F. Duval-Levesque


Brian Lenzkes, MD (médecin généraliste)
@BrianLenzkes
Les gens se demandent pourquoi les médecins sont en burn out…
Je suis revenu de ma conférence, et je découvre que j’ai reçu 42 messages téléphoniques, 160 notes de consultation, 180 résultats de laboratoire.
Mon assistante médicale est venue m’accueillir en pleurs, parce que les gens ont été méchants avec elle, car leurs petits problèmes à eux du jour n’avaient pas été résolus immédiatement !!!

🙁

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Pour plus d’infos sur Patrick Moore:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Moore_(consultant)

« Un lobbyiste pro-Monsanto dit que l’herbicide est potable, mais refuse d’en boire quand on lui en propose » [archive], sur Le Huffington Post (consulté le 27 mars 2015).

 

 

Courir en continu sur plus de 160 kilomètres en terrain montagneux demande un type d’athlète différent et un régime différent.

Grâce à des années d’entraînement en tant que coureur ultra, Timothy Olson a appris à son corps à devenir «adapté aux graisses», en utilisant les graisses d’animaux et de plantes pour le nourrir grâce à des prouesses qui semblent surhumaines.

Examinons comment le régime alimentaire de Timothy améliore ses performances.

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Les bénéfices observables d’un mois sans alcool…

Sur le même principe que le Mois sans tabac, la Fédération Addiction veut faire de janvier un mois sobre, pour toutes celles et ceux qui le souhaitent.

Une initiative qui séduit notamment les moins de 30 ans, et qui peut avoir des effets positifs sur la santé, même à court terme.

Après les excès des fêtes de fin d’année, le mois de janvier peut être l’occasion d’adopter un mode de vie plus sain. C’est l’idée du Mois sans alcool, pour la première fois proposé en France par la Fédération Addiction.

Selon l’OCDE, la France est le troisième plus gros consommateur d’alcool au monde avec une moyenne de 11,7 litre d’alcool pur (soit l’équivalent de 130 litres de vin) par an et par habitant.

Cette initiative existe déjà au Royaume-Uni depuis 2013.

« C’est un beau challenge », explique Céline, une participante qui a bu son dernier verre d’alcool avant février dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier. A 48 ans, elle se lance ce défi pour prouver que l’on peut s’amuser sans ivresse. « J’aime faire la fête, voir des amis. Je n’ai pas l’habitude de boire de l’alcool tous les jours mais j’ai des occasions assez nombreuses« , précise cette habitante de la banlieue parisienne.

Céline explique avoir déjà reçu des « petites blagues » de la part de ses amis : « tu ne seras pas capable » ou « on ne va plus te voir » mais elle compte bien aller au bout pour « montrer aux autres que c’est possible ».

Le Mois sans alcool questionne aussi sur l’importance sociale accordée aux boissons alcoolisées qui ne sont « pas obligatoires » pour passer une bonne soirée.

La Fédération Addiction espère le même engouement pour le Mois sans alcool en France qu’au Royaume-Uni.

L’an dernier, 4 millions de Britanniques y ont participé. 4 500 français s’étaient également inscrits sur l’application anglaise dont près de 50% avaient moins de 34 ans. « On voit que ce type de campagne attire un public jeune », confirme Nathalie Latour, déléguée générale de la Fédération Addiction.

 

Ecouter l’autre,

c’est le faire exister !

Trop de colère fait souffrir : quand on revient à la raison, on se sent honteux.

Mais pas assez, aussi !

Apprenez à repérer les situations qui déchaînent vos pulsions agressives pour différentes raisons

Et pour les inhibés, essayez de comprendre pourquoi vous n’arrivez pas à sortir de vos gonds :

  • une partie de vous inconsciente vous inonde de culpabilité au moindre faux pas ?
  • Qui réveille vos peurs infantiles de ne plus être aimés si vous vous montrez méchants ?
  • Autres ?

Associations et addictologues dénoncent l’abandon du «Mois sans alcool».

L’événement devait être lancé pour la première fois en France en janvier prochain.

Il a été annulé suite à une décision du chef de l’État. L’on se demande bien pourquoi. N’a-t-il pas fait cette annonce lors d’une réunion avec… ? Chut !

Des associations et addictologues ont dénoncé mercredi l’abandon du «Mois sans alcool», opération officielle de sensibilisation qui était censée se dérouler en janvier pour la première fois, et à laquelle Emmanuel Macron a renoncé.

