étude scientifique


L‘intimidation à l’école modifie l’expression d’un gène et la réaction future au stress.

L’intimidation à l’école change la structure entourant un gène impliqué dans la régulation de l’humeur, ce qui rendrait les victimes plus vulnérables aux problèmes de santé mentale en vieillissant, selon une étude québécoise publiée dans la revue Psychological Medicine.

L’étude, menée par Isabelle Ouellet-Morin de l’Université de Montréal, visait à mieux connaître les mécanismes qui expliquent comment les expériences difficiles, telle qu’une expérience de victimisation à l’enfance, dérèglent la réponse aux situations stressantes.

Ces expériences modifient à la fois la réponse au stress et le fonctionnement de gènes impliqués dans la régulation de l’humeur.

Une étude précédente de la chercheuse, réalisée à l’Institut de Psychiatrie de Londres (Grande Bretagne), avait montré que les enfants victimes d’intimidation sécrétaient moins de cortisol, une hormone du stress, mais présentaient davantage de problèmes d’interactions sociales et de comportements agressifs.

La présente étude indique que cette diminution de cortisol, qui survient vers l’âge de 12 ans, est précédée, deux ans plus tôt, de la modification de la structure entourant un gène (SERT) qui régule la sérotonine, un neurotransmetteur impliqué dans la régulation de l’humeur et la dépression.

L’étude a été menée avec 28 paires de jumeaux identiques. L’un des jumeaux avait été victime d’intimidation à l’école alors que l’autre ne l’avait pas été. Puisque ce sont de jumeaux identiques vivant dans les mêmes conditions, la modification de la structure chimique entourant ce gène ne peut s’expliquer par le bagage génétique ou l’environnement familial.

Les résultats suggèrent que les expériences de victimisation sont à l’origine de ces modifications, explique la chercheuse.

Il serait maintenant intéressant d’évaluer la possibilité de renverser ces effets psychologiques, notamment par des interventions offertes dans les écoles et un soutien offert aux victimes, ou par une psychothérapie cognitivo-comportementale, estime-t-elle.

Voyez également:

Références: psychomédia.qc.ca, Psychological Medicine, Institut de Psychiatrie de Londres

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Quelques tasses de café par jour pourraient réduire de moitié le risque des cancers de la bouche et de la gorge, montre une nouvelle une étude de l’American Cancer Society publiée dans l’American Journal of Epidemiology.

Janet Hildebrand et ses collègues ont étudié chez 968 432 personnes suivies pendant 26 ans le lien entre le café caféiné, le café décaféiné et le thé sur la mortalité par cancer oropharyngé.

Les personnes qui prenaient 4 tasses ou plus de café caféiné avaient un risque réduit 49 % de décès de ce type de cancer comparativement à la non-consommation ou la consommation occasionnelle.

Cette protection était présente indépendamment de la consommation de tabac et d’alcool qui sont les principaux facteurs de risque pour ces cancers. Le café décaféiné et le thé n’étaient pas liés à une réduction du risque.

Des études précédentes ont aussi montré un effet protecteur du café pour d’autres types de cancers, notamment du sein, de l’utérus, de la prostate et de la peau.

Références: psychomedia.qc.ca, webmd.com/cancer/news/20121210/coffee-oral-cancers, nhs.uk/news/2012/12December/Pages/Four-cups-of-coffee-a-day-halves-mouth-cancer-risk

 

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Dans un article publié dans le New York Time, la journaliste Lori Gottlieb, nouvellement détentrice d’un diplôme de doctorat en psychologie lui permettant d’exercer la psychothérapie, déplore qu’il est de plus en plus difficile pour les psychothérapeutes de vivre de cette activité.

Les clients se font plus rares. Comme le mentionnait l’American Psychological Association en 2010, rapporte-t-elle, il y a eu une baisse de 30% des interventions psychologiques entre 1990 et 2008 alors que les prescriptions de médicaments ont augmenté de façon fulgurante.

La journaliste raconte comment, dans ses efforts pour augmenter sa clientèle, elle a pris connaissance du travail d’experts en marketing qui recommandent notamment de développer une image plus spécialisée.

Malheureusement, répond Maia Szalavitz, journaliste en neuroscience, dans le Time, Mme Gottlieb voit la thérapie dans un mode “Woody Allen” caractérisé par des sessions interminables de psychanalyse telles que pratiquées dans les années 1950 et 1960.

La psychothérapie n’a pas surtout un problème d’image mais de fondement scientifique, dit-elle, citant le psychologue Alan Kazdin de l’Université Yale.

Il estime que la plupart des traitements utilisés en pratique clinique n’ont pas été évalués par la recherche et que plusieurs des traitements dont l’efficacité a bien été démontrée (qui sont surtout développés par le courant de thérapie cognitivo-comportementale) sont très peu utilisés.

Pour plusieurs personnes cherchant de l’aide pour des problèmes sérieux, dit-il, le « style de psychothérapie » n’est généralement pas utile. Pour la dépression, par exemple, ruminer sur les possibles causes inconscientes (psychanalyse) de la détresse peut accentuer cette dernière.

Plusieurs approches de psychothérapie sont en effet proposées aux consommateurs. Malheureusement les ordres professionnels (pour les pays qui ont de tels ordres) continuent de tolérer des approches désuètes, inefficaces et nuisibles

Imaginez ! L’utilisation des tests de Rorschach, pour ne citer que cet exemple, est toujours admise et enseignée…

Dans un contexte où la psychothérapie deviendrait remboursée par les systèmes de santé publique (comme cela se fait déjà au Royaume-Uni et en Australie), des positions plus fermes sur les approches admissibles devront sans doute être prises par les gouvernements (comme ce fut le cas au Royaume-Uni).

En attendant, comme dans tout domaine, il appartient au consommateur de s’informer pour identifier quelles sont les grandes approches, évaluer lesquelles peuvent être pertinentes. Il doit vérifier auprès des psychothérapeutes laquelle ils pratiquent (et quel est leur diplôme).

Mais ne comptez pas sur les médias traditionnels pour éclairer votre lanterne !

Ils colportent en général des visions tout à fait désuètes à la Woody Allen ! (relisez ma chronique d’hier pour en avoir la preuve…)

 

Références: psychomedia.qc.ca, American Psychological Association, Maia Szalavitz, healthland.time.com/2012/11/27

 

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« Il y a quelques jours, je lisais ce courrier accablant de l’association Vaincre l’autisme : les représentants des familles sont exclus des groupes de travail du Comité national autisme.

Les « experts » qui dirigent ces groupes de réflexion sont d’obédience psychanalytique. Pourtant, la Haute Autorité de santé demandait, en mars, que la psychanalyse ne soit plus la référence de soins pour traiter l’autisme en France.

L’autisme n’est pas une maladie psychiatrique (avec les « mères forcément coupables » des psychanalystes Spitz, Bowlby, Bettelheim et Dolto), mais un handicap.

En décembre, le « packing » (une méthode brutale sans aucun fondement scientifique qui consiste à envelopper l’enfant autiste dans du linge froid et humide) et l’obligation du divan pour les « mères froides » ont encore un bel avenir !

Le scandale du traitement de l’autisme en France a été dénoncé par le film Le Mur, de Sophie Robert, documentaire toujours interdit, à la demande des psychanalystes qui avaient accepté d’y participer.

