étude scientifique


Qu’avez-vous à y gagner ?

Votre Vie !


Après 20 minutes :

– votre tension artérielle redevient normale

– votre pouls redevient normal

– la température de vos pieds et de vos mains redevient normale

 

Après 8 heures :

– la quantité de nicotine et de monoxyde de carbone dans votre sang diminue de moitié

– l’oxygénation de vos cellules redevient normale

 

Après 24 heures :

– le monoxyde de carbone est complètement éliminé de votre organisme

– vos poumons commencent à rejeter les résidus de fumée

– votre risque de crise cardiaque diminue

 

Après 48 heures :

– la nicotine est complètement éliminée de votre organisme

– vos terminaisons nerveuses commencent à se régénérer

– votre odorat et votre goût s’améliorent

 

Après 72 heures :

– vos bronches se relâchent, votre respiration s’améliore

– votre capacité pulmonaire s’accroît

– votre énergie augmente

 

Entre 2 semaines et 3 mois :

– votre circulation sanguine s’améliore

– la marche devient plus facile

– le fonctionnement de vos poumons peut s’améliorer jusqu’à 30%

 

Entre 1 et 9 mois :

– votre toux, votre congestion nasale, votre fatigue et votre essoufflement diminuent

– votre voix devient plus claire

– les cils vibratoires de vos poumons se régénèrent et la capacité de votre organisme d’éliminer le mucus, de purifier vos poumons et de combattre l’infection s’accroît

– votre corps reprend de l’énergie

 

Après 1 an :

– votre risque de maladie cardiovasculaire est réduit de moitié

– le risque, pour la femme, de contacter un cancer du col de l’utérus redevient comparable à celui d’une femme n’ayant jamais fumé

 

Après 5 ans :

– votre risque de cancer de la bouche, de la gorge, et de l’œsophage diminue de moitié, tout comme le taux de mortalité lié au cancer du poumon.

– votre risque d’accident vasculaire cérébral diminue et devient comparable à celui d’un non fumeur

 

Après 10 ans :

– votre risque de mortalité liée au cancer du poumon est comparable à celui d’un non fumeur

– vos cellules précancéreuses sont remplacées par des cellules saines

– votre risque de cancer de la bouche, de la gorge, de l’œsophage, de la vessie et du pancréas diminue

 

Après 15 ans :

– votre risque d’accident coronarien est semblable à celui d’un non fumeur

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A quoi cela ressemble-t-il d’être le partenaire d’un dépendant sexuel?

Les avis sont partagés. Le sentiment de solitude, ainsi que l’impression que l’autre ne peut pas s’ouvrir et montrer sa véritable nature, sont toujours ressentis. Il y a aussi la confusion venant de l’impuissance que l’on ressent devant l’insatisfaction de l’autre en dépit de tous nos efforts. On peut aussi ressentir de la colère à cause des nombreux besoins qui ne sont pas comblés en tant que personne.

Est-ce que les partenaires de dépendants sexuels peuvent se faire aider, même s’ils sont seuls à recevoir de l’aide?

Oui, même si la dépendance est niée. Les sentiments de colère, de perte, de solitude et autres vont au fil des ans affecter le partenaire d’un dépendant sexuel. Il faut affronter ces sentiments et les traiter, que l’on reste en couple ou non. La dépendance ne dépend en effet pas du partenaire, car elle a souvent commencé avant même que le couple ne se forme. Cette dépendance aurait grandi et fait du mal à tout autre partenaire.

Peut-on en guérir?

Oui, on peut guérir de la dépendance sexuelle.

Cela demande du temps et des efforts, une quarantaine de séances en moyenne, mais avec de l’aide et du soutien d’un thérapeute formé en addictions, le dépendant sexuel peut être guéri dans les aspects émotionnels, relationnels, sexuels, financiers.

Peut-on se procurer des études sur les dépendances sexuelles?

Des recherches et des études ont été faites. Leur liste est mise à jour chaque semaine par les centres de conseil: “Heart to Heart Counselling”, ainsi que des procédés pratiques de guérison tels que “101 Practical Exercises for sexual addiction recovery ” (101 exercices pratiques pour se libérer de la dépendance sexuelle) ou des groupes de discussions tels que “Twelve Step” (Douze étapes).

Les femmes peuvent-elles aussi être dépendantes sexuelles?

Oui ! Le nombre de femmes désirant se libérer d’une dépendance sexuelle ne cesse d’augmenter. Les comportements sont les mêmes que pour les hommes: masturbation, pornographie, activité sur Internet, rencontres et relations amoureuses anonymes. Une vingtaine de femmes guéries ont écrit ensemble le livre  “She Has a Secret: Understanding Female Sexual Addiction” (Elle a un secret – Comprendre les dépendances sexuelles des femmes). C’est un livre excellent pour toutes les femmes concernées.

Y a-t-il moyen d’éviter cela à nos enfants?

Oui ! Même si de nombreux patients racontent que leurs pères étaient des dépendants sexuels (pornographie, relations extra conjugales, prostituées, etc.), ils disent aussi avoir reçu de mauvaises ou peu d’informations sexuelles pour compenser. Si vous comprenez l’anglais, la vidéo “Good Enough to Wait” est la première vidéo de cette sorte qui aident les enfants à comprendre le lien entre les pensée et le sexe, les effets pervers de la pornographie, comment avoir des relations sexuelles satisfaisantes à long terme, etc. C’est la meilleure combinaison d’étude sexuelle et de principes spirituels qui offre aux jeunes des informations à la fois bonnes et actuelles.

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L‘addiction au travail peut se révéler source de stimulation et de bien-être. A condition d’en user modérément.

La dépendance au travail est souvent perçue comme un phénomène préjudiciable aux individus et à la société.

Selon Ismat Consulting, leader suisse du management de la performance et du climat social, « le workaholism est considéré comme un trouble obsessionnel du comportement. Un workaholic met son travail avant tout, avec pour conséquences une forte réduction des contacts sociaux, une distanciation d’avec le conjoint et les enfants. » De son côté, la CFE-CGC, dans son Baromètre stress de novembre 2010, révélait que, « à cause de leur travail »,

64 % des cadres ont des troubles du sommeil,

26 %, des difficultés conjugales,

et 6 %, des idées suicidaires.

