain-copain avec votre saboteur interne. C’est ce « mauvais génie » qui nous empêche de faire ce qui nous plait, ou nous amuse

La machine à désirer, que nous avons dans la tête, ne s’use que si l’on ne s’en sert pas. En trouvant des désirs simples et à votre portée, vous pourriez la réamorcer.

Vous voulez des idées ?

Vous allez chercher du pain chez votre boulanger préféré. Vous réservez une table dans un restaurant que vous appréciez.

Vous allez constater qu’il y a vraiment des envies que l’on peut satisfaire.

Ah, le désir…

Notre époque n’a que ce mot à la bouche, mais qu’entend-elle par là ?

Désir, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseUne envie de café apporté par le séduisant Georges Clooney ?

Le désir sexuel, qui envahit les magazines, dès que pointent les premiers rayons du soleil ?

Le désir n’a rien à voir avec les objets de consommation, même s’il ne les condamne pas.

Le désir qui nous intéresse ici est cette énergie qui nous agite, nous enthousiasme, nous donne le sentiment d’être vivant.

C’est lui encore qui nous rend créatif, inventif, audacieux dans tous les domaines.

Voici un exercice révélateur d’envies: imaginez-vous gagnante du loto. Qu’allez-vous vous offrir ? Qu’allez-vous faire ?

Et puis, nous avons absolument besoin de rêves impossibles, en désaccord avec toutes les conventions sociales. Tout cela est très normal et très sain.

Cela n’empêche pas de satisfaire des désirs et des plaisirs plus à notre portée. Et plus, si vous commenciez à parler de ces rêves impossibles, peut-être verriez-vous qu’ils ne le sont pas autant que vous le croyez.

Mais le désir nous fait peur encore, parce que nous craignons qu’il nous déborde, et nous nous employons à lui tenir les rênes serrées, comme s’il s’agissait d’un cheval fou.

Le but de ce livre de nous y aider : apprendre à écouter la petite musique de notre désir, et décrypter nos peurs, nos freins conscients et inconscients, destinés à le bâillonner.

De nombreux exemples et des cas concrets nous permettront de surmonter les obstacles et de mettre en oeuvre, à notre tour, un quotidien fait de liberté et d’épanouissement de soi.

Cessons de remettre nos désirs à demain, la vie n’attend pas !

Qui est l’auteur ?

Sophie Cadalen est psychanalyste et écrivain. Elle a notamment publié « Inventer son couple ». « Préserver le désir au quotidien » (Eyrolles), « Hommes, femmes, ni Mars ni Vénus ». « Oui, nous sommes différents, mais autrement » (Leduc), « Les femmes de pouvoir, des hommes comme les autres ? » (Seuil) ou encore « Tout pour plaire et toujours célibataire » (Albin Michel).

Bernadette Costa-Prades est journaliste, spécialisée en psychologie, auteur de plusieurs livres dans ce domaine. Biographe également, elle aborde les grands destins de femmes, explore leur vie amoureuse, tente de comprendre leurs engagements, les ressorts de leur créativité.

 

Source: « Vivre ses désirs, vite !« , de Sophie Cadalen et Bernadette Costa-Prades, éditions Philippe Rey

L’anorexie serait plus liée au plaisir de maigrir qu’à la peur de grossir.

L’hôpital Sainte-Anne contredit les idées reçues dans une étude et met en avant un circuit cérébral différent.

Et si la phobie de la prise de poids était en fait une addiction à la perte de masse corporelle ?

C’est ce que suggère une équipe de l’hôpital Sainte-Anne (Paris), qui publie une étude dans la revue Translational Psychiatry. Elle remet en question toute la perception de l’anorexie mentale, y compris celle des spécialistes du domaine.

Remise en question officielle; plusieurs psychopraticiens, et moi-même, prenons en compte ce facteur depuis des années.

Et bouleverse par la même occasion toute la philosophie de prise en charge des quelques 230 000 patients français

Une forte attirance pour la maigreur

Le manuel de référence en psychiatrie, le DSM, définit les critères nécessaires au diagnostic d’une anorexie. Il faut pour cela que le patient restreigne ses apports énergétiques, ait un ressenti anormal de son poids et ait peur de prendre du poids. Sur ce dernier point, les experts pourraient s’être mépris au vu des travaux de Philip Gorwood.

71 patientes anorexiques, hospitalisées ou en rémission, ont été placées face à des images en mouvement de femmes en situation de maigreur, de surpoids ou de poids normal. « Ce sont des images assez crues, de femmes nues, qu’on voit bouger dans l’espace. On a donc une très bonne représentation interne de la silhouette », précise Philip Gorwood.

