« Pardonner,
c’est délivrer un prisonnier.
Et découvrir que le prisonnier,
c’était vous »
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Oscar Wilde
26 février 2022
« Pardonner,
c’est délivrer un prisonnier.
Et découvrir que le prisonnier,
c’était vous »
______
Oscar Wilde
22 février 2022
« L’homme, trop orgueilleux,
se figure qu’il est le maître de ses mouvements,
de ses paroles, de ses idées, de lui-même.
C’est peut-être à nous-mêmes
que nous commandons le plus difficilement.
Il y a une foule de choses qui s’exécutent en nous
sans notre volonté. »
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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin
14 février 2022
Le deuil est une expérience que chacun d’entre nous fait.
Nous sommes sans cesse appelés à dire au revoir à ce qui fut, pour laisser la place à ce qui cherche à venir … avenir.
Dans le deuil, de manière générale, quelque chose doit mourir en nous pour nous permettre de naître à quelque chose de nouveau.
Quels sont les étapes du deuil ?
De quelles ressources avez-vous besoin pour traverser ?
Comment l’hypnose peut-elle vous aider à accéder à ces mêmes ressources ?
Comment un psy peut vous aider à faire le chemin jusqu’au bout, jusqu’à l’étape ultime du chemin de deuil, l’acceptation et le réinvestissement de votre vie ?
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13 février 2022
Ces signes rassurent ceux qui restent.
Le Vécu Subjectif de Contact avec un Défunt (VSCD) fait partie, au même titre que la Communication Avec les Défunts (CAD), des manifestations durant lesquels les sujets sont persuadés qu’un proche décédé a tenté d’entrer en contact avec eux.
S’il n’existe aucune preuve scientifique de la possibilité d’un tel contact, ceux qui en font l’expérience en sont intimement convaincus : il était bel et bien réel et n’était pas une sorte d’effet secondaire inhérent au deuil.
Ce phénomène touche des personnes de toutes cultures et nationalités.
Qu’est-ce qu’un vécu subjectif de contact avec un défunt ?
C’est une expérience qui se produit par contact direct et spontané, à travers les cinq sens, entre le défunt et la personne en deuil sans intermédiaire. Elle donne au sujet une impression de contact ou de présence.
Le défunt peut se manifester à travers une odeur (le parfum qu’il portait par exemple), un son ou une voix qui va subitement se faire entendre pour délivrer un message ou encore, le toucher. Soudain, la personne va ressentir un contact sur sa peau, une caresse dans le dos alors qu’elle est seule dans la pièce.
Plus rarement, le défunt apparaît sous les yeux de son proche mais disparaîtra très rapidement, si celui-ci tente de l’approcher ou de le toucher. Enfin, il est fréquent que des objets prennent le relais en fonctionnant de façon aléatoire dans les heures et les jours qui suivent un décès : ampoules qui clignotent, radio et TV qui se mettent en marche toutes seules…
Le point commun de ces VSCD est l’identification immédiate qu’on en fait, mais aussi l’apaisement et la joie qu’ils procurent à celui qui le vit.
Recevez-vous beaucoup de gens témoignant de VCSD (vécu subjectif de contact avec un défunt) dans votre cabinet ?
Etant spécialiste du deuil et de ces phénomènes, les personnes endeuillées qui me consultent savent d’emblée qu’ils trouveront chez moi une écoute attentive, et sans jugement, s’ils évoquent ce ressenti.
J’évaluerais ce type de témoignages à entre 10 et 30% de ma clientèle, qui vient me voir suite à un deuil.
Comment interprétez-vous ces signes ?
Beaucoup de psys classent ce genre de témoignages dans la catégorie « hallucinations ». C’est regrettable car cela condamne les personnes qui les vivent au silence et les isolent davantage.
Nous n’avons pas encore d’ études scientifiques sur ces VCSD car ces phénomènes ne sont pas reproductibles : il est donc impossible de réaliser des tests fiables scientifiquement.
Continue-t-on à vivre après la mort ?
Comment en avoir la certitude ?
Vivre une telle expérience nous met face à un gouffre insondable.
A quelle étape du deuil ces phénomènes interviennent-ils ?
Ces Vécus Subjectifs de Contact avec un Défunt (VSCD) se manifestent dans les jours, les semaines ou les mois qui suivent le décès.
