« L’amour immature dit :
je t’aime parce que j’ai besoin de toi
L’amour mature :
j’ai besoin de toi parce que je t’aime »
____
Erich Fromm (1900-1980, psychanalyste humaniste )
16 août 2015
____
Erich Fromm (1900-1980, psychanalyste humaniste )
15 août 2015
Lorsque nous aimons, nous prenons toujours un risque, n’est-ce pas ?
Le risque de souffrir, d’être déçu, de nous tromper, de perdre l’autre.
L’amour peut faire mal certes, mais souffrir constamment d’aimer est le symptôme d’une dépendance !
4 août 2015
La loi sur le dialogue social a été adoptée le jeudi 23 juillet dernier à l’Assemblée nationale, donnant l’occasion au gouvernement de clore les discussions parlementaires mouvementées autour de la question de la « reconnaissance » du syndrome d’épuisement professionnel (également fréquemment appelé « burn out »).
On le sait de nombreux spécialistes appuyés par plusieurs parlementaires plaidaient pour l’inscription des certaines affections psychiques au tableau des maladies professionnelles.
Cette innovation a cependant été rejetée par le Sénat, dont certains membres ont considéré qu’il paraissait difficile, voire impossible, de déterminer face à une affection psychique ce qui relevait de « l’épuisement professionnel » ou d’autres causes.
Confronté à ce conflit politique, le gouvernement a été sommé de trancher et s’est finalement refusé à accepter l’idée d’une « reconnaissance » effective du « burn out », par la voie de la modification du tableau des maladies professionnelles.
Le ministre du travail, François Rebsamen s’est rangé à l’avis des opposants à une telle mesure en faisant valoir qu’ « On ne peut faire comme si cela était uniquement dû au travail. Des fois c’est dû au travail, des fois il y a des causes personnelles » a-t-il exposé au micro d’Europe 1.
Néanmoins, le texte adopté à l’Assemblée introduit pour la première fois la possibilité d’une reconnaissance. « Des commissions régionales pourront quand il y a des cas très précis » répondre favorablement aux demandes de reconnaissance de l’origine professionnelle de l’épuisement.
Loin de se montrer abattus, les défenseurs d’une plus grande reconnaissance du « burn out », ont salué cette avancée. Cette dernière ne les empêchera cependant pas de poursuivre avec détermination leur combat dont les enjeux sont nombreux et notamment celui d’améliorer la prévention de ces troubles.
3 août 2015
A l’issue d’une étude consacrée au syndrome d’épuisement professionnel, le cabinet Technologia, avec quelques syndicalistes et des médecins du travail, a lancé en janvier 2014 un appel (www.appel-burnout.fr) à reconnaître le burn-out comme maladie professionnelle.
Plus précisément, d’ajouter deux nouveaux tableaux de maladies professionnelles liées à l’épuisement à ceux qui existent actuellement : la dépression d’épuisement et l’état de stress répété conduisant à une situation traumatique.
En effet, ces pathologies liées au surengagement, regroupées dans ce qu’on appelle commodément le burn out, sont cliniquement identifiées et concernent des milliers de salariés.
L’objectif était double : à la fois redonner une visibilité au travail, mais également poser une question qui taraude les relations sociales : comment passe-t-on d’un modèle social centré sur la réparation à un modèle fondé sur la prévention, notamment des risques psychosociaux ?
C’est l’enjeu de la reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle.
La réparation, c’est ce que nous offre la branche maladie de la Sécurité sociale : des cotisations assises sur le travail permettent à tous de faire face à la maladie.
La prévention reposerait, elle, sur une mécanique plus complexe. Pour l’expliquer, il faut prendre la mesure du contexte des risques professionnels dans notre pays. Alors que nous avons su, tout au long du XXe siècle, contenir et faire reculer les accidents et les maladies, nous avons du mal à agir sur les troubles psychosociaux de l’économie tertiaire.
La situation est d’autant plus inquiétante que, depuis dix ans, notre pays a multiplié les rapports sur les risques psychosociaux : on sait tout ou presque sur la prévention, et pourtant rien ne change vraiment… Il faut donc procéder autrement. La solution est de faire apparaître et sentir aux entreprises le coût financier du « mal-travail ».
Il s’agirait ainsi de réintégrer la qualité de vie au travail dans les indicateurs de pilotage des entreprises. C’est la seule manière de peser vraiment sur les entreprises : attribuer au burn-out un coût qui serait alors supporté par les entreprises.
Aujourd’hui, ce coût est quasi nul puisqu’en l’absence d’affections psychiques au tableau des maladies professionnelles, c’est la branche maladie de la Sécurité sociale qui supporte la casse.