Des électrodes ont été placées sur la peau des volontaires pour mesurer leur réaction émotionnelle. L’équipe leur a demandé de jauger le poids de la silhouette. Les participantes ont enfin dû expliquer ce qu’elles ressentiraient avec une telle silhouette. « Les sujets qui souffrent d’anorexie mentale ont une forte réaction émotionnelle, mais uniquement pour les silhouettes de maigreur », explique le chef de service à l’hôpital Sainte-Anne. Ces femmes ont aussi affirmé qu’elles se sentiraient mieux dans un corps amaigri.

Une forme d’addiction ?

Cette association confirme les résultats d’une autre étude, réalisée en Allemagne. Une vingtaine de patients a passé une IRM fonctionnelle. Elle a montré une activation importante du striatum ventral, une zone du cerveau associée aux circuits de la récompense.

addiction, dépendance, boulimie, hyperphagie, F.Duval-Levesque, psychopraticien, hypnothérapeute, coach, psychothérapie, soutien psychologiqueCela bouleverse la perception de la pathologie, selon Philip Gorwood. « Le shoot au jeûne, l’effet renforçant de la perte de poids, viendrait complètement substituer cette notion d’appréhension phobique d’une silhouette trop large, d’un kilo en plus et d’une sensation d’être trop gros », souligne ce chercheur.

Une forme d’addiction en somme, que confirme Danielle Castellotti, présidente de l’association FNA-TCA (Fédération nationale des associations de troubles du comportement alimentaire). « Les parents et les patients vont être très intéressés par ces résultats, affirme-t-elle. C’est ce que j’ai vécu avec ma fille, qui n’a jamais été grosse. »

L’exemple espagnol

L’explication de ce phénomène se loge dans le cerveau des personnes anorexiques, moins flexible sur le court terme, ce qui les empêche de passer d’un paradigme à l’autre. Mais ce n’est pas le seul facteur à l’œuvre.

La réaction face à la maigreur s’observe surtout chez des patientes porteuses d’une forme spécifique du gène BDNF, responsable de la plasticité neuronale. Or, la part de l’héritabilité est de 70 % dans ce trouble du comportement alimentaire.

Cet ensemble d’éléments devrait changer totalement l’approche thérapeutique des patients anorexiques.

Jusqu’ici, les professionnels se sont concentrés sur la reprise de poids tout en tentant d’éviter l’appréhension du phénomène.

Le Pr Gorwood propose deux nouvelles approches : la thérapie de pleine conscience – qui consiste à vivre dans « l’ici et maintenant en bloquant les pensées automatiques » – et la remédiation cognitive – une gymnastique de l’esprit qui consiste à fournir un exercice précis et à le changer en cours de route. L’objectif est de redonner aux patients la plasticité cérébrale qui leur manque.

Ces thérapies sont expérimentées depuis six mois au sein de l’hôpital Sainte-Anne. Mais depuis des années dans les cabinets des psychopraticiens libéraux…

Philip Gorwood plaide en faveur d’une approche plus globale au vu de ces résultats : « la première chose c’est de changer les messages sociologiques qui ont un effet renforçant dans l’anorexie mentale, voire parfois déclencheur. » Autrement dit, il faudrait lutter contre la promotion sociale de la maigreur, à travers les régimes estivaux ou le mannequinat… à l’image de l’Espagne, où la ville de Madrid interdit aux mannequins à l’IMC trop faible de défiler depuis 2006.

Sources: pourquoidocteur.fr, Translational Psychiatry, mon expérience professionnelle

En matière de violences sexuelles, les idées fausses fleurissent…

Pour en finir avec le déni qui prévaut encore face aux victimes, le Dr Muriel Salmona publie « Violences sexuelles, les 40 questions incontournables » (Dunod, 2015). Spécialiste de la mise en lumière du phénomène de la mémoire traumatique et de son traitement, l’auteur s’adresse aux victimes, à leurs proches et aux professionnels.

Elle apporte des réponses claires et argumentées dans la première partie de l’ouvrage aux questions que plus personne ne devrait se poser et dans la deuxième, aux questions que tous devraient se poser.

Une information essentielle et des outils pour la reconnaissance des victimes, leur protection et la mise en place de soins adaptés.

– Pourquoi est-il nécessaire de publier ces 40 questions-réponses concernant les violences sexuelles ?

Aujourd’hui encore, très peu de victimes de violences sexuelles sont protégées et prises en charge, rares sont celles qui parviennent à porter plainte, et lorsqu’elles y arrivent c’est presque toujours un véritable parcours du combattant pour que soit reconnu ce qu’elles ont subi.

La loi du silence, l’impunité et le manque de solidarité envers les victimes sont la règle.

Il y a, hélas, une méconnaissance et une sous-estimation de la réalité des violences sexuelles : qui sait que plus de 20% des femmes en ont subi au cours de leur vie, que les mineures en sont les principales victimes (81% ont moins de 18 ans, 51% moins de 11 ans et 21% moins de 6 ans), qu’elles sont commises dans plus de 80% des cas par des proches, qu’elles ont lieu majoritairement dans la famille et dans le couple ?

