peur


Qui n’a jamais bu (ou fait boire) un verre de lait pour renforcer ses os ?

Qui ose dire non à son médecin quand il propose – en accord avec les recommandations officielles – un dépistage du cancer du sein ou de la prostate après 50 ans ?

Qui s’est rendu compte  (un peu tard) que son yaourt 0% censé l’aider à maigrir était en fait une soupe d’additifs et de sucres douteux ?

Et si on arrêtait de se laisser déposséder de notre santé ?

C’est ce que propose Jérémy Anso dans Santé, mensonges et (toujours) propagande.

En examinant avec attention la recherche en nutrition et en médecine, il a dressé ce constat terrible : les recommandations nutritionnelles et les pratiques médicales actuelles sont issues, en grande partie, des industriels.

Évidemment, il ne dit pas qu’avant c’était mieux, qu’avant l’industrialisation de la nourriture et l’avènement des firmes pharmaceutiques, tout le monde était en bonne santé. Mais si la possibilité de fabriquer certains médicaments en masse a amélioré la santé de millions de personnes, elle a cependant fait perdre de vue le bon sens et l’expérience des aînés au profit… du profit.

Tout comme l’industrialisation de la nourriture nous a progressivement éloignés des vrais aliments.

Comment les conflits d’intérêt minent les pratiques médicales

Les groupes industriels débordent d’imagination et d’énergie quand il s’agit de défendre leurs intérêts, leurs marques et leurs produits.

Leurs stratégies visent à faire en sorte que les mesures réglementaires ne soient pas trop contraignantes et à ralentir les prises de décisions qui pourraient être défavorables, afin de continuer à faire autant de profit que possible.

Pour cela, ils utilisent diverses tactiques – détaillées par Jérémy Anso – pour influencer le discours scientifique ainsi que les politiques de santé publique et l’opinion publique.

Ces conflits d’intérêts ont conduit à des recommandations comme

« Si vous êtes diabétique, les glucides doivent représenter 50 à 55% de vos apports caloriques quotidiens »,

« Après 50 ans, un homme doit faire doser son PSA contre le cancer de la prostate »
ou encore le célèbre « Il faut boire du lait pour avoir des os solides » qui ne reposent en réalité sur aucune base scientifique solide.

Pire : elles ne protègent pas du danger qu’elles sont censées faire éviter et induisent même parfois des effets inverses, avec des conséquences importantes sur notre qualité de vie.

Redevenez acteur de votre santé avec le nouveau livre des éditions Thierry Souccar  « Santé, mensonges et (toujours) propagande », de Jérémy Anso.

– Découvrez les effets pervers des conflits d’intérêt sur les résultats des études comme sur les recommandations officielles.
– Suivez les conseils diététiques pratiques issus de la recherche indépendante récente.
– Dites non en toute connaissance de cause aux examens inutiles et aux médicaments plus dangereux qu’efficaces.
– Ecoutez les experts sans lien avec l’industrie.

Pour découvrir comment les pratiques industrielles et la loi ont changé depuis 2004, téléchargez l’extrait de la préface de Thierry Souccar et Me Robard.

 

A lire et/ou à offrir !

 

Wim Hof (né le 20 avril 1959) est un néerlandais, aussi appelé « l’homme de glace » du fait de sa capacité à résister au froid extrême.

Il abattu 20 records du monde grâce à sa méthode :

  • En 2002, il reste 6 min 20 s en apnée sous la glace polaire.
  • En 2004, aux Pays-Bas, il reste 1 h 08 min dans un tube rempli de glace.
  • En janvier 2007, il participe à un semi-marathon (21 km) sur le cercle polaire, en Finlande, pieds nus et en short.
  • Il a grimpé le mont Blanc en short afin de se préparer à l’ascension de l’Everest.
  • En mai 2007, il tente l’ascension de l’Everest en tong et short et stoppe à 7 400 m du fait de ses orteils gelés.
  • Le 26 janvier 2008, à New York, il reste 72 minutes dans un conteneur translucide rempli de glace, battant ainsi son record de 2004 de 4 minutes.

En Australie, plus d’un million de patients se désinscrivent du DMP avant sa généralisation automatique (population 24,6 millions).

Au pays des kangourous, le Dossier médical partagé (DMP) ne fait pas plus consensus qu’en France.

Alors que le DMP local « My Health record » sera créé automatiquement pour 17 millions d’Australiens dans moins de deux semaines, une vague de citoyens refuse de faire partie de cette base de données de santé.

Le gouvernement a en effet laissé la possibilité aux citoyens de ne pas faire partie de ce dispositif controversé. Ils ont jusqu’au 15 novembre pour se manifester. Au-delà, un dossier santé nominatif sera créé pour tous.

Résultat : 1,14 million de citoyens en tout auraient quitté le navire, dont 200 000 le mois dernier selon l’Australian digital health agency, indique Sydney morning herald.

Des doutes sur la sécurité des données !

La date butoir approchant, la hotline de My health record aurait même crashé sous le nombre trop important d’appels reçus pour se désinscrire ces derniers jours. Le gouvernement affirme, lui, que la plateforme a subi des problèmes techniques depuis maîtrisés et ne donnera ses propres chiffres de désinscription qu’après le 15 novembre.

Le DMP suscite depuis sa création des craintes en Australie, certains dénonçant le manque de fiabilité du système de sécurisation des données.

L’opposition, le parti travailliste australien (Labor), dénonce aussi un manque de transparence sur les conditions d’accès à ces dossiers de santé et a demandé de prolonger d’une année la période durant laquelle il sera possible de se désinscrire.

Emission de  France Culture

avec Jean-Jacques Charbonier: 

 

 

Un professionnel a récemment été suspendu après avoir été accusé de harcèlement contre une jeune étudiante en médecine.

Le harcèlement sexuel est « un problème à l’hôpital », a reconnu jeudi 26 octobre le directeur général de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), Martin Hirsch.

Une déclaration qui suit celle de la ministre de la santé et ancienne médecin, Agnès Buzyn, qui a raconté dimanche avoir été victime de « comportements très déplacés » dans son travail.

Elle mentionnait notamment des chefs de service lui disant : « “Viens t’asseoir sur mes genoux”, des choses invraisemblables… qui faisaient rire tout le monde », a-t-elle dit.

« C’est un milieu (…) vulnérable entre le stress, les enjeux de pouvoir et les traditions qui font que (…) les acteurs ont toujours eu du mal à faire la frontière entre la plaisanterie lourdingue et ce qui est le harcèlement, a déclaré M. Hirsch, interrogé sur France Inter sur la libération de la parole des femmes à l’hôpital. J’espère que ce qui se passe aujourd’hui aidera à remettre une frontière bien claire et à éviter des comportements qui sont des comportements qui dépassent les limites et qui existent. »

Le directeur général de l’AP-HP a fait savoir avoir « encore la semaine dernière » dû suspendre un professionnel « a priori » accusé de harcèlement contre une jeune étudiante en médecine, précisant que « le conseil de discipline et le jugement viendront plus tard ».