D’où la surprise de lire, sous la plume du directeur de la recherche de Rouen Business School, Yehuda Baruch (1), que cette dépendance au travail peut avoir des effets positifs sur les individus et les affaires.

« La dépendance au travail se caractérise par la vigueur et le dévouement, deux facultés positives totalement à l’opposé de l’épuisement et du cynisme », écrit-il, avant d’établir un parallèle inattendu.

« La consommation de chocolat présente certains bienfaits pour la santé : l’apport d’énergie et l’apparition d’un sentiment de bien-être. De la même manière, les personnes dépendantes au travail sont stimulées par le challenge professionnel, et leurs performances renforcent un sentiment de bien-être. En s’appuyant sur cette métaphore, il serait préférable de laisser à l’employé le choix de décider de la quantité de travail qu’il souhaite accomplir, à l’exception des cas où le workaholism serait susceptible de nuire considérablement à sa santé. »

Ce point de vue en laissera plus d’un chocolat.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Références: (1) « The Positive Wellbeeing Aspects of Workaholism in Cross Cultural Perspectives », Carrier Development International, vol. 16, n° 6, 2011, Gilles Lockhart, lexpansion.fr

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La lutte contre l’obésité aux Etats-Unis, où un adulte sur trois et près d’un enfant sur cinq est aujourd’hui obèse, a été « trop lente », estime un rapport publié mardi, qui présente 800 recommandations pour redoubler d’efforts contre le fléau.

Trois ans après une première édition, la deuxième conférence « Le poids d’une nation » organisée pendant trois jours à Washington, a dressé un constat plutôt pessimiste sur le problème de santé publique numéro un d’un pays où, au total, deux tiers des adultes et un tiers des enfants sont soit en surpoids, soit obèses.

« Il y a cinquante ans, on buvait un Coca-Cola par trimestre, aujourd’hui c’est tous les jours et dans des proportions énormes », constate la nutritionniste Barbara Moore, directrice de Shape Up America (remettre l’Amérique en forme). Aujourd’hui, non seulement les enfants et les adultes en boivent tous les jours, mais ce n’est plus 10 cl, c’est 40 cl, 60 cl, voire même un litre. »

17 % D’ENFANTS OBÈSES

Les raisons de cette progression spectaculaire de l’obésité aux Etats-Unis en 30 ans sont multiples tels la consommation excessive de produits à haute teneur en sucre et en graisse et un comportement alimentaire qui privilégie la restauration en fast-food et la livraison à domicile.

Selon une étude publiée lundi aux Etats-Unis, plus de 42 % des Américains pourraient être obèses en 2030. Le taux d’enfants obèses, aujourd’hui à 17 %, a triplé en trente ans. Un jour donné, entre 30 et 40 % des enfants et adolescents (4-19 ans) mangent au fast-food. Un tiers des calories consommées par tous les Américains de plus de 2 ans le sont à l’extérieur du domicile.

 

Références: lemonde.fr, AFP

 

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Selon une enquête, le poids perdu est repris entre six mois et deux ans après le régime dans plus de 50% des cas.

Une enquête conduite auprès de quelque 5.000 personnes ayant suivi un régime Dukan fait apparaître qu’environ 80% ont repris leur poids initial quatre ans après le régime et que la plupart n’ont pas réussi à le mener jusqu’au bout.

Selon cette enquête, élaborée par deux sites internet (Santé-médecine et Journal des femmes) et publiée lundi, le poids perdu est repris entre six mois et deux ans après le régime dans plus de 50% des cas. Sur l’ensemble des personnes qui ont repris le poids perdu, 60% n’ont pas réussi à faire la phase finale dite de «stabilisation».

Cette enquête a été conduite auprès de 4.761 internautes, entre le 18 mars et le 23 mai. Ses auteurs reconnaissent cependant qu’il est «impossible d’affirmer que la population de volontaires ayant répondu est représentative de l’ensemble des personnes suivant le régime Dukan».

Fin novembre, une vaste étude publiée par l’Agence de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) avait fait apparaître que seules 20% des personnes suivant un régime perdaient du poids à long terme et que la plupart retrouvaient leur poids initial, voire davantage.

Sur le régime Dukan en particulier, l’Anses soulignait que l’apport en protéines était au moins 3 fois supérieur à l’apport nutritionnel conseillé (ANC), l’apport en fibres dix fois inférieur à l’ANC (phases 1 et 2) et l’apport en calcium 2 fois supérieur à l’ANC (phase 1 et 3). D’où les risques d’élévation de la pression artérielle et de maladies cardiovasculaires, d’effets sur le rein, de cancer colorectal et d’athéro-thrombose.

Interrogé par Le Parisien, Pierre Dukan affirme «mettre en balance les risques et les bénéfices». «Je considère que la vrai risque, c’est le surpoids et l’obésité», explique-t-il.

La publication de l’enquête sur le très populaire régime Dukan intervient à la veille de l’ouverture mardi d’un procès en diffamation intenté par Pierre Dukan à son confrère Jean-Michel Cohen, pour avoir critiqué son régime en l’accusant notamment d’une «véritable déstructuration alimentaire», avec des risques graves pour la santé.

Voilà que maintenant ces deux médecins s’accusent mutuellement… ! Mais où va la médecine ?

Que doit-on en penser ? Leurs régimes ne sont-ils que du vent, visant uniquement à augmenter leurs profits et satisfaire leur égo ?

Références: AFP, liberation du 30/05/12

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Vos mauvaises habitudes de travail modifiées en 5 étapes…

Une étude a montré que 40% des décisions prises au quotidien n’en étaient pas vraiment. En fait, il s’agit d’habitudes pures et simples. Voici comment faire pour prendre de vraies décisions.

1. Définissez ce que l’on entend par « devoir ». Imaginez une journée de travail classique. Avez-vous vraiment besoin de cette tasse de café ? Non. Devez-vous commencer votre journée par la vérification de vos e-mails ? Non.

2. Déterminez l’élément déclencheur. Qu’est-ce qui vous incite à exécuter telle ou telle habitude ? Si vous commencez votre journée en vérifiant vos-emails, peut-être est-ce parce que vous avez besoin d’un certain contrôle, d’être en contact avec autrui.