Qui connaît la loi et la définition précise d’un viol ou d’une agression sexuelle ?

Qui connaît les mécanismes psychotraumatiques qui permettent de comprendre les réactions et les souffrances des victimes ?

La société est encore dans le déni. Ce déni repose sur ce qu’on nomme la « culture du viol », qui, par un habile retournement met en cause la victime et non l’agresseur. La victime l’a cherché en étant provocante, trop sexy, en ne faisant pas assez attention, en ne résistant pas assez à son agresseur, etc.

Avec l’adhésion du plus grand nombre à un tel système de représentations, non seulement les agressions perdurent mais en plus, les conséquences pour les victimes sont passées sous silence, escamotées, et les victimes sont abandonnées, sans soutien ni soins.

– Quelles idées fausses faut-il encore et toujours combattre dans ce domaine ?

L’un des mythes les plus tenaces est la croyance qu’un viol ou une agression sexuelle est majoritairement commis par un inconnu, la nuit, dans l’espace public et sous la menace d’une arme.

Or rien n’est plus faux, seul un faible pourcentage des viols correspond à ce cliché. Dans la majorité des cas, les violences sexuelles sont infligées à des mineur(e)s, par des proches (famille, écoles, activités périscolaires, institutions de soins …) et pour les adultes, au travail ou dans leur couple. C’est ce que j’explique dans mon ouvrage.

Il y a également l’idée que les viols et agressions sexuelles sont dus à des pulsions sexuelles irrépressibles de l’homme qui agresse. Les stéréotypes sexistes voudraient faire croire que la sexualité masculine est violente par essence et a des besoins incontrôlables qui doivent et ont le droit de s’exercer sur la femme.

Mais c’est faux, le viol est froidement intentionnel, ce n’est pas un désir sexuel qui en est à l’origine mais une volonté d’exercer une domination en prenant possession du corps d’autrui pour l’instrumentaliser.

Par ailleurs, l’idée selon laquelle les victimes mentent ou exagèrent est encore trop largement répandue. Les victimes ont énormément de mal à parler et à se faire entendre, d’ailleurs seules 10% des victimes portent plainte suite à un viol ou une tentative de viol. Le peu d’entre-elles qui osent parler de ce qu’elles ont subi courent le risque d’être mises en cause et maltraitées.

– Vous avez travaillé sur la mémoire traumatique. Comment la définiriez-vous ?

La mémoire traumatique est le symptôme central des troubles psychotraumatiques. En faisant revivre à l’identique (par des réminiscences, des flash-backs et des cauchemars) les pires moments des violences pendant des années, voire des dizaines d’années, elle transforme la vie des victimes en une véritable torture.

Les troubles psychotraumatiques sont des conséquences normales et universelles de violences et ils sont particulièrement fréquents lors de violences sexuelles. Ils s’accompagnent d’atteintes neurologiques qui régressent sous l’effet du traitement (réminiscences). Ces conséquences s’expliquent par la mise en place de mécanismes neuro-biologiques et psychiques de survie à l’origine d’une mémoire traumatique.

amygdale-cerebraleIl est utile de rappeler que la gravité de l’impact psychotraumatique n’est pas liée à une fragilité psychologique de la victime, mais au caractère particulièrement terrorisant et impensable des violences et à l’intentionnalité destructrice des agresseurs qui créent une effraction psychique et un état de choc avec une sidération, c’est à dire une paralysie de toute l’activité du cortex cérébral.

La victime se retrouve alors dans l’incapacité de réagir de façon réfléchie, elle reste pétrifiée ou agit sur un mode automatique. Cet état de sidération est à l’origine d’une cascade de réactions traumatiques, il met le cerveau dans l’incapacité de contrôler la réponse émotionnelle qui rapidement devient extrême avec surproduction d’hormones de stress (adrénaline et cortisol).

Ce stress dépassé représente un risque vital cardiologique et neurologique, pour y échapper le cerveau met en place des mécanismes de sauvegarde exceptionnels afin de désactiver de force la réponse émotionnelle, il provoque une disjonction.

Cette disjonction interrompt à la fois le circuit émotionnel et isole la structure cérébrale à l’origine de la réponse émotionnelle (l’amygdale cérébrale), ce qui entraîne ce qu’on appelle une dissociation traumatique avec une anesthésie émotionnelle (la victime est déconnectée, elle se sent spectatrice de l’évènement qui lui paraît irréel). La disjonction interrompt également le circuit de la mémoire, la mémoire des évènements ne peut pas être intégrée ni transformée en mémoire autobiographique par l’hippocampe (structure cérébrale qui est le système d’exploitation de la mémoire, des apprentissages et des repérages temporo-spatiaux) ce qui entraîne des troubles de la mémoire : amnésies partielles ou complètes et une mémoire traumatique.

– Pourquoi est-il essentiel de traiter la mémoire traumatique ?