« Il y avait une époque où on disait que pour des raisons d’hygiène les infirmières devaient être nues sous les blouses mais que ça ne s’appliquait pas aux médecins qui pouvaient tout à fait être habillés, ce qui montre le type de rapport de domination qui pouvait exister. »

Dans la foulée de l’affaire Weinstein, du nom du producteur américain visé par une série d’accusations d’agressions sexuelles, aucun milieu social ou professionnel n’échappe depuis plus d’une semaine à la multiplication des dénonciations de harcèlement et d’agression sexuelle subis par des femmes.

 

Source: lemonde.fr/societe

Le mouvement de libération de la parole des femmes, provoqué par l’affaire Harvey Weinstein, a atteint le monde de la musique, où plusieurs hommes ont été accusés de harcèlement et d’agression sexuelle.

Ce mardi 24 octobre, la chanteuse Alice Glass a témoigné sur son site de nombreux abus commis par son ancien partenaire Ethan Kath. « La première fois qu’il a abusé de moi j’avais environ 15 ans. Il avait dix ans de plus que moi », a-t-elle écrit.

Alice Glass et Ethan Kath ont formé pendant plusieurs années le groupe de musique électronique canadien Crystal Castles, qui a récolté un succès critique et une réputation sur la scène indépendante.

La musicienne a quitté le groupe en 2014, un départ motivé, explique-t-elle désormais, par les violences subies : harcèlement moral et sexuel, viol, agressivité…

« Je n’avais pas le droit d’avoir mon propre téléphone ni ma propre carte de crédit, il décidait qui étaient mes amis et lisait mes e-mails privés, restreignait mon utilisation des réseaux sociaux, et surveillait tout ce que je mangeais. »

Plusieurs concerts du groupe – qui continue d’exister sans Alice Glass – ont été annulés, selon le site spécialisé Pitchfork, et Ethan Katz a nié en bloc les accusations de son ancienne partenaire de scène.

Jeordie White, le bassiste et guitariste du célèbre chanteur de metal Marilyn Manson, a été renvoyé du groupe, à la suite d’accusations de viol portées contre lui, a annoncé le chanteur mercredi.

Dans un long témoignage, la musicienne Jessicka Addams, du groupe Jack Off Jill, a accusé M. White, surnommé « Twiggy Ramirez » au sein du groupe, de viol et de comportements violents et abusifs. Elle explique également qu’à l’époque des faits, son label l’a persuadée de ne pas raconter l’histoire publiquement, sans quoi la carrière de son groupe serait compromise.

Deux autres musiciens, de la scène indépendante, ont été rattrapés par des accusations depuis le début de l’affaire Weinstein.

Le magazine américain SPIN a récemment appris que Matt Mondanile, ancien guitariste du groupe Real Estate, avait quitté le groupe en 2016 en raison d’accusations de « traitement inacceptable des femmes ». Dans le même magazine, plusieurs femmes ont témoigné contre le musicien, relatant des scènes d’agressions sexuelles répétées.

Mercredi, la musicienne indépendante Julia Holter a témoigné publiquement, décrivant Matt Mondanile comme un homme qui « n’a pas de limites ». « Le harcèlement moral était tel que j’ai du faire intervenir un avocat », a-t-elle expliqué.

Après avoir initialement rejeté, en 2016, des accusations similaires, Matt Mondanile s’est récemment excusé pour son « comportement inapproprié ».

Le Canadien Alex Calder, ancien musicien de Mac DeMarco, a été renvoyé de son label, Captured Tracks pour des raisons similaires. « Une accusation d’agression sexuelle contre Alex Calder nous est récemment parvenue (…) nous ne travaillons plus avec lui (…) et nous ne sortirons pas son album, qui était prévu le 20 octobre », a détaillé le label dans un communiqué.

Source: lemonde.fr

Depuis la chute du producteur hollywoodien Harvey Weinstein, les Américaines se sont emparées de la parole, attestant d’un ras-le-bol général.

L’effet Weinstein est venu s’ajouter à l’effet Trump : les femmes se sont emparées de la parole aux Etats-Unis.

Depuis la chute du producteur hollywoodien, les Américaines témoignent tous azimuts.

Un ras-le-bol général.

Contre ceux qui se croient en terrain conquis.

Contre ceux qui mettent en doute la parole des victimes.

Bien au-delà de Hollywood, le mouvement s’est répandu à Wall Street, dans la Silicon Valley. « Un cri primal global », a titré le Los Angeles Times, en évoquant les répercussions mondiales du slogan « Me too » (moi aussi), né aux Etats-Unis.

Le déferlement a commencé par un message posté dimanche 15 octobre, dix jours après le début de l’affaire Weinstein, par la comédienne Alyssa Milano. « Si vous avez été harcelée ou agressée sexuellement, répondez à ce Tweet en écrivant : moi aussi ». L’actrice souhaitait « donner aux gens la mesure de l’ampleur du problème ».

En quelques heures, le message a reçu 37 000 commentaires. Vingt-quatre heures plus tard, il avait suscité 12 millions de réactions sur Facebook.

Certaines femmes partagent tous les détails, jusqu’aux noms. D’autres, seulement les faits. « Un ami de mon père. Personne ne m’a crue. » Certaines se contentent du hashtag « #MoiAussi ».

Alyssa Milano n’a pas inventé le slogan.

Il existe depuis 2006, à l’initiative d’une responsable associative afro-américaine de New York, Tarana Burke. A l’époque, il n’avait pas mobilisé au-delà de la communauté noire. Avec l’affaire Weinstein, Hollywood a donné une publicité universelle au comportement de prédateur que le producteur incarne jusqu’à la caricature.

Le phénomène « Me too » l’a étendu au-delà du cinéma.

La sénatrice démocrate Claire McCaskill s’est souvenue que, jeune élue dans le Missouri, elle était allée demander conseil au président de l’Assemblée locale. « Vous avez apporté vos genouillères ? », lui a-t-il demandé. La gymnaste McKayla Maroney, médaille d’or aux Jeux olympiques 2012, a témoigné sur Twitter du « traitement » infligé aux adolescentes par le médecin de l’équipe nationale Larry Nassar – aujourd’hui en prison. « Notre silence a donné le pouvoir à des gens malfaisants depuis trop longtemps, a-t-elle regretté.Il est temps de le reprendre. »

Dans la Silicon Valley, on réfléchit à la manière de contrecarrer les accords de confidentialité, qui permettent aux firmes d’imposer, légalement, un code de silence. « La justice encourage les plaignants à accepter un règlement négocié, moins coûteux sur le plan psychologique et financier. En contrepartie, les accusés exigent une clause de confidentialité, explique la professeure Deborah Rhode, de la faculté de droit de Stanford. La loi devrait restreindre le recours au secret. »

A Sacramento, le siège du Parlement de Californie, 240 femmes politiques, assistantes parlementaires et lobbyistes ont signé une lettre ouverte pour se plaindre du harcèlement sexuel « rampant » dans leur institution : « tripo­tages », commentaires déplacés, « sous-entendus à connotation sexuelle déguisés en plaisanteries », promesses d’avancement ou menaces de représailles.