Le plus souvent, seuls les VCSD de protection peuvent intervenir après deux ans de deuil.
Il s’agit de signes envoyés par un défunt pour alerter d’un danger imminent ou pour mettre en garde son proche. Comme par exemple, un réveil qui sonne en pleine nuit sans raison alors qu’un feu se déclenche dans une maison ou une voix qui nous implore de nous rendre chez le médecin et qui va nous permettre de découvrir l’apparition d’une maladie grave…
Ces signes laissent penser que nos défunts nous protègent. Il existe aussi ce que l’on appelle des VSCD symboliques, soumis à l’interprétation de la personne en deuil, persuadée que c’est son proche qui lui fait un signe : par exemple, un oiseau ou un papillon qui revient plusieurs jours de suite se poser près d’elle.
Les Communications Avec les Défunts (CAD) collectives, ça existe ?
Oui, j’ai déjà entendu des familles me raconter le même phénomène. Je pense notamment à un grand-père qui s’était manifesté après son enterrement pour délivrer un message commun à sa famille réunie dans son salon.
En quoi ces manifestations peuvent aider dans son chemin de deuil ?
S’ils ne font pas l’économie du processus de deuil, ces signes rassurent ceux qui restent. Ils leur rappellent que le lien n’est pas rompu avec l’être cher qu’ils ont perdu.
Traverser un deuil, c’est voir se transformer un lien extérieur objectif et disparu en un lien intérieur qui ne meurt jamais. Ces signes peuvent aider à faire ce chemin.
La chercheuse suisse Evelyn Elsaesser-Valarino dans son livre « Quand les défunts viennent à nous – Histoires vécues et entretien avec des scientifiques » paru en 2017, compile des témoignages de personnes ayant expérimenté le VSCD, et des entretiens scientifiques.
C’est elle qui a inventé l’expression de Vécu Subjectif de Contact avec un Défunt en 2000 après de longues études sur les expériences de mort imminente, et sur les phénomènes de contact avec les défunts.
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-> Les séances de Communication Avec les Défunts (CAD) se font à mon cabinet toulousain, exclusivement en présenciel, ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin
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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?
C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…
Voici le lien direct pour vous faire une idée:
cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)
Qu’en pensez-vous ?
Un grand merci 🙂
10 février 2022
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Richard Buckminster Fuller
(né le 12 juillet 1895 à Milton, et mort le 1ᵉʳ juillet 1983 à Los Angeles, est un architecte, designer, inventeur, écrivain et futuriste américain)
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7 février 2022
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1 février 2022
« Ma mère était en maison de retraite depuis quelques années à Nantes.
Et je lui rendais régulièrement visite.
Mais ce jour-là, j’ai ressenti une impatience inhabituelle. Poussée par un sentiment d’urgence inexplicable, je prends un taxi. Arrivée sur place, les infirmières m’annoncent que ma mère est décédée quelques minutes avant mon arrivée.
Je demande à la voir, mais le personnel soignant me demande de patienter un peu, le temps de la préparer. Je reste seule devant la porte de sa chambre.
Et soudain, résonne dans le couloir une opérette, et pas n’importe laquelle : « Violette Impériale ».
Quand j’étais petite, ma mère m’avait offert le disque.
J’ai d’abord cherché d’où venait cette musique mais elle venait de nulle part. Sur le coup, j’étais en état de choc et je ne me suis pas posée plus de questions que ça. J’ai juste ressenti une forme de bien-être.
Puis, ma sœur est arrivée. Mon attention s’est vite portée sur elle.
Ce n’est que le lendemain que j’ai repensé au cadeau que je venais de recevoir.

Ma mère m’avait fait un signe. »
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Violette, 71 ans
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29 janvier 2022
« J’ai reçu des premiers signes plusieurs mois après la mort de mon frère Claude.
Un soir, alors que j’étais dans le salon, un de mes volets électriques s’est fermé alors que je n’avais rien actionné. J’ai d’abord cru que c’était mon mari. Mais après l’avoir interrogé, il m’a confirmé qu’il n’avait touché à rien.
Aussitôt, j’ai pensé : « Tiens ! Claude m’envoie un signe. »
C’était comme une évidence.