Cette mémoire traumatique brute, bloquée dans l’amygdale cérébrale, non intégrée, non différenciée, au moindre lien rappelant les violences, les fera revivre à la victime à l’identique comme une machine à remonter le temps, avec les mêmes émotions et les mêmes perceptions qui leurs sont rattachées (images, odeurs, bruits, paroles, cris, douleurs fulgurantes).

Elle contient non seulement les violences et les émotions  ressenties par la victime, mais également la mise en scène, les paroles, la haine, le mépris et l’excitation de l’agresseur. Tout y est mélangé, sans identification, ni contrôle possible. Cette indifférenciation empêchera la victime de faire une séparation entre ce qui vient d’elle et de l’agresseur.

Là réside l’origine de sentiments de culpabilité et de honte chez la victime.

La mémoire traumatique colonisera la victime et transformera sa vie en un terrain miné, avec d’intenses souffrances et des sensations de danger permanent, l’obligeant à mettre en place des stratégies de survie coûteuses, épuisantes et souvent handicapantes comme des conduites d’évitement (contrôle, hypervigilance, phobies, TOC ) pour éviter tout allumage de la mémoire traumatique, et des conduites dissociantes pour l’anesthésier. Ces conduites dissociantes prennent la forme d’addictions, de mises en danger, de violences contre soi-même (il s’agit de provoquer un stress extrême pour faire disjoncter à nouveau le circuit émotionnel). Rapidement ces conduites dissociantes deviennent de véritables addictions, entraînant des risques pour la santé des victimes.

Il est impossible pour les victimes traumatisées de prendre sur elles, d’oublier, de passer à autre chose, de tourner la page, comme on le leur demande trop souvent… Il est important de savoir que lorsque cette impressionnante mémoire traumatique sera traitée et transformée en mémoire autobiographique, la victime pourra se remémorer les violences sans les revivre.

De même, les phénomènes de dissociation traumatique que présentent souvent les victimes peuvent être trompeurs puisque la victime a l’air calme, détachée comme si rien de grave ne s’était passé. Cet état discordant avec la situation traumatique doit alerter, il est l’indice d’un traumatisme majeur.

L’état dissociatif ne signifie pas que la personne n’est pas en état de détresse; elle est privée de ses émotions et ne peut pas les exprimer.

Les victimes dissociées ont une tolérance aux violences et à la douleur qui font qu’elles ne pourront pas se protéger de situations dangereuses, et qu’elles seront encore plus traumatisées, avec une mémoire traumatique qui se rechargera d’autant plus, se transformant en une bombe à retardement. Quand la personne sort de son état dissocié (parce qu’elle est à distance de l’événement traumatisant et de l’agresseur), sa mémoire traumatique (qui n’est plus anesthésiée par la dissociation) risque fortement d’exploser, déclenchant des réactions émotionnelles exacerbées.

C’est important de comprendre qu’il s’agit encore d’un processus psychotraumatique normal, et que la victime ne devient ni folle, ni « hystérique ».

Sans une prise en charge adaptée, sans soutien et protection, ces troubles psychotraumatiques peuvent durer parfois toute une vie.

Ils sont à l’origine d’une très grande souffrance mentale et d’un possible risque vital (suicide, conduites à risque, accidents, maladies). Ils ont un impact considérable démontré par les études internationales que ce soit sur la santé mentale (troubles anxieux, dépressions, troubles du sommeil, troubles cognitifs, troubles alimentaires, addictions, etc.), ou physique (troubles liés au stress et aux stratégies de survie), et la qualité de vie.

Quelles étapes sont incontournables pour se reconstruire après des violences sexuelles ?

Pour pouvoir se reconstruire, il est impératif que les victimes soient protégées et bénéficient de soutien et de soins spécifiques, mais c’est loin d’être le cas actuellement : 83% des victimes de violences sexuelles déclarent n’avoir bénéficié d’aucune protection et un tiers d’entre elles n’ont pas pu trouver de professionnel formé à la prise en charge des victimes de violences sexuelles. Les professionnels de santé ne sont que trop rarement formés à ce type de prise en charge. Or, les soins sont essentiels : la mémoire traumatique doit être traitée.

Le rôle du soignant est d’aider la victime à faire des liens, à comprendre, à sortir de la sidération en démontant le système agresseur, à petit à petit désamorcer la mémoire traumatique et à l’intégrer en mémoire autobiographique, décolonisant ainsi la victime des violences et du système agresseur.

L’impact des violences sexuelles sur la santé des victimes est particulièrement important, même cinquante ans après pour les enfants, si aucune prise en charge n’est mise en place. Plus les violences ont été répétées et assorties de circonstances aggravantes, plus les conséquences sont importantes : risque de mort précoce par accidents, maladies et suicides, de maladies cardio-vasculaires et respiratoires, de diabète, d’obésité, d’épilepsie, de troubles de l’immunité, de troubles psychiatriques (dépressions, troubles anxieux, troubles graves de la personnalité), d’addictions, de troubles du sommeil, de l’alimentation et de la sexualité, de douleurs chroniques invalidantes, de troubles cognitifs, etc.