Elles ont lancé leur propre site, We said enough (« nous avons dit : assez »). Et elles espèrent que grâce à leur nombre, les femmes vont enfin être crues. « Peut-être que nous sommes arrivés à un tournant, estime Esta Soler, la présidente de l’association Futures without ­violence. Les témoignages sont enfin considérés comme crédibles. »

La contagion « Me too » s’inscrit aussi dans le contexte politique.

Pour Janice Min, ancienne directrice de la création du Hollywood Reporter, le déferlement d’indignation suscité par l’affaire Weinstein est une forme de ­« sublimation de la colère contre Donald Trump », un an après la sortie de la fameuse vidéo dans laquelle il se vantait de pouvoir impunément « attraper » les femmes par le sexe.

Son élection reste vue comme une gifle par beaucoup.

D’autant que les républicains essaient de revenir sur des acquis fon­damentaux comme le droit à l’avortement, aussi bien que sur des conquêtes récentes comme l’obligation faite aux compagnies d’assurance de rembourser la contraception.

« Trump donne aux femmes un sentiment d’urgence à changer les choses », a expliqué Alyssa Milano.

Selon le groupe Emily’s List, qui aide les femmes à se lancer dans la politique, les femmes devraient se présenter en nombre record aux élections de 2018.

En neuf mois, l’association a reçu 16 000 demandes préliminaires de soutien contre un total de 920 pour l’élection 2016.

La Women’s March, qui avait rassemblé trois millions de personnes à Washington au lendemain de l’investiture de M. Trump, commence à s’engager, elle aussi, en politique.

Elle réunit sa première convention nationale à ­Detroit, le 27 octobre. Mot d’ordre : « Revendiquer notre temps ».

En France, une femme sur cinq a été harcelée sexuellement au cours de sa carrière.

Et seulement 5% des cas ont été portés devant la justice.

Depuis ce week-end, des témoignages de victimes affluent sur Twitter sous le hashtag #balancetonporc.

La parole des femmes victimes de harcèlement sexuel au travail se libère.

Pour preuve ces multiples témoignages relayés sur Twitter depuis ce week-end sous le hashtag #balancetonporc. Il faut dire que les cas de harcèlement sexuel dans le cadre professionnel sont loins d’être marginaux.

En France, en 2014, une femme sur cinq a été confrontée à une telle situation au cours de sa carrière, selon un rapport du Défenseur des droits. Mais seuls trois cas sur dix ont été rapportés à la direction ou à l’employeur et seulement 5% des cas ont été portés devant la justice.

Comment agir en cas de harcèlement sexuel au travail ?

• Comment identifier un cas de harcèlement sexuel au travail ?

Il convient de rappeler la définition juridique du harcèlement sexuel.

Que ce soit en droit pénal, ou en droit du travail, le harcèlement sexuel est un délit qui se caractérise par «le fait d’imposer à une personne, de façon répétée, des propos ou comportements à connotation sexuelle» qui «portent atteinte à sa dignité en raison de leur caractère dégradant ou humiliant» ou créent «une situation intimidante, hostile ou offensante».

«Toute forme de pression grave, même non répétée, dans le but réel ou apparent d’obtenir un acte sexuel, au profit de l’auteur des faits ou d’un tiers», est encore considérée comme du harcèlement sexuel.

Dans le milieu professionnel, il y a harcèlement sexuel même s’il n’y a aucune relation hiérarchique entre la personne harcelée et son harceleur, qui peut être aussi bien un collègue qu’un supérieur.

• Quels sont les recours ?

Une victime de harcèlement sexuel au travail peut attaquer son harceleur.

Pour cela, elle dépose plainte auprès de la gendarmerie, du commissariat ou par une lettre directement adressée au procureur de la République. Elle dispose d’un délai de six ans après le dernier fait de harcèlement (geste ou propos) pour porter plainte. Après, la justice ne peut plus rien faire.

Autre recours possible, la victime peut attaquer son employeur, dans la mesure où il est responsable de la sécurité de ses salariés. Dans ce cas, elle doit saisir le conseil des prud’hommes ou le tribunal administratif (pour les fonctionnaires). Elle peut mener ces deux procédures en même temps.

«Cette seconde procédure est souvent oubliée des victimes qui veulent surtout punir leur harceleur, souligne Marilyn Baldeck, déléguée générale de l’Association européenne contre les Violences faites aux Femmes au Travail (AVFT). Mais s’en contenter reviendrait à sortir les femmes du droit commun», souligne-t-elle.

• Vers qui d’autre se tourner ?

Une victime de harcèlement sexuel au travail peut se tourner vers les syndicats de l’entreprise, de plus en plus formés à ces problématiques, vers des associations, comme l’Association européenne contre les Violences faites aux Femmes au Travail (AVFT). Ou encore vers le médecin du travail, l’inspection du travail ou le Défenseur des droits, qui peut faire une enquête au sein de l’entreprise.

• Comment apporter des preuves ?

Des textos, des e-mails ou même des enregistrements clandestins constituent évidemment des preuves matérielles.

Des récits de collègues, des témoignages d’anciennes victimes qui occupaient ce poste, des certificats médicaux, ou encore un arrêt maladie, sont autant d’éléments qui peuvent être également présentés à la connaissance des juges. «Il s’agit de fournir tout un faisceau d’éléments qui peuvent corroborer une parole» insiste Marilyn Baldeck.

• Quelles sanctions sont prévues ?

Le harceleur encourt au pénal jusqu’à 3 ans de prison et 45.000 euros d’amende dans des circonstances aggravantes, comme par exemple l’abus d’autorité chez un supérieur hiérachique.

Quant à la victime, «elle peut obtenir, en attaquant son employeur, 10.000 à 30.000 euros de dommages en réparation du préjudice moral et du manquement aux obligations de sécurité. Ainsi que 6 mois de salaire au minimum» lorsqu’il y a eu rupture du contrat de travail, précise Marilyn Baldeck de l’AVFT.

«Beaucoup perdent leur emploi, ne retrouveront plus de travail, ou se retrouvent au chômage de longue durée, vivant des minima sociaux. Il ne faut pas demander le minimum», conseille Marilyn Baldeck.

D’après un sondage Ifop, quatre femmes actives victimes sur dix estiment que la situation de harcèlement sexuel s’est terminée à leur détriment (atteinte à la santé physique ou mentale, carrière bloquée, contrat non-renouvelé, arrêt de travail, licenciement pour faute grave ou inaptitude, démission…).
Sources: lefigaro.fr/social, l’expérience de mes clientes au cabinet

« La qualité d’un homme

se calcule à sa démesure ;

tentez, essayez, échouez même,

ce sera votre réussite”

 

_____
Jacques Brel

« On ne peut pas changer tout ce que l’on affronte, mais rien ne peut changer tant qu’on ne l’affronte pas.

L’histoire n’est pas le passé.

C’est le présent.

Nous portons notre histoire avec nous.

Nous sommes notre histoire.