3. Voyez la récompense que vous vous fixez en adoptant l’une ou l’autre habitude. Peut-être éprouvez-vous le besoin de vérifier votre mailbox pour vous assurer que rien de grave n’est arrivé depuis hier. Ou alors vous avez l’impression d’être le maître de l’univers, que tout le monde doit s’exécuter comme vous l’entendez et du coup vous bombardez vos collaborateurs de mails. Quid du café que vous allez chercher au distributeur ? Est-ce pour rencontrer l’un ou l’autre collègue ?

4. Modifiez vos habitudes. Imaginez un autre moyen pour exercer votre contrôle, notamment en téléphonant ou en parlant avec quelques collègues en veillant à ce que le sujet de vos conversations soit personnel. Si certains d’entre eux viennent peu au bureau, pensez à avoir une seconde adresse e-mail sous la main pour les cas d’urgence. (Ex. : urgence@nomdelasociete.be). Vous pourrez ainsi consulter cette mailbox en priorité.

5. Couchez vos nouvelles habitudes sur papier. C’est une des meilleures façons de modifier les anciennes. Ex. : Lorsque (j’arrive au boulot), je commence (par discuter avec quelques collègues) de façon à (traiter immédiatement les dossiers les plus urgents).

Une fois cette étape franchie, vous serez prêt pour la suivante ! Notez vos résultats en cliquant sur « Leave a comment ».

 

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Le cancer coûte cher aux patients

Le cancer entraîne pour de nombreux malades des baisses importantes de revenus, des frais supplémentaires et des difficultés pour se réinsérer dans le monde du travail, selon une enquête diffusée mercredi par la Ligue contre le cancer.

60% des personnes qui étaient actives au début de leur maladie, déclarent avoir subi une baisse de revenus, selon les résultats de cette enquête «Dopas» conduite auprès de 1 700 malades par la Ligue.

La diminution de salaire est la conséquence de l’arrêt de travail et d’un remboursement partiel par le système de prévoyance qui, souvent, ne tient pas compte des primes et heures supplémentaires.

Ces difficultés financières exacerbent «le sentiment de dévalorisation déjà très présents dans la maladie et la baisse ou perte de revenus (…) peut être vécue comme une mort sociale», souligne la Ligue contre le cancer dans les conclusions de cette enquête.

Dépassements d’honoraires, prothèses capillaires non remboursées, crèmes «de confort» contre les brûlures des radiothérapies, frais de transport pour aller suivre les traitements ou frais de garde pour les enfants : le cancer entraîne de nombreux frais non remboursés par la sécurité sociale et les mutuelles, qui s’ajoutent aux baisses de revenus.

 

Références : legeneraliste.fr, VMEH

L‘hyperphagie, trouble alimentaire plus fréquent que l’anorexie et la boulimie…

L’hyperphagie boulimique (1) est le trouble alimentaire le plus fréquent, dépassant l’anorexie et la boulimie, selon des chercheurs de l’Université Harvard.
Ce trouble est caractérisé par des crises de boulimie récurrentes avec un sentiment de perte de contrôle mais sans les comportements compensatoires inappropriés qui caractérisent le diagnostic de boulimie. Ce trouble est fortement lié à l’obésité.
Dans un épisode d’hyperphagie, une personne peut, par exemple, prendre un repas complet, suivi d’un litre de crème glacée pour dessert et d’un sac de chip sans être capable de s’arrêter.

L'hyperphagie, un trouble alimentaire </p><br /><p>plus fréquent que l'anorexie et la boulimieSelon cette étude, dans laquelle 9000 participants ont été interrogés, 3.5% des femmes et 2% des hommes font de l’hyperphagie, définie comme des épisodes de consommation excessive et incontrôlée de nourriture, bien au-delà de la satiété, qui se produisent au moins deux fois par semaine.

Comparativement, l’anorexie est présente chez moins de 1% des femmes et 0.3% des hommes et la boulimie se retrouve chez 1.5% des femmes et 0.5% des hommes.

L’hyperphagie met à risque élevé d’obésité, de diabète, de maladie cardiaque, d’accident cérébro-vasculaire et de certains cancers.

Selon James I. Hudson, co-auteur, il s’agit bel et bien d’un trouble alimentaire et il mériterait plus d’attention de la part des professionnels de la santé.

Les trois troubles, hyperphagie, boulimie et anorexie coïncident souvent avec des troubles de l’humeur comme la dépression et l’anxiété selon les chercheurs.

La prévalence de troubles alimentaires est la plus grande chez les 18-29 ans et la moins grande chez les plus de 60 ans.

Les chercheurs considèrent que ces résultats amènent des arguments scientifiques supplémentaires en faveur de l’inclusion de l’hyperphagie dans la prochaine édition du DSM IV.

(1) L’hyperphagie boulimique (parfois appelée alimentation compulsive) est un trouble des conduites alimentaires considéré comme requérant davantage d’études avant une éventuelle inclusion dans le manuel diagnostique des troubles mentaux (DSM). La boulimie et l’anorexie sont les seuls troubles alimentaires formellement reconnus.

Références: Journal Biological Psychiatry, February 2007, psychomedia.qc.ca, DSM

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Face aux bourrelets, l’amour n’est plus aveugle…

Selon le sondage Meetic Opinion-Way, seul un quart des Français resteraient impassibles devant la prise de poids de leur partenaire.

Tous les autres déclarent qu’ils partiraient en guerre contre ces kilos superflus.

Pour pousser leur partenaire à les éliminer, 28 % le rappelleraient à l’ordre dès qu’il se jetterait sur les cacahuètes et 17 % s’improviseraient coach sportif. 16 % imposeraient des menus diététiques à chaque repas.

«La diversité des réponses montre notre gêne face à la prise de poids de l’autre, note Sophie Cadalen, psy.

C’est un sujet extrêmement sensible, que l’on ne sait pas comment gérer. Il touche à l’image et peut devenir très blessant.»

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La condamnation, lundi 13 février 2012, du géant américain de l’agroalimentaire Monsanto, poursuivi par un petit agriculteur charentais intoxiqué par un herbicide, est une première en France.

A l’échelle de l’histoire de la multinationale, centenaire, cette condamnation ne constitue qu’une péripétie judiciaire de plus dans un casier déjà très chargé.

