psychothérapie cognitive et comportementale (TCC)


La timidité est souvent perçue comme un simple trait de personnalité.

Mais lorsqu’elle pénalise, entraîne bouffées d’anxiété et évitement des autres, une prise en charge thérapeutique est utile : l’hypnose, la PNL peuvent vous apporter un vrai mieux-être.

La timidité repose sur la peur du jugement par les autres.

La personne timide a peur de « paraître idiot(e) » ; peur d’être honteuse, de trembler, bafouiller, transpirer, rougir, de ne pas savoir quoi faire de ses mains ou de son corps, et que cela se voit.

On dira d’un enfant – tout comme d’un adulte – qu’il est timide quand cette peur reste minime, quand il rougit ou se sent un peu mal à l’aise avec les autres, mais arrive néanmoins à faire les choses du quotidien. Il dira « oui, je suis timide, mais je me débrouille ».

On parlera plutôt d’anxiété sociale s’il a besoin de plusieurs jours pour anticiper des situations sociales spécifiques, mais arrive à faire les choses en dépit de quelques difficultés.

Et on parlera enfin de phobie sociale quand la personne ressent une anxiété permanente et intense pour la majorité des situations sociales, et évite massivement tout ce qui pourrait entraîner de la honte, réduisant ainsi de façon importante sa vie sociale et ses interactions avec les autres.

Burn-out: raccourci pour définir

un diagnostic de

dépression réactionnelle

à un stress intense et prolongé,

lié à une surcharge au travail

et/ou

dans sa vie familiale et ou dans sa vie intrapsychique

(conflit interne)

Les souvenirs liés à des émotions négatives sont plus difficiles à oublier après une nuit de sommeil, selon une étude publiée mardi.

«Avec la consolidation (des souvenirs) qui a lieu pendant la nuit, de rapides changements se produisent dans l’organisation de la mémoire émotionnelle», explique un article, publié dans la revue scientifique Nature Communications.

L’équipe de sept chercheurs, basés en Chine, aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, a demandé à un groupe de 73 étudiants de sexe masculin de mémoriser des associations entre des paires d’images: des photographies montrant un visage neutre d’une part et des images provoquant la répulsion d’autre part.

Ils leur ont ensuite montré de nouveau les clichés de visages, en leur demandant d’éliminer volontairement le souvenir négatif qu’ils y avaient associé. La même activité a ensuite été répétée le lendemain, avec d’autres images.

«Les résultats ont montré que les participants avaient plus de mal à supprimer les souvenirs négatifs après une nuit de sommeil», expliquent les auteurs.

Pendant l’expérience, ils ont mesuré l’activité du cerveau des participants. Cela leur a permis d’observer que «les circuits neuronaux impliqués dans l’élimination des souvenirs, initialement centrés sur l’hippocampe, sont ensuite devenus plus dispersés dans le cerveau, un changement qui semble être ce qui rend les souvenirs négatifs plus difficiles à supprimer».

Des études précédentes sur le contrôle cognitif avaient montré que les gens pouvaient éliminer des souvenirs de façon volontaire. On ne connaissait toutefois pas l’influence du sommeil sur cette capacité, a expliqué à l’AFP Yunzhe Liu, de l’institut pour la recherche sur le cerveau de Pékin.

Ces résultats impliquent aussi «qu’il y a peut-être des raisons neurobiologiques qui expliquent la difficulté à éliminer des souvenirs et des émotions négatifs dans des cas de troubles affectifs» tels que le syndrome de stress posttraumatique, ajoute l’article.

 

Source: tdg.ch

Ecoutez Luc vous parler:

« Ce livre est d’abord destiné à tous ceux qui ne veulent pas aller voir les thérapeutes.

Les personnes « allergiques aux psy », qui souhaitent se débrouiller par elles-mêmes sans devoir raconter leur vie à un inconnu. C’est ce dont j’aurais rêvé à l’époque où j’étais terriblement timide.

Je me trouvais alors dans l’incapacité non seulement d’aller consulter mais d’oser faire la démarche.

Je suis un homme, et, en tant que tel, comme les autres de ma génération, j’ai été éduqué selon l’idée qu’un homme ne pouvait pas demander de l’aide. En tout cas, c’était ma façon d’être auparavant.

C’est pourquoi j’aurais adoré avoir un livre comme celui-ci, qui explique comment se libérer soi-même de ses hyper-réactivités et notamment, en ce qui me concerne, de ma timidité maladive.

J’aurais rêvé d’un livre qui m’aurait libéré de mes émotions étouffantes, qui m’aurait aidé à vivre en harmonie avec les autres afin de pouvoir enfin être heureux et aider les autres à mon tour.

Je vais donc développer dans ce livre Auto-NERTI, la technique NERTI :  (entendez Nettoyage Émotionnel Rapide des Traumatismes Inconscients) ; technique dont je délivre ici la synthèse, et grâce à laquelle vous allez pouvoir, vous aussi, vous débarrasser de toutes vos réactivités anormales (phobies des araignées, de conduire, de l’eau, des changements, des gens, etc.). Vous apprendrez aussi à vaincre la timidité, la peur de l’autre.

