étude scientifique


Le-mur-censure, Sphie Robert, Autistes sans frontièresCe ne sont ni de grands intellectuels, ni des médecins de haute volée, juste une poignée de parents d’autistes en colère….

Mais ils viennent de porter l’un des pires coups jamais reçus par la psychanalyse.

Le 8 mars 2012, sous leur pression, et après avoir mobilisé un bataillon de 145 experts, la Haute Autorité de Santé (HAS) a qualifié officiellement de « non consensuelles » les approches psychanalytiques de l’autisme.

Le verdict est sans appel : les principes freudiens « n’ont pas fait la preuve de leur efficacité » pour cette pathologie. Et les psychiatres qui les mettent en oeuvre « doivent se remettre en question ».

Je vous invite à voir le film « Le Mur », avec des témoignages de psychanalystes (qui avaient donné leurs autorisations), sur YouTube ou sur les sites des associations d’autisme.

C’est édifiant.

Références : HAS, Nouvel Observateur du 19/04/2012,

Les chances de devenir enceinte après 40 ans sont très réduites même avec la fécondation in vitro.

« Plusieurs femmes ne réalisent pas pleinement les conséquences de retarder la maternité et se trompent en croyant qu’elles pourront facilement tomber enceinte après 4o ans au moyen des technologies d’assistance médicale à la procréation (AMP) », mettent en garde des chercheurs dans la revue « Fertility and Sterility ».

Selon Pasquale Patrizio de l’Université Yale et ses collègues, les femmes devraient être beaucoup mieux informées, car une très grande majorité se font réellement une fausse idée sur la fertilité. Vous, peut-être ?

sterilite et infertilite, Sex addict, dépendance sexuelle, psychothérapie, F.Duval-Levesque, thérapeute, coach, conférencier, formateur, écrivain, boulimie, hyperphagie, orthorexie, TCA, dépression, anxiétéUne fausse idée qui est renforcée par les images de célébrités semblant donner naissance facilement à un âge avancé.

Mais l’horloge biologique représente toujours une limite qui ne se dépasse pas facilement.

Bien que vaguement conscientes de la perte de fertilité avec l’âge, ce n’est souvent que lorsqu’elles sont elles-mêmes confrontées à l’infertilité que les femmes réalisent la réalité de leur situation, dit la chercheuse.

« Nous voyons de plus en plus de femmes bouleversées après avoir échoué à avoir leur propre enfant biologique après 43 ans », dit-elle. « Leur réaction typique est : comment cela, vous ne pouvez pas m’aider ? Je suis en santé, je fais de l’exercice, et je ne peux pas avoir mon propre bébé? »

Selon la Society for Assisted Reproductive Technologies, le nombre de fécondations in vitro (FIV) chez les femmes âgées de 41 ans et plus a augmenté de 41 % entre 2003 et 2009 mais le taux de grossesses réussies est demeuré fixe à 9 %.

Par ailleurs, les risques de fausse couche, de malformations congénitales ou d’accouchement compliqué sont aussi plus élevés après 40 ans, rappelle la chercheuse.

Selon la chercheuse, les femmes qui veulent retarder la grossesse, mais tiennent à avoir un enfant avec leur propre matériel génétique, devraient penser à la congélation d’ovocyte.

Voyez également ces trois excellents articles de Psychomedia :

Références: Psychomédia.qc.ca, Yale University

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Charles Maurice de Talleyrand-Périgord

« Quand je me regarde, je me désole,

quand je me compare, je me console « 

Talleyrand (1754–1838)

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Dans l’addition sexuelle, on ne parvient pas à maitriser son comportement sexuel addictif.
Et une personne boulimique alimentaire pourrait tout à fait se retrouver dans ce que j’écris ci-dessous.

Le comportement sexuel addictif se révèle bien trop attractif pour lui résister, même avec les meilleures résolutions.

D’une part, on rationnalise le comportement et, d’autre part, on lui trouve des justifications qui balaient les réticences initiales.

Tant que l’on a l’impression de « décider » de céder à son addiction, on reste dans le déni de sa maladie.

Voici à quoi se résume votre vie :

– on se trouve confronté aux lourdes conséquences familiales, professionnelles, amicales, financières, physiques et sociales induites pas le comportement sexuel addictif. Tout ce qui entrave la réalisation du cycle addictif passe au second plan,

– on prend des résolutions pour réduire son comportement addictif et l’on fait des efforts en ce sens,

– on est incapable de réduire son comportement addictif en dépit de ses sévères conséquences,

– on continue de s’engager dans des comportements à risque ou auto-destructeurs,

– on utilise abondamment son imagination et ses fantasmes pour tenter de contenir la tension sexuelle que l’on ressent,

– on a besoin d’augmenter la quantité et la variété de ses expériences sexuelles pour entretenir le niveau d’excitation que l’on recherche,

– on éprouve de violents changements d’humeur en fonction de l’activité sexuelle,

– on passe beaucoup de temps pour préparer et avoir une activité sexuelle,

– on néglige d’importantes activités sociales ou de loisirs en raison des comportements sexuels,

Est-ce que vous vous retrouvez dans ma description ? Oui ?

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Avec la crise, les consultations pour dépression se multiplient :

Selon une étude commandée par le ministère de la santé, les généralistes sont amenés à prescrire trop souvent des médicamens, là où des psychothérapies seraient plus efficaces !

82% des médecins interrogés lors de cette enquête évoquent des patients souffrant d’anxiété et 67% de dépression.

L’enjeu est important :au cours des cinq dernières années, huit médecins sur dix ont été confrontés à une tetative de suicide de leurs patients et près de la moitié à un suicide.

Comment se sent une personne en dépression ?

Une humeur triste, se sentir malheureux et démoralisé. Une réduction marquée du plaisir et de l’intérêt pour presque toutes les activités.

Un sentiment de dévalorisation et de culpabilité excessive. Des pensées morbides ou des idées suicidaires. Un changement marqué de l’appétit ou du poids (perte ou gain).

Des problèmes de sommeil (insomnie ou excès de sommeil). Une attitude agressive inhabituelle ou une grande irritabilité.