Si nous prétendons le contraire, nous sommes littéralement des criminels. »

James Baldwin

Le magazine d’investigation de France 2 s’est intéressé aux méthodes managériales de sociétés qui s’avèrent dangereuses pour les équipes.

Deux cent cinquante colis par heure, soit un toutes les quatorze secondes. L’équivalent de six voitures soulevées par jour !

Des journées de travail que même Charles Dickens n’aurait pas osé dépeindre. Il s’agit pourtant du quotidien des salariés des entrepôts du géant allemand de la distribution, Lidl.

Là où, pour sa rentrée, « Cash investigation » a choisi de mener l’enquête.

Derrière le succès de ces deux entreprises, se cachent parfois des méthodes de management ravageuses.

Images et témoignages décrivent avec précision comment ces enseignes réduisent leurs employés à l’état de « semi-machines ».

Ainsi que dans l’arrière-boutique d’une autre grande entreprise, celle de téléphonie mobile Free.

-> Chez Free, c’est plutôt chacun sa tâche, mais surtout pas de vagues. Au risque de se retrouver sur la liste noire des employés les plus récalcitrants.

Pour le fleuron français de l’Internet et de la téléphonie, un employé récalcitrant, c’est celui qui débraye. Comprenez : qui exerce son droit de grève.

Après trois heures de débrayage cumulées, le salarié risque son poste. Dans un centre d’appels en région parisienne, leur nombre a été divisé par deux en un an. Un chantage à l’emploi que Free exerce aussi au Maroc où elle emploie 1 800 personnes. En avril 2012, un centre d’appels de Casablanca s’est mis en grève pour protester contre ses conditions de travail et pour l’ouverture d’un syndicat. Parmi les contestataires, plusieurs ont été licenciés.

L’enquête chez Free auprès des salariés employés dans les centres d’appels, ceux que Xavier Niel appelle les « ouvriers du XXIe siècle », met en exergue une répression du droit de grève et du droit syndical, notamment au Maroc.

« (…) qu’il a travaillé chez Mobipel en région parisienne, un centre d’appels qui est une filiale à 100% de Free. Fin 2014, des salariés ont fait un débrayage de trois heures. Par la suite, il lui a été demandé de faire une liste de ceux qui avaient débrayé et de les transmettre à la direction. Pour ces derniers, il leur sera quasiment impossible d’évoluer vers des postes à responsabilité. D’autant que la directrice des centres d’appels de Free a envoyé un mail aux représentants syndicaux où elle va leur dire que désormais, le site est considéré comme sensible et qu’ils vont arrêter les recrutements. Pendant quelques mois, les recrutements vont s’arrêter et les effectifs mois après mois vont fondre. Trois ans plus tard, les effectifs ont été divisés par deux », raconte Sophie Le Gall qui a fait une demande d’interview de Xavier Niel auprès du service de presse d’Iliad. « Hélas il n’a pas accepté », déclare-t-elle. C’est donc Maxime Lombardini, le numéro 2 de Free qui a accepté de répondre ce soir aux questions d’Elise Lucet.

-> Lidl et ses 1 530 enseignes en France sont sortis du hard-discount en bouleversant le fonctionnement de leurs magasins comme celui des entrepôts.

« Dans cet univers ultra-concurrentiel de la grande distribution, des entreprises comme Lidl mettent en place des nouvelles façons de travailler pour augmenter la productivité des salariés. Avec le système de caisses à triple scannage, une caissière doit passer 30 articles par minute et la question qu’on doit se poser, c’est à quel prix? Quand vous scannez des produits toute la journée, les risques de contracter des TMS (Troubles musculo-squelettiques) sont très forts. Au début de l’enquête, on a réussi à se procurer un rapport commandé par le comité d’entreprise qui scrute tous les éléments chiffrés chez Lidl. Un chiffre nous a particulièrement frappés : en 5 ans, Lidl a licencié plus de 2.200 salariés pour inaptitude au travail avec seulement 22 reclassements. Comment est-ce qu’on fait pour arriver à un chiffre aussi élevé et pourquoi Lidl ne reclasse pas ses salariés ? Or, une partie d’entre eux sont devenus inaptes au travail. Des caissières nous ont raconté la difficulté de retrouver du travail quand on a le poignet qui lâche ou les cervicales totalement abîmées. Qu’est-ce qu’on fait après ? Qu’est-ce qu’on fait de ces salariés qui ont été usés par le travail ? »

« O.K., 2-3, répétez », tel est le dialogue qui revient en boucle, par une oreillette, entre un préparateur de commandes Lidl et… le logiciel informatique. Celui-ci, considéré par l’entreprise comme un GPS permettant des gains de productivité, est plutôt vu par les salariés comme un enfer. Il faut dire que c’est leur seule interaction de la journée, pour éviter de les détourner de la cadence qui leur est imposée.

L’équipe de Cash Investigation a infiltré un journaliste dans un entrepôt qui a travaillé pendant cinq semaines au rythme du management Lidl.

« L’idée, c’était vraiment de pouvoir comprendre ce qu’était ce métier de préparateur de commandes. Ce sont principalement des hommes qui toute la journée portent les colis qui vont être acheminés dans les magasins. Ce qui nous a permis de vraiment comprendre ce métier. Chez Lidl, les préparateurs travaillent avec une commande vocale. Sept heures par jour, vous avez un casque sur la tête qui vous dicte ce que vous devez porter, dans quel rayon vous devez aller et toute la journée, vous échangez avec cette machine, répétant jusqu’à 3.600 fois le mot « ok », sachant que le salarié n’a le droit qu’à 47 mots pour répondre à cette commande vocale. Nous, ce qu’on voulait, c’était vivre de manière subjective ce travail. On a vu des études menées par des chercheurs qui s’inquiètent de ces méthodes de travail, qui certes augmentent la productivité dans les entrepôts, mais il y a un effet de robotisation sur les salariés, une déshumanisation du travail. Lidl nous avait assuré qu’il n’y avait pas d’objectifs de cadence à tenir et on découvre une toute autre réalité quand on se fait embaucher chez Lidl. Il y a une forme d’isolement du salarié qui est toute la journée en contact avec cette commande vocale, sans pouvoir échanger avec ses collègues ».

Ce système a été mis place en 2012, lorsque l’enseigne est sortie de son modèle hard discount en France, un positionnement qui ne rapportait plus assez de parts de marché après vingt ans de croissance ininterrompue. Il fallait alors impérativement réagir. Et de quelle manière…

Déjà connue pour la polyvalence à outrance de ses caissiers, qui entre deux clients enfilent le costume de magasinier pour faire de la mise en rayons, Lidl semble aller encore plus loin pour gagner en productivité. Poussant même certains de ses salariés au suicide. Comme Yannick. Cet agent de maîtrise de 33 ans s’est donné la mort en juin 2015 dans son entrepôt, près d’Aix-en-Provence, alors qu’il assumait seul depuis plusieurs semaines le travail de trois personnes.