Vous pourrez sortir de votre isolement social qui vous empêche d’avoir une vie normale et équilibrée.

Vous vous libérerez de vos attaques de panique et de toutes autres réactions émotionnelles anormales et exagérées. Toutes ces réactions que vous n’arrivez pas à contrôler, celles que vous essayez plus ou moins de gérer, parfois depuis de trop nombreuses années !

Et souvent, ce n’est pas faute d’avoir essayé, avec tous les moyens à votre disposition, mais vous sentez bien que vous ne vous en sortez pas vraiment ! ».

Quelques aspects pratiques: tout d’abord, pour nettoyer la méthode traumatique il faut laisser ses sensations s’exprimer.

Il ne s’agit ni d’émotions, ni de pensées mais de ressentis du corps régis par le cerveau reptilien. Celui-ci a enregistré au cours de votre vie des traumatismes et les a assimilé à des situations de dangers (de mort). La méthode Nerti s’appuie sur l’instinct du cerveau humain. L’idéal est de pratiquer à chaud cette méthode, en direct face à votre angoisse, là où l’on réagit de manière disproportionnée.

La première question à se poser est : « qu’est-ce que cela fait dans mon corps ». Il ne s’agit pas de rationaliser les sensations, juste de les vivre pleinement en les acceptant. Ne luttez pas contre votre corps, laissez votre coeur battre à tout rompre, vos mains trembler etc. Pour se débarrasser de ses peurs, il faut lâcher-prise et accepter les sensations désagréables car elles s’atténueront naturellement. Il faut aller jusqu’à ce fameux « verrou », là où se niche la clé qui vous délivrera de votre problème. Il est nécessaire de permettre à la mémoire traumatique de se dérouler…

Qui est l’auteur ?

Luc GEIGER est psychothérapeute, coach anti-stress, formateur en sophrologie, en cohérence cardiaque et en Techniques de Nettoyage émotionnel. Il est aussi le concepteur de la méthode NERTI (Nettoyage Émotionnel Rapide de Traumatismes Inconscients), auteur du livre du même nom. Certifié master Coach, maitre praticien en PNL (Programmation Neuro Linguistique), en Sophrologie, en Hypnose Ericksonnienne (thérapeutique), en EFT (Emotionnal Freedom Technique), IMO (Intégration par les Mouvements Oculaires), CNV (Communication Non Violente),  en TIPI (Technique d’intégration des peurs inconscientes),  EMDR

Pour aller plus loin: www.nerti.fr

Source: « avec NERTI, c’est fini !« , de Luc Geiger, éditions Serene

vivre-et-vaincre-le-cancer-un-secret-a-partager-psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnose-mal-etre

« Parler tout le temps des problèmes physiques ce n’est pas une solution. Faire partie pleinement de la vie sociale, ça c’est important »

Depuis plusieurs années, Philippe Bataille et Sandrine Bretonnière animent des groupes de réflexion rassemblant des personnes atteintes du cancer.

Du premier diagnostic à la guérison, chaque étape du parcours de soin apporte son faisceau de questionnements et de relations bouleversées.

Comment le cancer modifie-t-il chaque contexte du quotidien ?

Comment nous rend-il paradoxalement plus forts ?

Faisant la part belle aux innovations médicales et au développement des nouvelles structures d’accompagnement, cette enquête vivante et cathartique s’adresse à tous ceux qui sont touchés de près ou de loin par la maladie.

Ce livre-témoignage est très intéressant et il permet aux lecteurs non touchés pas cette maladie de voir mieux la façon de vivre des victimes. Il est tellement bien documenté qu’il permet aux malades et à leurs proches de voir le bon côté (si c’est possible) de cette maladie et de parfois trouver l’espoir d’y croire.

Le lecteur se trouve embarqué dans une réunion (comme celle des alcooliques anonymes) avec des malades et leurs entourages.

Chacun prend la parole.

Nous commençons par écouter chaque malade et sa façon d »avoir découvert son cancer. Nous poursuivons en faisant connaissance avec les différents traitements possibles, puis la façon de « bien vivre » son cancer.

Les patients nous aident ensuite à comprendre comment croire en un avenir, pour finir par donner envie à chacun de nous d’y croire et d’espérer une guérison de plus en plus possible année après année…

Bien sûr, chaque cas est différent, certains découvrent leur cancer bien trop tard, d’autres au tout début de la maladie… Mais les témoignages sont tous emprunts d’espoir.

Un récit documentaire bien fait, rapporté après des années de travail et de suivi des patients…

Une vraie note d’espoir!

Philippe Bataille a notamment publié « Un cancer et la vie » aux Editions Balland (2003) et « A la vie à la mort » aux Editions Autrement (2012). Sandrine Bretonnière est membre du Centre d’éthique clinique (Hôpital Cochin-AP-HP, Paris). Préface d’Axel Kahn, Président du Comité Ethique et cancer.