Je n’avais pourtant jamais vécu de phénomène paranormal auparavant. Après cette « visite », j’ai ressenti un calme profond. J’avais même le sourire. Un mois après, alors que j’étais dans le jardin, j’ai entendu un bruit violent derrière moi, comme un souffle très fort.
Pourtant, ce jour-là, il n’y avait pas de vent et surtout, il y avait un mur derrière moi qui ne pouvait rien laisser passer. J’ai encore pensé que c’était mon frère. Quelques jours plus tard, le même phénomène s’est produit dans ma voiture.
Après avoir parlé avec notre mère et ma nièce, j’ai compris que j’étais la seule à recevoir la visite de mon frère. J’avais l’impression que quelque chose préoccupait Claude. Lui et moi n’avions pas réglé verbalement un différend entre nous avant sa mort. C’est peut-être cette raison qui l’amenait vers moi.
Une amie m’a mise en contact avec une « passeuse d’âme » qui aide les morts à partir. Elle est venue chez moi, a travaillé deux heures, et m’a assuré qu’il était parti. Depuis, je n’ai plus reçu de visite de Claude. Je suis soulagée de le savoir en paix, et heureuse d’avoir reçu ses visites. »
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Nicole, 68 ans
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26 janvier 2022
« L’esprit est un réservoir incroyablement vaste
dont la plupart des gens ne réalisent pas encore le potentiel.
La transe est une période de liberté permettant la découverte,
l’exploration intérieure et la réalisation de nos potentiels. »
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Milton Erickson – Traité pratique de l’hypnose.
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17 janvier 2022

Ils nous ouvrent une fenêtre sur l’au-delà.
Nous obligeant à nous élever au-dessus des distractions terrestres, pour scruter les ténèbres qu’ils nous illuminent.
En fait, ils nous apprennent à vivre.
Ils sont vivants en nous qui les avons aimés. C’est un bel endroit pour continuer à vivre.
Les êtres avec qui nous étions en fusion ne continuent-ils pas de nous tenir la main ?
Qu’en pensez-vous ?
8 décembre 2021
Comment reconnaitre et soigner une dépression hivernale :
Peut-être vous ?
Il n’est pas rare de se sentir fatigué et abattu pendant les saisons automnale et hivernale.
Le sort du chat roulé en boule sur notre canapé nous semble alors des plus enviables : si seulement nous pouvions dormir le plus possible, en attendant le printemps… Mais ce banal «blues de l’hiver» finira par disparaitre, je vous rassure.
Celui-ci survient à une période particulière de l’année (en automne ou en hiver, voire plus rarement en été) et disparaît spontanément au printemps.
Le Dr Éric Charles, psychiatre au Centre hospitalier Esquirol de Limoges et auteur d’Antidépresseurs, anxiolytiques, somnifères… Vérités et contre-vérités sur les psychotropes (Jouvence), rappelle que les symptômes seraient en grande partie les mêmes que ceux de la dépression : tristesse, idées noires, ralentissement physique et psychique, perte d’envie et de volonté, difficulté à prendre des décisions, disparition du plaisir.
«Dans la dépression saisonnière toutefois, les symptômes somatiques et neurovégétatifs sont souvent inversés par rapport à ceux d’un épisode dépressif “classique”. Au lieu d’une perte d’appétit, il y a une envie plus forte pour les hydrates de carbone et les aliments riches en glucides – sucreries, féculents – avec une prise de poids, ainsi qu’une tendance à dormir beaucoup, plutôt qu’à souffrir d’insomnie», précise le médecin.
Les causes de cette affection font encore l’objet de plusieurs hypothèses.
On évoque une sensibilité rétinienne à la lumière réduite en hiver, ou encore un retard de phase du rythme circadien. Dans les deux cas, ces phénomènes affecteraient la sécrétion de mélatonine et de vitamine D.
Le fait d’être une femme serait un facteur de risque avéré de dépression saisonnière, comme il l’est de manière générale pour la dépression.
Tout cela fait dire au Dr Guillaume Fond, psychiatre à l’hôpital de la Conception à Marseille et auteur de Je fais de ma vie un grand projet (Flammarion) qu’«en France nous manquons de données pour ce trouble mal étudié. Un fait est certain : dans la période de transition de l’été à l’automne surviennent plusieurs phénomènes qui composent un cocktail explosif pour certaines personnes. La baisse du taux de vitamine D et de la luminosité en sont deux. On a aussi tendance à consommer moins de fruits et de légumes qu’en été, et plus d’aliments ultratransformés inflammatoires. Il y a enfin le stress lié à la rentrée et une activité physique plus réduite. Tous ces facteurs peuvent concourir à la survenue de dépressions qualifiées de saisonnières».