Une sensibilité émotionnelle excessive (un rien provoque des larmes). Une fatigue importante ou une perte d’énergie. Des problèmes de concentration et de prise de décision.

Une agitation ou au contraire l’’impression de penser et d’agir « au ralenti ». Une baisse de la libido. Des maux de tête, des douleurs au ventre ou au dos.

 

Références: ministère de la santé, Le Nouvel Observateur

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Les 6 aliments de l’Apocalypse…

6 familles d’aliments si mauvais pour la santé qu’ils méritent de figurer dans le livre de l’Apocalypse, pas dans votre cuisine !

D’accord, le titre est un peu excessif, vous n’allez pas tomber raide mort si vous consommez ces produits inventés par l’agro-business, mais semaine après semaine, ils s’en prennent à vos grands équilibres métaboliques et accélèrent le vieillissement.

Mieux vaut les éviter ou les consommer avec parcimonie : votre corps vous en sera reconnaissant.

Les galettes de riz soufflé

Présentés comme des en-cas sains et savoureux, y compris en magasin diététique et rayon bio ces galettes ont un index glycémique de l’ordre de 85. A ce niveau d’élévation du glucose sanguin, on peut parler d’agression contre le pancréas et le corps tout entier. Ce type d’aliments augmente le risque d’obésité, de résistance à l’insuline, de diabète et de vieillissement prématuré. Alternatives : pain complet aux céréales et au levain, noix, amandes…

Les aliments au « sucre de fruits »

Le sucre de fruits, c’est en fait du fructose ou du sirop de maïs riche en fructose. Chez l’animal, ce « sucre de fruits » lorsqu’il est ajouté aux aliments en quantité entraîne obésité et diabète. Des études épidémiologiques conduites aux Etats-Unis ont trouvé que la consommation de ces aliments au « sucre de fruits » est associée à un risque plus élevé de surpoids; d’autres études se veulent plus rassurantes. Par précaution, mieux vaut consommer le fructose dans les fruits et éviter les aliments enrichis en fructose. Quant au sirop riche en fructose, il a à peu près la même composition que le sucre blanc, le saccharose, et les mêmes effets indésirables.
Alternatives : aliments non sucrés (compotes), confitures allégées.

Les viennoiseries et gâteaux industriels

Les produits de panification industrielle, surtout viennoiseries et certains biscuits (la plupart des fabricants ont fait le ménage ces dernières années) continuent de renfermer des acides gras un peu particuliers, qu’on appelle « trans » en raison de leur conformation dans l’espace. Ces acides trans augmentent le risque de maladies cardiovasculaires. On repère ces graisses indésirables sur l’emballage à la mention « graisses partiellement hydrogénées ».
Alternatives : fruits frais ou secs, pain complet aux céréales et au levain.

Les préparations instantanées

Soupes en sachets, nouilles instantanées, purées en flocons… Joanne Slavin, spécialiste de nutrition à l’université du Minnesota les a baptisés les “faux aliments”.  Pour parvenir à ce degré de “praticité” comme disent les spécialistes du marketing, les industriels font quelques entorses à la physiologie : présence massive de conservateurs, exhausteurs de goût, produits de glycation avancés, voire nitrosamines. A proscrire.
Alternatives : de vrais recettes, où l’on doit mélanger, cuire, faire mijoter, assaisonner…

Les céréales du petit déjeuner

La plupart de ces grosses boîtes en carton coloré renferment des produits soufflés, extrudés, parfois outrageusement sucrés dont l’index glycémique élevé suffit à les disqualifier, en particulier chez les enfants.
Alternatives : du pain, des flocons d’avoine.

Les oléagineux grillés salés

Noix de cajou, amandes grillées et salées : pourquoi faire simple – des fruits secs à l’état naturel – quand on peut faire compliqué ? Ces aliments alourdissent l’exposition de l’organisme au chlorure de sodium. Surtout, ils renferment des doses considérables de composés appelés produits de glycation avancés, directement responsables du vieillissement.
Alternatives : les mêmes, nature !

Références: Thierry Soucar, lanutrition.fr

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Le recul de la mortalité par cancer aux Etats-Unis, amorcé au début des années 90, se poursuit, selon le dernier rapport fédéral publié lundi.

«La baisse continue de la mortalité résultant du cancer ces deux dernières décennies est une raison de se réjouir», souligne le Dr John Seffrin, patron de l’American Cancer Society, qui a contribué à cette recherche.

De 2000 à 2009, le taux des décès ayant résulté de cette maladie a baissé de 1,8% par an chez les hommes, de 1,4% parmi les femmes et de 1,8% chez les enfants jusqu’à l’âge de 14 ans.

«Les défis sont maintenant de poursuivre ces progrès face aux nouveaux obstacles que sont notamment l’obésité et les infections avec des papillomavirus humains (PVH)» responsables de la plupart des cancers du col de l’utérus, a ajouté le Dr Seffrin.

Le rapport indique qu’en 2010, seulement 32% des jeunes filles de 13 à 17 ans avaient été pleinement vaccinées contre le PVH contre l’objectif de 80% fixé par les autorités sanitaires.

En comparaison, le taux de vaccination dépasse 70% en Grande Bretagne et au Australie.

 

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Effets graves des pilules 3G: 3 cas sur 47 seulement déclarés dans un hôpital de France

Une étude confidentielle que s’est procurée Le Figaro évalue à 47 le nombre d’accidents graves (dont deux décès) liés à la pilule contraceptive, toute génération confondue, sur une population de 800.000 habitants dans une région de France.

Seuls 3 ont été déclarés aux autorités sanitaires, illustrant à quel point les mécanismes de la pharmacovigilance sont peu efficaces et leurs résultats peu représentatifs.

Cette étude, dont les résultats ont été transmis à l’Agence du médicament (Ansm) ce week-end, a été réalisée par un hôpital universitaire qui a consulté ses archives. Ces chercheurs ont relevé tous les cas d’embolie pulmonaire, de thrombose veineuse ou d’accident vasculaire cérébral (AVC) survenus chez les femmes de la région.

