liberté


(Suite de ma chronique d’hier)

3 – Cultivez l’optimisme
Soyez vive, dites stop aux pensées négatives dès qu’elles surgissent. Remplacez-les immédiatement par des affirmations positives qui vont renforcer l’estime de vous-même et créer, avec la pratique, de nouvelles connexions neuronales. Remplacez « Je suis bonne à rien » par « J’ai de réelles capacités », « Je vais pas y arriver » par « Ça va marcher »

Exprimez votre gratitude envers les bonnes choses de la vie. Prenez conscience de vos qualités, de vos compétences, de vos talents. Croyez en vous ! Vous prenez ainsi le contrôle de votre mental. Et ça marche !

4 – Pratique : anti-souci express
Voici une technique de respiration simple et efficace qui permet de se décharger des pensées négatives.

Si vous commencez à stresser, inspirez profondément en imaginant que vous remplissez votre corps d’énergie positive, de sérénité etc… sous forme d’une belle lumière de couleur que vous voulez. Puis expirez le plus longuement possible en évacuant les éléments négatifs, les contrariétés, les tensions etc… comme s’ils étaient des grains de sable ou de poussière.

Recommencez cet exercice plusieurs fois. Inspirez le positif, expirez le négatif. Vous voyez : c’est tout simple de respirer le bien-être ! Il suffit parfois d’un rien pour se sentir bien.

Pour finir, une méthode originale de relaxation : pas à pas, au rythme d’exercices bien expliqués et faciles à faire, vous dénouerez vos tensions et surmonterez vos difficultés grâce à la médit-action. Une pratique qui s’inspire de la sophrologie et des techniques orientales de respiration et de méditation (« La Médit-action », Carole Serrat et Laurent Stopnicki, éd. Pocket).

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On se fait souvent du souci, on se mine, on rumine.

Bref, on a tendance à se focaliser sur les aspects négatifs de sa vie.

Heureusement, on est tout autant apte à positiver. C’est une question d’entraînement !

1 – Identifiez vos « rengaines »
Dès l’enfance, nous avons stocké des formules négatives, dévalorisantes, qui reviennent en boucle tel un disque rayé. Et elles sont si bien intégrées à notre juke-box mental qu’on n’y prête même plus attention. Et pourtant, il faut prendre conscience de ces pensées parasites. Elles s’apparentent à de fausses croyances et font obstacle à notre accomplissement.

Exemples de rengaines : « Je suis nulle », « Je ne vais pas y arriver », « Je suis trop grosse », « C’est la faute à pas de chance », « Qu’est-ce qu’on va penser de moi ? », etc. Dans un second temps, essayez de comprendre d’où elles proviennent, peut-être en consultant un psy.

2 – Visualisez un paysage apaisant pour chasser vos pensées toxiques
Puisque l’on est parfaitement capable d’imaginer un rendez-vous anxiogène chez le dentiste ou un employeur, pourquoi ne pas faire exactement le contraire, en développant notre imagination à des fins positives et exaltantes en adoptant la technique de la visualisation ? La simple évocation d’un paysage apaisant suffira à chasser de votre esprit les pensées négatives et à vous ressourcer. Je vous suggère de fermer les yeux un instant et d’imaginer un paysage que vous appréciez. Cela peut être un jardin, un lieu où vous êtes allée en vacances…

Imprégnez-vous de cette image, admirez les couleurs, les reliefs, les éléments naturels, écoutez les sons de la nature, respirez les parfums agréables qui remplissent vos poumons de confiance. Vous vous sentez détendue et sûre de vous.

Vous pourrez ressortir cette image mentale dès que vous vous sentirez stressée.

La suite demain…

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Tony Buzan, expert de renommée mondiale dans le domaine des méthodes de l’utilisation créative des idées, le créateur des cartes mentales, a écrit:

Tony Buzan

« Grâce à l’exactitude du rythme et la fluidité de la lecture rapide, l’homme assimile mieux le contenu de la publication.