Source: « Vivre et vaincre le cancer« , de Philippe Bataille et Sandrinne Bretonnière, édition Autrement

Parce que c’est la rencontre :

– d’une personnalité névrotique perfectionniste, liée le plus souvent à une culpabilité inconsciente (histoire de l’enfance)
– et d’une organisation sociétale, qui joue sur le registre de la culpabilisation (car c’est le moyen d’obtenir toujours plus de chaque individu).

L’on peut rêver au fait que la société devienne très bienveillante envers tous ces ressortissants…

Chaque personne, atteinte de syndrome d’épuisement personnel émotionnel, pourrait plutôt s’apprendre à s’aimer et à se respecter.

Si le pervers narcissique est à première vue celui qui fait du mal aux autres, il est peut-être aussi l’otage d’un fonctionnement qui lui échappe.

Pour Alberto Eiguer,

« il y a probablement des milieux où la perversion narcissique prospère. Ce sont tout d’abord les familles où tous les membres sont narcissiques.

Dans ces milieux, l’enfant n’est pas considéré comme une personne, mais comme un être qui doit servir à quelque chose au détriment de son développement d’enfant.

Par exemple, parce qu’il a un don particulier, ses parents attendent de lui qu’il réalise de grandes choses. Il est en quelque sorte formaté, ce qui le rend froid et sans âme. Dans ces familles, la mère est en général dominante et distante, le père plutôt absent ou dévalorisé.

Les enfants ne sont pas assez entendus, mais découvrent qu’ils peuvent obtenir des choses quand ils attaquent, humilient ou culpabilisent les autres.

D’autres pervers narcissiques ont connu des parcours institutionnels dans leur enfance et n’ont pas pu s’identifier à leurs parents, ce qui a laissé chez eux un vide identificatoire. »

 

Sources: scienceshumaines.com, mon expérience professionnelle

 

La vie est comme un chemin, fait de pas japonais.

Une multitude de sentiers s’offrent à vous. Aujourd’hui, en choisissant ce livre, vous posez le pied sur une route différente de celle que vous empruntiez.

Vous sentez-vous épuisé, découragé, affaibli ?

Vous demandez-vous si vous faites fausse route ?

Que devriez-vous mettre en œuvre pour être plus heureux ?

Qu’est-ce qui draine votre énergie, vous essouffle, accapare tout votre temps ?

Les outils proposés par l’auteure – sous forme d’exercices et de mises en situation – vous aideront à répondre à ces questions, à développer une attitude épanouissante et à reconnaître les moments de transformation quand ils se présentent.

Par exemple, la transformation de croyances limitantes en croyances positives :

  1. « On ne fait pas ce qu’on veut dans la vie, seulement ce qu’on peut »

    Je comprends que tu te sois limité dans ta vie ; pour ma part, je souhaite me donner la possibilité d’exercer plusieurs talents dans la mienne.

  2. « Dans notre famille, on est nés pour un petit pain »

    Je fais partie de cette famille, mais je n’ai pas besoin d’adhérer à tous ses messages. Je peux me libérer des messages de non-croyance en l’abondance, car, si je regarde bien ma vie, je réalise que je ne manque de rien.

  3. « La vie est déjà assez difficile comme ça, fais ce qu’on te demande »

    La vie en elle-même n’est pas difficile ; ce sont les contraintes que nous nous imposons qui la rendent difficile. Je peux choisir de faire autre chose, si je sens que cela répond à mes besoins.transformer-sa-vie-un-pas-a-la-fois

  4. « Les rêves ne mettent pas de pain sur ta table »

    Mes rêves me fournissent l’énergie dont j’ai besoin pour me réaliser.

  5. « Arrête de rêver, tu n’en as pas les moyens »

    La réalisation d’un rêve m’apporte une grande satisfaction ; qu’elle soit payante ou non n’est pas ma seule motivation, c’est un facteur indépendant.

  6. « Il faut travailler dur pour gagner sa vie »

    Quand je fais un travail que j’aime et dans lequel je me sens valorisé, j’ai du plaisir à gagner mon salaire. La vie, je l’ai déjà ; je n’ai pas besoin de la gagner.

  7. « Tu as travaillé fort, maintenant amuse-toi, tu le mérites »

    Je peux m’amuser en travaillant ou, même, sans raison particulière ; le plaisir est pour moi une question d’attitude et non de mérite.

  8. « Fais ce que je dis, et non ce que je fais »

    Je peux choisir de faire ce qui me représente et ce qui répond à mes besoins. Je te remercie de ton exemple.

  9. « Le silence est d’or ; la parole est d’argent »

    Je crois que communiquer est important et cela implique que nous nous parlions. Est-ce que tu es d’accord pour que nous discutions de ce qui te dérange dans ce que je viens de dire ?

  10. « Ne sois pas égoïste, cesse de ne penser qu’à toi »

    Quand je pense à moi, cela me permet de mieux me comporter

Au gré de votre lecture, vous entamerez les prochaines étapes de votre cheminement avec plus de confiance et d’assurance.