Extrapolée à l’ensemble de la population française, les données de l’étude représente environ 3900 cas d’effets indésirables graves dont 165 décès chez des jeunes femmes de 15 à 25 ans. Au moins la moitié de ces cas seraient directement attribuable à la pilule, rapporte le journal.

« Non seulement les médecins déclarent peu les effets indésirables liés aux médicaments mais dans le cas de la pilule c’est encore pire puisque les effets secondaires sont connus depuis longtemps », regrette un expert.

À cela s’ajoute le fait que « quand les médecins ont l’impression d’avoir fait une erreur, d’avoir donné un médicament pas adapté ou quand ils n’ont pas respecté les indications, ils ne font pas de déclaration de pharmacovigilance ».

 

 

Lire l’article du Figaro: Pilule : 47 accidents graves dans une région française

 

Références: psychomedia.qc.ca, lefigaro.fr

Ces traits sont :

– le narcissisme (sens grandiose de sa propre valeur, être très centré sur soi, sentiment de supériorité, rechercher attention et admiration, penser que les choses sont dues)

– le machiavélisme (manipulation, cynisme, tromperie, immoral et stratégique pour arriver à ses fins)

– la psychopathie (absence de remords et de culpabilité, insensibilité, instabilité, penchant antisocial, impulsivité, irresponsabilité).

Ils ont été surnommés la triade noire de la personnalité par les psychologues Delroy L. Paulhus et Kevin M. Williams en 2002

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Faites-vous partie de ces personnes obsédées par une «alimentation saine ou bio» ?

Elles réfléchissent des heures durant à la composition de leur prochain repas. Elles passent aussi beaucoup de temps à dénicher les ingrédients parfaits pour leur santé. Ces personnes se sentent obligés de planifier leurs repas plusieurs jours à l’avance. Elles ne peuvent plus manger au restaurant, fuient les repas de famille etc… Il leur arrive même de prendre un «kit de secours» dès qu’elles sortent.

Pourquoi toutes ces contraintes ?

Par crainte des graisses, des produits chimiques ou de tout ce que leur fait redouter leur phobie, elles ne mangent pas des aliments tout prêts ou qu’elles jugent immangeables.

Désireux de soigner une maladie particulière ou allant trop loin dans la recherche d’aliments sains, les orthorexiques inventent leurs propres règles alimentaires.

Ils passent donc de plus en plus de temps à se plier aux exigences qu’ils ont eux-mêmes choisies. anorexie, boulimie, orthorexie, régimeSe nourrir tourne alors au cauchemar dans leur vie quotidienne. Le respect de leur régime est si contraignant que ces individus peuvent s’isoler de leur entourage.

Ils peuvent se sentir supérieurs à ceux qui ne montrent pas la même volonté de fer.

«Quelqu’un qui passe ses journées à manger du tofu et des biscuits à la quinoa se sent parfois aussi méritant que s’il avait consacré sa vie à aider les sans-abri», remarque le Dr Steve Bratman, le premier à avoir décrit l’orthorexie, en 1997.

A l’inverse, si l’orthorexique craque pour un aliment «interdit», il se sent coupable et souillé. Il peut aussi se sentir obligé de s’auto-punir en durcissant sans cesse ses règles alimentaires ou en pratiquant l’abstinence.

Cette attitude est comparable à celle des anorexiques ou des boulimiques.

A la différence près que ceux-ci se braquent sur les quantités, alors que les orthorexiques ne sont obsédés que par la qualité.

Si les contraintes dépassent le plaisir de manger et la convivialité des repas, il y a problème, on a perdu ses repères…

Alors comment trouver le juste équilibre entre une alimentation saine et l’obsession de manger sain ?

La modération est essentielle, comme pour toute bonne hygiène de vie.

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À l’occasion de son congrès annuel, l’Association Française d’Urologie (AFU) a publié un rapport sur la médecine sexuelle dont une section fait le point sur les principales classes de médicaments qui peuvent induire des effets sexuels.

Ces principales classes sont:

Les antidépresseurs

Les antidépresseurs inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (IRS), tels que citalopram (Celexa), fluoxétine (Prozac), fluvoxamine (Floxyfral), paroxétine (Paxil), sertraline (Zoloft)…, ou inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSNA), tel que venlafaxine (Effexor) sont liés à des troubles sexuels.

Une étude espagnole, a précisé le Pr François Giuliano lors de la présentation du rapport, a constaté des troubles sexuels chez 59,1% des personnes traitées par IRS et IRSNA. Les IRS et IRSNA entraînaient des orgasmes tardifs et des anorgasmies

Les neuroleptiques (antispychotiques)

Les neuroleptiques sont liés à la dysfonction érectile chez l’homme et aux troubles du désir ou de la lubrification chez la femme. Les neuroleptiques qui n’élèvent pas la prolactinémie entraînent moins d’effets secondaires sexuels (de 16 à 27 %).

Les anti-épileptiques (anti-convulsivants)

Les anti-épileptiques (dont certains sont utilisés comme stabilisateurs de l’humeur dans le traitement du trouble bipolaire) peuvent entraîner une diminution ou une perte du désir sexuel et d’excitabilité ainsi qu’une anorgasmie.

Les antiparkinsoniens

Les antiparkinsoniens à l’action dopaminergique sont parfois à l’origine d’une désinhibition et d’une hypersexualité.

Les analgésiques opiacés ou opioïdes

Les analgésiques opiacés ou opioïdes sont parfois responsables d’une diminution du désir.

Les anti-hypertenseurs

Les anti-hypertenseurs (traitement de l’hypertension) de la classe des diurétiques thiazidiques sont liés à la dysfonction érectile. Une revue de la littérature a aussi montré des effets sur la sexualité de la classe des bêtabloquants.

Les traitements de l’hypertrophie bénigne et du cancer de la prostate

Si les 1-bloquants n’altèrent pas la libido, certains d’entre eux peuvent être à l’origine de troubles de l’éjaculation. Les inhibiteurs de la 5 réductase (finastéride, dutastéride) sont responsables de troubles de l’éjaculation, de dysfonction érectile et d’une diminution de la libido. La combinaison des 2 traitements augmente les effets secondaires.