En lisant lentement et à des rythmes inégaux nous avons tendance à nous ennuyer vite, à perdre notre concentration, à avoir des pensées errantes. Et à un moment donné nous cessons de comprendre le texte. »

 

La ménopause est la période qui commence avec la disparition permanente des règles.

À ce moment les ovaires arrêtent de produire les hormones de la reproduction : l’estrogène et la progestérone. On estime à 51 ans l’âge moyen de la ménopause dans les sociétés occidentales. Elle survient généralement entre 42 et 56 ans.

La ménopause est précédée d’une période appelée préménopause (ou périménopause) qui s’étend sur 5 à 10 ans avant le moment des dernières règles. Pendant cette période les ovaires produisent graduellement moins d’estrogène. Dans la dernière ou les deux dernières années de la préménopause, la diminution d’estrogène s’accélère et plusieurs femmes vivent plus de symptômes.

Les symptômes de la ménopause (parfois appelés symptômes climatériques) varient d’une femme à l’autre. Chez une même femme, ils varient dans le temps. Une femme sur deux ne vivrait que des symptômes modérés. Certaines ne vivent pas de symptômes tels que les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes.

Les symptômes incluent:

Les troubles du sommeil (insomnie): ce symptôme serait le plus fréquent et le plus sévère.

Les bouffées de chaleur (ou sueurs nocturnes): environ 70% des femmes seraient affectées par les bouffées de chaleur qui se manifestent par une sensation de chaleur parfois accompagnée d’une rougeur de la peau. Chez certaines femmes, elles s’accompagnent d’une transpiration intense. Les bouffées de chaleur sont sans danger, mais peuvent être très incommodantes.

Les changements d’humeur, l’irritabilité, l’anxiété, les affects dépressifs.

La prise de poids: souvent, au moment de la ménopause, les femmes prennent du poids et trouvent qu’il est plus difficile qu’auparavant de perdre ces kilos. La ménopause entraîne une modification dans la répartition des graisses : elles s’accumulent plus fréquemment au niveau du ventre qu’au niveau des cuisses et des fesses.

Une diminution de la libido.

Les troubles vaginaux: La carence en estrogène peut rendre la paroi vaginale plus fine, plus sèche et moins « élastique ». Les rapports sexuels peuvent ainsi devenir inconfortables.

Les troubles urinaires: le contrôle de la vessie peut être moins bon, ce qui peut provoquer de petites fuites urinaires, en particulier lors d’efforts (éternuements, rires, …). Il est important de s’occuper de ce problème d’incontinence dès qu’il apparaît afin qu’il ne s’accentue pas.

D’autres troubles peuvent apparaître : maux de tête, sensation de grande fatigue, douleurs articulaires

La ménopause s’accompagne également de modifications de la structure et la texture de la peau qui sont influencées par les hormones sexuelles. Après la ménopause, la peau devient plus fine et plus fragile.

La préménopause peut se reconnaître aux signes suivants: chaleurs, sensibilité des seins, accentuation du syndrome prémenstruel, diminution de la libido, fatigue, règles irrégulières, sécheresse vaginale et inconfort pendant les relations sexuelles, fuites urinaires, changements abrupts d’humeur, etc…

La sévérité des symptômes et leurs conséquences sur la qualité de vie peuvent être en étroite relation avec le niveau de stress et l’état de santé général.

Cette période de vie peut être l’occasion de faire des changements dans ses priorités afin de favoriser le bien-être en réduisant le stress et en prenant mieux soin de sa santé physique et mentale (exercices physiques, sommeil, alimentation, activités de détente, etc.).

Référence: psychomedia.qc.ca

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Beaucoup de Russes ont équipé leur véhicule d’une « dashcam », une caméra installée devant le pare-brise et dont les images peuvent être utilisées devant les tribunaux (par exemple si un piéton s’est jeté sous leurs roues, espérant obtenir un dédommagement financier après l’accident).

