peur


L’affaire DSK a popularisé la notion d’ « addiction sexuelle ».

Je le vois bien aux demandes de thérapie que je reçois depuis ce printemps !

Considérée comme une pathologie très sérieuse aux Etats-Unis, la dépendance au sexe reste encore assez controversée en France.

De quoi s’agit-il au juste ?

Et qui sont les « drogués du sexe » ?

Le terme d’« addiction sexuelle » est employé pour la première fois en 1983 par un psychologue américain, Patrick Carnes, pour rendre compte des « drogués du sexe ». On ne se situe pas dans le cadre de la simple boulimie sexuelle, mais dans « le développement d’une dépendance, avec ses critères traditionnels (perte du contrôle, poursuite malgré les conséquences négatives), vis-à-vis de n’importe quelle forme de sexualité » ( 1).

L’addiction sexuelle n’est pas unanimement reconnue dans le milieu psychiatrique comme une perversion, mais certains spécialistes la considèrent comme une réelle aliénation, qui toucherait aux Etats-Unis 6 % des hommes et des femmes.

Le « sex-addict » peut tout sacrifier à sa dépendance, travail, vie sociale et familiale. Obsédé par ses pensées sexuelles, il a besoin sans cesse d’expériences érotiques, nouvelles et multiformes, du cybersexe à la pornographie, de la sexualité collective à la prostitution.

Préférant une sexualité anonyme, détachée de toute émotion, le sujet ressent d’abord le soulagement procuré par l’acte, puis une culpabilité teintée de honte.

L’addiction serait une solution comportementale pour faire face à des difficultés psychologiques, notamment une faible estime de soi. Ce point correspond également au départ du cycle dans lequel le sex-addict entre peu à peu.

Insatisfait par sa vie, il s’isole dans ses fantasmes, qui seront ensuite mis en acte. Puis il s’enferme dans un scénario répétitif : culpabilité-lutte pour ne pas « replonger », puis échec-augmentation du malaise-passage à l’acte pour se sentir mieux.

Les hypothèses sur l’origine de l’addiction, trouble encore peu reconnu en France, sont multiples : psychologiques, médicales…

Une étude de P. Carnes recense un grand nombre d’abus sexuels (82 % des cas) survenus dans l’enfance, ainsi que de fréquents comportements addictifs sexuels ou non (alcoolisme, boulimie) dans l’entourage familial.

Les femmes peuvent-elles aussi être dépendantes sexuelles?

Oui ! Le nombre de femmes désirant se libérer d’une dépendance sexuelle ne cesse d’augmenter. Les comportements sont les mêmes que pour les hommes: masturbation, pornographie, activité sur Internet, rencontres et relations amoureuses anonymes.

Une vingtaine de femmes guéries ont écrit ensemble le livre  « She Has a Secret: Understanding Female Sexual Addiction » (Elle a un secret – Comprendre les dépendances sexuelles des femmes).

C’est un livre excellent pour toutes les femmes concernées.

(1) Encore plus ! Jeu, sexe, travail, argent , de Jean Adès et Michel Lejoyeux, Odile Jacob, 2001

Sources : Gilles Marchand , Manuel de psychiatrie (par Julien-Daniel Guelfi,Frédéric Rouillon), P. Carnes

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Qu’est-ce que le trouble panique?

Le trouble panique est caractérisé par des attaques de panique (ou crises d’anxiété) récurrentes et inattendues. Il peut être associé ou non à une agoraphobie.

Durant une attaque de panique, la réponse de peur est hors de proportion par rapport à la situation qui souvent n’est pas menaçante.

Avec le temps, une personne qui souffre de ce trouble développe une peur constante de faire des crises, ce qui peut affecter la vie quotidienne et amener notamment à éviter des endroits ou des situations où une attaque s’est déjà produite ou encore où elle croit qu’une attaque pourrait se produire.

Une attaque de panique consiste en une période bien délimitée marquée par l’occurrence soudaine d’une appréhension intense ou d’une peur souvent associées à une sensation de catastrophe imminente.