Il s’agit donc de reporter ce coût sur la branche AT-MP (accident du travail-maladie professionnelle) dont la cotisation n’est payée que par les entreprises et qui fonctionne comme un bonus-malus : plus il y a d’accidents et de maladies professionnelles, plus l’entreprise paye cher.
Les entreprises sont alors directement et fortement incitées à prendre des dispositions favorisant la prévention. Ainsi, la reconnaissance ne s’oppose pas à la prévention : elle la prépare et la rend inéluctable.
Aujourd’hui, le gouvernement a choisi de ne pas retenir cette solution.
Il a néanmoins ouvert la porte en acceptant que soient discutés d’autres mécanismes complémentaires de reconnaissance, notamment le seuil d’incapacité permanente à partir duquel les médecins de la Sécurité sociale doivent examiner les cas de burn-out.
Aujourd’hui, ils sont pour la plupart rejetés.
C’est un premier pas qui ne doit pas nous faire oublier l’enjeu de toute cette mobilisation : quelle prévention et quel modèle social souhaitons-nous pour le XXIe siècle ?
Sources : http://www.jim.fr, Jean-Claude Delgènes (directeur général du cabinet Technologia)
2 août 2015
La déception est une émotion très destructrice si vous n’y faites pas face rapidement.
Il s’agit d’une attente que vous avez et qui ne va probablement pas se produire. Il faut donc changer vos attentes et prendre des mesures pour fixer et atteindre un nouvel objectif immédiatement.
Les solutions:
Les émotions de culpabilité, remords ou regrets, sont parmi les émotions humaines que nous tentons le plus d’éviter. C’est le signal que vous n’avez pas respecté une de vos règles les plus importantes et que vous devez faire quelque chose immédiatement pour vous assurer de la respecter.
Les solutions:
Ce sentiment apparait chaque fois que vous sentez que vous ne pouvez pas faire quelque chose que vous devriez être en mesure de faire.
C’est le signal que vous ne disposez actuellement pas du niveau de compétence nécessaire pour la tâche à accomplir. Vous avez besoin de plus d’informations, de compréhensions, de stratégies, d’outils, ou de confiance.
Les solutions:
La dépression et l’impuissance sont également connues comme expressions d’un sentiment de surcharge.
Réévaluez ce qui est le plus important pour vous dans cette situation car vos attentes sont peut-être trop irréalistes ou vous essayez de changer trop de choses du jour au lendemain.
Les solutions:
Toute chose qui nous fait sentir seul, à part, ou séparé des autres appartient à cette catégorie. Ce signal vous indique que vous avez besoin de vous connecter avec les autres.
Les solutions:
Comment mes deux chroniques (celles d’hier et d’aujourd’hui)
peuvent-elles vous aider ?
Sources : motive-toi.com/vie, Anthony Robbins
1 août 2015
Dans son livre « Awaken the Giant Within » (L’éveil de votre puissance intérieure), Anthony Robbins dénombre 10 grandes catégories d’émotions négatives: l’inconfort, la peur, la douleur, la colère, la frustration, la déception, la culpabilité, l’inaptitude, la surcharge, la solitude.
Alors que ces émotions peuvent être douloureuses, elles peuvent aussi être des alliées que nous pouvons utiliser pour changer immédiatement la qualité de notre vie.
Au lieu de se laisser contrôler par ces émotions, nous les reconnaissons comme des signaux pour prendre une action. Cette action peut être soit de changer notre perception d’un événement soit de modifier notre comportement.
Voici ces 5 émotions négatives majeures à maitriser. Quelles sont ls vôtres ?
Egalement connu comme l’ennui, le malaise, l’angoisse, ou la gêne légère.
L’inconfort vous envoi un message que quelque chose n’est pas complètement comme vous aimeriez qu’elle soit. Peut-être est-ce votre perception de la chose ou les actions que vous entreprenez qui ne produisent pas les résultats que vous espérez.
Les solutions:
Surnommée aussi inquiétude intense, anxiété et terreur, la peur a un rôle bien précis. C’est simplement l’anticipation que quelque chose, qui va bientôt arriver, a besoin d’être préparée.
Les solutions:
Le sentiment de douleur est généralement associé à un sentiment de perte ou d’une attente non satisfaite.
C’est l’émotion qui semble le plus dominer les relations humaines. Ce sentiment apparaît souvent quand nous attendons à ce que quelqu’un respecte sa parole, mais qu’il échoue à tenir sa promesse.
Les solutions:
Aussi connu comme ressentiment furieux ou irrité.