Résultat, des vidéos souvent atroces qui circulent sur YouTube…

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Cette compilation prend le contre-pied de ce phénomène,

avec une série d’heureux événements captés par ces dashcams :

vieilles dames qu’on aide à traverser la rue, animaux errants qu’on met à l’abri,

inconnus qui aident à désembourber une voiture

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C’est beau la vie, n’est-ce pas ?

Faites vous aussi ce test avec :

l’Échelle de difficultés de régulation des émotions, publié par les psychologues américaines Kim L. Gratz et Lizabeth Roemer en 2004.

Elle évalue les difficultés liées aux dimensions suivantes de la régulation des émotions:

  • conscience des émotions
  • leur compréhension
  • acceptation des émotions
  • capacité de contrôler les comportements impulsifs
  • capacité de se comporter en conformité avec ses objectifs lorsque des émotions négatives sont ressenties
  • capacité d’utiliser des stratégies de régulation des émotions appropriées selon les situations

Voici le test ! Répondez à toutes les affirmations numérotées avec les réponses qui vous correspondent :

– presque jamais, quelques fois, la moitié du temps, la plupart du temps, presque toujours.

01)   Je comprends bien mes sentiments
02)   Je fais attention à ce que je ressens
03)   Les expériences émotionnelles me submergent et sont incontrolables
04)   Je n’ai aucune idée concernant comment je me sens
05)   J’ai des difficultés à donner un sens à mes sentiments

06)   Je fais attention à mes sentiments
07)   Je sais exactement comment je me sens
08)   Je prends garde à ce que je ressens
09)   Je suis déconcerté(e) par ce que je ressens
10)   Quand je suis contrarié(e), je prends en compte cette émotion

11)   Quand je suis contrarié(e), le fait de ressentir une telle émotion me met en colère contre moi-même
12)   Quand je suis contrarié(e), je suis embarrassé(e) de ressentir une telle émotion
13)   Quand je suis contrarié(e), j’ai de la difficulté à terminer un travail
14)   Quand je suis contrarié(e), je devient incontrôlable
15)   Quand je suis contrarié(e), je crois que je vais rester comme ça très longtemps

16)   Quand je suis contrarié(e), je crois que je vais bientôt me sentir très déprimé(e)
17)   Quand je suis contrarié(e), je crois que mes sentiments sont valables et importants
18)   Quand je suis contrarié(e), j’ai des difficultés à me concentrer sur d’autres choses
19) Quand je suis contrarié(e), je me sens incontrôlable
20)   Quand je suis contrarié(e), je peux continuer à faire des choses

21)   Quand je suis contrarié(e), j’ai honte de ressentir une telle émotion
22)   Quand je suis contrarié(e), je sais que je peux trouver un moyen pour enfin aller mieux
23)   Quand je suis contrarié(e), je me sens désarmé(e)
24)   Quand je suis contrarié(e), je sens que je peux garder le contrôle de mes comportements
25)   Quand je suis contrarié(e), je me sens coupable de ressentir une telle émotion

26)   Quand je suis contrarié(e), j’ai des difficultés à me concentrer
27)   Quand je suis contrarié(e), j’ai des difficultés à contrôler mon comportement
28)   Quand je suis contrarié(e), je crois qu’il n’y a rien que je puisse faire pour me sentir mieux
29)   Quand je suis contrarié(e), je m’en veux de ressentir une telle émotion
30)   Quand je suis contrarié(e), je me sens vraiment mal

31)   Quand je suis contrarié(e), je pense que me complaire dans ces contrariétés est la seule chose à faire
32)   Quand je suis contrarié(e), je perds le contrôle de mes comportements
33)   Quand je suis contrarié(e), j’ai des difficultés à penser à autre chose
34)   Quand je suis contrarié(e), je prends le temps de découvrir ce que je ressens vraiment
35)   Quand je suis contrarié(e), cela prend du temps avant que je ne me sente mieux

36)   Quand je suis contrarié(e), mes émotions prennent le dessus

 

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« Il n’est pas nécessaire d’aller mal

pour aller mieux »

 

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emotion

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Alors que la France accuse un retard de plusieurs décennies sur la prise en charge de l’autisme, qui touche de 250.000 à 600.000 personnes, la ministre admet que le 3e plan s’est fait attendre car « on a voulu jouer la concertation, et il y avait des arbitrages budgétaires à faire » a dit Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion.