Durant ces attaques sont présents des symptômes tels qu’une sensation de souffle coupé, des palpitations, une douleur ou une gène thoraciques, une sensation d’étranglement ou une impression d’étouffement et la peur de devenir fou ou de perdre le contrôle de soi.

L’ agoraphobie est une anxiété liée à un évitement d’endroits ou de situations d’où il pourrait être difficile (ou gênant) de s’échapper ou dans lesquels aucun secours ne serait disponible en cas d’attaque de panique ou de symptômes de type panique.

Source : psychomedia, divers

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Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

Pour éviter que le régime ne tourne au drame (reprise de poids supérieure à la perte, troubles alimentaires), il est indispensable de vous faire suivre régulièrement par un psychopraticien certifié.

Lui seul est compétent pour vous proposez une psychothérapie, sans discussion inutile. Et il vous recevra durant 45 minutes à chaque séance.

Parlez-en avec lui et demandez-lui quel type de thérapie est nécessaire pour mener à bien cette perte de poids. Il pourra vous conseiller de venir en consultation une fois par semaine par exemple, mais aussi parfois de consulter un diététicien ou un nutritionniste si votre surpoids est la conséquence d’une mauvaise alimentation.

Ce professionnel de la nutrition vous donnera les clés pour une alimentation équilibrée et vous aidera à retrouver un poids normal.

Dans tous les cas, il ne faut jamais tenter de perdre du poids (au-delà de 3 kilos) sans en parler avec son médecin généraliste avant.

Non seulement parce que le surpoids peut avoir une cause pathologique (hormonale, liée à la prise de médicaments, etc.) mais aussi parce que tout régime restrictif entraîne un dérèglement de l’organisme qui peut, à terme, entraîner une reprise pondérale plus importante que la perte.

Attention ! Un psychiatre, médecin ou psychologue, n’est pas formé pour vous proposer une psychothérapie (car pas enseigné durant sa formation universitaire), sauf s’il a suivi une formation après.

La suite demain…

Source: sante.journaldesfemmes.com

 

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Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

La première question à se poser avant de commencer un régime :

– suis-je en surpoids ?

Pour y répondre, consulter son médecin. Il est le seul qui pourra, en fonction de vos antécédents, de votre poids et de votre corpulence, de votre activité physique, déterminer si vous avez ou non un excès pondéral dangereux pour votre santé.

Car le problème des femmes est qu’elles se trouvent souvent un ou deux kilos de trop.

En essayant de les perdre le plus vite possible par des régimes miracles, elles ne font que perturber leur organisme et reprennent plus de poids. Le passage par la case médecin est donc indispensable avant de commencer quoi que ce soit.

La seconde question à se poser si vous êtes en surpoids est :

– pourquoi ai-je pris ce poids ?

Cette démarche n’est pas toujours facile, mais elle est primordiale.

Peut-être avez-vous arrêté votre activité physique depuis plusieurs mois, changé votre alimentation quotidienne ?

En cherchant les causes de la prise de poids, vous trouverez des pistes pour définir ce dont vous avez besoin pour perdre votre surpoids, car il n’est pas toujours nécessaire de faire un régime.

Ainsi, vous pourriez bien découvrir qu’il vous suffit de reprendre votre activité sportive quotidienne pour perdre les kilos qui vous enquiquinent. Le tout sans régime restrictif.

Après, si les causes sont psychologiques : compensation, ne pas savoir gérer vos émotions/problèmes relationnels, ennui, manque de confiance en vous, mal-être etc… consultez un thérapeute en psychothérapie pour entamer une psychothérapie ou un soutien psychologique.

La suite demain…

Source: sante.journaldesfemmes.com

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Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

Le médecin traitant est le mieux placé pour repérer et signaler les incestes.

Pourtant, les signalements à la justice sont rares.