PCB, agent orange, dioxine, OGM, aspartame, hormones de croissance, herbicides (Lasso et Roundup)… nombre de produits qui ont fait la fortune de Monsanto ont été entachés de scandales sanitaires et de procès conduisant parfois à leur interdiction.

Mais rien n’a jusqu’ici freiné l’irrésistible ascension de cet ancien géant de la chimie reconverti dans la biogénétique et passé maître dans l’art du lobbying.

Portrait d’une multinationale multirécidiviste:

La suite stupéfiante ici !

Cancer du sein: abandonner les buts inatteignables et en fixer de nouveaux favorise le bien-être

Les femmes qui ont récemment été atteintes d’un cancer du sein qui parviennent à renoncer à certains de leurs buts et à s’en donner de nouveaux améliorent leur bien-être global, selon une étude québécoise publiée dans la revue Psycho-Oncology.

Carsten Wrosch, du Département de psychologie de l’Université Concordia, et Catherine Sabiston, du Health Behaviour and Emotion Lab de l’Université McGill, ont mené cette étude avec 176 femmes, âgées de 28 à 79 ans, ayant survécu à un cancer du sein.

En moyenne, elles avaient reçu leur diagnostic 11 mois plus tôt et terminé leur traitement depuis 3 mois.

Les chercheurs visaient à identifier les facteurs qui influencent l’activité physique chez les femmes ayant vécu un cancer du sein. 48 % d’entre elles ont un surpoids ou une obésité et elles ont tendance à être plus sédentaires que les femmes n’ayant pas été atteintes de cette maladie.

La capacité à redéfinir ses objectifs, l’activité physique et la sédentarité, le bien-être émotionnel et les symptômes physiologiques ressentis quotidiennement (tels que la douleur ou la nausée) étaient évalués au début de l’étude et trois mois plus tard.

Se fixer de nouveaux buts était associé à une augmentation de l’activité physique, un accroissement du bien-être émotionnel et une diminution des symptômes physiologiques. Les participantes qui ont su abandonner certaines aspirations et en établir de nouvelles ont adopté un comportement moins sédentaire, ce qui était lié, après de trois mois, à l’amélioration de leur bien-être.

« Se donner de nouveaux buts peut atténuer la détresse causée par le désir de réussir l’impossible », notent les chercheurs. Trouver d’autres aspirations satisfaisantes permet d’éprouver un sentiment d’accomplissement. L’abandon d’objectifs fixés dans le passé permet d’investir suffisamment de temps et d’énergie pour composer efficacement avec la nouvelle réalité.

Les femmes qui ont récemment vécu un cancer du sein devraient faire au moins 150 minutes d’activité physique, à un rythme modéré ou soutenu, pour que leur santé se renforce, indiquent les chercheurs.

Mais, peu d’entre elles le font.

 

Références: Psychomédia.qc.ca, Université Concordia

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Recevoir un diagnostic de cancer est un événement très stressant.

Dans la semaine qui suit un tel diagnostic, les risques de suicide et de crise cardiaque sont beaucoup plus élevés, selon une étude suédoise publiée dans le New England Journal of Medicine.

Fang Fang et Unnur Valdimarsdottir de l’Université d’Iceland (Reykjavik) ont, avec leur collègues, analysé les données concernant plus de six millions de Suédois entre 1991 et 2006 dont plus de 500 000 ont, durant cette période, reçu un diagnostic de cancer.

Le risque de suicide durant la première semaine suivant le diagnostic était 12,6 fois plus élevé que chez les personnes sans cancer ayant des caractéristiques similaires et 5 fois plus élevé au cours des 12 premières semaines.

Le risque de décès par crise cardiaque ou autre complication cardio-vasculaire était 5,6 fois plus élevé durant la première semaine et 3 fois plus élevé durant le premier mois.

Les risques étaient les plus élevés (risque de suicide de 16% et de décès cardiaque de 15%) pour les personnes souffrant de cancers difficiles à soigner comme ceux de l’œsophage, du foie, ou du pancréas, des poumons et du cerveau et le moins élevé pour les cancers de la peau. Après un an, le risque de suicide était plus élevé de 80% (un peu moins que le double) et le risque de décès de cause cardiovasculaire de 20%.

Ces résultats montrent à quel point l’annonce d’un cancer constitue un stress psychologique majeur et a un impact bien avant la souffrance émotionnelle ou physique liée à l’évolution de la maladie ou son traitement, concluent les chercheurs.

Ils espèrent que ces résultats puissent favoriser de meilleurs soins pour les personnes qui viennent de recevoir un diagnostic.

Références: psychomedia.qc.ca, Los Angeles Times, Université d’Iceland (Reykjavik)

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La psychanalyse a perdu définitivement le combat.

Dans leurs recommandations de bonne pratique sur la prise en charge des enfants et adolescents souffrant de troubles envahissants du développement (TED), publiées jeudi 8 mars, la Haute Autorité de Santé (HAS) et l’Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (Anesm) estiment impossible de conclure à « la pertinence » des interventions fondées sur les approches psychanalytiques et la psychothérapie institutionnelle, qu’elles considèrent comme « non consensuelles ».

Ce point avait fait ces dernières semaines l’objet d’une intense agitation médiatique, après la publication par Libération, le 13 février, d’un article faisant état d’une version non définitive de ce rapport. A un détail près, la position de la HAS est restée inchangée, augurant sans doute une ère nouvelle dans la prise en charge de l’autisme.

Très attendu des professionnels comme des associations de familles, ce rapport, fruit d’un travail de deux ans, a mobilisé 145 experts, et a été complété par une consultation publique à laquelle ont répondu plus de 180 organisations. Définis comme un groupe hétérogène de troubles se caractérisant tous par des altérations des interactions sociales, de la communication et du langage, les TED concernaient en 2009 une personne de moins de 20 ans sur 150, soit entre 92 000 et 107 500 jeunes.

Une population à laquelle répond depuis des décennies un manque criant de diagnostic et de structures d’accueil, notamment dans le domaine éducatif.