En ce qui concerne le traitement du cancer de la prostate, « la majorité des hommes sous castration chimique rapportent une baisse de leur libido ».

Autres

Le médicament antidouleur Tramadol aurait un effet sur l’éjaculation.
Le tamoxifène, utilisé pour le traitement du cancer du sein, affecterait aussi la sexualité.

Contraceptifs oraux

Mentionnons que n’ont pas été intégrés à cette liste les contraceptifs oraux.

Plusieurs études ont cependant montré des effets importants sur la sexualité qui peuvent constituer un inconvénient majeur à leur utilisation.

Références : Psychomédia.qc.ca, Medscape, URO France (rapport du congrès sur la médecine sexuelle), Association Française d’Urologie (AFU)

Nomophobe: « La peur excessive d’être séparé de son téléphone mobile ».

« No-mobile-phobia »

Les symptômes ?

Des personnes désorientées ou encore dans un état de tension quand leur smartphone est loin d’eux. Ces individus ainsi décrits sont « nomophobes ».

Profil qui concerne de plus en plus de monde !

Une étude récemment publiée, commandée par Vision Critical et administrée par Roger communication montre qu’au Québec, 64% des individus utilisateurs d’appareils mobiles se sentent agressés quand leur instrument de communication « vital » est loin d’eux.

Se brosser les dents, oui, mais pas sans mon smartphone !

Dans cette région où la technologie est importante, 50% des utilisateurs disent dormir avec leur appareil sans fil.

Mais leur addiction ne s’arrête pas là, puisqu’elle se prolonge jusque dans leur salle de bain. 74% disent consulter leur smartphone avant de se brosser les dents.

Nomophobie, F.Duval-Levesque thérapeute en psychothérapie, addiction, dépendance, boulimie, hyperphagie, dépression, coach, conférencier, écrivainEt cette tendance avec le temps ne va pas se perdre.

Les prévisions sont négatives vis à vis de ce fait. Telle une épidémie, la nomophobie devrait continuer de progresser et toucher de plus en plus de personnes.

Notamment en raison de l’accès au web avec de plus gros débits. « En 2013 et dans les années à venir, les Québécois seront encore plus connectés puisqu’ils optent pour les vitesses Internet les plus rapides et les toutes dernières technologies de connexion », confie Hyun-Hee Pyun, vice-présidente marketing, Est du Canada de Rogers Communications.

Et à part se sevrer un peu violemment, ou apprendre à se modérer, il n’existe ni vaccin, ni traitement à ce mal…

Complément d’information sur la création de ce nouveau mot :

Ce mot a été inventé au cours d’une étude menée en février 2008 par la UK Post Office qui accrédita YouGov, une organisation de recherche basée au Royaume-Uni, pour observer les angoisses subies par les utilisateurs de téléphones mobiles.

Cette étude a révélé que 53 % des utilisateurs de téléphones mobiles (76 % chez les jeunes de 18 à 24 ans) en Grande-Bretagne ont tendance à être anxieux quand leur téléphone est perdu, à court de batterie ou de crédit, ou qu’ils n’ont aucune couverture réseau.

Elle a également révélé qu’environ 58 % d’hommes et 48 % de femmes souffrent de cette phobie, et 9 % se sentent stressés lorsqu’ils n’ont pas leur téléphone portable.

L’étude a été effectuée à partir d’un échantillonnage de 2 163 personnes et montre que ce phénomène s’est amplifié avec l’avènement des smartphones et des forfaits illimités. 55 % des personnes interrogées ont cité le fait de garder le contact avec leur famille ou leurs amis comme étant la principale raison pour laquelle ils sont anxieux sans leur téléphone portable. 10 % des personnes interrogées disent qu’elles ont besoin d’être joignables à tout moment à cause de leur travail.

L’étude montre que le niveau de stress induit par les cas standards de nomophobie est comparable à celui du trac éprouvé lors du jour de son mariage ou à une consultation chez le dentiste.

Cependant, user du terme de « phobie » peut paraître quelque peu exagéré car, dans la majorité des cas, il ne s’agit que d’une anxiété banale.

Plus d’un nomophobe sur deux affirme ne jamais éteindre son téléphone portable.

Références: atelier.net, fr.wikipedia.org

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La balance bénéfices-risques du médicament antidépresseur Valdoxan (agomélatine), des laboratoires Serviers, est nettement défavorable, estime la revue Prescrire.

Cette dernière a demandé et obtenu des bilans de pharmacovigilance des agences française et européenne du médicament.

Malgré l’absence d’efficacité démontrée, indique Prescrire, l’agomélatine est commercialisée depuis 2009 pour le traitement de la dépression.

Ces nouvelles données, malgré des imprécisions et des détails censurés, précise la revue, confirme le profil d’effets indésirables du médicament déjà préoccupant lors des essais cliniques avant commercialisation.

Des effets indésirables sont particulièrement graves, notamment des atteintes hépatiques, pancréatiques, des troubles neuropsychiques avec suicides, agressions, convulsions, vertiges, ainsi que des atteintes musculaires parfois graves. D’autres troubles graves et préoccupants ont été rapportés, tels que des réactions cutanées graves, des troubles cardiovasculaires, avec un doute sur un risque de survenue de cancers.

Les agences du médicament devraient communiquer largement sur ce point et retirer rapidement ce médicament du marché, juge Prescrire.

En attendant, les soignants auraient intérêt à éviter de prescrire ce médicament.

Article de Prescrire: Dépression : écarter l’agomélatine

Voyez également:

Références : Psychomédia.qc.ca, Prescrire

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Le stress est universel.

Tout le monde a connu, connaît et connaîtra le stress.

Pourtant, certains le subissent. Vous, peut-être.

Alors que d’autres s’adaptent sereinement. Pourquoi cette injustice ?

En fonction de votre profil, ce nouveau livre de Patrick Colignon et Jean-Louis Prata vous aidera à mieux comprendre comment vous fonctionner face à ce mal qui avance masqué. Il vous fournit des moyens innovants pour mieux le gérer.