Rapprochez-vous du bonheur, un pas à la fois, et transformez votre vie.

Qui est l’auteur ?

Après un parcours d’entraîneur dathlètes puis de professionnelle de la communication, Claude-Lucie Gagnon s’intéresse à toutes les techniques permettant d’accéder à l’harmonie du corps et de l’esprit, notamment les approches énergétiques.

En 2010, elle créé une entreprise de santé globale et se dédie complètement au cheminement spirituel, au développement personnel, à laccompagnement en relation daide. Elle propose des programmes complets de formation – Les Ateliers intégrés de méditation – basés sur la méditation, la pleine conscience, la communication non-violente, les approches telles que le yoga, le Qi gong, le Prana Flow, forme de yoga dynamique et fluide.

 

Source: « Transformer sa vie – Un pas à la fois« , de Claude-Lucie Gagnon, éditions de Mortagne

accompagner-en-justice-lenfant-victimeUn enfant a été maltraité, ou l’a peut-être été.

Certains adultes n’ont rien vu ou auraient préféré ne rien voir.

Mais, le plus souvent, chacun s’émeut, s’active, s’agite, s’énerve parfois, pour bien faire, pour mieux faire, pour trouver sa place et jouer son rôle au plus près de cette jeune victime.

Et, très vite, tout devient compliqué.

L’enfant victime peut chercher, par exemple, à se montrer fidèlement attaché aux modes de relation qu’il a éprouvés et acquis avec ses parents ou avec les autres adultes, voire avec les autres enfants, qui l’ont maltraité.

Violences, rapports de force, provocations, position de victime, auto-dépréciations sont devenus pour lui des normes de communication qu’il va peut-être tenter de reproduire avec ceux qui se proposent de l’aider.

Tout professionnel dont l’idéal est de soigner, de protéger, de réparer peut dès lors craindre d’être inconsciemment ou irrationnellement amené à agir à l’inverse de cet idéal, en particulier en institution éducative ou soignante.

Autant dire qu’accompagner un enfant victime est une mission complexe, et ceci à chacune des phases de cet accompagnement.

Elle suppose tout d’abord de renoncer à l’angélisme d’une éducation ou d’un soin eux mêmes expurgés de toute violence, et ne devrait jamais perdre de vue la personne de l’enfant, derrière son statut de victime.

Drames, catastrophes et violences n’épargnent pas les enfants. Ils les ressentent avec d’autant plus de violence qu’ils n’ont pas les ressources des adultes pour comprendre ce qu’ils subissent.

Trop souvent les adultes censés les rassurer et les protéger font défaut. L’expérience du judiciaire pour l’enfant victime est souvent douloureuse et dans certains cas, désastreuse.

Il apparaît donc essentiel que les acteurs de la protection de l’enfance puissent comprendre les enjeux auxquels l’enfant victime se trouve exposé afin de le soutenir au mieux tout au long des procédures.

C’est de ce constat, relayé par les professionnels de terrain, qu’est venu le projet de ce livre afin de permettre à tout professionnel travaillant auprès d’enfants victimes, d’avoir les repères nécessaires pour les accompagner de façon adaptée et respectueuse.

Sommaire

Présentation des auteurs.

Repères juridiques

La protection de l’enfant par ses parents

Les mesures de protection

L’enfant victime

L’audition de l’enfant victime

Les expertises. L’accompagnement de l’enfant victimes

Les « orphelins »

Des professionnels exposés

Croire en un devenir possible

Bibliographie. Coordonnées et ressources.

Biographie des auteurs
Hélène Romano – Docteur en psychopathologie clinique, psychologue clinicienne et psychothérapeute spécialisée dans le psychotraumatisme. Elle coordonne la Cellule d’urgence médico-psychologique du 94 et la consultation de psycho traumatisme au CHU Henri Mondor à Créteil, dans le service du Pr Marty. Depuis de nombreuses années elle intervient en milieu scolaire suite à des événements traumatiques et plus particulièrement sur des formations sur les pratiques dangereuses.

Publics
Cet ouvrage s’ adresse en première intention aux professionnels de l’enfance : éducateurs spécialisés, assistants-sociaux, médecins, psychologues, enseignants, conseillers-principaux d’ éducation magistrats, avocats, policiers et gendarmes.
Il concerne donc des intervenants de différentes institutions : scolaire, hospitalière, judiciaire et sociale.

 

Source: « Accompagner en justice l’enfant victime« , sous la direction du dr Romano, éditions Dunod

C’est sa dernière addiction…

Naomi Campbell a réussi à se défaire de toutes ses addictions sauf de la cigarette.

Une habitude qu’elle ne veut plus avoir en 2017, et elle tente donc le tout pour le tout.