Les recommandations à l’adresse des personnes qui souffrent d’un abattement lié à l’hiver font consensus : s’exposer une trentaine de minutes à la lumière du matin, pratiquer une activité physique régulière (mais pas le soir afin d’éviter les insomnies) et manger de manière équilibrée et régulière. Pratiquer l’auto-hypnose peut également en aider certains.
Le Dr Guillaume Fond conseille en outre de se supplémenter quotidiennement en omégas 3, en vitamine D et en zinc, qui ont prouvé leur efficacité dans le traitement de la dépression. «En cette saison, il est normal d’être un peu en retrait, rappelle le Dr Christine Barois, psychiatre. Par contre, lorsque l’on n’arrive plus à fonctionner professionnellement, familialement et socialement, il existe un risque de dépression. Et là, il faut aller voir un psy.»
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6 décembre 2021
16 novembre 2021
« Quelques jours après le décès de ma mère, alors que je me trouvais entre deux sommeils mais pas encore endormie, j’ai ressenti une sensation vraiment particulière.
J’avais l’impression que quelqu’un me serrait tellement fort que je ne pouvais plus bouger.
Ma mère disait toujours à son compagnon que, quand elle ne serait plus là, elle viendrait lui tirer les pieds dans son sommeil.
Deux ou trois jours plus tard, celui-ci nous a raconté qu’à son coucher, il avait encouragé ma mère à se manifester. Or, au moment où il s’assoupissait, il a senti quelqu’un lui saisir les pieds et a eu l’impression de tomber dans le vide. Inspirée, quelques jours après alors que je dormais chez eux, je l’ai encouragée à me faire un signe. Et, j’ai vécu la même expérience que lui. Je somnolais et tout à coup, j’ai eu l’impression d’être tirée et de tomber dans le vide.
C’était vraiment impressionnant et ça m’a fait très peur.
Je lui ai demandé de ne plus revenir. »
Peut-être qu’essayer de la contacter grâce à la transe hypnotique permettrait de retrouver la paix et la sérénité à toutes les deux ?
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Christelle, 32 ans
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11 novembre 2021
Vaincre votre peur des piqûres, oui, c’est possible !
Pensez à la dernière fois où vous avez eu vraiment peur – je veux dire, où vous avez ressenti de la terreur : sueurs froides, tremblements, cœur qui bat à tout rompre.
Maintenant, pensez à ce que ce serait de vivre cela à la seule vue d’une aiguille ou simplement en entendant quelqu’un parler des vaccins contre le Covid-19.
Cette réalité concerne environ une personne sur dix. Elle n’est pas à négliger dans les campagnes de vaccination :
Ce qu’il faut savoir, c’est que ces réactions ne résultent pas d’un défaut du vaccin. En fait, elles peuvent survenir avant, pendant et après l’injection en raison du stress ressenti.
Un certain degré de crainte des aiguilles est courant et se manifeste chez la plupart des enfants, jusqu’à la moitié des adolescents et de 20 à 30% des personnes âgées de 20 à 40 ans.
La bonne nouvelle, c’est qu’il existe quatre techniques fondées sur des données scientifiques pour régler le problème.
Ensuite, ce qui suit.
Que porterez-vous pour qu’il soit facile d’accéder à vos bras ?
Que ferez-vous en attendant à la clinique (lire, écouter de la musique, jouer à un jeu vidéo) ?
Devriez-vous acheter un anesthésique local pour engourdir votre peau au site d’injection ?
Comment voulez-vous que le clinicien signale qu’il commence, par exemple, en disant « Un, deux, trois, on y va »?
Décidez si vous voulez regarder ou non pendant l’injection, et dites au clinicien ce que vous voulez.
Pendant qu’on vous pique, voulez-vous parler d’autre chose, jouer sur votre téléphone ou écouter une imagerie guidée ?
Par la suite, comment allez-vous vous récompenser et vous souvenir de ce qui vous a aidé ? Vous pourriez filmer une courte vidéo où vous décrivez ce qui s’est bien passé pour vous aider la prochaine fois.