Le message que vous envoi le sentiment de colère est qu’une de vos normes ou règles importantes de vie n’a pas été respecté par quelqu’un d’autre ou peut-être par vous-même. Quand vous ressentez de la colère, vous pouvez littéralement changer cette émotion en un instant.
Les solutions:
C’est un signal plutôt positif qui signifie que votre cerveau croit que vous pourriez faire mieux que ce que vous êtes actuellement en train de faire.
La solution est à votre portée mais ce que vous faites actuellement ne fonctionne pas. Ce signal vous dit d’être plus flexible dans votre approche.
Les solutions:
La suite ? Demain…
Sources : motive-toi.com/vie, Anthony Robbins
31 juillet 2015
Non, la violence n’est pas une fatalité.
L’être humain n’est pas violent par essence.
Il le devient d’une part parce qu’il a subi lui-même de violences, ou qu’il en a été témoin (le plus souvent très tôt dans son enfance).
Il le devient aussi parce qu’il peut s’autoriser à reproduire les violences sur des victimes plus faibles, plus vulnérables, ou désignés comme telles pour soulager son mal-être.
Il est donc évident que laisser des victimes sans soin, aux prises avec une mémoire traumatique, est irresponsable et alimente sans fin la production de futures violences. Il suffit qu’une minorité de victimes deviennent des agresseurs, ils feront alors à leur tour d’autres victimes, dont quelques-unes deviendront à leur tour des agresseurs.
Les agresseurs choisiront en priorité des proies qui ont déjà été victimes, car plus isolées et moins protégées, plus faciles à terroriser et à soumettre, et alimentant plus efficacement leurs scénarios violents par les violences qu’elles ont déjà subies.
Exercer des violences sur une personne déjà blessée et traumatisée permet aussi aux agresseurs de mettre en scène une cruauté encore plus grande, et encore bien plus impensable et transgressive, ce qui alimentera leur toute puissance.
Les anciennes victimes sont donc activement recherchées par les agresseurs, et enrôlées de force dans des scénarios qui n’ont de sens que pour eux.
Source : « Le livre noir des violences sexuelles », du Dr Muriel Salmona, éditions Dunod
29 juillet 2015
« La plus grande menace qui pèse sur la santé aujourd’hui n’est ni le cancer ni le sida…, mais le stress !»
(Institut américain du stress)
Le stress !
On estime que 75 à 90 % des consultations auprès des médecins généralistes portent sur des problèmes liés au stress.
Pensez-vous que ces affirmations et chiffres soient exagérés ?
Qu’ils sont trop… stressants ?
Ou bien faites-vous partie de cette catégorie, assez utopique, des gens qui ne sont jamais stressés ?
Ce serait tout de même surprenant, même si certains gèrent mieux leur stress que d’autres, ou se trouvent dans des environnements « protégés » plus favorables à la quiétude…
28 juillet 2015
Voici quelques suggestions simples pour tenter de réduire le stress au travail (et même ailleurs) :
Le stress peut nuire durablement à votre santé. Sous l’effet du stress, le corps réagit de façon relativement coûteuse pour l’organisme.
Si c’est occasionnel, il n’y aura pas d’autres effets, mais si c’est chronique, il faut s’attendre à des complications parfois graves. Ceci incite à la prudence quant à l’usage de produits ou substances apparemment apaisantes mais qui créeraient une dépendance redoutable et délétère.
Pas de doute, le stress est une question sérieuse.
Si vous pensez que vous pouvez changer des choses dans le sens de l’amélioration, cela mérite d’y réfléchir. Mais que cette réflexion ne devienne pas un sujet de stress supplémentaire…
Sources : vr2.fr, mon expérience professionnelle de coach et thérapeute
.
27 juillet 2015
Les employés sont de plus en plus nombreux à souffrir d’un burn-out.
Si les entreprises se familiarisent avec le phénomène, la prévention demeure la meilleure arme.
Le burn-out désigne en bon français le syndrome d’épuisement professionnel. Celui-ci ne résulte pas d’une charge de travail insurmontable, mais d’un stress chronique qui devient peu à peu insupportable pour la victime.
Une étude TNS-Ilres datant de 2010 montre que 43 % des salariés du Luxembourg se disent «stressés, continuellement ou très souvent» et deux salariés sur dix pensent avoir subi des périodes de burn-out. Ce sont traditionnellement les secteurs du social et de l’éducation les plus touchés, c’est d’ailleurs là que la recherche a démarré.
Aujourd’hui, cependant, tous les secteurs sont touchés par le phénomène.
