liberté


 

Je ne peux mieux dire que le grand Jacques :

 

« Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir,
et l’envie furieuse d’en réaliser quelques-uns

Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer,
et d’oublier ce qu’il faut oublier

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Je vous souhaite des passions

Je vous souhaite des silences

Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil
et des rires d’enfants

Je vous souhaite de résister à l’enlisement,
à l’indifférence,
aux vertus négatives de notre époque

Je vous souhaite surtout d’être Vous »


Jacques Brel

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Après le gros effort d’avoir mis ce post en ligne, je vais rejoindre les bras de Morphée… !

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Ce reportage, paru sur France 3 en 2004, invite à réfléchir sur un parcours scolaire original : celui des écoliers finlandais.

L’enseignement qui leur est prodigué donne d’excellents résultats (1ère place en lecture et mathématiques selon le classement OCDE 2003 – France au 13ème rang).

Mais que font-ils donc pour obtenir de si bons résultats?

Des techniques d’apprentissage différentes et parmi elles, le mind mapping.

Alors, quand est-ce qu’on s’y met ?


« Je conserve dans le coeur une photographie superbe, aperçue il y a quelques années dans une revue.

Une vue d’ensemble d’un de ces paysages presque désertiques des Etats-Unis, sillonné par une longue route sinueuse. De part et d’autre, des herbes sèches brûlées par un soleil implacable. La chaleur semble se dégager sans netteté au ras du sol, et s’élever doucement en petites vagues aériennes et troubles. Pas âme qui vive.

Et pourtant, d’une fente de l’asphalte a surgi, irréelle et fragile, une petite fleur.

Tranquille, ou insouciante de l’univers hostile dans lequel elle s’épanouit, elle s’ouvre lentement au monde, bouton d’espoir, bouton de rêve.

Elle s’offre à ce soleil meurtrier qui lui accorde la grâce de fleurir un instant et de défier à elle seule la nature et l’homme. Beauté éphémère et insolite qui accroche l’oeil et touche l’âme.

J’ai dans le coeur un précieux bouton d’espoir.

Il me plaît de croire qu’il saura vaincre aussi le dur asphalte des désespérances qui parfois recouvre mon chemin de vie. Bouton de rêve qui restera au fond de moi toujours vivace, promesse éternelle d’une vie qui jamais ne se fane, et qui même jamais ne finit vraiment d’éclore. »

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Et si nous faisions des transports en commun des endroits positifs, conviviaux, où les gens aimeraient parler et échanger ?

Un rêve ?

Non, regardez juste cette vidéo !

Et dites-vous ensuite « Comment puis-je faire la même chose ? »

Trop difficile ?

Essayez un simple sourire : garanti 100% succès !

Alors, elle n’est pas belle, la Vie ?

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« Quand ils sont venus chercher les communistes,
je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.

Quand ils sont venus chercher les juifs,
je n’ai rien dit, je n’étais pas juif.

Quand ils sont venus chercher les catholiques,
je n’ai rien dit, j’étais protestant.

Puis ils sont venus me chercher.

Et il ne restait personne pour protester… »

Pasteur Martin Niemoller (1892-1984)

Dachau 1942

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Edvige ou l’embastillement électronique,

par Michel Pezet

LE MONDE | 04.09.08 | 13h44

es commentaires critiques qui ont fait suite à la publication du décret instituant le fichier Edvige le 1er juillet ont essentiellement porté sur des dispositions spécifiques du texte, comme le fichage des mineurs dès 13 ans.

Pour regrettables qu’ils soient, ces aspects ne représentent pourtant qu’une faible partie du problème posé par un texte qui offre maintenant à l’Etat la possibilité de placer sous fiches la quasi-totalité de nos concitoyens, avec luxe de détails sur leur vie privée.

L’incroyable atonie de la classe politique face à ce décret n’est pas le moindre problème dans cette affaire. Au-delà de communiqués courroucés et de déclarations de principes, il revient aux responsables politiques et aux citoyens soucieux du respect des libertés individuelles de s’engager pour que cesse la construction d’un tel fichier.

Toute l’économie du décret qui institue le fichier Edvige repose sur l’autorisation de mettre sous fiches des individus ou des organisations « susceptibles de porter atteinte à l’ordre public ». Or, si le droit administratif dit que l’ordre public est notamment composé du bon ordre, de la sécurité et de la tranquillité publique, cette définition floue et imprécise a depuis longtemps ouvert la voie à une jurisprudence qui admet, par exemple, qu’une personne qui chante dans la rue après 22 heures porte atteinte à l’ordre public.

Ajoutons à cela que l’atteinte à l’ordre public n’a même pas besoin d’être constituée au terme du décret, puisqu’il autorise également la mise sous fiches de personnes qui sont susceptibles de le faire, et l’on comprend que l’Etat dispose maintenant d’une immense marge de manoeuvre pour enquêter sur la vie privée des individus et en intégrer les résultats dans un système de fichier automatisé. Mme Alliot-Marie a voulu récemment apaiser les esprits en déclarant que ce texte ne sera utilisé « que dans des cas extrêmement limités et (qu’il sera) très encadré ». De bien jolis superlatifs qui oublient l’essentiel : rien dans la loi ou dans le décret ne précise ces limites ou cet encadrement. En user avec modération, ou pas, ne relève donc que du fait du prince. L’embastillement électronique est en marche.