-> Selon l’enquête « Parlons travail », réalisée par la CFDT auprès de plus de 200 000 travailleurs, les chiffres sont alarmants :

  • un quart des salariés vont travailler avec la boule au ventre, plus d’un tiers affirment avoir fait un burn-out, et 43 % ressentent des douleurs à cause de leur métier.

Ce numéro de « Cash investigation » met subtilement en lumière les abus du lean management, qui vise à la participation de l’ensemble des employés d’une entreprise à la lutte contre le gaspillage, en chassant tout ce qui produit de la « non-valeur ajoutée » (méthode née au sein des usines Toyota dans les années 1970).

On regrette cependant le trop-plein de mise en scène qui, sur un tel sujet, dénature parfois la gravité du propos.

Travail, ton univers impitoyable, de Sophie Le Gall (Fr., 2017, 120 min). France 2, mardi 26 septembre à 21 heures

Sources: lemonde.fr, challenges.fr

Burn-out : toute mauvaise chose a une fin

Mais pour sortir du burn-out, la route peut-être longue, si non-aidé.

Entre phases de décompression et bilan sur soi, il faudra aussi démêler le nœud du problème. Objectif, passer de la position « nez dans le guidon » à la modération.

A terme, cette difficile épreuve déclenche souvent des changements positifs pour plus de sérénité au travail.

Le milieu professionnel stimule lorsqu’il s’effectue dans un cadre sain.

Mais il peut aussi stresser et fragiliser quand des relations toxiques, un manque de reconnaissance chronique et/ou une charge de travail insurmontable prennent trop d’ampleur. Au point de provoquer chez le salarié ou l’employeur un burn-out.

Autrement appelé « syndrome d’épuisement professionnel », ce mal-être ne concerne pas, contrairement aux idées reçues, uniquement les personnes les plus fragiles, ni les seuls métiers pénibles. La notion centrale du travail qu’est l’engagement pousse certaines personnes dans leur retranchement, quel que soit le domaine professionnel ou les personnalités en présence.

Un trouble d’ordre purement professionnel

Tout burn-out a comme point de départ un stress chronique. Les semaines, les mois voire les années passant, cette anxiété latente s’installe, et prend de l’ampleur.

On repère ensuite un sentiment de dépersonnalisation, une perte d’estime de soi. Une forme de cynisme liée à l’usure professionnelle est aussi fréquente. Le burn-out est également caractérisé par une perte de motivation, une tristesse et une fatigue accrues. Autant de symptômes associés à la dépression.

Comment alors distinguer burn-out et dépression ? Le burn-out est le fruit exclusif d’un mal-être professionnel. Certes, la fatigue et le stress générés dans le monde professionnel influencent le moral une fois rentré à la maison. La personne se sent désabusée par rapport à son travail. Mais contrairement à la dépression, la vie privée n’interfère pas dans la survenue, ni dans l’aggravement du trouble.

Autre point, un burn-out peut déclencher une dépression. En revanche, à elle seule, une dépression ne peut être à l’origine d’un burn-out, le facteur de risque déclencheur est forcément repéré dans le travail.

La décompression pour se retrouver

Une fois le diagnostic posé, une phase de repos s’impose. Après l’épuisement physique et psychique, ce moment de décompression est essentiel pour entamer le processus de reconstruction.

Ensuite on essaie de cerner avec la personne ses valeurs au travail et celles qui ne sont pas respectées et de poursuivre un travail thérapeutique de reconstruction. Une adaptation du poste ou une reconversion peut alors survenir.

Troisième phase, comprendre l’origine du burn-out: Quels ont été les facteurs déclenchants ? Pourquoi suis-je resté(e) dans le déni face à la difficulté de la situation ?

Une dépendance à l’ambition ?

La plupart des gens vivent ce passage à vide comme une renaissance. Toucher le fond, trouver d’autres ressources pour se poser les bonnes questions, rebondir… et souvent changer son regard sur la valeur travail.

En effet si la personne n’est pas fautive dans le déclenchement du burn-out, elle n’est aussi pas totalement victime.

Pour éviter le burn-out, il faut être capable de savoir dire non au travail, quand les limites de ce que peut fournir une seule personne sont dépassées.

Il faut savoir se protéger lorsqu’une toxicité humaine commence à prendre trop de place. Se ressourcer dans sa vie privée est aussi très important.

Ce qui n’est pas si simple lorsque la spirale de la dépendance au travail enveloppe le salarié dans ce cocon valorisant d’objectifs à atteindre. Ni lorsque la proximité avec les collègues est telle qu’il faut beaucoup de ressources intérieures pour garder le moral.

Mais point positif, je remarque que les gens rebondissent, apprennent à écouter leur corps et adoptent une position hypervigilante au travail en se préservant davantage.

 

Bénéficiez d’une information pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Dans notre chemin, nous rencontrons des personnes prêtes à influencer de multiples façons notre vie.

Les personnes ayant cette capacité peuvent nous apporter énormément, sauf quand il s’agit de personnes toxiques comme les pervers narcissiques, les sociopathes et les psychopathes.

Ces personnes dites “toxiques” utilisent de nombreuses tactiques de diversion et de manipulation pour asseoir leur contrôle sur les autres.

Les pervers narcissiques, les sociopathes et les psychopathes s’engagent dans des comportements inadaptés dans leurs relations sociales.

Ils exploitent, rabaissent et blessent leurs partenaires, leurs familles et leurs amis. Plusieurs méthodes et tactiques sont utilisées par ces individus pour détourner les situations et manipuler leurs autres personnes.

Voici 10 tactiques de diversion que les personnes toxiques utilisent pour vous calmer et vous dégrader:

1 –  Le gaslighting

Le gaslighting est une tactique de manipulation qui peut être décrite par des petites affirmations trompeuses, comme : « Cela n’a pas eu lieu », « Vous l’avez certainement imaginé », et « Êtes-vous fou? « . Cette technique consiste à fausser la réalité des événements pour faire douter la victime de sa mémoire et de sa santé mentale.

Elle s’appuie sur la dissonance cognitive ou distorsion cognitive qui, en psychologie sociale, indique la simultanéité de pensées et de cognitions qui entraînent un inconfort mental en raison de leur caractère opposé. Souvent utiliser quand un membre du couple est toxique.

2 – La projection

La projection est un mécanisme de défense utilisé pour déplacer la responsabilité des manipulateurs qui refusent de reconnaître leurs défauts et d’assumer leurs actes.

Au lieu d’admettre leurs défauts, ils préféreraient que leurs autres personnes prennent la responsabilité de leurs comportements et se sentent humiliées et honteuses. C’est un moyen qui leur permet de se débarrasser de leur culpabilité et de leur honte inconsciente.

Par exemple, un menteur pathologique qui ne peut s’empêcher de mentir, pour éviter sa culpabilisation, vous accusera de mentir et de fausser la réalité. Une épouse avec un sentiment pathologique de dépendance et de jalousie pourra accuser son partenaire de trop s’accrocher à elle et de l’étouffer. Un collègue de travail incompétent dira que vous êtes inefficace pour justifier sa propre baisse de productivité.