Et ceux qui contestent l’hégémonie de la pensée psychanalytique sont exclus, censurés et diffamés.

Il y a quinze jours, France Inter offrait une journée d’émissions à la psychanalyse à l’occasion de la publication des correspondances de Freud avec ses enfants.

Des auditeurs se sont inquiétés de l’absence de contradicteurs… Philippe Val, le directeur, leur répond le lendemain.

Selon lui, la contestation ne pouvait venir que des auteurs du Livre noir de la psychanalyse (Les Arènes, 2005) : « Un livre d’ailleurs à tonalité… avec des auteurs disons assez louches, plutôt marqués à l’extrême droite, et une extrême droite qui ne sent pas toujours très bon… »

Notre éditeur, Laurent Beccaria, voulait porter plainte, mais, selon son avocat, être qualifié d’extrémiste de droite n’est pas diffamatoire en France, puisque 15 % d’électeurs revendiquent l’appellation.

Les propos de Philippe Val n’ont choqué personne et silence radio dans les médias… Vive la pensée unique !« 

Didier Pleux, psychologue clinicien

Tribune libre du journal Le Monde

Selon l’étude de l’Ined, seuls 2,5 % des patients ont rédigé  une directive anticipée.

Autrement dit une expression de leurs souhaits pour leur fin de vie au cas où ils seraient incapables de participer à la décision médicale.

Cette possibilité  a été prévue par la loi Leonetti.

L’enquête montre que cette disposition est encore largement méconnue du grand public.

«Pourtant, lorsque ces directives existent, les médecins déclarent qu’elles ont été un élément important pour 72 % des décisions médicales de fin de vie», notent les auteurs de l’étude.

À leurs yeux, «cela pose très clairement question de l’appropriation des directives anticipées par les patients, mais aussi par les professionnels de santé».

Une réflexion est d’ailleurs menée actuellement pour les rendre plus contraignantes, afin de s’assurer que les droits et la volonté du malade sont respectés.

Des chercheurs de l’Université McGill (Québec), dont les travaux sont publiés dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences, ont découvert les mécanismes moléculaires à l’origine des possibles effets préventifs de la vitamine D sur le cancer.

John White et David Goltzman de l’Université McGill ont, avec leurs collègues, constaté que plusieurs mécanismes de la forme active de la vitamine D lui permettent d’inhiber la production et la fonction de la protéine cMYC. Cette protéine, qui exerce son activité à des taux élevés dans plus de la moitié de tous les cancers, joue un rôle important dans la division cellulaire (une division anormale des cellules est à la base du cancer).

Un apport insuffisant en vitamine D, qui concerne de nombreuses populations dans le monde, a été associé à une incidence accrue de certains types de cancers, particulièrement les cancers des voies digestives, dont le cancer du côlon, et certaines formes de leucémie.

Les chercheurs ont aussi découvert que la vitamine D stimule fortement la production de MXD1, un antagoniste naturel de la protéine cMYC qui en inhibe la fonction.

L’application de vitamine D sur des tissus cutanés de souris s’est traduite par une chute des taux de protéine cMYC et une diminution de la fonction de cette dernière. Les chercheurs ont également observé, chez d’autres souris dépourvues du récepteur spécifique de la vitamine D, une élévation marquée des taux de protéine cMYC dans de nombreux tissus, notamment la peau et la muqueuse du côlon.

Cet effet inhibiteur sur la fonction de la protéine cMYC permet de croire que la vitamine D ralentit l’évolution des cellules précancéreuses en cellules malignes et en freine la prolifération.

Les chercheurs invitent à s’assurer de recevoir un apport suffisant en vitamine D.

Des travaux précédents de cette équipe avait montré qu’une carence en vitamine D pourrait contribuer à la maladie de Crohn.

Références: Psychomédia.qc.ca, Université McGill

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Comment faire pour manger moins ?

Commencez par troquer vos assiettes taille XXL contre des récipients plus petits !

Les études montrent en effet que plus notre assiette est grande, plus nous la remplissons et plus nous mangeons.

« Regarde donc la portion que tu t’es servie, tu as encore eu les yeux plus gros que le ventre ».

Si vos parents vous ont seriné ce vieil adage quand vous étiez petits, ils pourraient encore très bien vous le répéter maintenant.

La plupart d’entre nous ont en effet tendance à trop manger, ou du moins plus que ce que notre estomac estime nécessaire.

Pourquoi on mange trop ?

Justement parce qu’on mange avec les yeux. Et qu’une assiette à moitié vide nous fait souvent penser qu’on n’aura « pas assez mangé » après l’avoir terminée… quel que soit la taille de l’assiette et la quantité de nourriture qu’elle contient.

Un paramètre à ne pas négliger au moment de faire le choix de votre nouveau service à vaisselle ! En effet, si vous choisissez des assiettes de grande taille, vous aurez tendance à les remplir.

Conséquence : vous mangez davantage !

Les yeux plus gros que le ventre

Exemple : prenez 150 grammes de riz. Disposez-les dans une grande assiette de 30 centimètres de diamètre. Observez le tout. Ces quelques 150 grammes de riz vous sembleront bien seuls, perdus au milieu de cette grande assiette… Maintenant mangez-les. Vous terminez jusqu’au dernier grain mais conservez l’impression d’avoir avalé une « petite portion ».

Maintenant réitérez l’expérience en optant cette fois pour une assiette de 20 centimètres de diamètre. Disposez-y vos 150 grammes de riz. Les grains vont alors généreusement garnir l’assiette et la taille de la portion vous semblera plus importante. Simple illusion d’optique…

Mais gageons qu’à l’issue de votre repas vous vous sentirez davantage repu par cette « grande » portion.

Une illusion d’optique dans mon assiette

Vous avez certainement déjà eu affaire à cette figure pour illustrer l’illusion d’optique liée aux dimensions. Question : lequel de ces cercles noirs est le plus grand ? Même si vous connaissez déjà la réponse vous serez tenté de répondre que celui de gauche est plus grand. Explication : nous utilisons les objets de l’arrière plan comme référence pour évaluer la taille de l’objet principal. De la même façon nous utilisons la taille de l’assiette pour évaluer la quantité de riz qu’elle contient.

Vous pensez qu’il faut être bien naïf pour tomber dans ce piège ?

Et pourtant les études montrent bel et bien que la taille des récipients à une influence déterminante sur la quantité de nourriture consommée.

Pour le vérifier, suivons le psychologue de l’alimentation Brian Wansink.

Auteur de Conditionnés pour trop manger (1), il scrute, dans son laboratoire, le Food and Brand Lab, nos comportements alimentaires pour mieux comprendre comment notre environnement conditionne nos comportements vis-à-vis de l’alimentation.

En 2001, le chercheur a invité sous un prétexte fallacieux ses collègues professeurs de la division Sciences nutritionnelles à une soirée glace (2). En arrivant, chaque invité s’est vu remettre une coupe de glace vide qui faisait soit 0,5 litres, soit 1 litre.

Ensuite les cobayes ont été dirigés vers un buffet où ils pouvaient se servir autant de glace qu’ils le souhaitaient, subrepticement observés par Brian Wansink et son équipe. A la fin de la soirée ces derniers ont calculé la quantité de glace avalée par chaque invitée.

Verdict : ceux qui avaient des grandes coupes ont mangé 31 % de glace en plus !