CHANGEMENT DIPLOMATIQUE

Les recommandations de la HAS et de l’Anesm se déclinent autour d’un axe fort : « La mise en place précoce, par des professionnels formés, d’un projet personnalisé d’interventions adapté et réévalué régulièrement » pour les enfants souffrant de TED. Particulièrement préconisées « si elles sont débutées avant 4 ans et dans les trois mois suivant le diagnostic », ces interventions seront fondées « sur une approche éducative, comportementale et développementale, en respectant des conditions de mise en œuvre ayant fait preuve de leur efficacité: utilisation d’un mode commun de communication et d’interactions avec l’enfant, équipes formées et supervisées, taux d’encadrement d’un adulte pour un enfant, rythme hebdomadaire d’au moins 20-25 heures par semaine ».

Pour la première fois en France dans le champ de la pédopsychiatrie, un texte recommande officiellement le recours intensif aux méthodes éducatives et comportementales, dont les résultats prometteurs ont été actés de longue date dans plusieurs pays occidentaux.

Autre point essentiel : l’attention portée à la place et à la singularité de la famille et de l’enfant dans l’accompagnement. Les rapporteurs recommandent par ailleurs aux parents d’être « particulièrement prudents vis-à-vis d’interventions présentées comme permettant de supprimer complètement les manifestations des TED » : aucun traitement ne permet de guérir l’autisme, ni d’en supprimer totalement les troubles.

L’approche éducative et comportementale (type ABA ou Teacch), basée sur des apprentissages répétés, fait donc désormais partie des « interventions recommandées ».

Il n’en va pas de même pour les approches psychanalytiques. « L’absence de données sur leur efficacité et la divergence des avis exprimés ne permettent pas de conclure à la pertinence des interventions fondées sur les approches psychanalytiques et la psychothérapie institutionnelle », lit-on au chapitre des « Interventions globales non consensuelles ». Un changement diplomatique mais minime au regard de la version de février, qui ajoutait à l’appréciation « non consensuelles » celle de « non recommandées ».

« RÉACTIONS EXTRÊMEMENT PASSIONNELLES »

Face au tollé déclenché par cette version provisoire, la HAS a-t-elle tenté de ménager le milieu pédo-psychiatrique en adoucissant son propos ? « Notre objectif n’était pas d’apaiser le jeu. Nous avons pris bonne note des réactions extrêmement passionnelles qui se sont exprimées, mais nous avons décidé de ne pas modifier notre calendrier ni notre procédure », affirme le professeur Jean-Luc Harousseau, président du collège de la HAS. Constatant que « plus de trente ans après leur introduction, ces méthodes n’ont pas fait la preuve ni de leur efficacité ni de leur absence d’efficacité », il estime qu’il est temps que les psychiatres se remettent en question, et « acceptent une évaluation de leurs actions en fonction de critères d’efficacité sur le comportement des enfants, définis par eux et avec la coopération et l’accord des parents ».

Reste le packing, technique d’enveloppements humides réservés aux cas d’autisme les plus sévères, contre laquelle la plupart des associations de parents s’élèvent violemment depuis des années. Sans grande surprise, la HAS et l’Anesm, « en l’absence de données relatives à son efficacité ou à sa sécurité », se déclarent « formellement opposées à l’utilisation de la pratique du packing ». A l’exception des essais cliniques autorisés et « respectant la totalité des conditions définies par le Haut Conseil de la santé publique », dont l’un est en cours au CHRU de Lille.

>>> Lire notre reportage à Lille, « Une mère, deux enfants, une bataille sans fin ».

Références: Catherine Vincent, lemonde.fr

Pour l’autisme, la HAS propose une prise en charge sur mesure.

En pleine polémique sur le packing ou sur la place de la psychanalyse, la Haute Autorité de Santé a rendu publiques en mars ses recommandations sur la prise en charge de l’autisme.

Comme prévu, ses experts se démarquent de ces deux thérapies et plaident plutôt pour les techniques comportementales, mais sans décerner pour autant à ces dernières un brevet d’efficacité absolue.

Très attendues, les recommandations sur la prise en charge de l’autisme ou autre trouble envahissant du développement viennent d’être publiées. Elles ne décernent a aucun label d’efficacité absolue à quelque technique que ce soit. La prudence de la Haute Autorité de Santé (HAS) témoigne de la difficulté de prise en charge de cette pathologie pas comme les autres et de la nécessité de déminer les polémiques de ces dernières semaines. Mais ça ne l’empèche pas ses experts de définir quatre points de repères majeurs dans la prise en charge de l’autisme.

En premier lieu, les recos mettent en avant la nécessité d’une prise en charge précoce. «Il est recommandé de débuter, avant l’âge de 4 ans et dans les 3 mois qui suivent le diagnostic», une prise en charge fondée sur «une approche éducative, comportementale et développementale, qu’il y ait ou non un retard mental associé», indique la HAS. Toutefois, faut il encore que cette recommandation soit assortie de moyens financiers et humains, précise le Pr Philippe Evrard (président du comité de pilotage des recommandations, neuropédiatre, Paris). Aujourd’hui, un tiers des enfants reçoit à temps et en service spécialisé la prise en charge nécessaire. Le diagnostic pourra-t-il être fait en temps voulu, alors qu’il faut entre 6 et 18 mois pour avoir une chance d’être examiné par les spécialistes, s’interroge-t-il ? A défaut de garanties pour l’instant, il est toujours permis d’y croire. C’est en tout cas la philosophie du président de la HAS : «on peut espérer que le troisième plan autisme s’appuiera sur ces recommandations et donnera les moyens nécessaires à leur mise en oeuvre», lance Jean-Luc Harousseau.

Deuxième point : la prise en charge doit être personnalisée, car «chaque enfant atteint est particulier, avec des symptômes qui lui sont spécifiques, et se trouve dans un contexte particulier» indique Jean-Luc Harrousseau. Troisièmement, la prise en charge ne doit jamais être imposée, mais proposée. Une façon pour la HAS de prendre un peu de champ par rapport aux très vives polémiques entre pro et anti-psychanalyse, tenants et adversaires du packing…

Psychanalyse et packing renvoyés dos à dos !