3 – Les conversations absurdes

Il est impossible d’avoir une vraie conversation avec ces personnes toxiques.

Ils utilisent des mensonges et des arguments qui visent à tromper. Leur objectif est de vous discréditer, vous frustrer, vous désorienter jusqu’à ce que vous oubliez le problème initial. Ils vous feront sentir coupable d’être un être humain avec des pensées et des sentiments réels. À leurs yeux, vous êtes toujours la raison de tous les problèmes.

Il faut donc prendre conscience que ces personnes ne se disputent pas avec vous, mais elles se disputent avec elles-mêmes. Le problème ne vient pas de vous, alors n’essayez pas de les raisonner.

4 – Le discours généralisant

Plutôt que de prendre le temps de considérer et d’examiner attentivement différentes perspectives, ces personnes généralisent tous vos propos et arguments en faisant des discours généralisants qui ne reconnaissent pas les nuances.

Par exemple, si vous essayez d’exprimer votre insatisfaction sur un certain comportement, sa réaction sera de vous faire dire ce que vous n’avez pas dit, par exemple « Vous êtes une personne très sensible et qui n’est jamais satisfaite » ou  » Donc je suis une personne méchante, c’est ça que tu penses ?”.

5 –  La déformation de vos propres sentiments et pensées

Les pervers narcissiques, les sociopathes et les autres personnes toxiques essayent de représenter vos différentes opinions, vos émotions et vos expériences vécues de manière fausse ou absurde et de les traduire par des défauts de caractère et des preuves d’irrationalité.

Leur but est de vous faire passer pour une personne inutile et mauvaise, en vous accusant et en s’attaquant à vos émotions.

6 – Les menaces secrètes et manifestes

Ces personnes peuvent vous menacer sans cesse et vous priver d’avoir votre propre identité et votre propre vision. Ils essayeront de vous terrifier pour que vous soyez toujours en accord avec eux.

Ne vous laissez pas faire, posez vos limites et attachez-vous à vos idées et vos opinions.

7  – Les injures

Les narcissiques repoussent de manière préventive toutes les personnes qui peuvent avoir un effet ou une menace sur leur supériorité. Dans leur monde, les narcissiques sont les seules personnes à avoir raison, et tout autre avis entraîne une rage narcissique.

Cette dernière les pousse à vous insulter et à vous rabaisser pour pouvoir vous manipuler facilement.

8 – Le conditionnement destructeur

Les personnes toxiques peuvent vous conditionner pour que vous associez mentalement tous vos points forts, vos talents, vos beaux souvenirs et tous les moments heureux de votre vie à de la frustration, de la souffrance et du malheur.

Ils le font en attaquant, de manière « innocente », vos qualités, vos traits de caractère ou des choses que vous idéalisez, qui vous définissent ou que vous prenez pour modèle. Ils peuvent même vous isoler de vos amis et votre famille et vous rendre dépendant d’eux.

Votre bonheur représente tout ce qu’ils n’ont pas pu avoir et ils chercheront toujours à détruire votre vie, par jalousie ou bien pour mieux vous manipuler.

9 – Les campagnes de diffamation et d’harcèlement

Lorsque ces personnes toxiques n’arrivent pas à contrôler la façon dont vous vous voyez, ils commencent à contrôler la façon dont les autres vous voient. Ils jouent le rôle de la victime pendant que vous êtes jugé toxique.

Ils essayeront tout pour vous éloigner et vous détacher de votre entourage. A l’image d’un pervers narcissique qui parait le gendre idéal pour ses beaux-parents…

10 – La triangulation

La triangulation est le fait de faire intervenir l’opinion, la perspective ou la menace d’une tierce personne.

Cette tactique est le plus souvent utilisée pour valider le point de vue abusif de la personne toxique tout en invalidant en même temps la réaction légitime de la victime face à l’abus.  Les pervers narcissiques aiment trianguler leur partenaire par l’intervention d’autres personnes, comme : des collègues, des ex-partenaires, des amis et même des membres de la famille afin de provoquer la jalousie et l’incertitude en vous.

Ils utilisent également les opinions des autres pour valider leur point de vue.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

Ce soir sur Arte, ne manquez pas « Les fabuleux pouvoirs de l’hypnose »: un documentaire de 52 minutes sur une thérapie capable de venir à bout des phobies, de lutter contre la douleur, et les addictions.

Passionnant !

Cette approche est encore timide en France, pays de cartesiens…

Pourtant, les indications de l’hypnose sont nombreuses : gestion du stress, phobies, insomnies, addictions, anesthésie, syndrome post-traumatique, etc….

Cette technique, liée à la complexité de notre cerveau n’a sans doute pas révélée toute sa puissance. Et c’est sans doute ce qui peut rebuter.

Longtemps reléguée au rang de sciences occultes ou d’illusionnisme ringard, elle s’affirme comme une voie thérapeutique complémentaire pour 2/3 de personnes réceptives.

A l’origine de ce revirement, des études réalisées par des neurologues fascinés par le fonctionnement de la perception sensorielle induite qui peut contribuer à changer l’image que nous avons de nous, modifier un point de vue ou déprogrammer des réactions automatiques.

Qu’y a-t-il de commun entre Mesmer et un professeur de médecine ?

Quel interêt Bertrand Piccard, l’aventurier (et psychiatre) de Solar Impulse trouve-t-il à l’hypnose, quels champs de possibilités s’ouvrent à cette technique dans le domaine de la santé ?

Réponse à 22h25, et c’est passionnant.

Arte et les éditions Belin ont uni leurs ressources pour nous proposer d’une part un documentaire de 52 minutes de Thierry Berrod et Pierre-François Gaudry (disponible en dvd sur le site Arte, d’autre part un livre sur « Les fabuleux pouvoirs de l’hypnose », signé par la journaliste scientifique Betty Mamane).

Diffusé ce soir à une heure tardive (hélas !), le téléfilm passionne, amuse, instruit.

Il surfe sur la vague des films en noir et blanc, des spectacles d’illusion pour mieux nous plonger dans le dur : le monde fascinant de la recherche scientifique et les perspectives illimitées du pouvoir du cerveau sur notre corps.

Comme quoi le démodé d’hier peut devenir furieusement tendance…

 

Syndrome complexe et aux manifestations diverses, le burn-out reste difficile à repérer.

Il peut être diagnostiqué à tort ou confondu avec d’autres troubles psychiques.

C’est pourquoi la HAS a publié des recommandations pour aider les médecins à diagnostiquer et prendre en charge de façon adaptée ce surmenage professionnel poussé à l’extrême.

Identifier le burn-out est complexe.

L’objectif du travail de la Haute Autorité de Santé (HAS) vise à permettre aux professionnels de santé de repérer les symptômes et de dresser le bon diagnostic.

Problème, les manifestations de ce trouble diffèrent d’un individu à l’autre, s’installent de manière progressive voire insidieuse, et sont parfois les mêmes que pour d’autres affections psychiques ou maladies.