Un cas encore aggravé par la taille de la cuillère. En effet les invité avaient également reçu des cuillères de 2 tailles différentes, soit des petits modèles d’une contenance de 6 cl soit des grands modèles d’une contenance de 9 cl. Ceux qui avaient reçu à leur arrivée une grande coupe accompagnée d’une grande cuillère ont mangé 57 % de glace en plus que les invités munis d’une petite coupe et d’une petite cuillère !

Si même une assemblée de professeurs en sciences nutritionnelle est tombée dans le piège, pensez-vous que vous pourrez l’éviter ?

Le piège du verre

Un piège qui vaut également pour la taille des verres.

Plus le verre est large, plus nous le remplissons, plus nous buvons.

S’agissant d’eau ce n’est pas un problème, mais l’équation est valable quel que soit le contenu, y compris pour l’alcool. Pour le vérifier l’équipe du professeur Wansink a recruté des spécialistes en la matière : une armada de barmen (3). Les chercheurs ont écumé les bars de Philadelphie pour trouver 45 barmen professionnels auxquels ils ont confisqué leur instrument de travail : le doseur.

Les chercheurs ont alors demandé à leurs cobayes de verser « à vue » les 4,5 cl d’alcool réglementaires pour un verre de gin, de rhum, de whisky ou de vodka. Les volontaires devaient s’acquitter de cette tâche en utilisant deux services de verre différents : les uns bas et larges, les autres hauts et étroits.

Les chercheurs, qui eux avaient droit au doseur, se sont alors aperçus que dans les verres hauts et fin, les barmen arrivaient presque à remplir leur mission, versant en moyenne 5 cl au lieu des 4,5 cl requis.

En revanche avec les verres bas et large ce fut une autre histoire : les serveurs ont versé en moyenne 7cl d’alcool, soit 37 % de plus que la mesure souhaitée.

Même les professionnels les plus expérimentés sont tombés dans le panneau. Et vous vous croyez à l’abri de ces pièges ?

D’ailleurs nos enfants ne le sont pas davantage : en réitérant ce type d’expérience dans une cantine (avec cependant du soda en lieu et place de la vodka), les chercheurs ont remarqué que les enfants qui se servaient dans des verres bas et large versaient 28 cl de leur boisson préférée contre 16 cl pour les enfants munis d’un verre haut et fin, soit 74 % de plus.

Autre surprise : les enfants munis des verres bas et large ont nettement sous-estimé la quantité de boisson consommée, ne pensant s’être servi que 21 cl.

Comment atteindre le fond du bol

Pour illustrer à quel point votre sensation de satiété peut-être indépendante de la quantité de nourriture avalée, Brian Wansink a mis au point l’expérience des bols sans fond (4). Le principe : un bol habilement relié à un réservoir de soupe par un tuyau invisible, dissimulé au fond du récipient et passant sous la table. Les chercheurs ont recruté des volontaires qu’ils ont attablé soit devant un bol normal contenant 25 cl de soupe, soit devant un de ces fameux « bol sans fond ». Résultat : les volontaires qui ont mangé dans ce type de bol ont avalé en moyenne 45 cl de soupe, quasiment deux fois plus que les autres. Et quand on leur demandait d’évaluer leur degré de satiété, ils s’évaluaient aussi repus que leurs camarades. L’un des volontaires a même réussi la prouesse d’avaler 1 litre de soupe ! Il a cependant avoué qu’après ce petit bol de soupe, il se sentait étrangement rassasié…

Les conseils pour déjouer les piègesQuel est le meilleur moyen de ne pas tomber dans ce piège et de déjouer les illusions d’optique qui nous poussent à trop manger.

La réponse est aussi simple que radicale :

changez de vaisselle.

Certes, vos grandes assiettes design achetées à prix d’or chez ce décorateur en vogue sont furieusement tendance. Mais si l’on vous dit qu’elles vous font manger 30 % de plus, les trouvez-vous toujours aussi tendance ?

Idem pour votre service à verre.

D’ailleurs le professeur Brian Wansink révèle qu’à l’issue de l’expérience menée pour mieux comprendre l’influence de la forme des verres sur la quantité de boisson consommée, la plupart de ses collaborateurs de retour chez eux ont troqué leurs verres bas et large contre des verres plus hauts et plus fins.

Qu’est-ce qu’on attend pour les imiter ?

Références :

(1) Traduction française « Conditionnés pour trop manger » Editions Thierry Souccar, 2009(2) : Ice cream illusions bowls, spoons, and self-served portion sizes.Wansink B, van Ittersum K, Painter JE.Am J Prev Med. 2006 Sep;31(3):240-3.(3) « Bottoms Up: The Influence of Elongation and Pouring on Consumption Volume », par Brian Wansink et Koert van Ittersum, Journal of Consumer Research, vol. 30, n° 3, décembre 2003, pp. 455-63.(4) Bottomless bowls: why visual cues of portion size may influence intake.Wansink B, Painter JE, North J.Obes Res. 2005 Jan;13(1):93-100

Un homme, promis à la présidence de la République, qui multiplie les aventures scandaleuses à la veille de son investiture…

Un chirurgien qui file voir une prostituée alors qu’un accidenté l’attend au bloc…

Un salarié qui risque son job en abusant de vidéos pornos au bureau…

Difficile d’imaginer que l’on puisse tout sacrifier pour de simples pulsions sexuelles !

Trop souvent considérés comme des séducteurs impénitents, ou au contraire traités de pervers, ces hommes et parfois ces femmes souffrent en réalité d’une seule et même pathologie : l’addiction sexuelle.

peurs, phobies, F.Duval-Levesque psychopraticien hypnothérapeute coachDans notre société, où la liberté sexuelle est brandie comme l’étendard de l’épanouissement personnel, nous refusons de voir qu’elle peut aussi générer son contraire : la dépendance.

Est-il possible que le sexe puisse, lui aussi, devenir une drogue dure ?

Aux États-Unis, l’addiction sexuelle est prise en charge depuis les années 1980 au même titre que d’autres addictions, comme la drogue ou l’alcool.

Cette maladie toucherait plus de 5 % de la population. Des vedettes comme Michael Douglas, David Duchovny, Charlie Sheen ou Tiger Woods ont même avoué publiquement en être atteintes.

Cette reconnaissance médiatique a été un premier pas vers une compréhension de l’addiction par le grand public.

En France, en revanche, les sex addicts, qui ne laissent rien paraître, sont toujours niés dans leur souffrance, alors qu’ils auraient besoin d’être reconnus, entendus et soignés par des thérapeutes compétents. Encore faut-il que ces addicts ne soient pas dans le déni. Et, qu’en face d’un psychopraticien, ils ne mentent pas et soient aussi honnête envers eux-même.

Sauf erreur de ma part, seules les psychothérapies cognitivo-comportementales ont fait preuves de leur efficacité pour guérir des dépendances.

L’addiction sexuelle n’est pas l’apanage d’une classe sociale ou d’une génération. Elle touche aussi bien des jeunes, exposés trop tôt à la pornographie sur Internet, que des cadres sous pression ou même des mères au foyer.

Quel est le quotidien des hommes et des femmes atteints de cette maladie ?

Comment devient-on sex addict ?

Comment se sevrer d’un plaisir aussi vital que le sexe ?

Et comment les conjoints co-dépendants vivent-ils la maladie de leur partenaire ?