« J’ai encore un problème avec le tabac, a-t-elle avoué sur le plateau de The View face à Whoppi Goldberg. Je fume moins, mais c’est vraiment dur de s’en débarrasser, donc je vais retourner voir un hypnothérapeute. »

La top a toutes les cartes en main pour réussir. Elle a déjà résolu ses problèmes avec la drogue par le passé, ainsi qu’avec l’alcool.

Afin de la convaincre d’arrêter définitivement le tabac, Whoopi Goldberg a fait part de sa propre expérience.

Aujourd’hui ancienne fumeuse, l’actrice de Sister Act a fait usage de la cigarette pendant 40 ans. Ce qui l’a définitivement convaincue d’arrêter, c’est une vidéo de « deux gamins qui avaient la mucoviscidose ».

« L’un des deux finissait par dire, « tout ce que je veux, c’est respirer comme une personne normale ». Il avait 9 ans, et je me suis dit, « je fume depuis 40 ans, et tout ce que ce gamin veut, c’est pouvoir respirer sans danger ». Ça m’a convaincue… A chaque fois que tu vas fumer, dis-toi que certaines personnes veulent juste pouvoir respirer correctement. »

Naomi Campbell a pris rendez-vous chez l’hypnothérapeute pour arrêter de fumer une bonne fois pour toutes.

 

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 Voulez-vous faire plus pour votre guérison, vous libérer de votre mal-être, et retrouver votre liberté ? Cliquez ici

 

 

​Ce soir! Mardi 03 janvier 2017, 20:45 | France 5

Harcèlement sexuel, le fléau silencieux 

C’est un fléau silencieux qu’on réduit souvent à des blagues salaces. 

Pourtant, les psychiatres s’accordent à dire que les traumatismes du harcèlement sexuel peuvent être aussi violents que ceux d’un viol. 

Laury et Gwenaëlle, terrifiées par le patron d’une PME, ont déménagé pour ne plus le croiser et fondent en larmes à l’idée de passer devant leur ancienne entreprise. Cristina tombe en syncope le jour du procès de son ancien directeur, Catherine, qui a subi 11 ans de mains baladeuses et d’humiliations par un ancien maire, ne peut plus rentrer dans une mairie. 

Pendant un an et demi, ce film a suivi la lutte de quatre femmes qui ont dû se battre pour que la justice ne classe pas leur dossier sans suite. 

En France, 20% des femmes sont harcelées sexuellement au travail. Vous aussi ? 

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La nouvelle bible pour une sexualité épanouie à tous les âges de la vie !

Quelles sont les clés d’une sexualité épanouie ?

Comment améliorer désir et plaisir ?

Est-il normal d’avoir des fantasmes ?

Quelles sont les zones érogènes chez l’homme et la femme ?

Comment fonctionne l’alchimie dans un couple ?

Quand faut-il consulter un sexologue ?

Comment éduquer les jeunes à la sexualité ?

Qu’est-ce que l’identité sexuelle ?

La pornographie devrait-elle être interdite ?

La sexualité revêt de multiples aspects et elle est souvent source d’interrogations. Un collège de sexologues et de gynécologues répond sans tabou à toutes les questions que vous vous posez sur le sexe, en l’abordant à travers ses dimensions anatomique, psychologique et sociale.

Cet ouvrage fourmille de détails pratiques et d’informations inédites.

Il vous aidera à dépasser les difficultés quand elles se posent et à sublimer vos relations sexuelles quand tout va bien.

Qui sont les auteurs ?
– Jacques Lansac, professeur émérite de gynécologie obstétrique au CHU de Tours et ancien président du CNGOF, a dirigé cet ouvrage collectif avec Patrice Lopes.
– Patrice Lopes est professeur de gynécologie au CHU de Nantes et directeur de l’enseignement de la sexologie des CHU de l’Ouest.
– Caroline Bee, éditrice et auteure, a collaboré à cet ouvrage.

Source: « Questions Sexo – Les réponses à toutes vos questions !« , éditions Eyrolles

Un appel à la mobilisation générale des professionnels de santé contre le tabac, responsable de « 220 morts par jour, soit 1,2 million de décès depuis l’an 2000 », a été lancé mardi à l’initiative de l’Alliance contre le tabac, qui les invite a signer « l’Appel des 100.000 » en ligne.

Accessible sur le web (http://appeldes100000.fr), l’appel invite les professionnels à « aborder le sujet du tabac avec chacun de leurs patients, les orienter vers une solution adaptée et les suivre dans leur sevrage ».

Avec « 30% de fumeurs », la France reste « la lanterne rouge des pays européens », note sur son blog Michèle Delaunay, présidente de l’Alliance contre le tabac qui ambitionne de réunir cent mille signatures. Elle donne deux chiffres pour résumer ce fléau: « 78.000 morts/an et 27,5 milliards de dépenses annuelles pour les seuls soins des dégâts sanitaires du tabagisme ».

« Cet appel sera transmis à tous les candidats à l’élection présidentielle », précise-t-elle.

Selon le texte de l’appel, les professionnels de santé signataires demandent aux responsables politiques, élus et futurs élus « d’utiliser la mesure la plus efficace contre le tabagisme », la hausse du prix du tabac pour « atteindre 10 euros » le paquet de cigarettes.