A l’aide d’outils pratiques fondés sur les sciences cognitives et comportementales, vous pourrez ainsi identifier les situations qui sont pour vous potentiellement stressantes. Et adopter la bonne attitude pour les aborder avec calme et sérénité.

Votre profil face au stress. Comment les neurosciences font du stress votre allié. En bonus un questionnaire d'auto-évaluationVoici ce que vous apprendrez :

Quel sont les trois stress ?

Quel est le vôtre ?

Ce qui se passe dans votre tête ?

Qu’elles sont vos situations gâchettes ?

Les solutions pour retrouver un état calme et serein

Le stress est un mécanisme puissant et rapide. Il s’exprime en lutte, fuite ou inhibition (immobilisme).

En état de lutte, inutile de culpabiliser si vous tenez des propos qui dépassent votre pensée ou que vous êtes cassant, orgueilleux, susceptible… Cela compense votre émotion primitive de faiblesse, devant un ennemi évalué plus fort que vous.

En état de fuite, inutile aussi de culpabiliser d’être mal là où vous êtes, ou d’avoir envie de partir, d’être anxieux, d’avoir le trac : c’est une réaction instinctive. L’accepter (chez soi comme chez les autres) est la première condition pour gérer votre stress.

En état d’inhibition, inutile de culpabiliser si vous ressentez du découragement ou de l’autodévalorisation. Ce n’est ni volontaire, ni contrôlable : ne rien désirer, déprimer, c’est la façon animale de s’immobiliser.

Ce nouveau livre vous permettra aussi de diminuer votre stress et de vous en protéger. De nombreux dessins explicatifs rend la lecture plus facile.

Référence: « Votre profil face au stress (comment les neurosciences font du stress votre allié) », de P.Collignon et JL Prata, éditions Eyrolles

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Revue de l’année 2012 en santé mentale:

Voici une sélection d’actualités en psychologie et en santé mentale qui ont retenu l’attention sur Psychomédia en 2012.

Quelques tendances constatées en 2012 promettent de s’accentuer en 2013:

  • la psychologie et la psychothérapie cognitives connaissent un développement important avec des modèles du fonctionnement humain qui se raffinent
  • la psychanalyse connaît un recul de crédibilité et de popularité (en raison de son manque de scientificité et d’efficacité) qui ne pourra aller qu’en croissant
  • la psychiatrie, qui fera l’actualité en 2013 avec la parution du DSM-5, fait l’objet de plusieurs critiques contre la médicalisation à outrance des problèmes psychologiques et mentaux; plusieurs voix s’élèvent également contre son monopole sur le diagnostic, le traitement et les expertises légales
  • l’industrie pharmaceutiques est de plus en plus critiquée pour le manque d’efficacité de certains médicaments largement consommés, son manque de transparence et ses méthodes de marketing
  • les consommateurs de services en santé ont de plus en plus, grâce aux réseaux sociaux et à Internet en général, l’opportunité de s’informer et de questionner pour prendre part aux décisions et faire des choix plus éclairés; mais ils font face à un défi de taille, celui d’identifier la désinformation, omniprésente, en utilisant notamment comme critère les conflits d’intérêts.

Nous souhaitons que les informations que vous trouvez vous sont utiles et contribuent à votre bien-être.

Janvier

Facebook donne l’impression d’être moins heureux que les autres
Psychologie positive: efficacité pour le traitement de la dépression
Dépression, trouble bipolaire: les antipsychotiques prescrits sans tenir compte du poids et des facteurs de diabète
Des psychopathes responsables des crises financières?
Développement d’une autre classification des troubles psychiatriques que le DSM

Février

4 questions pour distinguer le déficit cognitif léger de la perte de mémoire normale
Les riches sont plus susceptibles de mentir, tricher et prendre des bonbons aux enfants
Trois mesures efficaces pour réduire le stress au travail que les entreprises peuvent adopter
La psychanalyse fait aussi des victimes chez les enfants dys (dyslexie, dyscalculie, dysphasie…)
Rencontres en ligne: ne pas tarder à se rencontrer en personne, conseillent des chercheurs
Psychanalyse: la HAS l’exclut des bonnes pratiques pour le traitement de l’autisme

Mars

La dépression liée aux fast-food et pâtisseries commerciales, confirme une nouvelle étude
Une bonne capacité de « mémoire de travail » aide à penser à plusieurs choses à la fois
Diagnostics psychiatriques du DSM-5: conflits d’intérêts chez 2/3 des experts
Un médicament contre l’hypertension (bêta-bloquant) influence les émotions et diminue les attitudes racistes
ATTENTION: risque plus élevé de diagnostic d’hyperactivité (TDAH) chez les plus jeunes de classes

Avril

Les antidépresseurs font plus de mal que de bien, estiment des chercheurs
Les symptômes psychotiques tels qu’entendre des voix sont relativement fréquents
Antipsychotiques, antidépresseurs et anticonvulsivants largement prescrits de façon non conforme au Québec
La marche serait efficace contre les symptômes de dépression
Nouvelle psychothérapie cognitive pour le trouble obsessionnel-compulsif

Mai

Le sommeil atténue la disposition génétique à la prise de poids
Deux clés pour devenir plus heureux et le rester
Perte de poids et santé: 2 changements d’habitudes qui ont le plus grand effet domino
Les types de gras et non la quantité totale liés à la mémoire et aux capacités mentales
La pratique de la méditation influencerait la façon de penser lorsqu’au repos
Les aliments gras entraîneraient un cercle vicieux d’euphorie et de dépression

Juin

Les facteurs psychologiques de l’effet anti-stress d’une marche en forêt
Homosexualité: les étapes du coming out (modèle d’identité de Cass)
La méditation entraîne des changements cérébraux liés au contrôle de soi et à l’humeur
Le surdiagnostic représente un sérieux problème pour plusieurs maladies