Les principaux symptômes sont aussi bien d’ordre émotionnel (anxiété, tristesse, hypersensibilité, absence d’émotion), comportemental qu’interpersonnel (isolement social, comportement agressif ou violent, addictif diminution de l’empathie).

Le burn-out retentit également sur le cognitif avec l’apparition de troubles de la mémoire, de l’attention et de la concentration.

Ce n’est pas tout, le patient risque également de souffrir d’insomnies, de troubles musculo-squelettiques.

Au niveau professionnel, il sera démotivé et se sentira dévalorisé.

Ces symptômes n’étant pas spécifiques, le médecin traitant et le praticien du travail devront s’intéresser :

– aux conditions de travail (intensité, organisation, exigences émotionnelles, autonomie et marge de manœuvre, relations dans le travail, conflits de valeurs, insécurité de l’emploi) ;

– à la personne et à son vécu (antécédents personnels et familiaux, événements survenus dans la vie privée, soutien de l’entourage, rapport au travail.

« La confrontation de ces différentes analyses permettra d’établir ou non le diagnostic de burn-out », précise la HAS. Cette dernière insiste sur l’importance de personnaliser la prise en charge.

Enfin le médecin du travail devra veiller à anticiper et à préparer le retour au travail.

Source: HAS, 22 mai 2017, mon expérience professionnelle

 

Bénéficiez d’une information pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

« Parfois on se dit: Mon Dieu, avec combien de gens ai-je couché ce week-end? », confie James Wharton, un trentenaire britannique.

Le chemsex, pratique qui allie sexe et consommation de drogues de plus en plus puissantes, se développe partout en Europe chez les homosexuels.

Chemsex est la contraction de « chemicals » (drogues chimiques en anglais) et « sex ».

Le but: lever ses inhibitions, augmenter son endurance et son plaisir.

Les dangers: addiction, overdose et risques de contamination, notamment au virus du sida, auquel une conférence internationale sur la recherche a été consacrée à Paris du 23 au 26 juillet.

« Il y a une augmentation des signaux sanitaires autour de ce phénomène, de la part des services de soins pour des maladies infectieuses ou des services d’addictologie », explique à l’AFP Maitena Milhet. Cette sociologue collabore au dispositif d’observation de l’OFDT (Observatoire français des drogues et des toxicomanies), TREND, qui vient de publier une étude sur le chemsex.

Associer sexe et drogues, à deux ou en groupe, n’a rien de nouveau. Ce qui l’est en revanche, c’est l’utilisation de puissantes substances de synthèse achetées sur internet: méthamphétamines, GBL/GHB ou cathinones (principe actif du khat, une plante euphorisante).

De plus, la pratique est favorisée par les applis de rencontre comme Grindr.

« Avec les smartphones, vous pouvez tout faire depuis votre canapé: commander de la drogue et trouver des partenaires sexuels », relève Fred Bladou, de l’association française Aides, qui a mis en place un numéro d’urgence sur le chemsex.

Malgré l’absence de chiffres officiels, les travailleurs sociaux européens dressent le même constat: le chemsex est un phénomène certes marginal et circonscrit à une partie des hommes gay, mais qui tend à augmenter.

« Londres est sans doute la capitale du chemsex », note David Stuart. Ce pionnier dans la compréhension du phénomène travaille pour la clinique 56 Dean Street, spécialisée dans la santé sexuelle. Selon lui, « 3.000 hommes gays viennent consulter chaque mois en lien avec les conséquences du chemsex », qui sont multiples.

D’abord, les risques d’addiction.

Certains « n’avaient jamais ou rarement pris de drogue auparavant et se mettent à en consommer massivement », souligne l’Allemand Andreas von Hillner, du centre d’accueil pour gays Schwulenberatung Berlin.

L’un des modes de consommation est particulièrement risqué: l’injection, appelée « slam ».

En France, parmi les 21 cas de surdoses mortelles sur lesquels a enquêté la brigade des stupéfiants de Paris en 2015, trois étaient liés à l’usage de cathinones en slam et les victimes appartenaient au « milieu festif gay », selon l’OFDT.

Autre danger: la désocialisation.

« Le chemsex, c’est super quand tu planes complètement et que six ou sept mecs nus essaient de t’entraîner dans un coin de la pièce, mais les phases de descente peuvent avoir des effets dramatiques sur ta vie », raconte James Wharton.

« Quand je me suis demandé de quand date la dernière fois que tu es allé au ciné ?, j’ai réalisé que pendant deux ans, j’avais passé mes week-ends dans des appartements avec des gens uniquement pour le sexe », se souvient cet ancien soldat devenu militant LGBT, qui a sorti le 27 juillet un livre sur son expérience.

Pour lui, les adeptes du chemsex recherchent une intimité immédiate: « Tu rencontres quelqu’un, tu couches avec lui dans l’heure, tu lui racontes des choses très personnelles et vous devenez très proches très vite ».

Plus grave, les « chemsexeurs » s’exposent à des risques de contamination.

« Beaucoup n’utilisent plus de préservatifs quand leur perception des risques disparaît » à cause de la drogue, déplore Ivan Zaro, travailleur social à Madrid. Et l’échange de seringues peut favoriser les infections.

« Quand nous envoyons un pratiquant de chemsex en centre d’accueil pour toxicomanes, il se retrouve au milieu d’accros à la cocaïne, à l’héroïne, et ne s’y reconnaît pas », remarque M. Zaro.

« Ceux qui prennent de la drogue dans un but sexuel ne se voient pas comme des drogués », confirme Carsten Gehrig, de l’ONG allemande Aidshilfe Frankfurt.

En Allemagne, le gouvernement a chargé l’ONG Deutsche Aids-Hilfe de former les professionnels de santé au suivi spécifique des gays adeptes du chemsex.

« Il faut éviter les discours alarmistes, qui sont contre-productifs, pense Fred Bladou. Plus on stigmatise les gens, plus on les coupe du soin ».

 

Source: sciencesetavenir.fr

«L’aluminium n’est jamais neutre.

Il est toujours toxique, en fonction des quantités et des individus, et très problématique quand il est au coeur du vivant» explique le professeur Gherardi.

Un avis partagé par le Dr William Jacot.

«L’aluminium dans le corps n’est pas un métal neutre: c’est un métal lourd», abonde-t-il.

 

Pour aller plus loin:

http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=aluminium-dangereux-pour-la-sante-comment-eviter-le-contact-avec-l-aluminium-

http://www.futura-sciences.com/sante/questions-reponses/divers-dangers-aluminium-831/

Une enquête édifiante sur la manière dont l’industrie du sucre s’ingénie à en augmenter la consommation, faisant fi des risques sanitaires (sur Arte à 20 h 50).

Sur des images d’archives familiales, une fête d’anniversaire bat son plein.

On y voit des gamins se goinfrer de bonbons colorés, de gâteaux moelleux. Quoi de plus normal, le sucre n’est-il pas une ­façon partagée à travers le monde d’exprimer notre amour ?