«On a eu de source sûre une confirmation que la campagne ne serait pas portée par l’État cette année», a déclaré à l’AFP Nathalie Latour, déléguée générale de la Fédération addiction, qui regroupe plus de 200 associations de prévention. «Il y a eu des arbitrages sur un coin de table qui interrogent, alors que des budgets étaient fléchés et que des gens étaient au travail», a-t-elle ajouté.

Ce «Mois sans alcool» devait être calqué sur un défi lancé en 2013 en Angleterre par l’association Alcohol Change. De plus en plus populaire outre-Manche, ce défi nommé «Dry january» («Janvier sec») consiste à cesser, ou au moins diminuer, sa consommation d’alcool pendant le premier mois de l’année.

L’événement devait pour la première fois être importé en France en janvier prochain, sous l’égide de l’agence sanitaire Santé publique France, qui dépend du ministère de la Santé.

Cette dernière ne l’a jamais annoncé officiellement, mais une source interne a confirmé mercredi à l’AFP que le projet était effectivement en préparation et aurait dû officiellement être dévoilé prochainement.

Cette perspective suscitait depuis plusieurs semaines l’opposition du lobby de l’alcool, et notamment de l’Association nationale des élus de la vigne et du vin (Anev).

Le 14 novembre, à l’occasion de son déplacement en Champagne, le président de la République a rencontré des représentants de la filière.

L’un d’eux, Maxime Toubart, a déclaré au site professionnel Vitisphère que la question du «Mois sans alcool» avait été abordée. «Vous pouvez faire savoir qu’il n’y aura pas de Janvier Sec, nous a-t-il dit», a assuré M. Toubart. Ni ces propos rapportés ni cette affirmation n’ont été démentis par l’Élysée.

«La prévention (…) ne peut rester indéfiniment sans réponse, sous prétexte qu’un des lobbies économiques les plus puissants s’oppose à toute mesure efficace» ont déploré dans un communiqué commun le Fonds Actions Addictions, trois associations d’addictologues (SFA, FFA et ANPAA) et la Ligue contre le cancer.

Face à cette situation, les associations sont décidées à lancer seules l’opération «Dry January», sans l’aide des autorités sanitaires.

Sur les réseaux sociaux, la communication autour de cette campagne a déjà commencé.

Avec, malheureusement, des retombées médiatiques qui seront bien moindres que celles attendues.

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Médicaments à éviter : la revue Prescrire publie sa nouvelle liste de 105 produits

Une centaine de médicaments « plus dangereux qu’utiles », dont une douzaine de petits nouveaux.

Comme chaque année, la revue Prescrire a dévoilé ce jeudi sa nouvelle liste de produits « à écarter » en raison des risques sanitaires « disproportionnés » qu’ils font courir aux patients.

Parmi les douze médicaments ajoutés cette année à cette liste noire (consultable en intégralité sur le site de Prescrire ), figure le fameux Ginkgo biloba pour les troubles cognitifs (de la mémoire, de la compréhension, etc.) des patients âgés, qui comporte un risque d’hémorragies, de troubles digestifs, ou encore de convulsions.

La revue relève en outre que le Ginkgo biloba est par ailleurs utilisé combiné à d’autres molécules, sous le nom de Ginkor fort, dans l’insuffisance veineuse, « sans plus d’efficacité ».

Des médicaments déconseillés, mais pas retirés du marché

Parmi les nouveaux, figurent aussi des sirops contre la toux dont on peut se passer comme Clarix toux sèche pour enfant et Vicks sirop pectoral 0,15 % pour adulte, à base de pentoxyvérine. Cet antitussif « expose à des troubles cardiaques » et « à des réactions allergiques graves », souligne la revue indépendante.

La contamination par du plomb des argiles médicamenteuses utilisées dans divers troubles intestinaux, dont les diarrhées, justifie de les écarter des soins. C’est le cas de l’attapulgite (Actapulgite, ou en association dans Gastropulgite), la diosmectite ( Smecta ou son générique).

Sont aussi concernés le Rennieliquo, le Bedelix, le Gelox, ou encore Gastropax et Neutroses.

La liste 2020, qui recense 105 médicaments (dont 92 commercialisés en France), à ne pas utiliser, à défaut de les voir retirer du marché, a été établie sur la base des analyses publiées dans la revue de 2010 à 2019, explique Prescrire.