Les cas de burn-out sont plus nombreux ces dernières années, mais pas forcément pour les raisons que l’on croit : « Les cas sont plus fréquents, car les gens osent davantage en parler ».
.
26 juillet 2015
Pendant longtemps, je me suis pris pour un super héros.
Et j’ai fini par me noyer sous ma pile de linge en retard. J’ai du apprendre à déléguer.
Ça peut sembler facile de déléguer : il suffit de trouver quelqu’un pour faire le travail à notre place !C’est vrai quand on n’aime pas ce qu’on fait et qu’on veut s’en débarrasser.
Apprendre à déléguer est particulièrement difficile, parce que ça signifie apprendre à faire confiance.
C’est également difficile, parce qu’une tâche déléguée peut nous bloquer dans notre travail tant qu’elle n’est pas terminée, et que finalement “ça ira plus vite si je le fais moi-même”.
Déléguer nécessite également de bien connaître les gens avec qui on travaille, pour comprendre qui est en mesure de faire quoi.
C’est enfin avoir l’humilité de dire qu’on ne peut pas être partout à la fois.
Et qu’à un moment il faut être capable de demander de l’aide.
.
24 juillet 2015
Les violences sexuelles, très nombreuses en France, restent peu prises en considération par les acteurs médico-sociaux et politiques.
Or, les conséquences psychotraumatiques de ces violences sont énormes en termes de santé publique.
Cet ouvrage du Dr Salmona entend dénoncer une véritable loi du silence, qui empêche les victimes d’être réellement secourues et efficacement traitées. Un livre document qui éclaire, explique et interpelle !
« Dès mes premiers contacts avec l’univers hospitalier, je fus révoltée par l’indifférence et l’insensibilité avec lesquelles beaucoup de médecins traitaient les patients victimes de violences …
Avec cet ouvrage, à la demande et au nom de tous mes patients qui ont participé activement à son élaboration, je vous propose de partager le fruit de toutes ces expériences et de cette recherche, en espérant contribuer à améliorer la prise en charge des victimes de violences, à mieux comprendre les mécanismes psychotraumatiques et leurs conséquences catastrophiques sur la santé et la qualité de vie des victimes, et à prévenir de nouvelles violences ».
« Pour lutter contre les violences et leur reproduction de proche en proche, de génération en génération, il est temps de garantir l’égalité des droits de tous les citoyens, mais il est temps aussi que les « blessures psychiques » des victimes de violences et leur réalité neuro-biologiques soient enfin reconnues, comprises et réellement traitées.
Il est temps de considérer enfin que ces « blessures psychiques » sont des conséquences logiques d’actes intentionnels malveillants perpétrés dans le but de générer le maximum de souffrances chez les victimes, et d’organiser délibérément chez elles un traumatisme qui sera utile à l’agresseur pour s’anesthésier et mettre en place sa domination.
Il est temps que les victimes soient enfin réellement secourues, protégées et soutenues.
Il est temps d’être solidaires des victimes, de s’indigner de ce qu’elles ont subi et de dénoncer les coupables. »
À feuilleter les premières pages du livre noir des violences sexuelles en cliquant ICI
Auteure : Dr Muriel Salmona, psychiatre spécialisée dans la prise en charge des victimes, formatrice et chercheuse en psychotraumatologie, présidente de l’association de formation et de recherche Mémoire Traumatique et Victimologie. Elle est également l’auteure de nombreux articles sur les violences conjugales et sexuelles. En 2008 elle a dirigé une étude sur les conséquences psychotraumatiques des violences.
Son site : memoiretraumatique.org
Son blog : stopauxviolences.blogspot.fr
23 juillet 2015
Le liraglutide, déjà commercialisé pour le traitement du diabète de type 2 sous le nom Victoza (1), a récemment obtenu une autorisation de mise sur le marché (AMM) européenne, sous le nom Saxenda, en cas d’obésité ou de surpoids avec au moins un autre facteur de risque cardiovasculaire.
Le Saxenda est utilisé à la dose de 3 mg par jour et le Victoza à une dose de 0,6 à 1,8 mg.
« Une perte de poids modérée, avec reprise progressive à l’arrêt, ne justifie pas d’exposer les patients aux effets indésirables parfois graves du liraglutide », estime la revue Prescrire dans son numéro de juillet.