Bonus : vous pouvez imaginer la motivation et le courage nécessaires pour affronter ses peurs, ce qui a une incidence sur l’acceptation du traitement.
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1 novembre 2021

Avez-vous des symptômes invalidant plusieurs semaines après la Covid-19 ?
Si oui, voici quoi faire :
Prenez rendez-vous avec votre médecin traitant. Il évaluera votre situation, et vous oriente si nécessaire. Préparez votre consultation et notez-la sur votre agenda :
Apportez à votre médecin traitant tous les comptes rendus d’examens que vous avez déjà faits lors de votre maladie, si vous en avez :
Apportez-lui vos ordonnances et la liste des médicaments pris dans les semaines précédentes et au jour de la consultation.
En présence de symptômes prolongés après l’épisode aigu de la Covid-19, adaptez votre quotidien afin de raccourcir et mieux supporter la période de votre convalescence.
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23 octobre 2021
« En avril dernier, je suis rendue à la dédicace d’un livre sur la « canalisation ».
L’autrice, une médium, reçoit et apporte les messages de l’au-delà qui s’expriment alors à travers elle. Lorsque mon tour est venu, l’autrice m’a écrit une lettre d’amour enflammée et signée « ton mari, Daniel ».
Elle m’a recommandé d’attendre d’être rentrée pour la lire. Elle et moi ne nous connaissions pas.
A travers sa plume, c’était mon mari, décédé il y a quatre ans, qui m’écrivait. Les détails personnels de la lettre ne laissaient aucun doute. C’était d’autant plus troublant que nous étions le jour anniversaire de notre rencontre.
Cette déclaration ne m’a pas réjouie. Je suis la femme d’un seul homme et le savoir encore si proche de moi, alors que j’envisageais de me reconstruire, ne me convenait pas. J’avais déjà ressenti des difficultés à me lancer dans une nouvelle relation, comme si mon mari m’en empêchait. J’avais fini par rompre.
Alors, le lendemain, j’ai écrit à Daniel pour le remercier de ce message d’amour, mais aussi lui demander de me laisser refaire ma vie.
J’avais envie qu’il me libère.
Et il m’a entendu. »
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Laurence, 53 ans
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20 octobre 2021

Le Covid-19 est une maladie dont les signes disparaissent, dans la plupart des cas, en 2 à 3 semaines.
Toutefois, certains malades peuvent encore ressentir des symptômes au-delà de 4 semaines après l’infection. Il peut s’agir de personnes qui ont été hospitalisées ou non.
Les personnes concernées par la présence d’au moins un des symptômes ci-dessous, au-delà de 4 semaines suivant le début de la maladie aiguë Covid-19 présentent ce qu’en langage courant on appelle un « Covid long » :
Des symptômes prolongés de la Covid-19 peuvent survenir même chez des personnes ayant fait des formes peu sévères de la maladie et ne sont donc pas liés à la gravité de la maladie aiguë initiale. Souvent, plusieurs symptômes sont associés.
Leur évolution est souvent fluctuante dans le temps avec des phases d’aggravation et de récupération.
Un soutien psy est indispensable pour améliorer votre qualité de vie, et mettre toutes les chances de votre côté.
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23 septembre 2021
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5 septembre 2021
Burn out : comment faire comprendre à votre boss que vous êtes à bout
En cas de burn-out,
n’espérez pas vous en sortir en comptant sur vos propres forces !
Une fois le diagnostic confirmé par un médecin, vous devez vite alerter votre hiérarchie.
En y mettant les formes…
Un salarié sur dix serait au bord de la crise de nerfs : exigence quantitative et qualitative accrue, réduction de l’autonomie, reconnaissance insuffisante du management, incertitude des salariés sur leur avenir et celui de la société, perte de sens, etc.
Selon une récente étude canadienne, notre organisme serait programmé pour encaisser une dizaine de causes de stress par semaine, alors qu’il en subirait, en moyenne, cinquante par jour !
1/ Identifiez vos symptômes
Et pourtant, en cas de problème, la plupart des managers hésitent à faire part de leurs états d’âme à leur hiérarchie. Par crainte de voir une promotion leur échapper ou par peur de ne pas être pris au sérieux.
A tort, car s’ils tardent à réagir, la situation risque d’empirer. En cas de burn-out, le temps joue contre le sujet.