Elle est régulièrement actualisée, certains médicaments étant retirés, d’autres ajoutés.

Le spectre d’un « nouveau » Mediator

Les médicaments visés dans cette liste sont des « causes de mortalité, d’hospitalisations ou d’effets nocifs graves ou très gênants, largement évitables », assure la revue.

Ce « ne sont pas forcément de futurs Mediator, au centre de scandales et de procès impliquant notamment une firme et l’agence du médicament. Surtout si tous les acteurs de santé réagissent à temps », ajoute-t-elle perfidement.

Parmi les douze nouveaux mis à l’index, on retrouve aussi l’alpha-amylase (Maxilase et équivalents) pour les maux de gorge qui peuvent engendrer des réactions allergiques parfois graves, voire mortelles (un décès enregistré en France en 2017), que l’Agence du médicament veut voir retirer de l’accès libre en pharmacie.

La fameuse liste des 105 médicaments à éviter:

lisez cette page en cliquant ici.

C‘est cela :

Anthroposophie, biodynamie, superstition, Steiner-Waldorf, secte, médecine, agriculture, éducation, banque

 

 

Un régime riche en graisses et faible en glucides, comme l’alimentation cétogène (LCHF), a ses partisans, mais la grippe n’en fait apparemment pas partie.

Selon une nouvelle étude de l’Université de Yale, publiée ce 15 novembre 2019 dans la revue « Science Immunology », les souris nourries d’un régime cétogène étaient plus aptes à lutter contre le virus de la grippe que les souris nourries d’aliments riches en glucides.

Le régime cétogène, qui comprend de la viande, du poisson, de la volaille et des légumes non féculents, active un sous-ensemble de cellules T dans les poumons non associé auparavant à la réponse du système immunitaire à la grippe, augmentant ainsi la production de mucus à partir de cellules des voies respiratoires pouvant le virus, rapportent les chercheurs.

«C’était une découverte totalement inattendue», a déclaré Akiko Iwasaki, auteure principale, professeur d’immunobiologie et de biologie moléculaire, cellulaire et du développement chez Waldemar Von Zedtwitz, et chercheuse au Howard Hughes Medical Institute.

Le projet de recherche était l’initiative de deux stagiaires – l’un travaillant dans le laboratoire d’Iwasaki et l’autre avec la co-auteure principale Visha Deep Dixit, professeur de médecine comparée et d’immunobiologie Waldemar Von Zedtwitz.

Ryan Molony travaillait dans le laboratoire d’Iwasaki, qui avait découvert que des activateurs du système immunitaire, appelés inflammasomes, pouvaient provoquer des réactions néfastes du système immunitaire chez leur hôte. Emily Goldberg travaillait dans le laboratoire de Dixit, qui avait montré que le régime cétogène bloquait la formation d’inflammasomes.

Les deux se demandaient si le régime alimentaire pouvait affecter la réponse du système immunitaire à des agents pathogènes tels que le virus de la grippe.

Ils ont montré que les souris nourries avec un régime cétogène et infectées par le virus de la grippe avaient un taux de survie supérieur à celles des souris ayant un régime alimentaire normal, riche en glucides.

Plus précisément, les chercheurs ont découvert que le régime cétogène provoquait la libération de cellules T gamma delta, cellules du système immunitaire produisant du mucus dans les membranes cellulaires du poumon, contrairement au régime riche en glucides.

« Cette étude montre que la façon dont le corps brûle les graisses pour produire des corps cétoniques à partir des aliments que nous mangeons peut alimenter le système immunitaire pour lutter contre l’infection grippale », a déclaré Dixit.

Comment l’alcool endommage le corps:

  • plus de 200 maladies sont imputables à l’alcool consommé.

Soit directement, soit parce qu’il est un facteur de risque.

Certaines pathologies sont directement imputables à l’alcool en excès comme la
cirrhose alcoolique ou le syndrome de Korsakoff.

Pour d’autres, il reste un facteur de risque.

C’est le cas de plusieurs cancers (bouche, pharynx, larynx, œsophage, foie, sein, cancer colorectal) en raison du passage de l’alcool à travers la muqueuse buccale et l’œsophage, puis de façon plus massive, par l’estomac et les intestins. Selon les estimations, il serait responsable de 11 % des cancers des hommes et 4,5 % de ceux des femmes.