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Je reçois des personnes souffrant d’addictions, au sexe aussi, depuis des années. Et depuis l’affaire DSK, celles-ci sortent du déni et osent enfin consulter.

Comme la boulimie (addiction à la nourriture), ces personnes sont en mal-être. Elles cachent leurs problèmes à leur entourage, parfois pendant des années.

Oui, mes patients guérissent de leurs addictions. Et oui, après être guéris, trournent la page définitivement et vont de l’avant.

Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/29/les-sex-addicts-se-devoilent-a-mon-cabinet-depuis-laffaire-dsk/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/15/accro-au-telephone-laddiction-pour-vous-proteger-de-la-solitude/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/11/sex-addicts-quand-le-sexe-devient-une-drogue-dure/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/31/etes-vous-dependante-au-sexe-faites-ce-test-rapide/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/08/origine-dune-addiction-dependance-profond-sentiment-dinsecurite-affective-dans-lenfance/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/05/quel-est-lun-des-plus-gros-problemes-dun-addictif/

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Voici le nouveau test :

1- Cachez-vous, aux personnes qui comptent le plus pour vous, votre comportement sexuel ou vos fantasmes sexuels ?

Oui    Non

2- Est-ce que vos pulsions vous ont amené à avoir des relations sexuelles dans des endroits ou avec des gens que vous n’auriez pas choisi en temps normal ?

Oui    Non

3- Pour toujours obtenir le même niveau d’excitation et de soulagement, avez-vous besoin d’accroître la variété, la fréquence ou l’intensité de vos activités sexuelles ?

Oui     Non

4- Pour vous, la pornographie occupe-t-elle une place si importante que vous avez mis en danger des relations importantes à vos yeux ou bien votre emploi ?

Oui   Non

5- Est-ce que vous sentez que vos préoccupations sexuelles transforment vos relations sentimentales ? Avez-vous remarqué que chaque nouvelle relation comporte le même schéma destructif que la précédente ?

Oui   Non

6- Avez-vous souvent envie de partir après un rapport sexuel ? Ressentez-vous des remords, de la honte ou de la culpabilité après un rapport sexuel ?

Oui   Non

7- Vos pratiques sexuelles vous ont-elles causé des ennuis vis-à-vis de la loi ? Vos pratiques sexuelles pourraient-elles vous causer des problèmes vis-à-vis de la loi ?

Oui   Non

8- Votre quête sexuelle est-elle en conflit avec vos valeurs morales ou vous empêche-t-elle de vous sentir bien dans votre vie ?

Oui   Non

9- Vos pratiques sexuelles font-elles appel à la violence, à la force ou à la menace d’une maladie ?

Oui   Non

10- Votre comportement sexuel ou vos fantasmes sexuels vous ont-ils rendu désespéré, isolé des autres ou suicidaire ?

Oui   Non

11- Votre préoccupation sexuelle cause-t-elle des problèmes dans un domaine de votre vie (même lorsque vous ne passez pas à l’acte) ?

Oui   Non

12- Sentez-vous que vous évitez intentionnellement d’avoir une activité sexuelle car vous avez peur du sexe ou de l’intimité ? Est-ce que cela vous préoccupe ?

Oui   Non

Totalisez le nombre de OUI et le nombre de NON

Si le nombre de OUI est supérieur ou égal au nombre de NON, peut-être devriez-vous consulter pour approfondir la question ?

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Comme la boulimie (addiction à la nourriture), ces personnes sont en mal-être. Elles cachent leurs problèmes à leur entourage, parfois pendant des années.

Oui, mes patients guérissent de leurs addictions. Et oui, après être guéris, trournent la page définitivement et vont de l’avant.

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L‘hypnose peut être efficace pour diminuer les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes de la ménopause, selon une étude publiée dans la revue Menopause.

Gary R. Elkins de l’Université Baylor et ses collègues ont mené cette étude avec 187 femmes qui avaient au moins 7 bouffées de chaleur par jour ou 50 par semaine. Elles ont été assignées au hasard à faire partie d’un groupe participant à des sessions d’hypnothérapie ou à des sessions d’information et de support.

Celles qui recevaient le traitement d’hypnose ont participé à cinq sessions où elles recevaient des suggestions d’imagerie mentale évoquant la fraîcheur, un lieu sécurisant ou la relaxation selon leur préférence. Elles recevaient aussi un enregistrement audio d’induction hypnotique à pratiquer quotidiennement. Le groupe témoin participaient à 5 séances d’information et de support et recevait un enregistrement audio d’informations.

Les participantes enregistraitent dans un journal quotidien leurs bouffées de chaleur et la fréquence de ces dernières étaient aussi mesurées objectivement au moyen d’un appareil mesurant la conductance de la peau.

Après 12 semaines, celles qui ont reçu l’hypnothérapie rapportaient 75 % moins de bouffées de chaleur, comparativement à 13 % de celles du groupe témoin. La conductance de la peau indiquait une réduction de 57% comparativement à 10% pour le groupe témoin.

Elles rapportaient aussi moins d’interférence avec leur vie et un meilleur sommeil.

L’hypnose pourrait améliorer la fonction du système nerveux parasympathique, surnommé système du repos et de la digestion (« rest and digest »), qui inhibe le système nerveux sympathique, qualifié de système de la fuite ou du combat (« fight or flight »). Ce dernier contrôle des fonctions telles que la transpiration et le rythme cardiaque.

Références:  psychcentral.com, Psych Central, webmd.com

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

L‘agence européenne des médicaments (Ema) a recommandé le rejet de la demande d’autorisation de mise sur le marché du très controversé médicament Qsiva pour la perte de poids du laboratoire américain Vivus, rapporte l’agence nationale française de sécurité du médicament (ANSM).

Le médicament a été autorisé en juillet dernier aux États-Unis sous le nom Qsymia (aupravant appelé Qnexa)…

Il s’agit d’une combinaison de deux médicaments déjà sur le marché: la phentermine (un dérivé de l’amphétamine interdit en Europe mais autorisé aux États-Unis) et de topiramate (un anticonvulsivant notamment commercialisé sous les noms Epitomax et Topamax).

Ces deux substances sont anorexigènes (coupe-faim). L’effet anorexigène de la phentermine est dû à la libération de noradrénaline, au niveau de l’hypothalamus, une région du cerveau qui régule l’appétit.

Le topiramate est sensé agir par une augmentation du métabolisme et une diminution de l’appétit par un mode d’action mal connu, indique l’ANSM.

Le comité de l’EMA a estimé que les effets cardiovasculaires à long terme sont préoccupants, en particulier du fait de l’augmentation de la fréquence cardiaque par la phentermine.

Par ailleurs, les effets psychiatriques (des cas de dépression et d’anxiété ont été rapportés au cours des études cliniques) et cognitifs (tels que problèmes de mémoire et d’attention), liés au topiramate sont inquiétants sur le long terme.

Le topiramate est également connu pour être potentiellement dangereux pour l’enfant, au cours de grossesse.

Le comité a également estimé qu’il existe une forte probabilité que, si le médicament était autorisé, il ne soit pas strictement utilisé par les personnes auxquelles il serait indiqué.

La France, co-rapporteur lors de la procédure d’évaluation du Qsiva, avait « fortement soutenu » cet avis défavorable, précise l’ANSM.