« Au bout d’un an de traitement dans les essais cliniques, la perte de poids due au liraglutide au-delà de l’effet placebo a été en moyenne d’environ 5 % chez des patients pesant au début des essais entre 100 kg et 118 kg. Ces essais n’ont pas été conçus pour démontrer un effet du liraglutide sur les complications cliniques d’un excès de poids. Une reprise partielle du poids a été constatée dans les 3 mois suivants l’arrêt du liraglutide. »
Le médicament expose aux effets secondaires indésirables suivants : « nausées et vomissements, pancréatites graves, lithiases biliaires, hypoglycémies, etc. Le liraglutide s’utilise en injection sous-cutanée quotidienne, ce qui est contraignant et expose à des réactions au site d’injection ».« En 2015, en l’absence d’efficacité démontrée sur les complications cliniques liées à l’obésité, aucun médicament n’a une balance bénéfices-risques favorable pour aider à perdre du poids », estime la revue.
La revue a également, à quelques reprises, mis en garde contre le Mysimba (Contrave) pour maigrir.
(1) Il fait partie de la classe des analogue du GLP-1.
Sources : Prescrire
.
.
-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?
C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…
Voici le lien direct pour vous faire une idée:
cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)
Qu’en pensez-vous ?
Un grand merci 🙂
22 juillet 2015
Divers médecins et psychopraticiens ont décrits à leur façon les phases du burn-out.
Il en ressort trois phases principales:
Dans la première phase, nous éprouvons un enthousiasme débordant et avons des buts élevés, idéalistes. Nous tendons simultanément à une légère surévaluation et sommes prêts à travailler infatigablement.
Les premiers problèmes et résistances nous freinent. Nous travaillons encore plus pour compenser jusqu’à ce que les obstacles semblent infranchissables. De premières peurs surgissent, que nous n’avions pas remarquées, mais refoulées dans la première phase.
Nous accusons les autres, critiquons le système, perdons la joie de travailler et mettons en question notre propre compétence, le tout en réfléchissant à tout laisser tomber. Des premiers symptômes physiques se manifestent. Notre irritabilité augmente également.
Nous sommes complètement déçus et démotivés. Les dépressions deviennent quotidiennes et la vie semble futile. Maintenant rien ne va plus.
Le psychologue allemand Matthias Burisch a donné une autre description dans son livre paru en 2010 “Das Burnout-Syndrom (Le syndrome de burn-out)”:
1. Symptômes d’alerte dans la phase initiale de burn-out
2. Baisse de l’engagement
3. Réactions émotionnelles
4. Dégradation de la performance cognitive (par ex. désorganisation, incapacité à prendre des décisions, manque de concentration)
5. Nivellement par le bas
6. Réactions psychosomatiques (par ex. sous forme de troubles du sommeil, maux de tête, douleurs respiratoires, etc.)
7. Désespoir: sentiment d’impuissance, désespoir allant jusqu’au suicide
Source : swissharmony.ch
21 juillet 2015
Le burn-out ne sera pas reconnu automatiquement comme maladie professionnelle !
La loi sur le dialogue social comprendra simplement « un début de reconnaissance » de l’épuisement professionnel. Le ministre du Travail François Rebsamen estime que cette maladie n’est pas « uniquement liée au travail ».
Le projet de reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle est à moitié-enterré !
Pour rappel, cette reconnaissance de ce syndrome d’épuisement professionnel ne figurait plus lundi 20 juillet dans le texte adopté par le Sénat, mais le gouvernement devrait la réintroduire en partie d’ici à jeudi 23 juillet à l’Assemblée nationale en vue de l’adoption définitive du projet de loi.
Mercredi 22 juillet, le ministre du Travail François Rebsamen a expliqué sur Europe 1 que la loi sur le dialogue social comprendra « un début de reconnaissance » du « burn-out », mais ce syndrome d’épuisement professionnel ne figurera pas « au tableau des maladies professionnelles ».
« Le burn-out, c’est un début de reconnaissance. C’est normal, cela peut exister. Mais ce n’est pas une maladie qui peut figurer au tableau des maladies professionnelles, parce qu’elle n’est pas uniquement liée au poste de travail. […] J’ai renvoyé à des commissions régionales qui pourront, quand il y a des cas très précis, y répondre », a expliqué le ministre du Travail.
Concrètement, la reconnaissance du burn-out en tant que maladie professionnelle sera décidée au cas par cas, elle ne sera pas automatique.
Le phénomène d’épuisement professionnel est très présent dans le monde du travail, si l’on en croit les dernières études publiées.
Près de deux salariés sur dix (17%) avouent être concernés personnellement par le burn-out, selon une enquête de l’Institut Think pour le cabinet de conseil Great Place To Work, rendue publique mercredi 7 janvier.
Les premiers touchés ? Les professions intermédiaires, les cadres ou les managers (56%) ainsi que les femmes (53%) et les salariés âgés entre 45 et 54 ans (53%).