D’ailleurs, pour la HAS, il ne doit jamais y avoir de prise en charge exclusive. Tous les acteurs doivent être associés, tant médico-sociaux, que l’école, les parents, etc. « Le psychiatre garde une place essentielle pour coordonner et évaluer les troubles, les psychologies et éducateurs évaluent les progrès réalisées ou non, le pédiatre ou le généraliste assurent le suivi somatique : en sachant que l’épilepsie, les douleurs dentaires sont souvent mal traitées chez ces enfants et peuvent exacerber leurs troubles, et que, par ailleurs, les troubles du sommeil et de l’alimentation sont fréquents », souligne Philippe Evrard.

On retiendra aussi de ces Recos tant attendues de la HAS que le traitement idéal reste à inventer. « N’oublions pas que l’on ne sait pas guérir de l’autisme aujourd’hui, martèle le Dr Cédric Grouchka (HAS). Toutefois, il existe des moyens pour améliorer les symptômes, le QI, les troubles de la communication, du comportement, pour certes, seulement la moitié des enfants », poursuit-il.

Cela passe en premier lieu par des méthodes comportementales validées et très spécifiques que privilégient, comme prévu, la HAS et l’ANESM dans leurs recommandations. Mais avec la prudence d’usage: « aucune intervention ne permet de supprimer la totalité des troubles et aucune exclusivité dans l’intervention ne peut améliorer l’état de l’enfant », lance, comme message d’alerte aux familles, Cédric Grouchka. Si une intervention mono-professionnelle est proposée, les parents doivent donc la refuser catégoriquement.

Circonspection également concernant les traitements pharmacologiques: pour la HAS, ils sont envisageables, mais ne seront utilisés qu’en seconde intention, et seulement pour traiter les comorbidités : trouble d’hyperactivité, anxiété, dépression, épilepsie…

Quant aux sujets qui fâchent – à savoir la prise en charge psychanalytique et le recours au packing – elles ne figurent pas parmi les méthodes recommandées. « Elles sont non consensuelles », tranche Jean Luc Harousseau. Façon soft de signifier qu’elles ne font pas l’objet d’un consensus, étant donné que certains psychiatres sont pour et d’autres contre. Par ailleurs, elles pêchent aussi par leur insuffisance d’évaluation. Elles n’ont pas fait la preuve de leur efficacité, aucune étude ne s’étant intéressée à évaluer leur intérêt dans l’autisme. Les recos ne les retiennent donc pas. «Les psychiatres sont des médecins comme les autres, ils doivent se soumettre aux règles d’évaluation», a déclaré le Pr Jean-Luc Harousseau lors de la présentation du rapport. «Les psychiatres doivent se remettre en question», a-t-il répété, notant que, «plus de 30 ans après leur introduction», les approches psychanalytiques n’ont pas fait la preuve de leur pertinence dans ce domaine.

En ce qui concerne le packing (qui consiste à envelopper de linges humides certains enfants autistes), le niet est plus ferme encore. La HAS et l’ANESM sont formellement opposées à son utilisation en dehors de travaux de recherche. A ce sujet, une étude clinique est en cours, coordonnée par le Pr Pierre Delion (Lille), afin d’évaluer son intérêt dans l’autisme. Mais elle se heurte à des difficultés de recrutement.

Preuve supplémentaire que cette technique est un véritable repoussoir pour les familles.

Références: Charlotte Demarti, legeneraliste.fr, parents d’enfants autistes déçus de la psychanalyse

Comment détecter une dérive sectaire ?

Des critères élaborés sur la base du travail accompli par plusieurs commissions d’enquêtes parlementaires ont permis d’établir un faisceau d’indices facilitant la caractérisation d’un risque de dérive sectaire :

  • la déstabilisation mentale
  • le caractère exorbitant des exigences financières
  • la rupture avec l’environnement d’origine
  • l’existence d’atteintes à l’intégrité physique
  • l’embrigadement des enfants
  • le discours antisocial
  • les troubles à l’ordre public
  • l’importance des démêlés judiciaires
  • l’éventuel détournement des circuits économiques traditionnels
  • les tentatives d’infiltration des pouvoirs publics.

Un seul critère ne suffit pas pour établir l’existence d’une dérive sectaire et tous les critères n’ont pas la même valeur. Le premier critère (destabilisation mentale) est toutefois toujours présent dans les cas de dérives sectaires.

Sur la base des signalements reçus depuis une dizaine d’année, la MIVILUDES a précisé le contenu de ces critères de manière à déterminer des signaux d’alerte. Ces signaux d’alerte sont indiqués ci-après à titre d’information. Ils n’ont aucun caractère impératif ou exhaustif et découlent de l’analyse des situations de dérives sectaires transmises à la MIVILUDES. Ils peuvent toutefois aider des victimes, des proches de victimes, des acteurs institutionnels, professionnels ou associatifs, à déceler un risque de dérive sectaire. Plusieurs d’entre eux sont nécessaires pour caractériser une telle situation.

Atteinte aux personnes

Comment déceler l’influence sectaire dans le comportement d’un proche :

  • adoption d’un langage propre au groupe
  • modification des habitudes alimentaires ou vestimentaires
  • refus de soins ou arrêt des traitements médicaux régulièrement prescrits
  • situation de rupture avec la famille ou le milieu social et professionnel
  • engagement exclusif pour le groupe
  • soumission absolue, dévouement total aux dirigeants
  • perte d’esprit critique
  • réponse stéréotypée à toutes les interrogations existentielles.
  • embrigadement des enfants
  • existence d’atteintes à l’intégrité physique ou psychique
  • manque de sommeil

Atteintes aux biens

Comment déceler l’influence sectaire en matière économique et financière ?

  • acceptation d’exigences financières de plus en plus fortes et durables
  • engagement dans un processus d’endettement
  • legs ou donations à des personnes physiques ou morales en lien avec le groupe auquel appartient la victime
  • obligation d’acheter ou de vendre certains matériels ou services comme condition incontournable d’appartenance au groupe
  • participation à des conférences, stages, séminaires, retraites, en France ou à l’étranger
  • existence d’escroqueries ou de publicité mensongère sur les qualités substantielles d’un produit ou d’un service

Atteintes à la vie sociale et démocratique

Comment déceler l’influence sectaire dans le domaine de la vie sociale et démocratique ?