Il est également demandé aux élus de rendre possible les actions de groupe des victimes du tabac et de leur famille contre les cigarettiers, de rompre avec les lobbies du tabac et « de faire respecter réellement la loi Evin et l’interdiction de la vente de tabac aux mineurs ».

Toujours à l’attention des élus, les initiateurs de l’appel leur demandent de se donner pour objectif d’« atteindre dans dix ans moins de 10% de fumeurs en France ».

Une partie des recettes fiscales du tabac devrait alimenter de façon permanente un fonds de prévention pour la réduction du tabagisme, ajoute le texte.

Pour leur part, les professionnels s’engagent à parler avec leurs patients de leur consommation de tabac et les orienter vers leur médecin traitant ou un hypnothérapeute. Les signataires s’engagent en outre à « cibler en priorité » les jeunes, les femmes enceintes, les populations fragiles ou en difficulté.

Un fumeur vit en moyenne 15 ans de moins qu’un non fumeur, souligne l’Appel qui s’inscrit dans l’opération « Moi(s) sans tabac » lancée par le ministère de la Santé pour arrêter de fumer en novembre.

« L’Appel des 100.000 », qui recueillait déjà lundi plus d’un millier de signatures, est soutenu par de nombreuses associations et institutions comme la Ligue contre le cancer, la Croix-Rouge ou la Mutualité française, ainsi que par des sociétés savantes et des réseaux de lutte contre les addictions (ANPAA) et les sept ordres des professions de santé (médecins, sages-femmes, kinés, etc.).

 

Sachez dénouer les liens toxiques.

Les ouvrages qui s’attaquent au décryptage des mécanismes d’emprise – affective ou psychologique – sont relativement récents.

Mais par les temps qui courent, tout travail accompli qui va dans le sens d’une résolution de cette problématique doit être souligné et encouragé.

Car les phénomènes que recouvre ce type de relation à autrui, marquée par la dialectique domination/soumission, conduisent fréquemment à ce que l’on désigne en psychopathologie sous l’appellation de « meurtre psychique ».

psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnose-mal-etre-emprise-affective-dependanceAlors oui, l’emprise affective peut prendre diverses formes, et se retrouver dans chaque type de relation : professionnelle, familiale, amicale, amoureuse…

Tout attachement peut receler un besoin, parfois inconscient, de dominer l’autre, ou de s’y soumettre.

Si chaque lien est potentiellement une prison, pour autrui et soi-même, comment, alors, prendre conscience de l’emprise et nous en affranchir ?

Parfois, nous rejouons sans le savoir des scénarios de notre passé, dans certaines circonstances, avec un type de personne particulier.

Nous pouvons aussi avoir une fausse idée de nous-mêmes ou de nos capacités, ce qui nous pousse à rester dans les chemins que d’autres balisent à notre place.

Dépendre de l’avis des autres pour se construire, ou contrôler son environnement, peut sembler confortable, mais renoncer à son libre-arbitre et à son propre point de vue engendre de grandes souffrances.

Si nous faisions le pari du courage, de l’inconnu ?

Si nous apprenions à nous faire confiance et à moins attendre des autres ?

Pour celles et ceux, évoqués dans la nouvelle édition de ce livre, qui ont pris le temps d’emprunter cette voie, sortir de l’emprise a été source de joie, de vie et de liberté.

Voici le sommaire:

  • Comment se manifeste l’emprise ?
    • Les fondations de nos impasses
    • Au nom de l’amour : quand famille rime avec prison
    • L’existence verrouillée Quand le modèle du couple parental se répète
  • Comment naissent et grandissent les emprises
    • La capture : mettre la main sur l’autre
    • La reddition : se laisser séduire et convaincre
    • La maîtrise : maintenir son emprise
    • L’emprise entretenue, de part et d’autre
    • « C’est plus fort que moi » : rester dans l’emprise
  • Comment sortir d’une relation d’emprise ?
    • Accepter la réalité telle qu’elle est
    • Ne plus se sacrifier et ne plus se laisser faire
    • Trouver le courage d’accepter l’inconnu

 

Qui sont les deux auteurs ?

Saverio Tomasella est psychanalyste, docteur en sciences humaines, fondateur du Centre d’Études et de Recherches en Psychanalyse. Il a obtenu le prix Nicolas Abraham et Maria Torok 2012 pour son livre Renaître après un traumatisme, paru aux éditions Eyrolles.

Barbara Ann Hubert est psychanalyste, membre de l’Association Européenne Nicolas Abraham et Maria Torok.

 

Source: « L’emprise affective. Sortir de sa prison« , de S. Tomasella et B.A. Hubert, éditions Eyrolles

Lesparents peuvent être parfois très surpris d’une demande que les enfants n’arrivent souvent pas à formuler mais qui est pourtant très simple : 

“je veux juste que nous passions du temps ensemble”. 