Sources : latribune.fr, lemonde.fr, challenges.fr
.
20 juillet 2015
Le nombre de « Mobile Addicts » a augmenté de 59 % en un an.
Inquiétant ?
Faites-vous partie de ce groupe de personnes ?
Etes-vous nomophobe ?
Si vous lancez des applications plus de 60 fois par jour, alors vous êtes considéré dans cette étude de Flurry comme un « Mobile Addict ».
L’entreprise est par ailleurs très bien placée pour étudier l’évolution des usages des mobiles puisqu’elle propose des solutions de mobile analytics pour les développeurs et enregistre plus de 150 milliards de sessions par mois.
Après avoir mené une première étude au second trimestre 2014, celle-ci en a conduit une autre en 2015 et ce qu’elle a constaté, c’est que le nombre de « Mobile Addicts » a augmenté de 59 %.
En effet, il est passé de 176 millions à 280 millions en l’espace de 12 mois.
En fait, si les addicts aux smartphones habitaient tous dans un pays, ce pays serait passé du rang de 8ème pays le plus peuplé du monde au rang de 4ème ,entre les USA et l’Indonésie, en l’espace de 12 mois.
Le nombre d’utilisateurs réguliers, qui ouvrent des applis entre 1 et 16 fois par jour, a augmenté de 25 %, en passant de 784 millions à 985 millions. Quant aux utilisateurs avancés, qui utilisent des applis entre 16 et 60 fois par jour, ils sont passés de 440 millions à 590 millions, soit une progression de 34 %.
Par ailleurs, vous vous demandez peut-être ce que font principalement les mobile addicts sur leurs smartphones.
Flurry s’est également intéressé à cela et a découvert qu’un accro aux smartphones utilise les applications de messagerie et les réseaux sociaux 6,56 fois plus par rapport à la moyenne des utilisateurs.
Viennent ensuite les applis de productivité & utilitaires, les jeux, les applis en rapport avec la finance et la catégorie actualité & magazines.
Source : ici
.
18 juillet 2015
Par Guillaume de Fonclare, écrivain.
Dans la nuit du 11 au 12 juin, l’Assemblée nationale votait le projet de loi habilitant le gouvernement à légiférer par ordonnance sur la mise en accessibilité des lieux publics et transports aux handicapés.
On le sait, les nuits à l’Assemblée sont rarement le moment de prendre de grandes décisions, et les représentants du peuple ne veillent plus trop pour ce faire; c’est en général plutôt la période pour faire passer les lois qui ennuient tout le monde, ou bien pour tenter de faire en catimini ce que l’on n’assumerait pas à la lumière du jour. Celle-ci est de la dernière espèce, puisqu’elle donne quitus au gouvernement pour faire de la charpie avec une bonne partie des dispositions qui obligeaient à ce qu’en cette année 2015, l’ensemble des édifices recevant des publics (ERP) soit accessible aux personnes handicapées.
Cette loi de 2005 n’était pas une mesurette prise à la va-vite pour contenter une petite frange vitupérante de la population, puisque 9 millions d’individus étaient potentiellement concernés[1], et qu’il s’agissait de mettre en œuvre un véritable projet de société, se donnant une contrainte de fraternité pour que tous les citoyens aient la liberté d’accéder à tous les lieux de manière égale – de manière égale, ce qui revient à dire de façon autonome – sans que ne se pose plus la question pour les handicapés de savoir s’il sera possible d’aller à la Poste, à la Mairie, au restaurant ou au supermarché. Une loi avec un horizon à moyen terme, définissant des objectifs clairs et chiffrés, une loi comme on aimerait que nos politiques en proposent plus souvent.
Mais non, c’était trop simple, et l’argent manquait. Exit donc la liberté, l’égalité et la fraternité, et désormais, le Gouvernement pourra utiliser le système des ordonnances pour décider qui, de ses administrés, sera le bon ou le mauvais élève. On imagine que les lobbies ne sont pas étrangers à l’enterrement sine die de ces résolutions.
Lobbies ? Mais quels lobbies pourraient être à l’œuvre pour retarder la mise en pratique d’une loi permettant l’application de si nobles desseins, en se donnant les moyens de l’efficacité puisqu’elle prévoyait une échelle des sanctions des plus incitatrices ? Qui donc aurait assez de noirceur d’âme pour travailler à laisser au seuil de l’entrée ou au bas d’un escalier les plus démunis d’entre nous ? Qui peut avoir aussi peu de compassion pour ne pas entendre la réclamation soutenue depuis plus de quarante ans par des millions de malades de longues durées et de handicapés, de sourds et de malentendants, d’aveugles et de malvoyants ?