« Les risques liés à la phentermine sont ceux des autres amphétaminiques anorexigènes, indiquait la revue Prescrire sur son site en mai dernier:

-> troubles neuropsychiques (céphalées, insomnies, nervosités, dépressions, etc.), cardiovasculaires (hypertensions artérielles, palpitations, troubles du rythme cardiaque), plus rarement des hypertensions artérielles pulmonaires et des valvulopathies (comme avec Mediator, benfluorex), lors d’associations avec d’autres anorexigènes, etc. »

Pour ce qui est du topiramate,

-> « ce sont les effets indésirables digestifs du topiramate qui sont exploités ici en vue de faire maigrir : anorexies et pertes de poids. Mais le topiramate expose à de nombreux autres effets indésirables : troubles neuropsychiques, troubles oculaires, problèmes métaboliques, etc. », indiquait Prescrire.

Un risque sérieux de ce médicament chez les femmes en âge de procréer est celui de malformation congénitale.

Après les scandales du Mediator et d’autres médicaments dans le passé tels que Isoméride (fenfluramine) et Pondéral (fenfluramine), de la même famille que la phentermine, une autorisation du nouveau médicament en Europe aurait suscité une très vive polémique.

Références: psychomedia.qc.ca, ansm.sante.fr, prescrire.fr, ANSM

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Pour certaines personnes, le régime est totalement interdit

Pour certains types de populations, les recommandations sont encore plus précises.

Pour les enfants et adolescents afin d’éviter de perturber leur croissance, mais aussi pour les femmes enceintes, les sportifs, les personnes âgées ou qui suivent un traitement chronique.

Ces personnes sont encore plus fragiles aux effets néfastes des régimes. Perturber leur organisme peut se révéler dangereux à court et à long terme.

Chez les enfants et adolescents

La mise en place d’un régime chez un enfant ou un adolescent n’est pas sans conséquences à la fois sur sa croissance en cours mais aussi sur sa future santé mentale.

Le régime non adapté et trop strict risque d’interrompre leur croissance en créant des carences en vitamines et éléments essentiels avec pour conséquence des os moins solides et une puberté retardée. En plus, les enfants et adolescents sont bien plus vulnérables aux troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimie, etc.) lorsqu’un régime est mis en place : l’envie d’aller toujours plus loin dans la perte de poids peut entraîner des troubles graves.

Pas question, donc, de mettre un enfant au régime sans demander conseil au médecin traitant. Lui seul est apte à décider de l’importance ou non d’un régime, sans nuire à la croissance et éviter les conséquences négatives à l’âge adulte.

Chez la femme enceinte

Si les femmes ne veulent pas toujours prendre trop de poids pendant leur grossesse, le régime leur est totalement proscrit !

Les conséquences sont multiples sur l’enfant à naître avec surtout des effets lors des deux derniers trimestres. Le régime peut entraîner des déficits nutritionnels qui peuvent ralentir la croissance fœtale, avec pour conséquence un petit poids de naissance et potentiellement des problèmes de santé ultérieurs.

De même, le régime est néfaste à la qualité du lait maternel : les niveaux caloriques et protéiques du lait sont moins élevés avec parfois aussi des carences en vitamines ou en acides gras.

Chez le sportif

De même, les sportifs, du dimanche, réguliers ou professionnels ne doivent pas se lancer dans un régime sans demander conseil à leur médecin afin d’éviter des risques à court terme (malaise, hypoglycémie, déshydratation) mais aussi à long terme comme des perturbations hormonales (testostérone, œstrogènes), des risques d’ostéoporose précoce, etc.

Car contrairement à ce que pensent certains sportifs, ces problèmes hormonaux sont la conséquence du régime inadapté et non de leur pratique sportive.

L’alimentation du sportif doit donc être évaluée par un médecin pour éviter les risques.

Ce qu’il faut retenir

La mise en place et le déroulement d’un régime doivent être rigoureusement suivis par un médecin nutritionniste ou un psy qui sera à même de prodiguer des conseils adaptés à la personne souhaitant maigrir.

Toute évolution des habitudes alimentaires doit être associée à une activité physique régulière pour diminuer les risques de reprise de poids.

L’impact psychologique des régimes qui échouent est aussi à prendre en compte pour éviter les problèmes d’estime et de confiance en soi.

Et cela, seul un psy pourra vous conseiller. Enfin, les troubles du comportement alimentaires (anorexie, boulimie) sont souvent la conséquence de tentatives ratées d’amaigrissement. Un soutien psychologique ou une psychothérapie vous permettra de sortir de cette impasse et de retrouver une relation saine avec votre alimentation.

Références: linternaute.com, expérience professionnelle

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Le 10 octobre se tient en France la Journée nationale des Dys (FFdys) organisée par la Fédération française des Dys.

Les troubles dys incluent la dyslexie, la dyscalculie, la dysphasie, la dyspraxie, la dysorthographie…

La fédération appelle à un dépistage précoce de ces troubles et un meilleur accompagnement.

« Alors que les troubles DYS sont de mieux en mieux connus et reconnus, on constate malheureusement que de très nombreux facteurs retardent les accompagnements adaptés », indique le communiqué de la Fédération.

« Ces retards ont pour conséquence au mieux des difficultés persistantes de ces élèves dans leurs parcours scolaires, au pire la survenue de troubles psychiques parfois sévères ».

« Les trois axes essentiels d’une prévention de l’aggravation des troubles sont pourtant connus : repérage par les professionnels qui entourent l’enfant, dépistage systématique dans le suivi de l’enfant, diagnostic précoce pour proposer les réponses adaptées. La complémentarité des professionnels dans l’accompagnement personnalisé constitue une condition de réussite de chaque jeune, afin d’éviter, en fin de parcours, son exclusion sociale. »

La France accuse un retard dans l’accompagnement des troubles dys à l’école, indique Jean-Louis Garcia, président de la Fédération des Apajh (Associations pour adultes et jeunes handicapés) dans un interview au Nouvel Observateur.

La prévalence de l’approche psychanalytique n’est peut-être pas étrangère à ce retard.

En février 2012, la FFdys faisait savoir, dans un communiqué, que non seulement les enfants autistes mais aussi les enfants dys étaient victimes de la psychanalyse. Ils sont victimes des mêmes théories et des mêmes pratiques psychanalytiques « totalement dépassées, réfutées scientifiquement, et inefficaces, que les enfants autistes », exposait-elle.

Ces théories ont été les seules considérées par beaucoup de psychanalystes qui ont pris en charge des enfants dys, précisait-elle.

Voyez également:

Références: Psychomédia.qc.ca, FFdys, Fédération française des Dys, Site dédiée à la Journée nationale des Dys

Les enfants « dys » (dyslexie, dyscalculie, dysphasie, dyspraxie, dysorthographies…) sont aussi victimes de la psychanalyse.

La Fédération française des Dys l’affirme haut et fort dans un communiqué dans lequel elle salue les progrès sur le point de se réaliser en ce qui concerne la prise en charge de l’autisme, notamment grâce au documentaire Le mur et à l’exposition médiatique qui a suivi.

Mais les enfants autistes ne sont pas les seules victimes de la psychanalyse, dit la fédération.

Les enfants avec des troubles spécifiques du langage ou des apprentissages et leurs familles ont été victimes des mêmes théories et des mêmes pratiques psychanalytiques « totalement dépassées, réfutées scientifiquement, et inefficaces, que les enfants autistes », expose-t-elle.

Ces théories ont été les seules considérées par beaucoup de psychanalystes qui ont pris en charge des enfants dys.