Pour aider les professionnels de santé à mieux repérer ces maltraitances sexuelles intrafamiliales et connaître la démarche à suivre afin de les signaler, la HAS vient de publier des recommandations spécifiques.

« L’inceste est très fréquent et gravement sous-estimé » alerte le Dr Cédric Grouchka (membre du collège de la HAS). En effet, selon un sondage de l’Association des victimes de l’inceste, 3% de la population française, soit 2 millions de personnes en sont ou en ont été victimes. Et en moyenne, celles-ci attendent 16 ans avant de révéler leur agression. Mais dans les faits, on constate moins de 15 000 déclarations de violence faites sur mineur, dont l’inceste. « Ce gouffre entre ces deux éléments chiffrés peut faire craindre que 90% des incestes ne soient pas signalés à la justice », s’inquiète Cédric Grouchka.

Le rôle du généraliste et du thérapeute en psychothérapie est essentiel dans le repérage et le signalement de l’inceste.

Et la sous-déclaration, flagrante, repose sur plusieurs freins : « les médecins ne connaissent pas forcément les signes d’alerte, les signes évocateurs étant extrêmement rares ; ils ignorent aussi la procédure de signalement et enfin, ils peuvent craindre des poursuites judiciaires de la part de la famille ».

Pour lever les blocages, la HAS vient de publier des recommandations* et des outils sur ce délicat sujet.

Cumul de signes peu spécifiques

« Les médecins doivent penser à l’inceste très souvent », martèle Cédric Grouchka. Ils doivent savoir que les signes sont peu spécifiques et qu’il faut s’inquiéter devant un faisceau de présomption : des troubles du comportement alimentaire, du sommeil, des difficultés scolaires, addiction, des modifications du comportement habituel du mineur pour laquelle il n’existe pas d’explication claire, parfois des signes génito-anaux chez l’enfant prépubère sans cause médicale et qui se répètent. De même, il faudra être attentif au comportement de l’entourage familial lors de la consultation.

Le signalement, toute une procédure

Ensuite, les documents de la HAS donnent également des repères pratiques pour effectuer un signalement à la justice, qui est le seul moyen pour mettre en place une protection judiciaire immédiate d’un enfant en danger. Un formulaire de signalement est disponible sur le dite de la HAS et sur le site de l’ordre national des médecins (CNOM). En cas d’urgence, le procureur de la République du tribunal de grande instance sera contacté directement par téléphone (coordonnées disponibles au numéro d’appel 17). Mais le médecin peut aussi s’adresser, en cas de doute ou de questionnement, à la cellule départementale de protection de l’enfance (ou cellule de recueil des informations préoccupantes CRIP). Par ailleurs, indépendamment du signalement, en cas de nécessité de protection urgente, une hospitalisation est recommandée, éventuellement sous un prétexte médical afin de protéger le mineur.

Signaler… ou pas : que craindre ?

Enfin, le document de la HAS aborde les risques qu’il y aurait à signaler… comme à ne pas signaler.

Dans le cadre d’un signalement pour maltraitance sur mineur, le médecin est de facto levé du secret médical. Au niveau pénal, il risque une plainte pour dénonciation calomnieuse qui ne peut entrainer une condamnation que s’il est prouvé que le médecin savait pertinemment au moment de la déclaration que les faits étaient inexacts. Au niveau civil, le médecin peut être confronté à une demande de dommages et intérêts, ce qui suppose qu’il ait commis une faute en lien direct et certain avec un dommage. Pour éviter cela, il est d’autant plus important de connaître et respecter scrupuleusement les règles qui sont données par la HAS dans les recommandations. Et savoir que, à contrario, un non signalement peut exposer le médecin à des poursuites pour entrave à la justice ou omission de porter secours à une personne en danger.

*« Repérage et le signalement de l’inceste par les médecins : reconnaître les maltraitances sexuelles intrafamiliales chez le mineur », HAS.