Il est donc urgent et indispensable que les victimes de violences sexuelles puissent bénéficier de soins et d’une prise en charge adaptée.

Malheureusement, tous ces symptômes psychotraumatiques sont le plus souvent interprétés comme provenant de la personne elle-même, de sa nature, de son sexe, de sa personnalité, de sa mauvaise volonté, de ses provocations, ou sont étiquetés comme des maladies mentales ou des déficiences intellectuelles. La personne est alors considérée comme étant à l’origine de ses symptômes et de sa souffrance. C’est avec ces rationalisations que les suicides, les conduites à risque, les explosions de mémoire traumatique et les états dissociatifs traumatiques seront mis sur le compte de troubles de la personnalité (border-line), de troubles du comportement » ou de « problèmes éducatifs » chez les enfants, de dépressions, voire même de psychoses, les violences sexuelles subies n’étant presque jamais évoquées comme cause principale, et la question : « avez-vous subi des violences ? » n’étant que très rarement posée.

Lorsque les victimes ne sont pas repérées, elles ne reçoivent ni la protection ni les soins nécessaires, mais en plus elles sont culpabilisées, voire maltraitées. Elles se retrouvent isolées, souvent exclues, voire marginalisées, à subir de nouvelles violences.

Alors que les soins sont efficaces, la plupart des victimes n’en bénéficient pas et développent des symptômes traumatiques, qui les poursuivent tout au long de leur vie. L’absence de prise en charge est donc une perte de chance considérable pour la victime et un véritable scandale de santé publique. Il est urgent de former les professionnels au repérage, au soin et à la prise en charge des violences sexuelles.

Source: dunod.com/interview/violences-sexuelles-stop-au-deni

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Je suis totalement en accord avec les propos du Dr Salmona.

Lors du rdv d’information ou même pendant les premières séances, les violences sexuelles subies ne sont presque jamais évoquées comme cause principale de tous les symptômes.

Quand je suis en présence de troubles de la personnalité (borderline), de troubles du comportement » ou de « problèmes éducatifs » chez les enfants, de dépressions chroniques, je pose la question : « Avez-vous subi des violences ? ». Vient ensuite un important travail psychothérapeutique.

Dans ma pratique de psychopraticien, mon rôle est d’aider la victime à faire des liens, à comprendre, à sortir de la sidération en démontant le système agresseur, à petit à petit désamorcer la mémoire traumatique et à l’intégrer en mémoire autobiographique, décolonisant ainsi la victime des violences et du système agresseur.

Plus d’infos sur le livre du Dr Salmona dans ma chronique:

https://psychotherapeute.wordpress.com/2016/03/11/violences-sexuelles-40-questions-reponses-incontournables/

 

 

« Quelle révélation que celle-ci au milieu de sa vie !

Comprendre à 50 ans pourquoi une espèce de curieuse passion platonique naissait comme un éclair pour un homme ou une femme autour de moi.

Que cette relation était placée sous la peur panique qu’elle s’achève un jour pour me laisser seule, comme dans le noir du ventre maternel, seule, écoeurée, abandonnée.

Quelle joie d’enfin comprendre grâce à ce livre que c’est la peur de la perte, de la séparation qui m’a bloquée toute ma vie dans mes rares relations amoureuses ou même amicales.

Elles naissaient avec une vigueur et une force démesurée pour mourir dans l’amertume et le chagrin.

Je recommence à zéro, ou presque et je réalise que ma meilleure amie, d’abord, ce doit être MOI ! » (Félicie)

Vous venez de lire un témoignage touchant d’une lectrice du nouveau livre « Le Syndrome du jumeau perdu« .

le-syndrome-du-jumeau-perdu-Ce qui se transmet malgré nous, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseUn embryon sur dix, environ, a un jumeau, qui souvent disparaît durant la grossesse.

Pour des milliers de personnes, l’origine méconnue d’un profond sentiment de nostalgie, de mal-être ou de culpabilité.

À l’heure actuelle, on méconnaît à quel point le vécu intra-utérin est important pour le restant de la vie.

Près d’un être humain sur dix commence le voyage de la vie dans le ventre de sa mère, accompagné par un jumeau.

Dès le premier instant de la conception, nos perceptions s’inscrivent dans nos cellules.

Nous enregistrons ce qui se passe autour de nous. Nous pouvons percevoir la relation entre nos parents et les sentiments de notre mère, tandis que nous grandissons dans son ventre. Nous pouvons sentir très intimement notre frère ou notre sœur. Nous entendons son cœur battre.

Un jour cependant, dans un grand nombre de cas, l’autre cesse de grandir. C’est un choc. Après la naissance, nous avons oublié.