C’est une demande d’affect assez primitive que leur font leurs enfants, parfois assez maladroitement, par des colères, des bêtises, des caprices… 

Avec Noël, ils trouvent un prétexte idéal pour passer du temps avec leurs parents : faire le sapin, faire la liste de cadeaux, avoir un sujet de conversation régulier en commun qui ne soit pas l’école, les mauvaises notes… 

Tout cela forme un support de liens affectifs qui, selon moi, explique bien plus le succès de Noël que l’aspect commercial et consumériste de cette fête.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Peut-être

la fatigue d’être soi ? 

serenite-vieillir-est-un-art-psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnose-mal-etreLes 10 clés pour vieillir en toute sérénité !

« Sérénité, l’art de vieillir », le dernier ouvrage du philosophe allemand Wilhelm Schmid, spécialisé dans « l’art de vivre ».

En une centaine de pages, l’auteur vous propose ses conseils (dix étapes) pour aborder le 3ème âge de la meilleure manière qui soit…

Cultiver le goût des plaisirs et du bonheur, s’en remettre à des habitudes qui facilitent l’existence, accepter parfois de vivre avec la souffrance et préparer sa fin, entretenir les liens étroits de l’amour et de l’amitié, atteindre la sérénité et la gaieté par le retour sur soi…

À l’ère du coaching et de l’accompagnement thérapeutique, ce petit livre de 96 pages (11,90 euros) au ton élégant et simple se propose d’aider chacun à s’engager d’un bon pied sur la voie de la vieillesse et à envisager ce temps, cette troisième mi-temps positivement, avec sagesse et humour.

Bref, il faut garder de ce best-seller le meilleur justement, à savoir cette idée que vieillir s’apprend, qu’avancer dans l’âge, ce n’est pas renoncer à certaines choses, c’est accepter ce qui relève de notre sort et ce sur quoi nous n’avons pas la main.

Qui est l’auteur ?

Wilhelm Schmid vit à Berlin et enseigne la philosophie à l’université d’Erfurt. C’est un spécialiste de la pensée antique et de Sénèque. Il est l’auteur d’une douzaine d’anti-manuels de philosophie pragmatique traduits dans une dizaine de langues. Le Bonheur (Éditions Autrement), court opus devenu un succès international, fut son premier livre traduit en français.

Source: « Sérénité, vieillir est un art« , de Wilhelm Schmid, éditions Piranha

Tu es la personne

qui aura le plus d’impact sur ta vie,

donc tu as intérêt à t’en occuper !”

Le baclofène a été mis sur le devant de la scène en 2008, lors de la publication du livre-témoignage d’Olivier Ameisen.

Le cardiologue y expliquait comment un médicament prescrit pour son action myorelaxante, pris à haute dose, lui avait permis de décrocher de l’alcool. Depuis, des dizaines de milliers de patients alcoolo-dépendants se sont vu prescrire du baclofène. Mais l’efficacité réelle du médicament divise toujours les scientifiques. Et les effets secondaires sont très importants.

L’étude néerlandaise, relayée par Sciences et Avenir, risque une fois de plus de relancer le débat.

Menée sur 151 patients, répartis en trois groupes, ces travaux, publiés dans la revue médicale European Neuropsychopharmacology, ont évalué l’efficacité du baclofène contre placebo.

Et les résultats montrent qu’à faible ou haute dose, le baclofène ne fait pas mieux qu’un placebo. Le taux de rechute après 16 semaines de traitement était similaire dans les trois groupes.

Des conclusions qui contredisent un essai mené en Allemagne et publié en août 2015. Les chercheurs ont une explication à cela : les patients allemands n’avaient reçu que du baclofène ou un placebo, alors que dans leurs travaux, les trois groupes de patients ont bénéficié d’un suivi psychosocial. Pour Reinout Wiers, psychologue à l’université d’Amsterdam, qui a dirigé cette étude, le baclofène ne ferait donc pas mieux qu’un « traitement psychosocial ». Et selon lui, il serait donc prématuré de prescrire ce médicament « à grande échelle » aux patients alcoolo-dépendant, « comme c’est actuellement le cas en France », souligne ce spécialiste des addictions.

Sous l’impulsion d’Olivier Ameisen, d’associations de patients et d’addictologues, des médecins français ont accepté de prescrire le baclofène « hors AMM » pendant plusieurs années. En 2014, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a décidé de fixer un cadre légal, et une recommandation temporaire d’utilisation (RTU) a été délivrée au baclofène. Dans le même temps, deux essais cliniques ont été lancés pour évaluer les effets de la molécule sur l’alcoolo-dépendance.

Les premiers résultats des études Bacloville et Alpadir ont été publiés en septembre 2016. Les auteurs ont souligné une efficacité sur la réduction de la consommation, obtenue pour près de 6 patients sur 10 après un an sous médicament dans l’essai Bacloville.

Mais seuls 11,9 % des sevrés sous baclofène ne consomment plus d’alcool, alors qu’ils sont 10,5 % dans le groupe placebo. Une différence trop restreinte, ont fait valoir certains spécialistes, pour que le baclofène soit considéré comme efficace dans le sevrage.