Le foie, première victime

Le foie est la principale cible de l’alcool, puisque c’est là qu’il s’accumule pour être dégradé.

D’après une étude française, seulement 11 % des consommateurs excessifs examinés dans le cadre d’une hospitalisation présentent un foie normal: près de la moitié ont une stéatose (accumulation de lipides dans le sang pouvant évoluer vers la cirrhose), un tiers une cirrhose alcoolique (inflammation grave du foie et destruction progressive de celui-ci) et 9 % une hépatite alcoolique aiguë (mort brutale des cellules du foie).

Il s’agit de pathologies graves: en cas de cirrhose et/ou d’hépatite alcoolique sévère, l’espérance de vie à cinq ans varie de 20 à 60 %.

L’abstinence d’alcool peut améliorer la situation à n’importe quel stade de la maladie, mais plus le stade est avancé, plus les risques de complications et de mortalité sont élevés. La greffe de foie est souvent la seule solution.

Environ 200 000 personnes vivent avec une cirrhose en France.

L’alcool est également un gros pourvoyeur de maladies cardio-vasculaires: hypertension artérielle, cardiopathie ischémique.

Ces risques s’expliquent par la toxicité de l’alcool. «Il est dégradé en intermédiaires très agressifs pour les protéines et l’ADN. Il entraîne des dommages irréversibles sur les cellules avec lesquelles il entre en contact», clarifie Mickael Naassila, directeur de recherche Inserm et président de la société française d’alcoologie.

Du foie au cerveau

Le cerveau est également une cible de choix pour l’alcool, de par sa toxicité, mais aussi du fait de la présence de récepteurs à l’éthanol.

«À forte dose, leur activation provoque l’extinction de signaux neuronaux et déprime l’activité cérébrale», explique Mickael Naassila.

Plus de la moitié des personnes dépendantes présentent des troubles cognitifs: troubles de l’attention, de la concentration, de la mémoire, de contrôle des mouvements, etc. Ces effets sont lentement réversibles en cas de sevrage.

L’alcool modifie également la libération de sérotonine ou encore de dopamine d’où le risque accru de dépression et de dépendance.

Enfin, la consommation excessive d’alcool est associée à un triplement du risque de démence et à un doublement du risque de maladie d’Alzheimer.

Parmi les démences directement imputables à l’alcool, on trouve le syndrome de Korsakoff associé à une carence en thiamine (vitamine B1) dans le cerveau imputable aussi à l’alcool.

Cette démence se caractérise par une altération massive et irréversible de la mémoire et par une tendance à fabuler pour compenser les oublis.

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Après la mort d’un être aimé, les vivants, ceux qui restent, continuent à entretenir des relations fortes avec le défunt.

C’est normal.

Et bien souvent douloureux.

La qualité de cette relation est fondamentale pour la qualité de vie de ceux qui sont en souffrance, mais vivants.

Tous les cas où le mort est absent – ou trop présent -, ou dans les cas les plus complexes, devenu « fantôme », appellent à une intervention thérapeutique pour retrouver la Paix, et le laisser en Paix…

Car parler de ses peines, c’est déjà se consoler, n’est-ce pas ?

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Le jeûne raisonné est un mode de vie, plus qu’un régime alimentaire.

Il fait de plus en plus d’adeptes. Explications avec la spécialiste allemande Françoise Wilhelmi, qui a dirigé la clinique Buchinger-Wilhelmi, sur les bords du lac de Constance, en Allemagne.

Depuis soixante ans, Buchinger-Wilhelmi a fait jeûner, dans ses deux cliniques, 300 000 personnes, pendant une ou plusieurs semaines, avec encadrement médical.

Cette spécialiste explique qu’on peut aussi, beaucoup plus simplement, bénéficier des bienfaits du jeûne, chez soi, en répartissant différemment les horaires de ses repas.

« Le principe, explique Françoise Wilhelmi, est de faire, chaque jour, une pause de 12 h à 16 h sans nourriture. On peut par exemple prendre un repas du soir, pauvre en hydrates de carbone (féculents), qui sera terminé à 18 h. Et le repas suivant arrivera entre 8 h et 10 h du matin. »

Ce n’est pas facilement compatible avec les horaires de travail de ceux qui sont dans la vie active.