Ce 3ème Plan autisme (2013-2017) plan est doté d’une enveloppe de 205 millions d’euros, représentant 18 millions de plus que le 2ème plan, pour financer cinq axes d’intervention :

– le diagnostic précoce,
– l’accompagnement tout au long de la vie depuis l’enfance,
– le soutien aux familles,
– la recherche,
– la formation de l’ensemble des acteurs.

5000 professionnels du secteur médico-social seront formés aux nouvelles méthodes préconisées par la Haute Autorité de Santé. En effet, en France le personnel est peu ouvert à ces nouvelles méthodes, ce qui oblige certains familles à s’expatrier: « C’est pourquoi les gens partent à l’étranger et notamment en Belgique pour trouver ces méthodes parce qu’ils estiment, les parents, que ça marche pour leurs enfants », déclara Mme la ministre.

Le plan préconise notamment un dépistage dès 18 mois et une orientation vers les méthodes éducatives et non plus psychanalytiques.

« En France depuis quarante ans, l’approche psychanalytique est partout, et aujourd’hui elle concentre tous les moyens. Il est temps de laisser la place à d’autres méthodes pour une raison simple: ce sont celles qui marchent, et qui sont recommandées par la Haute autorité de santé (HAS)« , a-t-elle déclaré au Parisien.

« Que les choses soient claires », a-t-elle ajouté, « n’auront les moyens pour agir que les établissements qui travailleront dans le sens où nous leur demanderons de travailler ».

« Les recommandations de l’Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ANESM) et de la HAS feront référence pour l’ensemble des professionnels », est-il précisé.

En ce qui concerne le diagnostic précoce, « à partir du premier trimestre 2015, profitant de la refonte du carnet de santé, nous y inclurons une grille de dépistage des premiers signes, dès l’âge de 18 mois », a également précisé Mme Carlotti au Parisien.

Parmi les annonces : la création de 350 places dites « de répit », permettant des placements de courte durée (contre 40 actuellement); 700 places pour les petits en unité d’enseignement en maternelle; la formation de 5.000 professionnels du secteur médico-social aux méthodes éducatives et 1.500 places d’accueil de plus pour les adultes autistes.

Références: Ministère de la Santé, divers

 

Liste de tâches Urgente & Importante

 

Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié & coach, addiction sexuelle, dépendances, boulimie, hyperphagie, mal-être

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envie de nature...

Qui est l’auteur ?

Philippe Lebreton est docteur ès sciences éonomiques, master en PNL, praticien certifié MBTI et formé à l’analyse systémique. Formateur, consultant et coach chez CSP Formation, il intervient auprès des managers et dirigeants en management, leadership et communication d’influence. Il a déjà écrit « L’efficacité sans stress » et « L’Art de convaincre ».

A la lecture du nouveau livre de Philippe Lebreton (des Editions Eyrolles), vous découvrirez que vous avez déjà des compétences pour convaincre.

Que vous gagneriez à cultiver votre capacité d’influence et votre force de persuasion, pour mener à bien tout ce qui vous tient à coeur. Dans le respect des valeurs des personnes qui vous entourent, bien entendu !

50 exercices pour développer son influence, de Philippe Lebreton, éditions EyrollesCela dit, dans toute forme de communication il y a influence.

Nous sommes tous influençables. Et, revers de la médaille, nous sommes tous influenceurs.

Vous-même, si vous voulez obtenir un service d’un ami, en sachant dès le départ que cela ne sera pas évident, qu’allez-vous faire ?

Consciemment ou non, vous ferez preuve d’influence…

Parfois cela marche, et parfois cela ne marche pas.