Sources: Charlotte Demarti, legeneraliste.fr

• Un penchant pour les conquêtes : certaines personnes perçoivent dans la vie à deux l’impossibilité d’un renouveau amoureux ou/et sexuel.

Elles sont alors de véritables collectionneuses : un de plus, une de plus. L’enjeu réside dans l’accumulation des aventures et dans la recherche d’un objet manquant.

• Un grand besoin d’être aimé: Couple qui dure ne rime pas forcément avec couple amoureux. La baisse du désir, de la complicité, au sein de la relation, le fait de ne pas se sentir compris, écouté est souvent le terreau de l’infidélité.

Aussi, bien que chacun des partenaires ressente souvent une forme d’amour pour leur légitime, le besoin d’aimer « fort », de se sentir amoureux et d’être aimé les engagent à vouloir satisfaire ces attentes ailleurs.

• Le manque d’estime de soi : La personne contourne ce complexe qui réclame donc le besoin d’être rassurer (parce qu’elle se sent insignifiante, rabaissée, délaissée par son ou sa partenaire) en cherchant à revaloriser sa confiance en soi ailleurs.

 

 

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Dans son dernier livre, David Servan-Schreiber, atteint d’un cancer, dit au revoir à ses lecteurs. Son frère raconte les coulisses de cette émouvante confession.

La dépendance, l’extrême fatigue du corps, souvent tues, sont au cœur de son propos…

On se sent parfois très seul quand on s’occupe de gens qui approchent de la mort.

David démontre que cette expérience pénible peut être gratifiante. On se dit des choses qu’on ne se dirait pas sans l’urgence, on est dans le vrai. C’était nouveau pour mes frères et moi de nous occuper aussi intimement d’un autre adulte, épaulés, bien sûr, par notre mère et la femme de David. Mais la gêne s’efface vite devant l’amour. Lorsque David exerçait comme psychiatre à l’hôpital, aux États-Unis, il accompagnait des patients en fin de vie. Son rôle était de les aider à réussir leur mort.

Pour lutter contre le sentiment d’inutilité, il leur conseillait d’écouter leurs proches, de leur parler afin de donner du sens à ce qu’ils vivaient.

C’est rare d’oser regarder la mort en face. David parle de son testament, de la playlist qu’il aimerait faire jouer à son enterrement.

Dans la famille, nous avons eu des expériences de morts réussies. Le sujet n’est pas tabou, il est important d’en parler pour que les choses soient en ordre, pour ceux qu’on laisse derrière soi. Mon grand-père paternel, le journaliste Émile Servan-Schreiber, fondateur des Échos, est mort en 1967 en Normandie, juste après avoir écrit un dernier article. Mon père, Jean-Jacques Servan-Schreiber, a raconté ces derniers moments paisibles, dédiés au travail, au don de soi, dans un texte intitulé La Mort de mon père. Ces trois pages, qui ont servi de préface à un ouvrage de mon grand-père, étaient encadrées à la maison. Elles ont nourri nos imaginaires d’enfants. Mon père lui-même s’est éteint sereinement il y a cinq ans en lisant L’Express.

À la lecture du livre, votre famille, et vous, ses frères, en particulier, semblez très soudés autour de David. Quel est le secret d’une fratrie heureuse?

Un poisson aurait du mal à parler de l’eau dans laquelle il nage. L’amour qui nous unit avec mes frères, sans jalousies ni contentieux, me paraît naturel. C’est sans doute le grand succès de mon père d’avoir su souder ses quatre garçons en nous portant une affection attentive.

Malgré toutes ses occupations, il revenait chaque midi déjeuner avec nous. Françoise Giroud dit dans une lettre que quand l’un de ses fils avait un rhume, c’était un drame national. Surtout, mon père nous a fait faire des tas de choses ensemble. Il adorait, par exemple, nous jeter dans les grosses vagues froides de la Manche. Ces expériences fortes ont dû sceller notre confiance réciproque. Tout comme les années d’études que nous avons passées à l’université de Pittsburgh, en Amérique. On était les seuls Français.