Point de vue qui sera sans doute renforcé par les résultats néerlandais, et qui pourrait bien compromettre la délivrance d’une autorisation de mise sur le marché du baclofène pour le traitement de l’alcoolo-dépendance. Or, la RTU prendra fin en 2017.

 

Source: pourquoidocteur.fr/Articles/Vu-dans-la-presse/18694-Alcoolisme-une-etude-met-en-cause-l-efficacite-du-Baclofene

 

Avis d’une association :

Asso Baclofène
« Dans le contexte de l’alcoolisme qui est complexe et varié, et du baclofène, qui demande un certain « savoir-faire » dans son utilisation, les études cliniques trouvent facilement leur limites. Cette étude, réalisée sur des patients sevrés cherchait à montrer l’efficacité du baclofène pour le maintien de l’abstinence. Voilà déjà une limitation, car le baclofène s’utilise avant tout pour réduire puis supprimer le craving (envie irrépressible), Il n’est pas une simple aide pour tenir l’abstinence. Il s’adresse donc le plus souvent à des gens qui se lancent dans un traitement sans forcément être focalisé sur une consommation zéro. Cela change beaucoup l’état d’esprit du patient comme celui du soignant. De plus cette étude limitait les doses de baclofène à 30 et à 150mg/j, qui sont des doses faibles lorsque l’on sait que la dose efficace moyenne est de 180mg/j (autres études positives, prescription habituelle des médecins, statistiques internes de l’Association Baclofène ). Dans ces conditions, ces résultats négatifs ne sont pas surprenant. Cette étude a cependant montré une diminution significative du craving, de l’anxiété et de la dépression pour ceux qui étaient sous baclofène par rapport à ceux sous placebo. L’étude française BACLOVILLE présentée début Septembre, et qui va bientôt être publiée était, elle, beaucoup plus longue (1 an), en ambulatoire. La dose administrée pouvait aller jusqu’à 300mg/j, avec un protocole respectant le savoir faire acquis depuis 10 ans de prescription en France. Mené sur des patients non sevrés, avec comme objectif principal un retour à une consommation à faible risque selon les critères OMS. Bref elle a été faite dans des conditions beaucoup plus proches de la réalité efficace du traitement. L’étude est positive, elle montre que 57% des patients sous baclofène y parviennent contre 36% de ceux sous placebo. Non le baclofène n’est pas miraculeux en lui-même, il l’est pour les patients enfin soignés avec succès. Oui il a des effets secondaires transitoires, et une efficacité à long termes. C’est d’ailleurs son efficacité qui parfois entraine un « effet indésirable » majeur chez les patients: ouvrir les yeux sur le monde et sur sa vie. Pour certains il faut un gros travail et du suivi psycho-social, pour d’autres au moins du temps et de la patience, et une partie d’entre eux reprennent leur vie tout simplement. »

Les scientifiques estiment «prématuré» le fait de prescrire ce médicament à grande échelle aux patients alcooliques, «comme c’est actuellement le cas en France»

Utilisé contre la dépendance à l’alcool, le baclofène à haute dose ne serait pas plus efficace que d’autres méthodes pour aider les patients à décrocher.

Telle est la conclusion formulée par des chercheurs de l’université d’Amsterdam (Pays Bas), qui ont observé des taux de rechute comparables chez des patients ayant été traités différemment.

Leur étude a été publiée ce mercredi dans la revue European Neuropsychopharmacology.

151 patients alcooliques bénéficiant par ailleurs d’un suivi psychosocial ont participé à l’étude. Parmi eux 31 ont reçu du baclofène à faible dose (30 mg par jour), 58 ont eu le même médicament à haute dose (jusqu’à 150 mg par jour), et 62, un placebo.

Bilan : au bout de 16 semaines, le taux de rechute était d’« environ 25 % » dans chacun des groupes. « En août 2015, une petite étude allemande à répartition aléatoire avait montré que le baclofène à haute dose montrait de bons résultats, mais le groupe de contrôle n’avait reçu aucun traitement. Nos patients, y compris le groupe placebo, ont eux tous reçu un suivi psychosocial », rappelle Reinout Wiers, psychologue spécialiste des addictions et superviseur de l’étude.

Et le spécialiste d’ajouter : « au total, ces études montrent que le baclofène semble aussi efficace qu’un traitement psychosocial mais qu’il n’apporte pas d’efficacité supplémentaire ». Fort de ces conclusions, le scientifique estime « prématuré » le fait de prescrire ce médicament à grande échelle aux patients alcooliques, « comme c’est actuellement le cas en France ».

Pour rappel, entre 2007 et 2013, quelque 200.000 patients français se sont vus prescrire du baclofène pour traiter leur alcoolisme. Fin août, 7.024 patients étaient déclarés à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Mais l’Assurance maladie estime à environ 100.000 le nombre de patients qui seraient traités avec le baclofène.

 

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