Nos élus, d’abord, pour qui la réfection du pas de porte de la Mairie n’a jamais fait partie des dépenses obligatoires ; c’est vrai, l’invalide est discret et il sort peu de chez lui, et pour cause. Alors, on s’imagine qu’il ne pèse guère dans les urnes. Ce qui n’est pas faux, puisqu’on ne lui en permet pas l’accès en le laissant dehors, ce qui est encore le meilleur moyen de l’empêcher d’exprimer son mécontentement. Les entrepreneurs du BTP ensuite, que toutes ces règles contraignantes ennuient ; un obstacle à la reprise de plus, sans doute. Enfin, l’Etat et les Collectivités territoriales qui sont incapables de mettre en œuvre dans les écoles, collèges, lycées et tous les édifices dont ils ont la charge les normes qu’ils produisent.
Eh oui ! un jour, on s’enflamme, on s’élève, on harangue, on crie à l’indignité nationale et on fait une loi qu’on veut réparatrice de toutes les injustices, et dix ans plus tard, on constate qu’on a été mauvais et on se fait délétère pour les libertés publiques et la libre circulation. Délétère pour les libertés publiques ? Eh bien, comment appeler un vote qui cautionne le fait que 85% des ERP ne soient pas aux normes pour les handicapés en fauteuil roulant, et quatre écoles primaires sur dix interdites aux enfants handicapés moteurs?
Qu’on invoque une certaine souplesse dans le régime des sanctions, pourquoi pas. Qu’on repousse d’une ou deux années, passe encore. Mais qu’on se donne la possibilité de faire du cas par cas pour faire au mieux des intérêts d’on ne sait qui, c’est inacceptable. Certes, on nous promet que dans un délai de trois ans, 80% des établissements ayant une capacité d’accueil d’au moins 200 personnes maximum auront été contraints de réaliser des travaux d’accessibilité. Dans trois ans ? Et c’est neuf ans qu’on accordera aux établissements de plus grandes capacités, et à condition qu’ils ne rencontrent pas, les uns et les autres, de difficultés financières. Mais que le handicap soit relégué au rang des faillites nationales, voilà qui ne gêne personne. Et prendre des engagements sur des engagements qui n’ont pas été tenus, qui les croira ?
Oh bien sûr, ne soyons pas chiches, il y a des avancées. Discrètes tout de même pour qui circule en fauteuil roulant ; nous vivons la folie du pavé décoratif à la rusticité pseudo-médiévale avec une joie très modérée, goûtant peu les après-midi de shopping passer à trébucher pour qui voit mal, ou à se faire déglinguer les vertèbres pour qui use du fauteuil ; de même, nous apprécions les descentes de trottoirs mode précipice avec un allant tout en mesure, et le franchissement des seuils de portes automatiques type herse avec un courage tout à fait déclinant au fil des heures de pratique. Car lorsqu’on fait, qu’on construit, qu’on met aux normes, on se targue d’être dans la règle, sans jamais se réjouir de faire dans le confort. Le confort de l’utilisateur s’entend ; bref, être solidaire de ceux pour qui on aménage (on n’ose dire «fraternels»).
Enfin, force est de constater que voici un vote qui exonère un peu plus la Gauche de son rôle de défenseur du faible et de l’opprimé. De nuit, en catimini, on casse et on ajourne ; cela tient plus du changement de cap vers la rigueur de 1983 que de la Liberté guidant le Peuple de 1848, on me l’accordera (la juxtaposition des deux figures de Messieurs Fabius et Delacroix exprimant tout sur le plan symbolique de ce virage incontrôlé, il faut en convenir).
Je suis un citoyen diminué de corps, mais je ne suis pas dénué de droits, et en premier lieu, celui de m’indigner devant une action inopportune, et qui ne relève pas du mandat qu’en tant que représentant du peuple, j’ai confié aux députés qui portent ma voix. C’est grandiloquent, sans doute, c’est vain, sûrement ; mais c’est tout, sauf inutile. Car s’emporter contre l’iniquité n’est jamais un geste superflu. Et ce vote de l’Assemblée est un acte inique, qu’on se le dise.
Guillaume de Fonclare
[1] Un rapport INSEE indique que «les personnes qui déclarent avoir un problème de santé depuis au moins six mois et rencontrer des difficultés importantes dans leur activité quotidienne ou avoir eu un accident du travail dans l’année, […] définition beaucoup plus large de la population handicapée, ce nombre s’élève à 9,6 millions de personnes.»