Après avoir visionné ce documentaire aussi instructif qu’inquiétant consacré aux méfaits du sucre pour notre santé, on regardera peut-être d’un autre œil ces sucreries avalées avec tant de plaisir.

Du Canada au Japon en passant par l’Europe et les Etats-Unis, ­Michèle Hozer interroge des spécialistes, retrace l’histoire du lobby du sucre américain, et en arrive à ce constat : l’industrie sucrière estimant ne pas disposer de preuves irréfutables des effets mortels du sucre, continue de proposer aliments et boissons qui provoquent obésité, hypertension, diabète et maladies cardiaques.

« Le débat sur le sucre en est au stade du débat sur le tabac dans les années 1960 ! On retrouve chez les responsables de l’industrie sucrière les mêmes stratégies que chez les ­cigarettiers d’autrefois », estime Stan Glantz, directeur du Centre pour le contrôle du tabac.

Pour ne pas effrayer le client, l’industrie agroalimentaire sait parfaitement cacher la quantité de sucre sous diverses appellations : lactose, sirop de glucose ou de maïs, saccharose. Le sucre est composé de deux molécules : le glucose, source d’énergie, et le fructose, métabolisé ­presque uniquement par le foie.

Toxique, le sucre ? A haute dose évidemment, mais pas seulement, et c’est cela qui est inquiétant.

Aujourd’hui, un tiers des Américains souffrent de stéatose hépatique, une maladie qui, avant 1980, n’était même pas répertoriée !

Depuis trente ans, la consommation de sucre a augmenté de 46 % dans le monde.

Depuis le début des années 1980, la consommation d’aliments transformés et sucrés est passée de 11,6 % à 22,7 %. D’autres statistiques ? 74 % des plats cuisinés vendus en supermarché contiennent des sucres ajoutés. Et ce n’est pas un problème spécifiquement américain puisque, au niveau mondial, une personne sur douze en souffre.

Revenant en arrière, le documentaire rappelle les stratégies mises au point dans les années 1960 et 1970 aux Etats-Unis par la puissante Sugar Association.

En août 1974, des consommateurs appuyés par des professionnels de santé demandent à la Food and Drug Administration (FDA) de limiter la quantité de sucre autorisée dans les céréales que les gamins dévorent au petit déjeuner. Les pressions sur la FDA seront finalement payantes. Au début des années 1970, les débats sur les effets nocifs du sucre furent nombreux.

Quarante ans plus tard, on retrouve les mêmes débats, les mêmes questions, les mêmes esquives de la part des industriels concernés. Qui, par ailleurs, subventionnent généreusement des conférences sur l’obésité…

Pédiatre et endocrinologue américain, Robert Lustig combat depuis longtemps l’industrie du sucre et ses interventions recueillies dans ce documentaire sont édifiantes.

« Je ne suis pas contre les gens qui gagnent de l’argent. Je suis contre ceux qui en gagnent en empoisonnant les autres. C’est ce qu’a fait l’industrie du tabac, et c’est ce que l’industrie agroalimentaire fait aujourd’hui. »

Vous reprendrez bien une part de gâteau ?

« Sucre, le doux mensonge », de Michèle Hozer (2015, 90 min), sur Arte à 20 h 50.

 

La brontophobie, c’est la peur du tonnerre, une phobie qui ne touche pas seulement les enfants.

Océane, 21 ans, a peur des orages depuis qu’elle est toute petite. « Je ressens des gros frissons, quand le bruit fend le ciel, je suis comme tétanisée et parfois les larmes viennent même aux yeux tellement je suis apeurée! »

La peur des orages est assez fréquente, elle vient du plus profond de notre cerveau.

« Dans les temps anciens, les gens ne comprenaient pas ce qu’était la foudre ou le tonnerre. Ils craignaient donc fortement ces phénomènes climatiques, explique une psychologue. C’est quelque chose qui nous est resté« .

Phobie ou peur classique ?

Evidemment, il faut distinguer la peur classique de la véritable phobie.

Mais comment savoir si on est brontophobe ?

« Ceux qui sont atteint de phobie vont craindre à l’avance un orage, ils vont préparer l’événement, couper l’électricité de manière à ne pas risquer l’accident« .

Cela peut aller très loin, jusqu’à se cacher sous une table ou s’enfermer dans un placard.

Une star a avoué être brontophobe: à chaque fois qu’elle donne un concert en plein air, la chanteuse Madonna demande plusieurs avis météo contradictoires pour s’assurer qu’il n’y aura pas d’orages.

Sinon, il y a l’hypnothérapie… 😉

  • 1 La respiration

    Le secret d’une bonne prise de parole réside avant tout dans la respiration. Il faut penser à respirer régulièrement, tranquillement. Et surtout, ne pas oublier d’inspirer ni d’expirer, pour éviter de se retrouver en apnée. Finir sa phrase tout rouge et à bout de souffle n’a rien de très agréable

  • 2 La posture

    Lorsque vous êtes assis sur votre chaise, le but est de se tenir bien droit, mais pas crispé non plus. Serrer les genoux permet naturellement de redresser son dos. Une bonne posture permet de mieux projeter la voix, et donc d’être mieux entendu

  • 3 L’articulation

    Au-delà du fait d’adopter d’une voix audible, vous devez également penser à articuler. Un exercice simple pour s’entraîner : la technique du crayon. Il s’agit, pendant ses révisions, de réciter tout un texte avec un crayon placé entre les dents. « Pas comme s’ils tenaient une cigarette entre les dents, mais plutôt comme s’ils avaient un percing indien en travers des deux joues » : cette technique, employée par beaucoup d’acteurs, force les muscles à s’habituer aux syllabes.

  • 4 Le sourire

    Votre sourire peut changer du tout au tout l’humeur de l’examinateur. Même si vous êtes stressé ou que la personne en face de vous ne semble pas être réceptive à votre visage rayonnant, tant pis. Il ne faut pas que vous donniez l’impression de venir passer l’épreuve à reculons. Travaillez un sourire qui n’apparaisse pas hypocrite. Si vous ne voulez pas montrer vos dents, plissez simplement les fossettes

  • 5 Le regard

    Même si ce n’est pas facile, efforcez vous de regarder votre interlocuteur dans les yeux. Sans trop insister évidemment : il ne s’agit pas de lui faire peur ou d’avoir l’air de jouer la défiance. « Inconsciemment ou consciemment, tout le monde sait que quelqu’un qui fuit le regard de l’autre a quelque chose à se reprocher, se sent soumis ou donne comme message qu’il n’a aucune confiance en lui »

  • 6 (Bonus) Le style vestimentaire

    Nul besoin de trop en faire. Restez vous même, tout en évitant les tenues flashy et trop dénudées. Pantalon ou jupe (pas trop courte) avec un chemisier ou un t-shirt pas trop décolleté pour les filles, chemise ou polo avec un pantalon pour les garçons. Côté chaussures, les baskets sont autorisées, mais les chaussures de ville peuvent être un plus

     

    Donc des choses que vous maitrisez.

    Ces conseils vous aideront pour être au mieux de votre confiance lors de votre oral.

« Page précédentePage suivante »