L’ouvrage de votre frère est un plaidoyer pour sa méthode anticancer. N’a-t-elle pas échoué puisqu’il rechute?

David n’a jamais dit que les framboises ou le brocoli guérissaient du cancer, mais qu’une alimentation équilibrée pouvait diminuer le risque de développer la maladie, retarder ou éviter une récidive.

Ce n’est pas une médecine alternative, mais une médecine complémentaire qui permet de mieux supporter une chimio, de récupérer plus vite après une opération.

La preuve : depuis un an, mon frère suit des traitements conventionnels de pointe, acceptant, par exemple, de se voir administrer un vaccin expérimental qui l’a beaucoup fait souffrir.

Comment va-t-il aujourd’hui?

En théorie, il n’a aucune chance de survie. Le cancer avance. David est paisible, il se repose au bord de la mer, en Normandie, mais il continue de lutter.

Il est dans une optique de guérison, et sa détermination épate les médecins.

Sources: Anne-Laure Barret, Le Journal du Dimanche

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 « J‘essaie d’aider les gens…

à travailler leur connexion spirituelle en leur permettant de se mettre en relation avec leur « tendresse » et avec leur « pouvoir ».

Pour les atteindre… nous devons comprendre que nous sommes nés pour évoluer… C’est quelque chose d’enrichissant – et il n’y a pas à avoir peur.

Ce n’est pas la première fois que nous entendons ce message. Le Christ en parlait ainsi que Bouddha et bien d’autres encore.

Mais, jadis, la plupart d’entre nous disions… : « Ils sont au-delà de nous, ils sont divins… nous ne sommes que des hommes, nous ne pouvons donc avoir les mêmes connexions.»

Cependant, maintenant, nous commençons à savoir que c’est possible »

Virginia Satir

(née le 26 juin 1916 et décédée le 10 septembre 1988 aux États-Unis était une psychothérapeute américaine, célèbre particulièrement pour son approche de la thérapie familiale. Ses livres les plus connus sont : Conjoint Family Therapy, Peoplemaking et The New Peoplemaking)

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Tout simplement le contraire du bien-être.

Il faut en parler.

Il est souvent fait d’un ensemble de petits riens qui se rajoutent les uns aux autres, comme un puzzle, pour faire alors un tableau triste de la vie. Il y a des jours où rien ne va comme on voudrait. Les parents ne comprennent rien, les amis semblent se désintéresser de vous, et même les profs vous en veulent…

Tout cela peut être aggravé par la mort ou par la maladie de quelqu’un que vous connaissez.

mal-être, déprime, angoisse, femmeLe mal-être provient du fait que vous voudriez que les choses soient autres que ce qu’elles sont. Que vous voulez les gens différents de ce qu’ils sont. Vous mettez en doute qui vous êtes. Vos relations avec les autres vous font mal.

Cela arrive à tout le monde de se sentir mal.

Et il suffit parfois d’un mot compréhensif pour que la vie soit à nouveau souriante. Que les gens vous paraissent sympas. Mais il y a aussi des fois où le malaise s’installe et vous n’imaginez plus de solution. Le corps exprime sa souffrance : on dort tout le temps ou plus du tout, et c’est pareil pour l’appétit. On se met à tout voir en noir, et là il faut se faire aider.

Parler permet de sortir des situations difficiles qui vous empêche d’être bien et de vivre sereinement.

Les choses s’arrangent rarement d’elles-mêmes : nous avons tous besoin d’être aidés au moins une fois dans notre vie.

Il est important de réfléchir à qui de notre entourage vous pouvez faire confiance. Celui ou celle qui pourra être une ressource pour vous permettre de trouver des pistes et d’avancer. Ça peut être un professeur, l’infirmière scolaire, un éducateur, la famille, un médecin ou mieux encore,  un thérapeute en psychothérapie certifié ou en thérapie comportementale et cognitive.

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Référence: mon expérience professionnelle de thérapeute

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