Mais on peut très bien dîner à un horaire plus tardif, et le lendemain sauter le petit-déjeuner. On arrive ainsi facilement aux 16 heures sans nourriture. Tous les jours, ça semble trop contraignant ? On commence par une fois par semaine…

« Cette pratique est sans aucun danger et ne nécessite aucun suivi médical particulier, commente la médecin. Ce qui n’est pas le cas d’un jeûne de plusieurs jours, où il faut par exemple adapter la posologie pour les personnes qui suivent un traitement médicamenteux. »

Rien de cela avec le jeûne intermittent.

« Un autre avantage, fait remarque Françoise Wilhelmi, est qu’il permet de retrouver la sensation de faim, ce qu’on appelle la « belle faim ». Si la belle faim arrive avant l’échéance, on y va, on mange. L’essentiel est de pratiquer une pause d’au moins 12 h, pendant laquelle on ne boit que de l’eau. Pas de caféine, ni de théine. »

Pourquoi s’infliger cette contrainte ?

« Lors d’un jeûne, répond-elle, un phénomène de nettoyage cellulaire se met en route. Une enzyme de détoxication cellulaire s’active, et élimine les cellules vieillies, mutées ou endommagées. »

Au CNRS de Strasbourg, Carolie Habold avait démontré ce phénomène de régénération cellulaire sur l’intestin des rats.

Chez Buchinger-Wilhelmi, une grande expérience clinique (1) a été menée pendant une année, portant sur 1 422 personnes, venues jeûner pendant des périodes entre 4 et 21 jours.

Elle a montré que de nombreux paramètres, notamment les marqueurs de l’inflammation, sont améliorés grâce au jeûne. « Ces mécanismes, qui existent lors d’un jeûne de plusieurs jours, se déclenchent également si on pratique le jeune intermittent », explique Françoise Wilhelmi.

(1) Publiée dans la revue scientifique en ligne Plos One, sous le titre Safety, health improvement and well-being during a 4 to 21-day fasting period in an observational study including 1422 subjects

 

Sources: ouest-france.fr, divers, ma pratique personnelle depuis des décennies

 

 

Juste sous la vidéo, je vous invite à lire ce qu’a écrit Morgane, où elle explique pourquoi elle a dû fermer les commentaires.

 

Sur la page de son blog (en cliquant ici), j’ai beaucoup apprécié les commentaires respectueux des spectateurs.

J’ai aussi aimé la modération et l’équilibre, le respect de la liberté de chacun, dans chaque réponse de Morgane.

Selon de nouvelles recherches, les décès par cancer du foie ont triplé au cours des 20 dernières années, avec plus du quart des cas concentrés dans les communautés les plus pauvres.

Les conclusions alarmantes de l’Institut national de recherche sur le cancer ont été décrites comme un “réveil” pour le NHS et les décideurs.

Le « Cancer Research UK » a également averti que le nombre de tumeurs du foie allait augmenter de 38% d’ici 2035…

Entre 1997 et 2016, plus de 62 000 cancers primitifs du foie ont été diagnostiqués en Angleterre. Le nombre de décès dus à la forme la plus courante de la maladie a considérablement augmenté.

Parmi les hommes, il y avait 2,73 cas pour 100 000 habitants en 1997, avec 1,93 décès. En 2016, ce nombre était passé à 8,82 cas et 5,97 décès.

Parmi les femmes, 0,82 cas ont été diagnostiqués et 0,51 décès pour 100 000 habitants en 1997, passant à 2,2 et 1,4 en 2016.

Un quart des formes les plus graves de la maladie provenaient des communautés les plus défavorisées, avec 58% de cirrhose du foie.

« La présence de cirrhose, en particulier de cirrhose avancée, chez de nombreux patients signifie que les options de traitement sont sévèrement limitées », déclare le Dr Anya Burton. « Nos résultats soulignent le besoin urgent de mettre en place des stratégies de prévention. »

Bien que la recherche ne puisse pas expliquer les augmentations, elle a déclaré qu’il existait des facteurs de risque communs tels que la consommation d’alcool, la toxicomanie et l’obésité, qui sont tous plus courants dans les zones défavorisées.

Le cancer du foie est difficile à diagnostiquer, plus du tiers des patients participant à l’étude apprenant qu’ils étaient atteints de la maladie après s’être présentés à l’urgence.