  • discours antisocial ou anti démocratique
  • critique des institutions de la République
  • troubles à l’ordre public
  • perturbation du fonctionnement normal des services publics (par exemple intrusion non autorisée dans les hôpitaux pour empêcher certains actes médicaux)
  • existence de condamnations judiciaires ou ordinales
  • détournement des circuits économiques traditionnels
  • tentatives d’infiltration ou de déstabilisation des pouvoirs publics
  • publication de documents ayant l’apparence d’un caractère officiel dénigrant certains services publics
  • détournement de marques, dessins, titres et modèles officiels pour amener une confusion dans l’esprit du public

Pourquoi autant de césariennes non justifiées médicalement?

La Fédération hospitalière de France (FHF), qui regroupe les hôpitaux publics, dénonce la hausse des césariennes « non médicalement justifiées ».Le taux de césariennes a doublé en 25 ans, passant de 10,9 % en 1981 à 20,1 % des naissances en 2007. Cette progression s’est poursuivie dans les dernières années malgré la recommandation du Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) en 2000 de privilégier autant que possible l’accouchement par voies naturelles.
La FHF s’appuie sur les écarts dans les taux de césariennes des 559 maternités de niveau 1 (où se pratique au moins 200 accouchements par an) qui vont de 9,3 % à 43,3%. Le taux est en moyenne de 21,5% dans les maternités privées de niveau 1, qui prennent en charge les grossesses les moins risquées, soit un point de plus que dans les établissements publics de niveau 3, qui accueillent pourtant les grossesses pathologiques.

« L’Organisation mondiale de la santé estime que le taux optimal est de 15% environ. Il est normal qu’il y ait des différences entre établissements, mais au-delà de 25% on peut se poser de sérieuses questions », dit Damien Subtil, chef du pôle obstétrique du CHU de Lille.

La hausse des césariennes s’explique en partie par des raisons médicales, comme la multiplication des grossesses tardives. La très controversée étude Hannah, qui recommande la césarienne lorsque l’enfant se présente par le siège, a également joué un rôle.

Il y a aussi une hausse des césariennes « de convenance » à la demande des femmes selon Philippe Descamps, du CNGOF. Mais ce ne sont pas ces raisons médicales ou de convenance qui peuvent expliquer les disparités entre les établissements.

« L’un des paramètres les plus importants est la crainte des procès: on vous reprochera de ne pas avoir fait de césarienne, jamais l’inverse », explique Philippe Descamps. Cette crainte est particulièrement forte dans le privé, où les praticiens doivent souscrire leur propre assurance.

Mais aussi, « la césarienne peut être utilisée pour concentrer les naissances lorsqu’il y a davantage de personnel et limiter les gardes de nuit et du week-end« , indique Pierre Lesteven, conseiller médical de la FHF.

« Le taux de césarienne des obstétriciens est très lié à leurs conditions de travail », ajoute Paul Sagot, du CHU de Dijon. C’est ce qui explique les « dysfonctionnements » constatés dans nombre de petites maternités, où les médecins sont débordés et où les gardes ne sont pas assurées sept jours sur sept.

« La césarienne bénéficie d’une très bonne image, alors qu’elle comporte des risques« , déplore Paul Sagot. Les enfants nés par césarienne ont plus de problèmes respiratoires et sont davantage sujets à l’asthme. La mortalité de la mère est 3,5 fois supérieure en cas de césarienne, même si ce taux reste très faible (environ 1 cas sur 10.000, toutes naissances confondues).

Par ailleurs, la césarienne n’est pas facile pour les mères, indiquait la Fédération suisse des sages-femmes dans un rapport, dénonçant le recours croissant à cette intervention, paru la semaine dernière. Une étude, y rapportait la fédération, a indiqué que 9 femmes sur 10 ayant eu un accouchement par les voies naturelles seraient prêtes à recommencer de la même manière, ce qui ne serait le cas que d’une femme opérée sur 3.

La fédération mentionnait également que les mères ayant subi une césarienne ont des douleurs jusqu’à six mois après, qu’elles ne peuvent pas porter leur enfant et ont des difficultés à allaiter. Elles ont également davantage de complications sévères lors des grossesses suivantes.

Références: leJDD.fr, psychomedia.qc.ca

Par Groupe de réflexion sur l’obésité et le surpoids (GROS)

Le docteur Pierre Dukan, fort de ses best-sellers, considère que le niveau de ses ventes tient lieu de preuve scientifique de l’efficacité et de l’innocuité de ses méthodes amaigrissantes. Aussi enjoint-il, dans une vaste campagne en direction des médecins, de prescrire à tout-va le « régime Dukan ».

Les études scientifiques démontrant l’inefficacité sur le moyen et le long terme des diètes protéinées ?

Les études montrant les effets délétères des régimes amaigrissants, qui engendrent ou aggravent les troubles du comportement alimentaire, qui entraînent dépression et perte de l’estime de soi ?

Le rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de 2010, qui fait une synthèse de l’état des connaissances en ce qui concerne l’efficacité et la dangerosité des régimes amaigrissants ?

Ce ne sont là que les avis d’esprits chagrins, qui n’auraient rien compris au « régime Dukan ».

Silence assourdissant de la part des autorités médicales…

La méthode Dukan est assurément un succès. Un succès sur le plan des ventes de livres, un succès médiatique. Mais cela ne nous paraît pas suffire pour la valider scientifiquement et permettre à son auteur de recruter des adeptes au sein du monde médical. Il nous semble donc que c’est peu demander d’exiger des autorités médicales qu’elles ne cautionnent pas de telles méthodes. Or, leur silence assourdissant ne constitue-t-il pas une forme d’approbation ?

Le problème, avec les régimes amaigrissants, se situe dans l’hiatus entre les résultats à court terme et ceux à moyen et à long terme. Une perte de poids rapide ne signifie pas que la méthode soit recommandable aux personnes en difficulté avec leur poids et leur comportement alimentaire. Car, en tant que médecins, ce qui doit nous préoccuper au premier chef, c’est l’évolution du poids et sa stabilité sur le long terme.

Les connaissances en matière de génétique et d’épigénétique de l’obésité, de régulation de la masse grasse et de contrôle du comportement alimentaire ont considérablement avancé ces dernières décennies. On sait que les mécanismes neurophysiologiques de contrôle de la prise alimentaire sont ainsi faits que les pertes de poids brutales sont ensuite compensées par des frénésies alimentaires, des boulimies, incontrôlables dans l’immense majorité de cas, et qui conduisent à reprendre le poids perdu, souvent avec un supplément.