Les causes conjoncturelles du stress peuvent disparaître (un projet lourd à gérer en période de sous-effectif a pu être remis à temps), mais le malaise persistera s’il est présent depuis longtemps. Il ne faut donc pas tomber dans le piège qui consisterait à attendre le salut des prochaines vacances ou de l’obtention d’un gros contrat : cela ne suffira pas à apaiser un état de grande anxiété.
La principale difficulté consiste à distinguer un stress réel, mais passager, d’un vrai burn-out (qui correspond à un état d’épuisement psychique et physique avancé). Les symptômes sont comparables : troubles du sommeil, perte d’appétit, addiction (alcool ou tabac), irritabilité. Mais, dans le cas du burn-out, ces manifestations sont plus nombreuses, davantage accentuées, et ne disparaissent pas pendant le week-end ou les congés.
De plus, la « victime » perd toute estime de soi, le goût du travail, la recherche du plaisir. Aucun stimulus positif – augmentation de salaire, signature d’un gros contrat, félicitations… – n’a plus d’effet sur son moral.
Les personnes les plus sujettes à cette «dépression professionnelle» sont celles qui manifestent une propension à l’anxiété, une conscience professionnelle aiguë, un fort désir de plaire et des difficultés à déléguer.
Est_ce que vous vous reconnaissez ?

2/ Entretien professionnel
Si vous croyez vous reconnaître dans ce portrait, n’hésitez pas : sollicitez rapidement un rendez-vous avec votre boss, en abordant le sujet comme n’importe quelle autre question professionnelle.
Préparez soigneusement cette rencontre : c’est en prévoyant les grandes lignes de l’entretien que vous éviterez de vous laisser dominer par vos émotions. Même si votre état dépressif a des origines diverses (à vos problèmes de boulot peuvent s’ajouter des difficultés dans votre vie privée), il est préférable de rester sur le terrain professionnel.
Dans un premier temps, vous allez détailler l’actualité de votre travail, très factuellement, en soulignant les causes de votre épuisement (déménagement de l’entreprise, couverture d’une nouvelle zone géographique, gros projets à gérer). Inutile de préciser que vous avez grossi (ou perdu du poids), que vous devenez irascible en famille, etc.
Résumez plutôt l’affaire en annonçant que vous avez tous les symptômes du burn-out.
Pour crédibiliser votre démarche, vous aurez consulté au préalable un généraliste, dont vous pourrez rapporter le diagnostic : « Il craint une évolution vers un épuisement total et m’a conseillé de vous en parler, puis de revenir le voir pour surveiller l’évolution de la situation. » Abordez ensuite les conséquences de votre état sur votre travail, votre démotivation, les risques pour l’organisation, etc.
Enfin, même si vous êtes au bord de la rupture, gardez un esprit constructif : terminez votre exposé en insistant sur le fait que vous voulez absolument trouver les moyens de remonter la pente. Si vous tenez à ce que votre état de santé ne soit pas divulgué, prenez soin de glisser, à un moment ou à un autre, que vous souhaitez que l’entretien reste confidentiel. Pensant bien faire, certains managers sont parfois tentés d’alerter l’équipe : « Gilles est très fragile en ce moment, je vous remercie de l’aider… »
3/ Réorganisation partielle
A ce stade, proposez aussi des solutions à votre boss, comme vous le feriez en cas de problème plus classique.
Vous pouvez légitimement obtenir une réorganisation partielle de votre travail, un accompagnement par un coach extérieur à l’entreprise, une journée de télétravail par semaine si vous habitez loin de l’entreprise ou un soutien psy. Parfois, de petits changements suffisent à améliorer sensiblement le quotidien : l’éloignement du serveur informatique ou du photocopieur dont vous supportez le bruit, par exemple. N’ayez pas honte d’évoquer des problèmes très concrets.
En revanche, évitez de solliciter une augmentation, au motif que «celle-ci serait légitime vu la charge de travail». Cette requête laisserait entendre que votre situation n’est pas si intenable.
Par ailleurs, ne demandez rien qui soit incompatible avec la situation de l’entreprise – une embauche dans votre service alors que les recrutements sont gelés, par exemple –, ce serait peine perdue.