M. Hassan Malik, chirurgien consultant en chirurgie du foie à l’hôpital universitaire Aintree de Liverpool, qui n’a pas participé aux recherches du CNRI, a déclaré:

«Le triplement du cancer du foie au cours des 20 dernières années est extrêmement préoccupant, et ces données sont un avertissement pour les décideurs et les prestataires de santé qui ont besoin de meilleures stratégies de prévention. Bien que ces nouveaux chiffres ne concernent que l’Angleterre, nous savons que l’alcool, la toxicomanie et la cirrhose du foie qui en résulte sont des problèmes encore plus graves en Écosse et que, par conséquent, les taux de CHC seront probablement plus élevés. »

« Prévenir vaut toujours mieux que guérir, et c’est particulièrement le cas du cancer du foie, qui n’est généralement détecté qu’à un stade avancé, quand il est presque impossible de guérir. »

Cancer Research UK a annoncé 5 000 décès par cancer du foie au Royaume-Uni en 2017, contre 3 200 en 2007.

Environ un quart des cas de cancer du foie peuvent être liés au surpoids ou à l’obésité et 20% au tabagisme.

Environ la moitié des cas sont évitables…

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Pour l’obésité, deux causes possibles :

1) alimentation trop riche en féculent, sucre et fructose, avec des aliments pauvres en choline dû fait d’une alimentation végétarienne et/ou végan.

2) Augmentation d’aflatoxines avec une alimentation végétarienne et/ou végan. Un autre nom possible du cancer du foie: carcinome hépatique-cellulaire.

Très souvent, vos pensées ne sont que des opinions, des croyances.

Une opinion n’est pas un fait établi, c’est une pensée que l’on peut discuter et contredire.

Voire même changer 😉

Par exemple :

    1. Quelles sont les preuves qui soutiennent votre opinion ? Qu’est-ce qui vous fait dire que les gens à cette soirée vont vous trouver ennuyeux ?
    2. Quelles sont les alternatives ? Existe-t-il d’autres possibilités ? Peut-être que vous aller croiser le regard d’une personne et que vous allez sentir que vous êtes le bienvenu. Il est possible que vous tombez sur un sujet de conversation qui vous passionne. Il est tout à fait concevable que les membres du groupe soient intéressés par ce que vous avez à dire. Trouvez d’autres pensées qui sont à l’opposé de vos pensées pessimistes.
    3. Dédramatiser. Il se trouve que le groupe que vous avez choisi est en train de parler d’un sujet qui ne vous intéresse pas, et pour lequel vous n’avez aucune compétences. Il est donc possible que vous n’ayez rien à dire, que l’on vous trouve ennuyeux et que l’on vous ignore. Est-ce vraiment une catastrophe ? Quelles seraient les conséquences pour vous ? Sont-elles réellement aussi terribles que vous l’imaginiez ?
    4. Y-a-t-il un intérêt d’une pensée pessimiste ? Vous sert-elle vraiment à quelque chose ? Est-elle utile pour vous ?

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Quand on pense à la graisse animale, à quoi pensez-vous ?

Taches disgracieuses de cellulite ?

Des bandes de charbons obstruant les artères, à couper de votre steak et à jeter à la poubelle ?

Ou une substance sophistiquée contenant l’un des secrets de l’intelligence humaine ?

Voic quelques faits amusants sur la graisse…

Nous pensons que la graisse est mauvaise: moins nous en mangeons, moins nous portons sur notre corps, mieux c’est.

Mais ce n’est pas la bonne façon de penser… si vous voulez éviter toutes les maladies liées à un désordre métabolique (diabète, alzheimer etc).

Les graisses ne servent pas uniquement à l’isolation du froid, et au stockage d’énergie, mais également à l’absorption des nutriments, à la signalisation cellulaire, à la fonction immunitaire, et à de nombreux autres processus critiques !

Beaucoup de gens pensent que la principale différence entre les graisses végétales et animales réside dans le fait que les aliments d’origine animale contiennent davantage de graisses saturées…

Mais voici quelques faits amusants et gras qui pourraient vous surprendre:

  • Tous les aliments d’origine végétale ou animale contiennent naturellement un mélange de graisses saturées et insaturées.
  • Certains aliments d’origine végétale contiennent plus de graisses saturées que d’aliments d’origine animale, et l’huile de noix de coco arrive en tête du classement à 90% de graisses saturées. C’est plus de deux fois la graisse saturée contenue dans la graisse de boeuf.
  • Le principal type de graisse que l’on trouve dans la viande de porc est un acide gras monoinsaturé (MUFA) appelé acide oléique, la même graisse que celle trouvée dans l’huile d’olive.