Aimeriez-vous que l’Etat fiche votre religion, vos comptes bancaires, votre orientation sexuelle, vos amis… etc, POUR TOUJOURS ? Non ? Alors agissez maintenant en signant la pétition ! Après, il sera trop tard !!!

Les informations autorisées à figurer dans le fichier Edvige constituent le second problème de ce texte. Elles sont pléthoriques : signes physiques, objectifs, comportement, informations fiscales et patrimoniales, déplacements, antécédents judiciaires…

La CNIL analyse pour sa part dans un récent avis que le décret permet également d’intégrer au fichier des données à caractère personnel « qui font apparaître, directement ou indirectement, les origines raciales ou ethniques, les origines philosophiques ou religieuses ou l’appartenance syndicale ou qui sont relatives à la santé ou à la vie sexuelle« .

Enfin, cerise sur le gâteau, le texte permet aussi d’inscrire les « données relatives à l’environnement de la personne, notamment à celles entretenant ou ayant entretenu des relations directes et non fortuites avec elle ».

Cette dernière disposition étend le recueil d’information à bon nombre de personnes ; relations, famille, enfants, sans qu’il ne soit même précisé la nature des renseignements qui pourront être ainsi collectés.

La portée de ce décret est donc très inquiétante. On ne saurait s’étonner qu’il émane d’un gouvernement et d’une majorité parlementaire qui ont fait de la réponse au sentiment d’insécurité manifesté par nos concitoyens la pierre angulaire de leurs succès électoraux et de leur politique au pouvoir. Mais comment comprendre les rares et faibles réactions que ce texte suscite à gauche ?

En à peine deux décennies, l’anxiété grandissante de notre société face à la violence, depuis la petite délinquance jusqu’aux actes terroristes, a progressivement émoussé notre vigilance collective face aux atteintes aux libertés individuelles. La gauche, toute à son désir de rejoindre l’opinion publique sur la question de la sécurité, a fini par embrasser largement les idées les plus liberticides avec pour seule nuance l’importance qu’elle continue d’attacher aux dispositifs de prévention pour lutter contre la délinquance.

Récemment traversée d’un débat salutaire sur les fondements du libéralisme politique et de leur nécessaire réappropriation pour défendre nos libertés, la gauche tient avec le fichier Edvige l’occasion de s’extraire enfin du consensus politique aberrant qui consiste, au nom de la sécurité, à sacrifier chaque jour un peu plus de la liberté de chaque individu.

Le système de fichier Edvige n’a pas sa place dans une démocratie. Et il nous faut maintenant convaincre nos concitoyens qu’en matière de sécurité la fin ne peut justifier de tels moyens.


Michel Pezet, avocat, est ancien commissaire de la CNIL.

Article paru dans l’édition du 05.09.08

Qui sait de quoi demain sera fait ? Une loi peut-être changée; ce fichier pourrait tomber dans de mauvaises mains etc…

Non à Edvige !

Edito du journal LE MONDE | 02.09.08 | 13h50

om et prénom : Edvige, autrement dit Exploitation documentaire et valorisation de l’information générale. Nationalité : française. Date de naissance : 27 juin 2008, par décret publié le 1er juillet au Journal officiel.

Profession : fichier de police destiné à collecter des informations sur toute « personne physique ou morale ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif », mais aussi sur toute personne à partir de 13 ans ou sur tout groupe ou organisation « susceptibles de porter atteinte à l’ordre public ».

Signe particulier : tendances obsessionnelles à la sécurité.

En deux mois,

un véritable front du refus

s’est constitué contre ce fichier

Quelque 700 organisations, associations et syndicats, ainsi que 90 000 personnes ont signé une pétition destinée à en bloquer la création.

Des recours ont été déposés devant le Conseil d’Etat

Tous les partis de gauche, mais aussi le Modem de François Bayrou, dénoncent désormais cette volonté gouvernementale de fichage généralisé qui pourrait rapidement concerner plusieurs millions de Français.

Ils ont raison

Certes, l’Etat doit garantir la sécurité des citoyens. C’est une de ses principales missions. C’est également sa responsabilité d’adapter ses moyens de renseignement et de police aux évolutions technologiques. A cet égard, Edvige prolonge et « modernise » l’ancien fichier des Renseignements généraux, dans le cadre de la création, cet été, de la nouvelle direction centrale du renseignement intérieur.

Mais la défense de l’ordre public

ne saurait justifier pareille menace

sur les libertés individuelles

Par principe autant que par respect de la Convention européenne des droits de l’homme, l’Etat a une obligation au moins égale de protéger la vie privée des citoyens.

La mobilisation contre Edvige est d’autant plus justifiée que ce nouveau système d’information sur les Français n’est que le dernier en date : depuis quelques années, les fichiers de police se sont multipliés, sans même parler de la vidéosurveillance.

Passer ainsi d’une société dans laquelle chacun est présumé innocent

à une autre dans laquelle

c’est la culpabilité de tous qui est présumée

constitue une dérive dangereuse pour l’état de droit

Article paru dans l’édition du journal Le Monde du 03.09.08
Qui sait de quoi demain sera fait ? Une loi peut-être changée; ce fichier pourrait tomber dans de mauvaises mains etc…

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