Né en 1968 à Pau, Guillaume de Fonclare a dirigé l’Historial de la Grande Guerre, à Péronne, dans la Somme, jusque fin 2010. Lui-même invalide à cause d’une maladie orpheline, cousine des myopathies, il est l’auteur de «Dans ma peau» (2010), «Dans tes pas» (2013) et «Joë» (2014), tous trois parus aux éditions Stock.
Source : http://bibliobs.nouvelobs.com/
17 juillet 2015
La pratique sportive peut rendre dépendant.
La bigorexie est une maladie du culte de soi, dans une société de plus en plus exigeante et responsabilisante.
Depuis une vingtaine d’années, des articles scientifiques et grand public se concentrent sur la thématique des addictions sans drogues.
Au milieu des années 1990, ce concept faisait sourire beaucoup de personnes, mais il a depuis été validé par des recherches internationales.
On parle régulièrement des problèmes d’addiction au jeu, à Internet et aussi l’addiction au sport, évoqué dans des articles scientifiques parus à la fin des années 1990.
L’addiction à l’exercice physique ou bigorexie se distingue des autres.
Grâce à ses observations, le docteur William Glasser qualifie cette addiction comme positive afin de la distinguer des addictions classiques considérées comme négatives – alcool, drogues, pornodépendance, etc…
Sources : scienceshumaines.com, ma pratique professionnelle
14 juillet 2015
Jusqu’où peut-on dépenser pour miser en espérant gagner?
C’est l’objectif de Christian Eckert, secrétaire d’État au budget, qui a annoncé ce lundi le lancement du site evalujeu.fr.
Devant l’essor des paris en ligne et autres jeux à gratter, nous avons demandé aux internautes si eux ou leurs proches avaient été victimes de cette dépendance – et comment ils s’en étaient sortis.
La «chance du débutant».
Voilà ce qui a d’abord entraîné Christophe dans l’enfer du jeu. «Sur l’une des premières courses, j’ai gagné un peu plus de 500 euros pour 1 ou 2 euros misés. Ce qui m’a permis de payer mes vacances. Et quand vous avez la chance de gagner une belle somme dès le départ, ça n’aide pas à arrêter… Cette petite histoire a duré presque six mois. Les 500 euros empochés au départ ont été mon plus gros gain.»
Florent, lui, est attiré par les cagnottes mises en jeu régulièrement. «Lorsqu’il y a des gains importants, au Loto ou encore à l’Euromillion, il m’arrive de sortir plusieurs centaines d’euros. Je joue à chaque tirage et ce, depuis 1993. Je n’ai jamais essayé d’arrêter depuis.»
Moça, elle, n’avait même pas conscience du potentiel addictif de la pratique: «Moi, j’essaye tous les jours, même si je ne gagne jamais… Je pense pouvoir arrêter, mais c’est devenu comme une obligation. Si je n’ai pas de monnaie, je sors ma carte.»
Jean-Michel avoue même des pratiques dont il a honte aujourd’hui: «Tout a commencé entre amis. On se payait des bonnes tranches de rire en jouant au poker. Mais moi, j’avais toujours cet appât du gain. J’ai commencé à détourner l’argent de ma femme sans qu’elle ne s’en aperçoive. J’ai piqué dans la tirelire de ses enfants, aussi. C’est quand elle m’a quitté que j’ai tout arrêté. J’ai fait plusieurs cures pour dépression après ça.»
Fort heureusement, la plupart de nos commentateurs assurent qu’ils s’en sont sortis.
Mais, pour beaucoup, leur situation reste précaire.
Christophe confesse qu’«aujourd’hui encore, tant d’années après, j’ai une espèce de petite suée d’excitation lorsque je me dis que je pourrais me réinscrire sur le site du PMU. Et je ne parle pas des sites de pari en ligne tels que Betclic, qui m’ont forcément tenté un jour ou l’autre…»
Lisandru, lui, remercie sa famille qui l’a aidé à se détacher de cette dépendance: «Je me suis retrouvé avec des problèmes d’argent, et mes parents ont du m’aider pour m’en sortir. Mais maintenant, ça fait 3 ans que je n’ai plus joué.»
C’est la rencontre avec celle qui est désormais sa compagne qui fut le déclic pour Jean-Michel: «Un soir, en retournant au casino de Toulouse, j’ai rencontré ma nouvelle femme. On s’est soignés mutuellement après avoir été chez un addictologue qui nous a aidés.»
Peut-être suivent-ils désormais la maxime de Marie-Christine: «Je gagne tous les jours… parce que je n’ai jamais joué.»
Sources : lefigaro.fr, evalujeu.fr
.
12 juillet 2015