L’obésité est plus que jamais assimilée à la laideur et à une carence de la volonté. Ceux qui sont gros le sont par leur faute et deviennent de mauvais citoyens, des délinquants alimentaires et des laissés-pour-compte. Ajoutons à cela la nécessité impérative d’apparaître belle, beau, jeune, tout de suite, la préférence donnée au court terme, et nous obtenons le franc succès de la méthode Dukan.

En tant que médecins et professionnels de santé, nous demandons que le corps médical, par l’intermédiaire des instances qui le représentent, prenne une position claire face aux bonimenteurs. Car qui ne dit mot consent.

Référence: Groupe de réflexion sur l’obésité et le surpoids (GROS)

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Plus de dépression chez les personnes vivant seules…

La dépression est beaucoup plus fréquente chez les personnes qui vivent seules, selon une étude finlandaise publiée dans la revue BioMed Central, Public Health. Environ une personne sur 7 vit seule en occident, cette proportion ayant doublé au cours des trois dernières décennies.

Laura Pulkki-Raback de l’Université d’Helsinki et ses collègues ont analysé la consommation d’antidépresseurs de 2000 à 2008, au moyen d’un registre gouvernemental de ventes de médicaments, d’environ 3500 hommes et femmes, âgés de 30 à 65 ans, ayant participé à une étude de santé publique en 2000.

Les personnes qui vivaient seules ont acheté 81% plus d’antidépresseurs. En tenant compte dans l’analyse de l’effet d’autres facteurs tels que la pauvreté, le risque de dépression demeurait plus élevé de 64 à 74 %.

L’étude, notent les auteurs, sous-estime le risque de dépression parce que les personnes déprimées sont moins susceptibles de compléter le suivi et qu’elle ne tient pas compte des dépressions non traitées par antidépresseurs.

Chez les femmes la dépression était surtout en corrélation avec le manque d’éducation, de faibles revenus et de mauvaises conditions d’habitation. Chez les hommes, le manque de support social était le principal facteur.

Vivre seul peut engendrer un sentiment d’isolement et une personne peut glisser dans une norme de non socialisation et de manque de confiance dans les autres, l’amenant même à devenir moins apte socialement, commentent les chercheurs.

Vivre avec d’autres peut fournir du support, tempérer les mauvais jours et la mauvaise humeur et aider à avoir une approche plus équilibrée de la vie.

En France, une personne sur sept (14 %) vivait seule en 2007 comparativement à 6% il y a 50 ans. Au Québec, 31 % des ménages sont composés de personnes vivant seules, ce qui représente 13 % de la population, d’après le recensement de 2006.

Références: BioMed Central, Public Health, Medical News Today, La Presse, psychomedia.qc.ca

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Des chercheurs américains, dont les travaux sont publiés dans le Journal of Alzheimer’s Disease, ont mis à jour des mécanismes par lesquels la vitamine D3 serait efficace pour lutter contre la maladie d’Alzheimer.

Milan Fiala de l’Université de Californie à Los Angeles et ses collègues ont montré que la vitamine active des gènes clés et des réseaux cellulaires de signalisation qui stimulent le système immunitaire contre la protéine bêta-amyloïde qui forme des plaques caractéristiques de la maladie.

Des travaux précédents de l’équipe avaient montré que la vitamine D et le curcuma rendaient des cellules du système immunitaire plus efficaces contre ces plaques mais les mécanismes demeuraient inconnus.

Dans cette étude, les chercheurs ont isolé un type de cellules immunitaires du sang, appelées macrophage, responsables d’éliminer ces plaques. Ils les ont incubées avec des protéines bêta-amyloïdes et ont ajouté la forme active de la vitamine D3, appelée 1a,25-dihydroxyvitamine, à certaines cellules pour vérifier son effet sur l’absorption de la protéine amyloïdes.

Les résultats montrent que la vitamine D peut être un important régulateur de l’activité de ces cellules en régulant l’expression de gènes et le fonctionnement de leur structure physique.

Les prochaines étapes de recherche seront des essais cliniques pour évaluer l’impact de la vitamine chez des personnes atteintes de la maladie. Des études précédentes ont montré que de faibles niveaux sanguins de la vitamine pouvaient être associés au déclin cognitif.

L’étude était financée par l’Alzheimer’s Association et les National Institutes of Health.

 

 

Références: Psychomédia.qc.ca, University of California, Alzheimer’s Association, National Institutes of Health

Les femmes au pouvoir… qu’en pensez-vous ?

  • Impossible, la nature féminine est rebelle à la prise de responsabilité : « Elle flotte, elle hésite ; en un mot, elle est femme » (Racine)
  • Un échec programmé, les femmes sont, osons le dire, moins compétentes que les hommes : « Dieu a fait la femme le samedi soir. On sent la fatigue » Dumas)
  • Soyons sérieux, vraiment pas leur place : « Plaire aux hommes, leur être utile, leur rendre la vie agréable et douce, voilà les devoirs des femmes » (Rousseau) et « Les femmes forment un sexe purement décoratif. Elles n’ont jamais rien à dire, mais elles le disent d’une façon charmante »(Oscar Wilde)
  • Pourquoi pas, mais avec prudence, car c’est un coup de poker : « Les femmes sont extrêmes : elles sont meilleures ou pires que les hommes » (La Bruyère)
  • Ce serait efficace : « En politique, si vous voulez des discours, demandez à un homme, si vous voulez des actes, demandez à une femme » (Margaret Thatcher) et puis : « Là où tant d’hommes ont échoué, une femme peut réussir » (Talleyrand)
  • La question ne devrait même pas se poser au XXIe siècle, évidemment : « Tout ce qu’un homme peut faire, une femme peut le faire » (Mao)
  • Ce serait un progrès formidable : « Que seraient les êtres humains sans les femmes ? Ils seraient rares, extrêmement rares » (Mark Twain) et « L’admission des femmes à l’égalité parfaite serait la marque la plus sûre de la civilisation et doublerait les forces intellectuelles du genre humain » (Stendhal)

 

 

Référence: lepoint.fr

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