Mais, ces sentiments ont-ils disparu, sans laisser de trace ?

Le jumeau survivant subit un choc énorme dont il n’est plus conscient plus tard. Un grand vide subsiste alors en lui et l’impact affecte sa vie entière. Une mélancolie profonde, un sentiment de solitude et de culpabilité inexplicables peuvent être les conséquences de ce deuil précoce.

De nombreux musiciens et producteurs de films comme Nell et Le grand bleu se basent sur cette quête de l’unité perdue.

Les auteurs nous sensibilisent à cette situation peu connue. Ils proposent des démarches thérapeutiques pour refermer cette cicatrice (en particulier les Constellations Familiales).

Cet ouvrage cite de nombreux cas vécus et exemples qui témoignent des situations et des résultats obtenus.

Il ouvre des perspectives passionnantes.

Etes-vous prêt à les découvrir ?

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C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

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(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

Pour guérir, il faut d’abord le vouloir, accepter de changer.

Pour Jean-François Marmion, rédacteur en chef du Cercle Psy, « l’idée d’un retour à la normale, au bon vieux temps, à un hypothétique vrai « moi », est illusoire.

La maladie nous transforme, de gré ou de force. Elle met en lumière notre vulnérabilité, l’injustice de la vie, puis, avec un peu de chance, nous recentre sur l’essentiel et nous rend plus fort par la guérison. Ou bien nous laisse un goût d’amertume et d’absurdité.

Mille et une façons de guérirGuérir, c’est mourir un peu. Et parfois, renaître beaucoup… »

Heureusement, à ces 1 001 façons d’aller mal répondent 1 001 façons de se sentir mieux.

En un mot, pour le meilleur ou pour le pire, chaque thérapie comporte une part d’imprévu, de surprise, et de paradoxes.

Du divan aux applis, de la stimulation cérébrale à l’art, de la méditation solitaire aux groupes d’entraide, l’arsenal thérapeutique est aujourd’hui impressionnant pour assurer du sur-mesure.

Les psys s’efforcent, à coups de classifications et de diagnostics, de dégager des tendances générales pour faciliter la compréhension et la prise en charge de la souffrance d’autrui, mais dans le détail, on observe autant de troubles, de comorbidités, de variations symptomatiques, que de patients.

Et là encore, au-delà de ses préférences théoriques et pratiques, chaque praticien doit s’adapter à la singularité du patient, tâtonner parfois, faire preuve de créativité, se remettre sans cesse en question.

Et de même que nous avons chacun une empreinte digitale unique, un patrimoine génétique unique, une histoire unique, vous avez une façon unique, bien à vous, de vous sentir mal, par votre personnalité, votre entourage, votre âge…

Qui que vous soyez, personne n’est exactement comme vous, personne ne l’a jamais été, personne ne le sera plus jamais.

Vous êtes unique.

Tout est bon qui fait du bien.

Voici le sommaire de ce hors-série du Cercle Psy:

 

Source: « Le cercle psy – Mille et une façons de guérir« , hors-série n°4, éditions Cercle Psy

Le chemin vers nos ancêtres est une vraie promenade de santé.

Se libérer de leurs impacts nous permet d’accéder à plus de liberté d’être, plus de liberté de nous réaliser, plus d’atouts pour notre bonne santé mentale, émotionnelle, physique, comportementale et spirituelle.

Ancêtres en héritage-Ce qui se transmet malgré nous, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseLe cheminement n’est pas toujours « un long fleuve tranquille » certes, mais il est si doux de voir l’arbre cicatrisé, assaini, portant ses tendres feuilles de printemps.

Car les histoires de nos ancêtres peuvent jouer sur nos destins en laissant des empreintes puissantes qui influencent les vies des générations suivantes.

Cela conduit parfois à des blocages ou des schémas dont nous ne parvenons pas à nous extraire, que nous répétons sans le savoir.

Clarifier l’histoire de nos aïeux peut nous libérer de la charge de ces « empreintes » et nous permettre de choisir notre propre destin.

C’est ce qu’a fait l’auteure, Edmée Gaubert : elle a exploré sa propre lignée familiale pour comprendre les mécanismes qui subsistaient dans sa vie et s’en affranchir.

Elle nous raconte les destins liés de Sophie, Edouard, Elisabeth, Edmond, Thérèse, Pierre, Yvette, qui nous mènent jusqu’à elle.

Une réflexion passionnante sur la survivance des traumatismes à travers les générations, mais aussi celle des idées reçues qui se transmettent bien souvent sans que l’on s’en rende compte : « Chez nous, on disait toujours… ».

À vous, si le cœur vous en dit, de décoder vos héritages familiaux, pour les garder ou pour vous en libérer !

Un beau livre témoignage, que j’ai eu plaisir à lire.

Source: « Ancêtres en héritage-Ce qui se transmet malgré nous« , Edmée Gaubert, éditions Le Souffle d’Or

Il va parfois jusqu’à mettre sa vie en danger pour tenter d’exister…

Qui cela ? Votre adolescent, peut-être !