Il s’agira de la porte d’entrée à la machine, dans le couloir difficilement accessible, mais si important, qu’est celui de la médecine.

L’imagerie médicale est sur le point d’être la nouvelle piste très concrète de nouveaux outils dopés à l’intelligence artificielle.

Par exemple, une nouvelle piste d’étude, qui cherchera à terme à permettre aux médecins et radiologues de pouvoir réaliser des tâches plus rapidement, tout en limitant les erreurs.

Aujourd’hui, l’un des cas de diagnostic les plus complexes – car très exposés aux erreurs d’interprétation – a été au cœur d’une étude par des chercheurs de l’Université de Californie à Berkeley (UC Berkeley) et de l’Université de Californie à San Francisco (UCSF).

Dans un rapport publié aujourd’hui dans la revue Proceedings of National Academy of Sciences, l’équipe de scientifiques a dévoilé les résultats de leurs récentes recherches au sujet de la détection des hémorragies cérébrales.

Un domaine médical où le nombre de faux positifs ralentit énormément le processus du diagnostic, malheureusement mortel si l’intervention n’est pas réalisée à temps.

L’étude menée avait pour objectif de dresser un premier constat préliminaire.

Peut-on, à l’heure actuelle, inviter la technologie au cœur du savoir ?

Peut-on remplacer la précision humaine par l’exactitude souhaitée de l’intelligence artificielle ?

Tant de questions sur lesquelles des premières pistes de réponses ont été trouvées.

« Nous voulions quelque chose de pratique, et pour que cette technologie soit utile sur le plan clinique, le niveau de précision doit être proche de la perfection », a déclaré Esther Yuh, co-auteur de l’étude et professeure agrégée de radiologie à l’UCSF.

Pour ce faire, les chercheurs ont mis au point un algorithme. Ce dernier utilise un programme issu d’une forme d’intelligence artificielle, qui a été classiquement « éduquée » grâce à un type d’apprentissage en profondeur connu sous le nom de réseau de neurones entièrement convolutif (ou réseau de neurones à convolution).

L’apprentissage automatique avait la particularité de se baser sur un nombre de données étonnamment petit. Mais les quelque 4 396 examens furent choisis de façon très réfléchie, en abordant des cas d’hémorragies bien réelles et à l’imagerie précise.

Les résultats sont significatifs.

L’algorithme a trouvé quelques petites anomalies que les experts avaient manqué. Il a également noté leur emplacement dans le cerveau et les a classés en fonction du sous-type, une information dont les médecins ont besoin pour déterminer le meilleur traitement.

Au final, le programme n’a pris qu’une seconde pour effectuer son diagnostic, en traitant l’intégralité de l’imagerie du scanner de la tête du patient.

La mission des chercheurs semble porter ses fruits.

Et s’attaquer au cas de l’hémorragie cérébrales, s’assimile à s’attaquer à l’un des diagnostics les plus difficiles et cruciaux, « en raison des conséquences potentielles d’une anomalie manquée, où les patients ne tolèreront pas moins que la performance ou la précision humaines » expliquait Esther Yuh, consciencieux.

Selon leur rapport, la précision de l’algorithme est clairement au rendez-vous, avec des analyses « au pixel près », sachant que les points traduisant des signes d’hémorragies peuvent avoir une taille de l’ordre de 100 pixels.

Désormais, l’outil établi poursuivra son perfectionnement sur tout le pays.

Aux États-Unis, chaque centre de traumatologie inscrit à l’étude, menée par Geoffrey Manley (professeur et vice-président de la neurochirurgie à UCSF), seront donc de potentiels nouveaux testeurs de l’algorithme baptisé « PatchFCN ».

Un premier pas vers l’intelligence artificielle dans l’imagerie médicale et la médecine en générale, auquel l’importance sera décisive selon le chercheur Jitendra Malik, de l’UC Berkeley.

« Étant donné le grand nombre de personnes qui souffrent de lésions cérébrales traumatiques tous les jours et qui sont conduites au service des urgences, cela revêt une très grande importance clinique », expliquait l’homme, connu pour ses recherches en vision par ordinateur.

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