A la lecture de ce petit livre fort instructif, vous pourrez mettre des mots sur des situations et des attitudes vécues. Vous comprendrez mieux les mécanismes d’une certaine manipulation. Vous saurez mieux motiver les autres vers un objectif commun.

5 chapitres, avec 45 exercices interactifs :

  1. Qu’est-ce l’influence ? Comment prendre du recul sur ses mécanismes
  2. Comment poser les bases relationnelles afin de vous mettre en phase avec votre entourage
  3. Connaître un large éventail de techniques pour influencer votre cible, toujours avec intégrité
  4. Quelles sont les étapes progressives de l’influence
  5. Enfin, comment vous perfectionner, en mixant différentes tecniques selon des situations données.

Imaginez comment vous pourriez interagir avec un patron exigeant, un vendeur indélicat, un voisin irascible…

Alors, pensez-vous que ce livre est fait pour vous ?

 

Référence: « 50 exercices pour développer son influence« , de Philippe Lebreton, éditions Eyrolles

 

 

Combien de fois avez-vous décidé d’en finir avec vos mauvaises habitudes ?

Combien de fois vous êtes-vous promis de reprendre votre vie en main ? De vous donner du temps pour accomplir vos projets privés et professionnels, vos rêves ?

Tout d’abord, faites une chose à la fois.

Si vous planchez sur un document, vous vous mettrez sous cloche. Vous résisterez à la tentation de répondre au téléphone, de consulter vos mails ou de converser avec le premier collègue  qui pointe son museau pour vous entretenir du dernier match de foot.

Devenez séquentiel, considérez qu’il y a « un temps pour tout, et un temps pour chaque chose ».Passez un contrat avec vous-même, optez pour une monotâche pendant une durée limitée, afin d’atténuer l’impact du système de veille qui déplace votre attention.

Et si je prenais mon tempsLa paix des sens, c’est pour le cinquième âge ! Réapprenez à vous servir de tous vos capteurs sensoriels, source de plaisir et de réjouissances… Pour vous réapproprier le temps présent: l’ici et maintenant.

Retrouver son « temps intime », celui que l’on consacre à soi-même et non pas aux autres ou aux exigences du travail… Comment ? « Débranche… » le disait la chanson de France Gall. Une excellente idée pour contrer l’injonction du « dépèche-toi ! »

Nous n’avons jamais autant communiqué mais, curieusement, nous nous sentons de plus en plus incompris et isolés…

Se désintoxiquer de toute addiction numérique pendant un temps choisi, voilà une bonne idée. Ce nouveau livre de Catherine Berliet, « Et si je prenais mon temps ! », vous y aidera.

Vous réaliserez l’intérêt de traiter votre charge de travail avec circonspection et distance. Vous saurez cibler vos efforts en privilégiant les activités à forte valeur ajoutée et vous découvrirez l’art de diminuer vos plans de charge.

Puis vous découvrirez comment adopter un système d’organisation simple et efficace. Vous saurez vous éviter d’être en surchage grâce à la mise en place d’une méthodologie et à l’utilisation d’outils qui vous faciliteront la vie.

La simplification n’est-elle pas la sophistication suprême ?

Léonard de Vinci l’écrivait déjà au 15ème siècle.

Référence: « Et si je prenais mon temps ! », de Catherine Berliet, aux éditions Eyrolles

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« Vivre,

c’est ne pas se résigner »

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Albert Camus (1913-1960)

Connaisssez-vous l’histoire de la « Course aux Grenouilles » ?

C’est celle d’une course qui est organisée chaque année.

Cette année-là, la gagnante serait celle qui atteindrait la première le haut d’une immense tour !

Cette tour était si gigantesque que tous pensaient qu’aucune n’y parviendrait. Que c’était impossible. Surtout pour de simples petites grenouilles.

Tout le monde criait : « Laissez tomber, les grenouilles, vous n’y arriverez pas. C’est impossible ! »

Ou bien « Cette tour est trop haute, au moindre faux bond, vous allez tomber et vous tuer. C’est trop dangereux. Arrêtez !!! »

Quelques grenouilles les écoutèrent, et abandonnèrent. Puis d’autres. Et encore d’autres.