Fugue, troubles alimentaires, drogue, comportements violents, mutisme…

Quand l’adolescent va mal, il le dit avec des mots, des silences, des actes qui sont autant d’appels au secours.

Quand l'adolescent va malComment réapprendre à écouter, à comprendre ?

Le Dr Pommereau explore les origines de ces troubles, analyse les réactions des adultes et propose de nouveaux modèles de relation fondés sur la confiance, la communication et la remise en question, pour aider l’adolescent à sortir de l’impasse.

Un excellent livre de poche sur les adolescents.

Bien plus accessible au grand public que Freud !

A recommander à tous les parents qui se sentent paumés.

Qui est le Dr Pommereau ?

Le Docteur Xavier Pommereau est psychiatre, il dirige l’unité médicopsychologique de l’adolescent au CHU de Bordeaux et anime régulièrement des conférences sur l’adolescence en crise

Source: « Quand l’adolescent va mal – L’écouter, le comprendre, l’aimer« , du Dr Pommereau, éditions J’ai Lu Bien-Etre

Ne vous laissez plus faire ! 10 leçons pour s'affirmerVous est-il souvent arrivé de ne pas savoir dire « non » à une demande ?

De ne pas oser dire que quelque chose vous dérange ?

Que vous n’êtes pas d’accord ?…

Ne soyez plus victime des autres ou de vous-même !

On a souvent peur de s’affirmer car on craint la réaction – si ce n’est le jugement – des autres à notre égard. Et puis un jour, on essaie… et ça passe !

En effet, on a trop tendance à se sentir bloqué par une vision déformée de nous-même et de la réalité.

Le Dr Wayne W. Dyer nous donne ici 10 « leçons », assorties de tests révélateurs, pour reprendre confiance en soi et adopter une position de gagnant dans la vie.

Qui est l’auteur ?

Docteur en psychologie et psychopraticien, Wayne W. Dyer est l’auteur de nombreux best-sellers, dont « Le pouvoir de l’intention » et « Les dix secrets du succès et de la paix intérieure ». Ecrivain et conférencier de renommée internationale, il a enseigné des principes psychologiques et spirituels fondamentaux.

 

Source: « Ne vous laissez plus faire ! 10 leçons pour s’affirmer« , du Dr Wayne W.Dyer, éditions J’ai Lu Bien-Etre

Ce livre fourmille de renseignements sur le comportement des hommes et des femmes.

Et les incompréhensions qui découlent du fait qu’ils imagine être semblables.

Il permet de mieux connaître son partenaire, de mieux se connaître soi-même et de donner une vraie chance à l’amour sur le long terme.

Évidemment, il faut être deux pour danser un tango.

A part s’écrire une lettre d’amour à soi pour guérir de ses peines, ça ne sert pas à grand chose si votre conjoint refuse d’entrer dans la même démarche.

Donc on reste dans quelque chose de sensé (ce n’est pas « magique ») : il existe une vraie possibilité d’être épanoui sur le plan individuel et en couple, dès lors que chacun y met du sien.

Les conseils de John Gray sont très pertinents.

Vraiment, ça aide beaucoup.

Alors: vous vous heurtez à de profonds ou légers désaccords ?

Vous vous disputez fréquemment ou de temps à autre ?

Vous avez l’impression que votre conjoint ne vous comprend pas ?

Que vos difficultés soient passagères, récurrentes, installées de longue date ou pas, ce livre est fait pour vous !

Il n’est jamais trop tard pour décider d’être heureux en couple et c’est possible, quoi qu’en disent les âmes désabusées !

Les éclairages de John Gray vous permettront de mieux cerner l’origine de vos difficultés.

Davantage conscient de vos responsabilités, vous pourrez devenir acteur de votre vie, aller vers votre bonheur et faire grandir l’amour au sein de votre couple.

Mars et Vénus font la paixRassurez-vous, cela n’a rien d’une corvée ! Il suffit presque de changer le regard que l’on porte sur soi et sur l’autre…

L’usure du couple et l’érosion du désir ne sont pas des fatalités ! Cet ouvrage vous aidera à aborder cette aventure à deux avec optimisme. Vous avez le pouvoir de changer les choses.

« Mars et Vénus font la paix« , de John Gray, est un outil efficace de développement personnel. Car les solutions à vos difficultés, vous les portez en vous ! Même si vous avez l’impression de n’être qu’une victime, même si vous subissez en vous sentant impuissant.

Vous apprendrez à mieux communiquer, à être capable de pardonner, à vous débarrasser de vos rancoeurs et de votre culpabilité.

Les femmes comprennent intuitivement qu’il faut consacrer des efforts pour bâtir une relation de qualité.