« Aujourd’hui encore, on compte de nombreux enfants dys en situation d’errance diagnostique et/ou thérapeutique, notamment dans les Centres médico-psycho-pédagogiques (CMPP).

Ces enfants sont souvent pris en charge suivant une grille de lecture exclusivement psychanalytique, sans diagnostic pluridisciplinaire, sans rééducation adaptée, à l’encontre de toutes les recommandations scientifiques et médicales, françaises et internationales.

Lorsqu’ils sont finalement diagnostiqués et pris en charge d’une manière adéquate, il est souvent bien tard, beaucoup d’années de scolarité ont été perdues, et au fil des années de nombreuses difficultés se sont superposées au trouble initial: échec scolaire, perte d’estime de soi, troubles psychologiques, conflits familiaux…

Il est temps que cesse cet immense gâchis.« 

Lire le communiqué de la Fédération française des Dys: Les enfants « dys » aussi sont des victimes de la psychanalyse

Références: psychomedia.qc.ca, Fédération française des Dys, ffdys.fr, Vincent Lochmann (Président de la Fédération Française des Dys et Membre du Conseil National Consultatif des Personnes Handicapées), Franck Ramus (Directeur de recherches au CNRS,
Membre du Comité Scientifique de la Fédération Française des Dys)

Planification et visualisation, le secret pour de meilleures habitudes alimentaires…

Une étude canadienne publiée dans la revue Psychology & Health, suggère une façon simple et efficace pour améliorer ses habitudes alimentaires.

Comme chacun le sait, le fait de se rappeler l’importance de modifier son alimentation ne suffit pas pour passer substantiellement à l’action…

Alors que des études ont montré l’efficacité de plans concrets, Bärbel Knäuper, du Département de psychologie de l’Université McGill (Montréal) et ses collègues, ont testé l’efficacité d’ajouter la visualisation à l’élaboration d’un plan d’action.

Ils ont demandé à 177 étudiants habitant en résidences universitaires d’augmenter leur consommation de fruits et de légumes pendant sept jours.

Durant cette semaine, chaque participant a consommé davantage de fruits qu’il ne le faisait auparavant.

Mais ceux qui ont préparé (par écrit) un plan concret et visualisé de quelle façon ce dernier serait mis en œuvre (quand, où et comment ils allaient acheter, préparer et manger des fruits) ont augmenté leur consommation deux fois plus que ceux ayant simplement prévu d’en manger davantage sans planifier ni visualiser de quelle façon ils s’y prendraient.

La visualisation, en respectant certains critères, est beaucoup utilisée dans le domaine de la psychologie sportive.

« Avant une compétition, les athlètes pratiquent de nombreux exercices mentaux au cours desquels ils répètent la performance qu’ils s’apprêtent à livrer. Dans de nombreux cas, de tels exercices se révèlent extrêmement fructueux », relève la chercheuse.

J’emploie également la visualisation (ou imagerie mentale) avec succès pour augmenter l’efficacité du système immunitaire, dans le cas de longues maladies.

Références: psychomedia.qc.ca, Université McGill, mon expérience professionnelle

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Stop, maintenant j’arrête de me soucier du jugement des autres.

Libre à moi de vivre ma vie selon mes propres désirs !”

L’anxiété sociale – la peur des autres – est paradoxale car, dans l’enfance, c’est généralement la solitude qui effraie et la présence des autres qui rassure.

Comment devient-on alors timide, introverti, inhibé, évitant, hypersensible ou schizoïde ?

Le jugement des autres exerce une telle force sur notre façon d’être et d’agir qu’il n’est pas aussi simple d’en sortir. Pourtant, arrive un moment où il devient nécessaire d’apprendre à minimiser son impact, ne serait-ce que pour notre bien-être.

L’importance que nous accordons au regard des autres dépend également de notre caractère ainsi que de notre vécu. Cependant, quoi que peuvent en dire certains, il influence à plus ou moins grande échelle notre façon d’être.

Tout commence par une boite.

Une boite dans laquelle certains souhaitent nous faire rentrer mais qui, malheureusement, se révèle bien trop petite pour nous. Pourtant, nous avons essayé de nous fondre à l’intérieur de celle-ci mais, rien n’y fait, elle reste trop étroite pour nous.

À l’extérieur, l’humeur générale n’est pas à la rigolade et l’on ressent très rapidement des regards accusateurs se poser sur nous.

De l’avis général, nous manquons sévèrement de bonne volonté car, de toutes les personnes qui sont confinés dans ces boites, mis à part nous, aucune ne semble faire d’histoire. Chacun accepte le sort qui lui est prédéfini et rentre sagement dans le rôle qui lui est destiné.

Pourquoi faire tant d’histoire ? Pourquoi ne pas agir comme tout le monde, se plier aux ordres et rentrer une bonne fois pour toutes dans les rangs ?

Peut-être que la majorité a raison ?

Peut-être même qu’elle a toujours eu raison ?

Ainsi il serait peut-être temps d’arrêter de paraître tel un mouton noir et nous fondre tranquillement au sein du troupeau des honnêtes gens.

« Non, les braves gens n’aiment pas que l’on suive une autre route qu’eux »
Georges Brassens

Avons-nous le droit et les moyens de changer des choses acquises, et revenir sur des statuts et à-priori établis par
la communauté ?

Plus encore : avons-nous la permission ?

Ces questions démontrent l’influence et l’autorité dont peuvent faire preuve groupes et sociétés sur notre désir d’être nous-même. Ce point allant même jusqu’à susciter en nous des craintes pouvant se manifester entre autre par de la timidité ou une peur vis-à-vis du jugement des autres.

Dès lors, nous comprenons plus aisément, que sortir de notre boite n’est pas si facile qu’il n’y paraît.

Pourtant il en va de notre propre liberté.

Oui, la liberté d’être qui nous sommes, un droit qui semble des plus légitime. Voilà pourquoi, au fil des chapitres de ce livre nous allons voir comment enfin sortir de ces boites mais surtout, comment nous libérer du poids de la timidité ainsi que du jugement des autres pour enfin retrouver notre authenticité.

C’est alors que nous pourrons libérer tout le potentiel de notre véritable personnalité.

Il est maintenant temps de laisser tomber toutes ces boites pour enfin devenir libre de notre
destiné !

Prêt pour le voyage ?

Psychologue clinicienne, psychothérapeute et cofondatrice de l’École d’analyse transactionnelle Paris-Île-de-France, Laurie Hawkes décrit avec un certain brio les origines possibles de l’anxiété sociale, ses multiples formes, ses effets négatifs pour soi-même et pour les autres, les différences de « tempéraments ».

Elle donne surtout de nombreuses pistes, des solutions, souvent originales, comme sa méthode des « petits pas », et des conseils pour résoudre ce type de peur.

Un excellent guide, clair et agréable à lire.

Référence: « La peur de l’autre », de Laurie Hawkes, édition Eyrolles

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Les comportements liés à un meilleur contrôle du poids à la ménopause

À l’approche de la ménopause et par la suite, il devient plus difficile de contrôler son poids. Pourquoi ? En raison notamment d’un ralentissement du métabolisme.

Des chercheurs, dont les travaux sont publiés dans le Journal of the Academy of Nutrition and Dietetics, ont identifié les comportements qui étaient courants chez les femmes qui ont réussi à maigrir et à maintenir leur perte de poids.