Au bout d’un moment, il n’en restait plus qu’une seule.

Tout le monde lui disait d’abandonner, qu’elle était complètement folle.

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Mais elle continua…

…et arriva au sommet de la tour, alors que tout le monde croyait que c’était impossible.

Lorsqu’elle redescendit, tout le monde voulu savoir pourquoi elle n’avait pas écouté et qu’elle avait continué, malgré les risques.

Et tous se rendirent compte… qu’elle était sourde.

N’est-ce pas un rêve d’un amour idéal qui fragilise les couples et les font exploser en vol, à la première difficulté ?

Le quotidien n’est pas à la hauteur de ce que l’on avait imaginé.

L’autre n’est pas parfait, il peut même être décevant.

Le désir n’est pas toujours aussi vif.

Et l’on se remet à rêver d’un ailleurs idéal…

 

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Ces 10 pièges sont :

1
Rechercher le profil de son ex auprès de ses nouvelles conquêtes
Selon l’ouvrage « Le piège du célibat » écrit par le conseiller conjugal américain Andrew G. Marshall, les cinq étapes du deuil associées à une peine d’amour sont le déni, la colère, le marchandage, la dépression et enfin l’acceptation. Passer au travers de ce processus peut prendre plus d’un an et certains individus peuvent même ressentir le besoin de consulter un psychopraticien.
 Et attention : si vous avez déjà vécu le deuil de votre ancienne relation, en est-il de même de l’homme ou de la femme qui vous convie à un rdv ? Tomber amoureux d’une personne n’ayant pas fait le même cheminement que vous risque de vous ramener directement au point de départ.
2
Rencontrer des Jules et des Juliette à tout prix
Certaines personnes appréhendent la solitude associée au célibat comme la peste. Elles multiplient les 5 à 7 et rendez-vous galants au point de s’en étourdir ou elles se mettent en couple avec un partenaire qui ne leur convient pas.
«Pour s’épanouir au niveau amoureux, il est recommandé de faire au préalable un retour sur soi, notamment en identifiant ses valeurs, besoins et limites en vue d’une nouvelle relation de couple. Les gens qui apprivoisent la solitude n’ont généralement pas tendance à fusionner avec l’autre lorsqu’ils amorcent une nouvelle relation sentimentale, ce qui est également bénéfique.»
3
Être le roi ou la reine de l’indépendance
À l’opposé du tempérament «dépendant affectif», certains individus vont se complaire dans leur vie de célibataire et clamer qu’ils n’ont pas besoin de vivre une relation amoureuse pour être heureux. Dans une nouvelle relation, ils vont souvent se montrer indépendants et peu enclins à faire des compromis.
Souvent, ils ont été blessés par le passé. Les activités professionnelles, personnelles, familiales et sociales peuvent à elles seules meubler leur vie en guise de compensation. Je remarque qu’un nombre élevé de personnes me consultent pour régler une difficulté d’engagement envers les autres. «Il est faux de croire que nous n’avons pas besoin des autres pour s’épanouir».
4
Se perdre dans les activités de tchat sur internet ou autres
Quelques personnes sont susceptibles de tomber dans un piège : trouver son futur partenaire sur Internet, multiplier les premiers rendez-vous et se perdre face à l’éventail de choix. Si quelques couples peuvent se former et durer grâce aux sites de rencontre en ligne, il demeure que certains individus n’y recherchent que des conquêtes sexuelles.
À l’époque du tchat, forcez-vous à participer, dans la vie réelle, à des activités rejoignant vos champs d’intérêts comme des cours de cuisine ou un sport. Vous serez davantage susceptibles de tisser un réseau social qui vous permettra de rencontrer des personnes partageant une passion commune avec vous.
5
Projeter sur l’autre l’image du prince charmant