Les hommes par contre, considèrent généralement que c’est dans leur vie professionnelle qu’il faut travailler. Ils vont au boulot, font ce qu’on attend d’eux et quand ils rentrent chez eux, ils décompressent.

Quand une femme voit son conjoint assis devant la télévision, la télécommande à la main, elle le prend souvent comme une offense personnelle et pense faussement qu’il n’a aucune considération pour elle.

Il est intéressant de décrire la relation de couple en l’envisageant sous l’angle du travail, particulièrement pour les hommes, puisqu’ils ont été fortement conditionnés en fonction de ce rapport à la vie professionnelle.

D’un point de vue historique, la manière dont on attendait qu’ils prouvent leur soutien à leur famille et l’amour qu’ils portaient à leur femme, c’était qu’ils sortent et rapportent quelque chose.

De nos jours, cela ne signifie plus grand-chose parce que dans de nombreux cas, la femme travaille aussi et quand elle rentre chez elle, il reste beaucoup à faire, notamment tout ce qui touche au travail relationnel.

Et s’il fut un temps où on considérait qu’il était suffisant pour un homme de subvenir aux besoins de sa femme, il est révolu. Les femmes sont parfaitement capables d’assurer leur subsistance matérielle ; elles attendent désormais un soutien émotionnel, et c’est là que réside tout le secret d’une bonne relation.

Le vrai problème, c’est de combler mutuellement nos besoins affectifs – et chez une femme comme chez un homme, ils diffèrent considérablement de ce qu’ils étaient il y a plus de cinquante ans !

En êtes-vous convaincu ?

 

Source: « Mars et Vénus font la paix« , de John Gray, éditions J’ai Lu Bien-Etre

 

Cette maladie est une période de crise au cours de laquelle les repères disparaissent, les certitudes s’évanouissent.

Elle est un véritable chaos qui engendre du stress, de l’angoisse et de l’anxiété.

Lorsqu’en plus, la maladie menace la survie, l’on est désemparé. De nombreuses questions surgissent; souvent, celles-ci restent sans réponse.

Le docteur Bérengère Arnal-Morvan, et la journaliste santé Martine Laganier, ont réuni dans cet ouvrage accessible et exhaustif l’ensemble des conseils et ordonnances à suivre au quotidien pour prévenir ou apprendre à vivre avec le cancer du sein.

Anticancer du sein - Prévenir et accompagner, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, cancer, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCCElles vous aident à :

  1. adopter une hygiène de vie saine ;
  2. vous retrouver dans les médecines complémentaires et les meilleures solutions naturelles ;
  3. accompagner et mieux vivre l’après-cancer du sein.

Grâce à l’homéopathie, à l’aromathérapie, à la phytothérapie et à l’oligothérapie, vous atténuerez les symptômes douloureux dus aux traitements.

Témoignages à l’appui, ce livre est votre allié vers la guérison.

Par exemple, découvrez les plantes pour se prémunir des nausées:

« Il n’y a pas de chimiothérapie sans accompagnement par le desmodium, une plante protectrice du foie.

La forme traditionnelle efficace et économique, est la décoction : 10 g dans un litre d’eau, laissez boullir pendant 15 mn et boire chaud ou froid, à la paille dans la journée.

Si le goût est trop difficile en phase de nausées, on peut alors proposer une forme liquide concentrée » explique le Dr Arnal-Morvan.

Conseils d’utilisation : il est conseillé de commencer le desmodium 2 jours avant la chimiothérapie, de le prendre durant le traitement et de poursuivre 8 jours après. On recommence à chaque chimiothérapie.

Ce qui marche aussi : certains oncologues dénoncent la prise de desmodium en cas de chimio par Taxol ou Taxotère. Dans ce cas il est possible de le remplacer par d’autres plantes protectrices du foie : Drainalis (chardon-marie, curcuma, choline, bouleau et romarin) ou QuantaDpur (pissenlit, bardane, radis noir, romarin et orthosiphon).

Vous constaterez que la gynécologue et la journaliste nous livrent donc ici une information objective, sans autre parti pris que celui d’une grande ouverture d’esprit.

Leur travail minutieux aborde toutes les questions, les plus scientifiques – comme celle des causes ou du dépistage de la maladie, et les plus intimes – comme celle de la sexualité ou du sens que l’on peut donner à sa souffrance.

Il passe en revue des approches thérapeutiques aussi populaires que l’acupuncture et la phytothérapie, ou beaucoup moins connues comme la méthode Kousmine ou les produits de Beljanski.

Avec un souci d’impartialité nécessaire pour mieux définir la place de chacune de ces propositions au sein d’une approche pluridisciplinaire.
J’espère qu’une fois la lecture de cet ouvrage terminée, vous serez convaincue qu’il ne s’agit pas d’une fatalité.

Que vous pouvez agir pour empêcher sa survenue.

Cela demande des changements dans vos comportements,
un autre regard sur vous-mêmes
et sur le monde dans lequel vous vivez.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

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