Bethany Barone Gibbs de l’Université de Pittsburgh et ses collègues ont suivi, pendant 4 ans, 500 femmes ayant atteint la ménopause qui étaient en surpoids ou obèses dont la moitié participait à des rencontres d’information sur la perte de poids et l’autre moitié à des rencontres sur la santé en général.

Durant cette période de 4 ans, presque toutes celles faisant partie du premier groupe ont perdu du poids comparativement à un tiers dans l’autre groupe.

Elles ont perdu en moyenne 3 kilos et demi comparativement à 0,25 kilos.

Après six mois, les comportements qui étaient associés à une perte de poids, étaient, dans l’ordre d’efficacité :

  • consommer moins de sucre (desserts et breuvages sucrés)
  • consommer moins d’aliments frits
  • consommer plus de poissons
  • manger moins souvent au restaurant.

Après 4 ans, les comportements liés à un plus grand succès étaient

  • en tête de liste: couper dans les desserts et les breuvages sucrés
  • suivi par: limiter les viandes et les fromages et consommer plus de fruits et légumes.

La chercheuse fait l’hypothèse que les stratégies qui ont mené à la perte de poids à court terme mais pas à long terme (restreindre les aliments frits et manger moins souvent au restaurant) peuvent être difficiles à maintenir longtemps.

Alors qu’ajouter des fruits et légumes dans l’alimentation, stratégie qui ne s’avérait pas particulièrement efficace à court terme mais comptait à long terme, pourrait être plus facile à maintenir.

Il est d’intérêt, souligne la chercheuse, de rechercher les stratégies qui fonctionnent sur le long terme.

Pour Margery L. Gass, directrice générale de la North American Menopause Society, alors que la prise de poids est fréquente à partir de la préménopause dans la quarantaine, le problème n’est pas spécifiquement dû aux processus de la ménopause comme tels mais plutôt à l’âge car les hommes aussi ont tendance à prendre du poids à cet âge.

Une étude parue en juin dernier identifiait le régime alimentaire le plus efficace pour maintenir une perte de poids alors que le métabolisme est ralenti. Les glucides s’avéraient particulièrement à éviter.

Références: psychomedia.qc.ca, webmd.com, eurekalert.org

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Les ‘grands’ leaders, ceux qui perdurent, comprennent la puissance d’un environnement positif, un environnement qui permet à tous les collaborateurs de donner le meilleur d’eux-mêmes et où les initiatives prises ont le plus de chances d’aboutir.

Une des forces les plus marquantes des grands leaders est leur optimisme, leur foi que l’ambition se réalisera (pour autant que le nécessaire soit fait).

Leur attitude constructive mène à une plus grande motivation de l’équipe, ainsi qu’une plus grande capacité de rebond lorsque les difficultés pointent le nez.

Les grands leaders affichent leur optimisme par les 4 comportements suivants:


1. Accueillir les échecs:

Tout le monde rencontre des problèmes et des échecs. Ce qui importe est la manière dont on les approche : bien acceptés et bien gérés, ils peuvent ‘construire’ plutôt que ‘détruire’.

2. Reformuler positivement:
Un bon leader bannit les mots négatifs de son vocabulaire et s’exprime de façon positive à chaque instant. Même les soucis, ennuis et mauvaises nouvelles, il arrive à les communiquer de façon positive et constructive.

3. Avoir confiance:
La confiance en soi, en les autres, et en les résultats contribue au positivisme et à percevoir les possibilités d’action. Plus on est négatif, plus le champ de vision se rétrécit et on n’aperçoit que les problèmes…

4. Rayonner (physiquement):
Le leader qui montre son attitude positive, tant verbalement que non-verbalement, inspirera les autres à faire de même. Avec pour conséquence plus de motivation et de résilience.

Faites de votre optimisme une réelle force de leadership !

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La Hadopi ne sanctionne pas le téléchargement de fichiers, mais le « défaut de sécurisation » de sa connexion, et donc le fait de ne pas avoir réussi à être un bon Big Brother de son ordinateur.

Cerise sur le gâteau : une fois suspecté, c’est à l’accusé d’apporter les preuves de son innocence, et de démontrer qu’il avait tout fait pour empêcher le partage de fichier… Une forme de présomption de culpabilité qui mêle Orwell et Kafka, et qui fait de la Hadopi le digne rejeton de notre société de surveillance.

Il n’est donc guère étonnant de découvrir que le premier internaute sanctionné dans toute l’histoire de la loi Hadopi n’avait rien téléchargé.

Olivier Henrard est le « père » de la Hadopi. En 2008, dans une interview qu’il m’avait accordé, pour LeMonde.fr, « Pour « l’obligation de surveillance » de son accès à Internet », il m’avait expliqué que « l’idée est de sortir de l’orbite du juge pénal en se basant sur l’obligation de surveillance : ce qui est sanctionné, ce n’est pas que vous ayez téléchargé, mais que vous ayez manqué à votre obligation de surveillance », afin de s’assurer que son accès à l’Internet « ne fasse pas l’objet d’une utilisation qui méconnaît les droits de propriété littéraire et artistique ».

Or, et comme je l’expliquais alors, il n’existe pas de logiciel permettant à un particulier de s’assurer que son accès Internet ne fasse pas l’objet d’une « utilisation qui méconnaît les droits de propriété littéraire et artistique », et il n’en existera jamais, pour la simple et bonne raison qu’Internet a été conçu pour que l’information puisse circuler, quelle que soit la route utilisée, et qu’il existe moult manières de partager des fichiers.

Comment Mr Tartempion ou Mme Michu pourraient-ils sécuriser leurs connexions alors que le Pentagone – entre autres victimes des fuites rendues publiques par WikiLeaks – n’arrive pas à le faire ?

Un argument qu’Olivier Henrard avait balayé d’un revers de manche, avec une réponse toute trouvée : la loi du marché, de l’offre et de la demande.

« La réponse dépend des acteurs économiques : ce n’est pas un produit proposé à ce jour, mais ça ne présente pas de difficulté technique majeure, pour peu qu’existe une demande ». Et comme « les usagers vont demander de tels dispositifs de prévention et de filtrage à leurs FAI, c’est aux acteurs économiques de combler le vide ».

Quatre ans plus tard, il n’existe toujours pas d’offre commerciale permettant de sécuriser son ordinateur de sorte qu’il ne puisse être utilisé pour partager des fichiers « protégés » par le droit d’auteur, le copyright ou par DRM interposés (encore que, voir Je n’ai pas le droit de lire le livre que j’ai acheté).

Comme le rappelle Guillaume Champeau, Michel Riguidel, le chercheur qui avait prédit un chaos numérique en 2015, et qui avait été chargé de labelliser les moyens de sécurisation (« l’une des missions les plus difficiles » sur lesquelles il a travaillées pendant toute sa longue carrière) a jeté l’éponge, tout comme Jean-Michel Planche, son successeur.