Enfin, n’abordez pas le thème de l’arrêt maladie. D’abord parce que votre manager n’est pas habilité à vous en délivrer un : il n’est pas médecin (pas de mélange des genres). Ensuite parce que cette évocation pourrait apparaître comme une menace ou un chantage.
Avant de le quitter, fixez avec lui un planning de mise en œuvre des solutions retenues pour ne pas rester sur des accords de principe qui mettraient longtemps à s’appliquer.
Et concluez sur le fait que ces demandes d’aménagement ou d’accompagnement visent à améliorer votre performance plutôt qu’à obtenir un soutien psychologique.
Vous serez probablement surpris de la réaction de votre manager. Elle pourrait très bien se révéler plus positive que vous ne l’aviez imaginé. Lorsqu’on est épuisé nerveusement, on a tendance à bâtir des « scénarios catastrophe ».
Evidemment, les réactions varieront suivant le profil psychologique de votre boss :
4/ Pas de conflit ouvert
Il se pourrait toutefois qu’il perçoive votre aveu comme un signe de faiblesse et réagisse négativement (« ce n’est pas mon problème » ou « si vous n’êtes pas à la hauteur du poste, démissionnez ! »). Vous êtes alors en droit de l’informer, en toute transparence, que vous comptez exposer votre situation à votre n + 2, à un représentant du personnel ou au médecin du travail. Ce dernier a le pouvoir de prévenir officiellement la DRH et votre manager par écrit.
Depuis la récente vague de suicides au travail, les praticiens prennent très au sérieux ce rôle d’alerte.
Il est préférable que cette procédure passe par le médecin plutôt que par un e-mail dont vous seriez à l’origine. En effet, vous risqueriez d’entrer dans un conflit ouvert.
De plus, votre manager pourrait conserver votre écrit et le faire suivre un jour à un employeur potentiel (interne ou externe) qui le consulterait sur votre cas.
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Plus d’informations sur mes téléséances en cliquant ici.
-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin
5 juin 2021
La guérison d’une addiction-dépendance avec un produit se fait en deux étapes chonologiques.
Pour l’alcoolisme et les drogues (héroïne, LSD, de synthèse, médicaments, nicotine, cannabis, sucre), arrêter définitivement de consommer le produit, c’est donc :
1- d’abord entreprendre un sevrage physique
2- Ensuite se lancer dans un processus pour se sortir de la dépendance psychique.
Une addiction sans produit comme la pornographie, le jeux, le sexe etc., il n’y a qu’une dépendance psychique à s’occuper. Toutes les substances ne provoquent pas une dépendance physique, mais toutes entraînent une dépendance psychique.
La dépendance physique – douloureuse, voire pénible, selon les substances – peut être surmontée après quelques jours (ou plus d’une semaine…). Elle nécessite un suivi médical. Selon la situation et les produits consommés, il peut s’avérer nécessaire qu’une désintoxication se passe en milieu hospitalier. Par exemple, la phase de désintoxication physique de l’alcool peut entraîner des complications et mettre en danger la vie de la personne.
Vous avez pris la décision d’en finir avec votre dépendance psychique et de vous sentir enfin libre ? C’est excellent.
Supprimer la dépendance psychique avec moi. Pourquoi ?
Grâce à une psychothérapie, il s’agit de ré-apprendre à vivre sans le produit, de travailler sur les motivations à consommer et la maladie de la dépendance afin de prévenir les rechutes. Vous apprendrez ou redécouvirez à reconnaître les besoins qu’auparavant vous cherchiez à combler avec une consommation addictive.
En effet, l’addiction, que ce soit pour l’alcool, la nourriture, le sucre, la drogue, la nicotine, le cannabis, le jeu, la dépendance affective, pornographique, sexuelle… ne dépend pas de votre volonté ou de la prise de médicaments : les déclencheurs sont inconscients. Ils mettent en œuvre les mêmes mécanismes : l’obsession du produit (ou d’une personne), le conflit intérieur (« bagarre » pour consommer, passer à l’acte ou non, etc.), la dévalorisation de soi-même, souffrance (pour soi et pour l’entourage), la dégradation des conditions de vie et de santé.
Voici un exemple du contenu de quelques séances que nous ferons à mon cabinet pour supprimer votre dépendance psychique :
Le chemin du rétablissement, de la liberté, de la pleine guérison, en vaut la peine. Cela sera comme un nouveau départ, une nouvelle Vie !
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