Juillet

Les 3 stratégies les plus efficaces pour maigrir selon une nouvelle étude
Traitement du vertige de position: vidéos YouTube efficaces
L’éclairage de nuit pourrait favoriser la dépression
La douleur chronique prédite par une activité cérébrale liée aux émotions

Août

La lumière bleue des tablettes numériques nuit au sommeil
Les antidépresseurs risqués au volant en début de traitement
Le cannabis à l’adolescence affecterait durablement le quotient intellectuel

Septembre

La désinformation: pourquoi elle fonctionne et comment la contrer
Des chercheurs identifient six styles émotionnels
Les comportements liés à un meilleur contrôle du poids à la ménopause
Deux modes de pensée utilisés dans le jugement et la prise de décision
Les personnes en dépression ont plus de difficulté à distinguer les différentes émotions négatives

Octobre

Rythmes biologiques: un meilleur moment pour chaque chose dans la journée
Qu’est-ce que la thérapie de résolution de problèmes?
La compassion pour soi-même liée à une relation de couple plus heureuse
Phobies: exprimer son émotion est plus efficace que de tenter de la modifier
Six stratégies de maintien du poids rentables à pratiquer avant d’en perdre
Compléments et produits naturels peuvent être dangereux avec certains médicaments

Novembre

Voici la liste de 89 médicaments dangereux avec le pamplemousse
L’empathie inhiberait la pensée analytique et vice-versa
Les problèmes de mémoire sont souvent dus à des médicaments
Dépression saisonnière: l’affect dépressif n’apparaît qu’après plusieurs autres symptômes

Décembre

Les habiletés de « pleine conscience » aideraient à surmonter la procrastination
Les diagnostics psychiatriques du DSM-5 définitivement adoptés: quels changements?
Un complément alimentaire pourrait être efficace contre la dépression résistante aux antidépresseurs
La thérapie cognitivo-comportementale efficace contre la dépression résistante aux antidépresseurs

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La Programmation Neuro-Linguistique (PNL) est née de l’association de deux américains: l’un mathématicien, Richard Bandler et l’autre linguiste, John Grinder.

Leur idée a été de modéliser chez de grands communicants les recettes de leur succès, avec la granularité la plus fine.

Parmi les sujets observés, ceux issus de la relation d’aide furent les plus représentés, conférant ainsi une dimension supplémentaire à l’approche des deux auteurs. Parmi eux, on peut citer notamment Milton Erickson qui a réhabilité l’hypnose et donné son nom à l’hypnose ericksonienne, et Fritz Perls, le père de la Gestalt Thérapie.

En combinant le meilleur de ces modélisations, la PNL propose des modèles opérationnels efficaces à la fois pour la communication interpersonnelle, la gestion du changement et les stratégies d’apprentissages.

Elle constitue une boîte à outils pratique dans laquelle chacun peut puiser pour améliorer ses capacités et ses comportements.

PNL et communication

La communication est un processus interactif, qui fait intervenir non seulement le langage (communication verbale) qui structure notre pensée, mais aussi notre corps (la communication non verbale) qui renforce les messages par des signaux para-verbaux (l’intonation) et non-verbaux (les gestes).

Les outils simples de décodage verbal de la PNL permettent de prendre conscience des raccourcis que nous utilisons dans notre langage : les généralisations , distorsions et sélections.

En aiguisant notre écoute, nous renforçons notre attention à l’autre et sommes capables de poser les bonnes questions de précision. La PNL offre à ce propos un cadre permettant de déterminer efficacement un objectif. Nous devenons aussi plus alerte lorsque nous employons ces tournures grammaticales.

La perception externe des signaux para-verbaux et non-verbaux s’acquière en développant notre sens de l’observation sur les trois sens que nous privilégions : la vue, l’ouïe et le toucher (autrement appelé sens kinesthésique). Avec de l’entraînement, elle nous rend plus réceptif à l’autre et à son mode de communication.

PNL et gestion du changement

Alors que la partie communication est tournée vers l’extérieur, vers les autres, la gestion du changement de la programmation neuro-linguistique nécessite de rentrer en contact avec nos perceptions internes et nos ressentis.

En identifiant ainsi les éléments (appelées submodalités en PNL) de notre expérience subjective (les images, les sons et les sensations), nous pourrons agir dessus jusqu’à retrouver un état de bien-être personnel.

L’ancrage est parmi les techniques les plus connues et les plus diffusées de la PNL.

Elle consiste à associer à un déclencheur interne tel qu’une image, un mot ou un geste, un état physiologique (appelé état interne) précis. Cet état peut ensuite être retrouvé par simple évocation du déclencheur (appelé ancre).

Les valeurs et les croyances qui structurent notre vie en influant sur nos actions/réactions, nos émotions et nos motivations sont aussi au cœur du processus de gestion du changement de la PNL.

Le cadre d’analyse des niveaux logiques structure cette approche en identifiant le point sur lequel le changement doit porter.

En mettant finalement à jour nos croyances limitantes , la PNL contribue à nous ouvrir à un monde de nouvelles alternatives comportementales.

PNL et stratégies d’apprentissage

La modélisation d’un comportement clé, d’un savoir-être, reste au centre des techniques de Grinder et Bandler qui partent du constat que les génies ont cet avantage sur les autres de découvrir et d’utiliser intuitivement des méthodes particulièrement efficaces pour traiter l’information et adopter un comportement optimal.

Ainsi, par l’identification des processus neurologiques qui entrent en jeu dans le déroulement de ces stratégies de réussite, les auteurs ouvrent le champ à leur diffusion et à leur appropriation par tout un chacun.

Acquérir de nouvelles compétences est un défi que nous relevons au quotidien, même inconsciemment, et qui en est ainsi facilité grâce à la PNL et à ses outils.

Les bénéfices de la PNL

En synthèse des éléments précédemment exposés, la PNL permet donc de :

  • Modéliser l’excellence
  • Communiquer efficacement
  • Apprendre à apprendre
  • Développer les capacités cérébrales
  • Eliminer les obstacles internes

Les applications de la PNL

Les applications de la PNL sont nombreuses, puisqu’elle ne fait référence à aucun domaine en particulier. La PNL s’applique donc avec pertinence dans la vie quotidienne et dans le milieu professionnel , où les capacités de communication ont un rôle essentiel.