« Depuis, l’on entend plus parler de l’avancée des travaux. Officiellement, ils continuent. Officieusement, cela fait deux ans et demi que l’Hadopi sait qu’elle n’arrivera jamais à établir une liste de spécifications pour les moyens de sécurisation qu’elle est censée labelliser. »

La seule façon simple (et donc accessible au grand public) – et sûre à 100% – de sécuriser son ordinateur, avait été proposée par Mireille Imbert-Quaretta, la présidente de la Commission de protection des droits (CPD) de l’Hadopi :

« Si une mère met l’ordinateur dans un placard sous clé pour empêcher son fils de télécharger et que cela marche, c’est un moyen de sécurisation, pas besoin d’installer un logiciel. »

Le « pirate » n’avait rien téléchargé

Il ne fallait pas être grand clerc pour comprendre que les premières victimes de la Hadopi ne seraient pas de gros téléchargeurs compulsifs, mais des victimes innocentes dont l’accès au Net ou le WiFi aurait été piraté, l’adresse IP usurpée, ou qui n’auraient pas réussi à empêcher le fiston de télécharger. Pour le coup, ce n’est pas le fiston, mais la future ex-femme du « pirate » qui a reconnu avoir téléchargé deux chansons de Rihanna, malgré les avertissements de la Hadopi, et de son ex-futur mari.

Interviewé par Marc Rees, de PCInpact, Alain, le premier abonné sanctionné dans toute l’histoire de la loi Hadopi, un charpentier d’une quarantaine d’année, revient sur la situation ubuesque, et kafkaienne, dans laquelle il s’est retrouvé. En instance de divorce, il avait rapidement indiqué que les téléchargements venaient de sa femme :

« J’ai eu un premier avertissement puis un deuxième. Mais j’ai fait parvenir un courrier à la Hadopi via l’avocat de ma femme qui a fait suivre ! Nous n’avons pas eu de suite ou alors la Hadopi m’a envoyé des mails, mais je n’ai jamais pu les recevoir, je n’avais plus internet ! »

Convoqué à la gendarmerie, il fait nettoyer son ordinateur par une entreprise spécialisée, et explique n’avoir « rien installé, ni téléchargé. Les gendarmes en ont tenu compte, comme du nettoyage. Moi je pensais être tranquille. Je me suis retrouvé au tribunal  » qui, au vu de son casier judiciaire vierge, ne requiert que 300 € d’amende (pour deux fichiers téléchargés), et ne l’a finalement condamné qu’à une amende de 150 €.

Contrairement à ce que prévoit aussi la loi, son abonnement à Internet n’a pas été coupé : il a résilié son abonnement tout seul comme un grand, en attendant que son ex-future femme quitte le domicile, et parce qu’il n’a plus confiance…

Numerama rappelle à ce titre que sans ces aveux de l’internaute, la Hadopi n’aurait pas pu obtenir sa condamnation, en l’absence de preuve matérielle… puisque ce n’est pas à la Hadopi d’apporter la preuve de la culpabilité de l’accusé, mais à ce dernier de démontrer son innocence.

Or, Alain a été condamné parce qu’il n’a pas été capable d’effacer deux .mp3, et d’empêcher le logiciel de peer to peer de se lancer lorsqu’il démarrait son ordinateur, et donc de partager les deux fichiers téléchargés par son ex’. Alain n’est pas un « pirate« , juste quelqu’un qui ne sait pas comment fonctionne son ordinateur, ce qui est le cas d’une bonne partie de ceux dont le nom figure sur la facture de leur fournisseur d’accès à Internet…

Hadopi ne peut que disparaître

Mireille Imbert-Quaretta, la présidente de la Commission de protection des droits (CPD) de l’Hadopi a révélé début septembre que cette année, 13 autres dossiers ont été transmis à la Justice par la Hadopi, qui alloue 60% de son budget à la riposte graduée, et qui avait annoncé 50 000 saisines par an…

En réponse au ministère de la Culture, qui avait déclaré cet été que la Hadopi coûtait trop cher et réclamer que ses crédits de fonctionnement « soient largement réduits » au motif que son « utilité n’est pas avérée« , Mme Imbert-Quaretta avait osé un parallèle en forme de lapsus, et qui fait froid dans le dos :

« L’Hadopi est une autorité administrative indépendante créée par le législateur, qui ne peut être supprimée que par le législateur. […] C’est comme à l’époque des débats sur la suppression de la peine de mort, on a commencé par tenter de supprimer le budget du bourreau. »

En janvier 2010, j’avais écrit que la Hadopi était techniquement inapplicable, et politiquement liberticide, tout en compilant les dizaines de gaffes et autres #Fail accumulé par ses promoteurs, pris la main dans le sac en train de « pirater » des contenus protégés, l’encyclopédie Wikipedia, une pétition pro-Hadopi, etc… (voir Rions un peu avec l’Hadopi).

En juillet, je tirais le portrait de Marie-Françoise Marais, la présidente de la Hadopi, rappelant qu’elle fut également, précédemment, à l’origine de la fermeture d’Altern.org, pionnier des défenseurs de la liberté d’expression sur le Net, et ses 45 000 sites web.

En octobre, je révélais que la DGSE s’était faite « engueuler » par les services de renseignement américains, pour qui la Hadopi allait contribuer à populariser les logiciels de chiffrement, rendant plus difficile la surveillance des internautes.

En février 2011, je m’étonnais de voir que la Hadopi avait obtenu, en un an, le budget que la CNIL avait mis 32 ans à obtenir (de l’ordre de 12 millions d’euros, par an).

Depuis, le vent à tourné, et les voix de ceux qui estiment qu’il serait bon d’arrêter les frais, et de dépenser autant d’argent pour des résultats aussi ridicules, et contre-productifs, se font de plus en plus entendre.

La Hadopi est vouée à disparaître, parce qu’elle se trompe de combats, qu’elle ne pose pas les bonnes questions, et encore moins les bonnes réponses : le problème de l’industrie des biens culturels, et du devenir des artistes, ce ne sont pas les artisans de 40 ans qui ne savent pas télécharger, ni sécuriser leur PC.

Reste à savoir combien de temps encore nous allons devoir payer autant d’argent pour une institution qui brille surtout par son ridicule.

Références: http://bugbrother.blog.lemonde.fr, Jean-Marc Manach

L‘acupuncture pourrait être utilisée pour soigner la dépression :

Alors que l’utilisation de médicaments antidépresseurs est en augmentation de plus de 400% depuis 1990 et que de nombreux chercheurs indépendants pointent du doigt leur inefficacité pour traiter les dépressions d’intensité légère à modérée, de nombreuses personnes se tournent vers des méthodes alternatives comme l’acupuncture.

L’efficacité réelle de l’acupuncture dans le traitement de la dépression ayant été peu évaluée, des chercheurs Chinois ont passé en revue la littérature médicale de l’année 2011 et ont analysé l’efficacité de cette technique.

Verdict : l’acupuncture manuelle, électrique ou au laser est efficace pour lutter contre la dépression et ne possède pas d’effets secondaires notables.

De plus, en conjonction avec les traitements classiques elle pourrait diminuer les effets secondaires des médicaments. Les chercheurs voient dans l’acupuncture un potentiel intéressant mais estiment que d’autres études de meilleure qualité sont encore nécessaires pour pouvoir tirer une conclusion définitive.

D’autres méthodes naturelles existent pour soigner la dépression, seules ou en conjonction avec les médicaments : le sport, la vitamine D, une nutrition adaptée, et surtout une psychothérapie comportementale et cognitive.

Références: Jacques Robert, lanutrition.fr, Wu J, Yeung AS, Schnyer R, Wang Y, Mischoulon D. Acupuncture for depression: a review of clinical applications. Can J Psychiatry. 2012 Jul;57(7):397-405.

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