Un nombre important d’individus projettent sur l’autre, lors des premiers rendez-vous, une image mentale d’un partenaire qui n’est pas la sienne. L’homme ou la femme devant nous peut en effet devenir un écran vide sur lequel on fait jouer nos rêves, par exemple. Mais après quelques semaines de fréquentation, la réalité risque de nous rattraper au galop. À la suite d’une telle projection, nous risquons d’être déçus et accuser l’autre de ses imperfections.
Un bon exercice à effectuer pour éviter ce type de confusion est de tenter d’apprendre à connaître un nouveau partenaire, sans exagérer ses qualités, mais plutôt en tentant de cerner ses défauts dès le départ. Gardons en tête que nous sommes nous-mêmes imparfaits.
6
Projeter sur l’autre l’image d’un parent ou d’un ex
Certaines personnes craignent notamment de se sentir envahies par l’être aimé après avoir déjà vécu avec un parent ou un ou une ex qui était contrôlant(e). Peut-être que notre nouveau partenaire n’a pas ce type de tempérament ? Peut-être projetons-nous sur lui des événements passés non réglés ? Il importe donc de s’y attarder afin de minimiser les répercussions négatives reliées aux relations antérieures.
7
Tenter de «se faire sauver» ou «sauver l’autre»
Il peut arriver qu’un ou une conjoint(e) rende l’autre responsable de combler ses propres besoins.
Par exemple, il ou elle peut se montrer déçu(e) que son ou sa chéri(e) ne l’écoute pas suffisamment concernant son passé familial. Or, un jour, il ou elle risque d’en avoir marre de jouer au psychologue. Au contraire, certaines personnes ayant un tempérament altruiste peuvent attirer dans leur vie des amoureux aux prises avec de lourdes problématiques personnelles non résolues.
8
Vouloir entrer en relation sérieuse trop rapidement et faire peur à l’autre
Dans notre société de consommation, certains individus peuvent avoir tendance à sauter des étapes lors des premiers rendez-vous. D’après l’ouvrage Le piège du célibat, le temps nécessaire pour passer de «apprendre à se connaître» à «faire la cour» varie d’un couple à l’autre. Mais, en général, on parle de 5 à 10 rendez-vous.
L’autre ne doit pas sentir l’obligation d’entrer dans la relation trop rapidement. Il importe de respecter votre rythme et celui de votre partenaire.
9
Exécuter des prouesses sexuelles dès le premier soir
Faire l’amour dès le premier soir n’est pas recommandé, quoique certains couples se forment ainsi. Rappelez-vous que l’important est de respecter votre propre rythme et vous sentir à l’aise.
À l’opposé, n’attendez pas des semaines avant de vérifier votre comptabilité sexuelle. La chimie intime entre deux individus est généralement importante et elle ne se commande pas.
10
Ne pas exprimer clairement ses besoins d’engagement
De nos jours, il est aisé de conserver un statut d’amant et de maîtresse ad vitam aeternam avec un partenaire régulier. Si vous désirez vous engager avec lui, exprimez clairement votre besoin à l’autre. Il ne sert à rien de poursuivre, par exemple, une relation avec un homme ou une femme marié(e) si vous désirez l’exclusivité. Vous risquez de vous blesser plus qu’autre chose.
Et vous, quel 11ème piège recommenderiez-vous de faire attention ?
(lisez d’autres articles que j’ai écrit sur le sex friend/vie amoureuse/de couple etc…, en utilisant le moteur de recherche dans la colonne de droite)
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Références: directoid.com, « Le piège du célibat » de Andrew G. Marshall, expériences de ma patientèle

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La volonté implique bien plus de choses que le simple contrôle de nos mauvaises habitudes.

C’est une qualité qui sépare les gens les plus productifs des moins productifs, et c’est aussi un trait de caractère dont beaucoup d’entre jugent insuffisants. Des études réalisées sur plus d’un million de gens montrent que pour les femmes et les hommes d’aujourd’hui, le contrôle de soi est le trait de caractère qu’ils reconnaissent le moins en eux.

Malheureusement, notre environnement aggrave le problème.