Les sportifs peuvent aussi bénéficier de plusieurs de ses outils ; en apprenant à générer des états internes positifs et favorables à la pratique sportive ou encore en décodant l’acquisition d’un geste technique.

La pédagogie peut aussi y trouver des éléments, par l’ouverture consciente aux stratégies efficaces qui reposent derrière l’apprentissage. En éveillant notre attention au mode de fonctionnement de l’autre, nous devenons alors capable, en utilisant les outils de la PNL, de proposer une méthode qui permette d’acquérir plus facilement des connaissances théoriques et pratiques.

Enfin, à un niveau de maîtrise important des outils, la programmation neuro-linguistique peut être utilisée lors d’une psychothérapie ou d’une thérapie comportementale, dont l’objectif est d’obtenir un résultat visible rapidement (un changement de comportement, par exemple).

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Tout ce que j’ai vraiment besoin de savoir,

je l’ai appris de l’Arche de Noé”

F.Duval-Levesque thérapeute en psychothérapie, addiction, dépendance, boulimie, hyperphagie, dépression, coach, conférencier, écrivain1) Ne manquez pas le bateau

2) N’oubliez pas que nous sommes tous dans le même bateau

3) Planifiez à l’avance – il ne pleuvait pas quand Noé a construit l’Arche

4) Restez en forme – quand vous aurez 600 ans, quelqu’un pourrait vous demander de faire quelque chose de vraiment important

5) N’écoutez pas les critiques, contentez-vous de faire ce qui doit être fait

6) Pour votre sécurité, voyagez deux par deux

7) Deux têtes valent mieux qu’une

8) Bâtissez votre futur sur de hautes terres

9) La vitesse n’est pas toujours un avantage; après tout, les escargots étaient dans le même bateau que les guépards

10) Quand vous êtes stressé, flottez un peu

11) Rappelez-vous : des amateurs ont construit l’Arche de Noë, des professionnels ont construit le Titanic !

12) Rappelez-vous qu’à l’intérieur de l’Arche de Noë les termites et vermines étaient un plus grand danger que la tempête à l’extérieur

13) Peu importe la tempête, quand Dieu est avec vous, un arc-en-ciel n’est jamais loin.

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Comment expliquer ces résultats ?

Bien que cela puisse paraître surprenant, cette équipe de chercheurs avait déjà mis en évidence en laboratoire que la vitamine B9 à fortes doses altérait l’ADN (1).

Dans cette étude les participants n’utilisaient pas de compléments alimentaires : leurs apports en vitamine B9 sont donc issus des aliments naturels et des aliments enrichis, une pratique courante aux Etats-Unis, en particulier dans les produits céréaliers. La forme de vitamine B9 utilisée en fortification (y compris en France) ou dans la plupart des compléments alimentaires est de l’acide folique, une forme synthétique de vitamine B9.

Cet acide folique est digéré puis converti dans l’organisme en acide 5-méthyltétrahydrofolique, la forme active de vitamine B9, par une enzyme communément appelée MTHFR. Malheureusement la MTHFR n’est pas capable de traiter une grande quantité d’acide folique.

Lorsqu’on prend de fortes doses de cette vitamine synthétique, une bonne partie se retrouve inchangée dans le sang avec des conséquences très douteuses sur la santé qui ont été peu évaluées par les autorités de santé (2, 3). Certaines études parlent d’une augmentation du risque de cancers, et en particulier du cancer du côlon, ce que semble confirmer ces nouveaux résultats (4, 5, 6).

LaNutrition.fr souligne cette problématique depuis longtemps et invite à la prudence lors de l’utilisation de vitamine B9 dans les compléments alimentaires.

 

Références: lanutrition.fr, Tapp, H. S., Commane, D. M., Bradburn, D. M., Arasaradnam, R., Mathers, J. C., Johnson, I. T. and Belshaw, N. J. (2012), Nutritional factors and gender influence age-related DNA methylation in the human rectal mucosa. Aging Cell. doi: 10.1111/acel.12030

(1) Charles MA, Johnson IT, Belshaw NJ. Supra-physiological folic acid concentrations induce aberrant DNA methylation in normal human cells in vitro. Epigenetics. 2012 Jul;7(7):689-94. doi: 10.4161/epi.20461.

(2) Eoin P Quinlivan, Jesse F Gregory III. Effect of food fortification on folic acid intake in the United States. Am J Clin Nutr 2003 77: 1 221-225.

(3) Yetley EA, Rader JI. Modeling the level of fortification and post-fortification assessments: U.S. experience. Nutr Rev. 2004 Jun;62(6 Pt 2):S50-9.

(4) Mason JB, Dickstein A, Jacques PF, et al. A temporal association between folic acid fortification and an increase in colorectal cancer rates may be illuminating important biological principles: a hypothesis. Cancer Epidemiol Biomarkers Prev 2007;16:1325–9.

(5) Figueiredo JC, Grau MV, Haile RW, et al. Folic acid and risk of prostate cancer: results from a randomized clinical trial. J Natl Cancer Inst 2009;101:432–5.

(6) Hirsch S, Sanchez H, Albala C, et al. Colon cancer in Chile before and after the start of the flour fortification program with folic acid. Eur J Gastroenterol Hepatol 2009;21:436–9.

 

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  • Notre alimentation peut modifier l’expression de nos gènes.
  • Alors que certains nutriments semblent protecteurs, une vitamine pourrait être dangereuse

Des chercheurs de l’université de New Castle aux Etats-Unis se sont penchés sur l’épigénétique du cancer du côlon. L’épigénétique est un domaine qui étudie l’interaction entre l’environnement et l’expression de certains gênes.

Dans le cas du cancer du côlon il semble que des réactions de méthylation au niveau de l’ADN jouent un rôle fondamental dans le développement de la maladie. Ils ont donc effectué 185 biopsies rectales et autant de prises de sang sur 84 hommes et 101 femmes en bonne santé venues à l’hôpital pour effectuer une coloscopie de routine.