Internet détruit notre capacité à nous concentrer et à lire profondément. Dans leur livre, « Willpower » (Volonté), John Tierney et Roy Baumeister affirment qu’un utilisateur typique d’internet consulte une quarantaine de sites quotidiennement.

Il est donc essentiel de s’entraîner pour regagner de la volonté.

Voici 5 conseils faciles :

1/ Faites de petits exercices

Des recherches ont démontré que le simple fait de vous forcer à vous tenir droit sur votre chaise, vous permet d’exercer le même muscle mental qui pourrait vous permettre d’arrêter de fumer ou de perdre du poids.

2/ Occupez-vous de vos plus grands défis un par un

Si vous voulez vous débarrasser d’une mauvaise habitude, vous devez vous concentrer sur elle seule. Prenez la résolution de ne vérifier votre compte Facebook ou Twitter que deux fois par jour, par exemple ; puis, lorsque vous vous êtes libéré de l’habitude de les consulter trop souvent, passez à votre nouveau projet de régime ou de sport. A court terme, votre réserve de volonté est fixe, et si vous vous surchargez avec de nouveaux défis, vous réduisez votre chance de relever l’un d’entre eux.

3/ Surveillez-vous

Mettez en place des moyens de surveillance : si vous courrez, par exemple, chronométrez-vous. Mesurez le temps que vous passez sur des tâches, ou la quantité de travail produite. Si vous avez la manie de consulter vos emails ou de vous connecter sur les réseaux sociaux trop souvent, notez-le quelque part à chaque fois que vous vous connectez, et forcez-vous à réduire quotidiennement le nombre de fois où vous vous y rendez.

4/ N’oubliez jamais de recharger les batteries

Votre volonté s’épuise au fil de la journée, et si vous avez un travail stressant, votre capacité à prendre des décisions est plus mauvaise l’après-midi qu’elle ne l’est le matin. Faire des pauses et manger peut vous aider à reconstituer une partie de votre capital de volonté. Ne sautez pas les repas et ne déjeunez pas à votre bureau tout en travaillant, vous pourriez entamer votre capacité à bien travailler et à prendre des décisions dans l’après-midi.

5/ Rangez

Une méthode simple pour améliorer la volonté est de travailler dans un environnement net. Tierney et Baumeister affirment que le désordre peut infecter le reste de votre existence, alors qu’un environnement net et propre peut vous aider à maintenir votre contrôle de vous-même pour les autres tâches que vous devez assurer.

Références: Mylène Vandecasteele, express.be

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Pour commencer, arrêtez de prêter des sentiments à l’autre, et de vous dire que cette situation lui convient car cela m’étonnerait que cela soit le cas…

Il dort beaucoup, il est fatigué ?

Est-ce qu’il ne serait pas déprimé ou est-ce qu’il n’aurait pas un problème de santé ?

Dans un premier temps, lui demander s’il ne serait pas déprimé, anémié ou s’il n’aurait pas un problème de cholestérol, par exemple.

L’idée c’est surtout d’engager le dialogue et de ne pas attaquer directement par des demandes d’ordre psychologique, car les hommes n’aiment pas ça, vous avez remarqué ?

Ensuite, et c’est le plus important selon moi, c’est de ne pas parler de vos frustrations.

Plutôt que de dire « je suis frustrée et tu ne fais pas beaucoup d’efforts », n’hésitez pas à lui dire ce que vous ressentez. Par exemple, « c’est dommage parce que j’aime bien qu’on fasse l’amour ensemble » ou « je t’aime et ça me manque qu’on ne fasse plus l’amour ». Peut-être a-t-il plus l’air de fuir que de ne pas avoir envie ? Surtout que parfois les hommes ont peur et craignent de ne pas être à la hauteur.

Proposez lui aussi des activités qui permettent de vous rapprocher physiquement: des massages par exemple.

Sinon, le risque c’est de rester trop longtemps sans faire l’amour et ça risque de devenir plus compliqué.

Bref, beaucoup de bon sens, dans ce que j’écris 🙂

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