Les changements épigénétiques ont ensuite été évalués en fonction du mode de vie et des caractéristiques de chaque personne.

Les chercheurs ont ainsi pu mettre en évidence que le facteur le plus important dans la méthylation de l’ADN est l’âge, expliquant ainsi pourquoi le cancer du côlon est plus fréquent en vieillissant, en particulier après 50 ans.

Ces mutations sont également plus fréquentes chez les hommes que chez les femmes,ce qui est compatible avec l’observation que ce cancer touche plus souvent les personnes de sexe masculin. Par ailleurs plus les taux de vitamine D et de sélénium dans le sang sont élevés moins il y a de mutations, ce qui confirmerait un rôle anti-cancer de la vitamine D et du sélénium.

Du côté des points négatifs, c’est le surpoids qui a été associé à plus de changements épigénétiques et donc à un risque de cancer plus élevé.

Mais plus surprenant, les chercheurs constatent aussi que les personnes qui ont des taux de vitamine B9 élevés dans le sang ont plus de risques de subir des changements épigénétiques et donc théoriquement d’avoir plus de risque de développer un cancer du côlon.

La suite demain…

Références: lanutrition.fr, Tapp, H. S., Commane, D. M., Bradburn, D. M., Arasaradnam, R., Mathers, J. C., Johnson, I. T. and Belshaw, N. J. (2012), Nutritional factors and gender influence age-related DNA methylation in the human rectal mucosa. Aging Cell. doi: 10.1111/acel.12030

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Le grand problème de la psychanalyse: elle ne correspond plus à ce que veulent les clients.

Ils veulent une solution à leur mal-être, pas un « style » de psychotherapie, aussi connu soit-il.

Lisez cet article récent du Healthland Times :

(pour une traduction, vous pouvez utiliser google translate, ou lire mon article du 14/12)

In a recent Sunday’s New York Times article, a psychotherapist with a freshly hung shingle describes the challenges of earning clients in a market crowded with professionals willing to listen, but with a dwindling number of patients.

Her solution? Turning to a “branding consultant” who advises her, among other things, to sell herself as a specialist treating a particular type of patient and to start doing “life coaching” instead.

But the trend toward “branding” may be diverting attention away from deeper problems with psychotherapy that are dissuading people from trying it and discouraging insurers from paying for sessions.

In the article, therapist Lori Gottlieb writes:

What nobody taught me in grad school was that psychotherapy, a practice that had sustained itself for more than a century, is losing its customers. If this came as a shock to me, the American Psychological Association tried to send out warnings in a 2010 paper titled, “Where Has all the Psychotherapy Gone?”

According to the author, 30 percent fewer patients received psychological interventions in 2008 than they did 11 years earlier; since the 1990s, managed care has increasingly limited visits and reimbursements for talk therapy but not for drug treatment…Three months into private practice, I had exactly four regular weekly clients.

Her branding consultant tells her “Nobody wants to buy therapy anymore. They want to buy a solution to a problem.”

While that sounds to me like a hopeful desire among people seeking help for mental illnesses, to Gottlieb, it’s a shocking development and reeks of seeking “immediate responses and constant gratification.”

She sees therapy in a more “Woody Allen” mode, like the endless sessions of psychoanalysis practiced in the 1950s and 1960s.  She wants to explore “unconscious feelings” about other people transferred to the “blank slate” of the therapist and to provide the “opportunity” for a patient to “truly understand himself and, ultimately, change.”
But psychological research on effective treatment for disorders like depression, anxiety disorders, obsessive-compulsive disorder, post-traumatic stress disorder and the like has moved far beyond this view.
Indeed, the most effective treatments for these conditions do not prioritize digging into the unconscious.  As Yale psychologist Alan Kazdin put it when we discussed a 2011 article he wrote on the problems with individual talk therapy, “If you want to get over an anxiety disorder, do graduated exposure. But sit down and relate to me or love me like your mom and dad? There’s no evidence for that.”For patients seeking help for serious problems, old style talk therapy typically isn’t helpful— and for depression, ruminating on the possible unconscious causes of distress can actually make it worse.  While long term therapeutic guidance is needed in some cases, it’s not realistic to expect insurers to cover ongoing talk sessions for those who aren’t severely disabled by chronic mental illness.By ignoring these facts, Gottlieb is missing the most important issues. Psychotherapy doesn’t have an “image problem”: it has an evidence problem. The treatments provided by most therapists are not those shown to work and the treatments shown to work are hard to find because therapists don’t practice them, since instead they instead want to “go deep”  like Gottlieb does.In a Q&A with the Association for Psychological Science, Kazdin described the problem this way:  “Most of the treatments used in clinical practice have not been evaluated in research.  Also, many of the treatments that have been well established are not being used.”Indeed, one commenter on Gottlieb’s piece presented the situation far more personally:

If therapists want to attract patients, perhaps they should focus less on their “brand” and more on learning the newest, most effective techniques for treating mental illness.

For example, I have serious OCD. I spent more than a month on a fruitless search for a new therapist who practices ERP (exposure and [response prevention]). It is the only treatment recommended by the Obsessive Compulsive Foundation and other organizations, and it is the treatment with which I have had the most success. And yet, here I am, in a city with perhaps the highest number of therapists per capita, and I am unable to find an ERP therapist who takes insurance. Instead, I’ve encountered therapists who claim to treat OCD with everything from traditional talk therapy and hypnotism.

This patient is far from unique:  as someone who writes about mental illness and has suffered from depression and addiction and lives in New York City, I myself have had the same problem when seeking evidence-based treatment other than medication.  I have contacts with the world’s leading experts on research on these disorders— but when I try to find a referral for myself or a friend, I’m often stumped.  Imagine what it’s like for the average seeker of mental health care outside of a big city and far from any academic center.

If therapists like Gottlieb want to attract patients, they need to consider that sometimes the problem isn’t the branding, but the product itself.

References: Maia Szalavitz is a neuroscience journalist for TIME.com and co-author of Born for Love: Why Empathy Is Essential — and Endangered, healthland.time.com/2012/11/27

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